37 - Loches

Avenue des Bas Clos

Centre Culturel Agnès Sorel

 

Latitude : (Nord) 47.12508° 

Longitude : (Est) 0.99341°

 

Tarif : Gratuit



Autres informations :

2 emplacements sur parking vidéo-surveillés


flânerie médiévale

Par la Porte Royale, on entre dans 1 000 ans d’histoire, d’abord avec la collégiale Saint-Ours dans laquelle se trouve le tombeau finement sculpté de la dame de beauté, Agnès Sorel, favorite du roi Charles VII puis vers l’imposant donjon de 44 m érigé au XIe siècle par le terrible Foulques Nerra.

Le donjon de la Cité royale de Loches

Les plus courageux qui auront atteint le sommet du donjon de la Cité royale de Loches seront récompensés d’une vue unique sur la ville. Tours, cachots et leurs graffitis, souterrains, passages et escaliers… l’ambiance est garantie. On s’attend à croiser au détour d’un sombre couloir un personnage de Game of Thrones ! 

Tout près, la maison-musée du peintre Lansyer, élève de Courbet, et son jardin romantique sont une parenthèse enchantée.

On redescend ensuite vers le Logis et ses belles terrasses, la collégiale Saint-Ours, les façades de la Chancellerie, puis par les ruelles où l’on aime se perdre, sans oublier la tour Saint Antoine (le beffroi de la ville) et le jardin public au bord de l’Indre.

Les admirateurs du Caravage ne manqueront pas la galerie Saint-Antoine où sont exposés deux tableaux qui lui sont attribués.

Les mercredi et samedi, ne manquez pas le marché pittoresque et convivial !

37 - Beaulieu les Loches

Sous-préfecture, ville d’art et d’histoire, terre d’accueil d’un des grands sites de visite du Val de Loire, Loches et sa cité royale s’impose naturellement comme capitale du sud de la Touraine. 10 siècles plus tôt, c’était Beaulieu qui tenait ce rôle !

Beaulieu-lès-Loches : balade au fil des rues d’une petite cité de caractère

 

Haut de 63 mètres et récemment restauré, le clocher roman de l’église abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul est en quelque sorte le phare de Beaulieu-lès-Loches. C’est d’ailleurs le point de départ de la balade qui traverse l’ancienne cité abbatiale au bâti particulièrement préservé.

 

Dans le centre du bourg, de nombreux monuments s’offrent à notre regard :

·       la maison des templiers (où des stages sont régulièrement proposés par des artisans d’art),

·       l’hôtel Suzor,

·       l’église Saint-Laurent

·       la Maison Agnès Sorel.

On suit également le canal (dérivation de l’Indre créée au XIV et XVème siècle pour alimenter une série de moulins), peuplé de gardons, brèmes, tanches, carpes, perches, et autres brochets, qui offre un cadre bucolique à souhait !

Le canal de Beaulieu-lès-Loches

Après un petit crochet vers la boulangerie, et passée la Halle des tanneurs, la traversée du canal nous amène ensuite vers un écrin de verdure :

 le jardin des Viantaises.

La tradition maraîchère est à l’honneur via des petites parcelles de jardins familiaux, mais c’est surtout la dimension artistique, poétique et humoristique des lieux qui fait pétiller les yeux des promeneurs.

Juste en face de ce jardin des viantaises, la guinguette des javanaises anime parfaitement cette petite cité de caractère. Notez également qu’à certaines occasions, « le moulin des mécaniciens » ouvre ses portes.

Ancien moulin à tan, il devint ensuite une forge destinée à fabriquer et entretenir des pièces des autres moulins aux alentours. Encore une autre histoire à découvrir !

Origine de cette cité abbatiale de Beaulieu-lès-Loches

Au XIème siècle, de retour d’un pèlerinage en terre sainte, le comte d’Anjou Foulques Nerra décide de fonder l’abbaye de Beaulieu. Il donne également aux abbés de nombreuses terres, le droit de battre monnaie, et délivre également le privilège de tenir des marchés et des foires.

La cité abbatiale se développe (elle ne relève pas de l’archevêché de Tours, mais directement de la papauté), s’enrichie, et devient de fait le poumon économique des environs, sous la protection des soldats en garnison à Loches, qui n’est alors qu’une cité militaire !

Si l’abbaye est l’édifice majeur de la commune, son implantation, ses liens avec la royauté et plus généralement son histoire et son fonctionnement ont entrainé la construction d’hôtels particuliers (maison Agnès Sorel) et de logis seigneuriaux (dont celui de l’abbé).

D’autre part, l’abbaye a favorisé l’implantation de couvents urbains à partir du XVIe siècle (couvent des Viantaises, couvents des Bernardins, des Capucins et des Cordelliers à Loches sur le chemin franchissant l’Indre).

37 - Chédigny

D25

 

Latitude : (Nord) 47.2086° 

Longitude : (Est) 0.99704° 

 

Tarif : Gratuit


Boulanger

Restaurant

Autres informations :

8 emplacements stabilisés


Les amoureux des roses apprécient l’importante collections de rosiers à ciel ouvert qui apportent douceur et harmonie au village de Chédigny.

Seul village de France classé jardin remarquable (1000 rosiers, 3000 vivaces…),

il dispose notamment d’un très joli jardin de curé réalisé par des spécialistes en la matière.

Chédigny village jardin, seul village de France classé Jardin Remarquable, se situe en Touraine.

En 1998, son ancien maire, Pierre Louault, a transformé les rues du village en aménageant les trottoirs en zones fleuries par la plantation de nombreux rosiers et vivaces.

Il existe aujourd’hui 1000 rosiers dont 270 variétés et plus de 3000 vivaces.

Dans le village de Chédigny les rosiers lianes grimpent sur les façades des habitations.  

Les trottoirs ont laissé place à des plates bandes de rosiers arbustifs mélangés à des vivaces, arbustes et autres graminées. 

A l’origine, le maire Pierre Louault voulait rendre le village plus attrayant, plus esthétique.

En effet la rue centrale était devenue une route avec son lot de camions et voitures stationnées.

En revenant de la ville de Grignan (Drôme) Pierre Louault et son épouse ont eu l’idée de planter des rosiers grimpants sur les façades des habitations.

Deux ans plus tard, profitant du plan d’enfouissement des réseaux le maire fait supprimer les trottoirs, ils sont plantés d’arbustes, bulbes, vivaces, graminées et surtout de rosiers.

Au fil des années chaque rue desservant le bourg est à son tour végétalisée.

A ce jour on compte près de 1000 rosiers, en grande majorité des rosiers anciens.

Plusieurs centaines d’arbustes et des milliers de vivaces.

A chaque printemps 1500 bulbes fleurissent. Chaque année une trentaine de rosiers sont plantés, des nouvelles plate bandes sont créées.

Aucun désherbant n’est utilisé depuis 5 ans, une faune de jardin est présente (rouges-gorges, hirondelles…).

Au cœur de ce village jardin, dans l’enceinte du presbytère, rareté en France : un jardin de curé in situ ouvert à la visite depuis le printemps 2017.

Le cœur du village est « zone de rencontre », une signalisation indique que les piétons sont prioritaires.

Les visiteurs et habitants cheminent sur la chaussée, les voitures roulent au pas : 20km/h maximum.

« Ce qui est très fort à Chédigny c’est qu’il y a une continuité entre le fleurissement de la rue et celui des jardins privés » indique un enseignant du lycée agricole de Tours Fondettes.

Venu visiter le village dans l’été, il a été frappé par l’implication des habitants qui fleurissent leurs cours privatives en harmonie avec le fleurissement des rues. 

Toute l’année les visiteurs déambulent dans les rues, le fleurissement a transformé ce village en jardin. Jardin ouvert, gratuit, exubérant et délicatement entretenu.

Les rosiers grimpants mettent en valeur l’architecture tourangelle, la campagne environnante ne gâche rien car bosquets et valons se succèdent


37 - Montrésor

Aire Camping Car

N 47.15775 W 1.20167

(plus beaux villages de France)

Dressé sur les bords de l'Indrois, le village de Montrésor semble resté à l'écart de toute modernisation.

En bas, les maisons en tuffeau blanc longent la rivière et remontent peu à peu le coteau.

 Comme beaucoup de villages et cités de l'Indre-et-Loire dans le Centre-Val de Loire, Montrésor possède un patrimoine historique des plus riches, avec des monuments et autres bâtiments de toute beauté.

Si Montrésor est, par son étendue, la plus petite commune de Touraine avec moins de un km2 de superficie, c'est aussi l'un des plus beaux villages de France, aux rues pittoresques, bâti à l'ombre protectrice de son puissant château qui domine de haut la coquette vallée de l'Indrois.

Votre halte à de Montrésor sur les routes touristique de l'Indre-et-Loire, vous permettra de découvrir des demeures des XVe et XVIe siècles, dont une en bois, débouchant sur la collégiale et le château, tous deux de style Renaissance.

Montrésor possède une histoire qui se confond avec celle de son château bâti au XIe siècle. C'est d'ailleurs à ce dernier que le village doit sa renommée, ainsi qu'à son architecture médiévale et Renaissance, typique de cette partie de la France.

 Dans ce décor féerique, le nom de la commune évoque inévitablement quelque origine légendaire et chacun connaît ici la belle histoire de ces deux chevaliers qui se reposaient au bord de l'Indrois et qui virent soudain sortir de l'anfractuosité d'un rocher un petit lézard « couvert d'une cuirasse d'or ».

 Les chevaliers se précipitèrent aussitôt vers le rocher dans lequel s'ouvrait un souterrain dans lequel ils découvrirent un somptueux trésor.

La vérité est plus prosaïque : le fief de Montrésor relevait autrefois du Trésorier du Chapitre de la Cathédrale de Tours d'où son nom de "Mons Thesauri" au Xème siècle devenant "Monthésour" au XIIIème , et enfin Montrésor.

Commencer votre visite de Montrésor au

grenier de la Halle

où vous pourrez admirer l'Exposition sur le Gemmail.

Construite en 1700, cette halle avec son toit à la Mansard rappelle par son nom le travail de la laine qui fit la fortune du village jusqu'à la Révolution. Longtemps lieu de marché et de commerce pour la région, son grenier abrite aujourd'hui un lieu d'exposition. 

collégiale Saint-Jean-Baptiste.

Cette collégiale est considérée comme l'un des chefs d'œuvre de l'architecture de la première Renaissance. Elle abrite le tombeau en albâtre de son fondateur, des tableaux du XVIe siècle, une Annonciation de Philippe de Champaigne et de belles stalles du XVIe siècle.

L'église comporte une nef unique de deux travées, un transept à croisillons d'une seule travée et enfin un chœur de deux travées terminé par une abside à cinq pans. Deux petites chapelles flanquent la dernière travée du chœur. Les voûtes des croisillons et de l'abside sont établies sur croisées d'ogives avec liernes et tiercerons ; celles de la nef du chœur ne comportent que des demi-liernes interrompues par des médaillons. Enfin celles des chapelles sont couvertes de berceaux en plein cintre à caissons.

le château de Montrésor

a deux facettes : les vestiges imposants de la forteresse du XIe siècle, élevée par Foulques Nerra, et le château Renaissance, dont l'aile principale domine l’Indrois.

Entièrement restauré et meublé, doté d'une importante collection d'oeuvre d'art, le château est aujourd'hui tel qu'il était à l'époque de Xavier Branicki.

Les salons comportent de nombreux tableaux, primitifs italiens provenant de la collection du cardinal Fesch, oncle de Napoléon Ier, des peintures retraçant l'histoire de la Pologne, des portraits de famille peints par Madame Vigée-Lebrun, Winterhalter, des bas-reliefs en bois du XVIIème siècle de Pierre Vanneau représentant les batailles du roi de Pologne Jean III Sobiski contre les Ottomans, de fort belles pièces d'orfèvrerie appartenant aux rois de Pologne, des trophée de chasse, des décorations et souvenirs militaires, etc.

Ce château est entouré d'un parc romantique, chaque niveau vous permet de découvrir plusieurs aspects du paysage. Le jardin se découvre à l'intérieur des murailles de la forteresse. Dans ce petit espace au charme médiéval, le parc offre de belles ambiances de l'époque du second Empire.

Les terrasses sont étagées sur quatre niveaux en passant par l'orangerie et le jardin d'hiver. Cette disposition confère au site un cachet très pittoresque. Une collection de pivoines arborescentes très intéressante y est cultivée.

En se promenant dans le village de Montrésor, on aperçoit d'autres vestiges anciens, comme une maison du XVe siècle située à l'aplomb du village et inscrite aux Monuments Historiques, ou encore le logis du Chancelier en contrebas du château.

À partir du XVe siècle, avec la présence de plus en plus fréquente de la Cour en Touraine, Montrésor devient le lieu de vie des courtisans et des serviteurs du royaume.

Construit en 1581 avec échauguette et lucarnes Renaissance, le logis du Chancelier est devenu en 2015 le siège de la mairie du village, et ses façades et sa toiture sont inscrites aux Monuments Historiques. 

au bord de l'Indrois l'ancien lavoir de l'huissette.

La promenade des Balcons de l'Indrois au bord de la rivière.

Admirer

·      l'ancien four banal,

·      l'ancienne église Saint-Roch,

·      le pont du jardinier construit par les ateliers Eiffel, le bélier hydraulique,

·      la balade au bord de la rivière. 


86 - Chatellerault

Châtellerault est au carrefour de quatre anciennes provinces : la Touraine, le Poitou, le Berry et de l’Anjou.

La rivière La Vienne est le poumon, la vie, l’identité de la ville. Elle a modelé les paysages, ses affluents ont irrigués les terres, les implantations humaines se sont fixées sur ses rives. Châtellerault, ville millénaire, est un berceau de savoir-faire : tannerie, batellerie, minoterie… les plus importants étant la forge et la coutellerie et dans leur sillage, la manufacture d’armes et aujourd’hui les industries de pointe (armement, aéronautique…).

Autour des quais de La Vienne et du pont Henri IV - longtemps passage obligé sur la route entre Loire et Espagne, Châtellerault - ville royale, ville ouvrière, cœur urbain d’une agglomération aujourd’hui à dominante rurale - possède des joyaux du patrimoine : églises et château médiévaux, maison Descartes, hôtels particuliers de la Renaissance –Sully, Alaman, des Sybilles… -, chemin de Saint-Jaques-de-Compostelle, théâtres … la ville conserve aussi des éléments de son histoire urbaine remarquable : le Boulevard Blossac, la Manu et le quartier de Châteauneuf, le pont « Camille de Hogue » , les squares et jardins… Le 20è siècle n’est pas en reste avec le patrimoine art nouveau et art déco, La Poste, les villas, le quartier d’Ozon et ses « tours pagodes », les Tours Vilmouth, les halles Dupleix…

Le Grand Atelier Musée d'art et d'industrie

Un musée, trois espaces

Le Grand Atelier se déploie sur plus de 3000 m2 et propose trois espaces d’expositions :

• Auto Moto Vélo, plus de deux cent véhicules et objets pour plus de deux siècles d’histoire d’une civilisation marquée par la « révolution des transports terrestres »

• La Manufacture d’armes de Châtellerault, son histoire industrielle et sociale

• Le Cabaret du Chat Noir, créé par le Châtelleraudais Rodolphe Salis, invitation à plonger dans l’atmosphère poétique du théâtre d’ombres et dans l’ambiance de Montmartre à la fin du XIXe siècle.

Les ponts

Intimement liés à la présence de la Vienne et ses affluents, les ponts sont des ouvrages d'art majeurs du pays Châtelleraudais.

Durant l'Antiquité, les voyageurs qui circulent sur la voie romaine reliant Tours à Bordeaux suivent, depuis Ingrandes, la rive droite de la Vienne, avant de la traverser par différents gués ou bacs, près de sa confluence avec le Clain.

À partir du Xè siècle, dans l'ensemble du royaume, le nombre des points de passage plus sécurisés pour les biens et les personnes augmentent. La fondation d'une forteresse appartenant au système défensif du Haut-Poitou, participe à ce mouvement. Elle est associée à la construction d'un pont sur la Vienne, attesté dès 1058, qui détourne l'ancienne voie aux dépens de Cenon. Grâce à cet ouvrage, Châtellerault devient une étape importante sur l'axe de circulation majeur du Seuil du Poitou, devenu l'un des principaux itinéraires des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le régime torrentiel de la Vienne, l'encombrement des moulins et pêcheries accrochés à ses piles, rendent le pont vulnérable. Plusieurs fois endommagé et même emporté par les crues, il est totalement reconstruit en pierre entre 1572 et 1611. Cet ouvrage est le seul à enjamber la Vienne jusqu'à la fin du XIXè siècle puis les progrès techniques liés à la découverte de nouveaux matériaux, transforment radicalement le paysage fluvial.

Des ponts de longues portés s'élancent désormais au-dessus de l'eau, à Bonneuil-Matours en 1848, à Vouneuil-sur-Vienne en 1874, puis à Cenon-sur-Vienne en 1912.

Patrimoines 

 

La maison Descartes,

bel hôtel particulier qui appartenait aux grands-parents du célèbre philosophe, René Descartes. Construit au début de la Renaissance, cet édifice est caractéristique des hôtels particuliers de cette époque. Situé dans l'axe commercial de Châtellerault, Descartes y séjournait régulièrement. L'ancien collège, situé en face de la maison, a accueilli Descartes pendant quelques années.

Le pont Henri-IV 

a été commandé en 1565 par Catherine de Médicis pour remplacer un pont de bois. Il fut conçu par Jacques Androuet du Cerceau, architecte du pont Neuf à Paris. Il fut inauguré en 1611, les guerres de religion ayant retardé les travaux. Les deux tours sur la rive gauche défendaient autrefois l’accès à la cité. Elles étaient jusqu’au xixe siècle, reliées par un pavillon central.

Le pont Camille-de-Hogues,

premier pont routier en béton armé de France, construit en 1899 pendant le mandat du maire Camille de Hogues. Ses appellations précédentes, pont Neuf et pont de la Manufacture, rappellent que cet ouvrage est construit pour désenclaver le quartier de la Manufacture en offrant un accès rapide par les nouveaux quartiers de la rive droite. Construit en quatre mois sous la direction de l'architecte et entrepreneur François Hennebique, l’ouvrage, large de 8 mètres et long de 150 mètres, a subi des tests de solidité réguliers, dont le défilé au pas cadencé de 250 soldats ou le passage de chariots de 16 tonnes. Classé monument historique le 22 novembre 2002, labellisé "Patrimoine du xxe siècle", il a été restauré entre 2006 et 2009.

Le pont d'Estrées, pont sur l'Envigne,

placé sur la route de Paris à Bordeaux, est reconstruit sur ordre de monsieur de Beaussant, intendant du Poitou entre 1728 et 1732. Le pont est restauré et élargi en 1933. En 1975, le pont de pierre est repris dans une maçonnerie en béton.

Pont ferroviaire aval construit en 1954 par les établissements Baudet-Donon-Roussel.

Pont amont de la rocade Est de Châtellerault, pont mixte construit sur la Vienne entre 2006 et 2007.

Le château et le parc du Verger.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Jacques,

rue Saint-Jacques, sa construction a débuté en l'an 1008, grâce à Isembert II, évêque de Poitiers, sur les ruines de la chapelle du prieuré Saint-Jacques. Elle est consacrée en 1066 par le même évêque. Un ex-voto a été offert en 1632 pour célébrer la fin de la peste qui désolait la ville.

L'église a été complètement restaurée en 1858. Elle possède une statue de saint Jacques en bois polychrome du xviie siècle. Châtellerault était (et est toujours) une étape sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Un chapiteau représente sur un pilier le sacrifice d'Abraham. Elle possède également un carillon de 50 cloches qu'un clavier permet de faire sonner;en plus du carillon, l'église possède deux bourdons datant de 1867. La restauration de l'église n'avait pas été du goût de Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques. À la vue du projet présenté par les autorités religieuses, il refusa de donner une subvention du gouvernement. Il écrit : « Le projet de façade est bien mauvais. Quelle diable de manie de reproduire la façade de Notre-Dame de Poitiers ? Et quel cadran sur un tombeau étrusque ! Je ne parle pas des deux canules d'apothicaires qui surmontent les tours ».

L'église Saint-Jean-Baptiste,

boulevard Blossac, est consacrée le 23 mai 1469. C'est pour remplacer l’église Saint-Jean-Hors-les-Murs en train de tomber en ruines qu’elle fut construite au xve siècle. Elle fut édifiée en style gothique et son entrée se trouvait en sens opposé, c'est-à-dire sur la rue Saint-Jean, proche de la Grand' Rue, aujourd'hui rue Bourbon.

La nef et les bas-côtés qui avaient sensiblement les 2/3 de la longueur actuelle, ont été conservés dans l'agrandissement intervenu en 1860 sur l'emplacement des anciens remparts. On peut remarquer cela en observant les piliers et les voûtes des deuxième et troisième travées. Cet ensemble fut complété par la construction d'une flèche élégante rasée un siècle plus tard pour des raisons de sécurité car les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale l'avaient endommagée.

D'abord sanctuaire modeste, cédant la préséance à Saint-Romain et à Saint-Jacques, Saint-Jean-Baptiste s'est trouvée située face à l'hôtel de ville, lors de l'extension de l'agglomération vers l'est, sous le Second Empire (1858-1870). Elle possède un vitrail frontal (œuvre du xixe siècle) représentant le baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain ainsi qu'une Vierge à l'Enfant du xvie siècle attribuée au sculpteur Germain Pilon.

L'église Saint-Jean-l'Évangéliste ,

rue Clément Jannequin dans le quartier de Châteauneuf est remarquable par ses vitraux et la cloche russe de 1897 offerte par le tsar Nicolas II de Russie.

Facade de l'église Saint Jean l'évangéliste de Châteauneuf.

Église Saint-Georges de Targé

rue Marcel Pagnol, est dans l'ancienne commune de Targé ayant fusionné avec Châtellerault en 1972. Elle aurait été bâtie au xie siècle puis remaniée à plusieurs reprises42.

Église Sainte-Marie d'Ozon, avenue Pierre Abelin, construite en 1965.

 

La commanderie d'Ozon,

commanderie templière puis hospitalière. Cette commanderie était, avec celle située à La Rochelle, la principale baillie de la province d'Aquitaine. Elle a été fondée entre 1130 et 1140 sous Guillaume X d'Aquitaine, mort en 1137, ou Aliénor d'Aquitaine.


86 - Chauvigny

Rue de Bretagne / Rue de la Porte Chevreau

 

Latitude : (Nord) 46.57266° 

Longitude : (Est) 0.6466° 

 

Tarif : Gratuit

Services :

Autres informations :

6 emplacements non matérialisés

Parking utilisé par les cars et les voitures.

Très proche de la cité médiévale


Une cité médiévale unique en Europe

Venez découvrir, en flânant dans les ruelles, la Collégiale du XIIe siècle, véritable bijou de l'art Roman, les vestiges des cinq châteaux édifiés sur un même promontoir rocheux qui en font un site unique en Europe.

Enfin, vous pourrez faire une halte pour visiter la chapelle de Saint-Pierre-les Eglises et découvrir une fresque composée de peintures murales exceptionnelles dont la datation est comprise entre 782 et 984.

 

Une balade Métiers d'Art passionnante

Trait d’union entre le passé et le futur, les métiers d’art sont l’héritage de savoir-faire élaborés au fil du temps.

Profitez de votre balade dans la cité médiévale pour visiter les ateliers de nos artisans d’art (Potier, Sculpteurs, métiers du cuir, Bijoux…) mais aussi artistes peintres, qui seront tous très heureux de vous faire partager leur passion.

Venez vivre une expérience « décoiffante » aux Géants du Ciel, spectacle d’oiseaux installé dans l’amphithéâtre à ciel ouvert du Château des Evêques. Aigles, Chouettes, Faucons, et bien d’autres oiseaux vous émerveilleront tout au long du spectacle.

 

Dominant la vallée de la Vienne, la cité médiévale de Chauvigny séduit les visiteurs par la richesse de son patrimoine architectural. La ville haute dévoile au fil de la flânerie ses charmantes ruelles et ses beaux édifices témoins des siècles passés. C'est ainsi que l'on découvre la magnifique collégiale romane du XIIe siècle aux splendides chapiteaux sculptés, et les cinq châteaux forts, que sont le château baronnial, le château d'Harcourt, le donjon de Gouzon, la tour de Flins et le château de Montléon.

A proximité de la collégiale Saint-Pierre se trouve le musée des Traditions Populaires et d'Archéologie qui abrite une collection de pièces archéologiques, une reconstitution d'un intérieur poitevin ainsi qu'une exposition d'objets anciens, de coiffes et d'habits. Ce musée propose également un espace consacré aux vieux métiers.

L'Espace d'Archéologie Industrielle, installé dans le donjon de Gouzon, est un musée dédié à l'histoire du patrimoine industriel du pays chauvinois.

Au sommet du donjon, un magnifique panorama embrasse les toits de la cité médiévale et les paysages environnants.

De mi-mars à mi-novembre, un spectacle d'oiseaux en vol libre, "les Géants du Ciel", est proposé au château baronnial.