Balade en Ardèche


De Viviers  à Antraigues

Jeudi J1

Viviers

87 km

1 h 16


Viviers est une ville située dans la partie sud-centre du département de l'Ardèche, à quelques kilomètres au sud de Montélimar. C'est une ville qui crée des impressions mixtes, avec plusieurs points saillants très intéressant à découvrir - mais ils ne sont pas toujours présentés dans la meilleure lumière.

Une ville en attente d'être découverte et amélioré peut-être.

Viviers tourisme

Commencez votre visite à Viviers dans les rues autour de la cathédrale de Saint-Vincent, qui est le centre de la vieille ville. Datant du 12ème siècle au 18ème siècle, la cathédrale a quelques choses intéressantes à admirer, y compris son clocher et son campanile, et les tapisseries de l'intérieur autour des étals sont également impressionnants.

Il y a un vaste labyrinthe de rues étroites autour de la cathédrale avec des bâtiments qui sont parfois très soigneusement rénové, d'autres plutôt abandonnés, dans la vieille ville. Tous sont intéressants à explorer, et une promenade balisée peut être suivie.

 

Au cœur de la vieille ville il y a une particulièrement impressionnante maison de la renaissance du 16 ème siècle appelé la Maison des Chevaliers, avec beaucoup d'ornementation sur la façade. Malheureusement, le bâtiment lui-même est très négligé, qui est une tragédie pour un tel bâtiment magnifique. J'espère que quelqu'un va le prendre bientôt (j'ai entendu dire que des plans sont en cours).

Une caractéristique j'ai apprécié c'est de voir quelques maisons peintes dans des couleurs pastel fané que nous associons à la Provence et sont vues moins souvent dans le nord de l'Ardèche

A découvrir également à Viviers sont l'Hôtel de Ville, un grand bâtiment de style classique qui était auparavant le palais d'évêques datant du 18ème siècle, et les ruines de remparts de la ville. En fait le 18ème siècle est assez bien représentée dans l'architecture de Viviers et il y a plusieurs autres notables maisons du 17ème au 18ème autour de la ville tels que l'Hôtel de Roqueplane, qui est maintenant l'évêché local, l'Hôtel de Beaulieu et l'Hôtel de Tourville: jetez un oeil aux sculptures en pierre sur les façades de ces deux derniers.

Vous devriez aussi jeter un coup d'œil à l'ancien pont de pierre (le Pont Romain) à travers l'Escotay. Le pont a 11 arches et a été construit soit dans le 2ème siècle soit le 3ème siècle.

Derrière la vieille ville (juste derrière la cathédrale de Viviers), il y a une grande vue à traverse les toits de la ville et le Rhône aux montagnes lointaines, ainsi que d'une grande statue de la Vierge debout sur la colline surplombant la ville.

La vue est un peu moins idyllique que cela pourrait être parce qu'il comprend également une centrale électrique et usine de ciment lointain, mais il vaut bien jeter un œil.


Vendredi J2

Alba la Romane

14 km

0 h 16


(N° 1369)

Bragigous

07400 ALBA LA ROMAINE

 

Latitude : (Nord) 44.55342°  Longitude : (Est) 4.59745° 

 

Tarif : 2017

Stationnement, services : 4 €

Passage d'un agent pour encaisser

Type de borne : RACLET

Services :

Piscine

Autres informations :

20 emplacements empierrés ou herbeux

Tel point information : +33(0)475 524 586

Site Internet

Village de caractère


Pour changer de la préhistoire, je t’emmène cette fois-ci au temps des Romains, avec la visite d’Alba-la-romaine. Alba est un charmant petit village de caractère et les activités n’y manquent pas ! Avant de t’y rendre, regarde bien toutes les possibilités que ce petit village offre afin de t’organiser au mieux car il y a tant à faire : museal, théâtre antique, cours du château, balades à vélo. Et sans compter les diverses manifestations artistiques !

UN CHATEAU ATYPIQUE

Je commence toujours par faire un petit tour dans le village, il y a ces ruelles étroites où j’aime déambuler et découvrir toutes ces petites merveilles que sont les cours intérieures, les petites chapelles, arches, voûtes… Ensuite, je monte jusqu’au château qui surplombe le village, comme une sentinelle veillant sur lui. Il est atypique ce château, les enfants l’adorent avec ses pierres de couleurs différentes et son aspect de damier. Pendant qu’ils courent tout autour en se prenant pour des chevaliers, j’admire la vue sur le site gallo-romain, et je suis toujours émerveillée et un peu émue de ces 2000 ans d’histoire qui s’offrent à mon regard.

AVE CESAR !

Une fois que mes troupes ont fini d’assiéger le château nous descendons vers les ruines gallo-romaines, les enfants dévalent les ruelles en scandant « ave césar » et ont transformé un paréo en toge ! On se balade sur le site archéologique et comme d’habitude les enfants me pressent de questions sur la façon dont vivait les romains, pourquoi ils mangeaient allongés… « dis maman c’était comme dans Astérix ? » J’avoue je sèche un peu, alors on file voir la collection du musée qui rassemble des objets témoignant de cette vie passée.

LES VIGNES D’ALBA

Il est temps de rentrer, mais nous revenons souvent à Alba. Parfois juste entre adultes pour déguster les nombreux vins qui sont cultivés tout près. Ah les vins d’Ardèche…si tu savais…c’est tout un poème…il y a de vraies petites perles…tellement différentes de ce qu’on a l’habitude de boire. Je t’en parlerai plus en détail une prochaine fois, c’est promis !

Et puis chaque mois de juillet on revient en famille à nouveau pour le festival de cirque, il est génial ce festival. C’est toujours une programmation riche, diversifiée et de qualité. Spectacles, animations, ateliers, stages, on s’éclate !!!!

 


Samedi J3

Aubenas

28 km

0 h 30


(N° 23686)

 

Rue des Réservoirs

Place Bossuet Parking du Belvédère

07202 AUBENAS

 

Latitude : (Nord) 44.62242°  Longitude : (Est) 4.38491° 

 

Tarif : 2017

Services : 2 €

Type de borne : Autre

Services :



Autres informations :

4 emplacements


 

Aubenas, centre historique

 

Tu vois cette ville juchée sur l’éperon rocheux ? C’est Aubenas, je t’y emmène parce que c’est la capitale de l’Ardèche méridionale et aussi parce qu’on y a une vue formidable sur la vallée de l’Ardèche. Et tu t’en doutes j’ai plein de choses à te raconter et à te montrer.

A L’OMBRE DES RUELLES

Pour commencer, on va faire un stop voir les copines à l’office de tourisme pour récupérer le guide pratique, je l’aime bien il est très clair. Pour Aubenas il y a un plan du centre ancien très bien fait avec un petit parcours et juste ce qu’il faut d’explications. Et puis l’office est un bon point de départ, juste en face il y a un belvédère avec une table d’orientation qui donne sur la vallée. Aubenas c’est une succession de ruelles étroites et atypiques qui se croisent et s’entrelacent. La première que nous prenons nous amène au cœur du centre ancien sur la Place du Château. Choisis la terrasse, on s’assoit boire un verre au soleil et je pourrai te raconter le château et te montrer les gargouilles. Le château d’Aubenas est classé monument historique et son toit de toutes les couleurs est atypique. On l’appelle aussi le château des Montlaur, les Montlaur comme tu t’en doutes étaient les seigneurs d’Aubenas. Juste en face il y a la maison Delichères, et si tu lèves la tête tu y verras de drôles de gargouilles représentant des hommes ou des animaux bizarres.

COMME UN AIR DE PROVENCE

Mon jour préféré pour me poser ici c’est le samedi. Il y a le marché et j’adore l’ambiance ensoleillée, les maraîchers qui hèlent les passants, les familles qui se baladent, les guitaristes aux terrasses de café, la douceur de vivre si typique de notre sud !

Maintenant que tu t’es bien imprégné de l’atmosphère, continuons la balade il nous reste à voir le Dôme Saint Benoît, l’église, quelques recoins cachés, d’autres petites places. Et pourquoi pas faire un peu de shopping si on a le temps ?! Aubenas est une petite ville très commerçante, on y trouve plein de bons produits du terroir. D’ailleurs si tu aimes la crème de marrons tu es au bon endroit : Sabaton et Imbert sont installés à Aubenas !

Promis je t’y emmène dès qu’on a terminé !

Dans le sud du département, la ville d’Aubenas regorge de ruelles étroites et atypiques, là où cafés, patrimoine et vestiges de l’histoire s’ancrent dans les murs des bâtisses. Avec sa topographie pentue, Aubenas dispose d’un point culminant qui domine la moyenne vallée de l’Ardèche. Une cité qui se métamorphose au gré des saisons. J’ai donc décidé de partir à la découverte des racines et du dynamisme de cette ville en ce mois de mai, juste pour vous.

Il est 9 heures, Aubenas s’éveille

Paisible et endormie, la ville se lève et laisse place à l’activité humaine. Un parfum de café et de croissants parcourt certaines ruelles. Les volets et persiennes claquent contre les bâtiments au charme ancien. Alors que je regarde une petite porte étroite, mon regard croise celui d’ un artisan boulanger, qui à l’arrière de son commerce, fait tourner les fours à pain.

Une petite place s’ouvre à moi. C’est la place de l’Eglise. Les effluves du café me suivent. Continuant ma balade dans ces ruelles pentues, j’entends une tasse qui se casse en mille morceaux sur le sol d’un café à l’angle d’une rue. Je croise le chemin d’un chat, il me regarde, et reste là, à mes côtés continuant la balade avec moi jusqu’à la place de l’hôtel de ville, comme s’il me guidait jusqu’à elle.

La place de château , chargée d’histoire

Avis à tous les férus d’histoire, j’arrive devant un imposant édifice : le Château d’Aubenas où Château de Montlaur pour les connaisseurs. Le chat me regarde une dernière fois et s’efface dans un passage perpendiculaire. Je contemple cette magnifique place, apaisée par le timbre de l’eau qui exsude de la fontaine. Les restaurants et glaciers artisanaux s’activent à la tâche. Les terrasses grouillent de gens aux ventres vides. Le Brouhaha anime et vivifie cette place. La ville d’Aubenas vit. Il faut savoir que cette place est riche d’histoire, juste derrière moi, la maison aux gargouilles, une bâtisse à l’architecture gothique ornée de gargouille dans un grès noirci par le temps. Cette maison du XVe siècle faisait partie des demeures albenassiennes les plus riches.

Incroyable point de vue sur la vallée de l’Ardèche

Je m’engouffre sous une grande voûte qui compose le château. Une vue panoramique sur la vallée de l’Ardèche s’offre à moi. Le vent souffle. J’observe l’activité humaine du Pont d’Aubenas à la route de Vals-les-Bains. Un conseil, si vous souhaitez contempler les horizons qui borde la ville, alors engouffrez-vous aussi tout comme moi sous cette grande voûte ! L’imposant château me protège des rayons de soleil. Une atmosphère austère et solennelle plane sur ce majestueux point de vue.

Un trésor (presque) secret :

le Dôme St-Benoit

Je continue ma balade, et traverse les étroites galeries dans un couloir de vent. Le soleil effleure les façades aux couleurs chaudes. Avec ce climat clément, cela donne envie de sillonner dans les recoins de cette ville. En continuant de vadrouiller, j’aperçois non loin, un monument à la forme étrange, c’est le Dôme Saint-Benoît. En poursuivant dans sa direction, je découvre de fabuleux vestiges dominant la vallée de l’Ardèche. Je décide donc de faire une pause au jardin du Dôme. Le vent s’avale et tourbillonne entre les murs de pierre.

Un peu de shopping…

Ma journée se termine par une petite virée dans les avenues commerçantes de la ville. Une ville qui reste très étonnante. L’ambiance des ruelles étroite est différentes de ces avenues principales. Ici la foule s’active, les voitures bourdonnent. Je découvre alors une tout autre facette d’Aubenas, plus énergique, vivante et active. Pour l’occasion, j’en profite pour faire quelques boutiques avant de quitter cette petite ville aux multiples facettes. Les bistrots se remplissent et animent la ville en cette belle fin de journée, laissant place au début de la soirée.

Aubenas offre des recoins cachés et de belles petites places ! Balade pittoresque ou virée shopping ? La ville aux multiples facettes saura vous convaincre, alors profitez-en pour faire un crochet dans cette citée clémente et tempérée.


J4

Village de Mercuer

4 km 600

0 h 09


 gps 44.631017 4.3599007

 

Mercuer,

son territoire parsemé de nombreux hameaux, parcouru par des sentiers de randonnée balisés en majorité dans la pinède, mérite le détour.


J5

Vals les Bains

6 km 500

0 h 12


0 h 15

La source intermittente

UN GEYSER EN CENTRE-VILLE

Si tu vas te balader à Vals-les-Bains, tu auras la chance d’assister à un phénomène hors du commun : un geyser jaillit naturellement toutes les 4 fois par jour au coeur du parc ! Incroyable n’est-ce pas ? Et pourtant…toutes les 6h une source jaillit tout doucement du sol, puis grandit, grandit, grandit jusqu’à plus de 15 mètres de haut parfois !! A chaque fois c’est 800 litres d’eau qui sortent de terre. Dingue non ?

Pour faire simple dans le sous-sol à cet endroit il y a un réservoir d’eau et un réservoir de gaz qui met l’eau sous pression. C’est ce qui permet ce phénomène rare et naturel.

Comme je sais que tu ne veux pas louper ça voici les horaires :

La Source Intermittente jaillit toutes les 6 heures.

Horaires Hiver : 4h30 – 10h30 – 16h30 – 22h30.

Horaires Eté : 5h30 – 11h30 – 17h30 – 23h30.

Village de St-Andéol-de-Vals

8 km 300

0 h 15


gps 44.691123 4.401378 

Ce bourg avec sa rue principale, ses calades et ses maisons anciennes a été bâti autour d’un prieuré vers le VIIIè siècle au confluent de deux rivières, le Sandron et l’Oise. Il possède une église néo-romane du XVIIè qui abrite des fresques classées.

Village de St-Andéol-de-Vals, en détail

Situé à la tombée de la montagne ardéchoise, le village possède une église néo-romane du XVIIème siècle qui abrite des fresques classées. Au coeur du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche, terre de randonnées, en liaison notamment avec Vals–les–Bains, Genestelle et St Joseph des Bancs.

St Andéol de Vals vous propose des boucles de randonnées balisées permettant de découvrir la beauté des paysages et du patrimoine bâti, en particulier le vieux pont de Figères et ses trois arches enjambant le Sandron, lieu idéal pour un pique-nique et la baignade.

La coulée basaltique dite “Fauteuil du Diable” au hameau de Nogier témoigne de son passé volcanique tumultueux.

Saint-Michel-de-Boulogne (A-R)

10 km 500

0 h 22


gps 44.694925 4.433383

La jolie vallée de la Boulogne, au relief ondulé, cache les ruines d'un château fort bâti entre le XIIIe et le XVIe siècle. Le corps principal, largement ruiné, était imposant. L'enceinte extérieure, en meilleur état, atteint une taille respectable.

Château de Boulogne

Les ruines du château de Boulogne sont classées parmi les monuments historiques le 17 juillet 1915 suivant le critère de la nouvelle loi promulguée en 1913 qui n'exige plus un intérêt national, mais un intérêt public " au point de vue de l'histoire et de l'art ".

La seigneurie du château de Boulogne aurait fait partie des possessions de la maison de Poitiers dès le 12e siècle. Les constructions élevées sur le corps du logis et sur la chapelle, ainsi que la partie haute du donjon datent probablement des 13e et 14e siècles. De grandes écuries avec des communs, dites " pavillon Renaissance " et un châtelet d'entrée avec deux tours à échauguettes sont venus compléter le château médiéval dans la seconde moitié du 14e siècle. Epargné par les guerres de religion et par la Révolution, le château est dépecé au début du 19e siècle par un habitant d'un village voisin.

En 1979, un pan d'enceinte s'étant effondré, obstruant le chemin communal et écrasant en partie une propriété située en dessous, la situation des ruines est assez alarmante pour que soit envisagée une sérieuse consolidation de l'ensemble. Au début des années 1980, les nouveaux propriétaires rachètent le château et font appel aux pouvoirs publics afin de stopper le processus de dégradation.

En 1983, des pluies importantes engendrent encore un effondrement, le site devient trop dangereux et sa fermeture au publics est décidé. Un important programme de travaux est mis en place avec la consolidation des tours , la reprise du mur du logis et du mur de clôture ouest . Enfin l'aménagement d'une résidence secondaire dans le " Pavillon Renaissance " sera réalisé dans les années 1990. Le site fait l'objet tous les ans d'une campagne d'entretien des maçonneries.

Saint Joseph des Bancs

7 km 400

0 h 11


44.745371, 4.404078

Moulin de Palhiaire

En plus de son architecture, le Moulin de Palhiaire est remarquable par son système d'entrainement des meules par un rodet horizontal en bois ; mécanisme très rare, en cours de rénovation.

Le Moulin de Palhiaire se situe dans un cadre naturel remarquable, sur le ruisseau du Moulet, au coeur des Hautes Cévennes Ardéchoises, à 650m d'altitude.

A proximité du Moulin de Palhiaire, possibilité de camping à la ferme et autres hébergements, à la ferme de la Croze.

 


J6

Genestelle

4 km 700

0 h 08


 44.718629, 4.390248

Eglise Sainte Marie

 

Eglise romane du Xe siècle. Classé Monument Historique, l'église Sainte-Marie de Genestelle remonte au Xe siècle. Cette église de style roman fut restaurée par Louise Flandin du château de Craux, en 1422.

Antraïgues/Volane

7 km 100

0 h 12


PARKING JOUR (N° 24072)

 

Route de Laviole

07530 ANTRAIGUES SUR VOLANE

 

Latitude : (Nord) 44.72362° Longitude : (Est) 4.34909°

 

Tarif : Gratuit

Services :

 

Autres informations :

Parking multi usages gravillonné, le seul plat dans le village qui est à 500 m environ.

Une dizaine de places environ. Très calme, en bordure de la rivière. 


Antraïgues c’est un charmant village perché en haut d’une montagne. Et la montagne c’est celle chantée par Jean Ferrat ! Mais si tu sais bien : «  Pourtant que la montagne est belle…comment peut-on s’imaginer… » 

AU PAYS DES DEUX JEAN

Oui, Antraïgues est le village où Jean Ferrat a choisi de s’installer dans les années 60. C’était le temps de la fête, Jean Ferrat et Jean Saussac réunissaient leurs copains d’alors : Jacques Brel, Lino Ventura, Claude Nougaro, Isabelle Aubret… Nombreux sont ceux qui se souviennent de ces folles nuits ! Aujourd’hui tu peux visiter la « Maison Ferrat » dédiée à son travail, ses écrits, sa vie.

En sortant, amuse-toi à retrouver les 100 têtes sculptées sur les murs des ruelles autour de l’église ! Ces têtes ont été sculptées par les habitants du village sur une idée de Jean Saussac qui était artiste peintre et aussi le maire d’Antraïgues ! L’une d’elles, très spéciale, se trouve sur l’un des murs de l’église, comme un pied de nez à l’Eglise et à la bonne morale…on te laisse chercher  Une autre représente… Jean Ferrat bien sûr…à toi de jouer !

Quand tu auras fini, tu pourras boire un verre tranquillement sur la place du village, si vivante avec ses joueurs de boules. Mais si tu as envie de te mêler aux joueurs et taquiner le cochonnet, je dois te préciser une chose très importante : ici on joue à la boule lyonnaise pas à la pétanque ! On ne plaisante pas avec des sujets aussi importants 

FLÂNERIE

Tu l’auras compris Antraïgues est un village où il fait bon flâner dans les ruelles, à l’ombre des maisons de granit. Tout autour tu trouveras aussi de magnifiques balades à faire, des paysages volcaniques et aussi des rivières où te baigner : Antraïgues, qui signifie « entre les eaux », est entouré de 3 rivières, la Bise, la Volane et le Mas.

Art, nature…et gastronomie bien sûr ! A Antraïgues tu es au cœur du pays de la châtaigne et tu pourras y goûter de nombreuses spécialités…miam…

Soyons fous ! Je t’invite à revenir à l’automne pour les Castagnades ! Sois rassuré, ce n’est pas une bagarre collective mais les fêtes de la châtaigne qui ont lieu chaque automne ! On s’y amuse bien et qu’est-ce qu’on s’y régale 

On est bien là-haut…tu viens ?

 

Eglise Sainte Baudile

 

Le clocher de l'Église fut autrefois le donjon du château brûlé en 1792 par les villageois. L’église se compose d’une nef et bas côtés de cinq travées, d’un chevet semi-circulaire et d’une tour clocher. La façade est percée d’une serlienne au dessus du portail et veille sur la place du village.

Circuit « les ruelles aux 100 sculptures »

au coeur du village d’Antraïgues

Etirez vous, penchez-vous, à droite, à gauche...100 sculptures ornent les ruelles autour de l'église.

Circuit « les ruelles aux 100 sculptures » au coeur du village d’Antraïgues, en détail

Jean Saussac, peintre et ancien maire, initie le projet en 1995. Il propose aux habitants de sculpter des morceaux de basalte (matériau local, plus facile à tailler que le granite) et de les insérer dans les murs. Il s'est inspiré de deux têtes sculptées présentes dans le mur de l'ancienne mairie, dont personne ne connaît l'origine. Ainsi en quelques jours, des pierres de lave sont ramenées du volcan d'Aizac et les volontaires s'exercent à la taille, sur la place ou directement dans les ruelles (pour ceux qui utilisent les pierres déjà bâties). Les têtes humaines, animales sont alors scellées en relief ou en incrustation.

L'association "Les Amis de Jean Saussac" aujourd'hui a complété le parcours pour arriver vraiment aux cent sculptures.