Carnavals d’Albi et Limoux

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D' Albi à Limoux

24 Février

Albi – Labrugiere

146 km

2 h 46


Ambialet

Parking  N 43,947498 E 2,37837

LA PRESQU'ÎLE D'AMBIALET

Au détour d’un méandre du Tarn, Ambialet, son village, ses quatre églises, son Prieuré, sa centrale hydroélectrique et ses nombreuses activités, vous surprendront par son charme unique et son côté nature !

UN SITE UNIQUE

Quand on arrive à Ambialet, on semble un peu perdu. Ne vous inquiétez pas, on comprend vite comment est agencé le village !

Le méandre du Tarn long de 3 km forme une presqu’île, dominée par un prieuré et une église romane du XIe siècle, construits sur une aiguille schisteuse. Une magnifique vue sur le méandre et la vallée s’offre au visiteur en empruntant le chemin de croix menant au Prieuré. Le village a la particularité d'être construit sur l'isthme le plus prononcé d'Europe.

UNE HISTOIRE RICHE

Le site est occupé depuis le 1er millénaire avant Jésus-Christ par les Celtes puis par les Romains. Au Moyen-âge, Ambialet devient le siège du Vicomté des Trencavel, rivaux des comtes de Toulouse, dont les ruines du château Saint-Raphaël subsistent, et sera occupée par Simon de Monfort pendant la croisade contre les Albigeois.

Le Sidobre

Parking : 43.633517, 2.407398

Rivières de rochers, rocs biscornus et légendes

C’est un monde à part, une expérience qui ne vous laissera pas de marbre. Mais dans le Sidobre c’est de granit dont il s’agit ! Cette terre de pierre au nord de Castres est une exception géologique unique en Europe. La légende dit que les dieux auraient jeté ces pierres un soir de colère…Il faut l’explorer avec son âme d’enfant, en se racontant des histoires et en écoutant les légendes de ce pays de rocs et d’eau.

Déconcertant, poétique, dépaysant…

Les adjectifs pour qualifier le Sidobre ne manquent pas. En plein coeur du parc naturel régional du Haut-Languedoc,le plus grand plateau granitique d’Europe est le paradis des géographes. Mais pas seulement ! À voir ces gigantesques cailloux

défier les lois de la gravité, petits et grands ont de quoi s’interroger. Quels mystères cache la Peyro Clabado (la pierre clouée) ?

Elle pèse près de 800 tonnes et tient miraculeusement en équilibre sur un roc plus petit et sur une surface d’un mètre carré !

Randonneurs, chercheurs de légendes, pêcheurs, vététistes : le Sidobre est fait pour vous ! Il faut le voir pour le croire. Les lois de la nature semblent avoir oublié ces coins de nature uniques : la Peyro Clabado défiant les lois de la gravité, le Roc de l’Oie, le Saut de la Truite …c’est un paysage sculpté par la nature qui échappe à toute logique… Des énigmes et curiosités que petits et grands tenteront de résoudre. A moins que la magie ne l’emporte sur la raison.

Incroyables rochers

Leurs noms déjà sont évocateurs et puis se balader à travers ces rochers granitiques c’est vraiment étonnant. La Peyro Clabado c’est 780 tonnes de roche posées en équilibre sur un socle d'un mètre carré..., le Saut de la Truite c’est une cascade de rochers de 25 mètres de hauteur, les Trois fromages on dirait des camemberts empilés !… Entre légendes et nature venez découvrir l’insolite de ces pierres qui vous conteront la véritable histoire de ce pays et de ces hommes.

Rivières ou chaos

Le long des fortes pentes, l'eau entraîne rapidement les sables et les argiles formés par le « pourrissement » du granite. Les boules, formées de granite plus résistant, restent en place et forment d'étonnants chaos appelés “rivières”. Quelquefois des boules enchâssées dans les versants sont libérées par les eaux de pluie et viennent s'accumuler dans le chaos. Il existe autant de formes de chaos que de chaos.

 

A pied ou à vélo, au gré des sentiers ou le long d’un ruisseau, partez à la rencontre d’un patrimoine naturel extraordinaire.

Labruguière

 Aire municipale payante par CB uniquement avec un tarif attractif de 7€ (au moment du passage). Tous les services sont disponibles et compris dans le tarif. Entrée aisée, emplacements assez larges sur herbes ou graviers. Verdure, calme, tout est réuni pour un séjour agréable.

 

 

COORDONNEES GPS: 43.53324°  2.25601°

La ville de Labruguière se situe au pied du versant septentrional de la montagne Noire, dernier relief sud du Massif central. Le vieux noyau villageois est construit sur la rive gauche du Thoré à proximité d'un gué. La rivière constitue la frontière entre le plateau calcaire du causse (altitude maximum à l'est de 277 m) et les terrains primaires de la montagne Noire. Cette dernière est un massif ancien rehaussé lors de l'orogenèse pyrénéenne qui en a fait un gradin de failles. L'altitude est relativement importante (regard de plus de 800 m) par rapport au versant sud qui se présente en pente inclinée. 

Plusieurs rivières traversent la commune : le Thoré reçoit les eaux du Montimont et du Bernazobre dont le cours change brutalement de direction. Ce dernier en creusant son cours a dégagé des buttes témoins que sont le Quiquiriqui et le roc du Diable. 

Ville millénaire, au patrimoine surprenant par son organisation circulaire, fondée en 985, appelée autrefois « Brugeria » (pied de bruyère), Labruguière comporte un nombre important de maisons en pan-de-bois dans le centre ancien. Le développement de la ville se fait à partir du quartier constitué du château puis de l’église. L’emplacement du premier château médiéval correspond à l’angle de l’actuel hôtel de ville. Il ne reste aujourd’hui que sa porte en arc brisé à côté de l’église.

À partir de 1266, un bourg s’établit sur un plan circulaire à l’intérieur des murailles. Des îlots de maisons viennent se former à partir de l’axe majeur « Grand Rue » l’actuelle rue Jean-Jaurès. Les maisons reprennent pour la plupart des éléments stylistiques d’époque médiévale.

La prospérité que connut la ville au xive siècle permit la construction de l’église Saint-Thyrs. Son édification débuta en 1313. L’église Saint-Thyrs a été un prieuré de l’abbaye de Saint-Pons au Moyen Âge, ceci étant attesté au xiiie siècle. 

Lieux et monuments

L'église Saint-Thyrs, son clocher et le chœur, sont inscrits au titre des monuments historiques. Fait rare, la pierre de fondation du clocher scellée dans une chapelle nous livre le nom du maître d’œuvre, Me Deta Delaura, qui édifia le clocher. Trois étages octogonaux reposent sur une tour carrée de 36 mètres de haut.

Les portes permettant l’accès au centre ville sont au nombre de trois. Il ne reste aujourd’hui que la porte du Barry, porte fortifiée avec deux piliers en pierre de taille. On peut imaginer les anciens fossés profonds et pourvus en eau avec un pont levis. Les fossés sont comblés en 177915

La Halle de Labruguière : c’est Pierre de Lautrec qui au xiiie siècle accorde la construction « d’un local exempte de droits seigneuriaux pour en faire une place couverte ». La halle de cette époque faite de bois ne résista pas au temps et aux guerres. Celle que nous observons aujourd’hui date du xviie siècle. Elle abrite un corps de garde de 1789, une ancienne caserne.

Le château actuel du xviie siècle construit par Louis de Cardaillac est une véritable forteresse de par son emplacement. Une tourelle d’angle en encorbellement occupe l’angle du corps de bâtiment principal, les corbeaux qui la soutiennent donnent lieu à un décor sculpté d’accompagnement.

Espace photographique Arthur-Batut

L’Espace photographique Arthur-Batut16 a été inauguré en 1988, pour le centenaire de l’invention de l’aérophotographie par cerf-volant. Né à Castres en 1846, Arthur Batut a travaillé pendant de nombreuses années sur la reconnaissance de l'identité par la photographie et sur le portrait-type, avant de réaliser les premières photos aériennes par cerf-volant. Sa collection, riche de près de 5 000 plaques photographiques, a été léguée par sa famille à l'Association d'études et de recherches archéologiques et historiques, pour être mise en valeur et exposée à Labruguière. Prise en compte par le conseil général du Tarn, avec la tutelle des archives départementales, elle est devenue propriété publique. L’Espace photographique Arthur-Batut est aujourd’hui installé dans les locaux spacieux du Rond-Point, le centre culturel de Labruguière, et comporte plus de 10 000 pièces dont une importante collection de tirages d'artistes contemporains. Depuis 1988, plusieurs grands noms de la photographie y ont exposé leurs œuvres, tels : Jean Dieuzaide, Robert Doisneau, Willy Ronis, Sabine Weiss, Marc Riboud, Florence Gruère, Yvette Troispoux, Marie-Laure de Decker, John Phillips, Roland Laboye ou Pierre de Fenoyl... En reconnaissance de la qualité et de l’antériorité du travail d’Arthur Batut, cinq de ses photographies concernant le portrait-type ont été exposées au sein de l’exposition "Faking it ou la photographie manipulée avant Photoshop", au Metropolitan Museum of Art de New York, puis à Houston et à Washington, en 2012-2013.


Mardi 25  Mercredi 26 Février

Labruguières– Castelnaudary

55 km

1 h 07


Castelnaudary

 (N° 22895)

 

Rue Arnaut Vidal/Passage Les Lavandières

11490 CASTELNAUDARY

 

Latitude : (Nord) 43.31414°  Longitude : (Est) 1.949° 

Tarif : 2019

Stationnement, services : 9,60 à 10,80 €

Stationnement 5h + services : 5 €

Taxe de séjour : 0,44 €

Automate de paiement

Type de borne : EURO-RELAIS

 

Services :

Poubelles à l'extérieur de l'aire au bout du parking voitures

Autres informations :

Ouvert toute l'année

14 emplacements stabilisés

14 prises électriques 10 A

Tél : +33 1 83 64 69 21

 

e mAIL

SITE INTERNET


Une terre attachante en Pays Cathare

Autour du Canal du Midi symbole de tranquillité, découvrez ces lieux surprenants et remarquables, bordés au sud par les collines du piémont pyrénéen et au nord par les contreforts du Massif Central.

Venez dégustez le cassoulet de Castelnaudary.

 

Castelnaudary, capitale historique et gastronomique, domine la plaine du Lauragais.

Empruntez les ruelles et découvrez un riche patrimoine.

 

NOTRE DAME DE PITIÉ

Unique en France pour son ensemble de dix panneaux en bois sculptés.

Ayant guéri du feu de Saint Antoine, Sieur Degas bâtit une chapelle en remerciement.

Au pied de la Collégiale Saint Michel se trouve la petite chapelle Notre Dame de Pitié.

Édifiée à l’extérieur des remparts de la ville au XVIe siècle, elle est décorée avec dix panneaux sur la Semaine Sainte du XVIIIe siècle retraçant la Passion du Christ, de l'Entrée de Jésus à Jérusalem jusqu'au crucifiement. Ces œuvres réalisées par trois maîtres différents sont d'une qualité exceptionnelle.

Au cours de

la Révolution Française, pour éviter la vente de la chapelle en bien national, une trentaine d'habitants du quartier Saint Antoine en fit l'acquisition. En 1972, la municipalité achète la chapelle pour un franc symbolique. La chapelle Notre Dame de Pitié fut rendue au culte en 1681.

 

 

LA CITÉ CHAURIENNE

Vous pensez tout connaître de la cité chaurienne ?

Vous allez être surpris...

Levez les yeux et découvrez les petits secrets de cette ville...

HISTOIRE

Castelnaudary entre dans l’histoire dans un document de 1118 sous le nom de « Castellum Novum Arri » c’est-à-dire le château neuf d’Arius. C’est autour de ce château (actuel emplacement du Musée du Lauragais) que se construit la ville. Castelnaudary devient une place forte stratégique durant la croisade contre les Cathares. En 1211, elle tombe dans les mains des Croisés, puis en 1221 elle sera reprise par le Comte de Toulouse.

En 1355, en pleine Guerre de Cent Ans, la cité sera brûlée par le Prince Noir, fils du roi Edward III d’Angleterre. Le Lauragais et sa capitale ne retrouveront la sérénité que sous le règne d’Henri II. Son épouse, Catherine de Médicis, devient comtesse du Lauragais et fait de Castelnaudary le siège d’une Sénéchaussée, circonscription administrative et judiciaire. Elle fait construire le Présidial, tribunal civil et criminel qui attirera à Castelnaudary de nombreux avocats et juges issus de Toulouse.

Au début du XVIIe siècle, la ville est le témoin d’un épisode de la Fronde. En 1632, une terrible bataille a lieu au pied de la ville. Le Duc de Montmorency, capturé, sera décapité au Capitole. Le XVIIe siècle voit aussi la création du Canal Royal du Languedoc, aujourd’hui appelé "Canal du Midi".

Pierre Paul Riquet, son génial inventeur, fait de Castelnaudary un port important en y aménageant le Grand Bassin (7 ha). A la Révolution, Castelnaudary devient sous-préfecture de l’Aude, titre qu’elle perdra en 1926 au profit de Carcassonne. Depuis 1976, la ville accueille la Légion Étrangère et reste la capitale du Lauragais et du cassoulet.

PATRIMOINE

Promenez-vous au cœur de la vieille ville et laissez-vous surprendre par quelques monuments cachés...

l'ancien couvent des Carmes,

les hôtels particuliers,

l'ancien Grand Bazar de l'Hôtel de Ville

ou encore l'impasse des Boutiquiers

sont autant

de vestiges à découvrir à l'occasion d'une balade en ville !

Que c'est triste cette ville !

Colégiale Saint Michel

Une grande collégiale dominant la ville.

Pur style gothique méridional.

Une église de style gothique méridional possédant un orgue Cavaillé-Coll.

L’église Saint Michel est un édifice de 60m de long, 20m de large et 25m de haut. Le clocher mesure 50m de haut.

Construite au XIIIe siècle dans le pur style gothique méridional, c’est en 1318 que le pape Jean XXII élève l’église paroissiale Saint Michel au rang de collégiale :

un chapitre de chanoines s’y installe et exerce une charge pastorale et administrative pour le diocèse. Un imposant cloître est alors construit contre le mur gouttereau sud de la collégiale (actuel emplacement du palais de justice). En 1355, au cours de la Guerre de Cent Ans, le Prince Noir, fils d’Edward III d’Angleterre, s’empare de la ville et la brûle.

La voûte d’origine en bois est détruite et reconstruite en pierre dont il ne reste aujourd’hui que la première travée.

Le chœur présente une abside à cinq pans ornée de fenêtres à lancettes et vitraux du XIXe siècle. Les stalles sont du XVIIe siècle. Le maître-autel baroque est surmonté d’un ciborium en haut duquel on observe trois anges symbolisant trois

vertus théologales : au sommet, l’ange présentant la croix pour la Foi, le deuxième ange portant une ancre pour l’Espérance, le troisième ange offrant un cœur embrasé pour la Charité.

Enfin, les grandes orgues classiques furent construites entre 1774 et 1778 par Jean-Pierre Cavaillé, puis agrandies en 1860 par Aristide Cavaillé-Coll ; devenues romantiques, elles ont été classées Monuments Historiques en 1969

 

 

Certainement le plus beau à voir à  Castelnaudry mais ouvert que les

lundi - Mercredi - Vendredi de 14 à 18 h


La place de Verdun

La Place de Verdun correspond au dernier agrandissement de la ville lorsqu’elle est érigée au rang de Bastide en 1366. Une halle permettant la tenue de marchés couverts et du marché aux herbes fut bâtie au centre de cette nouvelle place,

on y trouvait aussi les poids et mesures. Maintes fois réaménagée et restaurée, elle offre aujourd'hui, autour de sa fontaine et sous ses platanes séculaires, un cadre attrayant pour les nombreux commerces qui l’entourent.

L’hôtel Latapie

(Grand Rue) est un de ces beaux hôtels du XVIIe siècle, aujourd’hui école maternelle. Notez la porte d’entrée monumentale dont les vantaux en bois sculpté sont inscrits aux Monuments Historiques. Au-dessus du linteau de la porte, les armoiries de la ville de Castelnaudary : trois grandes tours crénelées inspirées du sceau de la ville accompagnées de trois fleurs de Lys symboles de la royauté. Sous le blason, un visage de femme portant un bonnet phrygien (en partie cassé) a été rajouté, elle représente la République.

Eglise Saint Jean

La Halle aux grains

La légende du cassoulet de Castelnaudary

On raconte que…

Au cours du siège de Castelnaudary pendant la guerre de 100 ans (1337 - 1453), fut cuisiné le premier " estofat " aux fèves.

Réunissant toutes les réserves disponibles, les cuisiniers et cuisinières de cet ancien temps préparèrent un plat unique composé de fèves et de viandes diverses pour redonner force aux valeureux défenseurs de la cité.

Après ce plantureux repas fort bien arrosé, les Chauriens se précipitèrent sur l'armée anglaise, qui prise de panique, leva le siège et ne s'arrêta, selon la légende, qu' aux rives de la Manche. Les haricots ont remplacé les fèves à partir du 16ème siècle.

Aujourd'hui le Cassoulet de Castelnaudary est mondialement connu, près de 80 % de sa production sont assurés dans notre ville soit environ 75 000 tonnes.

Le Musée du Lauragais ( fermé)

Labellisé "Musée de France" tout savoir sur le cassoulet de castelnaudary

Construit par Catherine de Médicis, ce monument accueille aujourd'hui une exposition sur le cassoulet

Perché en haut de la ville, le Musée du Lauragais est accueilli dans l'ancienne prison de la ville. Chaque année une nouvelle exposition y prend place.

Le Musée du Lauragais a été construit lorsque Catherine de Médicis, comtesse du Lauragais, fait de Castelnaudary une Sénéchaussée, avec l'accord du roi. On bâtit alors un tribunal du justice civil et criminel, appelé "Présidial", juste à côté du château. Il sera achevé en 1585. En 1623, Louis XIII fait démolir le château de Castelnaudary, mais le tribunal, lui, fonctionnera jusqu'en 1926. Sa présence permit l'installation de nombreux juges et avocats toulousains dans la ville ; de très beaux hôtels particuliers en témoignent encore.

Aujourd’hui le Présidial est une école primaire, et la prison est devenue "Musée de France". A l'intérieur, vous pourrez visiter la petite chapelle Saint Pierre qui recèle deux magnifiques reliquaires-bustes du XVIIIe siècle. Les anciennes cellules, elles, sont utilisées pour accueillir les expositions temporaires.