Projet mi Juin - mi Juillet

La route de la lavande

Séderon


Parking

44.205941 - 5.536589


(N° 20635)

 

Les Biaux

Camping municipal les Biaux **

26560 SEDERON

Latitude : (Nord) 44.20226° Longitude : (Est) 5.53791° 

Tarif : 2016

C-C, 2 personnes : 11 €

Services C-C de passage : 2 €

Type de borne : Plateforme

Services :

Autres informations:

Ouvert du 01/03 au 30/11

26 emplacements

Tél + 33 (0)671 719 492

nicole2.david@gmail.com

http://www.sederonenbaronnies.fr/camping/h109-camping-municipal-les-biaux-a-sederon.html


D.542

Séderon est un bourg provençal modeste, qu'on traverse en voiture sans le voir, si ce n'est qu'on n'oublie pas son étrange situation, construit entre deux falaises rocheuses, car ici s'interpénètrent les reliefs alpins et méditerranéens.

D'origine médiévale, à l'origine bâti sur le rocher qui domine actuellement le village, Séderon fut, entre autres, le fief du fameux Raymond de Turenne qui, au 14ème siècle, ravagea Provence et Dauphiné pour une question d'héritage.

Dominé par les rochers de la Tour et du Crapon qui ferment la vallée par un étroit goulet laissant échapper la rivière Méouge,

Séderon est un passage naturel entre Provence et Dauphiné, et fut longtemps à ce titre un important centre de commerce.

Entouré de terres arides aux flancs de ses montagnes, le village est en été rafraîchi par la Méouge impétueuse, et resplendit au milieu des champs de lavande d'un bleu intense, des blés et genêts couleur or, des tilleuls qui embaument, sous un ciel intensément bleu.

Séderon devient en hiver une “petite Sibérie”, très ensoleillé mais avec des températures souvent rudes à cette altitude.


Gorges de la Méouge

Classées réserve biologique, les gorges de la Méouge, situées près de Châteauneuf-de-Chabre, sont, en période estivale, un havre de fraîcheur pour les promeneurs amoureux de la nature et les amateurs de baignade. Au printemps ou après de fortes pluies, les eaux de la Méouge attirent également les kayakistes.

Au fil de la rivière, la balade permet, outre les multiples richesses naturelles de ce territoire protégé, d'admirer un pont médiéval à trois arches et les ruines d'un moulin.

Situées à 5 km au sud de Laragne, les gorges de la Méouge sont classées réserve biologique et représentent un véritable joyau pour le département. Désignées comme une Merveille des Hautes Alpes, les gorges de la Méouge sont baignées de chaleur et de lumière et sont un lieu réputé pour les baignades et promenades.

Gorges profondes et sinueuses entourant un torrent fougueux qui bondit en cascade, forme 
des tourbillons, des trous d'eau, des plages de galets polis, des réservoirs naturels…

Même les amoureux des vieilles pierres seront contents, en admirant un vieux pont roman à trois arches, encore en très bon état, ainsi que les vestiges d'un moulin qui fut emporté par une crue en 1901.

Les géologues en herbe admireront les énormes blocs de rochers formant de belles strates couleur ivoire. Les curieux liront avec profit les panneaux explicatifs de la faune et de la flore : vous êtes ici dans un site Natura 2000 regorgeant de plantes alpines, provençales, méditerranéennes, ibériques et même d'Afrique du Nord.


Sisteron


Camping

44 Chemin des Prés Hauts

Camping des Près Hauts à Sisteron

avec des grands emplacements limites par des petites haies, camping calme hors saison, ferme le 30 septembre, le prix hors saison est 15€20 sans électricité.

 

 

GPS : 44.214100, 5.936470

 

Prix des services : 2.99

Prix du stationnement : 15.20



Thoard


(N° 19782)

Accès/adresse :

D17

Camping Le Vieux Moulin***

04380 THOARD

Latitude : (Nord) 44.15843°  Longitude : (Est) 6.14666° 

Tarif : 2018

Forfait C-C, 2 personnes : 17 €

Électricité : 3,50 €
Services :

Lave-linge

Prêt gratuit de vélos

Autres informations :

nom aire : Camping Le Vieux Moulin***

Ouvert de 01/06 au 30/9/2012

Tél + 33 (0)492 346 575

campingdumoulindethoard@gmail.com

https://www.lemoulindethoard.com/


Parking

44.153482 - 6.149997


Le village de Thoard dans les Alpes-de-Haute-Provence bénéficie d’une situation privilégiée. Installé dans un cadre naturel de toute beauté, ce village typique de la Haute-Provence a su protéger son identité.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Le château, qui a servi de mairie quelque temps, au sommet du village, date du xviie siècle, sur bases plus anciennes. Celui-ci a été la propriété des comtes de Baschi-Saint-Estève.
  • Toujours au village, le château fort des Barras, dont il reste la porte et quelques arches, possède une très belle cheminée de gypserie, de 1692, signée "Nicolas Lebreun" dont les sculptures relèvent de l’art baroque : le décor accumule scènes de la mythologie et personnages sacrés.
  • Le château de la Buissière, du milieu du xviie siècle, possède une façade sud-est placée entre deux avancées arrondies formant tours.
  • Le château de Beaucouse xviie siècle, qui bénéficie d’un large panorama, date du xixe siècle. Sur un plan en U, le corps central a deux étages, les ailes un seul. Deux tours ferment l’esplanade, l’une d’elles abritant la chapelle, l’autre un pigeonnier
  • La fontaine ornée de mufles animaux date peut-être du xive siècle.
  • L’hôtel de ville est roman avec des modifications au xviie siècle.
  • Le donjon-clocher est constitué d'une tour médiévale (XIIe) intégrée à l'enceinte du village sur laquelle a été ajouté un clocher au xviie siècle.
  • Concommitamment l'église paroissiale a été agrandie jusqu'à ce donjon et une ouverture a été réalisée pour permettre une communication avec le clocher.
  • Musée des cuivres. Histoire des instruments de musique de la grande famille des cuivres, de l'antiquité à nos jours.
  • L’église Notre-Dame-de-Bethléem, monument classé, est construite au xiiie siècle, l’abside, voûtée en berceau brisé, date de cette époque. La nef plafonnée est de forme trapézoïdale (la façade occidentale est plus étroite que le chœur). Le clocher est construit sur un podium massif et ses murs épais laissent penser qu’il a pu être intégré au dispositif défensif du village, ou être un ancien donjon transformé en clocher lors de l'agrandissement de l'église. Parmi son mobilier, deux éléments sont classés monuments historiques au titre objet : le retable de Saint-Blaise, en bois doré, réalisé en 1677 ;
  • la statue reliquaire de saint Blaise, en bois doré et peint, du milieu du xviiie siècle.

Autres églises et chapelles

  • Chapelle de Saint-Martin, olivette et cimetière au premier plan
  • églises de la Transfiguration à Vaunavès, et Saint-Martin, ancienne église paroissiale desservants les Férauds, reconstruite au début du xviie siècle. Jusqu’en 1729, Thoard dépendait de l’archiprêtré de Provence, autrefois appelé Oultre-Durance, dans le diocèse de Gap (les paroisses de Vaunavès et de Pérusse dépendaient elles aussi de l’évêque de Gap, seule celle de Thoard relevait de Digne). À la suite de l'établissement des conférences ecclésiastiques en 1686, l'archiprêtré de Provence est divisé en trois archiprêtrés en 1729, puis en six en 1749. L’archiprêtré de Saint-Martin-de-Thoard est créé à ce moment-là.
  • chapelles : Sainte-Madeleine, restaurée dans les années 2000, du château de Beaucouse.
  • L’église paroissiale de la Pérusse a disparu, mais la chapelle Saint-Joseph de Pérusse (avec ex-voto), but d’un pèlerinage suivi par les paroisses de Volonne, Thoard, Champtercier, L’Escale, existe encore aujourd’hui. Elle est construite à la fin du xviie siècle avec un ermitage.
  • La commune possède une cloche (1664) du fondeur montpelliérain Léonard Bordes, qui provient peut-être de l'ancienne église paroissiale de La Pérusse.

Digne les Bains


Aire

(N° 26440)

Avenue René Cassin

Parking sud de la Halle des Sports

04000 DIGNE LES BAINS

Latitude : (Nord) 44.08289° Longitude : (Est) 6.22185° 

Tarif : 2017

Services : 2,50 €

Type de borne : Autre

Services :

Piste cyclable pour le centre ville longeant le parking

Autres informations :

Aire toujours accessible sur sol empierré, éclairée mais sans ombre


Camping

32-34 Avenue des Thermes

Camping des Eaux Chaudes***,

tarif correct au vue des infrastructures et des services proposés. Réception satellite négative, wifi trop faible sur les emplacements, sanitaire propre, à 1500 m des thermes à pied, pratique !

 

 


Installée au creux d’un paysage d’inspiration, Digne les Bains est indéniablement habitée de multiples curiosités. Préfecture du département, Digne les bains est aussi connue pour être la Capitale historique de la lavande. Au seuil des Alpes du Sud et de la Provence, la ville s’étire dans un paysage de moyennes montagnes. Cela lui assure une qualité exceptionnelle d’air très peu humide. Ainsi, loin des pollutions des grands centres urbains, Digne les Bains possède le charme et la douceur d’une ville moyenne qui prend soin d’elle.

Au confluent des rivières Bléone, Mardaric et les Eaux Chaudes, la ville se distingue par la présence bienfaisante de l’eau de montagne. Pour se soigner, le bien-être ou l’activité physique, la ville combine les multiples bienfaits de l’eau. Digne les bains est une station thermale bénéficiant d’une solide réputation nationale.

Dès l’antiquité, la présence des eaux chaudes constitue une ressource naturelle pour la ville qui développe une activité thermale. Jaillissant à 50° à la sortie du forage, les eaux sont à la fois chlorurées, sulfatées et calciques. Elles bénéficient d’une minéralisation importante dont la composition constante est garantie par leur origine profonde en sous-sol (870 mètres). Les eaux de Digne sont spécialement recommandées pour les affections respiratoires et la rhumatologie. Grâce à la qualité de l’air la station thermale est aussi bien adaptée à l’accueil des personnes asthmatiques.

Histoire millefeuille

On imagine facilement que le centre ancien, situé dans le quartier du Rochas, est le siège historique de la ville.

En effet, ici dominent la majestueuse Cathédrale Saint Jérôme, d’architecture gothique, flanquée à côté de la Tour de l’horloge, surmontée de l’un des plus beaux campaniles de la région.

En réalité, la ville trouve ses racines un peu plus au nord, dans le quartier du Bourg. Effectivement, c’est ici qu’au IXe siècle fut construite la Cathédrale Notre Dame du Bourg, sur les vestiges de villas romaines. Remarquable édifice roman, la Cathédrale abrite une crypte qui renferme un empilement unique de vestiges archéologiques, gallo-romains et du moyen-âge.

C’est plus tardivement que la ville se déplacera vers Le Rochas, bute qui domine le centre ancien. Au XIe siècle, l’évêque y fera construire son château (à l’emplacement de l’actuelle prison). Petit à petit, la population viendra s’y réfugier et, au XIIIe siècle, des remparts seront construits au pied de la colline.

Après la grande peste du XVIIe siècle, la ville s’agrandira au-delà des enceintes fortifiées pour prendre sa forme actuelle. Les fortifications sont détruites et peu de traces de l’époque médiévale survivront à tous ces changements.

Cependant, la restauration actuelle du centre rescucite de très beaux éléments.

La montée de la rue Saint Charles jusqu’à la cathédrale Saint Jérôme sera récompensée d’une vue sans pareille sur les toits de la ville où la lumière de fin d’après-midi recouvre de chaleur les façades des habitations.

Lavande reine

Digne les bains est une ville où la fête est populaire par tradition. Les mois d’été sont les points d’orgue de toutes les célébrations et la lavande en est la vedette.

En effet, le « brin bleu« est omniprésent dans la culture provençale. 

Le Musée de la lavande décrit fidèlement l’importance historique de la plante dans la Haute Provence.

La plus reconnue des fêtes est sans aucun doute le Corso de la lavande. Depuis 1939, cette institution se déroule le premier week-end du mois d’août.

La ville revêt alors son habit de lumière et entraîne visiteurs et Dignois au rythme des défilés des chars fleuris, des fanfares et autres marching bands. La grande fête foraine bat son plein.

La Foire de la lavande, quant à elle, occupe la grande place de Digne les Bains, fin août. On y trouve tous les produits issus de la culture de la lavande : essence de lavande, savons, miel… Comme le Corso, la foire est aussi une institution, organisée depuis les années 1920.

A l’époque, elle venait alors clore la période de coupe. L’enjeu était alors de promouvoir l’essence de lavande afin d’en faire connaître les différentes propriétés aux plus grands parfumeurs. Avec les années, la Foire de la lavande a gagné en notoriété. Attirant un grand nombre de marchands et de visiteurs, elle devient l’occasion de profiter de très bonnes opportunités !


Barême


N. 202

Riche en sites fossilifères, Barrême peut se prévaloir d'avoir donné son nom à une époque de l'ère secondaire, le Barrêmien.

Ne manquez pas de visiter son musée géologique, basé sur la collection du paléontologue Louis Maurel.

Étape de la fameuse route Napoléon, Barrême s'enorgueillit également de posséder une maison où l'Empereur passa la nuit du 4 mars 1815, comme le rappelle une plaque commémorative sur la façade.

Autrefois connu pour ses usines de distillation de lavande, - il existe toujours un label de qualité "lavande fine de Barrême". La fête de la lavande a lieu chaque été, le 4 ème dimanche de Juillet et c'est l'association animations lavande et patrimoine qui l'organise depuis 2009.

Barrême est aujourd'hui un gros bourg des bords de route, avec sa place de l'église plantée de platanes, sa fontaine ronde à 4 jets et son café en terrasse, typiques de la Provence.

Si vous empruntez ses ruelles transversales, vous pourrez admirer quelques belles maisons en pierre de taille, et deux ou trois portes vieilles de deux siècles !

Faites une petite balade sur le chemin qui longe la rivière (l'Asse de Moriez) ombragé de peupliers d'où vous aurez une vue ravissante sur le village, avec ses façades pastel adossées à une colline verdoyante : de quoi séduire les amateurs de calme, et bien sûr les pêcheurs !

A voir, à visiter :

  • Vestiges du 10ème siècle. É
  • glise.
  • Musée géologique.

Saint André des Alpes


Tarif

 

Camping Car : 4.40

personne : 4.80

électricité : 3..30

taxe séjour : 0.30


Le village est situé au coeur des gorges et lacs du Verdon à 900 mètres d'altitude, entouré de montagnes et de crêtes, il ouvre la porte au défilé tumultueux de la haute vallée du Verdon.

Le Lac de Castillon est à deux pas, vous pourrez vous y baigner, y pêcher des poissons, faire du bateau et gouter à bien d'autres réjouissances nautiques...

Ne manquez pas le pittoresque train des Pignes qui vous conduira de Nice à Digne en traversant les merveilleux paysages de la région.

Lieux et monuments

Le château de Méouilles, ancienne résidence de la famille seigneuriale d'Aillaud, situé sur la colline du village disparu de Méouilles, au sud de Saint-André, est une bâtisse, avec une tour ronde à l’angle ; il date du milieu du xviie siècle.

Sur la placette du village, l’ancienne maison seigneuriale a été transformée en hôtel (Trotabas puis du Parc).

Le moulin à farine, puis usine de draps dite Fabrique Arnaud, actuellement maison.

La fontaine de la placette, surmontée d’un piédouche, elle date de 1790.

lac de Castillon, le Moyen-Verdon

Ponts Julien :

les ponts Julien ou Saint-Julien : le pont Julien antique, effondré vers 1650, a été reconstruit en 1698. La route d’Annot à Castellane passait sur ce pont ; la route de Saint-André à Castellane passait dessous, rive droite. Le nouveau pont date de 1947, son tablier fait 81 m de long. L’arc fait 61 m de corde. Il a la particularité de faire reposer le tablier sur l’arche par l’intermédiaire de poteaux entretoisés.

au lieu-dit les 7 arches, en remontant la vallée de l’Issole, se trouvent les trois arches subsistantes d’un aqueduc construit pour l’irrigation au xixe siècle.

Ponts de Saint-André-les-Alpes.

Pont Julien contemporain.

L’église paroissiale Saint-André 

est construite entre 1847 et 1849. Sa nef longue de trois travées principales, et des travées intercalaires plus étroites, qui débouche dans un chœur sous coupole, courant à cette époque. Les chapelles latérales au chœur forment un faux transept. Le clocher est une tour, placée à côté du chœur. Parmi son mobilier, sont classés monument historique au titre objet :

les deux bustes reliquaires de sainte Agathe et de saint Laurent, datant du xviiie siècle (bois peint et doré) ;

un tableau représentant la Donation du Rosaire, du xviie siècle.

L’ancienne église Saint-Martin, paroissiale, de Méouilles est en cours de restauration.

Le monument aux morts.

Les chapelles :

Notre-Dame :

construite au xviie siècle, sa façade est refaite au xixe siècle. Elle est constituée de deux nefs juxtaposées, voûtées d’arêtes.

Saint-Jean du Désert,

sur la rive droite de l’Issole, elle date également du xixe siècle.

À Courchons : 

l’église Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Christophe,

construite au début du xviie siècle (1609), est en ruines. Son toit était recouvert de bardeaux, les cloches logées dans un clocher-mur. Cette église avait de multiples patrons : outre les deux titulaires, on compte aussi saint Jacques, saint Philippe et sainte Madeleine.

Il se trouve encore à proximité de l’ancien village, un bâtiment collectif restauré abritant la fontaine, le four à pain, et le lavoir offert par Boni de Castellane 

Chapelle Saint-Jean-Baptiste sur les contreforts du massif du Chalvet.

Chapelle Saint-François dans la maison de retraite Saint-François.

Four communal, fontaine et lavoir de Courchons (ce dernier offert par Boniface de Castellane).

Au hameau de Troins,

dans la forêt au nord de Saint-André, l’église Saint-Michel-du-Seuil est en ruines. Il subsistait une abside de l’ancienne église de Troins en 1969, effondrée depuis.

Sur le territoire de l’ancienne communauté, on trouve deux tours ruinées, dont une a pu être construite par le comte de Provence à la fin du xiie siècle à l’époque où il matait les petits féodaux et construisait des châteaux pour les surveiller. Dans ce cas, il peut s’agir d’une tour confiée aux Hospitaliers.

Enfin, on trouve un réseau de chemin de fer miniature (privé) chemin des Vertus

Le train des Pignes

St André des Alpes

8 : 12

Nice

10 : 30

Nice

13 :05

17 : 15

St André des Alpes

15 : 23

19 : 45


La célèbre ligne des Chemins de fer de Provence relie quatre fois par jour les villes de Digne les Bains et Nice partant des Alpes-de-Haute Provence puis traversant l’arrière-pays niçois avant de rejoindre la Côte d’Azur. Du pays de la lavande fine à celui des châtaigniers, le train des Pignes constitue, depuis un siècle un élément fort de la mémoire collective provençale. Le charme désuet faisant place à la modernité, les nouvelles rames du train aux larges fenêtres permettent aux visiteurs de profiter pleinement des paysages : défilé ininterrompu de cours d’eau, montagnes et gorges.

Le fier autorail rouge et orange, récemment revêtu d’une nouvelle robe bleue, s’annonce en sifflant joyeusement dans nos petites gares de briques rouges.

La ligne régulière fonctionne toute l’année. Pour les nostalgiques ou amoureux du vintage, le mythique train à vapeur reprend du service chaque année entre mai et novembre/décembre sur une portion de ligne entre Puget-Théniers et Le Fugeret. Une épaisse fumée précède alors l’arrivée de la  locomotive aux banquettes de bois vernies et aux odeurs d’antan !

A une vitesse moyenne de 60 km/h, le train régulier quant à lui relie Digne-les-Bains à Nice en 3 heures 20.