Chauvigny - Gargilesse Dampierre

103 km

1 h 40


86 - Montmorillon

Rue Léon Dardant

 

Latitude : (Nord) 46.42311° 

Longitude : (Est) 0.86764° 

 

Tarif : 2012

Stationnement gratuit

Services non connus

Paiement par carte bancaire

Services :

 

Autres informations :

Tél office du tourisme : +33(0)549 911 196


Patrimoine architectural

Montmorillon appartient au réseau des Villes et pays d'art et d'histoire, animé par le ministère de la Culture et les collectivités territoriales, et qui rassemblent les villes soucieuses de préserver et de promouvoir leurs patrimoines, à les préserver et les valoriser dans toute leur diversité : des vestiges antiques à l’architecture du xxie siècle, des paysages à la création artistique, des savoir-faire à la mémoire des habitants.

 

Ville Basse

Hôtel de Moussac situé au 16 rue Solferino : Les façades et les toitures (y compris le portail et les deux pavillons d'entrée) ; l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; la cheminée de la bibliothèque au rez-de-chaussée ; les pièces suivantes avec leur décor : le petit et le grand salon, le boudoir, la salle à manger du rez-de-chaussée puis les cinq pièces avec boiseries et cheminées du premier étage sont classés Monument Historique depuis 1973.

Hôtel sis au 7 rue Saint-Christophe : sont inscrits comme Monument Historique depuis 1987, la parc, la serre, le portail, le salon, la salle à manger, le décor intérieur.

L'hôtel de Ladmirault a été construit au xviiie siècle. Cet hôtel particulier fut habité par le général de Ladmirault qui fut commandant en chef lors de la campagne d'Italie. Le bâtiment est acheté par la mairie en 1862. L'édifice est occupé depuis cette date par les services administratifs de la ville.

Le Vieux Palais a été construit au xve siècle. Il est situé sur les bords de la Gartempe. Cet édifice était le siège de la sénéchaussée de Montmorillon, où était exercée la justice du roi. De plan carré, le Vieux Palais est également doté d'une tourelle d'angle visible depuis le Vieux Pont.

Le Palais de Justice est de style antique mais il a été bâti en 1861 en remplacement de l'ancien lieu de justice qui était, alors, jugé trop exigu. Ce bâtiment de grande ampleur est caractéristique des édifices publics du xixe siècle, qui puisaient dans le répertoire de l'Antiquité : la façade et ses colonnes doriques se retrouvent ainsi sur de nombreux palais de justice de l'époque.

Montjoie en pierre du xiie siècle sise sur la route de Bourg-Archambault au lieu-dit Moussac. La pierre est classée Monument Historique depuis 1942.

Le château de La Lande. C'est une maison forte du xvie siècle, transformée en château néogothique au xixe siècle. Au xvie siècle, le château se composait d'une maison rectangulaire, appuyé pour une de ses façades contre une grosse tour carrée et sur l'autre à une tour ronde abritant un escalier à vis. Les travaux de réfection de 1875 respectèrent les deux tours et le pigeonnier à mâchicoulis. Le château est entouré d'un parc d'une trentaine d'hectares abritant quelques châtaigniers et chênes très anciens.

Le Vieux Pont date des xve et xixe siècles. Il se composait à l'origine de trois arches, et de deux avant-becs circulaires qui supportaient une chapelle et une porte fortifiée. Seule l'arche centrale a été conservée.

 

Ville Haute

La rive gauche de la Gartempe est la partie la plus ancienne de la ville et est appelée Brouard. Elle possède encore plusieurs maisons d'aspect médiéval, qui ont été restaurées dans le cadre de la création de la Cité de l’écrit et des métiers du livre en 2000. La maison dite du Brouard située au 6 rue Montebello est inscrite comme Monument Historique depuis 19422

.

Monuments préhistoriques

Le dolmen de la Pierre Soupèze est classé monument historique depuis 1978.

 

Patrimoine religieux

Église Notre Dame de Montmorillon

L’Église Notre-Dame, est située dans le quartier du Brouard. Attestée par les sources écrites dès le xie siècle, l’église possède un plan en croix latine dont le chœur est fortement désaxé par rapport à la nef. L'église a été de nombreuses fois remaniée, pendant les guerres de Cent Ans et de Religion. Restaurée dès le xixe siècle, elle est également dotée d'une nouvelle chapelle dédiée au miracle de la Vierge en 1877. L'intérieur est orné d'objets mobiliers, comme la Déploration en terre cuite polychrome (xviie siècle) et l'immense tableau de l'Adoration des Mages offert par Napoléon III à la paroisse. Quant à la crypte sainte-Catherine, le décor de la fin xiie - début xiiie siècle peint dans le cul-de-four, évoque des scènes de la vie de Sainte Catherine d'Alexandrie. On peut ainsi voir la scène de martyre des philosophes convertis au christianisme par la sainte, ainsi que le couronnement de cette-dernière par la Vierge et l'Enfant29. L’église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1862.

La chapelle Saint-Laurent et Saint-Vincent et l'ancienne Tour

La Maison-Dieu fut fondée au xie siècle et, a pour vocation l'accueil des pèlerins et des malades. Elle connaît un essor exceptionnel jusqu'au xvie siècle, puis est reprise par les Augustins réformés de Bourges qui construisent, au xviie siècle, les bâtiments conventuels de style classique. Enfin, la Maison-Dieu est transformée en Petit Séminaire en 1807, avant de devenir un EPHAD en 1969 et de fermer ses portes en 2009. Les bâtiments conventuels se composent d’un Octogone datant des xiie - xiiie siècles dont le plan octogonal rappelle le Saint Sépulcre de Jérusalem. Le monument est classé monument historique depuis 1840. La Maison-Dieu est pourvu d’une chapelle fondée au xiie siècle dédiée à saint-Laurent et Saint-Vincent. L'église présente une façade remaniée au xviie siècle et une frise sculptée représentant l'Enfance du Christ ainsi qu'un clocher octogonal surmonté d'une flèche en pierre ouvragée. L'intérieur est paré de peintures murales du xixe siècle qui s'adresse aux petits séminaristes en vue de leur mission future.

Église Saint-Martial de Montmorillon

L’Église Saint-Martial fut construite à l'emplacement d'une église romane mentionnée dans des sources du xiie siècle et qui dépendait dès sa fondation de l'abbaye Saint-Martial de Limoges. L'église actuelle a été édifiée à partir de 1861 et achevée vingt ans plus tard en 1881. De l'église romane du xiie siècle, il subsiste la tour carrée, sans doute la base de l'ancien clocher, et l'ancienne abside du chœur. Construite dans un style néo-gothique, très apprécié au cours du xixe siècle, la nouvelle église Saint-Martial reçoit un mobilier dans le même style : chaire à prêcher, autels et surtout Grand-Orgue du facteur bordelais Georges Wenner. L'église est inscrite comme monument historique depuis 1984.

Sainte-Marguerite de Grandmont ou la chapelle du Petit Grandmont fut fondée au xiiie siècle par Audebert de Magnac, seigneur de Montmorillon. Du prieuré de Grandmont, il reste de nos jours le bâtiment ouest, qui fut réhabilité en 1994 puis en 2016, situé rue saint-Christophe.

La lanterne des morts de Moussac est classée monument historique depuis 1884


36 - Gargilesse-Dampierre

Moulin de Gargilesse

Camping municipal la Chaumerette **

 

Latitude : (Nord) 46.50727° 

Longitude : (Est) 1.58388° 

 

Tarif : 2020

Emplacement, 2 personnes : 11,20 à 14,60 €

Électricité 6 à 10 A : 3,40 à 5 €

Taxe de séjour : 0,50 €

Type de borne : Autre

Services :

Pas d'équipements spécifiques pour camping-cars

Autres informations :

Ouvert du 02/05 au 30/09

57 emplacements

Tel : +33 254 478 422

@Mail

SITE INTERNET


Gargilesse-Dampierre (plus beaux villages de France) avec sa rivière, ses sentiers de randonnée, le charme de ses maisons serrées autour du château et de l’église romane, dans un enchevêtrement de toitures pentues tapissées de tuilettes brunes, et ses rues jalonnées d’ateliers d’artisans et de galeries d’art, le village ne manque pas de charme.

 

Gargilesse-Dampierre est une halte incontournable sur les routes touristiques pour tous les amoureux en quête d’un week-end romantique, suivant l’idylle de George Sand et de son dernier amour, Alexandre Manceau.

 

Ce petit village d’artistes situé au cœur de la Vallée de la Creuse garde les traces d’Armand Guillaumin ou Léon Detroy qui, comme Monet ou plus tard Francis Picabia, posent leur chevalet sur les rives de la Creuse.

 

Aujourd'hui encore le charme pittoresque de Gargilesse-Dampierre bâti au fond d'un entonnoir de collines rocheuses serrées autour de son château et de son église, attire encore peintres, sculpteurs et artisans d'art.

 

Fort agréable, la promenade autour de l'église et du château dévoile un bel ensemble de maisons aux toitures pentues.

 

Au cœur des vieilles ruelles de Gargilesse-Dampierre, la maison de Léon Detroy est ouverte au public et présente ses œuvres dans un écrin personnel et intimiste. L’artiste, malheureusement méconnu, est pourtant une figure majeure parmi les peintres impressionnistes de la vallée de la Creuse.

 

Dans le village de Gargilesse-Dampierre il y a de nombreuses maisons pittoresques, généralement avec la pierre blanche typique de la région, y compris de nombreux immeubles de grande hauteur avec les vues sur la vallée de la rivière de la Creuse et couverts de plantes avec des éléments architecturaux inhabituels tels que les balcons fermés.

 

Faites un tour par

l'église romane Notre-Dame, ancienne chapelle du château datant du XIIe siècle et découvrez une collection de chapiteaux sculptés, ainsi que sa crypte décorée de fresques du XIIIe et du XVe siècle, la plus ancienne du département.

ce bel édifice roman abrite pas moins de 120 chapiteaux historiés. 

Sa crypte, située sous le chevet, renferme une Vierge en bois du XIIe siècle, ainsi que de magnifiques fresques datant du XIIIe au XVIe siècle. dont la fresque du Christ, avec une figure plutôt de garçon  avec un couteau brisé dans sa bouche. 

 

Un peu plus bas dans le village de Gargilesse, vous trouverez la villa Algira, une petite maison de 4 pièces construite au-dessus de l'ancien four banal du village. C'était le refuge de l'écrivaine George Sand loin des tumultes de Nohant.

 

George Sand et Alexandre Manceau découvrent Gargilesse en 1857.

Ce petit village constituera un lieu de retraite idyllique pour venir se ressourcer, travailler et se distraire : chasse aux papillons, herborisation, promenades... C'est immédiatement le coup de foudre ! Sa maison, classée monument historique, est désormais restaurée et présente une collection mettant en scène de nombreux objets sur la vie de l’artiste et de sa famille.

Avec Manceau, elle devient propriétaire d'une petite maison qu'elle nommera "Villa Algira" du nom d'un papillon africain trouvé à Gargilesse.

De 1857 à 1864 elle trouvera dans ce refuge romantique l'inspiration pour quelques uns de ses romans : "Jamais je n'ai travaillé avec autant de plaisir qu'à Gargilesse" (GS).

 Les visiteurs aujourd'hui peuvent admirer documents, objets de famille et dessins de Maurice Sand déposés là par Aurore Sand qui a reconstitué dans cette maison-musée l'ambiance d'après les récits de sa grand-mère. 

Par ses paysages romantiques, Gargilesse-Dampierre séduisait et attire encore aujourd’hui de nombreux artistes.

 

Un autre artiste appelé Serge Delaveau a vécu dans le village de Gargilesse dans la dernière partie du 20ème siècle et il y a aujourd'hui un musée exposant plusieurs de ses œuvres. Ce sont des œuvres très impressionnantes et généralement coloré dans les styles post-impressionniste et expressionniste qui étaient populaires dans les premières décennies du 20e siècle.

 

Le château de Gargilesse plutôt un grand manoir qu'un château, a connu une histoire mouvementée.

Ses origines datent du 10ème siècle. L'entrée du château est imposante avec deux tours du 12e siècle.

Le bâtiment du château d'origine a été en grande partie détruit d'un assaut en 1650, puis reconstruite au 18ème siècle dans un style beaucoup plus simple.

Le château a évité les dommages pendant la révolution mais commencera à tomber en ruines.

Vers la fin du 20ème siècle il a été rénové et transformé en un musée d'art moderne.

 

Reconnue comme étant la capitale internationale de la harpe, Gargilesse-Dampierre accueille également un festival d’été dédié à l’instrument, ainsi que des stages au sein de l’académie internationale de la harpe.


Gargilesse Dampierre - La Souterraine

115 km

1 h 55


36 - Nohant-Vic

Situé dans le charmant village de Nohant, sur la commune de Nohant-Vic, le château de Nohant est le lieu où George Sand, célèbre auteur de "La Mare au diable", passa son enfance et différents moments clés de sa vie.

Empreinte des souvenirs de la famille Dupin, la visite de cette demeure du XVIIIe siècle permet, dans une ambiance intimiste, de découvrir le salon et la salle à manger où furent invités des artistes renommés tels que Balzac, Chopin, Delacroix, Flaubert ou encore Liszt.

On y admire entre autres mobilier, objets et souvenirs de famille, ainsi qu'une exposition de marionnettes.

Autour du château, l'agréable parc de six hectares, classé Jardin Remarquable, vous ravira avec sa roseraie, sa prairie-verger, son jardin de fleurs, son potager et son parc boisé.

Près du jardin, dans le cimetière familial, repose la tombe de George Sand.


36 - La chatre

Avenue George Sand/Place du Champ de Foire

 

Latitude : (Nord) 46.58189° 

Longitude : (Est) 1.98342° 

 

Tarif : Gratuit

Type de borne : URBAFLUX

Services :

Autres informations :

Ouvert toute l'année

6 emplacements


En Berry, au cœur de la Vallée Noire, cette jolie ville bâtie sur un coteau domine l'Indre.

La Châtre, cette cité que j'ai tant aimée…

George Sand

 

Au détour des quartiers pittoresques, le visiteur découvre un patrimoine architectural préservé : ancien donjon, maisons de bois, anciennes tanneries, hôtels particuliers, pont médiéval…

Un circuit jalonné de 21 panneaux sur les façades des monuments ou devant les différents sites permet de découvrir l'histoire de la ville et de ses illustres habitants.

 

Classée Ville et Métiers d'Art, La Châtre regroupe une large palette de savoir-faire artisanaux : centre de formation sur la taille de pierre, lutherie au lycée professionnel, vitrail, maroquinerie, lutherie (vielle à roue), rempaillage, peinture, broderie, carreaux de ciment d'art…

Le Musée des racines

Une exposition de racines qui font pensé à un cheval, un hippocampe, une girafe ou un dinosaure. Racines, branches, souches d'arbres taillées par "dame nature" auxquelles l'abbé Aymon a donné vie.

Le Musée George Sand et de la Vallée Noire

Il ré-ouvrira ses portes pour une version plus modeste en attendant de grands travaux de rénovation dans un nouvel espace. Néanmoins il trouvera place à l'hôtel de Villaines pour présenter des œuvres issues des collections ainsi que des expositions temporaires de mars à décembre.


23 - La Souterraine

Camping

26 chemin du Cheix

Camping l'Aquarelle du Limousin ***

 

Latitude : (Nord) 46.24246° 

Longitude : (Est) 1.50486° 

 

Tarif : 2018

C-C, 2 personnes : 13 à 22 €

Électricité 10 A : 3 €

Services C-C de passage : 5 €

Type de borne : Autre

Services :

Autres informations :

Ouvert du 05/02 au 30/11

50 emplacements semi-stabilisés

Tél : +33(0)555 635 971

@Mail

SITE INTERNET


Bâtie à l'emplacement d'une villa gallo-romaine, La Souterraine a conservé plusieurs témoins de ses fortifications du Moyen Âge dont, près de l'église, la porte Saint-Jean appelée aussi porte de Breith ou porte Notre-Dame. Édifiée aux xiiie et xve siècles, elle est ornée de deux tourelles en encorbellement, de créneaux et de mâchicoulis.

Patrimoine historique

La collégiale Notre-Dame,

de style roman, chef-d'œuvre de transition du roman vers le gothique. Restaurée par Abadie au xixe siècle, elle conserve une crypte, construite par les moines de l'abbaye Saint-Martial de Limoges aux environs de 1020 pour servir de sépulture au fondateur Géraud de Crozant. L'édifice auquel le granit confère un aspect sévère fut bâti aux xiie et xiiie siècles. La façade, avec son portail polylobé en arc légèrement brisé que flanquent deux lanternons, témoigne d'une influence mozarabe qu'on peut attribuer aux pèlerins de St-Jacques-de-Compostelle, La Souterraine se trouvant sur l'une des principales routes de pèlerinage.

Le château de Bridiers 

(dont la tour est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques). Ses douves sont remplies d'eau. Il date des xvie, xviie, et xixe siècles.

·         La porte Saint-Jean.

·         La porte du Puycharraud.

·         La lanterne des morts.

Le château Lezat,

construit en 1901, est l’ancienne demeure de François Chénieux (1845-1910), médecin de grande renommée et chirurgien de talent dont la clinique existe toujours à Limoges. Il a été maire de Limoges.

Éléments remarquables

Le Cirque Valdi, la plus grande maquette de cirque animée du monde réalisée par Maurice Masvignier, est fermé depuis 2013.

Nuage rouge, œuvre monumentale d'art contemporain de Laurent Saksik, installée dans la cour de la maison des jeunes et de la culture.


La Souterraine - St Léonard de Noblat

125 km

2  h 02


87 - Bellac

Parking CC

Rue Lamartine

Place du Champ

 

Latitude : (Nord) 46.12103° 

Longitude : (Est) 1.05022° 

 

Tarif : Gratuit

 

Avenue de la Liberté

Place de la République

 

Latitude : (Nord) 46.12145° 

Longitude : (Est) 1.04601° 

 

Tarif : Gratuit

 


Chemin de la Roche Corbière

 

Latitude : (Nord) 46.11501° 

Longitude : (Est) 1.05228° 

 

Tarif : Gratuit

3 emplacements + 2 handicapés.

Office de tourisme

Tél + 33(0)555 681 061

@Mail

SITE INTERNET


Monuments historiques

L'église Notre-Dame-de-Bellac (xiie et xive siècles),

classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 6 février 1926 : initialement chapelle du château des Comtes de la Marche. Elle a été agrandie par une nef à chevet plat et un gros clocher carré (xive siècle) puis par deux chapelles latérales (xve siècle). L'église combine art roman et gothique avec des colonnes torsadées et un baptistère roman soutenu par trois lions.

La chasse du xiie siècle (vers 1130) en cuivre doré avec des émaux incrustés réalisés par les ateliers d'émaux de Limoges. Cette chasse est le plus vieux reliquaire du Limousin.

Chapelle des Pénitents

anciennement chapelle de Saint-Jean-Baptiste construite en 1711 et où les sœurs de Croix pratiquèrent leurs exercices de piété tout le temps qu'elles habitèrent Bellac.

La chapelle Notre-Dame-Lorette 

dans le village de Saint-Sauveur construite au xviie siècle (1621), détruite en 1805 puis reconstruite en 1843, Saint-Sauveur fut à l'origine le siège de la paroisse de Bellac. Elle a ensuite été restylée entre 1863-65 dans un style néo-xiiie siècle.

Le Vieux Pont de la pierre (xiiie siècle) :

il a été construit sur le Vincou près d'un ancien passage à gué afin de faciliter les échanges commerciaux vers le sud et l'ouest de la ville.

L'ancien séchoir à peaux (xve siècle) ;

Bellac possède des tanneries depuis le xiiie siècle.

La sous-préfecture (xviiie siècle) :

cet ancien hôtel appartenait à la famille des Mallebay puis a été acheté par la sous-préfecture par Louis Charles Emmanuel (comte de Coëtlogon, préfet de la Haute-Vienne) en 1860 pour devenir sous-préfecture (c'est donc à cette époque que Bellac devient l'une des sous-préfectures de la Haute-Vienne).

L'hôtel de ville :

ancien castel des Barthon de Montbas (xviie siècle), cet hôtel a été construit à l'extérieur de la ville murée dans le quartier Saint-Michel-hors-les-Murs.

Les vestiges des remparts

(xiiie siècle) avec la tour du consul Genebrias (xvie siècle) à l'ombre de l'ancien Grand Portail disparu, une des trois entrées de la ville médiévale avec la porte Trilloux et la porte de la Prade.

Les maisons anciennes des xve et xviiie siècles,

ainsi que quartiers et rues pittoresques : les maisons à pans de bois de l'ancien fort entourent l'église sur l'emplacement de l'ancien château dans un dédale de ruelles serrées.

Le Palais de Justice du xixe siècle.

Le monument aux morts.

Monument d'inspiration pacifiste dont la sculpture est du limougeaud Henri Coutheillas (1862 - 1928).

Ancienne chapelle de l'hôpital et maternité, Rue Vergniaud.

Chapelle à La Gasne, route de la Gasne.

Chapelle au Gui Noir, route de la Gasne.


87 - Mortemart

UN DES "PLUS BEAUX VILLAGES DE FRANCE" AU PIED DES MONTS DE BLOND

 

 En terre limousine, Mortemart est une charmante bourgade dont le passé glorieux raconte dix siècles d'histoire. L'origine du nom Mortemart serait romaine ou gallo-romaine, en raison de sa situation dans une plaine marécageuse, "Mortuum Mare" signifiant mer morte.

Doté d'un ensemble architectural d'une rare unité, le village s'est développé autour du château bâti au Xe s. Les couvents des Carmes et des Augustins (XIVe s.) témoignent du passé religieux du lieu, l'ancienne halle (XVIIIe s.) rappelle que Mortemart fut aussi une place commerçante prospère.

Protégé depuis 1965, Mortemart est le seul village de la Haute-Vienne porteur du label 

"Les Plus Beaux Villages de France"

 

  • Château des Ducs de Mortemart
  • Halle
  • Maison du Chevalier de Béon
  • Bureaux de la Sénéchaussée
  • Maison des Verdilhac-Villelonge
  • Résidence du Sénéchal
  • Porche d'entrée du Couvent des Carmes
  • Couvent des Carmes
  • L'église St Hilaire
  • Mairie
  • Couvent des Augustins

87 - Saint Junien

Allée des Pommiers

Camping de La Glane

 

Latitude : (Nord) 45.8963° 

Longitude : (Est) 0.89979° 

 

Tarif : 2021

Electricite : 3.30 €

Forfait Service Et Plein D'eau : 3.60 €

Forfait Emplacement2 Adultes : 12.80 € à 14.80 €

Adulte : 4.60 €

Type de borne : plateforme
Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Supermarche

Lave Linge

Randonnee - Peche

Wifi gratuit : oui

Autres informations :

 

Ouvert du 09-05 au 12-09

68 emplacements

Moyen de payment : CarteBancaire

Tel: +33 6 74 09 85 88

@Mail

SITE INTERNET


Piscine à proximité


Lieux et monuments

 

Abbaye de Saint-Amand (xiie siècle).

Chapelle Notre-Dame-du-Pont :

ce petit édifice de style flamboyant se situe sur les bords de la Vienne à côté du pont Notre-Dame. Elle doit son origine à la découverte d'une statue de la Vierge Marie en ces lieux. Louis XI, donna des subsides afin de construire une chapelle monumentale dans laquelle on plaça l'objet de la dévotion populaire mais aussi royale Louis XI visite deux fois la chapelle, une première fois le 2 juillet 1463 en revenant de Bayonne, la seconde fois en venant de Poitiers au mois de mars 1464. En 1470, il fait don de 1200 livres pour contribuer à l’agrandissement de la chapelle afin d’accueillir les nombreux pèlerins. Une nef à trois travées vient alors s’ajouter à l’abside. En remerciement au roi, les chanoines font sculpter les statues de Louis XI et son épouse à genoux.

Chapelle du cimetière (xiiie siècle).

Collégiale Saint-Junien (xie au xive siècle) :

son origine remonte au viie siècle, lorsque l'évêque de Limoges, Rorice II, fit construire un oratoire sur le tombeau de l'ermite Junien. Un collège de chanoines fut installé afin d'assurer le culte de Junien. La nef et le transept de ce monument de style roman limousin datent de la fin du xie siècle ; il a été complété à la fin du xiie siècle par la façade ; le chevet carré, d'aspect sévère, est du xiiie siècle. Le clocher central, écroulé en 1922, a été reconstruit. Les principales curiosités à découvrir dans cette collégiale sont le tombeau de saint Junien en calcaire (xiie siècle), la fresque de la nef représentant les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse (xiie siècle) et la chapelle Saint-Martial (xiiie siècle). Elle est classée monument historique depuis la première liste des monuments historiques de 1840.

Pont Sainte-Élisabeth (xiie siècle).

Pont Notre-Dame (xiiie siècle) et sa chapelle (xve siècle).

Château du Châtelard (xviiie siècle).

Un ancien château occupait ce site stratégique dominant la vallée de la Glane (site inscrit). Propriété avant 1348 de la famille de Saint-Amand, à laquelle appartenait Eudes de Saint-Amand, maréchal du royaume de Jérusalem, 8e grand-maître des Templiers (de 1171 jusqu'au 19 octobre 1179), décédé en captivité à Damas, prisonnier de Saladin. Le château passa par la suite dans les familles de Montvallier puis de Magnac. Le cardinal, évêque de Paris, Aimeric de Magnac y est né vers 1335 (mort à Avignon le 20 mars 1385, enterré dans la cathédrale Notre-Dame de Paris). Son neveu Hugues de Magnac, évêque de Saint-Flour (bâtisseur de l'actuelle cathédrale) puis évêque de Limoges, naquit également dans ce château. Il mourut à Limoges le 4 novembre 1412. Il fut enterré à l'abbaye Saint-Martial à Limoges. Le château est actuellement la propriété de la ville de Saint-Junien. Aimeric de Magnac fut l'auteur du projet de transformer le diocèse de Paris en archidiocèse au détriment de Sens. Ce projet n'aboutit pas de son vivant, mais du temps de son successeur. À proximité se trouve le pont du Chatelard (route départementale 21) qui enjambe la Glane et a été inauguré en 1865 par le préfet Alphonse Charles Boby de la Chapelle, en remplacement d'un ancien édifice.

Le site Corot, nom donné à une partie encaissée des berges de la Glane où le peintre Camille Corot eut l'habitude de venir peindre dans les années 1850. 


87 - St Léonard de Noblat

Place de la Libération.

Entrée rue du 19 Mars 1962

 

Latitude : (Nord) 45.8393° 

Longitude : (Est) 1.49064° 

 

Tarif : Gratuit




Autres informations :

A 2 pas du centre ville, tous commerces.


 

Entrez dans le centre historique et laissez vos pas vous guider jusqu’à la collégiale romane dédiée à Léonard, saint fondateur de la ville.

Levez vos yeux vers le ciel pour admirer le clocher porche qui domine la cité miaulétoune.

Ecoutez l’écho des pas des pèlerins de Saint Jacques qui traversent la ville jusqu’à aujourd’hui et lui ont valu son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Passez le portail limousin pour découvrir l’intérieur…

 

La collégiale Saint-Léonard

qui date des xie et xiie siècles, est dédiée à saint Léonard, c'est un chef-d’œuvre de l’art roman limousin.

Son architecture fut modifiée au cours du temps. Elle fait partie du Patrimoine Mondial de l'humanité au titre des Routes de Saint-Jacques-de-Compostelle.

·         Le clocher : il est un très bel exemple de clocher dit « limousin ». Il repose sur un porche ouvert de deux côtés et orné de chapiteaux. Il est formé de 4 étages carrés, surmontés de deux étages octogonaux.

·         Tombeau de saint Léonard : situé à l'intérieur de l'église, dans le croisillon sud, il est surmonté de sa chaîne de prisonnier. La tradition veut que les femmes désirant se marier et procréer viennent toucher le verrou.

Autres monuments remarquables[

  • L’ancien hôpital des pèlerins a des portes des xiiie, xive et xviie siècles.
  • Le couvent des filles de Notre-Dame : ancien couvent du xviie siècle, il a été reconverti en gendarmerie et prison (début du xxe siècle), aujourd'hui en foyer-rural - centre social. Le musée Gay-Lussac s’y trouve aussi.
  • La tour ronde et la tour carrée sur la place de la République.
  • La maison des Consuls.
  • L'ancien prieuré de l'Artige sur le territoire de la commune a conservé son église et une partie du cloître.

 

GASTRONOMIE

Le massepain de Saint-Léonard

Ouvrez la porte des pâtisseries et boulangeries de la ville pour découvrir cette spécialité. Amande pilée, sucre et blanc d’œuf, tels sont les ingrédients de ce biscuit, croquant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur.

D’après la légende, cette petite douceur aux saveurs méditerranéennes aurait été ramenée par les pèlerins de retour de Saint Jacques de Compostelle. Ce qui est sûr c’est qu’il est difficile d’y résister !

ARTISANAT

La porcelaine de Limoges

Les Arts du Feu s’expriment ! Labellisées Entreprise du Patrimoine Vivant et Indication Géographique Protégée, les porcelaines Carpenet et Coquet perpétuent la tradition de la porcelaine de Limoges.

De la rencontre du kaolin et des mains expertes de nos artisans naissent des pièces uniques qui viendront embellir votre maison…

Découvrez les secrets de fabrication à la visite de l’atelier Carpenet !

HISTOIRE

Ville natale du savant-chimiste Gay Lussac (son musée est à voir!), Saint-Léonard de Noblat est aussi la terre d’adoption de Raymond Poulidor, le champion cycliste à la simplicité légendaire et au prestigieux palmarès. Disparu en novembre dernier, « Poupou », que l’on surnommait aussi «l’éternel second», reste à jamais le premier dans le cœur de tous.

Pause curieuse dans l’univers du rail

Tchou-tchou ! Embarquez pour une immersion dans l’univers des cheminots !

Au musée HistoRail®, des mordus du rail vous font découvrir la grande aventure ferroviaire avec des circuits miniatures, des expos, du matériel authentique… et une multitude d’anecdotes !

A la belle saison, nous vous invitons à monter à bord du Train Vapeur : parcourez les verts paysages du Limousin au rythme paisible d’une antique locomotive restaurée par des passionnés

 

Quartier des moulins à eau sur la Vienne.

  • Le pont de Noblat (xiiie siècle), franchissant la Vienne.
  • Le village de Mortessagne, une ancienne maison templière devenue après la dévolution des biens de l'ordre du Temple un membre du prieuré hospitalier de Bourganeuf

Musées

Musée Gay-Lussac

Installé sous les arcades du foyer rural, en centre ville, ce musée municipal est consacré à Gay-Lussac (1778-1850), chimiste né à Saint-Léonard de Noblat.

le Moulin du Got

Situé à la confluence de la Vienne et du Tard,  créé en 1522, a fabriqué du papier de chiffon (à base de chanvre, de lin et de coton) jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

À l'abandon, comme tous les autres moulins du Limousin, il a été rénové et réhabilité pour rouvrir en 2003.

Produisant de nouveau des feuilles de papier, le Moulin du Got est aussi un musée.