12 - La Cavalerie

D277

Centre du village

12230 LA CAVALERIE

 

Latitude : (Nord) 44.008785° 

Longitude : (Est) 3.152249° 

 

Tarif : 2020

Stationnement, services, électricité : 10,89 €

Parking 5h + services : 5,50 €

Taxe de séjour : 0,50 €

Automate de paiement

Type de borne : EURO-RELAIS

Services :

Barbecues autorisés - Tables de pique-nique

Terrains de pétanque

Autres informations :

Ouvert toute l'année

32 emplacements

32 prises électriques 6 A

Tel : +33 1 83 64 69 21

@Mail

SITE INTERNET



82 - St Nicolas de la Grave

2466 avenue du Plan d Eau

Base de loisirs

82210 SAINT NICOLAS DE LAGRAVE

 

Latitude : (Nord) 44.08619° 

Longitude : (Est) 1.026861° 

 

Tarif : 2020

Stationnement, services, électricité : 11,88 à 14,30 €

Parking 5h + services : 5,50 €

Taxe séjour : 0,55 €

Automate de paiement

Type de borne : Autre

Services :

Acces Handicapes

Aire située sur la base de loisirs, l'une des plus grandes de Midi-Pyrénées

Piscine

Aire de pique-nique

Piste cyclable

Autres informations :

Ouvert toute l'année

18 emplacements

12 prises électriques 6 A

Tél : +33 1 83 64 69 21

@Mail

SITE INTERNET

 


82 - Donzac

ou la mémoire du passé

Avenue du Brulhois D30

 

Latitude : (Nord) 44.11308° ′

Longitude : (Est) 0.82044°

 

Tarif : Gratuit

Type de borne : Autre

Services :

 

Pêche, carte obligatoire

Autres informations :

Stationnement limité 48 h


Armagnacs, Albrets, Français, Anglais… tous se sont disputés sa possession. Il faut dire que Donzac était alors un port important sur la Garonne et un haut lieu du commerce du vin de Brulhois.

Si la batellerie n'a plus cours, la tradition viticole est bien vivante et la cave de Donzac produit toujours les fameux vins noirs.

 

 

 

Patrimoine :

L'église Saint-Barthélémy :

Ancien clocher à tour carrée de deux étages unique dans la région.

 

Le conservatoire de la ruralité et des métiers d'autrefois,

riche d'une collection de 20 000 objets plus surprenants les uns que les autres.

Tél : 05 63 29 21 96 ou 05 63 39 91 84 (mairie).

82 - Gramont

Situé aux portes du Gers, au coeur de la Lomagne, le château de Gramont domine un charmant petit village aux maisons de pierres.

Monument fermé

Autrefois propriété de Simon de Montfort, chef de la croisade contre les Albigeois, cette élégante demeure, aujourd'hui gérée par le centre des monuments nationaux, conserve de son passé une tour médiévale fortifiée, un châtelet d'entrée de style gothique, et une aile Renaissance percée de fenêtres à meneaux.

A l'intérieur, objets d'art et mobilier d'époque se succèdent.

Un jardin à la française, ainsi qu'une belle vue sur les coteaux de la Lomagne, complètent la visite.


47 - Marmande

Rue de la Filhole

Parc de la Filhole

47200 MARMANDE

 

Latitude : (Nord) 44.49498° 

Longitude : (Est) 0.16274° 

 

Tarif : 2019

Stationnement, services : 9 €

Taxe séjour: 0,60 €

Type de borne : Autre

Services :

 

Autres informations :

Ouvert toute l'année

50 emplacements sur aire sécurisée

 


MARMANDE : CAPITALE DE LA TOMATE

Située au cœur de l’Aquitaine dont elle reflète les charmes et l’art de vivre. Sous préfecture du Lot-et-Garonne depuis 1804, elle compte aujourd’hui près de 18 500 habitants.

Au départ simple château protégeant la navigation sur la Garonne, la ville fut véritablement fondée par Richard cœur de lion en 1182, date à laquelle le duc d’Aquitaine et futur roi d’Angleterre octroya aux habitants une charte de coutumes et de privilèges. Durant les cinq siècles qui suivirent, Marmande fut au cœur des tourmentes de l’histoire. La croisade contre les Cathares, la guerre de Cent ans, la Peste et les Guerres de Religion frappèrent tour à tour durement la cité. Malgré ce passé tortueux, la ville a su conserver les vestiges d’une histoire quasi millénaire.

L’Eglise Notre Dame de Marmande

Le jardin du Cloître de Marmande

Classée monument historique en 1862, est de style anglo-normand et fut bâtie entre le XIIIe et le XVe siècle. Elle abrite un retable représentant Saint Benoit dans la grotte de Subiaco ainsi qu’une mise au tombeau en ronde bosse, tous deux de style baroque. Un orgue néo gothique du célèbre facteur d’orgue Cavaillé-Coll domine la nef.

L’église présentait à l’origine un clocher constitué d’une belle flèche gothique surmontée d’un coq en cuivre du début du XVIe siècle. En 1672, les consuls de Marmande y déposèrent les réserves de poudre de la ville. La foudre frappa la flèche qui explosa, causant d’importants dégâts au chœur du bâtiment et pulvérisant le clocher primitif. Reconstruit quelques années plus tard, le clocher présente depuis une couverture en forme de comtoise. Aujourd’hui, seul le coq en cuivre subsiste de l’ensemble d’origine. Régulièrement frappé par la foudre lors des siècles suivants il fut plusieurs fois restauré et remonté, la date de l’impact de foudre étant préalablement gravée sur ses flancs. A ce jour, cinq dates sont visibles, le dernier impact datant de 1921.

Le cloître de Marmande

Construit en 1540 comme en témoigne une épigraphe en latin située à l’entrée nord de l’édifice. Profané pendant les guerres de religion, une seule galerie subsiste aujourd’hui. De style renaissance, elle présente des pilastres à motifs de fleurons et de losanges surmontés de chapiteaux de feuilles d’acanthes.

Le jardin du cloître, classé jardin remarquable depuis 2007, fut crée dans les années 1950 et s’inspire des jardins du château de Langeais. En respectant les règles d’or des jardins d’art topiaire du XVIIe siècle, il présente des broderies de buis et des ifs taillés tandis que ses murs de charmille évoquent les arcades des galeries du cloitre disparu.

Lors des plantations, plusieurs tombes ont été mises au jour, le cloître ayant servit de cimetière pour les notables de la ville lors des siècles précédents.

 

 

Galerie d’Art sacré

Le XVIIe siècle est marqué à Marmande par la fondation de plusieurs monastères et couvents démantelés après la Révolution française. La quasi totalité du mobilier sacré fut alors dispersée ou détruite mais certains éléments ont pu être retrouvés et sont aujourd’hui présentés dans la galerie d’art sacré de Marmande, située juste à côté du cloître. Parmi ces objets on peut découvrir un plat de quête et une statuette de la vierge en bois du XVIIe siècle. Sont également présentés des ostensoirs, des calices, des croix de procession et des reliquaires, pour la plupart du XIXe siècle et provenant des églises du Marmandais.

La rue Labat et Chemin de la Ronde du Caillou - Tour du Passeur

La promenade sur le chemin de ronde du caillou invite à la découverte des derniers vestiges des fortifications de la cité médiévale telle que la Tour du passeur, datée des XIVe et XVIIIe siècles. C’est de là que le passeur sur la Garonne guettait les voyageurs désireux de traverser le fleuve. La rue Labat, ancien quartier de négociants et marchands du fleuve Garonne, conserve de belles maisons en pans de bois du XVe siècle qui témoignent du riche passé économique de la ville.

Chapelle Saint Benoît

La Chapelle Saint Benoît, ancienne église d’un couvent de bénédictines fondé au milieu du XVIIe siècle, par la Marquise de Grignols. Son plafond peint du XVIIe siècle, son retable et les grands tableaux de Jean Michel, chef de file de l’école toulousaine, sont de véritables chefs d’œuvre de l’art baroque. Cependant l’Izzyguide en location à l’Office de Tourisme propose différents visuels pour la découvrir.

La mosaïque historique,

œuvre polychrome du XXe siècle, présente sur les anciens remparts de la ville les six évènements les plus marquants de l’histoire marmandaise, du Concile de Granon au VIIe siècle jusqu’au siège de la ville par Henri de Navarre en 1576.

Réalisée par l’atelier Act’art, elle est composée de 640 000 tesselles et couvre 250 m2 de surface.

La plaine de la Filhole

Marmande, c’est aussi la plaine de la Filhole, poumon vert de la ville qui séduit par ses vastes espaces, lieux de promenades ombragés ou d’activités sportives. Au mois de juin, le festival Garorock y accueille près de 160 000 festivaliers pour des concerts de rock endiablés.


33 - Bourg sur Gironde

Route de Cambes

33710 BOURG

 

Latitude : (Nord) 45.040296° 

Longitude : (Ouest) -0.564044° 

 

Tarif : Gratuit

Services :

Aire de pique-nique

Autres informations :

Tél :+33 557 683 176

@Mail


L’estuaire de la Gironde et ses rivières constituent très tôt un axe de communication et d’échange commercial entre la façade atlantique et l’intérieur du continent. La réputation d’abondance et de bien vivre lui fut souvent attachée et déchaîna toujours des envies et des appétits. Bourg est couvert des témoignages de ce riche passé.

 

Placée à l’origine au confluent de la Dordogne et de la Garonne, notre ville a joué un rôle fort dans l’histoire régionale tant sur le plan commercial que dans les faits de guerre.

Tout d’abord centre commercial très important, elle devient par la suite une ville fortifiée. Au début du Vème siècle, les Visigoths envahissent l’Aquitaine, et s’établissent très fortement à Bourg.

 

La ville de Bourg/Gironde, fondée par la famille Paulina au IVème siècle et souvent visitée par nos suzerains (Charles VII, Charles IX, Louis XIII, Louis XIV), suscite l’intérêt des touristes depuis plus d’un siècle : « Du lieu appelé Citadelle, écrivait J. Arago, le paysagiste peut enrichir ses cartons d’un site imposant auquel peu doivent être comparés ». Mais le fleuve majestueux, l’horizon immense et la végétation riante et vigoureuse ne doivent pas faire illusion : cette localité a toujours été une cité guerrière.

 

Dès la fin du IVème siècle, elle était fortifiée, mode d’habitat transitoire entre la villa gallo-romaine et le château féodal et elle devint une véritable forteresse au moment des grandes invasions, érigée en propriété royale au VIIIème siècle (avec l’église et l’Abbaye de Saint-Vincent en son sein) ; mais après le passage des Normands, on consolida encore ses murs d’enceinte. Passée sous la domination anglaise après le divorce de Louis VII et le mariage d’Éléonore de Guyenne (Aliénor d’Aquitaine) avec Henri Plantagenêt, elle fut le bouclier de Bordeaux pendant trois siècles, place de guerre très sollicitée par les deux puissances ennemies.

Il serait fastidieux d’énumérer ici les sièges, affrontements, combats divers, ainsi que les réparations de l’Abbaye et des fortifications auxquels elle dut faire face pendant toute cette période. Les campagnes du duc d’Orléans, du duc de Bourbon, des Anglais qui reconquirent la Guyenne, la bataille de Castillon ainsi que les guerres civiles et religieuses  ensanglantèrent la région… Au point que la ville de Bourg fut exemptée de la taille pour un an (1571) et dut rester en alerte pendant des années, frappée, de surcroît par « la catastrophe du 1er février 1595 » : l’effondrement de l’église de l’Abbaye de Saint-Vincent…

 

Sans oublier les violences de la Fronde, Bourg livrée aux Espagnols, puis investie par les troupes royales (1653), avant de voir ses murailles démantelées et ses pièces de canon enlevées (1665). Dès lors, son rôle immémorial de poste avancé, élément fort de la stratégie régionale, avait cessé, mais son combat continua pour « les vieilles libertés provinciales contre le pouvoir central », elle accueillit la Révolution avec joie, en évitant bien des excès, et après la chute de l’Empire, « tout se transforme à Bourg ».


Meschers sur Gironde

Aire

Route des Salines

17132 MESCHERS SUR GIRONDE

 

Latitude : (Nord) 45.55639° 

Longitude : (Ouest) -0.94468° 

 

Tarif : 2020

Stationnement, électricité 16 A : 10 €

Services : 2 €

Type de borne : Autre

Services :

Tous commerces

Les services se font à la capitainerie

Autres informations :

Ouvert toute l'année

22 emplacements

4 bornes de 4 prises électriques

Tel : +33 546 027 039

@Mail

SITE INTERNET


Véritable balcon sur le plus vaste estuaire d’Europe, Meschers-sur-Gironde doit sa renommée à ses grottes troglodytiques. Venez apprécier la station balnéaire la plus au sud de notre destination qui multiplie les paysages : plages, forêt, falaises et marais.

Grottes municipales du Regulus

 

Offrez-vous une visite unique sur les falaises calcaires de Meschers ! Anciennes cachettes, refuges et même guinguettes, ces grottes troglodytiques suspendues à flanc de falaises, sont aujourd’hui des musées qui recèlent bien des trésors. Vous y apprendrez les origines des noms Régulus et Matata, la légende de Cadet, la vie de Marie Guichard, les pêches traditionnelles…

Douce ambiance sur le port

Lieu de promenade, le port ouvre la vue sur la baie et les carrelets de Port Maran.

Au gré des marées, vous pourrez embarquer pour découvrir cette rive de l’estuaire, côté mer. 

Vue imprenable sur les grottes garantie !

Le soir venu, dînez dans un des restaurants du port avant un concert en ville ou une soirée dans un des bars de plage.


17 - Talmont sur Gironde

D145

 

Latitude : (Nord) 45.53763° 

Longitude : (Ouest) -0.90552° 

 

Tarif : 2020

Stationnement : 10 €

Services :



Parking obligatoire à l'entrée du village

Poubelles

Autres informations :

Ouvert toute l'année

10 emplacements

SITE INTERNET

 


A 15 km au sud de Royan, sur un promontoire rocheux surplombant l'estuaire de la Gironde, Talmont, a gardé son plan originel de bastide, édifiée en 1284 par Edouard Ier d'Aquitaine.

Dominant le village, la magnifique église Sainte-Radegonde, symbole de la région Poitou-Charentes, est encore fortifiée de remparts.

Dans le bourg, maisons aux façades blanches et volets bleus se dévoilent derrière les roses trémières.

 

Nichée sur son promontoire, à l’abri des regards et des voitures dans son enceinte fortifiée, la cité de Talmont-sur-Gironde se dresse face à la mer.

Un joyau classé « Plus beau village de France », « Petite cité de caractère » et « Village de Pierres et d’eau » !

Panorama sur l’estuaire

Talmont se mérite.

Pour y arriver, on s’éloigne des villes et des bourgs.

Du tumulte touristique de Royan, on se plonge dans la campagne de bord de mer, dans des champs à perte de vue.

Mais là, au bout de la route, la perspective qui s’offre à nous en arrivant sur cette « presque-île » (car elle en a été une) a un goût d’exceptionnel.

Plus que quelques mètres pour entrer dans l’enceinte fortifiée de la cité édifiée en 1284 par le roi d’Angleterre Édouard 1er et en découvrir ses trésors.

Il faut avant tout s’acquitter du péage : le parking situé à l’extérieur de Talmont est certes payant, mais c’est le prix à payer pour préserver ce joyau de l’estuaire.

 

Car les rues et venelles ne s’arpentent qu’à pieds : il n’y a bien que les locaux, les collectivités et les boutiques qui ont le sésame pour y circuler. Et c’est tant mieux !

D’une part parce que le bourg est suffisamment petit pour le parcourir sans avoir besoin de voiture.

La balade n’en est que plus apaisante et on s’émerveille à chaque coin de rue, se laissant guider par ses sens.

D’autre part pour profiter pleinement de la quiétude que cela confère au lieu (et c’est sans doute ça qui en fait l’originalité et toute la magie !).

Quel que soit l’endroit où l’on s’arrête, l’ambiance générale qui se dégage de Talmont est propice à la contemplation…

Talmont, un concentré de Charente-Maritime

Une fois les portes de l’enceinte franchies, on ne sait plus où donner de la tête.

Le village est un écrin préservé, hors du temps.

De vieilles pierres en roses trémières, de volets bleus aux carrelets, on se laisse guider pas à pas au gré des échoppes de produits locaux et traditionnels, aux enseignes à l’ancienne en fer forgé.

Dans chacune, souvenirs et saveurs régionales sont à déguster ou à emporter.

Tout y est pour se faire une idée des richesses du territoire : dans moins de 5km², toute la Charente-Maritime est là, dans un si beau résumé.

 

En passant par Sainte-Radégonde

Et puis on arrive à l’église Saint-Radégonde, au bout du bout.

Tant au bout qu’elle est sans cesse menacée par les tumultes maritimes, mais elle résiste !

La devise de la ville en témoigne : « Talmont au péril des flots ».

Majestueuse, l’église domine la falaise, gardienne de l’estuaire, bravant le temps et les marées.

Même si une partie de la nef a été emportée lors d’une violente tempête, l’édifice de pur style roman saintongeais séduit par sa rondeur et sa grâce.

Tout autour, le cimetière marin invite au silence et au recueillement.

 

En repartant de l’église, on chemine sur la promenade des remparts, avec un point de vue inédit sur l’estuaire et sur les côtes du Médoc, situé sur l’autre rive.

C’est à cet endroit que la Gironde atteint sa plus grande largeur (environ 12km).

 

Si le cadre est intimiste, la vocation touristique du lieu ne fait pas de doute : il suffit de voir la foule toujours plus nombreuse qui déambule dans les rues et venelles.

Il faut dire que chaque visite est extra-ordinaire : on y découvre à chaque fois de nouvelles choses, de nouveaux paysages. Quoi, il faut déjà partir ?

Peu importe, Talmont, on y vient mais aussi on y revient ! Aussi n’hésitez pas à varier les plaisirs : tôt le matin ou au crépuscule, en plein été ou à l’arrière-saison, chaque moment à ses charmes. Talmont s’apprécie au pluriel !