Les

gorges

      du Tarn


Lundi 22 Juin : Alès - Le Rozier


113 km - 2 h 26

Je suis parti ce matin vers 9 h ½ le temps de compléter le plein a la station puis direction Anduze – Saint Jean du Gard...


Au cours du trajet un panneau indicateur m’indique l’Aigoual et bien pourquoi pas pour une fois qu’il fait beau quand j’y passe…Je prends donc la route indiquée le R119, confirmé par « Tomtom »…oh c’est le genre de route que j’aime, mais je la déconseille a ceux qui ne sont pas aventureux, car pour se croiser c’est TRES loin d’être évident, donc il y a quelques marches arrières au cours de ce trajet jusqu’à un renfoncement quelque part…


Me voilà donc à l’Aigoual juste à l’heure pour manger, sympa la zone réservée aux camping-cars.


Après on va dire que les campings caristes sont mal éduqués on en a un exemple flagrant malgré la zone qui nous est réservé il faut qu’il y en a qui aille se coincer entre les voitures….et après on dira !!!


Après la beauté du paysage de l’Aigoual j’emprunte les splendides gorges de la Jonte jusqu’au petit village Le Rozier, j’ai trouvé refuge au camping municipal situé au bord de la Jonte.

Après le diner, petite balade digestive au bord de la Jonte.

Le Rozier


Encore un coup de gueule…


Je me suis installé aux confins des gorges de la Jonte et des gorges du Tarn le village s’appelle Le Rozier voilà le panneau que l’on trouve dans tous le village…


Mais en s’approchant du triangle des campings (Latitude : Nord 44.19081°  Longitude : Est 3.20454°) on comprend mieux : Camping municipal – Camping des peupliers et camping Brudy…ce dernier appartient au Maire…est légèrement moins cher que le camping municipal....Tiens donc y aurait-il cause à effet avec les panneaux qui fleurissent dans le village ?

Si j’ai un conseil passez votre chemin et allez-vous installer ailleurs

Le monastère Saint-Sauveur du Rozier était un monastère bénédictin fondé au XIe siècle sur la commune du Rozier. Il ne reste de ce monastère que l'église Saint-Sauveur, devenue inscrite Monument historique en 1960[1]. Cette église est devenue, à la suite de la disparition du monastère, l'église paroissiale. Elle fait partie aujourd'hui de la paroisse Saint-Frézal du diocèse de Mende


Mardi 23 Juin

Le Rozier - La Malène

Sainte Enimie - La Canourgue

J’ai quitté ce matin vers 11 h 30 le camping du Rozier après avoir emprunté la route des gorges du Tarn en direction de Sainte Enimie, je fais halte au camping municipal de la Malène situé au bord du Tarn. (Le bureau est ouvert de 8h à 9 h et de 17 à 19 h


(N° 172)

D907bis
Camping municipal du Pradet**
48210 LA MALÈNE


Latitude : (Nord) 44.30122° Longitude : (Est) 3.3184°

Tarif : 2015
Stop accueil, sauf juillet / août : 9,20 €
Emplacement, 2 personnes : 13,10 €
Personne + 7 ans : 4,60 €
Enfant - 7 ans : 2,70 €
Électricité 5 A : 3,10 €
Chien : 1,20 €
Taxe de séjour + 13 ans : 0,20 €
Services C-C de passage : 2,70 €

Services :

Lave-linge
Sèche-linge

Ouverture du 01/04 au 15/10
45 emplacements
Tél : +33(0)466 485 116
la.malene.mairie@wanadoo.fr
http://www.gorgesdutarn-camping.com/index.htm             


J’ai fait un rapide tour du village une belle église et c’est de la que partent les bateliers de la Malène 22 € pour voir 8 km de gorge retour en camion…Info pour les accros du portable dans les gorges prévoyez « Bouygues » les autres rien ne passe…


Aux environs de 16 h j’ai eu une envie soudaine d’aller passer la nuit à Sainte Enimie, donc en route mais là : « O rage O désespoir »  un nouveau panneau interdit le stationnement de …à ….en fait on ne peut plus rester au bord du Tarn… Les gentilles hôtesses de l’office de tourisme m’ont conseillée…à la sortie il y a le parking sur l’ancienne discothèque…ou alors vous allez sur Florac vous y serez bien reçu…


Moi j’ai choisi de me diriger vers cette ville étape  qui sait très bien nous accueillir : La Canourgue – Parking de 50 places à deux pas de la ville.

(N° 19063)

Avenue du Lot D998
48500 LA CANOURGUE

Latitude : (Nord) 44.43335°
Longitude : (Est) 3.21171°

Tarif : Gratuit                                 
Services :

Commerces à 200 m
La petite Venise Lozérienne http://www.la-canourgue.com/



Mercredi 24 Juin

La Canourgue - Florac - Alès

135 km - 2 h 18

La Canourgue

Brrr pas chaud du tout ce matin à 7 h 30 T° extérieure 9°….Mais le soleil est là, et le restera, une visite rapide de la ville puis direction l'Aire de Florac ou j'ai déjeuné le midi puis retour à la maison dans l'après midi.


Développée autour d'un monastère en bordure du Causse de Sauveterre, La Canourgue s'ouvre sur la Vallée du Lot. Une multitude de canaux alimentés par les eaux limpides de l'Urugne traversant cette cité, justifiant son surnom de "Petite Venise Lozérienne".

Autrefois les eaux de l'Urugne empruntaient l'actuel tour de ville et ne manquant pas d'inonder la cité à chaque crue. Il fallut percer un tunnel pour détourner son cours principal, aménager des digues et des canaux pour utiliser l'eau et sa force motrice.


Meuniers, tissérans et tanneurs se succédèrent au cours des siècles aménageant les ramifications du canal, bâtissant ainsi la petite Venise Lozérienne.

La collégiale Saint-Martin était un monastère fondé certainement au VIe siècle. Il a été actif comme monastère jusqu'à quelques années de la Révolution française.

La collégiale est devenue ensuite église paroissiale.

Ce monastère est sans doute fondée au VIe siècle ou au VIIe siècle, si l'on en croit des monnaies frappées à cette période au village voisin de Banassac et portant la mention de Saint-Martin. Il assoit sa renommée au VIIIe siècle, et un collège de chanoines y est installé entre le IXe siècle et le Xe siècle.


Le lac de retenue de Sainte Cécile d'Andorge sur le Gardon d'Alès


La commune de Sainte Cécile d'Andorge est située au nord de l'ancienne ville minière de La Grand-Combe dans la "Vallée Longue", la vallée cévenole du Gardon d'Alès, qui commence aux sources en Lozère et qui s'achève dans la plaine d'Alès. Deux barrages y ont été construits : le barrage de Sainte Cécile en 1967 pour lutter contre les crues naturelles jugées dévastatrices, faisant suite au barrage des Camboux construit lui en 1957 afin d'alimenter en électricité la centrale thermique du Fesc, qui alimentait elle-même en énergie les puits des mines de La Grand-Combe.