Projet mi Juin - mi Juillet

La route de la lavande

Samedi 26 Juin

Volonne

Architecture civile

Pont sur la Durance

Volonne constitue un point de passage ancien de la Durance, et son pont sur la Durance a une histoire. Le premier pont suspendu est construit en 1846 : il a une seule travée de 99 m de long, et large de 3,9 m. Le pont étant construit par un entrepreneur privé, il est soumis à péage jusqu’en 1857. Le pont reste ensuite en usage sans modification majeure jusqu’en 1928 (avec de grosses réparations en 1857, 1885, 1886, 1898 et 1918).

Le pont construit en 1928 est détruit par la Résistance en août 1944.

Un troisième pont est construit en 1949, avec un tablier de 102 m de long et 4,4 m de large. Ce pont a été remplacé par un pont à haubans en 2006, avec un tablier de la même longueur (102 m), mais de 11 m large. Lors de la construction, les ingénieurs se sont servis de l’ancien pont comme point d’appui pour le nouveau.

La mairie est installée dans un château des xviie et xviiie siècles (début de la construction en 1609). Il est orné de magnifiques gypseries, des toutes premières années du xviie siècle : croisées d’ogives à culots et consoles ornés de feuillages du hall d’entrée, frontons ornés de monstres à têtes de femmes au-dessus des portes, ainsi que les voûtes en berceau au-dessus des escaliers ornées d’entrelacs, de vases de fleurs, de figures diverses ; enfin, un tableau en relief. Le château est un monument inscrit, alors que ses décors de gypseries sont classés.

 

Un aqueduc part du village pour franchir un ravin ; sa datation est difficile (xie siècle ou xvie/xviie siècles) (le site de la commune mentionne le xviie siècle).

Chemin de Salignac, une pierre funéraire date de l’époque antique et porte une épitaphe.

L’ancien moulin à huile dit « moulin Trabuc » abrite un petit musée de l’olive.

L’actuelle Grande Fontaine est construite lors de l’agrandissement de la place, en 1891, en remplacement de celle édifiée en 1612-1614.

La fontaine du Béalage date de 1711, et a été légèrement déplacée dans les années 1920.

la tour de l’Horloge, du xviie siècle

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Architecture militaire

Une partie du système défensif subsiste : il s’agit du chemin de ronde (rue de la Liberté). Il s’élève en rampe à partir de la rue, puis passe à travers les maisons ou entre la maison et l’enceinte. Les deux tours qui dominent le village faisaient aussi partie de l’enceinte fortifiée

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Architecture religieuse

 

L’église Saint-Martin, au cimetière, est un spécimen de l’architecture du xie siècle. Probablement construite après 1050, son histoire est mal connue : il est possible qu’elle ait d’abord été un prieuré (son nom serait Saint-Martin-de-Cornillon à cette époque), dépendant de Saint-Victor de Marseille, puis de la prévôté de Chardavon. Elle sert en tout cas d’église paroissiale au xve siècle. Pendant les guerres de religion, elle est privée de couverture ; elle n’est refaite que dans la première moitié du xviie siècle. En 1830, un incendie détruit à nouveau la toiture, et elle reste dans cet état, la nef encombrée de débris, jusqu’à son signalement par Raymond Collier en 1965. Son classement comme monument historique, en 1971 a permis sa sauvegarde.

De plan basilical (très rare dans le département), elle possède une nef de cinq travées, avec deux bas-côtés de même longueur, qui conduisent à une abside et deux absidioles. Les dimensions dénotent une monumentalité inhabituelle : 24,6 m de long, 10,6 m de large. Elle n’a probablement jamais été voûtée, à la différence des absides, voûtées en cul-de-four, et probablement construites au xiie siècle. Les pierres utilisées sont de toutes sortes : galets, moellons, grès vert ; les pierres d’angle sont parfois bien taillées. Les claveaux et les pierres des piliers sont soigneusement taillés.

La chapelle Saint-Jean-de-Taravon, très petite (elle est presque carrée), a une construction originale : la première travée, très courte, forme une tribune ; les piliers qui la séparent de la travée suivante sont à chapiteaux corinthiens (peut-être des remplois) ; la travée suivante forme le chœur, entouré de trois murs plats à arcatures aveugles. Les murs sont du xiie siècle, et la chapelle a été remaniée en 1768 (pour diminuer sa taille), lorsque sa voûte a été refaite, et en 1889. Ce plan est à rapprocher de celui des églises wisigothiques du nord de l’Espagne, construites au viie siècle, ce qui permet de dater la fondation de la chapelle de la fin du Ier millénaire45. La chapelle et le sol des parcelles qui l’entourent sont des monuments inscrits.

L’église Notre-Dame-des-Salles, qui appartenait au monastère augustin, est l’église paroissiale depuis 1700. Bien que l’établissement soit ancien, dans son état actuel, il est le résultat de la reconstruction qui a suivi l’incendie allumé par les protestants en 1564, reconstruction dont l’essentiel s’est fait au début du xviie siècle. La nef, de trois travées, n’est plus couverte par une voûte (effondrée). Le chœur et une travée du collatéral nord conservent des voûtes sous croisée d’ogives qui peuvent dater de l’ancienne église. Le clocher date peut-être lui aussi de l’ancien état, dans son style alpestre caractéristique (flèche en pierre, encadrée de quatre pyramidions et de quatre gargouilles).

La chapelle des Pénitents, dans le village, est construite dans les premières années du xviiie siècle : voûtée d’arêtes, l’appareillage imite la croisée d’ogives.

Le prieuré Saint-Jean-de-Taravon est inscrit au titre des monuments historiques en 1992.

Digne les Bains


Camping

Rue du Souvenir Français D900

Camping Notre Dame du Bourg **

04000 DIGNE LES BAINS

 

Latitude : (Nord) 44.10002° Longitude : (Est) 6.2491° 

 

Tarif : 2018

Emplacement, 2 personnes : 16 à 12,50 €

Électricité : 4 €
Services :

Lave-linge

Jeux

Tennis

Dépôt pain juillet /août

Piscine

Autres informations :

Ouvert du 01/4 au 15/10

119 emplacements

Tel : +33 492 310 487

info@campingdigne.com

http://www.campingdigne.com/


Installée au creux d’un paysage d’inspiration, Digne les Bains est indéniablement habitée de multiples curiosités. Préfecture du département, Digne les bains est aussi connue pour être la Capitale historique de la lavande. Au seuil des Alpes du Sud et de la Provence, la ville s’étire dans un paysage de moyennes montagnes. Cela lui assure une qualité exceptionnelle d’air très peu humide. Ainsi, loin des pollutions des grands centres urbains, Digne les Bains possède le charme et la douceur d’une ville moyenne qui prend soin d’elle.

Au confluent des rivières Bléone, Mardaric et les Eaux Chaudes, la ville se distingue par la présence bienfaisante de l’eau de montagne. Pour se soigner, le bien-être ou l’activité physique, la ville combine les multiples bienfaits de l’eau. Digne les bains est une station thermale bénéficiant d’une solide réputation nationale.

Dès l’antiquité, la présence des eaux chaudes constitue une ressource naturelle pour la ville qui développe une activité thermale. Jaillissant à 50° à la sortie du forage, les eaux sont à la fois chlorurées, sulfatées et calciques. Elles bénéficient d’une minéralisation importante dont la composition constante est garantie par leur origine profonde en sous-sol (870 mètres). Les eaux de Digne sont spécialement recommandées pour les affections respiratoires et la rhumatologie. Grâce à la qualité de l’air la station thermale est aussi bien adaptée à l’accueil des personnes asthmatiques.

Histoire millefeuille

On imagine facilement que le centre ancien, situé dans le quartier du Rochas, est le siège historique de la ville.

En effet, ici dominent la majestueuse Cathédrale Saint Jérôme, d’architecture gothique, flanquée à côté de la Tour de l’horloge, surmontée de l’un des plus beaux campaniles de la région.

En réalité, la ville trouve ses racines un peu plus au nord, dans le quartier du Bourg. Effectivement, c’est ici qu’au IXe siècle fut construite la Cathédrale Notre Dame du Bourg, sur les vestiges de villas romaines. Remarquable édifice roman, la Cathédrale abrite une crypte qui renferme un empilement unique de vestiges archéologiques, gallo-romains et du moyen-âge.

C’est plus tardivement que la ville se déplacera vers Le Rochas, bute qui domine le centre ancien. Au XIe siècle, l’évêque y fera construire son château (à l’emplacement de l’actuelle prison). Petit à petit, la population viendra s’y réfugier et, au XIIIe siècle, des remparts seront construits au pied de la colline.

Après la grande peste du XVIIe siècle, la ville s’agrandira au-delà des enceintes fortifiées pour prendre sa forme actuelle. Les fortifications sont détruites et peu de traces de l’époque médiévale survivront à tous ces changements.

Cependant, la restauration actuelle du centre rescucite de très beaux éléments.

La montée de la rue Saint Charles jusqu’à la cathédrale Saint Jérôme sera récompensée d’une vue sans pareille sur les toits de la ville où la lumière de fin d’après-midi recouvre de chaleur les façades des habitations.

Lavande reine

Digne les bains est une ville où la fête est populaire par tradition. Les mois d’été sont les points d’orgue de toutes les célébrations et la lavande en est la vedette.

En effet, le « brin bleu« est omniprésent dans la culture provençale. 

Le Musée de la lavande décrit fidèlement l’importance historique de la plante dans la Haute Provence.

La plus reconnue des fêtes est sans aucun doute le Corso de la lavande. Depuis 1939, cette institution se déroule le premier week-end du mois d’août.

La ville revêt alors son habit de lumière et entraîne visiteurs et Dignois au rythme des défilés des chars fleuris, des fanfares et autres marching bands. La grande fête foraine bat son plein.

La Foire de la lavande, quant à elle, occupe la grande place de Digne les Bains, fin août. On y trouve tous les produits issus de la culture de la lavande : essence de lavande, savons, miel… Comme le Corso, la foire est aussi une institution, organisée depuis les années 1920.

A l’époque, elle venait alors clore la période de coupe. L’enjeu était alors de promouvoir l’essence de lavande afin d’en faire connaître les différentes propriétés aux plus grands parfumeurs. Avec les années, la Foire de la lavande a gagné en notoriété. Attirant un grand nombre de marchands et de visiteurs, elle devient l’occasion de profiter de très bonnes opportunités !


Dimanche 28 Juin

Digne les Bains

Dalle des ammonites

La Dalle à ammonites (ou plus communément Dalle aux ammonites) est un site naturel remarquable constitué d'une strate rocheuse contenant un très grand nombre d'ammonites fossilisées. Ce site est situé à environ 1,5 km au nord de la ville de Digne sur la route de Barles.

Cette dalle, inclinée à 60°, est composée de calcaire gris. Elle présente environ 1 500 ammonites dont 90 % sont de l'espèce Coroniceras multicostatum datant du Sinémurien (Jurassique inférieur). Ces ammonites peuvent atteindre un diamètre de 70 cm.

On peut également apercevoir des nautiles, des bélemnites, des pectens et d'autres bivalves.

On estime l'épaisseur du dépôt à 20 cm, mis en place sur une période d'environ 100 000 an


Lundi 29 Juin

Barême


N. 202

Riche en sites fossilifères, Barrême peut se prévaloir d'avoir donné son nom à une époque de l'ère secondaire, le Barrêmien.

Ne manquez pas de visiter son musée géologique, basé sur la collection du paléontologue Louis Maurel.

Étape de la fameuse route Napoléon, Barrême s'enorgueillit également de posséder une maison où l'Empereur passa la nuit du 4 mars 1815, comme le rappelle une plaque commémorative sur la façade.

Autrefois connu pour ses usines de distillation de lavande, - il existe toujours un label de qualité "lavande fine de Barrême". La fête de la lavande a lieu chaque été, le 4 ème dimanche de Juillet et c'est l'association animations lavande et patrimoine qui l'organise depuis 2009.

Barrême est aujourd'hui un gros bourg des bords de route, avec sa place de l'église plantée de platanes, sa fontaine ronde à 4 jets et son café en terrasse, typiques de la Provence.

Si vous empruntez ses ruelles transversales, vous pourrez admirer quelques belles maisons en pierre de taille, et deux ou trois portes vieilles de deux siècles !

Faites une petite balade sur le chemin qui longe la rivière (l'Asse de Moriez) ombragé de peupliers d'où vous aurez une vue ravissante sur le village, avec ses façades pastel adossées à une colline verdoyante : de quoi séduire les amateurs de calme, et bien sûr les pêcheurs !

A voir, à visiter :

  • Vestiges du 10ème siècle. É
  • glise.
  • Musée géologique.

Eglise Notre Dame d'Entraigues

L’église Notre Dame d’Entraigues tire son nom du latin inter aquas (entre les eaux), en raison de sa position entre l’Asse et le torrent de la Salaou.

D’après leur morphologie et leur décor sculpté, la nef et le chœur paraissent avoir été construits au XIII°siècle. Le clocher, version fidèle du modèle alpin dont le prototype est le clocher de la cathédrale d’Embrun, porte la date 1564 mais n’a été achevé qu’en 1621 par les maçons dignois Jean Roubaud et Pierre Lavigne. Au XVII° siècle ont été édifiées les chapelles latérales. La voûte de la nef a été partiellement reconstruite en 1830 et le clocher surélevé d’un étage entre 1863 et 1865. En 1891 et 1892 a eu lieu une importante campagne de travaux : substitution d’un toit en tuiles creuses sur charpente à la couverture initiale en lauses, démolition de la petite nef que formaient les deux chapelles latérales sud et suppression de la cloison qui isolait, au fond de l’abside, une petite sacristie. En 1931, le clocher, lézardé par la foudre, a de nouveau fait l’objet de travaux de restauration. Exécutés par Etienne Arniaud, entrepreneur à Digne, les travaux consistaient en une démolition, puis reconstruction à l’identique de la partie supérieure de la flèche et des pyramidions. L’architecte en chef J.-P. Ehrmann a conduit en 1976 une autre campagne de restauration.

Lambruise

Au-dessus du village, et à proximité de la chapelle Notre-Dame, l’ancienne tour de protection est réduite à sa base.

Un cadran solaire date de 1809 : il est très abîmé.

Croix de mission en fer forgé. On aperçoit un cadran solaire sur la façade de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption

L’église Notre-Dame-de-l’Assomption (ancienne église Notre-Dame-de-Consolation) date du xvie siècle. En mauvais état, elle est fermée depuis 2012. Elle abrite plusieurs objets classés ou inscrits monument historique au titre objet :

un buste-reliquaire de saint Clair, de la seconde moitié du xviiie siècle ;

une croix de procession en bronze doré, du xviie siècle.

Deux chapelles se trouvent dans la commune :

  • la chapelle Notre-Dame-de-Consolation, à l’ouest du village,
  • et la chapelle Saint-Damase.

Monuments commémoratifs:

  • Monument aux morts,
  • Stèle commémorative Ferme de Laval,
  • Stèle commémorative à l'entrée du village.

Saint André des Alpes


Chemin des croues

04170 SAINT-ANDRÉ-LES-ALPES

Latitude : (Nord) 43.9639° Longitude : (Est) 6.51176° 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement

Service Et Plein D'eau : 5.00 €

Service Et Plein D'eau Et Electricite : 8.00 €

Type de borne : artisanale

Services :

Boulangerie Ou Depot

Restaurant

Peche

Supermarche

Camping car 8 M

Electricité : 10 ampères, 24h, 30 prises

Plein d'eau : >200 l

Autres informations :

nom aire : Ancien camping Albatros

Ouvert A l'année

30 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus


Le village est situé au coeur des gorges et lacs du Verdon à 900 mètres d'altitude, entouré de montagnes et de crêtes, il ouvre la porte au défilé tumultueux de la haute vallée du Verdon.

Le Lac de Castillon est à deux pas, vous pourrez vous y baigner, y pêcher des poissons, faire du bateau et gouter à bien d'autres réjouissances nautiques...

Ne manquez pas le pittoresque train des Pignes qui vous conduira de Nice à Digne en traversant les merveilleux paysages de la région.

Lieux et monuments

Le château de Méouilles, ancienne résidence de la famille seigneuriale d'Aillaud, situé sur la colline du village disparu de Méouilles, au sud de Saint-André, est une bâtisse, avec une tour ronde à l’angle ; il date du milieu du xviie siècle.

Sur la placette du village, l’ancienne maison seigneuriale a été transformée en hôtel (Trotabas puis du Parc).

Le moulin à farine, puis usine de draps dite Fabrique Arnaud, actuellement maison.

La fontaine de la placette, surmontée d’un piédouche, elle date de 1790.

lac de Castillon, le Moyen-Verdon

Ponts Julien :

les ponts Julien ou Saint-Julien : le pont Julien antique, effondré vers 1650, a été reconstruit en 1698. La route d’Annot à Castellane passait sur ce pont ; la route de Saint-André à Castellane passait dessous, rive droite. Le nouveau pont date de 1947, son tablier fait 81 m de long. L’arc fait 61 m de corde. Il a la particularité de faire reposer le tablier sur l’arche par l’intermédiaire de poteaux entretoisés.

au lieu-dit les 7 arches, en remontant la vallée de l’Issole, se trouvent les trois arches subsistantes d’un aqueduc construit pour l’irrigation au xixe siècle.

Ponts de Saint-André-les-Alpes.

Pont Julien contemporain.

L’église paroissiale Saint-André 

est construite entre 1847 et 1849. Sa nef longue de trois travées principales, et des travées intercalaires plus étroites, qui débouche dans un chœur sous coupole, courant à cette époque. Les chapelles latérales au chœur forment un faux transept. Le clocher est une tour, placée à côté du chœur. Parmi son mobilier, sont classés monument historique au titre objet :

les deux bustes reliquaires de sainte Agathe et de saint Laurent, datant du xviiie siècle (bois peint et doré) ;

un tableau représentant la Donation du Rosaire, du xviie siècle.

L’ancienne église Saint-Martin, paroissiale, de Méouilles est en cours de restauration.

Le monument aux morts.

Les chapelles :

Notre-Dame :

construite au xviie siècle, sa façade est refaite au xixe siècle. Elle est constituée de deux nefs juxtaposées, voûtées d’arêtes.

Saint-Jean du Désert,

sur la rive droite de l’Issole, elle date également du xixe siècle.

À Courchons : 

l’église Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Christophe,

construite au début du xviie siècle (1609), est en ruines. Son toit était recouvert de bardeaux, les cloches logées dans un clocher-mur. Cette église avait de multiples patrons : outre les deux titulaires, on compte aussi saint Jacques, saint Philippe et sainte Madeleine.

Il se trouve encore à proximité de l’ancien village, un bâtiment collectif restauré abritant la fontaine, le four à pain, et le lavoir offert par Boni de Castellane 

Chapelle Saint-Jean-Baptiste sur les contreforts du massif du Chalvet.

Chapelle Saint-François dans la maison de retraite Saint-François.

Four communal, fontaine et lavoir de Courchons (ce dernier offert par Boniface de Castellane).

Au hameau de Troins,

dans la forêt au nord de Saint-André, l’église Saint-Michel-du-Seuil est en ruines. Il subsistait une abside de l’ancienne église de Troins en 1969, effondrée depuis.

Sur le territoire de l’ancienne communauté, on trouve deux tours ruinées, dont une a pu être construite par le comte de Provence à la fin du xiie siècle à l’époque où il matait les petits féodaux et construisait des châteaux pour les surveiller. Dans ce cas, il peut s’agir d’une tour confiée aux Hospitaliers.

Enfin, on trouve un réseau de chemin de fer miniature (privé) chemin des Vertus


Mardi 30 Juin

Saint André les Alpes


Mercredi 1 Juillet

Saint André les Alpes