79 - Thouars

Levée de la Magdelaine

 

Latitude : (Nord) 46.97385° 

Longitude : (Ouest) -0.21086° 

 

Tarif : 2018

Services : 2 €

Stationnement : 5 €
Services :

Marchés Mardi et Vendredi

Réservations possibles

Autres informations :

Stationnement interdit sur l'ancienne aire

22 emplacements

Ouverture toute l'année

SITE INTERNET

Tarifs dégressifs au delà de 24 h


Située au nord des Deux-Sèvres, en région Nouvelle Aquitaine, la Ville de Thouars possède un cadre de vie de qualité qui s’appuie sur une grande richesse du patrimoine bâti et naturel. Ville à taille humaine de 14 538 habitants, Thouars s’est développé au fil des siècles dans la boucle de la vallée du Thouet (affluent de la Loire).

La plus grande fierté touristique et patrimoniale de ses habitants est le château des Ducs de la Trémoïlle.

Venez découvrir le territoire en visitant les nombreux monuments, espaces muséographiques et culturels de la ville.

Thouars a pris naissance sur un promontoire rocheux dans un méandre du Thouet.

Ce site naturel était propice à la défense. Un camp militaire gallo-romain y était présent. En 762, Pépin le Bref incendie le château de bois à motte castrale. Au XIIe siècle, le château est constitué d’un donjon et d’une muraille. Au XVIe siècle, les vicomtes décident de construire un vaste château. La chapelle collégiale est construite entre 1499 et 1520. Le château est lui reconstruit de 1628 à 1660. Entre 1690 et 1708, une vaste orangerie, des jardins et de nouvelles écuries complètent la demeure des Ducs de La Trémoïlle.

Le Château

A partir de 1635, Marie de la Tour d’Auvergne, duchesse de la Trémoïlle fait raser le vieux château. L’ensemble est l’œuvre de Jacques Lemercier, architecte de Louis XIII. La façade de 110 mètres est précédée d’une cour d’honneur, entourée d’une galerie à portique. Abritant un mobilier fastueux, le château est le théâtre de fêtes somptueuses. Sous Louis XIV, les La Trémoïlle résident à Paris et délaissent le château. À la Révolution le château est pillé et devient bien national puis sert de caserne. La Ville de Thouars achète le château et ses dépendances en 1833. De 1854 à 1869, le château est loué et devient collège privé Saint-Louis. L’État utilise ensuite le château en tant que prison de 1872 à 1925. La Ville de Thouars y implante un collège public en 1931, nommé collège Marie de la Tour d’Auvergne depuis 1979. Restauré dans les années 1990, le château est ouvert à la visite de mai à septembre.

Chapelle Collégiale

Cette chapelle collégiale du 16e siècle marque la transition entre la période gothique et la renaissance. La construction débute en 1499. La chapelle est construite à l’emplacement de la muraille de ville, à une cinquantaine de mètres du château médiéval. Érigée en collégiale en 1515, elle fut épargnée pendant les guerres de religion. Cet édifice allie le gothique flamboyant et l’influence de la première Renaissance. Plusieurs architectes se succèdent dont André Amy, Jean Chahureau et Pierre de Lapostolle maître verrier. La façade occidentale possède dans sa partie supérieure une loggia, cette galerie est unique en France. L’intérieur se compose de trois nefs de cinq travées à chevet plat et sans transept. Son mobilier est vendu aux enchères après la Révolution. L’édifice est sauvé de la destruction et classé au titre des Monuments Historiques en 1840 par Mérimée. En 1873, La Ville de Thouars vend la chapelle à la famille des La Trémoïlle. Sa restauration débute 5 ans plus tard. Actuellement, la chapelle est au culte et est desservie par la fraternité Saint-Pie X. La Chapelle peut se visiter lors des visites guidées organisées par le Service de l’Architecture et des Patrimoines.

Orangerie du château

Cette orangerie fut construite vers 1700 en même temps que celle du château de Versailles.

L’orangerie du château a été construite à la fin du 17e siècle sur les volontés du duc de Thouars Charles-Belgique-Hollande de La Trémoïlle. Elle fut conçue par les architectes Jules Hardouin Mansart et Jacques V Gabriel à la même époque que l’orangerie du château de Versailles. Dès le 18e siècle les jardins furent aménagés sur la terrasse entre le château et l’orangerie. L’esplanade accueillait des orangers en caisse. A la Révolution cet édifice fut utilisé comme gymnase de la caserne du château. A partir de 1872, l’orangerie fut transformée en ateliers pour faire travailler des prisonniers. Puis en usine de pièces d’aviation de 1939 à 1968. Ses façades extérieures ont été restaurées dans les années 1970 et 1980. L’escalier ouest de l’orangerie abrite une association de joueurs de cors de chasse «Les Echos du Thouet». L’orangerie est utilisée depuis 1975 comme lieu d’expositions et de manifestations privées.

Les anciennes écuries du château

En 1707, le duc Charles-Belgique-Hollande de La Trémoïlle fait appel à l’architecte Robert de Cotte, élève de Jules-Hardouin Mansart, pour aménager les écuries au nord du château. L’ensemble devait former un U : un bâtiment central et deux ailes. À la mort du duc en 1709, seule l’aile orientale est construite. Après 1789, le bâtiment est utilisé successivement comme atelier puis école publique de jeunes filles, caserne, ateliers techniques, locaux associatifs… Un incendie en 1987 détruit totalement la charpente d’origine, la restauration de l’édifice a lieu en 1988. Il abrite depuis 1998 plusieurs structures culturelles : l’École Municipale d’Arts Plastiques et le Centre Régional « Résistance & Liberté » .

GUIDE DE LA VISITE DE LA VILLE


86 - La Grimaudière

LE MOULIN DE SURRIN

5 rue de Surin

 

Moulin à eau avec meunerie complète, comprenant meule, bluterie, convertisseur, tir-sacs, roue à eau et engrenages.

Établissement sur 2 étages et un rez-de-chaussée.


86 - Monts sur Guesnes

LE CHATEAU DE MONTS SUR GUESNES

Le château, datant de la fin du XVe siècle, a été remanié au cours des années. Cette forteresse, de plan quadrangulaire, hérissée de tours, se situe à la croisée des styles gothique et renaissance. La visite retrace l’histoire de Monts-sur-Guesnes, passant par une magnifique frise sculptée. On peut y découvrir un escalier hélicoïdal en chataignier et une charpente de grande facture. Aujourd'hui il abrite les services municipaux, la bibliothèque, l'Office de tourisme et 3 gîtes.


86 - La Roche Rigault

Lieu-dit La Chapelle

1, rue du château

 

La Chapelle Bellouin

est le premier exemple en France de construction Renaissance à partir d’un château médiéval. Demeure royale, il a appartenu à Henri Boyer, François 1er, Jean Escoubleau de Sourdis et Richelieu.

 Le guide, maçon passionné par les restaurations du château depuis 35 ans, vous accompagnera pour remonter le temps et saisir les techniques de restauration d’un tel monument.


86 - Loudun

14 avenue de Ouagadougou

ZI Nord

 

Latitude : (Nord) 47.01851° 

Longitude : (Est) 0.08861° 

 

Tarif : 2010

Eau, électricité 20 m : 1 €

Paiement en espèces

Type de borne : FLOT BLEU

Services :

Acces Handicapes

Lavage camping-cars

Aire de repos


 

Au carrefour de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou, une ville aux façades blanches avec sa pierre de tuffeau, fragile et aux toits bigarrés de tuiles romaines et d'ardoises.

Découvrez les rues anciennes, de la collégiale Sainte-Croix à l’église Saint-Pierre-du-Marché en passant par l’Échevinage, ouvrez les yeux sur le patrimoine caché de Loudun.

 

L'église Saint-Hilaire du Martray

Fortifiée au cours des XVe et XVIe siècles, elle est un remarquable témoignage de la fin de la période gothique en Poitou. La nef unique charpentée s'achève à l'est par un chevet plat dans lequel est percé une large baie au remplage flamboyant. Le vitrail du XIXe siècle représente la résurrection d'après le tableau de Raphaël conservé au Vatican. Le portail sud de style gothique flamboyant est particulièrement remarquable.

Un jardin d'inspiration médiévale

Ce jardin aménagé au pied de la Tour Carrée (construite vers 1040 sous l'impulsion de Foulques Nerra) présente des plantes qui ont servi autrefois à faire des remèdes, dont le fameux "Polychreston" de Théophraste Renaudot, médecin du roi Louis XIII.

Des carrés en chataignier tressés, des pergolas, des arceaux de bois servent de décor à ce jardin où l'on trouve également des arbres fruitiers.

Le Musée Renaudot

Cette "Maison des Illustres" met à l'honneur Théophraste Renaudot dont les œuvres appartiennent à l'histoire de la pensée, de la littérature...

Sa maison natale rappelle qu'il fut à l'origine d'institutions modernes comme les Monts de Piété, les Petites Annonces, l'Agence pour l'Emploi, l'Assistance Publique. Il est également le fondateur de la Gazette de France dont le premier numéro sort le 30 mai 1631 et parait jusqu'en 1915 : c'est la naissance de la presse française.

Temps fort de la visite : on peut imprimer soi-même une copie de la première Gazette de 1631.

Diverses expositions sont organisées au fil de l'année autour de la presse, de la littérature et des métiers du livre.

Maison de l'Art Roman

Le noyau de cette collection réunie par Henri Aymard (1878 - 1956) est constitué de 35 chapiteaux romans du XIIe siècle, d’une dizaine de tailloirs et 2 voussures de portail. L’ensemble se présente sous la forme d’une chapelle médiévale. Il ne s’agit pas d’un lieu de culte mais d’un décor recomposé au début du XXe siècle réunissant les 3 expressions artistiques majeures au Moyen-Âge : la sculpture, la peinture et le vitrail.

Collégiale Sainte Croix

Superbe édifice roman bâti au XIe siècle, la collégiale Sainte-Croix a vu se dérouler des séances d'exorcisme dans le cadre du procès d'Urbain Grandier en 1634. Ce prêtre accusé de sorcellerie par des religieuses est le protagoniste principal de « l'affaire des possédées de Loudun ». À la fin du XIXe siècle, l'église a été transformée en marché couvert jusqu'en 1991. Aujourd'hui, elle s'impose comme un des monuments majeurs du patrimoine Loudunais avec ses exceptionnels décors peints du XIIe et de la fin du XIIIe siècle. Depuis sa restauration, en 1995, elle sert d'écrin à de nombreuses expositions.

Du 15 mai 2021 au 30 septembre 2021

Ouvert le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi, le dimanche

La Porte du Martray

est la seule subsistante des quatre portes qui formaient l’enceinte fortifiée de Loudun conçue par Philippe Auguste (XIVe siècle), détruite par la volonté de Richelieu entre 1623 et 1634.

Jadis dotée d’un pont-levis à flèche, elle est une intéressante illustration de l’art de la fortification au Moyen-Âge. Elle a subi depuis sa construction de nombreuses modifications. Son dernier étage a vraisemblablement été détruit lors du tremblement de terre de 1711.

Récemment restaurée et illuminée à la tombée de la nuit, elle a aujourd’hui retrouvé un certain éclat.


86 - Les Trois Moutiers

CHATEAU DE LA MOTTE CHANDENIERS

Ce château est une œuvre singulière, mystérieuse et romantique. Tout au long de son histoire, il a connu une gloire fastueuse, le délaissement, une audacieuse reconstruction, l'incendie dramatique et une étonnante survie.

En 2017, le projet fou de permettre au plus grand nombre de contribuer à son sauvetage est lancé par la société Dartagnans et le réseau « Adopte un château ». Aujourd’hui, il appartient à 25 000 personnes impliquées dans un grand projet de sauvegarde et d'animation.

A ne pas manquer : les dîners romantiques, la Nuit des châteaux, le Noël des Chatelains, festival de jazz, jeu de piste en famille, Rémi Tamin : art du chantier dans l'accueil/boutique, art contemporain dans le parc.


86  - Berrie

la Forteresse de Berrie

Forteresse médiévale du XII remaniée au XIXe, la Forteresse de Berrie est située sur un socle rocheux entouré de douves et associé à un domaine viticole réputé. Beau patrimoine bâti, admirez les caves monumentales creusées dans le tuffeau et la diversité architecturale de ce Monument Historique classé.

Des visites peuvent être organisées sur inscription, suivies de séances de dégustations des vins de la forteresse.

Prieuré Saint Jean 

QUASIMENT MILLÉNAIRE !

Monument classé parmi les plus anciens du Poitou, le Prieuré Saint-Jean est érigé en 1076 comme une Abbaye imposante et richement dotée, d'inspiration Plantagenêt. Ses vestiges témoignent d'une construction unique qui identifient la période de transition de la fin de l'art roman et du début du gothique pour l'ouest de la France.

Ainsi, le visiteur peut admirer des voûtes romanes entrecroisées sans arc formeret, que l'on ne trouve nulle part ailleurs 

Architecture incomparable.

Exposition des photographies de sa salle capitulaire. Visite guidée ludique.


49 - Montreuil-Bellay

Au carrefour de trois régions : l'Anjou, le Poitou et la Touraine, une petite cité dotée d'un patrimoine médiéval exceptionnel avec ses trois ceintures de remparts, ses portes fortifiées et son château, dans un cadre verdoyant, au bord de la rivière Le Thouet.

Le Château

Construit au XIe siècle par Foulques Nerra, Comte d’Anjou, la forteresse médiévale se doubla au XVe siècle d’un château de plaisance avec fenêtres à meneaux et sculptures, imitant les palais italiens : l’actuel château neuf.

Cette puissante forteresse surplombant le Thouet illustre la détermination de ses défenseurs. Du Moyen-Âge on a gardé l’aspect défensif : 650 mètres de remparts et 13 tours délimitent le périmètre de la place forte.

HISTOIRE

Une cité médiévale

C’est vers l’an 1025 que le comte d’Anjou, Foulques Nerra, y a bâti un premier château fort ; au milieu du XIIe siècle, l’église Saint-Pierre et le prieuré ont été construits. Aujourd’hui, vous pouvez admirer les ruines de cet ensemble : un groupe de chapiteaux, un cloître et le logis des Nobis, où se déroulent chaque année de nombreuses animations


49 - Turquant

Rue des Ducs d'Anjou - Rue des Martyrs

Square Abbé Quoinard

 

Latitude : (Nord) 47.22388° 

Longitude : (Est) 0.02916° 

 

Tarif : 2017

Stationnement gratuit

Services : 2,50 €

jetons à retirer :

A la mairie

Au bar

Au salon de coiffure

Type de borne : Artisanale

Services :

 

Aire de pique-nique

Jeux

Tri sélectif des déchets ménagers

Autres informations :

Ouvert toute l'année

10 emplacements


Entre Montsoreau et Saumur la falaise de tuffeau surplombe la Loire et se perce d’un bout à l’autre d’une série de caves, tantôt habitations troglodytiques, tantôt carrières…. Les villages naissent dans les vallons qui ponctuent le coteau tandis que vignes et moulins dessinent la ligne de crête. A Turquant plus qu’ailleurs se découvre ce paysage ligérien si caractéristique de la Côte Saumuroise. Aujourd’hui entre tradition et modernité les troglodytes se découvrent tout en originalité, particulièrement au Village des Métiers d’Art.

HISTOIRE ET PATRIMOINE DE TURQUANT

L'origine du nom Turquant est faite d’incertitude ; d’une racine gauloise turcos signifiant sanglier ou bien d’un patronyme d’homme scandinave dérivé du dieu guerrier Thor l’étymologie nous renvoie bien avant le Moyen-âge. Cependant, ce n’est qu’à partir de 1125 que l’on trouve mention de la paroisse dans les textes, un document citant comme prieur un certain "G. de Turcham

L’église Saint-Aubin

est construite au pied du coteau sur un terrain instable gagné sur le lit du fleuve. Par conséquent, au rythme des crues de Loire, l’édifice est régulièrement endommagé. Il ne reste qu’une porte du XIIème siècle, la construction aujourd’hui datant principalement des XVème et XVIème siècles. Encore tout récemment la commune a entrepris des travaux de restauration avec notamment une série de vitraux signés du maître-verrier Philippe Brissy.

L’habitat troglodytique dense

s’illustre ici par la présence de seigneuries remarquables ;

La Grande Vignolle avec sa fuie et sa chapelle du XVIème siècle et La Vignole, manoir à tourelle du XVème siècle avec ses dépendances creusées dans la roche.

En 1474 ce manoir est la propriété de Jean de La Vignolle nommé président de la Chambre des Comptes d’Anjou par le Roi René.

Plusieurs propriétés du sieur de la Vignolle furent mises à la disposition de Marguerite d’Anjou, fille du Roi René et reine d’Angleterre.

A Turquant se comptent aussi de nombreux logis et châteaux des XVIIème et XVIIIème siècles.

  • La Chauvelière et La Herpinière ont appartenu au négociant en vin Van Vorn qui créa le comptoir hollandais du Thoureil 
  • La Mastinière était une dépendance de l’Abbaye de Fontevraud.
  • Le Château de la Fessardière appartenait à la famille Aubert du Petit-Thouars et fut le lieu de résidence surveillée d’Ahmed Ben Bella en 1961 avant qu’il ne devienne le premier président de la république algérienne.

Sur le plateau viticole les moulins restaurés du Val Hulin et de la Herpinière dressent leurs ailes au vent.

Parmi les plus vieux d’Anjou ils nous rappellent que les meuniers furent troglodytes et aussi un peu vigneron.

Dans les villages de la Côte Saumuroise perreyeux, tonneliers ou bateliers cultivaient tous la vigne et c’est sur les bateaux de Loire que vins blancs tout d’abord, et rouges ensuite, partaient pour le négoce.

Un savoir-faire traditionnel se découvre dans le site troglo des Pommes Tapées du Val de Loire, lieu de visite insolite et tout en saveur.

A la fin du XIXème siècle plus de 200 fours dans la commune servaient à l’assèchement du fruit issu des vergers de Vernantes et Noyant tandis que l’armée anglaise achetait 500 tonnes par an à destination de la Royal Navy.

Cette industrie particulière remplaça un temps la culture de la vigne au moment de la crise du phylloxéra.


49 - Candès Saint Martin

Classé parmi les plus beaux villages de France, Candes-Saint-Martin est le parfait décor pour une incroyable vue : depuis la rive nord de la Loire, le blanc de la pierre de tuffeau du village sépare le bleu du ciel et de la Loire. Ajouter les bancs de sable et les gabares : la photo est parfaite !

Candes-Saint-Martin, un ancien port

Lieu de confluence entre la Loire et la Vienne, le village de Candes-Saint-Martin s’est naturellement développé comme port fluvial. Avec l’Amarante et la Belle Adèle, leurs gabares traditionnelles, les frères Delaporte perpétuent à leur manière cet héritage en proposant de superbes balades. Petite sortie de 45 minutes, escapade au crépuscule (1h30) et même nuit en amoureux au milieu de la Loire : quoique vous choisissiez, cela restera un superbe souvenir !

Le village de Saint Martin

L’homme qui a coupé son manteau en deux pour le partager avec un déshérité, n’est autre que Martin de Tours, ancien évêque de la capitale tourangelle, appelé aussi saint Martin. Le morceau de cape qu’il conserva devint par la suite un objet de vénération, et est à l’origine du mot chapelle, le lieu où l’on venait voir la fameuse cape !

Si beaucoup de villages portent son nom, le saint homme est décédé ici, à Candes-Saint-Martin. La belle collégiale Saint-Martin est d’ailleurs érigée sur les lieux de son ancienne maison.

 

C’est également là qu’est née la légende de « l’été de la Saint-Martin », lorsque des fleurs se sont mises à éclore au mois de novembre le long de la Loire, accompagnant la dépouille de saint Martin transportée en bateau jusqu’à la basilique de Tours.

 

HISTOIRE ET PATRIMOINE DE CANDES-SAINT-MARTIN

Candes-Saint-Martin est la patrie de Saint Martin, évêque de Tours, qui y trouve la mort en 397, à l’emplacement même de l’actuelle collégiale.

Cette dernière est un joyau de l’architecture gothique angevine, édifiée à la fin du XIIème, début XIIIème siècle.

Fortifiée au XVème siècle, sa configuration rappelle celle des abbayes royales carolingiennes et des chapelles palatines.

A découvrir au coeur du village

-L'Eglise Collégiale du XIIe ‑ XIIIe siècle, fortifiée au XVe siècle et restaurée au XIXe siècle, classée au titre des monuments historiques en 1840 avec chapelle Saint-Martin.

Horaires d'ouverture

• Eté : 9h-19h

• Hiver : 9h-18h

La Collégiale dépend de la paroisse Sainte-Jeanne d’Arc de Chinon.

  • Le Château vieux des Archevêques de Tours, XVe et XVIIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques en 1971.
  • Le Château neuf, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
  • L'Hôtel de la Prévôté, des XVe et XVIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques en 1951 pour ses façades et toitures.
  • La Maison de la Garnison, XVe siècle.
  • La Maison-Dieu, XVIe siècle.
  • Le Pont Féodal, XVIe siècle
  • La Maison du Chanoine, XVIIIe siècle.
  • La Maison des 4-Curés, XVIe siècle.

-De nombreuses maisons ou demeures des XVe et XVIe siècles sont également inscrites au titre des monuments historiques..

ACTIVITÉS ET SAVOIR-FAIRE

C'est au rythme des deux fleuves que s'est développé le village comme en témoignent la cale du bac et les ruelles fleuries qui descendent vers les rives. La batellerie est l'activité essentielle du village jusqu’à la moitié du XIXème siècle.

Depuis plusieurs années, des prestataires renouent avec la tradition... et vous proposent d’embarquer sur un bateau traditionnel.

Au fil de la Loire et de la Vienne, sur l’Amarante et La Belle Adèle ou sur le bateau du CPIE, découvrez le charme de Candes-Saint-Martin, l’histoire de la marine fluviale, la faune et la flore ligérienne.

 


49 - Montsoreau

Montsoreau est situé en bord de Loire, entre Saumur et Chinon. Ce village emblématique de l'Anjou s'étend autour d'un château majestueux, construit dans le lit du fleuve royal.

Ruelles fleuries, troglodytes et rives du fleuve, bienvenue dans l'un des « Plus Beaux Villages de France ».

Entre Anjou et Touraine, Montsoreau se situe à la confluence de la Loire et de la Vienne, au cœur du Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine. Classé parmi les « Petites Cités de Caractère » et les « Plus Beaux Villages de France »,  

une visite à Montsoreau ne vous laissera certainement pas indifférent !

Le village est aussi le point de départ de balades au bord et sur la Loire.

Le Château de Montsoreau

Unique château de la Loire construit dans le lit du fleuve royal, le Château de Montsoreau est aussi un édifice précurseur.

Sa construction a démarré dans les années 1450, soixante dix ans avant celle des autres châteaux de la Loire.

Depuis 2015, il abrite un musée d'art contemporain consacré au mouvement Art & Langage.

Incontournable d'un séjour en Anjou, le site figure aujourd'hui parmi les Grands sites patrimoniaux du Val de Loire. 

A l'intérieur, plusieurs animations vous attendent :

  • un parcours Son et Lumière "les Imaginaires de Loire" qui vous fera découvrir la marine de Loire, la vie du fleuve..., l'histoire de la célèbre Dame de Montsoreau, héroïne d'Alexandre Dumas,
  • un jeu pour les plus jeunes : "La Loire, amie ou ennemie du Château ?",
  • un jeu pour les plus grands : "La Dame de Montsoreau fait son cinéma".

Visite de la Maison du Parc

Accueil à l'Office de Tourisme.

Visite de la Maison du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

D'hier à aujourd'hui, plongez-vous dans l'histoire d'un paysage ou plutôt de paysages qui s'emboîtent comme les éléments d'un puzzle pour donner à notre région toute sa beauté et sa renommée. 

Un jeune pêcheur, une bergère, un seigneur, un braconnier et un carrier vous font découvrir leur lieu de vie : la Loire, le val, le bocage, la forêt et les caves troglodytiques.

Découverte du village de Montsoreau

Parcourez le village à l'aide du circuit du patrimoine "Au Temps des mariniers de Loire". a l'aide du livret de découverte, vous marcherez sur les traces des derniers mariniers qui vécurent les derniers beaux jours de la marine de Loire dans la seconde moitiée du XIXè siècle et découvrirez des lieux encore habités des vestiges de leur histoire.

Visite de la Collégiale Saint Martin

Construite sur l'emplacement de la mort de Martin, évêque de Tours, la collégiale de Candes est un chef d'oeuvre de l'architecture des XIIè et XIIIè siècles français. Candes fait alors partie du domaine Plantagenêt. Elle est fortifiée au XVè siècle et sa configuration rappelle les traditions des abbayes royales carolingiennes et des chapelles palatines.

Dominant le village par sa masse impressionnante, elle se révêle d'une fascinante légèreté dès qu'on en franchit l'entrée.

 

Le Château de Montsoreau construit en bordure du fleuve. A l'intérieur, plusieurs animations vous attendent : un parcours Son et Lumière "les Imaginaires de Loire" qui vous fera découvrir la marine de Loire, la vie du fleuve..., l'histoire de la célèbre Dame de Montsoreau, héroïne d'Alexandre Dumas, un jeu pour les plus jeunes : "La Loire, amie ou ennemie du Château ?", un jeu pour les plus grands : "La Dame de Montsoreau fait son cinéma".


37 - Crissay sur Manse

D 21

 

Latitude : (Nord) 47.14986° 

Longitude : (Est) 0.48705° 

 

Tarif : Gratuit

Services :

Tables de pique-nique

Poubelles

Autres informations :

Parking à partager avec les bus et les voitures


Situé au coeur de la Touraine dans l'Indre et Loire, dans la pittoresque vallée de la Manse, le village de Crissay est plein d'attrait.

Haut lieu de la guerre de Cent ans, Crissay-sur-Manse est aujourd'hui un village paisible au patrimoine architectural unique, classé parmi les plus beaux villages de France. Son classement  témoigne de l'authenticité de ce village médiéval de caractère aux belles demeures de tuffeau et aux ruelles étroites.

Ce village médiéval a su garder tout son caractère. Inscrites au Patrimoine national des monuments historiques depuis 1926, son église de style gothique flamboyant, ses belles demeures de tuffeau et ses ruelles étroites justifient votre passage sur la route de vos vacances.

Le village s'appuie contre le coteau, Crissay-sur-Manse avec peu de constructions récentes a su garder son charme et son authenticité.

Le village de Crissay-sur-Manse plein de séduction bucolique possède de vieilles maisons des 15e et 16e siècles construites en tuffeau, pierre blanche de Touraine.

Certaines à tourelles carrées, d'autres avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes très ouvragées...

Disposées avec la plus grande fantaisie, elles donnent au village un ensemble pittoresque.

Crissay-sur-Manse évoque la douceur de vivre entre culture, sites naturels et gastronomie.

Elle invite à admirer les paysages verdoyants qu'offre la vallée de Manse, ainsi que son patrimoine architectural harmonieux.

Pour votre visite de Crissay-sur-Manse vous prendrez les ruelles étroites qui passent entre de nombreuses petites maisons de la ville médiévale avec des caractéristiques architecturales intéressantes telles que les fenêtres a meneaux, les toits en ardoise raide et fenêtres à petits carreaux. Il y a aussi de nombreux jardins dans le village, qui lui donne un paysage pittoresque.

Le village de Crissay-sur-Manse entouré de remparts avait quatre portes.

Sur la place haute du bourg, de beaux logis du 15 ème siècle rappellent l’âge d’or de la cité qui, au 18 ème , comptait de nombreux tisserands, artisans et petits commerces.

Les maisons sont magnifiques,

notamment celles de la place des XVe et XVIe siècles.

Construites en tuffeau, cette belle pierre blanche de Touraine, elles ont conservé des fenêtres à meneaux et de beaux toits d'ardoises agrémentés de lucarnes ouvragées. On peut ensuite, en passant sous la poterne,

grimper jusqu'aux ruines du château du XVe siècle.

Le château

domine le village et la vallée, c'est une construction complexe résultant de plusieurs campagnes rapprochées de constructions et de destructions.

L'édifice actuel, dans sa majeure partie, a été construit à la fin du XVe siècle. 

Cet édifice, qui semble n'avoir jamais été achevé, est accompagné d'une chapelle du premier tiers du XVIe siècle, transformée en grange avant la Révolution.

Dans cette demeure seigneurale qui n’a jamais été achevée, il ne reste que le corps principal, la chapelle et le donjon du 11 ème et 12 ème siècles. 

A droite,

l'église Saint-Nicolas est le plus souvent datée de la fin du XIe siècle. Elle est dotée d’un plan en croix latine.

A l’origine, la nef était constituée de trois vaisseaux. 

La visite de l’ Eglise :

L’ouverture de l’ Eglise est de Mai à Octobre : 10h00 à 18h00.

Tous les week-ends, le reste de l’année.

La nef est composée de trois travées de voutes en ogives.

A droite un bas-côté important donne une certaine asymétrie à l’édifice.

A gauche près du chœur, la sacristie où se trouve l’enfeu de Catherine du Bellay , cousine du poète, épouse de Jacques Turpin, Seigneur de Crissay

Vous êtes à présent sur la place principale du village : le puits et les demeures principalement du 15ème et 16 ème siècles sont devant vous.

Parmi les plus belles maisons du village, on peut citer

  • la "maison de justice",
  • la "maison Gaby",
  • la "maison à pan de bois",
  • la "maison du grand carroi",
  • le "logis de la Poterne" 
  • "l'Hostel des Anglois".

Prenez le temps d’admirer les fenêtres à meneaux typiques de cette époque. 

Visitez le chai de la commune, situé dans une des plus belles demeures du bourg datant de la fin du XVe siècle.

Vous pourrez y déguster les vins AOC de Chinon et vins de pays du producteur, ainsi que son fameux Chardonnay.

 

Dirigez-vous vers la rue de la porte Bigot qui monte vers la forêt.

A gauche, empruntez le passage qui monte sous le porche de la maison au balcon romantique. 

L’appétit vient en marchant, « la table de Béa » vous accueille : Restaurant - Bar à vin.

En face, Philippe Laubigeau vous propose l’excellent miel de Crissay.

En bas de la rue sur votre gauche, la Beaumonerie, maintenant la "clé des champs",

prenez à droite pour continuer à découvrir le village et pour aller plus vite, c’est tout droit !

 

Après le parking, prendre à gauche par le petit chemin, il vous conduit vers la Manse et vous permet de découvrir Crissay sous un autre angle.

Le moulin de Crissay, c’est un moulin à eau. On compte plus d’une vingtaine de moulins sur la Manse. Admirez-le, mais respectez-le : c’est une propriété privée !

 

Descendez le petit chemin et découvrez la Manse longue de 36 km. Affuent de la Vienne, elle prend sa source à quelques kilomètres de Sainte Maure et se jette à l’Île Bouchard.

 

Place de l’église, l’église St Maurice dont la construction s’achève au XVI ème siècle. Dans le chœur, un enfeu abrite le tombeau de Catherine du Bellay, cousine du poète.

 

Prendre la rue du puits Auger sur votre droite, l’ancien presbytère devenu Mairie.

Au milieu de cette rue, vous trouverez les ruines des tours de la porte du puits Auger.

 

Le Musée du Bouchardais, situé dans l'ancienne gare de L'Ile Bouchard, conte l'histoire du canton à travers une belle collection de l'artisanat ancien, des cartes postales anciennes et divers documents. Le rez-de-chaussée est réservé à une exposition temporaire.

On peut y voir l'ancien four de la boulangerie coopérative, un pressoir casse-cou et une collection de coiffes de Touraine...

A l'étage la première pièce présente des globes de mariés et un belle robe brodée de baptême; dans les pièces suivantes sont exposés les outils du menuisier, du tonnelier, du tailleur de pierre, du sabotier, du bourrelier, etc... Les crues de la Vienne sont des événements importants immortalisés par des photos et cartes postales. L’histoire des ponts de L'Ile Bouchard est également à découvrir.

Une pièce de vie, rassemble les objets usuels de la vie de tous les jours, où le grand père dans son lit à rouleau accueille les visiteurs, coiffé de son bonnet de nuit.

Et il y a la classe d'autrefois avec le maître et l'élève vêtu de sa blouse et ses galoches devant le tableau noir où est écrite la morale du jour.

À l'extérieur du bourg, d'autres curiosités architecturales valent également le détour,

  • la fontaine des Huguenots,
  • le lavoir du bourg, De l’église, le chemin vers le sud longeant le cimetière, qui possède une très belle croix en pierre du XVe, mène au bord de la Manse ou l’on peut admirer ce superbe lavoir récemment restauré. 
  • le lavoir de Gruteau
  • le Grand Moulin.

Croix du Cimetière

Croix en pierre fin XVe ou début XVIe inscrite au titre des Monuments historiques ou l’on découvre dans la partie supérieure et hexagonale, sur chaque face  la taille d’un losange. 

 

De l’église, le chemin vers le sud longeant le cimetière, qui possède une très belle croix en pierre du XVe, mène au bord de la Manse ou l’on peut admirer ce superbe lavoir récemment restauré. 

 

la fontaine des Huguenots

A l’extérieur du village sur la route de St Epain , à 800m, une source naturelle, alimente cet ancien lavoir.

Outre la Manse, Crissay est aussi arrosée par les eaux de la fontaine aux Huguenots.

La légende raconte qu’en 1562 les protestants prirent une cloche à l’église et la chargèrent sur un chariot dans le but de la fondre pour faire un canon. Ils se dirigèrent en direction de La Rochelle, repaire des huguenots.

Malheureusement, le chariot qui la portait s’enlisa dans le marais et la cloche tomba dans la fontaine et ne reparut jamais.

D’eau pure et de température constante, cette fontaine est vouée, tous les 100 ans, à sonner sa colère…