Dimanche 15 Septembre

DeVillers le Lac à Ouhans

40 km - 0 h 46


Morteau

Morteau  est un e commune française située dans le  département  du  Doubs, en  région  Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont les  Mortuaciens  et les Mortuaciennes.

Petite ville du Haut-Doubs, nichée dans une vallée au coeur du massif du Jura, elle doit son développement notamment à l'industrie  horlogère qui apparut dans la région à la fin du  xviiie  siècle. La ville est également connue pour sa gastronomie, symbolisée par sa spécialité de renommée nationale, la  saucisse de Morteau.

Labellisée Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté, Morteau s'enorgueillit de deux très belles maisons : le château Pertusier  et l'Hôtel de ville de Morteau.

 

Le  château Pertusier

fut construit en 1576 par la famille Cuche. Pendant l'attaque des Suédois en 1639, la tourelle qui terminait l'escalier à vis s'enflamma ; la façade ouest fut mitraillée. On voit encore les empreintes des balles de ¾ de livre lancées par les  biscayens suédois. C'est un Bole qui en était alors propriétaire. Sous la  Révolution, un avocat  de  Besançon, Jean-Charles Pertusier acheta l'immeuble devenu  bien national  pour la somme de  900 987  livres. La maison et son parc furent acquis par la commune en 1935. Cette habitation reste un des rares témoignages de la  Renaissance  dans le Haut-Doubs. Il abrite depuis 1985 le  Musée de l'horlogerie de Morteau.

L'actuel  hôtel de ville

(inscrit aux monuments historiques en 1978) fut bâti en 1590  par les sieurs Fauche. Occupé par les officiers de Saxe-Weimar, il ne souffrit pas de la  guerre  et passa dans les mains des  Bénédictins, puis dans celles des frères Roussel. La commune de Morteau en fit l'acquisition en  1791. Il abrite aujourd'hui une partie des services municipaux et aussi le fameux Livre noir, précieusement conservé dans le bureau du Maire. C'est en 1454 qu'un notaire de la ville consigna dans ce livre tous les documents relatifs au  prieuré. Il a pour dimensions 30 × 22 × 6 cm, sa couverture est formée par deux planchettes de bois recouvertes de  cuir  gaufré noir. Il contient  54 chartes  concédées de  1188  à  1514, des lettres de franchises, des sentences, des arrêts et des conventions. Emmené en  Suisse  lors de l'invasion suédoise, il put être récupéré intact après la guerre.

Gilley

(N° 28540)

2 rue les Coteys   Le Tuye du papy Gaby

25650 GILLEY

 

Latitude : (Nord) 47.053633° Longitude : (Est) 6.482136° Tarif : Gratuit pour les visiteurs ou acheteurs

Services : 

Vente de produits régionaux, charcuteries fromages, vins

Autres informations :

Tél +33 (0)381 433 303

Visite gratuite et vente de produits régionales, charcuteries fromages vins


Partez à la découverte d’un des plus impressionnants tuyés du Haut-Doubs où vous apprendrez les différentes étapes de fabrication du célèbre fumé et visiterez la salle de séchage dans laquelle sont fumés les produits du tuyé (Cendrée, saucisse de Morteau, jambon…). A l’intérieur du Tuyé, faites appel à tous vos sens pour percer les secrets de la fabrication de nos salaisons. Raviver vos papilles avec une dégustation de nos produits dans un endroit insolite. Repartez avec des souvenirs uniques ainsi que votre laissez-passer de la République du Saugeais !

Visites possibles tous les jours sans réservation

Durée de visite : 30 min à 1h

Parking bus et camping-cars

Espace pique-nique

 http://www.tuye-papygaby.com

Ouhans

SOURCE DE LA LOUE

47.011340 - O 6.299000 (Parking)

Jaillissant d’une caverne large de 60 m et haute de 30 m creusée dans une paroi surplombante de plus de 100 de hauteur, la source de la Loue n’est autre qu’une majestueuse résurgence du Doubs. Magie et grandeur règnent sur cette « reculée » (cirque clos). C’est l’un des sites naturels majeurs du Doubs, aménagé et agrémenté de panneaux didactiques pour mieux comprendre le spectacle naturel qui s’offre au regard. De la source, le sentier permet de descendre les profondes gorges de la Loue, rive gauche, et d'atteindre l'usine électrique puis le village de Mouthier-Haute-Pierre (6km - 2h environ). Accès en voiture par la R.D. 41 conduisant à Ouhans, au départ de la R.N. 67, puis avant Ouhans, prendre la route de la Source ou, pour les piétons, le pittoresque G.R. 595 dominant, rive droite, les Gorges de Noailles (2 km). Site accessible aux personnes à mobilité réduite sur demande au moins une semaine à l'avance à la Communauté de Communes de Montbenoît


Lundi 16 Septembre

De Ouhans à Besançon

98 km - 1 h 38


Gouffre de Poudrey

Parking camping cars N 47.167226 O 6.24651

Situé sur la commune d’Etalans à une vingtaine  de kilomètres de Besançon, capitale franc-comtoise et carrefour touristique, le Gouffre de Poudrey est une grotte qui attire chaque année plusieurs dizaine de milliers de visiteurs venant du monde entier.

Avec le Gouffre de Poudrey, c’est tout un monde de l’imaginaire qui s’offre à nous.

 Lequel de ses innombrables visiteurs n’a pas ressenti, en découvrant cette grotte, une profonde émotion de fantastique et retrouvé les souvenirs « d’un  voyage au centre de la terre » comme celui que nous proposait Jules Verne.

Ici pourtant, point de science-fiction ; la magie du lieu, alliée aux lois implacables de la nature, conjuguent un spectacle grandiose à mi-chemin entre le rêve et la réalité. Ici, l’éternité a trouvé un métronome, le temps ne passe pas mais résonne et sécrète sa marque. Là, au plus profond de cette nef, l’homme est un passant soumis au respect qu’impose le chef d’oeuvre d’un Univers qui mêle sa force à la surprise et l’étonnement.

L’oeil puise sa part de découverte tandis que l’esprit retrouve cette once d’humilité indispensable à la curiosité.

Habilement mis en scène, le Gouffre de Poudrey, véritable cathédrale enfouie, n’en conserve pas moins  tout son mystère, ce qui en fait de manière certaine un des hauts lieux du tourisme franc-comtois.

Grotte d'Osselle

(N° 8873)

Route des Grottes, D13

25320 OSSELLE

 

Latitude : (Nord) 47.13777°Longitude : (Est) 5.83648° Tarif : Gratuit

Autres informations :

Parking Privé des Grottes

Autorisation d'y passer la nuit sans obligation de visiter le site Néanmoins recommandé pour la beauté des grottes et de l'exposition grandiose de minéralogie

Accès facile sans dénivelé

Au bord d'un bras du Doubs http://grottes.osselle.free.fr/acces.htm


Pour la beauté de son décor naturel, la variété de ses cristallisations et colorations, pour ses phénomènes géologiques et pour ses trésors historiques et préhistoriques, la GROTTE D’OSSELLE peut prendre parmi les plus étonnantes grottes mondiales.

Histoire et préhistoire

– Découverte au 13ème siècle, la GROTTE D’OSSELLE, qui se visite depuis 1504 est, avec ANTYPAROS en Grèce, la plus ancienne caverne touristique connue. GOLLUT (1535- 1595), BUCKLAND, qui a trouvé à OSSELLE, en 1826, le premier squellette complet d’ours des cavernes, qu’il a exposé au BRITISH MUSEUM, SILLIMAN (journal américain des sciences et des arts, juillet 1828), LA SOCIETE ROYALE DE LONDRES (catalogue scientifique, 1800- 1863) et CUVIER, l’inventeur de la patéontologie, ont rendu la GROTTE D’OSSELLE, célèbre dans le monde.

Plus vaste nécropole européenne d’ours des cavernes, la grotte d'Osselle étincelle de ses stalactites et stalagmites d’une étrange couleur changeante. A un jet de pierre de la Saline royale d'Arc-et-Senans, elle fut également un lieu de fête pour Voltaire, de culte sous la Terreur, bref, un monument historique autant qu’un phénomène géologique à visiter absolument durant la chaleur d’une journée d’été. 

Besançon

(N° 12214)

Rue d'Arènes 25000 BESANÇON

 

Latitude : (Nord) 47.23794° Longitude : (Est) 6.01591°

Tarif : 2016

Stationnement : 7 €

Services gratuits

Type de borne : AIRESERVICES

Services : 

Poubelles

Autres informations :

12 emplacements goudronnés,

éclairés


Chef-d’oeuvre de Vauban inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO, la Citadelle de Besançon est considérée comme l’une des plus belles de France. Elle surplombe de plus de 100 mètres la vieille ville de la capitale comtoise enserrée dans un méandre de rivière, et offre depuis ses chemins de ronde des panoramas spectaculaires. Haut lieu culturel et touristique, la Citadelle tient sa promesse : celle d'un patrimoine vivant fort en émotions.

Outre l'ensemble architectural admirablement restauré qui s'étend sur 12 hectares, la Citadelle abrite derrière ses remparts trois Musées de France propices à des visites passionnantes :

- le Musée Comtois, un espace d'exposition des traditions de Franche-Comté et de réflexion sur notre temps ;

- le Musée de la Résistance et de la Déportation, un témoignage poignant sur une sombre période de l’Histoire, étayé par une grande richesse de documents originaux ;

- le Muséum qui illustre la biodiversité et participe à la préservation des espèces menacées au sein de ses différents espaces (Jardin zoologique, Aquarium, Insectarium, Noctarium et Naturalium). Nulle part ailleurs en France, il est possible de voir une telle diversité animale réunie en un même lieu.

La Citadelle de Besançon.

La majeure partie du système de fortification actuel (citadelle, enceinte urbaine composée des remparts et bastions, fort Griffon) est l'œuvre de Vauban.

C'est cet ensemble qui permet à Besançon de figurer sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO avec onze autres sites sous l'intitulé Fortifications de Vauban. Les forts présents sur les autres collines ont tous été construits au xixe siècle.

Les seules fortifications pré-Vauban subsistantes sont la porte Rivotte, la porte Taillée, la tour Carrée, la tour Notre-Dame et la tour de la Pelote.

La citadelle de Besançon a été construite par Vauban de 1678 à 1771 et constitue avec plus de 250 000 visiteurs chaque année le site le plus visité de Franche-Comté. Elle s'étend sur onze hectares au sommet du Mont Saint-Étienne à une altitude comprise entre 330 et 370 mètres, dominant ainsi le méandre du Doubs, qui présente une altitude comprise entre 240 et 250 mètres.

Elle regroupe en son sein

un musée de la Résistance et de la Déportation,

un musée de la vie comtoise,

le service régional d'archéologie et un zoo.

Elle est le symbole de la ville. Le Fort Griffon, dont le nom est celui de l'architecte italien Jean Griffoni qui fut chargé de construire une première fortification à cet endroit en 1595, fait figure de seconde citadelle. C'est Vauban qui, à la fin du XVIIe siècle, fit construire le fort actuel. Vendu par l'Armée en 1947, il est affecté à l'école normale d'institutrices puis à l'IUFM.

La Tour des Cordeliers.

L’enceinte urbaine de Vauban comprend l'ensemble des fortifications de la Boucle qui sont reconstruites de 1675 à 1695.

Vauban substitue en effet aux défenses médiévales restaurées et complétées par Charles Quint au xvie siècle

une ceinture pourvue de six tours à canon bastionnées qui sont d'aval en amont :

la tour Notre-Dame,

la tour bastionnée de Chamars,

la tour bastionnée du Marais,

la tour bastionnée des Cordeliers (achevée en 1691),

la tour bastionnée de Bregille

et la tour bastionnée de Rivotte.

La Tour de la Pelote.

Les fortifications antérieures à la conquête française sont également nombreuses. La tour de la Pelote, située quai de Strasbourg, fut construite en 1546 par le gouvernement communal sur ordre de Charles Quint. Son nom viendrait de l'ancien propriétaire du terrain où elle a été construite, Pierre Pillot, seigneur de Chenecey, Cette tour a été partiellement détruite par un incendie début 2014, mais sa restauration a été entreprise en 2016. 

La porte Rivotte datant du xvie siècle,

La porte Rivotte datant du xvie siècle, se compose de deux tours rondes à poivrières un d'un fronton sur lequel est sculpté le soleil de Louis XIV. La « porte Taillée », ouverte dans un éperon rocheux, est l'œuvre des romains. Elle marque l'entrée de la ville sur la route e la Suisse. Elle est surmontée d'un corps de garde t d'une tour de guet construits en 1546.

La « tour Carrée »

située dans la promenade des Glacis, est appelée galement tour Montmart.

Elle a été construite au xiiie siècle pour défendre l'ancienne entrée du quartier Battant

Les fortifications du xixe siècle

 sont constituées d'un ensemble de forts coiffant toutes les hauteurs de la ville :

le fort de Chaudanne construit de 1837 à 1842,

le fort de Bregille construit de 1820 à 1832,

le fort de Planoise construit de 1877 à 1880 . Il est utilisé de nos jours par les Compagnons d'Emmaüs.

Le fort Benoit a été édifié de 1877 à 1880,

le fort Beauregard en 1830.

Citons encore les Lunettes de Trois-Châtels et de Tousey, toutes les deux construites à la fin du xviiie et début du xixe siècle, ainsi que la batterie du Rosemont construite pendant la guerre de 1870-1871, le fort des Montboucons construit

de 1877 à 1880 et le fort des Justices construit à partir de 1870. Une troisième Lunette d'Arçon était située à l'emplacement du fort de Chaudanne ; seule sa tour a été conservée lors de la construction du fort dans la première moitié du xixe siècle.

La caserne Ruty,

anciennement caserne Saint-Paul, est composée de quatre pavillons entourant une cour servant de place d'Armes et datant des xviiie et xixe siècles.

Elle abrite actuellement l'état-major de la 7e brigade blindée et l'État Major de Force no 1 (EMF1).

Édifices religieux

Après avoir acquis un siège épiscopal dès le iiie siècle, les églises et les abbayes se multiplient pendant la période du haut Moyen Âge.

D'importantes constructions ou reconstructions des édifices religieux ont ensuite lieu au xie siècle durant l'épiscopat d'Hugues Ier de Salins et de nombreuses églises sont embellies ou rebâties après la conquête française de 1674. En 1842,

 

l'église du Saint-Esprit est officiellement cédée à la communauté protestante tandis que la communauté juive inaugure

sa synagogue en 1869.

Enfin, la communauté musulmane fait construire deux mosquées à la fin du xxe siècle et au début du xxie siècle.

L'édifice religieux consacré au culte catholique le plus important de Besançon est la

élevée de 1746 à 1766 sur des plans de Nicolas Nicole.

Elle est définitivement terminée en 1828-1830 par la construction de ses deux tours, dont l'une sert de perchoir au célèbre automate carillonneur Jacquemart. Sa toiture est composée de tuiles polychromes vernissées.

Cathédrale Saint Jean

d'architecture gothique, datant des ixe, xiie et xviiie siècles.

Elle comporte deux absides et renferme un chef-d'œuvre de Fra Bartolomeo, le tableau de la Vierge aux Saints peint en 1512.

La cathédrale domine l'ancien quartier capitulaire qui inclut l'archevêché de Besançon situé dans l'ancien hôtel Boistouset et l'ancien palais archiépiscopal occupé actuellement par le Rectorat d'académie.

Le Grand Séminaire a été construit de 1670 à 1695 par l’archevêque Antoine-Pierre Ier de Grammont et complété au xviiie siècle par l’élévation du portail  et la construction d’un beau corps de logis en façade. La chapelle présente sur

la rue une élégante façade à deux étages de pilastres corinthiens. Son portail est surmonté d’un tympan où le sculpteur Huguenin représenta une Vierge à l’Enfant en 1848.

 

À l'autre extrémité de l'ancien cardo et actuelle Grande Rue, se trouve 

l'égliseSainte-Madeleine

En plein cœur du centre-ville,

l'égliseSaint-Pierre,

édifiée par le Bisontin Claude Joseph Alexandre Bertrand de 1782 à 1786,

impressionne par la hauteur de son clocher qui servait de beffroi à l'hôtel de ville qui lui fait face.

 

L'égliseSaint-Maurice

fondée au vie siècle, est reconstruite de 1711 à 1714 avec une façade de style jésuite surmontée d'un carillon.

L'égliseNotre-Dame

correspond à l'ancienne abbaye bénédictine Saint-Vincent qui fut fondée au xie siècle. C'est sous l'Empire qu'elle devient l'église paroissiale Notre-Dame. Sa façade a été conçue en 1720 par l'architecte Jean-Pierre Galezot.

 

On y distingue encore le grand portail d'entrée de l'abbaye et la tour des cloches du xvie siècle. Elle occupée aujourd'hui par la faculté de Lettres et Sciences Humaines.

 

 

 

L'église Saint-François-Xavier, ancienne chapelle du collège des Jésuites, a été édifiée entre 1680 et 1688.

Son plan est en forme de croix latine entourée de petites chapelles latérales. Elle a été désaffectée en 1975.

L'abbatiale Saint-Paul, église de l’ancienne abbaye fondée vers 628 par saint Donat, archevêque de Besançon, fût rebâtie aux xive et xve siècles. Elle possède un beau vaisseau gothique.

La chapelle Notre-Dame-du-Foyer, construite de 1739 à 1745 par le Bisontin Nicolas Nicole, était autrefois la chapelle du Couvent du Refuge avant d'être rattachée à l'hôpital Saint-Jacques en 1802.

En dehors de la vieille ville,

parmi les édifices catholiques d'importance, se trouve la basilique Saint-Ferjeux de style romano-byzantin construite

sur la grotte des saints patrons de Besançon saint Ferjeux et saint Ferréol.

Notre-Dame des Buis, chapelle du xixe siècle, domine la ville à 491 mètres d'altitude.

La communauté protestante

s'est vue affecter en 1842 l'ancien hospice du Saint-Esprit, aujourd'hui temple du Saint-Esprit. Il s'agit d'un édifice gothique du xiiie siècle augmenté d'une chapelle au xve siècle et privée de son clocher pendant la Révolution. Il se distingue par sa galerie de bois sculpté, chef-d'œuvre d'un artiste anonyme. Son portail néo-gothique a été réalisé en 1841 par l'architecte Alphonse Delacroix à la place du vieux porche.

Synagogue.

La communauté juive, en plein essor dans la ville au milieu du xixe siècle, fait construire la synagogue de Besançon de 1869 à 1871 sur des plans de l'architecte Pierre Marnotte. Classée monument historique en 1984, elle est particulièrement remarquable de par son style mauresque inspiré de l'Alhambra de Grenade.

Les lieux de culte les plus récemment édifiés à Besançon sont de confession musulmane : il s'agit de la Mosquée Sounna construite à la fin du xxe siècle sur un terrain cédé par la ville dans le quartier de Saint-Claude et de la Mosquée Al-Fath située dans le quartier de Planoise.

Vestiges gallo-romains

Durant l'Antiquité, Vesontio est une métropole importante de la Gaule romaine. Elle se pare de monuments dont certains ont subsisté, les fouilles archéologiques menées au gré des chantiers de construction révélant souvent de nouvelles découvertes datées de cette période.

 

Le monument le plus emblématique et le mieux conservé datant de cette période est la porte Noire, un arc de triomphe gallo-romain édifié sous Marc Aurèle au iie siècle dans le quartier Saint-Jean. Fortement détériorée par les aléas du temps et la pollution, elle a fait l'objet au début du xxie siècle d'une longue et difficile opération de restauration. Immédiatement en contrebas se trouve le square Castan présentant un ensemble de vestiges archéologiques du iie siècle ou du iiie siècle composé notamment de huit colonnes corinthiennes.

Sur l'autre rive du Doubs, dans le quartier Battant, les vestiges des arènes de Vesontio sont visibles : seuls quelques gradins et fondations ont été mis au jour, ses pierres ayant été largement utilisées au Moyen Âge pour la construction d'autres édifices.

L'Hôtel de Ville

fut édifié par l'architecte Richard Maire qui l'acheva en 1573. Il présente une façade à bossages dans l'esprit des palais de la Renaissance italienne. Une grande niche dans la façade abritait jusqu'à la Révolution une statue en bronze de Charles Quint chevauchant un aigle à deux têtes. 


Mardi 17 Septembre

Besançon


Mercredi 18 Septembre

De Besançon à Montbéliard

86 km - 1 h 39


Nancray

(N° 18248)

Rue du Musée 25360 NANCRAY

 

Latitude : (Nord) 47.23948° Longitude : (Est) 6.18467°

Tarif : 2011

Services: 2 € Jetons au Musée

Type de borne : URBAFLUX

Services : 

Autres informations :

Ouverte de mars à novembre

Terrain en pente

Départ de circuits de randonnées


Découvrez un musée de plein air unique en France. Trente édifices traditionnels comtois des 17ème, 18ème et 19ème siècles ont été démontés de leur lieu d'origine, remontés sur le site : authentique fruitière à Comté, ferme à tué, maison de grès rose et son charri, grange à colombage. L'intérieur des maisons présente l’évolution des manières de vivre dans la Franche-Comté rurale entre 1770 et 1950.

Un parc paysager de 15 hectares pour se balader, se cultiver et se divertir au gré des maisons, des potagers, des animaux, des expositions et des animations. Le parc s'anime d'ateliers et de festivités tout au long de l'année ! 

http://www.maisons-comtoises.org

Baume les Dames

Montbelliard

(N° 534)

Rue du Champ de Foire Parking du Champ de Foire

25200 MONTBELIARD

 

Latitude : (Nord) 47.50662° Longitude : (Est) 6.7915°

Tarif : 2017

Stationnement gratuit

Eau ou 1 h d'électricité : 2 €

Pour les jetons, un distributeur se trouve à 10 mètres

Type de borne : EURO-RELAIS

Services : 

A proximité de la rivière

Marché de Noël

Autres informations :

3 emplacements

Stationnement limité 48 h

Tél mairie : +33(0)381 992 200

http://www.montbeliard.com


Centre ville

Au carrefour de la Suisse et de l’Allemagne, Montbéliard (et son pays) mérite qu’on s’y attarde. Quelle meilleure introduction à la ville qu’une balade à pied dans son centre-ville accueillant et régulièrement récompensé pour son fleurissement ?   Façades colorées, colombage et traditions lui confèrent toute son âme et justifient son label d’Art et d’Histoire.

Château romantique

Le saviez-vous? Quatre siècles durant, Montbéliard fut principauté germanique. Cette longue page d’histoire s’ouvre en 1793 par le mariage de l’héritière du comté avec un jeune prince allemand, comte de Wurtemberg. La cité a gardé de cette union un château romantique à souhait. Ne manquez pas d’y faire un tour aussi bien pour le point de vue que pour les collections d’archéologie et d’histoire naturelle dédiées au paléontologue local, Georges Cuvier.

Anciens bains-douches

Au  restaurant les Bains-Douches  on plonge directement sur la cuisine ouverte et on admire en direct les cuisiniers à l’oeuvre. On apprécie la jolie décoration issue des mosaïques d’origine des anciens bains publics mais aussi et surtout on savoure une cuisine entièrement faite maison à prix tout doux.

 Saga Peugeot

Difficile de passer à côté de la célèbre marque au lion qui a façonné l’histoire et l’économie du pays de Montbéliard. Il y a d’abord le site de production installé ici depuis 1912 où travaillent près de 10.000 personnes pour fabriquer 1.800 véhicules par jour (visite possible sur réservation) ! Il y a aussi le musée de l’Aventure Peugeot où est exposée une grande variété de modèles : voitures de course, cabriolets aux charmes retro, véhicules mythiques…ils sont tous là !

Jardin extraordinaire

Exploration et récréation se poursuivent dehors dans l’immense parc du Près la Rose. Labyrinthe végétal, jeux d’eau, insectes géants, plantes rares, mystères scientifiques …Partez à la découverte de ce fabuleux jardin à pied ou à vélo conférence, un vélo 7 places  qui tout au long du parcours donne des explications sur les curiosités scientifiques rencontrées comme la sphère Galilée, une sphère de granit de 1,5t qui se met en rotation d’une simple poussée du doigt.

Eglise saint-maimboeuf

Bâtie de 1850 à 1875 à la demande du Cardinal Mathieu pour affirmer la reconquête du catholicisme sur le luthéranisme, l'Eglise Saint Maimboeuf domine la ville. 

Un abondant décor de style néo-renaissance orne les façades. A l'intérieur, un retable en bois polychrome fait face idéalement à l'autre extrémité de l'église à un orgue de bois de mêmes proportions (10 mètres de haut). 

Le  château des ducs de Wurtemberg :

déjà présent au  xe  siècle, alors simple place forte, il fut transformé et agrandi au fil des siècles (Tour Henriette en 1424, Tour Frédéric en 1572 et 1595, logis des gentilshommes au début du  xviie siècle). Il abrite aujourd’hui entre autres le musée du Château des ducs de Wurtemberg, le musée d'archéologie et d'histoire naturelle de Montbéliard et le conservatoire de musique.

  La  Pierre à poissons : monument médiéval qui servait d’étal pour le poisson les jours de marché. Guillaume Farel  aurait utilisé cette table de pierre pour prêcher la réforme en  1524.

 Le  temple Saint-Georges,

construit à partir de 1674, sous les ordres du prince Georges II de Wurtemberg pour pallier l'afflux de fidèles.

 Le  temple Saint-Martin :

construit par l’architecte  Schickhardt  en  1601. Il est achevé en 1608 sur la demande du prince Frédéric. Il est le plus ancien édifice de France (en activité) affecté au culte de la réforme religieuse. Proportions parfaites, imposants pilastres toscans, larges baies surmontées de frontons triangulaires… Tout à l'extérieur du temple Saint-Martin évoque la Renaissance italienne.

 Le  Près-La-Rose : grand parc arboré de 10 hectares et fleuri (+ de 100 variétés) où l'on peut se promener et flâner sur les bords de l'Allan ou se perdre dans le  labyrinthe  végétal. On peut aussi y pratiquer le sport, avec un skate park. Pavillon des Sciences (Centre de culture scientifique, technique et industrielle), exposition et parc de jeux pour petits. Le parc accueille également une méridienne géante ainsi que plusieurs  cadrans solaires


Jeudi 19 Septembre

De Montbéliard à Bourbonne les Bains

121 km - 1 h 41


Sochaux

Musée de l'aventure Peugeot

Carrefour de l'Europe 25600 Sochaux

Parking camping car la nuit prévenir l'accueil N 47.516129 O 6.831068

Site phare de Franche-Comté, du tourisme industriel et de la culture Peugeot, le musée de l'Aventure Peugeot présente sur 6 000m2 d'exposition, 200 ans d'une histoire industrielle qui va du Pays de Montbéliard au monde entier, de 1810 à aujourd'hui. Des lames de scies aux véhicules modernes et futuristes, une Aventure d'une extraordinaire longévité, aussi vivante que passionnante.

Avec sa collection permanente et ses expositions temporaires, ses animations, sa boutique, sa brasserie…le Musée de l’Aventure Peugeot est un incontournable de la culture industrielle de Franche-Comté, à visiter seul, en famille, en visite guidée ou avec un audioguide. (2.50 € par personne en plus du prix du billet).

 

Carrefour de l'Europe 25600 SOCHAUX Tél. : 03 81 99 42 03

http://www.museepeugeot.com


Gruey lès Surance

97 km - 1 h 17


Moscou - Jérusalem

Aire de Darney n° 28440


Bourbonne les Bains

140 km - 1 h 59


(N° 31022)

 

Rue de la Chavanne

Aire municipale

52400 BOURBONNE-LES-BAINS

 

Latitude : (Nord) 47.94966°  Longitude : (Est) 5.74758° 

Tarif : 2018 

Stationnement, services, électricité : 9 €

Type de borne : URBAFLUX

Services : 

Autres informations : 

22 emplacements


Connue pour son thermalisme et ses eaux bienfaitrices, la commune accueille chaque année de mars à novembre plus de 10 000 curistes. Ces eaux hyperthermales offrent du bien-être aux personnes atteintes d’affections rhumatismales et de séquelles de traumatismes, mais aussi pour un entretien des voies respiratoires.

Lieux et monuments

L'église Notre-Dame-en-Assomption, dont le début de la construction date du xiie siècle, est de style composite 14  Classé MH (1875).

Vestige des thermes gallo-romains. Situé dans le parc de l'actuel établissement thermal, un curieux monument regroupe les rares vestiges d'architecture gallo-romaines encore visibles et fournissent la preuve d'installations thermales dans ces lieux depuis Auguste, et sans doute avant 15  Inscrit MH (1925).

Le parc de la Mairie (emplacement de l'ancien château), dominant la vallée de l'Apance, offre une promenade au milieu d’arbres centenaires. On y trouve également un petit jardin à la française, des massifs de mosaïcultures et de grands massifs floraux. On pourra également y voir les anciens communs du château médiéval, aujourd'hui réhabilités en médiathèque et en école de musique.

La porte-Galon qui permet d'y accéder est une construction fortifiée du xvie siècle.

L'arboretum de Montmorency, conçu comme un jardin à l'anglaise, qui présente un parc botanique avec environ 250 essences d’arbres différentes dont 90 sortes de résineux, 95 de feuillus et toute une gamme d’arbustes et d’arbrisseaux. L’espace de l'arboretum de Montmorency est réparti selon les 5 continents.

Le parc animalier de la Bannie, sur la route de Coiffy, propose un parcours au contact de la faune et de la flore. Étendu sur 100 hectares de forêt, le parc abrite divers animaux dans leur cadre naturel : biches, daims, cerfs, sangliers, paons, lapins, chèvres, oiseaux, canards… À l’intérieur, une zone de promenade de 30 hectares est aménagée au milieu des enclos avec des bancs, une aire de pique-nique et une aire de jeux.

L'église de Villars-Saint-Marcellin (xie et xiie siècles), commune associée à Bourbonne-les-Bains depuis le 27 décembre 1972, dont le tympan d’entrée, le chœur et la crypte ont été classés monuments historiques à la demande de Prosper Mérimée 


Vendredi 20 Septembre

 

De Bourbonne les Bains à Meaux

312 km - 3 h 02

Via autoroute


Meaux

(N° 29843)

 

Quai Jacques Prévert

Aire du Parc du Pâtis

77100 MEAUX

 

Latitude : (Nord) 48.951666°  Longitude : (Est) 2.88333° 

Tarif : 2018

Stationnement, services, électricité : 7 €

Paiement par carte bancaire

Type de borne : URBAFLUX

Services : 

 

 

Proche du centre ville 

Autres informations : 

5 emplacements 

Stationnement limité à 48 h

http://www.ville-meaux.fr/fr/tourisme/votre-sejour/aire-de-stationnement-camping-car.html


Monuments

Remparts gallo-romains.

 

la cité épiscopale incluant la cathédrale Saint-Étienne (visite virtuelle et visite par thèmes [archive] ; xiie et xve siècles) et le palais épiscopal (xiie et xvie siècles) ;

le vieux chapitre (xiiie siècle) anciens palais des chanoines de la cathédrale, la dénomination " vieux chapitre " est un nom local, traditionnel ;

le jardin Bossuet (xviie siècle) et le jardin des remparts. Le jardin reprenant le dessin d'une mitre est attribué à Le Nôtre. Il se présente actuellement tel qu'il fut restauré en 1910 (de cette époque date le rocher romantique posé au centre du bassin).

Les remparts aménagés en jardins suspendus, abritent le cabinet de travail de Bossuet.

Monuments religieux

La ville a été largement marquée par l'histoire religieuse et conserve encore d'autres édifices religieux :

temple protestant,

couvent de la Visitation,

chapelle des sœurs Augustines,

chapelle des sœurs Saint-Joseph de Cluny,

église Notre-Dame-du-Marché,

église Notre-Dame de Chaâge.

Hôtels particuliers

La ville possède également de nombreux hôtels particuliers du xvie siècle et xviie siècle, dont :

l'hôtel Macé de Montoury,

l'hôtel Passelaigue,

l'hôtel de la Sirène,

l'hôtel Prévost de Longpérier,

l'hôtel Marquelet de la Noue,

l'ancien hôtel Dassy (centre Saint-Étienne, actuels appartements).

Le château Frot, actuel conservatoire de musique, de style Mansart, cours Pinteville.


Samedi 21 Septembre

De Meaux à Compiègne

62 km - 1 h 07


Compiègne