GRAND EST

51 - Reims

Aire CC

Reims

Allée Polonceau

Parking du Centre International de Séjour

 

Latitude : (Nord) 49.24884°  - Longitude : (Est) 4.02113° 

 

Tarif : Gratuit

 Aire clôturée
Stationnement limité, 48 h
Barrière d'accès avec un code à retirer au Centre International de Séjour entre 8 h à 22 h
Difficile d'accès pour les C-C de + 7 m 50

Services :


Balade dans la ville

La basilique et l'ancienne abbaye Saint-Remi

Après la cathédrale, qu'elle égale presque en taille, la basilique Saint-Remi est l'église la plus célèbre de Reims.

La basilique Saint-Rémi Cette basilique romano-gothique est l'une des plus remarquables réalisations de l'art roman dans le Nord de la France. Longue de 126 m, elle impressionne par sa profondeur et le sentiment d'intimité qu'elle procure.

Elle a été construite au XIe siècle pour abriter la sainte ampoule ainsi que les reliques de Saint-Remi, l'évêque qui baptisa Clovis en 498. Son tombeau (1847) occupe le centre du chœur.

La sobre nef romane et le chœur gothique (fin du XIIe siècle) à quatre étages constituent un ensemble impressionnant de légèreté et d'harmonie. La façade fut construite en même temps que le chœur.

Visite libre. Consultez les heures d'ouverture sur le site de l'Office du tourisme.

Cardo Maximus

Cathédrale Notre Dame

est l’une des réalisations majeures de l’art gothique en Europe. Inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, cette cathédrale du XIIIe siècle présente des traits qui la rendent unique, notamment par son unité de style, sa luminosité et sa statuaire. En effet, Notre-Dame surpasse les autres églises par la richesse de cette dernière.

La Cathédrale du sacre des rois de France est un chef-d'oeuvre de l'art gothique édifié à partir de 1211. Fortement endommagée pendant la première guerre mondiale, la Cathédrale comporte également une prouesse architecturale du XXe siècle : une charpente en béton armé élaborée par l'achitectre Henri Deneux, ainsi qu'un riche ensemble de vitraux contemporains dessinés par Marc Chagall (1974), Imi Knoebel (2011 et 2015)...

Son histoire et son architecture remarquables lui ont valu d'être inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1991.

Un peu d'Histoire...

Reims, Cité des Sacres

Au total, 33 souverains furent sacrés à Reims. La cérémonie, longue de 5 heures, se poursuivait par le banquet du sacre au Palais du Tau et par un pélerinage auprès du corps de l'évèque Remi. A la fin du Ve siècle, Remi, évêque de Reims, baptise Clovis, roi des Francs scellant ainsi l'alliance entre l'Église et la monarchie franque.

En 816, Louis le Pieu choisit de revenir sur les pas de Clovis et décide de se faire sacrer à Reims.

Parmi les autres sacres marquants, ceux de Charles VII conduit par Jeanne d'Arc en 1429

(célébré chaque année par la ville à l'occasion des Fêtes Johanniques) et de Charles X, dernier roi sacré en 1825.

La reconstruction

Durant la première guerre mondiale, Reims, située sur la ligne de front, subit les bombardements allemands. Le 19 septembre 1914, la cathédrale brûle. Vingt années sont nécessaires à Henri Deneux , architecte des monuments historiques, et son équipe pour remettre en état l'édifice. En 1938, l'inauguration a lieu en présence de personnalités du monde entier.

La réconciliation Franco-Allemande

En 1962, une nouvelle page de l'Histoire s'écrit avec le général de Gaulle et le chancelier Adenauer qui entérinent la réconciliation de leurs pays devant la cathérale.

Palais du Tau - Musée de la cathédrale

Découvrez l'histoire de l'ancien palais de l'archevêque de Reims et le lieu de séjour des rois de France.

La résidence des archevêques de Reims jouxte la cathédrale depuis le XIIe siècle, mais il n'a revêtu l'aspect classique qu'il a actuellement qu'après les transformations opérées à la fin du XVIIe siècle par Jules Hardouin-Mansart et Robert de Cotte.

Le Palais du Tau abrite aujourd'hui le Musée de l’œuvre de Notre-Dame. Le trésor de la cathédrale et une partie de la statuaire d'origine de l'église y sont exposés.

Les pièces les plus remarquables du trésor royal sont le talisman de Charlemagne (IXe siècle) et le calice de saint Remi (XIIe siècle). Le reliquaire de la sainte ampoule renfermerait l'huile d'origine céleste dont était oint le nouveau roi lors de la cérémonie de son sacre.

Eglise Saint Jacques

Fontaine Subé

La Fontaine Subé, un monument emblématique de Reims.

Installée au coeur de la place d'Erlon, cette fontaine monumentale, oeuvre de l'architecte André Narjoux, a été inaugurée en 1906.

Aux quatre coins de son piédestal, quatre statues symbolisent les rivières qui arrosent la région : la Marne, la Vesle, la Suippe et l'Aisne.

La victoire ailée de bronze, prise par les soldats allemands en 1941, a été remplacée à l'identique en 1989 grâce à une action de mécénat.

L'Opéra

Immeuble Kodak

permis de construire délivré le 27 octobre 1930 qui autorise la construction d’un immeuble à destination d’habitation et de commerce. Réalisé pour son propre compte par l’entrepreneur, architecte Lucien Gillet. L’entrepreneur a demandé l’autorisation de construire un cinquième étage. Il en compte sept actuellement. L’un des immeubles les plus élevés du centre ville pour la période de la reconstruction en 1930. Tous les matériaux dont utilisés, la pierre, la brique, le béton. Les styles les plus divers se côtoyant; le style haussmannien, Art Déco et régionaliste sont les plus courants. La ferronnerie occupe une place importante dans le décor de l’architecture.Les dômes d’angle seront préconisés par la ville pour marquer les croisements des rues. Ils seront parfois remplacés par des belvédères.Tout le rez-de-chaussée est sur poteaux en ciment armé et brique.Les balcons sont en ciment armé et pierre avec garde-corps en fonte.Des oriels sur cinq étages en béton.Les deux derniers étages sont en retraits derrière les terrasses, ils semblent être des ajouts postérieurs. Au 4e étage sur une assise de cinq larges bandes horizontales de brique, les murs de béton sont percés de fenêtres simples. L’angle à pan coupé est coiffé d’un belvédère.Un attique à balcon à colonnettes en béton termine la construction.

L'Hôtel de Ville

Bâti en partie entre 1627 et 1636 et achevé au XIXe siècle, l'hôtel de ville présente des éléments décoratifs de style Renaissance : ordres antiques, niches.

Les colonnes torses et le fronton à volutes reflètent l'esprit baroque de l'époque. Les toits pentus et les hautes cheminées sont typiques du XVIIe siècle. Campanile inspiré des beffrois du Nord.

Statue équestre de Louis XIII sur le pavillon central. Blason de Reims sur le balcon.

Les Halles de Boulingrin

Édifiées en 1927 par l'architecte Émile Maigrot et l'ingénieur Eugène Freyssinet, les Halles du Boulingrin sont nées suite à un concours d'architecture lancé en 1922 pour la construction d'un marché de gros et de détail, puis furent désaffectées en 1988. La voûte de béton faiblement armé qui surplombe les étals à 19,85 mètres de hauteur est épaisse de 7 cm seulement. Classées monument historique, elles ont été réhabilitées et remises en service en 2012.

Place Royale

La Place Royale, avec son architecture typique du XVIIIe siècle, fut construite en l'honneur de Louis XV.

La Place Royale, commencée en 1757, fut construite en l'honneur de Louis XV. Elle est typique de l'architecture du XVIIIe siècle : arcades et toits à balustres aux lignes horizontales. Le fronton de l'ancien Hôtel des Fermes - l'actuelle sous-préfecture - fait référence aux activités commerciales de Reims.

Style de construction des artères de la ville

Le cellier

Le cellier d'expédition Mumm, dit Le Cellier, est un ancien lieu d'élaboration du champagne, actuellement lieu culturel de Reims.

Il a été construit en 1898 sous la direction de l'architecte rémois Ernest Kalas pour la société de champagne Jules Mumm. De nombreux artistes ont été conviés pour la décoration : des mosaïques réalisées par Auguste Guilbert-Martin, sur des dessins de Joseph Blanc et d'Octave Guillonnet. Les cariatides ont été réalisées par Joseph Wary sur des dessins d'Émile Peynot ; elles représentent quatre vertus du vin : Virtus, Ingenium, Amor et gaudium.

Cardo Maximus

Le cardo maximus est la voie d'axe nord-sud la plus importante d'une ville romaine (des termes latins cardo pour « pivot » ou « gond de porte », employé en termes d'orientation géographique pour désigner l’axe nord-sud autour duquel semble pivoter la voûte céleste1 et maximus pour « le plus grand » : superlatif de magnus). Dans la centuriation romaine, le cardo maximus était l'axe nord-sud qui structurait la cité dès sa création. Ensuite, le cardo était une des voies principales au cœur de la vie économique et sociale de la ville. À la croisée du cardo et du decumanus (axe est-ouest) d'une cité, on trouvait généralement le forum.

Hommage aux Résistants

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les mouvements de Résistance ont demandé qu'un monument soit érigé derrière la sous-préfecture, place Anatole France, rebaptisée dès 1945 place des Martyrs de la Résistance, où des fleurs étaient déposées à l'occasion de chaque manifestation patriotique.

   En 1945, le conseil municipal issu des élections provisoires et le maire, Michel SICRE, ancien président du Comité départemental de libération nationale constitué à la Libération, ont décidé de faire ériger sur la place des Martyrs de la Résistance, un " Monument à la gloire des patriotes résistants morts pour la France au cours des années 1940-1945 ".

Promenade Jean Louis Schneiter

Hôtel Le Vergeur