St Léonard de Noblat - St Yriex la Perche

52 km

0  h 55


87 - Pierre Buffière

Lieux et monuments

 

  • L'église Sainte-Croix : construite en 1061 par un Goscelin de Pierre-Buffière, elle fut modifiée au xiiie siècle et au xviiie siècle.
  • L'hôtel des Trois-Anges, cet ancien relais de poste du xvie siècle, eut comme hôte le pape Pie VII en 1814.
  • Les vestiges gallo-romains dits de la « Villa d'Antone ».
  • Gare de Pierre-Buffière

87 - St Yriex la perche

Camping

Route du Viaduc

Camping municipal du lac d'Arfeuille ***

 

Latitude : (Nord) 45.52802° 

Longitude : (Est) 1.20029° 

 

Tarif : 2020

Emplacment, 2 personnes, services, électricité, wifi : 14,60 à 16,30 €

Taxe de séjour : 0,30 €

Type de borne : Artisanale
Services :

Piscine

Jeux

Lave linge

Sèche linge

Autres informations :

Ouvert du 01/04 au 15/09

86 emplacements

Tél : + 33 5 55 75 08 75

@Mail

SITE INTERNET

 


Aire CC

Avenue Gutenberg

Parking JP Fabrègue

 

Latitude : (Nord) 45.51271° 

Longitude : (Est) 1.2064° 

 

Tarif : 2011

Services : 3,50 €

Jetons :

Office de Tourisme - Bar brasserie le Sporting

Maison de la Presse - Pâtisserie le Croquembouche

Type de borne : EURO-RELAIS

Services :

 

Autres informations :

Ouvert toute l'année

Tél : +33(0)555 082 072

@Mail

SITE INTERNET


 

Lieux et monuments

La mise en place de la zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) de la commune de Saint-Yrieix, en 2006, vise à protéger le patrimoine urbain et architectural de la ville. Plus largement, elle a eu pour but de définir les différentes typologies architecturales de la commune et ce, grâce à une approche historico-structurelle.

En effet, Saint-Yrieix, comme la plupart des villes françaises, s’est construite au gré de l’histoire mais aussi de l’histoire locale, des impératifs inhérents aux conditions et aux modes de vie de ses habitants, laissant aujourd’hui un riche patrimoine architectural et urbain.

Cependant, force est de constater l’originalité de la ville qui s’est construite non pas selon une logique de facilité mais d’échanges.

Par conséquent, les faubourgs et les quartiers se sont essentiellement développés dans la partie méridionale de la ville alors qu’elle est la plus difficile d’accès.

Cela s’explique par le fait qu’ils se sont construits autour du cœur historique de la ville, Attanum, lui-même sis selon un axe bipolaire, à savoir l’ancien axe de circulation nord-ouest - sud-est, appelé Route des métaux.

La place Attane et le quartier du Moustier

La place Attane et la collégiale.

Aredius, fondateur de la ville, fit construire, en 510, un monastère dans les cours de la villa Attanum, propriété familiale ainsi que deux églises, l’une dédiée à saint Hilaire, actuellement connue sous le nom de collégiale du Moustier (évolution du latin ecclésiastique monasterium), l’autre dédiée à saint Julien, disposée parallèlement à la première. Arédius fit, alors, de sa domesticité les membres de sa nouvelle communauté monastique. À sa mort, en 591, ses reliques les plus importantes furent placées directement sous la protection divine de saint Martin de Tours, à Attane, faisant de Saint-Yrieix un haut lieu de pèlerinage.

En 1046, le monastère devint un chapitre de chanoine et plus précisément un chapitre royal rattaché à Saint-Martin-de-Tours et le soumettant, dès lors, directement à Rome et non à l’évêché de Limoges.

Cette transformation se fit parallèlement à l’établissement du système féodal.

En effet, il semblerait que le chapitre se soit installé lors de l’organisation de la vicomté de Limoges et de Ségur. Aussi, pour ces mêmes raisons, la place Attane se vit fortifiée et accueillit le château vicomtal, construit sur les remparts, à proximité de la tour du Plô, et nécessaires au vicomte de Limoges pour asseoir son pouvoir.

De cette façon, Saint-Yrieix devint le siège le plus important de la région après le diocèse de Limoges, la collégiale symbolisant, alors, la puissance des chanoines. Le chapitre d’Attane sut conserver toute son indépendance morale mais aussi ecclésiastique ce qui lui valut le titre d’« église de Saint-Yrieix, immédiatement soumise à l’église romaine». Ce, en dépit de la vive opposition qui régnait entre, d’un côté, le chapitre et de l’autre, le vicomte de Limoges.

Au-delà de la vie communautaire des religieux, c’est tout un quartier qui s’est édifié autour de la collégiale : le quartier du Moustier dont l’existence est attestée depuis le vie siècle.

Ce quartier était communément appelé l’Enclos, jusqu’au xviie siècle. En effet, de par leur continuité dans leur construction, les maisons avaient la particularité de former un rempart.

Par conséquent, les activités se sont accrues, au même titre que l’augmentation de la population. De cette façon, il s’agissait de conditions propices au développement des foires, lesquelles se tiennent deux fois par an, à la Pentecôte et à la date anniversaire de la mort de saint Yrieix, c’est-à-dire le 24 août.

Ces foires, durant quinze jours, étaient réputées au point d’être dites les plus importantes de France après celle du Lendit, à Paris, ce, dans un acte de 1334.

Après avoir été délaissée après la Révolution de 1789, la collégiale a été classée aux monuments historiques, en 1840, pour ensuite être restaurée et améliorée, en 1868, par l’architecte Abadie qui fit construire des simuli-créneaux et une sacristie voûtée d’ogives dans la chapelle du bas septentrional du transept.

Consciente de la richesse de cette place et du quartier, la commune a tenté de protéger son patrimoine.

Ainsi, en 2008, elle a entrepris des travaux de réaménagement : après avoir été une place de parking, la place Attane a retrouvé un esprit médiéval avec ses pavés et son jardin de curé, de même que le quartier de la collégiale.

Cette place, et plus largement le quartier du Moustier, sont le cœur historique de Saint-Yrieix témoin de l’importance de la religion et de la vie religieuse dans la vie quotidienne.

En outre, ce quartier a su préserver son passé commercial au travers de devantures en rez-de-chaussée et de fenêtres à meneaux en étages, signes extérieurs de richesse ainsi que des maisons à pans de bois, avec des fenêtres à meneaux de bois sculptés.

Du cœur de la vie religieuse

Le xvie siècle est, traditionnellement, le siècle des Guerres de religion qui ont vu s'opposer catholiques et protestants. Celle-ci s'est terminée, ou plutôt atténuée, avec l'édit de Nantes signé par Henri IV, le 13 avril 1598. Ainsi, à Saint-Yrieix, le culte protestant a fait quelques retours quoique faibles après l'édit pour sembler disparaître au cours du premier quart du xviie siècle.

De fait, les habitants de Saint-Yrieix sont catholiques et l'Église se développe afin de garder ses ouailles auprès d'elle. Ainsi, la ville vit l'installation, à proximité de la collégiale, de deux congrégations religieuses : les récollets franciscains et les clarisses urbanistes.

Le couvent des Récollets

Les Récollets, nés à la suite du mouvement de récollection, mouvement de réforme en Espagne, au xve siècle, font partie des franciscains réformés, issus de l’ordre fondé par François d’Assise. Ainsi, suivent-ils les règles de ce dernier. Les récollets se sont installés en France au xvie siècle et, notamment, en Limousin dont à Limoges, en 1596.

Construit hors de l’Enclos, à partir de 1613, le couvent des récollets, autrement nommé le couvent des frères mineurs, est, cependant, à proximité de la collégiale. Les premiers moines n’arrivent qu’en 1618, au nombre… de trois pour loger, dans un premier temps, à la chantrerie. En dépit d’effectifs faibles lors de leur arrivée, leurs sermons n’en attirent pas moins les foules et ils finissent par s’installer dans leur couvent en 1620 jouissant de privilèges accordés par le chapitre. En effet, ce dernier leur accorde le droit de récupérer une partie de l’eau provenant des ruisseaux/cours d’eau (« rieux ») des fontaines de la ville afin de l’acheminer vers leur couvent afin d’y construire une fontaine : « la tierce partie de l’eau qui tombe aux rieux [singulier riu] du chantre provenant de celle des fontaines de la ville pour icelle conduire en leur couvant pour y faire une fontaine».

Le couvent des Clarisses

Le 10 février 1630, le chapitre permet l’installation, à Saint-Yrieix, aux dames religieuses de Sainte-Claire, appartenant à l’ordre réformé des Clarisses dites Urbanistes, car suivant la règle du pape Urbain IV donnée en 1263. Elles sont sous l’autorité des Cordeliers d’Excideuil (Dordogne). Arrivées en ville au mois d’avril suivant, elles sont logées chez un élu, Chouly sieur de Permangle (de la famille qui fut seigneur de St-Mathieu et de Brie). Ce n’est qu’en 1638 qu’elles acquièrent leur propre bâtiment. En effet, Jean du Garreau, sieur du Mas et de Gironie, leur cède son immeuble en forme de quadrilatère, lui aussi, proche de la collégiale.

Les religieuses, dont le nombre va aller jusqu’à environ trente-cinq, sont dès lors confortablement, voire aisément, installées ce que, d’ailleurs, relève monseigneur d’Argentré, le visiteur épiscopal, en 1763. En effet, en 1745, l’arpenteur relève « une église, une cuisine avec réfectoire, une boulangerie, un endroit à remettre du bois, deux chambres dessus, une infirmerie, une chambre, de pensionnaires, une chambre commune pour le chapitre, une boutique d’apothicaire pour le service, une chambre de cotté, vingt-quatre chambres de cellules pour les religieuses, des greniers dessus, deux cours, un parloir, un potager, deux petites chambres pour l’aumônier et une petite écurie pour le logement du domestique ». En outre, avant 1762, elles rebâtissent leur établissement grâce à leurs ressources, soit deux domaines, plusieurs terres et maison à Saint-Yrieix et en Périgord.

Les clairettes, appartenant au clergé régulier c’est-à-dire qui vit en communauté selon une règle, en n’ont pas moins un comportement similaire au clergé séculier qui vit dans le siècle. Ce, dans la mesure où elles reçoivent fréquemment des pensionnaires mais aussi des élèves issues des grandes familles de la ville et ses alentours car celles-ci n’hésitent pas à y envoyer leurs filles pour les instruire et les éduquer selon les préceptes d’alors.

Grâce à un don de 30 000 livres de Gabrielle Tenant, veuve de Jean Chapelle de Jumilhac, elles font bâtir, dans leur quadrilatère, une église en 1675. De fait, elles reconnaissent la donatrice comme étant la fondatrice de l’église et, à ce titre, ses armes y sont déposées de même qu’elle y est enterrée, en 1678.

L'installation, presque côte à côte, de ces deux couvents, contournant les fossés de la ville, paraissent être à l'origine de la percée d'une nouvelle voie, en direction du Moustier, changeant alors, la morphologie de la ville. Ce, en adéquation à un nouveau contexte et, de fait, à un nouveau besoin de proximité et de liens entre ces deux établissements et la collégiale mais aussi avec les habitants de Saint-Yrieix.

Les quartiers du Marché, de la Poterne et des Pénitents (ou Marché-Vieux)

La place du Marché et le Marché-Vieux sont au cœur du quartier historique.

À l’origine, il s’agit de carrefours tant commerciaux que routiers. En outre, le quartier de la Poterne constitue la première extension de la ville hors les murs c’est-à-dire hors de l’Enclos en devenant une zone d’importantes implantations (hôpital, halle mais aussi des couvents comme ceux des Récollets et des Clairettes).

Néanmoins, avec la construction d’autres voies et le déplacement du marché, ces places vivantes ont perdu temporairement de leur importance. Elles ont retrouvé cette dernière au xviie siècle avec la construction d’un boulevard passant au pied des remparts qui a permis de drainer les activités et, de ce fait, l'implantation de commerces tels que des auberges, des boutiques ou encore des cabarets.

Aujourd’hui, ces quartiers conservent leurs caractères commerçants comme en attestent leur architecture et plus particulièrement les devantures en applique en bois ou encore des façades à trois niveaux accolés partageant un même passé comme l’atteste ce linteau que deux portes ont en commun.

Le quartier des Pénitents tire son nom de la dévolution, en 1664, de l’église Notre-Dame-du-Marché-Vieux à la communauté des pénitents bleus dont la compagnie a été approuvée par le pape Alexandre VII, en 1663.

En outre, le marché qui se tenait dans ce quartier a migré auprès des remparts.

À la suite de cela, seuls des gens modestes et les habitants du château dit des Pénitents, construit vers 1620 et appartenant à la famille de La Jonchapt, habitaient ce quartier.

La place de la Nation

Ancien lieu de foires, ces dernières étant mentionnées pour la première fois en 1247. Via les pèlerinages sur le tombeau d’Aredius et la fréquentation de l’axe commercial Nord-Ouest/Sud-Est (Bretagne-golfe du Lion), cette place était considérée comme étant un lieu vivant, propice aux échanges, et a donc été aménagée en conséquence. C’est pourquoi un chemin a été taillé dans l’arête rocheuse surplombant la vallée du Couchou, cours d’eau traversant Saint-Yrieix, pour ensuite être aménagé au xviiie siècle. Ainsi, de cimetière antique, la place devint un lieu d’accueil des grandes foires et autres marchés aux bestiaux de la ville. D’où son nom de Foirail.

De nos jours, la place de la Nation conserve les témoignages de son rôle commercial avec la préservation de devantures en applique en verre et en métaux avec enseignes, lesquelles permettent d’assurer une certaine authenticité à ces bâtisses, ou encore des bâtiments à deux niveaux avec deux ou trois travées et des toits se partageant la même cheminée.

En outre, la place se constitue en quartier résidentiel avec la construction d’hôtels particuliers tout le long de cette dernière. Dès lors, la deuxième moitié du xviiie siècle marque le développement de la ville avec la création d’une sénéchaussée25 — c’est-à-dire un tribunal — en 1749, mais aussi avec la création d’une route royale reliant Limoges à Sarlat, laquelle permet le désenclavement de la ville. Enfin, la ville entre dans l’ère industrielle avec la découverte et l’exploitation des mines de kaolin ou encore des mines d’antimoine.

Faubourg des Barris

D’origine médiévale, il est, au xviiie siècle, le quartier le plus peuplé et le plus actif de la ville de par sa situation et son rôle de lieu de passage entre l’Enclos et le Foirail.

Il semble en conserver des traces : les restes de la porte dite Chamborne, de cambo : courbe et de ritum : gué, de laquelle subsiste les attaches. Aussi, cette porte devait vraisemblablement marquer un point de péage ou de limite de juridiction dans le cadre de l'opposition entre le chapitre de chanoines et le vicomte de Limoges concernant les foires. Le faubourg était, également, un lieu d’habitation pour les familles bourgeoises et d’artisans des secteurs textiles comme les tailleurs, les tisserands ; des métaux tels les forgerons, les cloutiers ; du bois à la façon des menuisiers-charpentiers mais aussi du secteur de la chaussure comme les cordonniers et les sabotiers, et enfin les aubergistes et les journaliers. Au cours du xixe siècle, les métiers de bouche ont également été représentés au sein de ce faubourg.

Ainsi, l’architecture du faubourg porte des traces de cette mixité sociale mais aussi de son activité passée. De cette manière, il est possible d’y retrouver des maisons à grands volets à soubassement basculant en étals, le tout avec des clés de voûtes pouvant remonter à 1722, ou encore un bandeau des années 1960 de L’artisan Fromager-Laiterie, passé, finalement, pas si lointain ! Cependant, plusieurs constructions ont été détruites, dont la maison des Anglais, demeure médiévale, lors de la construction de la route de Châlus. La commune a, cependant, en 2010 et 2011, réhabilité le quartier en le pavant, le ramenant ainsi à un aspect originel.

Faubourg des Saline

Également d'origine médiévale, ce faubourg, connu sous le nom de Clos Senzelas, était l'ancienne place des greniers à sel de la ville. Cette fonction, déjà attestée en 1553, peut s'expliquer par la localisation du faubourg. En effet, il se situe sur la route du sel entre l'Aunis et l'Auvergne. D'où sa fonction et son nom.

Ce faubourg, en adéquation avec son rôle de grenier à sel, abritait les marchands saliniers faisant de cet endroit un lieu d'habitations aisées. De cela, le faubourg a conservé son aspect traditionnel avec des restes de grenier et des petites habitations à façades sur deux travées, malgré divers remaniements dans le cadre de son urbanisation au cours du xviie siècle.

La mairie

Conçue au début du siècle par Lemasson, ce bâtiment d'exception retrouve une nouvelle jeunesse en 2000. En 1789, lors de la Révolution, la maison de la ville de la rue des Plaisances était en ruine et inutilisable. Le conseil général de la commune de 1790 se réunissait au couvent des Récollets, puis, en 1794, dans la maison d'un émigré, François du Garreau de Grésignac, au chevet de la collégiale. En 1852, la municipalité décide d'utiliser comme école les locaux de l'ancien hospice, rue du Marché. La mairie s'y installe provisoirement le 27 février 1868. Deux vastes salles, au-dessus des salles de classe, devaient permettre de loger la mairie plus largement, mais cette solution temporaire ne devait pas empêcher la ville de se doter de bâtiments administratifs plus fonctionnels. Aussi, en 1897, le conseil municipal vota la reconstruction de la mairie. La première pierre fut posée le 14 juillet 1899 et l'inauguration eut lieu le 7 juillet 1901, en présence du Ministre de la Guerre, le général André, du préfet de la Haute-Vienne, Edgar Monteil, du député de la Haute-Vienne, le docteur Boutard, d'Arnault sous-préfet de Saint-Yrieix, et du maire Marcel Roux. 99 ans plus tard, le 14 juillet 2000, l'hôtel de ville a été rénové dans son intégralité.

La collégiale Saint-Yrieix[modifier | modifier le code]

La collégiale Saint-Yrieix26,27,28 avec son clocher roman et son chœur gothique qui lui donne l'allure d'une cathédrale est classée monument historique depuis la première liste des monuments historiques de 1840. Le trésor de la collégiale abrite une copie du chef-reliquaire de saint Yrieix (l'original, classé parmi les monuments historiques en 1891, subtilisé vers 1906 et remplacé par sa copie, est détenu par le Metropolitan Museum de New York) et une châsse en émail champlevé médiéval du Limousin29.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

·         La tour du Plô, du xiie siècle, classée au titre des monuments historiques en 199830, symbole de la suzeraineté des vicomtes de Limoges.

·         Les vieilles ruelles de la cité.

·         Le pont de la Tour, partagé avec les communes du Chalard et de Jumilhac-le-Grand, classé au titre des monuments historiques en 198431.

·         La grange ovale du Breuilh, classée au titre des monuments historiques en 199632.


St Yriex la Perche - Forges

96 km

1 h 25


19 - Lubersac

Route de Saint Pardoux D148

Parking de la Piscine

 

Latitude : (Nord) 45.4416° 

Longitude : (Est) 1.41073° 

Autres informations :

A coté d'un plan d'eau


Lieux et monuments

La ville comporte plusieurs bâtiments présentant un intérêt culturel et patrimonial pour la ville et la région.

 

La maison Renaissance est située sur la place de l'Horloge, en plein centre du bourg. Connue comme maison des archiprêtres dès le xie siècle, ses arcades et sa façade sculptée datent de la Renaissance (fin xve siècle) et sont l'œuvre d'artistes italiens. Les archiprêtres l'ont occupée jusqu'en 1790. Elle abrite ensuite la mairie de 1847 à 1955. En 1881, on construit sur sa toiture un clocheton destiné à recevoir l'horloge du clocher de l'ancienne église Saint-Hilaire. Aujourd'hui, la maison Renaissance accueille dans ses deux salles du rez-de-chaussée l'office de tourisme ainsi que « La Maison des Arts et du Goût » qui propose à ses visiteurs de nombreux produits du terroir. À l'étage se tiennent des expositions.

 

Le château du Verdier est situé à la sortie de Lubersac, sur la route de Pompadour. Le parc du château ainsi que trois salles sont ouverts aux visites du public.

Ce château fut le premier construit sur la motte du Verdier (xve siècle). Il demeura dans la famille de Lubersac jusqu'en 1725, date à laquelle la dernière héritière, madame de Chasseneuil, va vendre le domaine à Martial de la Combe, qui le cédera à son tour une trentaine d'années plus tard à la famille de Lubersac de Savignac. Avec l'extinction de cette branche, le domaine est légué en 1830 à Ernest de Chabrignac. C'est lui qui dans les années 1840, va entreprendre une importante restauration, lui donnant l'apparence élégante qu'on lui connaît aujourd'hui. La restauration est l'œuvre de l'architecte Mugnier, dont le fils n'est autre que le fameux abbé Arthur Mugnier.

De nos jours, ne reste du château féodal que le groupe des tours sud et la tour carrée au nord. Sur l'entrée des deux tours rondes (au nord et au sud) on peut voir le blason des Lubersac (un loup passant). En contrebas du château coule la fontaine Saint-Yrieix, connue comme « bonne fontaine » depuis le xive siècle.

"Messire Pierre de Lubersac,qualifié en 1697, chevalier, sieur du Verdier,marquis de Rys,baron de la Peyrière,capitaine de Carabinier dans le régiment du Roy et en 1690, on trouve Jeanne D'Etourneaux Dame dudit lieu du Verdier- Le Verdier tenement à la porte du bourg de Lubersac où se trouve le château de la famille"/ Note de M.Champeval-Lettre adressée à Madame du Verdier par Marie-Françoise de Pompadour. Madame du Verdier refusant de reconnaître les liens d'hommage entre la famille du Verdier et les Pompadour relevant du castrum puis de la baronnie de BRET, Marie-Françoise décida qu'à ses yeux cette Dame n'avait jamais existé. On peut penser vu les liens avec le castrum de Bré que les Verdier sont les "Viridel" cités dans les donations de Bré xie-xiiie siècles. (correspondance de Marie-Françoise de Pompadour).

 

L'église Saint-Hilaire fut bâtie au xiie siècle. Elle se trouvait derrière la maison Renaissance. En 1776, à la suite d'un orage au cours duquel la foudre tombe sur le clocher, son état de délabrement est tel qu'on l'interdit au culte. La Révolution la transforme en lieu d'assemblée mais elle est finalement en grande partie démolie, ne gardant debout que son clocher. Ce dernier, déjà en mauvais état, s'écroule finalement en 1879 lors d'une violente tempête.

 

Église Saint-Étienne de Lubersac.

Chevet - chapiteau de la translation des reliques de saint Étienne.

L'église Saint-Étienne de Lubersac a été bâtie vers le milieu du xe siècle. Elle est de style roman, et comporte de nombreuses traces d'art sacré, tel des décors peints d'une grande richesse. Elle est classée aux monuments historiques depuis 1910.


19 - Forges

Aire CCP

Rue Pierre et Marie Curie

 

Latitude : (Nord) 45.15376° 

Longitude : (Est) 1.8709° 

 

Tarif : 2020

Stationnement, services, électricité : 9,24 €

Parking 5h + services : 5,50 €

Taxe de séjour : 0,55 €

Automate de paiement

Type de borne : EURO-RELAIS

Services :

Poubelles

Ouvert toute l'année

33 emplacements

12 prises électrique 6 A

Tel : +33 183 646 921

@Mail

SITE INTERNET

 


Les cascades de Murel 

sont un ensemble de chutes d'eau, formées par un ruisseau, la Franche Valeine, sur le territoire de la commune d'Albussac, en Corrèze1.

 

La plus en amont, la cascade de la Prade, est une chute d'eau de près de 25 mètres de hauteur. Elle est suivie de la Grande cascade, d'une hauteur de 13 m, puis de deux autres, appelées les Petites cascades, chutant respectivement 4 m et de 1,5 m.

Puis, la Franche Valeine rejoint la Souvigne, dont elle est un affluent.

Le sentier de visite

Des sentiers de randonnée sont aménagés pour permettre aux visiteurs d'atteindre les cascades, au cœur de la forêt corrézienne, le départ pouvant se faire depuis Albussac ou Forgès.

 

Une légende rapporte que les anciennes cloches du village d'Albussac reposent au fond de la vasque de la grande cascade, déposées à cet endroit par le diable en personne.


Forges - Cardaillac

91 km

1 h 40


46 - Loubressac

Camping La Garrigue ***

 

Latitude : (Nord) 44.86985° 

Longitude : (Est) 1.80082° 

 

Tarif : 2021

Services :

Piscine - Snack bar - Petite épicerie de dépannage

Pain frais Viennoiseries tous les matins

Autres informations :

Ouvert du 30/03 au 28/09,

50 emplacements

Tél : +33(0)565 383 488

@Mail

SITE INTERNET


 

Perché sur un piton rocheux, Loubressac est l’un des plus harmonieux villages de la Vallée de la Dordogne également classé parmi les Plus Beaux Villages de France.

Surplombant trois vallées, la Dordogne, la Cère et la Bave, le panorama exceptionnel permet d’admirer les châteaux de Castelnau, de Montal et les Tours de Saint-Laurent.

 

Savinien d’Alquié écrivait en 1670 dans son ouvrage « Les délices de la France » que « Si Montal est capable de loger un roi, Loubressac possède une des plus belles vues du royaume. »

 

Classé parmi les « Plus Beaux Villages de France » depuis 1983, le village charme le visiteur avec ses belles maisons médiévales aux pierres ocre et tuiles brunes, ses ruelles aux balcons, escaliers et courettes agréablement fleuris, son église et son château.

Ce village pittoresque est une étape incontournable pour qui visite la région.

Un peu d’histoire

La première mention de Loubressac date du IXe siècle dan le cartulaire de l’abbaye de Beaulieu.

Les bâtisses du village ne sont pas antérieures au XVème car Loubressac fut occupé par les Anglais durant la guerre de Cent Ans. C’est le vicomte de Turenne Guillaume Roger de Beaufort qui le délivra en 1352.

Avant son emplacement actuel, le castrum fortifié et l’église Saint-Pierre étaient situés 50 mètres en contrebas, au lieu-dit « l’Eglise Basse ».

Suite aux destructions pendant la guerre de Cent Ans, un nouveau château est construit au XIVe siècle, au sommet du promontoire. L’église Saint-Jean-Baptiste et les habitations sont bâties à l’abri des fortifications.

La dynastie des Castelnau régna jusqu’au XIIIe siècle. Loubressac dépend ensuite de la Vicomté de Turenne jusqu’en 1738, puis de nouveau du Baron de Castelnau avant de devenir commune sous la Révolution.

Le village, repeuplé au XVe siècle par des Auvergnats et des Limousins, connait alors une époque prospère jusqu’au XVIe siècle, lorsque les guerres de Religion mettent fin à cet essor.

 

En flânant à Loubressac dans les ruelles fleuries convergeant vers la place ombragée, ne manquez pas d’admirer l’architecture des maisons quercynoises, les fenêtres Renaissance, la maison des gardes du XVe siècle, la porte fortifiée… Puis gagnez le château à l’extrémité de l’éperon rocheux pour contempler le splendide panorama.

Un autre point de vue s’ouvre à vous du côté de l’église.

A découvrir à Loubressac

L’église Saint-Jean-Baptiste

Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, une chapelle castrale dédiée à Saint-Jean-Baptiste est élevée dans le nouveau village fortifié par le baron de Loubressac, Hugues de Castelnau. Elle est ensuite englobée dans la nouvelle église construite par Adhémar d’Aigrefeuille au XIVe siècle et achevée vers 1520 par Anne d’Auriolle et son mari.

L’église est composée d’une  large nef à deux travées, de quatre chapelles latérales voutées sur croisées d’ogives et d’un chœur à cinq pans. A noter aussi un imposant clocher-tour desservi par une tour d’escalier en vis, et le portail sculpté, en partie martelé par les protestants qui occupèrent Loubressac en 1572.

Le tympan représente un Christ en Majesté et la Crucifixion, entre deux médaillons. On peut voir deux lions sculptés dans la partie inférieure du tympan qui, selon la tradition, proviendraient de l’ancienne église Saint-Pierre.

Le château

Edifié au cours de la seconde partie du XIVe siècle par Adhémar d’Aigrefeuille, Maréchal de la cour pontificale, il domine le village. Résidence des Barons de Loubressac au Moyen-Age, chaque grande famille au cours des siècles a apporté sa contribution, comme en témoignent les différents styles. Transformé en manoir à la fin du XIXème siècle, il sera ensuite vendu et racheté à plusieurs reprises. Propriété privée, il n’est pas accessible au public.

Le pont de Maday

Classé Monument Historique, c’est le plus ancien pont de la région. Il enjambe la Bave, et se situait sur le « Cami Roumieu », chemin des pèlerins qui partaient de Clermont-Ferrand ou du Puy en Velay pour se rendre à Rocamadour.

Pont vouté à trois arches, dont une en ogive du XIVe siècle et deux rebâties en 1725.

Un petit circuit d’1km pour admirer le village et ses points de vue panoramiques 

  • En sortant de l’ancien Office de Tourisme prenez à gauche en direction de la D 118. Empruntez-la sur quelques mètres puis engagez-vous dans la ruelle qui monte à droite. Prenez à gauche pour admirer le panorama puis revenez sur vos pas et continuez dans la ruelle en direction de l’église. Passez sous le porche et poursuivez en face pour longer le cimetière.
  • Profitez du panorama sur la vallée de la Dordogne, avec face à vous le château de Castelnau.
  • Vous arrivez à la porte d’entrée du château de Loubressac. Ce château (privé) offre une magnifique vue sur la vallée de la Dordogne et celle de la Bave,  les châteaux de Castelnau et de Montal ainsi que sur les Tours de Saint-Laurent.
  • Passez devant l’église Saint-Jean-Baptiste. 
  • A l’horizon de ce magnifique paysage apparaissent les Tours de Saint-Laurent.
  • Magnifique point de vue surplombant le château de Castelnau.
  • Continuez sur 200m puis engagez-vous dans la ruelle à droite puis tout de suite à droite afin de revenir vers le bourg de Loubressac.

46 - Autoire

Bettou D38

 

Latitude : (Nord) 44.85604° 

Longitude : (Est) 1.82253° 

 

Tarif : 2020

Stationnement : 4 €

Services : 2 €

Paiement avec pièce de 2 €

Type de borne : EURO-RELAIS

Services :

 

Autres informations :

Stationnement à partager avec les voitures


 

Autoire est un charmant village situé dans un cirque naturel, où rien ne dénote, ni les habitations ni la nature.

Pour preuve, son appartenance au label des « Plus Beaux Villages de France » ! Havre de verdure en bordure du Causse de Gramat en Vallée de la Dordogne;

Toits pentus aux tuiles sombres, façades blondes à colombages ou à encorbellements, tourelles et pigeonniers, manoirs, châteaux et gentilhommières, font d’Autoire un ensemble au caractère architectural remarquable.

Autrefois lieu de villégiature apprécié des notables de Saint-Céré, le village fut surnommé le « Petit Versailles« .

La cascade et le château des Anglais

Niché au fond de la vallée et dominé par les falaises de calcaire, Autoire a le privilège de posséder la plus haute cascade du département. Belle et impressionnante, cette majestueuse chute d’eau de plus de 30 m est protégée au titre des sites classés.

Autoire c’est aussi « le château des Anglais », construction médiévale adossée à la falaise de calcaire avec laquelle elle se confond. Longtemps un repère de brigands, ce « château » dominant le site ne fait que deux mètres de large !

 

Marcher jusqu’à la cascade au départ de la Fontaine (2km de sentier escarpé, attention quand il pleut)

Point de vue de la cascade au Hameau de Siran

 

 

Le village, affectueusement connue sous le nom de Petit Versailles abrite quatre châteaux, est fixé dans le paysage attrayant de la région, de vignes et d'arbres fruitiers, de collines boisées et de falaises de calcaire, une vue plongeante sur le village avant d'arriver dans cet  endroit calme, très attractif du pays Quercynois. 

 

  • Une fontaine ornée de dauphins de bronze et un peintre en toile de fond .
  • Château de Limargue doté d’une tour ronde percée de baies et rehaussée d’une tourelle en encorbellement (XV-XVIème siècle).
  • Manoir Laroque-Delprat lucarnes à frontons ornés de 3 boules de pierre dans le goût du XVIIème siècle.
  • Eglise Saint-Pierre, remaniée au XVIIIème siècle, conserve un chevet roman avec des modillons sculptés et des baies à bagues tressées. A l’intérieur, coupole sur pendentifs, à la croisée du transept, belle abside en cul-de-four .
  • Château de Busqueilles dominant le village , haut manoir du XVème siècle à tour carrée.
  • Château de la Roque-Maynard : belle demeure à poivrière.

46 - Cardaillac

Pré del Prieu

 

Latitude : (Nord) 44.67868° 

Longitude : (Est) 1.99805° 

 

Tarif : 2020

Stationnement gratuit

Eau 10 m ou électricité : 2 €/1h

Type de borne : EURO-RELAIS

Services :

Restauration et commerces dans le village

Autres informations :

Ouvert toute l'année

10 emplacements

Tel : +33 5 65 344 931

SITE INTERNET


 

Cardaillac : l’une des plus belles destinations dans le Lot

Le Lot possède de nombreux villages étonnants qu’il vaut le coup de voir au moins une fois dans sa vie. Si vous êtes de passage dans la région, différentes destinations peuvent être envisageables et, parmi les plus intéressantes, on retrouve certainement le village de Cardaillac. Ce dernier se trouve à quelques kilomètres de Figeac et est notamment réputé pour sa richesse d’un point de vue médiéval. Comme d’autres villages du Lot, Cardaillac fait parti des plus beaux villages de France.

L’histoire de la ville de Cardaillac

On retrouve des traces historiques de la ville de Cardaillac au courant du Moyen-Âge, notamment lorsque la famille du même nom se vit confier une partie des terres par le célèbre Pépin le Bref. De nos jours, il est toujours possible de voir quelques vestiges de cette époque comme par exemple les trois tours du 13ème siècle que l’on peut y trouver. Cardaillac fut tellement prisée dans le temps qu’elle fut le théâtre d’un assaut mené par Richard Cœur de Lion. On retrouve également des traces d’autres moments de l’histoire au cœur de Cardaillac. Les spécialistes avancent que la commune eut une importance certaine pendant les guerres de religion puisqu’elle joua le rôle de camp protestant. Les habitants de la ville furent également particulièrement enclins à soutenir la Révolution Française.

Que voir lors d’une visite à Cardaillac ?

Sur place, vous trouverez différents lieux et monuments comme par exemple la tour de Sagnes et la Tour de l’Horloge qui datent toutes les deux du 13ème siècle et qui sont inscrites au registre des monuments historiques.

Ne manquez pas non plus d’aller faire un petit tour au niveau de la place Manganel qui contient un puits profond de 21 mètres.

L’église de Saint-Julien fait également partie des lieux d’intérêt qu’il est possible de trouver dans le village de Cardaillac. Dans tous les cas, n’oubliez pas de déambuler dans les rues de la ville afin de vous imprégner de l’ambiance si particulière que l’on retrouve dans le village et qui peut vous donner l’impression d’avoir plongé tout droit dans le passé. À Cardaillac, vous aurez également la possibilité de visiter ce que l’on appelle un « Musée Éclaté ». Concrètement, cela nécessitera la visite de plusieurs lieux qui vous montreront certains endroits incontournables de la ville comme par exemple la maison du sabotier, un séchoir à châtaignes ou bien encore une étuve à pruneaux.


Cardaillac - La Canourgue

142 km

2 h 13


48 - La Canourgue

Avenue du Lot, D998

 

Latitude : (Nord) 44.4333° 

Longitude : (Est) 3.21175° 

 

Tarif : Gratuit

Type de borne : plateforme

Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Alimentation

Pistes Cyclables - Peche

Supermarche - Commerces - Marche tous les mardis

 

Wifi gratuit : oui

Autres informations :

Ouvert A l'année

21 emplacements

Durée maxi: 1 jour(s)

Tel: +33 4 66 32 83 67

@Mail

SITE INTERNET



La Canourgue - Alès

120 km

2 h 07


30 - Alès