LE MAROC après le départ d'Arlette

Dimanche 3 Mai

Er Rachidia

135 km - 1 h 58


(N° 30155)

 

N10Camping Ighiz Inn*****

52000 ERRACHIDIA

 

Latitude : (Nord) 31.91736°

Longitude : (Ouest) -4.4536°

Tarif : 2019

Stationnement, 2 personnes : 80 à 100 MAD

Electricité 10 à 16 A : 25 à 35 MAD

Vidange K7 : 10 MAD

Type de borne : Autre


Services : 

Piscine - Restaurant

Autres informations :

Ouvert toute l'année

Tél : +212 0535792616GSM : +212 0637449307

info@ighizinn.ma http://ighizinn.ma

(N° 8568)

 

Route d'Arfoud N13

Camping Tissirt

52073 OULAD CHAKER (Errachidia)

 

Latitude : (Nord) 31.7846°

Longitude : (Ouest) -4.23033°

Tarif : 2019

C-C, 2 personnes : 69 MAD

Électricité: 25 MAD

Douche : 10 MAD

Eau : 25 MAD

Type de borne : Autre

Services : 

Lave-linge - Restauration

Agréablement situé dans une palmeraie, balades et randonnées possibles,

calme.

Accueil sympathique avec le thé.

Entre Errachidia et Erfoud dans la vallée du Ziz

Autres informations :

Ouvert toute l'année

20 emplacements ombragés et gardés

Tel : +212 535.57.81.08GSM : +212 662.14.13.78

http://sites.google.com/site/campingtissirt/


Située à 1010 mètres d’altitude dans une zone aride aux pieds de l’Atlas, il s’agit de l’ancienne ville de Ksar Es-Souk. Habitée par la tribu des Aït Yafelmane, elle a servi de base à la Légion Étrangère Française au cours du protectorat français jusqu’en 1956.

Elle a été construite au début du XXème siècle, dans le style militaire, avec des rues droites et bien urbanisées.

Elle est située sur le fleuve Ziz, qui apporte l’eau provenant de la fonte des glaces de l’Atlas et y forme un étang. Ce fleuve meurt un peu plus au sud, dans le Sahara.

Aujourd’hui, elle constitue la capitale de la région de Tafilalet ainsi qu’un important centre administratif, commercial, militaire et universitaire.

Ses vallées font partie des oasis du sud marocain déclarées comme Patrimoine de l’Humanité et l’on y retrouve une abondance de gisements géologiques et minéraux où sont cultivés les palmiers dattiers.

Toute l’architecture traditionnelle de la zone est basée sur le principe de la fortification.

La kasbah ou tighremt est un édifice à plusieurs étages qui possède des tours au niveau de ses quatre coins et, parfois, un patio central.

L’alcazar (ksar ou ighrem) est un village entouré de murailles avec des tours de surveillance à différents points et une ou plusieurs entrées monumentales. À l’intérieur, en plus des maisons, on retrouve toujours une mosquée, un espace

pour les fêtes et, parfois, une auberge (fondouk).

Le climat est désertique, avec des hivers froids (les températures tombent en-dessous de zéro) et des étés très chauds (40°). Les meilleures saisons sont le printemps et l’automne.

C’est une ville de base et de départ pour le tourisme du désert, vers les dunes de Merzouga, Erfoud, Rissani, la route des

Kasbahs, l’Atlas ou le plateau du Rekkan, avec des garages pour les véhicules tout-terrain.

Il faut noter l’étang de Moulay Hassan Eddakhil. Avec le contraste entre le bleu de ses eaux et la couleur ocre des montagnes, cet endroit constitue un très beau site. C’est aussi une zone de pause pour les oiseaux migrateurs et les amateurs de pêche à la ligne l’utilisent beaucoup.

Les gorges d’El Kheng méritent aussi le détour.


Lundi 4 Mai

Rich

66 km - 1 h 04


(N° 2893)

 

KSAR TASMAALT 52400 RICH (Meknès-Tafilalet)

 

A 15 minutes du tunnel du Légionnaire, après RICH, sur la droite

 

Latitude : (Nord) 32.25051°

Longitude : (Ouest) -4.55335°

Tarif : 2004

Stationnement gratuit Services à discuter avec Ali

Autres informations :

5 emplacements

 

Demander Ali CHIBANNEAli est Président de l'Association Caritative des GORGES du ZIZ.

A ce titre, les dons de toute nature seraient les bienvenus.

Ce village que vous pourrez visiter est un petit coin de paradis à ne pas manquer et à préserver


Rich est une ville d'étape sur la N13 et le carrefour obligé des voyageurs entre Midelt et Er-Rachidia ou vers Imilchil. Cette petite ville n'a rien de touristique et garde toute son authenticité. Le souk du dimanche est très animé car c'est le point de rendez-vous de nombreux bergers et cultivateurs qui viennent des vallées voisines pour vendre leurs productions.


Mardi 5 Mai

Midelt

75 km - 1 h 07


17795


9393


Envie de découvrir Midelt ? Il y a mille et une façons de le vivre.

Si Midelt ne possède pas un vaste héritage historique et peu de musées, cette ville mérite toutefois plus que le simple rôle de ville étape qui lui est généralement attribué.

Situé

au pied du mont Ayachi, entre Moyen et Haut Atlas, Midelt est une petite ville de moyenne altitude. Cette ville un paysage magnifique de toute beauté.

Midelt est une ville du Maroc, à la jonction des chaînes du Moyen Atlas et du Haut Atlas oriental, sa population est de 60 000 habitants.

Située à 1 521 m d'altitude dans l'Atlas, Midelt possède un climat montagnard avec très souvent de la neige en hiver. A cette altitude, la végétation montagnarde (sapins, cèdres) remplace majoritairement la végétation méditerranéenne (chêne, olivier etc.). Mis à part une kasbah, l’endroit se résume à une ville étape lors de la visite des environs d’Ouarzazate.

On peut aisément rejoindre le cirque de Jaffar. De Midlet, il est également possible d’effectuer l’ascension du mont Ayachi, qui dure deux à trois jours.

Enfin, la petite ville se trouve à proximité des gorges d’Aouli et leurs anciennes mines de plomb, créant un décor impressionnant dans cette ville

Située à 1 521 m d'altitude dans l'Atlas, Midelt possède un climat montagnard avec très souvent de la neige en hiver. A cette altitude, la végétation montagnarde (sapins, cèdres) remplace majoritairement la végétation méditerranéenne (chêne, olivier etc.). Mis à part une kasbah, l’endroit se résume à une ville étape lors de la visite des environs d’Ouarzazate.

On peut aisément rejoindre le cirque de Jaffar. De Midlet, il est également possible d’effectuer l’ascension du mont Ayachi, qui dure deux à trois jours.

Enfin, la petite ville se trouve à proximité des gorges d’Aouli et leurs anciennes mines de plomb, créant un décor impressionnant dans cette ville


Mercredi 6 Mai

Azrou

124 km - 1 h 57


8505


16420


Azrou أزرو , à 80 km de Fès, est une ville de montagne de 50.000 habitants située à un important carrefour de chemins qui unissent la région au désert, à travers les routes de Midelt, Errachidia, Erfoud et Merzouga.

D’origine berbère, elle fut peuplée par des bergers nomades qui se déplaçaient depuis les sommets de l’Atlas en été jusqu’aux vallées de Meknès en hiver.

Elle se distingue par son environnement naturel et ses montagnes d’origine volcanique, comme le Djebel Hebri de 2104 mètres, Mischliffen de 2036 mètres et l’ancien volcan de Timahdite.

Dans ses environs, nous retrouvons quelques-uns des bois et des arbres les plus vieux du pays.

Au cours du protectorat, c’était un poste militaire français où se trouvait une petite colonie européenne s’occupant de l’exploitation forestière.

Il reste encore quelques constructions de la ville coloniale, bien qu’elles soient généralement mal conservées. L’église et le cimetière datent par exemple de cette époque.

La croissance d’Azrou a été spectaculaire ces dernières années et de nouveaux quartiers s’y sont construits.

La ville

Azrou signifie « rocher ». C’est une ville blanche et ses habitants sont accueillants.

En premier lieu, nous pouvons signaler la place qui se distingue par ses boutiques artisanales et ses cafés.

À côté d’elle se trouve une petite médina avec des maisons aux portes et aux fenêtres vertes; on peut y retrouver un souk de tapis, d’objets en bois et d’épices, ainsi que les restes d’une kasbah du XVIIème siècle.

En face de la place, on peut admirer la Mosquée Hassan II, avec son toit en bois de cèdre.

Devant elle se trouve une roche particulière qui a donné son nom à la ville.

Le lieu est fréquenté par des jeunes et offre des panoramas incroyables.

Azrou possède une importante industrie artisanale de bois de cèdre. Il ne faut pas non plus oublier les tapis de l’Atlas.

Si l’artisanat vous intéresse, pensez à visiter le centre artisanal qui se situe sur la route de Khenifra


Jeudi 7 Mai

Rabat

210 km - 2 h 33


possibilité de stationnement sur le parking gardé, ,,, face au port et à la Kasbah des Oudaïas.

Située sur le littoral atlantique, Rabat est la capitale politique et administrative du Maroc, et la deuxième plus grande agglomération du royaume.

Ville impériale inscrite en 2013 au patrimoine mondial de l’Unesco, elle fut fondée au XII° siècle par le grand sultan almohade « Abd al Moumen« , dont le ribat (un camp religieux et militaire comprenant une citadelle et d’immenses remparts) fut rien de moins que le point de départ des incursions arabes en Espagne : dès lors, les musulmans installés en Andalousie firent l’âge d’or de la ville en lui conférant un rôle commercial et artisanal de premier plan.

Au début du XX° siècle, ce n’est pourtant qu’à une petite ville de 25 000 habitant que le maréchal Lyautey confia le statut de capitale politique et administrative du protectorat français.

Bénéficiant d’un climat océanique, l’endroit est aux antipodes de ce que l’on peut imaginer quand on pense aux villes du Maghreb : le thermomètre dépasse rarement les 25° C durant l’été, ce qui en fait une cité idéale à visiter pour les européens peu habitués aux températures étouffantes.

Mais Rabat, c’est aussi un contraste saisissant : celui d’une métropole urbaine et branchée affichant une liste impressionnante de monuments, sites culturels et patrimoniaux qu’il sera fort agréable de contempler.

La kasbah des Oudayas

La kasbah des Oudayas est un ancien camp militaire fortifié, bâti au XII° siècle, aujourd’hui inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

On y trouve notamment un des premiers palais bâti par les Alaouites, la dynastie royale, toujours régnante de nos jours.

Après avoir pénétré la kasbah par une des massives portes faisant office de gardiennes grandioses du lieu, on se laisse subjuguer par les petites ruelles bleutées aux murs recouverts de chaux, l’étonnant silence contrastant avec la frénésie du centre-ville moderne et la quiétude régnante dans le lieu.

De nombreux guides vous permettront de comprendre ce lieu chargé d’histoire : si vous ne savez que faire à Rabat, n’hésitez pas, rendez-vous à la kasbah.

Musée de l’histoire et des civilisations

Anciennement dénommé « Musée archéologique », le Musée de l’histoire et des civilisations est un témoin de l’histoire riche du Maroc depuis la Préhistoire jusqu’à l’époque islamique, et présente des objets anciens provenant de fouilles, ainsi que des descriptions extrêmement détaillées du mode de vie ancestral des tribus du Maghreb.

Pour une somme dérisoire, il vous sera possible d’admirer les outils d’hommes préhistoriques, des statuettes issues du Néolithique, comme des divinités romaines, ou des céramiques, vestiges de l’Aube de l’époque musulmane ; les bustes en bronze de Juba II et du grand Caton, la célèbre statue de l’éphèbe couronné, ou encore le chien de Volubilis.

la cathédrale Saint-Pierre

Construite en 1930 dans le quartier Hassan, sur la place du Golan, la cathédrale Saint-Pierre est le siège de l’archidiocèse de Rabat ; le Maroc a de tout temps vu les différentes religion du Livre cohabiter en paix, et c’est donc tout à fait naturellement que les édifices religieux chrétiens et juifs trouvèrent leur place en son sein.

Ce qui est plus étonnant, c’est de visiter rabat et de tomber sur une cathédrale construite dans le plus pur style art déco : sa forme géométrique très particulière et sa blancheur immaculée rappellent celles des cristaux de neige ! Il est possible de la visiter, et l’intérieur est tout aussi surprenant.

Le jardin d’essais botaniques

Créé à l’initiative du Maréchal Lyautey, en 1914, le jardin d’essais botaniques avait pour but de mettre en lumière plus de 250 arbres fruitiers et plantes ornementales provenant de régions variées du monde.

Aujourd’hui, ce micro-système écologique en coeur de ville abrite une impressionnante collection de cactus et il est amusant d’y croiser de nombreux oiseaux venus s’abriter dans les arbres bordant les allées ombragées du parc ! Bien qu’il ne fasse jamais très chaud dans cette ville marocaine, grâce à la présence de l’océan tout proche, il est néanmoins agréable de profiter d’une promenade en toute sérénité dans les allées verdoyantes du parc ; un immanquable pour qui cherche encore que faire à Rabat.

la nécropole de Chellah

Située sur l’emplacement de l’ancienne cité romaine de Sala Colonia, à 2 km au sud-est du centre-ville, la nécropole de Chellah est considérée par tous les voyageurs venus visiter Rabat comme un endroit rempli de mystère et.. le lieu le plus romantique du pays.

Elle offre une vue splendide sur le fleuve Bouregeg, et, bien que quelques tombeaux présents à l’intérieur du site servent aujourd’hui de repères aux cigognes et autres volatiles, les vestiges de cette nécropole sont tout sauf lugubres ! Nombreux sont les habitants qui viennent s’y promener au coucher du soleil, déambulant dans les ruines de cette ancienne cité antique. Un incontournable pour les voyageurs.. et les amoureux, cherchant que faire à Rabat

Le souk de Rabat

Ce dernier prend place sur la rue des Consuls et débouche sur la Kasbah des Oudayas ; bien qu’il ne soit pas aussi majestueux que celui de Marrakech ou de la médina d’Essaouira, il fait tout de même office de halte appréciable quand on vient visiter Rabat !

Il s’étend sur plus d’un kilomètre et, détail important qui séduira les plus étourdis : l’absence de ruelles tortueuses leur évitera de se perdre comme dans celui de Marrakech, par exemple, ou des dizaines de touristes peinent à retrouver leur chemin !


Vendredi 8 - Samedi 9 Mai

Asilha - La perle du Maroc

212 km - 2 h 11


(N° 26145)


Route de Tanger

Camping As Saada

90050 ASILAH

 

Latitude : (Nord) 35.47208°

Longitude : (Ouest) -6.02784°

Tarif : 2019

C-C, 2 personnes : 60 MAD

Électricité : 20 MAD

Type de borne : Artisanale

Services : 

(N° 26144)

 

Route de Tanger

Camping Echrigui

90055 ASILAH

 

Latitude : (Nord) 35.47243°

Longitude : (Ouest) -6.02762°

Tarif : 2017

C-C : 30 MAD

Personne : 15 MAD

Électricité : 20 MAD

Type de borne : Artisanale
Services : 



à 80 km environ de Tanger Med (ville moyenne). Cette étape offre la possibilité de faire les derniers achats et de visiter l’intérieur du fort pour voir ses maisons aux murs blancs et souvent décorées.

Pas de camping, mais grand parking au bout de la jetée.

Sinon Moulay Bousselham, 100 km plus loin, avec sa lagune et son camping international pour faire les vides et les pleins.

Asilah, parfois surnommée la perle du Maroc est une petite ville portuaire située sur la côte Atlantique, à une cinquantaine de kilomètres du sud de Tanger.

Asilah n’est pas encore envahie par le tourisme et pourtant lorsque l’on visite la ville, on ressent le potentiel touristique d’Asilah: authenticité, belles plages à proximité, une médina magnifique et artistique, des remparts sur l’océan…

Un mélange d’Essaouira, de Cyclades ou d’Andalousie, le charme d’Asilah est incontestable! C’est un véritable plaisir que se de perdre dans les ruelles de la médina pour visiter Asilah.

L’essentiel des points d’intérêts d’Asilah sont regroupés dans la médina.

 

Coeur historique de la ville, les ruelles de la médina sont très agréables, propres et calmes!

De nombreux murs de maisons de la médina d’Asilah sont décorés d’oeuvres de street art. 

 

Visiter Asilah passe forcément par la découverte de ces oeuvres éphémères de street art !

 

 

Borj Krikiya est un des bastions situés sur les remparts de la médina d’Asilah.

Situé en bordure de l’océan, il dispose d’une avancé sur l’océan, à une dizaine de mètres au dessus de l’eau!

La vue sur les remparts de la médina, les maisons blanches et sur l’océan est tout simplement grandiose

La médina d’Asilah se situe au bord de l’océan.

Du haut des remparts de la médina, on aperçoit l’océan et les vagues qui viennent s’écraser au pied des remparts d’Asilah.

La médina d’Asilah regroupe plusieurs monuments intéressants.

Sur certains des monuments d’Asilah, on aperçoit le style portugais qui rappelle qu’Asilah a été conquise par les Portugais au XVème siècle.

Au sein de la médina, voici les points d’intérêts à ne pas rater.

Les incontournables pour visiter Asilah :

  • Errer dans les ruelles de la médina pour profiter du calme de la ville
  • Admirer les oeuvres de street art que l’on trouve à chaque coin de rue
  • Torre de Menagem, tour construite par les portugais (et on le voit bien au niveau de l’architecture)
  • Borj Krikiya et sa vue magnifique, d’un côté sur l’océan, de l’autre sur les remparts de la médina
  • Bab al Homer, porte principale de la médina d’Asilahla
  • Grande mosquée d’Asilah
  • Palais de Raïssouli, construit au début du XXème siècle qui est aujourd’hui le centre culturel d’Asilahle
  • Cimetière marin près du marabout Sidi Ahmed Ibn Moussa (à proximité du borj Kriki

 

Dimanche 10 Mai

Tanger

46 km - 0 44


(N° 24813)

 

Route de la Plage

MercalaCamping Miramonte

90000 TANGER

 

Latitude : (Nord) 35.791386°

Longitude : (Ouest) -5.833604°

Tarif : 2019

C-C : 30 MAD

Adulte : 25 MAD

Électricité : 30 MAD

Douche chaude : 15 MAD

 

Type de borne : Plateforme

Services : 


Lave linge

Restaurant

Piscine

Vidange au seau

Autres informations : Ouvert toute l'année

20 emplacements

Tel : + 212 534 423322GSM : +212 672 207055 ou +212 634 260386 mounir.stephan.dick@hotmail.com

http://www.campingmiramonte.com/


Le parc de Perdicaris

Le site a en effet de quoi plaire. D’une superficie de près de 70 ha, la forêt de Perdicaris, plus connue sous le nom de forêt de Rmilat, constitue un véritable parc botanique contenant des centaines d’espèces autochtones et exotiques, et qui offre en plus, une vue imprenable sur le Détroit de Gibraltar et l’Océan tout proche.

Situé à 4 km de Tanger, ce lieu de détente connait une augmentation exponentielle du nombre de ses visiteurs, notamment pendant les week-ends et les vacances, depuis les années 90.

Cette affluence a fait du site l’identité naturelle et biologique de Tanger, mais a aussi multiplié les risques liés à la sur-fréquentation de cet espace riche mais fragile.

Le site doit son nom à Ion Perdicaris, riche américain d’origine grecque et consul des Etats-Unis. En 1887, il acheta ce domaine essentiellement pour sa femme, qui, souffrant de la tuberculose, devait profiter du grand air. A cette fin, il y aménagea d’innombrables chemins pour que chaque jour, la promenade soit différente.

La propriété est récupérée en 1958 par l’Etat et dévolue sa gestion à la Direction régionale des Eaux et Forêts. A la faveur de l’étude du Plan Directeur sur les Aires Protégées de 1993, le domaine est déclaré Site d’Intérêt Biologique et Ecologique (SIBE), de par l’importance de la biodiversité qu’il héberge.

Le Palais de la Kasbah dit » Dar-Al- Makhzen » ou Palais du Sultan, occupe la partie Est de la Kasbah de Tanger. De part sa position stratégique, le site avoisinant le palais aurait été utilisée par les Carthaginois et les Romains comme en témoigne une légende, selon laquelle, un temple d’Hercule s’y dressait.

Pendant la première période de l’occupation musulmane, les sources historiques parlent d’un gouverneur qui s’est installé à I’emplacement du Palais de la Kasbah de Tanger au XII ème siècle, bien que les données ne sont pas suffisantes sur les constructions élevées.

Plus tard, ce site vit l’édification successive de la résidence des gouverneurs portugais « Dorons Praefecti » entre 1471 et 1661, puis d’un château plus important « Upper Castle » qui fut la résidence des gouverneurs anglais de 1662 à 1684.Le palais de la Kasbah est l’ouvre de Ahmed Ben Ali, fils du Caïd Ali Ben Abdellah El Hamani Errifi, qui chassa l’occupant Anglais en 1684.

Une inscription de fondation ciselée dans le revêtement mural en zellige de la « Qobbat dar el Boukhari », nous donne la date de 1151 de l’hégire soit 1737-1738 ap. J.-C.

Depuis, ce monument constitue le siège du pouvoir et le symbole de l’autorité locale. Le bâtiment a connu plusieurs restructurations sous les règnes des sultans Moulay Sliman et Moulay Hassan Ier.

Au nombre de ces modifications nous citons la construction de la grande porte des jardins appelée « Riad Es-Soultan » dans la partie nord-ouest, datée de 1306 de l’hégire.

En l’an 1922, le palais de la Kasbah a été transformé en Musée.

Par son programme architectural et sa composition, ce monument s’insère dans le type des demeures seigneuriales marocaines dont la cour à ciel libre, le grand jardin, et la distinction entre espace privé et espace public sont les principales caractéristiques.

Le style de la décoration est typiquement marocain : revêtement en zellige, plâtre ciselé, coupole en bois peint ou sculpté. Cependant, les colonnes galbées et les chapiteaux composites en marbre blanc qui ornent le grand patio, sont des éléments européens.

L’exposition permanente

Le musée de la Kasbah recompose les aspects majeurs de la culture matérielle de la ville de Tanger et de sa région. L’exposition se décline en trois sections organisées en fonction d’un parcours qui respecte l’architecture du Palais.

Elle illustre les traits dominants de cette région qui a joué un rôle privilégié dans les relations entre l’Afrique et l’Europe, puisqu’elle aurait fonctionné comme un lieu de passage entre les deux continents via le détroit de Gibraltar, et un lieu de rencontre et d’échange dans le bassin occidental de la méditerranée.la première salle, couverte par une coupole dodécagonale, est appelée, « Bit el Mal » : trésorerie.

Elle conserve toujours une lourde caisse en bois de cèdre renforcée de ferrures, faisant office d’ancien coffre fort. Ensuite, une projection permanente illustre la situation géographique des principaux sites archéologiques ayant livré les objets exposés.

Autour d’un magnifique patio central, à colonnes en marbre blanc ornées de chapiteaux composites, plusieurs salles s’organisent et offrent un éventail d’objets évoquant l’histoire matérielle de Tanger et de son arrière pays depuis la préhistoire jusqu’au XIX e siècle : un outillage lithique et osseux, des céramiques, des figurines en terre cuite, des bijoux en argent de tradition phénicienne, des amulettes, des colliers en argent, et des coquilles d’ouf d’autruche décorées .etc. Cette collection est complétée par un ensemble exceptionnel de céramique peinte et de figurines provenant du site-atelier de Kouass dont l’activité remonte au moins au V e siècle av. J.-C.

La salle qui correspond à la période de la romanisation se caractérise par un bas-relief représentant une scène de banquet couché, et par un bloc d’entablement qui évoque le thème de la victoire sacrifiant un taureau.

Nous pouvons y contempler, également, des céramiques, des statuettes, des bijoux en ivoire, ou des chefs-d’ouvre de verrerie romaine.

La grande coupole, ou « Koubba K’bira », est une salle meublée de zelliges, et décorée de plâtre sculpté et de bois de cèdre sculpté et peint au plafond. Elle expose des enluminures, des écritoires, et un manuscrit de Coran doré et enluminé datant du XIII e siècle. Les vers de poésie qui ceignent les mûrs donnent à cet espace une beauté majestueuse.

Les salles de 5 à 7 sont consacrées à la période musulmane: des fragments de revêtement de zellige, des frises en bois de cèdre sculptées et ornées d’inscriptions coufiques rehaussées de décors floraux, des vases en céramique, des pièces de monnaies et des stèles funéraires. La visite du premier patio se termine par une exposition d’ouvres datant de la période Alaouite : manuscrit doré et enluminé de reliures, des pièces de monnaies, un lustre en cuivre jaune, des armes à feu.Les anciennes cuisines du palais s’ordonnent sur deux niveaux :le rez-de-chaussée correspond aux importantes activités commerciales entre la péninsule tingitane et d’autres civilisations méditerranéennes. Le sol du patio est pavé d’une mosaïque provenant de Volubilis « Navigum Vaneris », représentant la déesse Vénus siégeant à l’arrière d’un navire. Cette exposition est enrichie d’ouvres exceptionnelles ; notamment un vase à décor de poisson, une Oenochoé étrusque, un Ouchebti égyptien, une lampe grecque, des amphores, des ancres , et un astrolabe planisphèrique . Ces objets témoignent de rencontres fécondes, tenant tout autant des civilisations méditerranéennes que des populations autochtones, et placent le tangérois au confluent des routes maritimes.

A l’étage, se regroupent des témoignages relatifs à la religion et aux rites funéraires : la maquette grandeur nature du tombeau punique de Mghogha et son mobilier d’accompagnement, une sépulture d’enfant inhumé dans une jarre, des sarcophages en plomb, des urnes d’incinération découvertes dans la nécropole de Marshan et des fresques peintes de la nécropole Boukhachkhach …

Le jardin « Riad As Sultan » de style maroco-andalou, est doté d’une fontaine, et abrite une exposition à ciel libre d’une collection lapidaire (des chapiteaux en marbre et margelles de puit) et des canons.

La grotte d'Hercule

Un lieu étonnant et magnifique, avec une archéologie significative, les grottes d’Hercules sont localisées à 14 kms à l’ouest de Tanger.

Apparemment, c’est ici que se reposa la mythique figure d’hercules après la réalisation de ses 12 travaux. Les entrées des grottes regardent en direction de l’Atlantique et sont inondées durant les marées hautes.

Quand la marée monte, des flots d’eau se déplacent et inondent la grotte.

C’est assez impressionnant, les grottes sont en partie artificielles.

A l’heure actuelle, on ne sait toujours pas comment ces grottes ont été crées.

La croyance populaire nous dit qu’elles auraient été construites par une civilisation ancienne pour se protéger. En réalité, leurs existences restent un mystère.

Les vues sur le Cap du détroit de Gibraltar depuis l’intérieure des grottes sont impressionnantes, les couleurs en particulier, le bleu de l’océan atlantique et le ciel, forment un contraste unique.

Nager à cet endroit peut être dangereux à cause des forts courants, si vous n’êtes pas un nageur expérimenté, il est vivement déconseillé de s’aventurer dans la mer à cet endroit.

Certaines personnes affirment que les grottes communiquent avec celles de San Michael à Gibraltar mais jamais personne n’a pu corroborer telle hypothèse.

Aussi, vous pouvez visiter dans cette zone les ruines romaines de Cotta des siècles II et III à juste 500 pieds de distance.

palais Moulay Hafid

Situé au quartier Hasnouna, le palais des institutions italiennes, plus connu sous le nom de palais Moulay Hafid, s’impose comme l’un des monuments historiques de la ville.

Ceux qui ont eu l’occasion de le visiter dernièrement, ont été vraiment impressionnés par la beauté et l’élégance de son architecture au style mauresque.

Ce palais a été construit au 19ème siècle par le Sultan Moulay Hafid bien après l’édification du palais «Dar Al Makhzen» qui a été bâti sous le règne de Moulay Ismaïl au quartier la Kasbah.

Le Sultan Moulay Hafid voulait faire de son nouveau palais un chef-d’œuvre qui séduit autant par sa beauté architecturale que par sa superficie. Ce palais qui n’a jamais été habité par le Sultan Moulay Hafid, a été remis à l’Etat français, protectorat oblige, pour être vendu par la suite aux enchères.

L’ancien palais devient en 1926 propriété du gouvernement italien qui s’est également accaparé du parc mitoyen. Les Italiens ont alors construit aux alentours une église, un hôpital et une école.

Le palais change d’appellation et devient «Palais des institutions italiennes», où on organisait des concerts et des expositions et on y donnait des bals et des représentations théâtrales.

Mais après le départ des autorités consulaires de Tanger, le palais sera laissé à l’abandon et connaîtra une lamentable dégradation. Face à cette situation, les autorités marocaines ont réagi par le biais du ministère de la Culture qui avait exprimé à maintes reprises sa volonté de reprendre l’ancien palais.«C’est à l’initiative du consul général d’Italie à Casablanca, Nicolas Lener, que le palais des institutions italiennes a été réhabilité et restauré. Ce consul s’est engagé, dès son arrivée à Casablanca, à rendre à ce monument historique sa splendeur et sa beauté d’antan», a confié à ALM le correspondant consulaire d’Italie au Maroc, Gianfranco Gianelli.

Le palais des institutions italiennes garde toujours son style mauresque- andalous et le visiteur est rapidement séduit par son grand patio arabo- andalous, son jardin atypique par ses plantes et fleurs, son sol et sa grande fontaine en marbre.

Le palais compte quatre salons et les Tangérois de souche disent du grand salon donnant sur le patio qu’il n’a pas d’équivalent dans la ville du détroit. Une grande scène est également dressée dans cette salle où se déroulent les spectacles.«C’est un fleuron de la ville qui contribue à la grandeur de cette ville», déclare M.Gianelli qui précise avec fierté que depuis sa réouverture, ce palais «est destiné à accueillir les grands événements culturels qu’organise Tanger».

Sour al Meêegazine

À traduire par la Terrasse des Paresseux, cette petite place offre une vue magnifique sur tout le détroit et l’Espagne.

De nombreux canons d’époque ornent cette place bordée par un petit muret, sur lequel il y a bien longtemps, les transporteurs de marchandises, faisaient une rapide pause avant d’arriver jusqu’au souk

Plaza Toro

Les arènes de la ville de Tanger appelées Plaza Toro, est un des nombreux héritages de la colonisation espagnole au Maroc.

Dans les années 1950, des corridas se déroulaient dans les arènes de la ville Blanche pour le plus grand plaisir des habitants de cette époque.

Depuis les années 1990, les arènes servent de lieu de spectacles, concerts et autres divertissements. Mais depuis quelques temps, elles ont été complètement délaissées.

Une renaissance de cet héritage est envisagée pour en faire un palais de congrès et un des espaces culturels phares de la ville Blanche.