Projet mi Juin - mi Juillet

La route de la lavande

Mercredi 1 Juillet

Castellane


85 route de Digne D4085

Camping Le Pesquier **

 

Latitude : (Nord) 43.85309° Longitude : (Est) 6.50469° 

Tarif : 2018

Emplacement, 2 personnes : 5,80 à 24 €

Électricité : 3,60 €

Taxe de séjour + 18 ans : 0,20 €

Type de borne : Autre
Services :

 

Lave-linge

Restaurant

Autres informations :

nom aire : Camping Le Pesquier **

Ouvert du 01/04 au 30/09

50 emplacements

Tél : +33(0)492 836 681

http://www.camping-le-pesquier.com/

contact@camping-le-pesquier.com


Route des Gorges du Verdon

Camping Les Lavandes **

 

Latitude : (Nord) 43.84594° ′Longitude : (Est) 6.50716° 

Tarif : 2019

Forfait emplacement, 2 personnes : 14 à 17 €

Électricité: 1 à 2,50 €

Taxe de séjour + 13 ans : 0,20 €

Services :


 

Accès handicapés

Lave-linge

Autres informations :

Ouvert début avril à mi octobre

57 emplacements

Tel : +33 492 836 878

Tél : +33 492 783 351 (hors saison)

http://www.camping-les-lavandes.com

accueil@camping-les-lavandes.com


Lieux et monuments

Le plus ancien monument sur le territoire de la commune est le dolmen des Pierres Blanches, néolithique final-chalcolithique, inscrit.

Les musées Sirènes et fossiles et du Moyen Verdon fonctionnent en réseau avec les autres musées des gorges du Verdon, la maison de Pauline de Gréoux-les-Bains, l’écomusée de la Vie d’antan à Esparron-de-Verdon, la maison des gorges du Verdon à La Palud-sur-Verdon et le musée de la préhistoire des gorges du Verdon de Quinson.

Musée de la réserve géologique de Haute-Provence.

Le musée de la résistance regroupe de nombreux objets et documents authentiques retraçant l'histoire de la résistance, notamment dans les Alpes de Haute-Provence durant la Seconde Guerre mondiale.

Sites naturels

Le Roc qui domine la ville, s'élevant à 930 mètres (soit plus de 200 m au-dessus du Verdon), est un site naturel classé depuis 1933. Le Roc est une singularité naturelle qui se détache dans la vallée du Verdon, et qui est visible de loin ; il est également classé en raison de son histoire, puisque la cité de Castellane s'y est implanté au Haut Moyen Âge.

Situé juste au pied du Roc, le pont du Roc est un site inscrit depuis 1940 (ses abords qui rejoignent les abords du site du Roc sont également inscrits ou classés).

Enfin, le plus grand site classé du département, les gorges du Verdon (7600 ha protégés), sont classées à partir de la clue de Chasteuil depuis 1990. Les gorges sont citées dans la plupart des guides touristiques et présentent un paysage unique en France par son ampleur et la diversité des détails à observer.

Architecture civile

  • Le château du xviiie siècle à Éoulx est richement orné de gypseries, notamment les plafonds du premier étage, les panneaux surmontant les portes, la rosace en écailles du plafond du second étage175. Extérieurement, il est doté de deux tours engagées, ses ouvertures sont cintrées.
  • La mairie est installée dans l’ancien bâtiment de la Caisse d'épargne, semblable à une villa : balcons soutenus par des consoles volumineuses et aux balustres épais, façade ornée d’un fronton.
  • Rue nationale, deux portes ont des impostes ou chapiteaux ornés de volutes, et un linteau est orné de rinceaux.

Sur la commune, plusieurs cabanes, en pierre sèche le plus souvent, ont fait l’objet d’une notice de l’inventaire topographique de la DRAC. Certaines sont couvertes d’une dalle monolithe. L’une d’elles, à Rayaup, date du xviiie siècle (l’inscription 1586 est très récente).

  • Le pont du Roc, supportant la route Sisteron-Vence, date de la première décennie du xve siècle, et succède à plusieurs ponts de bois, dont le dernier jeté sur le Verdon vers 1300 fut détruit par Raymond de Turenne en 1390. Sa construction le rapproche des ponts de Nyons (construit en 1401, long de 42 m), Pont-de-Claix (construit en 1607-13, long de 45 m), Tournon (construit au xvie siècle, long de 49 m), Entrechaux (long de 24,5 m). Le pape Benoît XIII accorda des indulgences pour toute personne qui ferait une aumône pour financer sa construction.Il mesure 43 m de long, l’arche en dos-d’âne léger a 14,40 m de hauteur sous clef et 36 m de portée. Le tablier est large de 3,9 m hors-tout, les parapets laissent 3 m disponibles à la chaussée. La voûte segmentaire à double rouleau est de construction soignée en moyen appareil, et deux arcs de décharge le soutiennent rive droiteEn 1747, l’arrière-garde de l’armée austro-sarde y est accrochée par une sortie de la garnison.Les tympans ont été restaurés à plusieurs reprises. Des tirants métalliques sont posés en 1697-99. Le pont dans son ensemble est restauré en 2008 et fermé à la circulation automobile. Il est désaffecté en 1967 et déclassé en 1982. Le pont et ses abords sont un site inscrit depuis 1940.
  • La bibliothèque (catalogue en ligne [archive]) est installée dans l’ancien couvent de la Visitation fondé en 1644.
  • La fontaine la plus monumentale, sur la place principale, est ornée d’une pyramide sur laquelle sont sculptés un compas croisé sur une équerre, deux ciseaux, et un maillet, emblèmes des Compagnons du devoir et/ou des Francs-Maçons. Au sommet de la pyramide se trouve un piédouche, avec une boule.
  • Elle voisine avec un monument de bronze commémorant la visite du ministre des Travaux Publics Yves Guyot, en 1889.
  • La fontaine aux lions du xviie siècle.
  • La tuilerie de Brans date de la fin du xixe siècle : il ne subsiste qu’une partie du four.

Art religieux

Des cippes funéraires antiques sont conservés à la chapelle Saint-Victor.

Notre-Dame du Roc

La chapelle Notre-Dame du Roc (site du Haut Moyen Âge), sur le Roc qui domine la ville, appartient à l’ancien couvent de la Merci. Mais le mur et la façade sud seuls datent de la fin du xiie siècle, puisqu’elle a été à moitié abattue lors des guerres de religion, et reconstruite en 1590. Tombant en ruines en 1703, elle est à nouveau rebâtie au début du xviiie siècle et en 1860. Un chapiteau à feuillages et volutes date de la Renaissance.

Son mobilier contient :

une statue de la Vierge, en marbre, du xvie siècle (datation hypothétique, classée au titre objet;

deux tableaux représentant Saint Charles Borromée, et Saint François et sainte Jeanne de Chantal, classés pour les tableaux et pour les cadres dorés, portant les armoiries de l’évêque de Senez Duchaîne et datés du xviie siècle.

Elle a reçu de très nombreux ex-voto datant des XIXe et XXe siècles, dont :

  • les classiques plaques gravées (136 au total197) ;
  • des bouquets de mariée (21 au total198) ;
  • un tableau donné après un vœu fait à Notre-Dame, daté de 1757, et classé ;
  • un tableau donné après l’épidémie de choléra, en 1835, classé ;
  • un tableau donné par un prisonnier libéré, daté de 1875 (classé au titre objet ;
  • un tableau donné pour remerciement après une épidémie de petite vérole, daté de 1870, classé ;
  • un tableau, donné par une personne ayant échappé à un naufrage, en 1896, classé.
  • Un des ex-voto est une bouteille qui contient les instruments de la Passion du Christ : la croix portant le Christ, avec la lance, le marteau, les tenailles, la colonne ayant servi à flageller Jésus Christ, les dés, le fouet, ainsi que le coq, qui est ici le symbole du reniement de Pierre.

Église Saint-Victor

L’ancienne église paroissiale Saint-Victor date en partie du xiiie siècle ; elle est classée monument historique. Elle est construite de manière similaire et sur le même plan que l’église Saint-André, de l’ancienne ville située au-dessus de la ville actuelle. Elle a été le siège d’un prieuré de l’abbaye Saint-Victor de Marseille. L’abside est ornée de bandes lombardes, dont chaque arceau est monolithe. Exceptionnellement pour la région, elle possède un collatéral roman, revoûté au xviie siècle. La base du clocher date de 1445, mais le sommet est reconstruit au xviiie siècle. Ces travaux suivent les dégâts faits par les protestants en 1560.

Son autel date de 1724. Le chœur est orné de peintures, encadrées de boiseries, d’une Annonciation sculptée en haut-relief de bois doré (xviiie siècle, classée). Le mobilier de bois, les stalles, la chaire et le lutrin au pied hexagonal forment, au total, un ensemble intéressant des XVIIIe et XIXe siècles, dont certains éléments sont classés.

Son mobilier contient en outre un calice en argent du début du xviie siècle, dont le pied est polylobé, classé.

Autres édifices et lieux culturels

 

L’église du Sacré-Cœur, actuelle église paroissiale est construite en 1868-1873 par l’abbé Joseph Pougnet et consacrée à Notre-Dame. Elle est agrandie par des bas-côtés en 1896. La première travée est occupée par une tribune. L’intérieur est gothique, le clocher est construit contre la façade.

Son mobilier comporte quelques éléments classés :

  • deux custodes en argent, l’une datée des environs de 1650 et l’autre du xviiie siècle ;
  • une croix de bois doré du xviiie siècle;
  • un calice d’argent du xvie siècle

Dans le mobilier liturgique, se trouvent encore un voile huméral orné d’une colombe, datant du xixe siècle, symbole du Saint-Esprit et du Christ, ainsi qu’une chasuble blanche avec orfroi dessinant le contour de la croix, et un pélican se frappant le cœur, également du xixe siècle. Le pélican est lui aussi un symbole du Christ d’après une légende très ancienne, rappelant à la fois son sacrifice pour les humains et son amour pour les hommes ; il est également un symbole de charité

.

Autres bâtiments religieux à Castellane :

  • la chapelle Saint-Joseph est une partie de l’église des Augustins, reconstruite en remplacement de la chapelle des pénitents bleus. Elle a été démolie en partie pour élargir le boulevard Saint-Michel ;
  • le temple bouddhiste 
  • ruines de l’église Saint-André du xiiie siècle, en ruines depuis le xviiie siècle (site de Petra Castellana);
  • Chapelle Saint-Thyrse, à proximité de Robion
  • Ancienne église de Taulanne.

 

Monument aux morts.

Cimetière Lieu-dit : Aire des Saints.

Architecture militaire

 

Le tracé des murailles de Petra Castellana, ancienne ville au-dessus de l’actuelle, est encore bien visible ; elles dateraient du xiie siècle.

Elles étaient renforcées de quatorze tours, dont une nous est parvenue : le donjon pentagonal. Il était intégré à cette enceinte et date du xive siècle (classé monument historique avec une tour carrée).

L’enceinte du bourg bas est construite à partir de 1359, avec l’autorisation du comte de Provence.

Elle est encore visible dans des tours carrées, sur le front des maisons sur la place.

Des corbeaux, qui pouvaient soutenir des ouvrages de défense (bretèches, ou simple chemin de ronde à mâchicoulis) sont visibles sur leurs façades.

Deux des portes de cette enceinte subsistent :

  • celle des Pétardiers ou de l’Annonciade, encadrée de deux tours, haut-lieu de la résistance au siège de 1586.
  • celle de l’Horloge ou de Saint-Augustin, dans une tour carrée.

Le passage passe sous la tour par une voûte, ouverte par un arc brisé incurvé vers l’extérieur d’un côté, et par un arc en berceau à l’intérieur de la ville, lui aussi incurvé. La voûte entre les deux est en plein cintre.

La tour est classée monument historique.

Une des tours du quartier Saint-Michel abrite un pigeonnier depuis 1585.

Gorges du Verdon

Les Gorges du Verdon prennent leur source à proximité du col d’Allos et s’étirent sur environ 100 km. Par endroit, leur profondeur vertigineuse atteint 750 mètres ! Ses dimensions en font naturellement le plus grand canyon en Europe !

On divise les Gorges du Verdon quatre zones géographiques distinctes :

  • Les pré-gorges du Verdon défilent du village de Castellane jusqu’au Point Sublime.
  • La seconde partie, le Grand Canyon s’étire du couloir Samson jusqu’au lac de Sainte-Croix ;
  • Les Gorges de Baudinard commencent en aval du barrage de Sainte-Croix puis traversent le secteur des 3 lacs jusqu’au barrage de Quinson
  • Les Basses Gorges depuis le lac de Quinson jusqu’au lac d’Esparron

Le Verdon prend sa source tout près du col d'Allos, dans le massif des Trois Evêchés (2 819 m). Il se jette dans la Durance, près de Vinon-sur-Verdon après avoir parcouru près de 175 kilomètres.

Une partie de son cours entre Castellane et le pont du Galetas se situe aujourd'hui sur le lac de Sainte-Croix qui était, il y a quelques dizaines d’années, la grande plaine des Salles-sur-Verdon, avant la mise en eau du lac artificiel créé par l’édification du barrage de Sainte-Croix. 

Les gorges du Verdon sont étroites et profondes : de 250 à 700 mètres de profondeur, pour 6 à 100 mètres de large au niveau de la rivière du Verdon, et 200 à 1 500 mètres d’un versant à l’autre au sommet des gorges.


Jeudi 2 Juillet

Moustiers Ste Marie


Camping

Accès rue Frédéric Mistral

Camping Manaysse **

 

Latitude : (Nord) 43.84511° Longitude : (Est) 6.21504° 

Tarif : 2019

Emplacement , 2 personnes,taxe séjour : 14,50 €

Électricité 6 à 10 A : 3,50 à 4,50 €

Type de borne : Plateforme

Services :

Lave-linge

Autres informations :

nom aire : Camping Manaysse **

Ouvert du 01/04 au 02/11

100 emplacements

Tél : +33 4 92 746 671

GSM : +33 6 25 375 112

http://www.camping-manaysse.com


Route de Riez D 982

Camping Saint Jean***

 

Latitude : (Nord) 43.84361°  Longitude : (Est) 6.215° 

Tarif : 2018

Emplacement, 2 personnes : 16,10 à 18,40 €

Électricité 6 à 10 A : 3,50 à 5,40 €

Taxe de séjour + 18 ans : 0,60 €

Type de borne : AIRESERVICES

Services :

Jeux enfants

Mini golf

Terrain de boules

Autres informations :

Ouvert du 31/03 au 08/10/2018

125 emplacements, ombragés.

Tél +33(0)492 746 685

camping-saint-jean@wanadoo.fr

http://www.camping-st-jean.fr/


Aire CC

(N° 5213)

 

Chemin de Quinson

04360 MOUSTIERS SAINTE MARIE

Latitude : (Nord) 43.8436° Longitude : (Est) 6.21869° 

Tarif : 2018

Stationnement de 20h à 8h : 8,60 €

Services : 2 €

Type de borne : URBAFLUX

Services :

Autres informations :

Ouvert d'avril à octobre

20 emplacements éclairés sur terre battue et gravier.


Blottie contre un escarpement rocheux, Moustiers est souvent comparée à une crèche avec son étoile suspendue dans le vide.

La commune a obtenu le label officiel Villages et cités de caractère, elle fait partie du parc naturel régional du Verdon et cotise à l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Le village est à environ 630 mètres d’altitude.

 

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

 

L'étoile de Moustiers

est accrochée à une chaîne, tendue entre deux montagnes, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol. Selon la légende rapportée par Frédéric Mistral, il s'agit d'un ex-voto : le chevalier de Blacas, qui fut fait prisonnier en croisade par les Mamelouks à Damiette en 1249, fit la promesse de consacrer un monument à la Vierge s'il revenait un jour en son fief. Revenu sain et sauf, il a tenu sa promesse et a fait suspendre une étoile à seize branches, emblème de sa famille. Une autre légende raconte que deux amoureux du village, issus de deux familles ennemies qui leur interdisaient de s’aimer, se sont suicidés ici, et que les deux familles ont ensuite fait suspendre cette chaîne.

On dit aussi qu’elle est due à un chevalier de Rhodes. Bref, personne n’en sait véritablement rien et il existe au total 17 versions sur l’origine de cette étoile.

L’étoile est tombée au moins onze fois en tout. Une nouvelle, de 80 cm, avec une chaîne de 400 kg fut accrochée en 1882 et l'étoile que l'on peut admirer aujourd'hui n'est pas l'étoile originale mais celle reproduite en 1957 à la suite d'une chute.

La chaîne actuelle, longue de 135 m, pèse environ 150 kg et l'étoile a un diamètre de 115 cm puis n'a maintenant que cinq branches.

En 1995, l'étoile s'est décrochée et a été retrouvée au fond du ravin. Les habitants se sont cotisés et un mois après elle a été redorée et remise en place.

 

Le musée de la faïence

Le musée de Moustiers est fondé en 1930. Il est consacré à la faïence de Moustiers et présente des faïences des différentes époques fabriquées dans le village, parmi lesquelles de belles pièces décorées des xviie et xviiie siècles, œuvres des maîtres Clérissy, Olérys et Ferrat.

En 2014, le musée a été rénové et ses collections enrichies grâce à la donation du collectionneur Pierre Jourdan-Barry

 

L'église Notre-Dame de L’Assomption

L’église paroissiale Notre-Dame est classée monument historique. Sa construction est bien connue : elle est ordonnée par le cardinal Pierre de Pratis, entre 1336 et 1361. Seul le chœur est construit, et forme un angle prononcé avec la nef. Celle-ci est romane, et s’étend sur une longueur de cinq travées, voûtées en berceau brisé, avec deux bas-côtés. Les chapiteaux sont ornés de feuilles de chêne.

Le clocher, de style lombard, est ajouré d'arcades romanes soutenues par de fines colonnettes.

 

La chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir

 

ou d’Entremont, ou de la Roche, possède un porche roman, dominé par un petit clocher de même époque que l’église paroissiale. La porte de bois date de la Renaissance. À l'intérieur, les deux premières travées de la nef sont romanes et remontent au xiie siècle, les deux autres gothiques ainsi que l'abside. C'était autrefois un "sanctuaire à répit". Un chemin de croix, ponctué d’oratoires ornés de plaques émaillées, y conduit106. Depuis la chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir située au sommet du village, on peut admirer un immense panorama sur la vallée de la Maire et le plateau de Valensole.

 

Autres éléments remarquables

  • Une porte de l’enceinte du xve siècle subsiste.
  • La chapelle du Clastre est gothique des xiiie – xive siècles.
  • Une chapelle est aménagée dans une grotte, la chapelle de la Madeleine.
  • La chapelle Sainte-Anne date du xviie siècle : elle est construite en style roman avec les pierres du mur d’enceinte de la ville.
  • L’ancienne chapelle du prieuré de Saint-Victor Saint-Jean-de-l’Aval a été utilisée comme grange depuis le xvie siècle au moins. Elle n’a plus son abside et sa voûte.
  • Les restes de la chapelle Saint-Saturnin, construite au début du xiie siècle, sont reconvertis en ferme depuis le xixe.
  • Le prieuré Saint-Martin-d’Ourbès, à 5 km au sud-est du village, est en ruines, au milieu de la forêt.

 

Monuments commémoratifs :

  • Monument aux Morts,
  • Plaque commémorative

Vendredi 3 Juillet

Puimoisson

Le village se situe sur le plateau de Valensole. Il est borné au nord par Saint Jurs, au sud par Riez la Romaine, à l'est par Moustier-Sainte-Marie et à l'ouest par Brunet.

Trois cours d'eau traversent le terroir dans la direction du nord-est au sud-est et arrosent, modestement, les vallées du Pas de Laval, de l'Auvestre et de Saint Apollinaire.

Pendant longtemps, les cultures principales étaient le blé et le lavandin. Depuis quelques années, d'autres plantes à parfum sont venues embaumer le plateau chaque été.

Comme la plupart des villages de la région, Puimoisson est un "village perché". Ceci remonte à l'époque des invasions barbares, entre le IX° et le XI° siècle, où les habitants ont délibérément préféré les sites en hauteur afin de se protéger.

Les rues et ruelles (calades) sont sinueuses, en pente, souvent dallées et caillouteuses, coupées d'escaliers tortueux.

Les maisons sont construites selon la technique du blocage : moellons ou galets assemblés avec du mortier. Elles sont le plus souvent hautes de plusieurs étages et reliées entre eux par un escalier très raide et très étroit. Le dernier étage abritait la magnanerie où on élevait les vers à soie. Les sols sont recouverts de carreaux en terre cuite appelés "mallons".

Les toits sont couverts de tuiles dites romaines.

Le nom de Puimoisson date de l'époque romaine. Il apparaît pour la première fois en 1093.

Le nom du village, semble issu du bas-latin podium, désignant une hauteur, une élévation, et de Mison, vétéran romain installé à Puimoisson avec sa légion pour assurer la sécurité de la conquête romaine. En effet, une urne a été trouvée près du "Pas de Laval"; elle se trouve maintenant dans un musée à Paris. Sur cette urne, il est inscrit que ce sont les cendres d’un légionnaire romain : Misonis.

Donc, Puimoisson ce n’est pas le puits de la moisson comme on l'a souvent dit, mais : le pays de Misonis

Lieux et monuments

  • Maison à pigeonnier
  • Il subsiste deux portes de l’enceinte médiévale, l’une avec deux arcs et une voûte en arc brisé, des xiiie et xive siècles, l’autre avec un arc brisé à l’extérieur, et une voûte en berceau, du xve siècle.
  • Château du Pas-de-Laval,
  • Commanderie des Hospitaliers,
  • Chapelle Notre-Dame de Bellevue.
  • L’église Saint-Michel L’église paroissiale, placée sous le vocable de Saint-Michel, est de style gothique, son portail relevant du gothique flamboyant72, construite au xvie siècle. L’ornementation de l’arc triomphal (chevrons et esses) date de l’époque de construction73. Le clocher est construit en 174127, Datée des xive et xve siècles 
  • L’oratoire Saint-Michel, au sommet du Pas-de-Laval, est construit après l’épidémie de peste de 1631 (ou les épidémies de 1650 et 1720, selon les sources). Il a été déplacé en 1797 et restauré en 1930.
  • La chapelle Notre-Dame de Bellevue ou de Beauvezer succède à une chapelle rurale qui existait au xiie siècle. Un ermitage lui est accolé au xviie siècle.
  • La chapelle fortifiée Saint-Apollinaire date du milieu du Bas Moyen Âge : xiie siècle selon Raymond Collier, fin du xiiie siècle selon M. J. Thirion, xiie et xiiie siècles selon la DRAC. Elle est construite comme chapelle d’un prieuré de l’abbaye de Saint-Thiers-de-Saou, qui l’échange avec les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1233. La chapelle est endommagée par les huguenots en 1574. Elle est alors abandonnée, avant d’être intégrée à une ferme au xxe siècle. Simple chapelle, elle possède une nef en berceau, sans collatéral ni bas-côté ; sur le mur nord, trois enfeux sont pratiqués dans le mur, sous des voûtes en berceau. Des contreforts la soutiennent aux angles. Ses murs sont épais d'1,6 m ; un escalier donne accès à la terrasse. La nef est longue de 16 m, large de 3,95 m, haute de 10,876. Son chevet plat, probablement en lien avec sa vocation défensive, est aveugle. Ses consoles sont sculptées de visages grotesques. Elle est classée monument historique. Ses abords sont plantés d’arbres, et le site est inscrit.

Valensole


Geoux les Bains

Ses habitants sont appelés les Gryséliens

Lieux et monuments

  • Le barrage de Gréoux est haut de 87 m.
  • Le château dit des Templiers (mais ne leur ayant jamais appartenu), avec des parties allant du xiie au xviie siècle, est classé monument historique en 1840 et restauré.
  • Le château du Rousset domine la vallée de la Durance et date du xviie siècle pour l’essentiel.
  • Le château de Laval
  • Châteaux de Gréoux-les-Bains.
  • Château des Hospitaliers.
  • Les maisons anciennes sont rectangulaires, plus profondes que la largeur de la façade, ce qui a contraint à aménager des pièces noires, dites « alcôves ».
  • Le relais du Rousset est composé de l’ancienne auberge, des écuries, de la fontaine. La ferme, dite « château d’Aurabelle », était habitée par des familles nobles, qui tenaient un fief. Elle est constituée d’un corps de logis flanqué de deux tours rondes, et percé de portes cochères.
  • Le château de Rousset, qui datait du xve siècle, mais surtout du xviie siècle, a été reconstruit à partir de 1890, et les parties visibles datent de cette époque. Il a néanmoins conservé une pietà du xve ou du xviiie siècle, classée et, dans sa chapelle, une « Assomption » du peintre Philippe de Champaigne, datée de 1629 et également classée.
  • Thermes troglodytiques romains. Non loin, les archéologues ont trouvé une piscine du ier siècle ap. J.-C.

Art religieux

L’église Notre-Dame-des-Ormeaux, ancien prieuré de l’abbaye de Montmajour, est composée d’une nef à cinq travées voûtées en berceau. Le bas-côté sud, qui court le long de la nef sur quatre travées, est en fait constitué de chapelles latérales médiévales (chapelle seigneuriale de Sainte-Catherine, chapelle de la confrérie de la Vierge, chapelle Saint-Sébastien, en allant vers l'est), dont les murs de séparation ont été abattus. Au total, il est datable du xive siècle, voire du xve siècle. Les voûtes mettant en communication ces chapelles sont d’ailleurs de hauteur variable. Le bas-côté nord, qui n’est long que de deux travées, est bas et étroit, et a dû être construit vers le xvie siècle. Le chœur est de style gothique. Le clocher-tour, construit sur la façade occidentale, a été construit vers 1830, environ. Certaines parties de l’église peuvent être du xiie siècle ou du xiiie siècle. L’intérieur a été restauré en 1973-1975.

Elle contient une Assomption peinte par Jacques Macadré, vers 1615, classée. La Pâmoison de la Vierge (au moment de la descente de Croix du Christ) est la seule peinture retrouvée d’Honoré Morenon, se trouve dans la chapelle Sainte-Croix (1697).

Le retable de l’autel Saint-Sébastien est signalé par Raymond Collier comme étant du xviie siècle ; il est classé.

La chapelle Notre-Dame-des-Œufs, proche d’Aurafrède, est mentionnée en 960 sous le nom de Sainte-Marie d’Aurafrède, du nom du fief voisin. Dans son état actuel, la chapelle date en partie du xviie siècle, en partie d’une époque plus récente, notamment de la restauration qui a commencé dans les années 1960. Elle était le but d’un pèlerinage contre la stérilité pour les femmes mariées, ou pour trouver un époux pour les jeunes filles. Après être montée au sanctuaire, la pèlerine déposait quelques œufs dans les niches du chœur en ex-voto, et mangeait les autres. Ce pèlerinage s’est maintenu jusqu’aux années 1930. Il est actuellement remplacé par un cahier de demandes.

La chapelle Saint-Sébastien est ouverte aux protestants l’été.

La chapelle Sainte-Croix se trouve dans la partie ouest du vieux bourg.

La ferme du Riou

Chemin du Riou,

04210 Valensole

Téléphone04 92 74 81 60

http://lafermeduriou.com

lafermeduriou@gmail.com

Veuillez nous contacter pour les visites et heures d'ouverture. 

C'est le soleil, qui brille 300 jours par an, qui a donné son nom latin "Vallis Sollis" à Valensole de "vallée ensoleillée". Ajoutez cela à une immense mer de galets roulés et à la passion de la Terre, vous obtiendrez des productions d'une qualité exceptionnelle.

L'hiver, l’ocre des terres labourées tranche sur la pureté du ciel bleu.

 

Les cimes enneigées des alpes et les amandiers en fleurs en mars laissent place en juillet aux multiples bleus des lavandes ondulant en alternance avec l’or des blés.

Agriculteurs passionnés dans les Alpes de Haute Provence, nous sommes installés sur un territoire exceptionnel, entre Durance et Verdon, le Plateau de Valensole, mondialement connu pour ses champs de lavande.

Nous avons fait le choix de la diversification de nos productions et du passage à l'agriculture biologique car nous sommes convaincus de l'importance d'un mode de production respectueux de l'environnement, du bien être animal et bénéfique pour notre santé et celle de la planète!

Valensole


Lieux et monuments

 

Deux jardins classés se trouvent à Valensole, le Clos de Villeneuve, bastide dont les jardins possèdent le label jardin remarquable,

ainsi que le château du Grand Jardin.

 

Architecture civile et militaire

La Grand rue

Maisons à encorbellement

Le château de Bars, construit en 1627, est disposé autour d’une tour ronde centrale

 

À Villedieu, se trouvent:

un ancien relais de poste

La chapelle Sainte-Madeleine, proche de Villedieu, est simple et rustique : nef plafonnée, abside en cul-de-four ; un portail sud existait (bouché) ; la façade occidentale est percée d’une petite baie. L’ensemble date du xie siècle

L'ancien château de Villedieu, restauré au xxe siècle, ancienne résidence de la famille seigneuriale de Salve de Villedieu.

Valensole compte plusieurs maisons à encorbellement, dont certaines du xviiie siècle et d’autres plus anciennes. La fontaine de la place Thiers porte la date de 1734 (mais la DRAC la date du siècle précédent) : elle comporte un bassin circulaire et un pilier central, qui porte les quatre rostres fournissant l’eau, l’ensemble étant classé monument historique

Le lavoir est assez imposant, avec cinq bassins, et daterait de 1681.

Sur la façade d’une maison privée de la place des Héros de la Résistance, un cadran solaire blanc et sans légende date de 1903.

 

Patrimoine religieux

L’église paroissiale Saint-Blaise, ancien prieuré de l’abbaye de Cluny fondé par saint Maïeul, domine le village. La nef, reconstruite en 1789-1790, forme une croix latine, et est comprise entre une façade occidentale romane et un chœur vaste et remarquable par son architecture gothique du xive siècle (selon Raymond Collier) ou des xie et xiiie siècles selon les Monuments historiques. Les deux travées du chœur sont voûtées d’ogives. Des colonnes et colonnettes encastrées dans les murs, avec des chapiteaux ornés de feuilles d'acanthe et de figures fantastiques, soutiennent les arcs et les croisillons de la voûte. Les bas-côtés sont ajoutés au xive siècle, des chapelles à la fin du XVIe et au début du XVIIe. Le clocher est construit au-dessus du chœur Elle possédait un cloître, qui a disparu mais dont on retrouve les traces dans les maisons avoisinantes. L’ensemble du bâtiment est inscrit avec la cour qui avoisine. Elle possède, dans son mobilier, 48 stalles du xvie siècle ; la clôture des fonts baptismaux, qui est l’ancien jubé, haut de 2,4 m, date des environs de 1600, et a été classé monument historique au titre objet. La bénédiction et inauguration du nouvel orgue de Valensole est intervenue le 28 août 2012

La chapelle Saint-Mayeul, située au village, construite en 1743, est plafonnée. La tour du clocher est construite sur la façade occidentale.

L’église Sainte-Madeleine au Bars date, dans son état actuel, du xviie .

L’autre église Sainte-Madeleine, proche de Villedieu, actuellement au rang de chapelle, date du xie siècle et est citée comme un beau bâtiment.

La petite chapelle de la Trinité (9,3 mètres sur 4), dans le ravin de la Forge près de Saint-Grégoire, date de 1631.

La chapelle Saint-Bonaventure du hameau des Maragonels (près de la Combe, à l’ouest du village), la chapelle Saint-Laurent des Villards, la chapelle Saint-Jean au sud-est de Valensole, la chapelle Notre-Dame des Blaches ou d’Aubanet entre les fermes de la Moutonne et de Lamary, sont toutes dans un état de ruines plus ou moins avancées.

La chapelle Saint-Anne fait partie des édifices prophylactiques, destinés à protéger le village. Édifiée au nord du village, elle est aujourd'hui convertie en maisons d'habitation. Il en existe cinq autres (Notre-Dame-des-Anges, Saint-Claude, Saint-Pierre, Saint-Roch, Saint-Barthélemy)36.

La porte ogivale de la rue de la juiverie, vestige du quartier juif jusqu’au xvie siècle.

Plateau de Valensole

Valensole et son plateau, de près de 12.700 hectares est l’une des plus vastes communes de France. Surnommé "grenier de la région", son plateau de 800 km2 est essentiellement consacré à la culture de la lavande et des céréales. Il revêt différents aspects selon les saisons : les cimes enneigées des alpes et les amandiers en fleurs en mars laissent place en juillet aux multiples bleus des lavandes ondulant en alternance avec l’or des blés. En novembre, l’ocre des terres labourées tranche sur la pureté du ciel bleu d’hiver.

Un peu d'histoire

Au XIXème siècle, de nombreuses familles cultivaient déjà les amandiers sur le Plateau de Valensole. Il faut savoir qu’un arbre pouvait produire jusqu’à 35 kilos!

Le plateau de Valensole était entièrement planté en amandiers et on pouvait d’ailleurs retrouver plusieurs variétés dans un même champ. L’exploitation des amandes était assez difficile car le ramassage se faisait à la main jusque dans les années 50 où de nouvelles techniques firent leur apparition lors de la Journée Nationale de l’Amande en 1955. Les hommes gaulaient ainsi les arbres et les femmes ramassaient les amandes tombées qu’elles disposaient dans des sacs. Le soir, les hommes faisaient le tour des arbres avec une remorque pour ramasser les sacs d’amandes que les femmes avaient remplis dans la journée. Les amandes n’étaient pas les seules exploitations sur le Plateau de Valensole. Il y avait aussi le blé et aujourd’hui, nombreux le cultivent.

Le plateau de Valensole est aujourd’hui l’un des lieux les plus importants en ce qui concerne la culture de la lavande. Les romains parfumaient leurs bains et leurs vêtements de lavande et mettaient d'ailleurs des sachets de lavande dans leurs armoires en faisant des voeux d'amour. Implantée en France par les phocéens, elle a trouvé sa terre de prédilection en Provence grâce au climat favorisant sa productivité. La culture s'est aujourd'hui bien développée et on a vu apparaitre dans les années 20 le lavandin dont le rendement est plus élevé et sa production d'essence jusque dix fois supérieure à celle de la lavande traditionnelle.

Les lavandes Angelvin

Campagne Neuve , Route de Manosque,

04210 Valensole

Téléphone04 92 74 80 53

jean-paul.angelvin@orange.fr

sur réservation au 04.92.74.80.53 ou si possible auprès des offices de tourisme, les jours sont le mardi à 10h ou à 15h ainsi que le vendredi à 10h ou 15h

Là où les blés côtoient la lavande, la famille Angelvin vous accueille parmi les plus beaux paysages de Haute Provence pour vous faire découvrir son métier, sa passion : La Lavande.

Nous avons fait le choix de conserver une méthode dite traditionnelle afin de conserver une huile essentielle de meilleure qualité.

Cây Cô dôn ?

Retour camping Oxygene Valensole


Samedi 4 Juillet

Manosque


Parking jour et nuit

66 Traverse Françoise Dolto

Gratuit, un peu éloigné du centre. Idéal pour une nuit.

 

GPS : 43.829392, 5.804079

 


D6. Route de Manosque.

Adieu plateau, direction la ville de Valensole puis Allemagne-en-Provence par la D15.

Une tranche de plaisir cette petite route qui vire et tournicote dans une agréable chênaie.

Avant Mézel, au bord de la route, une Maison de Pays vante l’artisanat et les produits de terroir du Verdon.

Faîte ensuite un crochet et montez jusqu’au petit village de Thoard, en passant par Digne-les-Bains, où vous pourrez admirer les champs de lavandes.

Buvez un coup avant de poursuivre sur la D3, classée « Route du Temps » par la réserve géologique de Haute Provence, qui secoue un peu.

Ici, rien n’y laisse penser que nous sommes au XXIème siècle.

Descendez le col du Bonnet parmi les chênes et vous revoilà sur la N85 jusqu’à Châteauredon.

Lieux et monuments

 

La vieille ville, caractérisée par un plan en forme de poire, est entourée de boulevards qui ont remplacé les anciens remparts dont il ne reste que quelques vestiges, comme les portes Saunerie et Soubeyran, d’où une séparation très nette avec le reste de la ville. Avec de hautes maisons bordant des rues étroites, la vieille ville est restée typiquement provençale. La construction et l’urbanisme obéissent à des règles strictes, et la circulation des voitures y est restreinte.

 

Art religieux

 

La vieille ville a deux églises.

  • Notre-Dame de Romigier est une église romane située place de l’Hôtel-de-Ville et classée Monument historique. Elle a été restaurée au xviiie siècle. L’église abrite une statue de la Vierge noire (la plus vieille de France selon Serge Panarotto), et accueille sur sa façade une Vierge en marbre de Carrare par Pierre Puget. Dans une chapelle, à l’extrémité du bas-côté gauche, se trouvent un autel, formé d'un sarcophage en marbre du ive siècle et une statue en bois du xiie siècle : Notre-Dame de Romigier. L’autel est un sarcophage du ve siècle. Elle contient aussi la croix de Manosque.
  • Saint-Sauveur est une église de style romano-gothique (xiie et xiiie siècles), classée monument historique. Son campanile s’est écroulé lors du séisme de 1708.
  • La ville possède une mosquée qui se nomme El Nasr.
  • La ville compte divers autres monuments religieux :
  • le couvent des Observantins (xve et xvie siècles), inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques et transformée en logements ;
  • Le couvent de la Présentation, classé monument historique ;
  • la chapelle Saint-Pancrace, qui domine la ville sur la colline de Toutes Aures.

 

Places

Les places les plus importantes dans la ville moderne sont :

  • la place du Terreau, la plus vaste, au sud-ouest du centre. Un château était autrefois construit à cet endroit. Elle sert de parking payant sauf les jours de marché ;
  • la place de l’Hôtel-de-Ville, au carrefour des quatre rues partant vers les quatre portes de la ville ;
  • la place Marcel-Pagnol, entre la place de l’Hôtel-de-Ville et la porte Soubeyran.
  • Le marché se tient sur ces trois places le mercredi et le samedi.

 

Architecture militaire

 

Quatre portes défendaient les entrées de la ville, autrefois :

  • la porte de la Saunerie, terminée en 1382, de style roman, classée monument historique. C’est la porte sud du centre ancien. On pense que son nom provient de sa situation à proximité de la rue Saunerie, où le sel était acheminé — et où les cochons étaient saignés, selon les historiens. En effet, Saunerie vient du provençal saunarié qui signifie abattoir. Le quartier des abattoirs, souvent proche de celui des tanneurs, se trouvait à la périphérie des villes médiévales, du fait de l’odeur qui y régnait. Le corps central de la porte Saunerie est défendu par deux assommoirs. Les deux tourelles latérales sont couronnées de mâchicoulis ;
  • la porte du Soubeyran, construite au xive siècle, sauf le campanile qui a été ajouté en 1830. C’est la porte nord du centre ancien. Cette porte, restaurée, est décorée d’une balustrade de pierre. Elle est inscrite monument historique ;
  • la porte Guillempierre, dont la décision de destruction est intervenue le 8 février 1835, a été reconstruite en 1986. C’est la porte ouest du centre ancien ;
  • la porte d’Aubette, détruite et non reconstruite. C’était la porte est du centre ancien.
  • l’ancien château du Mont-d’Or, duquel il reste une tour du xiie siècle ruinée (inscrite aux monuments historiques)

 

Le pont sur la Durance

Un premier pont suspendu est construit en 1838–1843, mais il est emporté par la crue millénale de novembre 1843 quelques jours avant son inauguration. Sa reconstruction est achevée en 1847. Il est restauré une première fois en 1891. Financé par le trésor royal et garanti par le péage (payé jusqu’en 1882), il mesure 200 m de long et 5 m de large.

Il est remplacé par un nouveau pont en 1939, toujours en service, portant une travée de 205 m, pour une largeur de 6 m, avec deux trottoirs. Il a été endommagé par des bombardements en 1944 ; certains câbles ont été changés en 1956, d’autres en 1989.

Depuis août 2019, le pont a été remplacé par un nouveau pont en raison de sa vétusté.

 

Architecture civile

  • l’hôtel de ville : bâtiment de style Renaissance, inscrit aux monuments historiques ;
  • l’école de musique : vestiges des couvents des Carmes et des Observantins ;
  • l’hôtel d’Herbès : bâtiment de style xviie, abritant la bibliothèque municipale ;
  • la maison de Jean Giono : située dans le quartier « Lou Paraïs », cette demeure où vécut l’écrivain de 1930 à sa mort en 1970 et où il créa la plus grande partie de son œuvre, est ouverte gratuitement à la visite sur rendez-vous exclusivement ; elle est inscrite aux monuments historiques ;
  • le château de Gassaud, ancienne résidence de la famille de Loth, (monument historique) ;
  • l’ancien hôpital (du xviiie siècle) , qui a été détruit.
  • Le pont du Moulin-Neuf, vestige de la mine de Gaude situé à proximité de la gare, est orné de peintures et d'un wagonnet en 2013.

Visite de l'usine l'Occitane en Provence

 

Une heure pour découvrir les coulisses de L’OCCITANE. La formulation de nos produits, notre engagement pour l’environnement et nos filières durables n’auront plus de secrets pour vous.

Depuis sa création en 1976, L’OCCITANE en Provence crée des soins aux huiles essentielles et des parfums naturels élaborés selon les principes de la phytothérapie et de l’aromathérapie. Inspirés de valeurs simples comme l’authenticité, le respect, la sensorialité et l’amélioration continue, chacun de nos gestes, chacun de nos choix est guidé par la double volonté de préserver et de transmettre. Les Laboratoires L’OCCITANE associent tradition, nature et expertise afin d’élaborer des cosmétiques naturelles et efficaces. Des textures aux fragrances, les soins L’OCCITANE s’inscrivent toujours dans un moment de bien-être, un geste sensoriel et gourmand.

Heures d'ouverture

Du 02/01 au 31/12/2019, tous les jours de 9h à 18h sauf les Jeudi de l'Ascension, 1er mai, 8 mai, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre. Ouvert 7 jours sur 7 du 29 avril au 31 octobre.

Chemin Saint-Maurice, Zone industrielle Saint-Maurice, 

04100 Manosque

Plan d'eau des Vannades

Le Lac/plan d'eau des Vannades à Manosque Le Lac des Vannades est un plan d'eau douce du Luberon. Des ombrages, des jeux pour les enfants, des oiseaux, un parcours sportif sont disponibles pour les amateurs de plein air. Les promeneurs, quant à eux, pourront se balader tout autour du Lac sans danger.


Dimanche 5 Juillet

Dauphin

Plein de charme, le village perché de Dauphin abrite une succession de pittoresques calades, de passages couverts et de jolies demeures en pierre. C'est un vrai plaisir que de flâner dans ce dédale de ruelles fleuries... Ne manquez pas, au sommet du village, la terrasse de l'ancien château qui offre un magnifique panorama sur le Pays de Forcalquier et le Luberon.

Mane

Au coeur des douces collines du Pays de Forcalquier, entre le Luberon et la montagne de Lure, se dresse le ravissant village de Mane. Cité de caractère, dominée par une citadelle médiévale du XIIe siècle, Mane charme le regard des promeneurs, avec ses pittoresques calades en pente, ses hôtels particuliers et ses belles demeures en pierre. À ces attraits s'ajoute un magnifique panorama, depuis les abords de la citadelle, sur les toits du village et les paysages provençaux environnants.

Mais son patrimoine ne s'arrête pas là ! En effet, à la sortie du village se nichent deux trésors architecturaux : le prieuré de Salagon et le château de Sauvan.

Classé monument historique, le prieuré Notre-Dame de Salagon, abrite le musée départemental ethnologique de Haute-Provence. La visite des lieux permet de découvrir l'église romane du XIIe siècle, les expositions permanentes et temporaires du musée dédiées à la Haute-Provence, ainsi que des jardins ethnobotaniques.

Non loin du prieuré se dévoile le château de Sauvan, "petit Trianon de Provence" datant du XVIIIe siècle, et son jardin à la française... À l'intérieur de ce superbe édifice de style classique, de magnifiques pièces meublées s'offrent au regard des visiteurs.

À VOIR, À FAIRE

  • Le prieuré de Salagon, son jardin, son musée, sa librairie.
  • Le pont roman. (43.92999 - 5.75641)
  • Le château de Sauvan. (43..92009 - 5.75968)
  • L'église.
  • Le vieux village et ses calades, ses murs en pierre, ses portes anciennes, ses fontaines et sa citadelle.
  • L'institut des huiles essentielles.
  • La maison des produits de pays.

Forcalquier


(N° 30785)

Parking Espace Bonne Fontaine

04300 FORCALQUIER

Latitude : (Nord) 43.95752° Longitude : (Est) 5.79059° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : Autre

Services :

Autres informations :

Grand parking plat

Aire CC stat. gratuit

 

Vaste aire gravillonnée et en terre battue, quatre allées séparées par des cyprès et éclairées et à 700 m du centre-ville.

GPS : 43.958401, 5.791440

 

Nombre de place(s) 20

Prix des services : gratuit

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


Direction Simiane-la-Rotonde, en prenant les chemins de traverse vers Saint-Michel-l’Observatoire – la bien nommée, puisque s’y trouve centre d’astronomie. Deux kilomètres après Mane, vous apercevrez Forcalquier, fièrement dressée sur son python rocheux. Presque une grande ville, après tant de petits villages ! Au-delà, prenez gare aux radars (routiers) mobiles jusqu’à la D4, que nous avons préférée à la D4096 pour rallier Manosque. Cap à l’Est, toujours via une route dégagée et agréable. Voilà des amandiers, puis des champs de blé. Valensole et son plateau, haut lieu de la lavande, apparaissent. Laissez votre regard courir sur cette mer d’épis bleus ondulant sous le vent. Et humez leur parfum délicat jusqu’à vous en imprégner. Autour de vous, la lavande occupe quasiment tout l’espace.

Forcalquier est riche d’un passé de cité comtale.

Les rues du centre historique invitent à la flânerie. 

De ruelles en places, de fontaine gothique en belles demeures, de cathédrale en chapelle, le patrimoine se laisse découvrir dans une ambiance de village provençal.

Sachez-que le cinéma est situé dans la chapelle d’un ancien couvent des Visitandines ?

Si vous aimez les marchés, vous ne serez pas déçus le lundi matin à Forcalquier ! Il se dit que c’est le plus grand marché de la région. Il s’étale dans toutes les rues de la ville dans une ambiance incroyable.

Eveil des sens

Le Couvent des Cordeliers, quant à lui, abrite l’Université européenne des Senteurs et des Saveurs, un pôle de formation.

Dans ce couvent franciscain du XIIème siècle, qui possède notamment un cloître et de magnifiques jardins, vous pouvez éveiller vos sens et découvrir les usages et bienfaits des plantes lors d’ateliers sensoriels : atelier du parfumeur, de l’apéritif…

Panorama depuis la Citadelle

Un panorama à 360° vous attend en haut de la colline de la Citadelle. La vue se promène des toits de la ville jusqu’aux premiers sommets des Alpes à la vallée de la Durance et vers la montagne de Lure et le Luberon tout proches.

La Citadelle située à l’emplacement de l’ancien château des comtes de Forcalquier, est un ensemble de fortifications, surmonté par la chapelle Notre-Dame-de-Provence.

Carillon unique

Outre la vue, ce lieu va étonner vos oreilles ! En effet, à coté de la chapelle vous découvrirez l’un des rares carillons manuels de Provence qui se joue « à coup de poing ».

Le dimanche matin et les jours de fête vous pouvez entendre sa musicalité sur des airs traditionnels.

Côté musique, l’orgue de la Cathédrale Notre Dame du Bourguet est aussi remarquable.

Via Domitia

Des vestiges de la Via Domitia, ou voie Domitienne, sont présents non loin de Forcalquier. De cette grande voie romaine qui courrait de Rome au sud de l’Espagne demeurent relais routiers, ouvrages d’art, bornes milliaires, lieux de culte… qui font partie de notre passé.

C’est d’ailleurs ce chemin qu’empruntent encore de nos jours les pèlerins et randonneurs qui parcourent le chemin vers Saint Jacques de Compostelle et de Rome.

Artemisia Muséum

Couvent des Cordeliers,

04300 Forcalquier

Téléphone04 92 72 50 68

contact@artemisia-museum.fr

Artemisia museum, à travers sa scénographie interactive et immersive, vous invite à plonger dans l’histoire passionnante de la cueillette et de la culture des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de la montagne de Lure, site classé Unesco pour sa biodiversité.

Le parcours permanent vous entraine sur les chemins des herboristes, à la découverte de la biodiversité locale, des distilleries de lavande et d’alcool, des fabricants de cosmétiques et de parfums à travers 7 espaces d’exposition.

Plongez dans le monde des plantes de la haute Provence

La cueillette et la culture de plantes à parfum, aromatiques et médicinales ont forgé au cours des siècles passés, une part importante de l’identité de la montagne de Lure et plus largement de la haute Provence.

Artemisia museum vous emmène à la découverte des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de la montagne de Lure, site classé Unesco.

Le parcours permanent vous entraine sur les chemins des herboristes, à la découverte de la biodiversité locale, des distilleries de lavande et d’alcool, des fabricants de cosmétiques et de parfums sur plus de 250 m² d’exposition.

Petits et grands, amateurs ou passionnés, plongez au cœur de l’histoire fascinante des plantes locales à travers 8 espaces.

Voir, toucher, sentir, écouter…

Acteur de votre visite, vos sens et émotions seront sollicités tout au long du parcours.

Ingénieux mélange de panneaux didactiques, de plantes à toucher, de planches botaniques à composer, de galeries d’odeurs, Artemisia museum vous propose une réelle immersion polysensorielle.


Lundi 6 Juillet

Forcalquier

Lurs

Dominant un vaste panorama sur la vallée de la Durance, le charmant village perché de Lurs invite les flâneurs à découvrir ses ruelles fleuries, bordées de maisons en pierre restaurées avec goût, son église romane, sa tour de l'Horloge, son adorable petit théâtre de plein air ou encore son château qui accueillit autrefois les évêques de Sisteron. À ne pas manquer également, la promenade des Évêques, une belle allée jalonnée de quinze oratoires menant à la chapelle Notre-Dame de Vie. Depuis cette dernière, la vue sur la vallée de la Durance, le plateau de Valensole, la montagne de Lure et les Préalpes de Digne, est vraiment superbe !

Village perché sur un éperon rocheux au-dessus de la Durance, Lurs s'étend du nord au sud en pente douce à une altitude de 621 m. Le village est bordé au sud et à l'est par les oliviers dont certains centenaires donnent une huile d'une qualité exceptionnelle, verte et parfumée. A l'ouest il regarde le Pays de Forcalquier aux collines parfumées de thym, romarin et lavande.

Habité par les Celtes-Ligures, puis par les Romains qui occupèrent le site d'Alaunium, sur la Via Domitia qui reliait l'Italie à l'Espagne (au pied de Lurs), cette terre fut très tôt christianisée. Au moment des grandes invasions, poussés par les Vandales, les habitants se réfugièrent sur les hauteurs, où un évêque construisit le premier Castrum de Lurio. Consacrée Terre Episcopale et Principauté en 812, par Charlemagne, le village garda les privilèges accordés par l'Empereur jusqu'en 1562. Les évêques de Sisteron, princes de Lurs, vécurent dans le château situé à l'extrémité nord du village jusqu'en 1789.

À partir de 1836, une lente désertification s'amorça. Le village passa de 1044 habitants en 1836 à environ 300 un siècle plus tard. L'exode rural et les guerres avaient fait leur travail. Le village ne se relèvera qu'après la seconde guerre mondiale. Jean Giono et Maximilien Vox, typographe, créèrent les Rencontres de Lure (Arts graphiques), mettant le village sous les feux des projecteurs du monde entier.

Depuis, Lurs est un village connu, cosmopolite, ayant une vie culturelle intense, un patrimoine riche, un terroir propice à la culture de l'olivier et enfin un rythme de vie très agréable.

A VOIR

  • Eglise Invention de la Sainte-Croix (fin Xe siècle puis XVe, XVIIe et XIXe).
  • Petit Séminaire Saint-Charles de Borromée (XVIIe siècle).
  • Château des Evêques (XIIIe, XVIe et XXe siècle).
  • Chapelle Saint-Michel (XIIe siècle).
  • Chapelle Notre-Dame de Vie (XVIe siècle).
  • Chapelle Notre-Dame de Plan (XIIe siècle).
  • Eglise Notre-Dame des Anges (XIIe siècle).
  • Grand séminaire (XVIIIe siècle).
  • Promenade des évêques et ses 15 oratoires.
  • Amphithéâtre Marius (XXe siècle).
  • Chemin des écritures (histoire de l'écriture de la Préhistoire jusqu'à l'époque romaine).

Abbaye Notre Dame de Ganagobie

(43.99819 - 5.90776)

Surplombant la vallée de la Durance du haut de son plateau boisé, le monastère bénédictin Notre-Dame de Ganagobie, fondé au Xe siècle par l'évêque Jean II de Sisteron, est réputé pour ses mosaïques médiévales. Ces dernières, situées dans l'abside centrale de l'église, constituent un véritable joyau de l'art roman. Réalisées au XIIe siècle, ces remarquables mosaïques polychromes, d'influence orientale, sont ornées de motifs géométriques et d'animaux fantastiques. Autre merveille à découvrir, le magnifique portail de l'église, avec son tympan sculpté représentant le Christ en Majesté.

Le monastère de Ganagobie est situé sur un plateau dominant la Durance, entre Sisteron et Manosque. Il est occupé par des moines, la communauté bénédictine Sainte-Marie-Madeleine. L'église d'époque romane peut être visitée.

Les Mourres

Site géologique exceptionnel, magique et étrange

Depuis la cité comtale de Forcalquier, en passant par les cabanons pointus, l’itinéraire vous emmènera au site géologique exceptionnel des Mourres.

Magique et étrange, c’est un endroit unique et spectaculaire, aujourd’hui protégé, où la nature a su s’adapter à des conditions climatiques particulières.

Depuis l’office de tourisme, l’itinéraire sort de la ville pour gagner les collines dominant Forcalquier et le site exceptionnel des Mourres. Le retour s’effectue en bordure d’oliveraies et par le cimetière classé de Forcalquier.

L’origine de ces rochers en forme de visages ou de tête d’animaux selon l’imagination de chacun remonte à 25 millions d’années. En bordure d’un lac, des ilots de plantes aquatiques et d’algues ont incrusté du calcaire au sein de dépôts marneux plus tendres. L’érosion a emporté ces derniers pour ne laisser que ces rochers aux formes étranges.