Le top des meilleurs lieux insolites qu’il faut voir si vous visitez Marseille

Partez à la découverte des secrets

de l’Herboristerie du Père Blaize

Partez à la découverte des secrets de l’Herboristerie du Père Blaize

L’herboristerie du Père Blaize, fondée en 1815, est tenue par la famille depuis six générations. En plein centre de Marseille, ce lieu hors du temps propose des médicaments entièrement issus des plantes. Elle ouvrira très prochainement un salon de thé. Découvrez dans notre vidéo les secrets de cette antre de la médecine douce en cliquant ici.

L’herboristerie du Père Blaize, fondée en 1815, est tenue par la famille depuis six générations. En plein centre de Marseille, ce lieu hors du temps propose des médicaments entièrement issus des plantes. Elle ouvrira très prochainement un salon de thé. Découvrez en vidéo les secrets de cette antre de la médecine douce.

Lorsque Toussaint Blaize, guérisseur de son état, descend de ses Alpes natives au début du 19e siècle pour s’installer à Marseille, il le fait pour deux raisons nous raconte Cyril Coulard, pharmacien-herboriste à la tête de l’Herboristerie du Père Blaize : « D’abord pour la proximité avec le port de commerce, et les plantes venues du monde entier. Ensuite, et l’anecdote est plus jolie, par amour pour une belle marseillaise.»

Parce qu’à Marseille, il n’y a pas que le soleil et la Bonne Mère… La ville compte de nombreux monuments, certains plus méconnus que d’autres, mais tous aussi importants pour la cité phocéenne.

Retrouvez sur cette page les plus belles photos des monuments de Marseille, mais aussi toutes les informations pratiques pour peaufiner votre visite : accès, adresse, transports, horaires, services et tarifs.

Découvrez la cascade des Aygalades

Les quartiers nord de Marseille, habituellement connus pour leur réputation sulfureuse abritent en réalité de nombreux trésors. Parmi eux, la cascade des Aygalades, un petit havre de paix. Elle est accessible tous les premiers dimanches du mois.

Retrouvez tous les secrets de la cascade des Aygalades ainsi que des photos et notre vidéo de ce lieu magique en cliquant ici.

Découvrez le point zéro de l’altitude en Europe,

bien caché dans Marseille

Découvrez le point zéro de l’altitude en Europe, bien caché dans Marseille

Saviez-vous que le marégraphe de Marseille, installé en 1883 au numéro 174 de la Corniche à Marseille, marque le point zéro de l’altitude en Europe ? Et oui, toutes les mesures partent de ce point. Le Mont-Blanc et ses 4 810 mètres, la tour Eiffel et ses 324 mètres, ou la Bonne Mère et ses 162 mètres ne seraient rien sans le marégraphe. C’est quand même une drôle d’histoire !

Envie d’en savoir plus ? Découvrez notre reportage vidéo du marégraphe de Marseille en cliquant ici.


Vous êtes forcément passé devant cette petite maison qui n’en n’est pas vraiment une, située à quelques encablures du restaurant Petit Nice Passédat, une fois que vous avez dépassé l’anse de la Fausse Monnaie. Et vous vous êtes surement demandé ce que c’était ? Et bien c’est ici le point zéro. Signalé par un petit rivet de bronze.

Découvrez les secrets de ce monument historique et scientifique en vidéo. Visite du marégraphe avec Franck Vergne de l’IGN.

À quoi sert ce marégraphe ?

Le marégraphe de la Corniche a été installé à cet endroit dans le but de déterminer une origine des altitudes françaises. En effet, il faut bien une référence universelle pour savoir que le Mont-Blanc culmine à 4810 mètres. Le bâtiment a été rénové après des actes de vandalisme en 1997. Depuis, il est protégé par de solides grilles sur toutes les entrées.

Comment fonctionne-t-il ?

L’eau de mer pénètre dans le marégraphe en suivant un chemin sinueux qui permet d’atténuer les effets des vagues. Dans ce puits, un flotteur suit les mouvements verticaux de la mer. Ces mouvements sont transmis à un appareil enregistreur : le marégraphe. Le marégraphe mécanique permet d’enregistrer sur des rouleaux de papier les courbes de variation du niveau de la mer en fonction de la météo (c’est le marégramme).

Pour la petite anecdote, la Suisse qui, comme chacun sait n’a pas de littoral, utilise le point zéro du marégraphe de Marseille pour déterminer ses altitudes. Depuis le 1er août 1998, le marégraphe de Marseille abrite également une station de navigation par satellite qui alimente notamment le réseau GPS, en données.

Comment est né ce projet ?

L’histoire du marégraphe de Marseille débute à Berlin en 1864 quand les instances européennes de l’époque décident que le calcul des altitudes se ferait désormais, pour chaque pays, à partir d’un point zéro clairement établi. La France choisit Marseille et la Méditerranée en raison de la faible amplitude des marées.

Depuis 2002, le lieu est classé Monument historique.

Découvrez une pagode vietnamienne dans Marseille !

Construite dans les années 1990, la Pagode Phap Hoa est l’un des seuls lieux de culte bouddhiste de Marseille. Située dans le quartier nord, aux pieds de la Savine, cette pagode est assez peu connue des Marseillais. N’hésitez pas à vous y rendre, c’est un lieu très joli. Et chaque 1er dimanche du mois, la communauté vietnamienne se rassemble pour partager un repas vietnamien et une prière traditionnelle. Et les non-bouddhistes sont les bienvenus.

Toutes les infos et plus de photos sur ce lieu insolite dans notre reportage en cliquant ici.

Les quartiers nord de Marseille cachent un petit trésor de la culture asiatique. Une pagode vietnamienne appelée Phap Hoa Tu, plus grand lieu de culte bouddhiste à Marseille, que tout le monde peut visiter. Mais la ville accueille aussi deux autres pagodes vietnamiennes Pho Da et Truc Lam.

Les Vietnamiens constituent la plus grosse communauté bouddhiste à Marseille et dirigent trois des quatre pagodes présentes dans la ville : Phap Hoa, Pho Da et Truc Lam, la dernière étant cambodgienne. La Pagode Phap Hoa est sans aucun doute la plus belle de toutes.

 

La Pagode Phap Hoa Tu dans le 15e arrondissement

Fondée en 1978 par un moine bouddhiste vietnamien, Tchich Thien Dinh, aux pieds de la Savine (15e), la Pagode Phap Hoa comprend de nombreuses statues de Bouddha, dont un très grand Bouddha allongé ainsi qu’un autre, recouvert de dorure, culminant sur un promontoire, visible depuis l’autoroute. Il s’agit du plus grand temple vietnamien de Marseille devant la Pagode Truc Lam Thien Vien (11e). Le site accueille d’ailleurs le mausolée du moine fondateur de la pagode ainsi qu’une école spirituelle.

La pagode Phap Hoa se visite et offre un court instant un dépaysement total. Elle est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 17h. Le 1er dimanche de chaque mois, vous pouvez même vous inscrire à un repas végétarien en compagnie des membres de la communauté. En effet, ils se rassemblent pour une prière et un déjeuner végétarien une fois par mois. Et les non-bouddhistes sont aussi acceptés, ils pourront se régaler de spécialités vietnamiennes pour 10 euros.

Pagode Phap Hoa Tu

3 chemin de la Pagode, 13015 Marseille

Tél. 04 91 51 68 10

Baladez-vous dans le tunnel Benédit-Jobin

et sa décoration atypique ? ou ?

Le tunnel Benédit-Jobin relie la Friche de la Belle de Mai, fief de la culture urbaine et du skateboard, au Palais Longchamp, véritable témoin de l’histoire de la ville. Un lien entre patrimoine et modernité mis en avant par les “mille signes de Frédéric Clavère”, des panneaux en métal peints de façon insolite. Ce tunnel qui n’inspirait guère confiance aux piétons et ainsi devenu un lieu très prisé !

Toutes les infos sur ce tunnel sont à retrouver dans notre article en cliquant ici.

Le tunnel des mille signes

Officiellement baptisé Benédit-Jobin, ce tunnel qui relie les quartiers Longchamp et Belle de Mai est depuis Marseille Provence 2013 connu comme celui des « mille signes ». Car depuis cette année-là, des œuvres aussi uniques qu’atypiques y ont été installées pour rendre le lieu plus agréable aux piétons.

Parmi les héritages de l’année 2013 où Marseille a été Capitale Européenne de la Culture, on trouve le MuCEM ou encore la Villa Méditerranée. Outre ces emblèmes bien connus des habitants et des touristes, il y en a d’autres que les non-Marseillais ne connaissent pas spécialement. Parmi eux, le « Tunnel des mille signes », une sorte de galerie à ciel ouvert où 460 œuvres mêlant signes, graffitis, tatouages et logos tribaux ornent les murs.

De l’ombre à la lumière

Tout est parti de l’appel à projets lancé par la ville dans le cadre de MP2013 et concernant le tunnel Bénédit-Jobin. L’idée était d’allier rénovation urbaine et création artistique dans ce lieu sombre et encrassé par la pollution qui n’était pas agréable à traverser en voiture et encore moins à pieds.

Frédéric Clavère, peintre originaire de Toulouse qui habite à Marseille, décide de répondre à cet appel à projet.  Il faut dire que l’artiste avait d’ailleurs déjà eu l’idée de réhabiliter ce tunnel auparavant ! Son projet consiste à installer sur les parois des centaines de panneaux de signalisation customisés de diverses façons. Pour choisir les motifs, il met à contribution les habitants du quartier afin de réaliser une fresque géante qui colle à ce coin de Marseille.

Le résultat est un ensemble atypique et unique. Les formes des panneaux varient, allant des classiques ronds ou rectangles aux blasons et aux hexagones. Quant aux dessins, eux aussi sont très divers. Images, peintures, bandes dessinées, drapeaux, symboles… Le tout donnant à ce tunnel auparavant triste et sans vie de la couleur et beaucoup de gaieté.

Visitez la petite galerie d’artistes du Panier

près de la place des treize cantons

La Maison du Petit Canard est une galerie d’artistes ouverte sur la rue. Située dans le quartier historique du Panier, à deux pas du bar qui a inspiré le bar du Mistral de Roland Marci dans Plus Belle la Vie. C’est une très belle parenthèse poétique au coeur même du centre-ville. Nous vous invitons à aller y faire un tour.

Découvrez la plus vieille maison de la ville,

qui a fait un tour sur elle-même

Découvrez la plus vieille maison de la ville, qui a fait un tour sur elle-même

L’Hôtel de Cabre est la plus vieille maison encore visible aujourd’hui à Marseille. Située l’angle de la rue de la Bonneterie et de la Grande rue (2e), elle surprend le visiteur par sa façade imposante et ses fenêtres à meneaux. Découvrez son histoire insolite et toutes les photos d’archive ici

Pendant la 2nde guerre mondiale, c’est l’une des seules bâtisses épargnée de la destruction

L’Hôtel de Cabre, découvrez l’histoire de la plus vieille maison de Marseille

L’Hôtel de Cabre, appelé aussi maison de l’Échevin de Cabre, est la plus vieille maison encore visible aujourd’hui à Marseille. Située l’angle de la rue de la Bonneterie et de la Grande rue (2e), elle surprend le visiteur par sa façade imposante et ses fenêtres à meneaux. La maison a fait l’objet d’un classement Monument historique par arrêté du 2 mai 1941.

Elle fut construite en 1535 aux abords du Vieux-Port, à quelques encablures de l’Hôtel de Ville et de l’Hôtel Dieu, sur la commande du Consul Louis de Cabre, notable influent de la ville. La maison traverse plusieurs siècles sans trop de dégradations. Pendant la révolution, les révolutionnaires détruisent les armoiries à fleurs de lys qui ornent la maison.

En 1943, suite à la Rafle de Marseille, les Allemands détruisent la quasi-totalité des ruelles bordant la rive nord du Vieux-Port. Quelques bâtiments à valeur historique sont préservés dont la Maison Diamantée et l’hôtel de Cabre.

Pendant la reconstruction du quartier, en 1954, la maison est déplacée d’un bloc et tournée de 90 ° pour rentrer dans l’alignement de la Grand-Rue.

Le Directeur de l’Atelier du Patrimoine de la Ville de Marseille, Daniel Drocourt, raconte “Le voyage de l’hôtel de Cabre”

Visitez la dernière fabrique de Pastis dans Marseille

Marseille, capitale mondiale du Pastis, accueille depuis des décennies des entreprises spécialisées dans cet alcool anisé qui fait chavirer les têtes et les cœurs. Parmi les marques les plus répandues, Ricard et 51 se partagent souvent les têtes d’affiches. Mais ces multinationales ont aussi des concurrents locaux qui veulent jouer dans la cour des grands, en proposant du Pastis et de l’Anisette made in Marseille. Découvrez notre reportage au coeur de la dernière usine marseillaise ici

Saviez-vous que le plus long banc du monde

se trouvait à Marseille ?

Saviez-vous que le plus long banc du monde se trouvait à Marseille ?

La ville détient un record des plus insolites ! En effet, c’est à Marseille que l’on trouve le plus long banc urbain du monde et il se situe sur la plus belle des promenades de bord de mer du Sud de la France : la Corniche du Président-John-Fitzgerald-Kennedy. Vous voulez en savoir plus et voir nos plus belles photos ? Rendez-vous par ici

N’hésitez pas à vous y rendre au coucher de soleil, c’est magique !

Aujourd’hui, certaines parties du banc sont même recouvertes de mosaïques, comme en témoignent nos reportages à la fin de cet article. Cela vous rappellera sans doute les mosaïques du parc Guell à Barcelone !

 

Un record dans le Guinness 1965 et jamais égalé !

Le banc de la Corniche s’étire sur près de 3 km le long entre le marégraphe de Marseille au niveau du pont de la Fausse-Monnaie, en face du Jardin Valmer, et l’hôtel Palm Beach Pullman. Il passe au-dessus de la plage du Prophète, l’une des préférées des Marseillais et devant une immense pale d’hélice de bateau en bronze qui pèse vingt tonnes et mesure neuf mètres de haut. Il s’agit du Mémorial des Rapatriés d’Algérie. L’hélice de bateau symbolise la traversée de la Méditerranée qu’ont du faire les rapatriés pour rejoindre la ville.

 

Le banc a été construit entre 1957 et 1969 pour permettre aux Marseillais de profiter de l’un des panoramas les plus époustouflants de la ville avec sa vue sur la mer et  les îles du Frioul.

 

Il a été aménagé en contre bas par rapport au niveau de la route pour laisser la perspective sur la mer dégagée aux cyclistes et aux automobilistes. Ce qui prouve que la grandeur touristique du lieu avait déjà une importance très forte au début du 20e siècle quand le projet a été décidé.

 

Sa particularité ? Pour durer aussi longtemps et rester en si bon état, vous vous dites surement que ce banc a un joli secret. Et bien oui, il a été construit en béton moulé, ce qui lui donne beaucoup de résistance, surtout qu’il est soumis aux aléas du bord de mer. Et pour y accéder (parce que contourner 3 km de banc c’est un peu long), des petits passages ont été creusés tout le long. Au final, le résultat est vraiment génial !

Sous la Corniche © Daumas Photography

Si vous allez vous y balader, vous croiserez à coup sur des coureurs en plein footing ou des pécheurs marseillais à la recherche d’une belle prise. Car le banc de la Corniche est l’un des endroits favoris des locaux…

Vue sur les iles du Frioul © DR

Notre petit conseil

Venez vous installer sur le banc au coucher de soleil, c’est sans doute le plus beau souvenir que vous rapporterez de votre séjour à Marseille. Pour cela, prenez le bus 83 et arrêtez vous au Jardin Valmer pour une balade vers les plages du Prado.

Déambulez dans le quartier du street-art le plus branché d’Europe

Le quartier du Cours Julien est une véritable oeuvre d’art à ciel ouvert. Toutes les rues sont recouvertes de fresques magnifiques et l’ambiance est vraiment très agréable. S’il y a un quartier à visiter absolument dans Marseille c’est bien celui là ! Visitez le en photo par ici.

Découvrez la pyramide cachée du Roy d’Espagne

L’unique pyramide de Marseille se trouve dans le parc du Roy d’Espagne, au sud de la ville. Son histoire est insolite. Elle a été bâtie vers 1804 par Dominique Bastide, propriétaire du château du Roy d’Espagne, démoli depuis. Il souhaitait en faire un tombeau familial. Toutes les dépouilles ont depuis été transférées au cimetière Saint-Pierre.

Retrouvez tous les secrets de cette mystérieuse pyramide dans notre article en cliquant ici.

La mystérieuse pyramide du Roy d’Espagne, tapie dans les fourrés du 8e arrondissement de Marseille, ne cesse de fasciner et d’intriguer. Focus sur ce drôle d’ouvrage, qui nous plongerait presque dans une aventure à la Indiana Jones.

Dans la paisible allée Emmanuel Chabrier (8e), de prime abord, il n’est pas si évident que ça de l’apercevoir. Il faut alors avancer de quelques pas pour découvrir cette drôle de pyramide, cachée par la végétation. Faite en maçonnerie de pierres, elle semble vous toiser du haut de ses 6 mètres. Les quelques graffitis et les nombreuses plantes aromatiques qui ont pris racine sur ses parois suggèrent qu’elle est à l’abandon depuis bien longtemps. Au sol, une épaisse couche de sable recouvre en partie de mystérieux câbles qui mènent à l’intérieur. Cependant, impossible d’y chercher des trésors dans ses profondeurs, la porte d’entrée est condamnée par du béton !

Il plane néanmoins une aura de mystère et de magie autour de cet édifice, implanté dans une zone reculée de la ville, entre arbres et collines, où le sublime panorama contribue à cette atmosphère enchanteresse.

Une histoire pour le moins particulière

Pas d’illusions, la pyramide n’a jamais abrité de trésors secrets ni de sarcophages pharaoniques ! Mais son but initial est presque similaire à celles des pyramides égyptiennes : c’est à l’origine un mausolée.

Un riche négociant marseillais, Dominique Bastide, l’a fait construire au début du 19ème siècle, non loin de son château afin d’accueillir la dépouille de son fils décédé alors qu’il n’était âgé que de deux ans, puis pour celle de sa femme. Depuis, le château a été détruit, les dépouilles ont été transférées au cimetière de St Charles, et la pyramide a été laissée à l’abandon.

Une pyramide abandonnée et non classée mais qui rend fier tout un quartier

Cette construction de plus de deux cents ans, c’est une fierté et un peu une mascotte dans le quartier. Depuis plusieurs années, on aime y narrer son histoire pour sensibiliser le grand public. Et première conséquence, d’après Thierry Garcia, président du comité d’intérêt de quartier du Roy d’Espagne, « c’est que l’on ne cherche plus à la taguer ni à la vandaliser ».

Mais pourquoi cet ouvrage à l’histoire singulière est-il aujourd’hui en état d’abandon et de décrépitude ? Selon Thierry Garcia, la réponse est simple, « c’est parce qu’il n’y a pas de projet commun dans les règles de l’art ». Des projets de rénovations on été entrepris en 2008, et d’autres vont sûrement bientôt suivre, l’une des plus urgentes étant de combler un trou au sommet de l’édifice qui laisse pénétrer l’eau de pluie à l’intérieur.

 

Quant à la présence de sable et de câbles électriques, l’explication est en fait très simple. La pyramide est située sur une ancienne sablière, et les câbles, quant à eux, ont été mis là il y a une trentaine d’années lors de travaux, mais n’ont jamais servi.

Thierry Garcia cherche à rassurer : « Tout le monde dans le quartier souhaite protéger la pyramide », il n’est donc pas question que la pyramide soit un jour rasée ! Mais il n’exclut pas que le quartier soit un jour fermé aux non-résidents. Pour l’heure, dans le quartier du Roy d’Espagne, on songe à une fermeture nocturne.

En attendant, on vous invite à aller admirer cet endroit unique dans la région… et à jouer le temps d’un moment à l’explorateur des temples enfouis !

Tentez l’aventure dans un bar clandestin

qui reprend les codes de la prohibition

Impossible de vous dévoiler l’adresse du Carry Nation puisque celle-ci est secrète. Pour la connaître, il faut réserver sur le site où toutes les infos vous seront communiquées. Pourquoi tant de mystères ? Car l’établissement est resté coincé quelques décennies en arrière, à l’ère de la prohibition. Même les recettes des cocktails sont d’époque ! Retour en arrière réussi.

Lieu secret ! Réservez sur le site du Carry Nation pour avoir toutes les infos.

Régalez-vous dans le premier bar à sardine au monde !

Ce concept vraiment unique au monde a été imaginé par un chef pas comme les autres Anthony Germani. Ici, dégustez la célèbre sardine marseillaise à toutes les sauces ! Toutes les infos par ici.