A partir du 9 Juin 2020

PROJET ! Le Tour du Gard


D'Alès au Vigan

J1

Saint Jean du Gard

(N° 29232)

 

1 Grand Rue

Aire camping car du Péras

30270 SAINT JEAN DU GARD

Latitude : (Nord) 44.1021°  Longitude : (Est) 3.89059° 

Tarif : 2017

Stationnement, services, électricité, wifi : 13 €

Paiement par carte bancaire uniquement

 

Services :

Commerces à proximité

L'aire se situe dans le parc d'un château du 18 ème siècle, le Château du Péras.

Environnement Très calme sous les grands arbres du parc.

Autres informations :

Ouvert toute l'année


village authentique.

Village au caractère cévenol affirmé, qui s'étire le long du Gardon, la petite capitale du pays camisard s'organise le long d'une rue principale au pied de la tour de l'Horloge, ancien clocher d'une église romane détruite pendant les guerres de religion. Le village fut marqué par les guerres de religions, notamment avec la guerre des Camisards. Aujourd'hui, Saint-Jean-du-Gard est un village authentique, dans un cadre naturel préservé où il fait bon vivre. Ce fut d'ailleurs la dernière étape du voyage de Robert Louis Stevenson, qui termina à St-Jean, en 1878, les 220 km de son célèbre "Voyage en Cévennes avec un âne".

 

Partez à la découvertes des principaux monuments de Saint-Jean-du-Gard...

Le château de Saint de Jean

Résidence des seigneurs de Saint Jean, le château actuel, brûlé par les troupes royales en 1560, fut aussitôt reconstruit puis agrandi au XVIIe siècle. Témoin d'une histoire séculaire, le château est attaché aux guerres de religion qui marquèrent les Cévennes. Dans ses murs séjournèrent le maréchal de Thoiras, le duc de Rohan, Bâville intendant du Languedoc, le maréchal de Villars et bien d'autres personnages illustres. Ses prisons ont abrité de nombreux détenus. (Non ouvert à la visite) 

La Filature dite Maison Rouge

Construite en 1838, avec ses grandes baies en plein cintre favorisant un éclairement maximal, cette filature reste très représentative des ateliers où on tirait la soie. Par ses qualités architecturales et son décor : escalier monumental en fer à cheval, archivoltes moulurées avec clefs sculptées... elle constitue un élément majeur du patrimoine industriel cévenol. Enfin, elle porte à elle seule une bonne part de la mémoire soyeuse des Cévennes. Premier site en France à être équipé du procédé qui a permis l'industrialisation de la production du fil de soie, Maison Rouge fut aussi la dernière filature de soie française, fermant définitivement en 1965. Elle a fait l'objet d'un projet muséographique important qui a ouvert ses portes fin 2017. 

Le Pont Vieux

 

 

Même si les cartes postales anciennes le désignent comme «romain», ce pont n'a été construit qu'en 1733 en remplacement du gué équipé de planches permettant le franchissement du Gardon. Victime des caprices du cours d'eau, il fut emporté plusieurs fois.

La tour de l'Horloge

Cet ancien clocher constitue tout ce qui subsiste de l'église romane construite par les bénédictins de Saint-Gilles au Xlle siècle, consacrée à Saint-Jean-Baptiste. Elle fut détruite pendant les guerres de religions, en représailles au sac de la ville commis par les troupes royales en 1560. Les différents appareillages de ces vestiges témoignent des phases successives de sa construction ou reconstruction du Xlle au XVIe siècle. De la fin du XVIe siècle à la Révocation de l'édit de Nantes, sa cloche annonça les cultes tant catholiques que protestants, puis, équipé d'un mouvement d'horlogerie, ce clocher égrena les heures de la communauté villageoise.

En remontant la Grand'Rue...

Après le quartier des Bourgades derrière la Tour de l'Horloge, c'est le long du "grand chemin Public d'Anduze au Gévaudan" que la construction du Village s'est organisé. De nombreuses maisons de la Grand' Rue ont conservé leurs belles portes anciennes (XVIIe et XVIIIe siècles), munies de leurs marteaux et entrées de serrures aux formes variées. On remarquera la maison n° 60 où mourut en 1810 le Général d'Empire Elie Lafont.

Hôtel du Chevalier d’Algues

Derrière la belle porte du 98 Grand’rue s'ouvre un couloir donnant accès à une superbe cage d'escalier du XVIIe siècle. Cet escalier monumental éclairé par un puits de lumière, donne accès à la poste et à l'office du tourisme sur la place Rabaut St Etienne. Sur cette place, à l'angle du parking et face à l'intersection de la ruelle de Combedase et de l'entrée réservée à la Poste, on peut voir un des derniers tronçons de la rue "des Paillons" qui fut créé en 1704 par la construction d'un mur qui devait isoler complètement les maisons des terrains les jouxtant. En effet, chaque maison possédait, sur sa façade arrière, des portes et fenêtres qui permettaient de ravitailler les camisards après le couvre-feu bien que toutes les portes de la ville fussent fermées.

La Maison du Vicaire

Derrière la Tour de l'Horloge, dans le plus ancien quartier de la ville, à l'angle de la rue Pasteur et de la rue Traversière se trouve une maison où logeait le vicaire et où se réunissait la communauté catholique pour célébrer la messe après la démolition de l'église et avant qu'une nouvelle ne soit construite, entre 1560 et 1685. Sur le linteau de la porte sise rue Traversière, on remarque une croix et une date: 1567 rappelant la fonction d'édifice religieux de cette maison.

La fontaine de Stevenson

Robert Lewis Stevenson, auteur écossais de ‘L’île au trésor’ et de ‘L’étrange cas du Dr. Jekyll and Mr. Hyde’, a traversé les Cévennes depuis le Puy-en- Velay jusqu’à Saint-Jean- du-Gard à pied avec son ânesse Modestine. Parti le 22 septembre 1878, il arriva à destination 12 jours plus tard. Son parcours est aujourd’hui connu sous le nom de "chemin de Stevenson" ou GR70. De ce périple reste également un récit écrit par l’auteur et publié en 1879 ‘Voyage avec un âne dans les Cévennes’. La fontaine lui fut dédiée, avec la date de son arrivée à Saint-Jean- du-Gard, le 2 octobre 1878.

Monument aux Morts

 

 

A proximité du temple, le Monument aux Morts est l'œuvre du sculpteur Carli. Il témoigne de la lourde contribution des Cévennes comme de l'ensemble de la France rurale à l'hécatombe de la Grande Guerre.

Place Carnot, le Temple

 

Sur cette place se trouve le temple. Il fut construit sur les plans d'un architecte d'Alès, M. Renoux, avec une façade néoclassique et sur un terrain acquis à cet effet en 1820. L'édifice terminé fut consacré le dimanche 27 avril 1827. Avant sa construction, la communauté réformée se réunissait dans une propriété privée jouxtant la place d'Armes appelée "Le Pavillon".

L'Eglise Catholique

 

En face du château se trouve l'église catholique construite après la révocation de l'Edit de Nantes avec les matériaux du temple que l'on venait de détruire. La cloche changea d'édifice et après avoir convié au prêche les habitants, elle les appela à la messe. On peut voir contre le mur d'enceinte du château, derrière le poids public, les vestiges (pied droit et départ de voûte) d'une des anciennes portes de la ville. 

L’Hôtel de Ville

 

 

Faisant angle avec la Grand'Rue, c'est l'Hôtel de Ville avec sur la porte d'entrée les armoiries de la ville surmontées de la devise : "Al sourel de la liberta": au soleil de la liberté. 

Le pont Neuf, et la Gare

 

Par l'avenue René Boudon et le Pont Neuf (d'où l'on a une belle vue sur le Pont Vieux), on accède à la gare. Le tronçon de ligne de chemin de fer d'Anduze à St Jean du Gard fut achevé en 1909. Il renforça le rôle économique de St Jean au confluent de la vallée Borgne et de la vallée Française. Aujourd'hui, cette ligne est animée par un train touristique à vapeur fort pittoresque. 

Le marché sur le Pont Neuf

Le mardi et le samedi c'est jour de marché à Saint-Jean-du-Gard !

Et en période estivale, découvrez les marchés nocturnes le jeudi soir. Ne ratez pas ces rendez-vous hebdomadaires.


J2

Mialet

Au cœur d'une vallée sauvage et préservée, Mialet fait partie des hauts-lieux historiques des Cévennes lors de la résistance des 'Réformés'.

Une vallée sauvage et protégée

La vallée de Mialet est recherchée pour son calme et la beauté de ses paysages alentours. C'est un territoire protégé au cœur de la nature où rivière, faune et flore se mélangent. Par exemple, le cyclamen des Baléares et l'orchidée de Provence sont deux plantes rares qui poussent sur l'ubac de la rive du Gardon !

 

Haut-lieu historique des Cévennes

Classé "Patrimoine Mondial" par l'UNESCO en 2011, la commune se compose de 7 hameaux : Luziers, les Puechs, le Mas Soubeyran, Paussan, le Village, les Aigladines, Brugairolles et Pegairolles.

Le village et les hameaux qui en dépendent ont eu un rôle capital dans la révolte des Camisards. Le centre ancien de Mialet offre une atmosphère d’authenticité qui peut se lire sur les murs de ses maisons cévenoles aux pierres nues et de ses édifices religieux. La maison natale du chef camisard Roland, située au Mas Soubeyran, hameau typique, abrite le Musée du Désert.

Lors des guerres de religion, Mialet était engagée et a payé le prix fort de l'embrasement des Cévennes entre le XVIIe et XVIIIe siècle. En mars 1703, pas moins de 670 Mialétains, dont 180 enfants, furent déportés dans les prisons royales de Perpignan. En mémoire de ces années de réforme protestante, chaque année l'Assemblée du désert a lieu en début septembre. Cet événement rassemble des milliers de protestants venus du monde entier.

Pont des Camisards

Pour ne pas oublier les atrocités de la guerre des Camisards, le pont le plus célèbre de la commune, construit entre 1714 et 1718, a été nommé ''Pont des Camisards''. Pourtant, rien ne rattache ce pont à cette sombre période, mais il représente l'encrage de la mémoire collective sur cet épisode douloureux. Le pont a été classé monument historique par la suite. Aujourd'hui classé aux Monuments historiques, le pont est en partie "démantelé" en 1720 par suite d'une forte crue et ne sera réparé qu'en 1782.

Temple de Mialet

Le premier temple de Mialet fut édifié en 1562 après la destruction de l'église St André d'où les pierres furent extraites. En 1685, lors de la révocation de l'Edit de Nantes, il est détruit. La reconstruction du temple dû attendre plus de 150 ans et ce n'est qu'en 1837 que les travaux furent menés à bien. La particularité de ce temple est sa forme intérieure octogonale qui à l'origine devait permettre à l'assistance de se disposer en rond autour de la chaire et de la table de communion

Le Pont des Abarines

C'est en 1897 que le projet de construction d'un pont sur le Gardon de Mialet est décidé par les autorités départementales afin de désenclaver la vallée. En effet, la seule route qui passe alors par le pont des Camisards est bien trop étroite... Le pont est inauguré le 16 octobre 1900. Après cent sept ans de bons et loyaux services, il subit une cure de rajeunissement en 2007

Eglise Saint André

Construit au XIIIe siècle, le bâtiment n’a pas été épargné par les tourments de l’histoire. Tour à tour abattue, brûlée, vendue comme biens nationaux, ou encore louée aux protestants, l’église n’a retrouvée sa quiétude qu’après la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905.

A voir

  • - Le Pont des Camisards enjambant le Gardon, classé Monument historique.
  • - L'église Saint-André datée du XVIIe siècle, réalisée par un architecte de Nîmes, rebâtie sur l’emplacement d’une première église médiévale. 
  • - Le Temple, reconstruit au XIXe siècle sur le site du premier temple édifié en 1562, de forme intérieure octogonale significative de l’absence de hiérarchie au sein du culte.
  • - Le Pont des Abarines, pont routier réalisé au XIXe siècle afin de désenclaver la vallée du Gardon.
  • - Les petits sentiers menant au Gardon de Mialet en traversant les jardins potagers.
  • - La grotte de Trabuc, réputée pour ses nombreux circuits souterrains exceptionnels bordés de lacs et cascades.
  • - Le Musée du Désert au Mas Soubeyran retraçant l'histoire du Protestantisme.

J3

ST André de Valborgne

Venez découvrir le village et partez faire le sentier d'interprétation... Les ruelles du vieux St André, ses calades, sa fontaine, la rivière.. Ses belles maisons bourgeoises, les filatures de soie... Pour nos marcheurs de nombreux sentiers de randonnées sont à parcourir et un parcours pêche pour les amoureux des poissons

 

Saint-André-de-Valborgne est un village de la Haute Gardonnenque au pied de la corniche des Cévennes et en bord du Gardon.

Remarquable par sa situation géographique, son habitat très cohérent et peu transformé, l'architecture des bâtis et ses aménagements en terrasses construites jusqu'aux cimes des montagnes font de Saint André un village typique de cette partie des Cévennes. L'unité architecturale conservée à ce jour permet de positionner ce village comme un témoin de l'époque florissante des villages cévenols nourrit par la sériciculture. C'est un merveilleux paysage construit où la pierre unique, le schiste, ressource tirée du sol sert à tous les aménagements indispensables pour cultiver, construire et protéger l'habitat.

Partez à la découverte du village avec le sentier d'interprétation... Les ruelles du vieux St André, ses calades, sa fontaine, la rivière.. Ses belles maisons bourgeoises, les filatures de soie...  (Fichier téléchargeable)

 

Visitez l'église romane, XIIème siècle, qui est en schistes plats et galets, rénovée en 1980.

Faites donc une halte, pour un repas ou un café sous les platanes, ou simplement rafraîchissez vous aux fontaines.

En été, mettez les pieds dans l'eau à la cascade dit le rocher des fées... 800m du village et pour les plus jeunes le coin charmant de Loulette juste sous le stade, accès possible aussi par Vignelongue (à pied)

Points d'intérêts :

  • Pont Vieux du XIe siècle,
  • le temple est de 1826,
  • l' église romane du 12e,
  • la Maison Forte des XVIe siècle.

les Camisards de la Vallée... La population ayant embrassé le parti de la Réforme, des tensions se sont formés.

Occupé par les troupes royales, il fût un village de garnison où se déroulèrent des batailles entre les camisards de Castanet et leurs persécuteurs.

Le chaos de Nîmes-le-Vieux

N 44.232336 W 3.530598


Parking du Chaos de Nîmes le Vieux à l'Hom sur le Causse Méjean. Ce sont des formations rocheuses calcaires remarquables. Pas d'interdiction de stationnement. Sans service. ☺

GPS :  44.226700- 3.522930

Adresse : Le Veygalier 48400 Fraissinet-de-Fourques

 

Site ruiniforme situé au coeur du Parc National des Cévennes, dans la partie nord-est du causse Méjean, près de Fraissinet-de-Fourques et du col de Perjuret, le chaos de Nîmes-le-Vieux compose un univers insolite, avec ses rochers dolomitiques aux formes étranges et fantastiques, sculptées par l'érosion depuis des millénaires. Entre l'Hom et Gally, un sentier pédagogique de 4,5 km, ponctué de panneaux d'interprétation, vous invite à découvrir les merveilles de ce territoire mystérieux !


Le Mont Aigoual

Au sommet du Mont Aigoual, possibilité de stationnement en journée, vue exceptionnelle sur toute la région et plus (étang de Thau et golf du Lion !), nous sommes à 1600 m ! Centre météo France avec restauration et musée gratuit (très bien fait) Au coeur du parc, parking JOUR UNIQUEMENT Une réglementation encadre les activités en cœur de Parc. Sachez que le stationnement nocturne des camping cars est interdit.

GPS : 44.120998 - 3.577910

Adresse : D269 30570 Valleraugue

 

Il ne s’agit pas simplement de monter haut, l’altitude n’est pas tout. Les 1567 mètres de l’Aigoual sont une broutille par rapport aux sommets alpins. Pourtant à moins de 70 kilomètres de la mer, vous y découvrirez une vue sans limite, et le plus haut observatoire météo habité de France. Qui dit mieux ?

Le point culminant du Gard est un site fascinant. Un accès ardu en hiver, des conditions extrêmes, une bataille aérienne entre flux océaniques et méditerranéens, en gros de plus à moins 28 degrés, brrr… Et puis des rafales enregistrées à plus de 300 km/h et de la pluie en pagaille – plus de 2 mètres par an, n’oubliez-pas qu’Aigoual vient de l’eau – et de la neige et du brouillard ! Quoi ? Touristique, cet enfer ? Certainement ! Cet oasis de fraîcheur en été tutoie les étoiles, décrypte la météo et promet un panorama exceptionnel sur près d’un quart de la France !

Une rencontre étonnante vous attend au sommet de l’Aigoual. Un imposant bâtiment aux airs de château fort y abrite la dernière station météo de montagne en service en France. Cet observatoire, inauguré en 1894, comprend surtout un musée de la météorologie qui attire plus de 80000 visiteurs chaque année. En parcourant les 350 m2 d’expositions permanentes et temporaires, vous vous mettrez dans la peau d’un technicien de Météo France. Vous découvrirez les outils, les techniques et comprendrez mieux les phénomènes météo grâce à de nombreux supports interactifs et didactiques. Enfin, vous serez certainement captivés par les 800 photographies du Mont Aigoual et le film grand écran qui composent un hymne à cette nature sauvage et magnifique


Valleraugue

(N° 24981)

 

Avenue de l'Aigoual D986

30570 VALLERAUGUE

 

Latitude : (Nord) 44.08073° Longitude : (Est) 3.63612° 

Tarif : 2014

Stationnement, vidanges gratuits

10 m d'eau : 2 €

Jetons à retirer à la Maison de Pays

Type de borne : AIRESERVICES

 

 

Services :

A 300 mètres du centre ville

Proche station-services

Autres informations :

Ouverte toute l'année

6 emplacements stabilisés, goudronnés dont 1 handicapé


Les plus anciennes mentions de Valleraugue datent du XIII° siècle.

Le pont roman qui enjambe l’Hérault est l’un des témoins de cette époque ancienne. Au fil des siècles, le village s’est étendu et prend des allures de petite ville au XIXe siècle avec une population dépassant les 4 000 habitants. Elle est alors une petite citée industrielle produisant de la soie et moulinant le fil dans plus de 17 filatures s’échelonnant sur l’Hérault ou le Clarou.

Les traces de cette époque marquent profondément l’architecture avec des maisons rehaussées, de magnaneries pour y accueillir l’éducation du vers à soie, de nombreuses cheminées qui sortent des toits et d’anciennes filatures avec leurs grandes fenêtres en plein cintre.

Outre les traces de la soie, le petit patrimoine vernaculaire témoigne de l’activité agricole importante de cette partie des Cévennes. Fours de village, clèdes, mazets, ponts enjambant les vallats, tout un savoir-faire en pierre de rivière qui donne son cachet au village et à ses hameaux.

Les drailles, les bergeries et la transhumance racontent l’agropastoralisme qui rythme les saisons. Béals, chaussées et gourgues racontent, eux, tout le travail de drainage et de captage de l’eau pour alimenter les filatures hier et les champs d’oignons doux aujourd’hui.

Dans cette petite citée, le patrimoine culturel est aussi très présent. Du XII° siècle avec la fondation de l’abbaye du Bonheur en passant par la guerre des Camisards puis à la résistance Maquisarde, Valleraugue s’inscrit dans l’histoire des Cévennes. Elle voit naître un fleuron de célébrités avec entre autres Laurent Angliviel de la Beaumelle, le général François Perrier, Jean-Louis Armand Quatrefages de Bréau, Germaine Dieterlin…

De nos jours, Valleraugue est aussi un pôle touristique reconnu avec la pratique des sports de pleine nature comme le ski à la station de Prat-Peyrot, la pêche dans le fleuve Hérault et la randonnée, déclinée sous toutes ses formes à pied, à cheval, à vélo, à VTT et en toutes saisons. La montée des 4000 Marches en est la plus célèbre : elle part du bourg et empreinte un sentier tout en ligne de crête jusqu’au sommet de l’Aigoual avec un dénivelé de plus de 1220m.

Points d'intérêts :

Paysage : La richesse et la diversité végétale des pentes de l’Aigoual attirent herboristes, botanistes ou simples promeneurs.

Dans ce paysage magnifique, se pratiquent tous les types de randonnées : à pied avec la grande classique des Cévennes, les 4000 Marches et ses 1200m de dénivelé, mais aussi avec des ânes, des chevaux, des VTT, des vélos, des raquettes.

L’hiver, la station de ski de Part Peyrot accueille les skieurs alpins et nordiques.

Découverte du massif de l'Aigoual avec le développement du pôle nature 4 saisons.

Agriculture et pastoralisme : pélardon, oignon doux des Cévennes.

La grande activité agricole de la commune, comme celles du Sud Cévennes, est la culture de l’Oignon Doux des Cévennes AOP. Ce secteur a d’ailleurs obtenu récemment le label « Site Remarquable du Goût » pour ce produit et sa production qui a marqué le paysage.

La commune possède des troupeaux de brebis qui pour la plupart pratiquent encore la transhumance, ainsi que des troupeaux de chèvres qui donnent le célèbre Pélardon des Cévennes.


J4

Le Vigan

Parking jour et nuit 

Parking Place du 8 mai sans service, proche du centre et des commerces. Possibilité d'y rester la nuit, un peu de bruit dû à la proximité de la route, mais il y a moyen d'y dormir malgré tout. 10 minutes à pied du Musée Cévenol et du Vieux Pont. Restaurant végan Le Galoupio ouvert du mardi au vendredi le midi et le vendredi et samedi soir, juste derrière la Brasserie d'Assas. Marché le samedi matin et marché paysan le mardi matin de mi-mai à mi-octobre.

GPS : 43.990398 - 3.603690

Adresse : Place du 8 Mai 30120 Le Vigan

 

Petit parking près du skate park. Table picnic et borne d’eau.

GPS : 43.982933 - 3.602658

Adresse : 20 D999 30120 Le Vigan

 

Si les premières traces de peuplement remontent au IIIe siècle avant notre ère, Le Vigan prend notamment de l'importance au Moyen-âge avec en 1053 la fondation d'un prieuré. Confié aux moines bénédictins de l'Abbaye de Saint-Victor-de-Marseille, l'existence d'un hôpital atteste du rôle central du bourg dans la contrée. Aujourd'hui, le coeur de ville offre un ensemble étroit de ruelles en damier aux noms évoquant cette vieille cité : rue du Pouzadou (du petit puit en Occitan), rue du Four ou encore rue de la Boucherie. 

Marquée comme l'ensemble de la région par les conflits religieux du XVIème siècle, la ville connait une période faste au XVIIème. Sous l'influence des lumières et enrichie par les débuts flamboyants de l'industrie textile française, de nombreux hôtels particuliers verront le jour. Le Château d'Assas qui accueille aujourd'hui la médiathèque intercommunale et de nombreuses manifestations en est un des plus beaux exemples. 

En position centrale, riche de ses services et avec un agenda culturel de qualité Le Vigan est un incontournable de votre séjour mais aussi un point de départ pratique pour découvrir la région. Les plus curieux pourront également faire une halte au Musée Cévenol et voyager dans le temps depuis la préhistoire jusqu'à nos jours afin de découvrir les Cévennes et les Cévenols autrement.

Classé Station Verte, la commune du Vigan s'engage pour l'environnement et un tourisme plus responsable. Vous pourrez retrouvez sur notre site l'ensemble des informations pratiques pour organiser votre séjour.

1.La Maison de Pays Lieu où se trouvaient l’église et l’abbaye bénédictine de 1053. Elles furent ruinées lors des guerres de Religion et remplacées par des halles au début du XVIIIe siècle. Le bâtiment actuel a été restauré en 1898 et en 1982.

3. Promenade des Châtaigniers Ancien champ de foire depuis le Moyen-Age aménagé en aire de promenade au début du XVIIIe siècle sous le règne de Louis XV.

4. Hôtel de Ginestous Le bâtiment était sous l’Ancien Régime la résidence du gouverneur. Le marquis de Ginestous fut l’un des fondateurs de la Caisse d’Epargne du Vigan en 1837. Cette dernière acquit les murs en 1884. L’antenne du Parc National des Cévennes au Vigan y est installée depuis 2002.

5. L’église SAINT PIERRE Édifiée au début du XVIIe siècle, puis reconstruite (1698- 1704) sur les plans de Charles-Augustin d’Aviler, élève de Mansart et encore agrandie et transformée à la fin du XIXe siècle (1894-1904).

6. Hôtel de BONALD Résidence patricienne édifiée entre 1735 et 1740 pour la famille Vivens de Ladoux. Elle possède une spectaculaire cage d’escalier et des ferronneries remarquables. Le lieu devint presbytère catholique en 1864.

7. Château d’Assas Imposante demeure édifiée pour la famille de Pierre de Faventines, Fermier Général sous Louis XV. Elle entra par mariage dans la famille d’Assas au XIXe siècle.

8. MUSéE CéVENOL Musée d’Arts et de traditions Populaires installé dans une ancienne filature.

9. Le Vieux Pont et le Buscailhou Le vieux pont roman date du XIIe siècle. Le site (maisons de la rive droite ainsi que les berges) appelé « Le Buscailhou » a inspiré de nombreux artistes. Pont et site ont été classés Monuments Historiques en 1928 et en 1941.

10. Couvent des capucins Ancien couvent édifié sous Richelieu pour les pères capucins, il fut transformé en Tribunal après la Révolution et accueille aujourd’huiune salle de spectacles et l’espace Lucie Aubrac. Le cloître est en accès libre.

11. TEMPLE Ancienne chapelle des Capucins. La dalle servant de table sainte porte cette inscription : « elle servait à nos pères avant Henri IV ». Elle provient du premier temple de la ville démoli en 1684.

12. La Promenade du Quai Ancienne route royale d’Aix à Montauban. Les diligences et les courriers s’arrêtaient et les voyageurs descendaient « à quai ». A chaque extrémité, les griffouls, fontaines abreuvoirs installées au début du XVIIe siècle.

13. STATUE DU CHEVALIER D’ASSAS Louis d’Assas de Mercou, dit « chevalier d’Assas », né au Vigan en 1733 et mort en 1760 lors de la bataille de Kloster Kampen.

14. Hôtel de la condamine Le bâtiment date du XVIIe siècle. Dans les années 1860, plusieurs maisons contiguës sont acquises afin d’être détruites et de permettre l’édification d’une vaste chapelle. Le bâtiment est alors affecté aux œuvres religieuses du Père Emmanuel d’Alzon.

15. CHAPELLE SAINT ALEXIS Ancienne chapelle de l’hôpital restaurée en 1821.
 
16. CHÂTEAU DE MAREILLES Château du XVIIIème siècle remanié en 1920 par l’architecte Louis Carlier sur commande de la famille Brun d’Arre.

Le Vieux Pont et le Buscailhou

Depuis 1938, l'ensemble du site, pont et maisons, est classé monument historique.

Avant la construction du pont, à la fin du XIIème siècle, seul un gué permettait de traverser la rivière l'Arre.

Pendant longtemps il était l'unique passage d'une rive à l'autre et reliait le Causse aux Cévennes, favorisant de nombreux échanges : les céréales du Causse, les châtaignes des Cévennes, les olives des vallées...

Ce pont roman est devenu le symbole du Vigan.

De nombreux peintres ont fixé sur leur toile le pont et la perfection du cercle formé par l'arche et son reflet dans l'eau.

Une affiche reproduisant une aquarelle de Montagné a été éditée par la S.N.C.F dans les années 1930.

L'Office de Tourisme en a fait imprimer un retirage, elle est disponible à l'Office de Tourisme.

Un sentier longe la berge droite de l'Arre.