Les plus beaux villages

Dimanche 9 Mai

Alès - Loubresac

307 km


Pause déjeuner à Bartholème, Montrozier me surveille...

46 - Loubresac

Arrivée vers 17 heures au camping de Loubressac...

Camping La Garrigue ***

GPS  44.86985°  - 1.80082° 

Tarif 2021

Emplacement 1 personne de 10.50 à 14 (du 10/07 au 30/08)

Personne supp 5.50 à 6.50 (du 10/07 au 30/08)

Enfant (1 an a 10 ans) 2.50 à 4.50 (du 10/07 au 30/08)

Electricité 4.50

Animal 2.00


Type de borne : Autre

Piscine - Snack bar - Petite épicerie de dépannage

Pain frais Viennoiseries tous les matins

 

 

Services :

 

Ouvert du 30/03 au 28/09,

50 emplacements

Tél : +33(0)565 383 488

@MAIL

SITE INTERNET 


Un « Plus beaux Villages de France » incontournable de la vallée de la Dordogne

 

Emergeant au-dessus des arbres, les toits de Loubressac tutoient l’azur du ciel en une partition toute en demi-teintes. Un peu de brun, une touche d’ocre, un trait de miel… et là, centrée comme un point d’orge, l’ardoise du clocher de l’église des XII et XVIème siècles.

 

Le village dresse sur son promontoire son château du XVème siècle, sa chapelle du XIVème au portail à tympan sculpté et ses maisons coiffées de tuiles brunes.

Eglise Saint Jan Baptiste

Une vue plongeante

Campé sur un promontoire offrant une vue plongeante sur les vallées de la Bave et de la Dordogne, Loubressac incarne une inspiration très médiévale. En y flânant quelques instants, on comprend pourquoi Doisneau en était tombé amoureux. On se régale à la belle saison en découvrant les rues, balcons, escaliers et cours fleuries du village. 

Pour la petite histoire, le célèbre film « Quelques messieurs trop tranquilles » de Georges Lautner y fut tourné en 1972.


Lundi 10 Mai

46  - Autoire

(N° 21580)

Bettou D38

 

Latitude : (Nord) 44.85604°  Longitude : (Est) 1.82253° 

Tarif : 2020

Stationnement : 4 €

Services : 2 €

Paiement avec pièce de 2 €

Type de borne : EURO-RELAIS

 

Stationnement à partager avec les voitures

Services :


Autoire est un charmant village situé dans un cirque naturel, où rien ne dénote, ni les habitations ni la nature. Pour preuve, son appartenance au label des « Plus Beaux Villages de France » ! Havre de verdure en bordure du Causse de Gramat en Vallée de la Dordogne;

Toits pentus aux tuiles sombres, façades blondes à colombages ou à encorbellements, tourelles et pigeonniers, manoirs, châteaux et gentilhommières, font d’Autoire un ensemble au caractère architectural remarquable.

Autrefois lieu de villégiature apprécié des notables de Saint-Céré, le village fut surnommé le « Petit Versailles« .

     Château                        Manoir                        Château Seigneurial

    des Anglais                  de Colomb                     des Payrusse de Banze

                      Cascade                            Château              Chapelle

                                                      Roque-Maynard         Saint Roch

Eglise St Pierre et St Paul

Château des Brusqueilles

Place de la Fontaine

Le Manoir Laroque Delprat

Le Château de Limargue


Eglise Saint Pierre

Cirque et cascade d'Autoire

Entre cascade vertigineuse, cirque époustouflant et village de caractère, Autoire, une pépite à l'état pur.

Le Cirque d'Autoire

Site naturel emblématique du Lot, le cirque d'Autoire est formé par de hautes falaises calcaires de 150 à 200 m de haut. Au creux du cirque est niché le petit village d'Autoire, classé "Plus Beaux Villages de France". En son coeur, coule une impressionnante cascade de 30 m de haut. 

Les falaises d'Autoire sont reconnues comme un haut lieu d'escalade avec plus de 150 voies, c'est aussi un site classé Espaces Naturels Sensibles. En effet les falaises sont le refuge pour de nombreux rapaces qui aiment y nicher et la flore y pousse généreusement. De fait, découvrir Autoire que ce soit par les chemins ou les voies d'escalade, c'est avoir en tête qu'il faut préserver cet équilibre naturel.

Le cirque abrite la ruine du Château des Anglais, vestige de la guerre de 100 ans. Utilisé autrefois, comme une vigie, c'est un vaste abri sous roche fortifé, accolé à la falaise.

Pour découvrir ce site exceptionnel, rien de tel que d'emprunter le chemin de randonnée qui vous mènera à des points de vues époustouflants et à la cascade.

Pour les moins courageux, qui ne voudraient pas faire l'ascension depuis le bas du cirque, vous pouvez aussi accéder au château depuis le belvédère au lieu dit "Siran". Cela vous demandera une marche d'environ 800 m, mais le dénivelé est bien moins impressionnant.

La cascade d'Autoire

Plus haute cascade du département avec ses 30 m de hauteur, c'est un lieu vertigineux et un coin de fraîcheur, magnifique et reposant.

Pour atteindre la cascade, il faut emprunter un sentier de randonnée d'envion 1,2 km depuis le parking situé à la sortie du village. Cette balade ombragée est idéale à faire par temps chaud. Elle est accessible avec des enfants, mais il est recommandé de s'équiper de bonnes chaussures, le sol étant parfois un peu glissant.

Le spectacle à l'arrivée est remarquable. C'est comme un mur végétal géant et un brumisateur naturel.

Il ne faut pas s'attendre à se retouver en face des "chutes du Niagara", surtout par été sec, la cascade offre simplement un filet d'eau. Mais si vous avez la chance de passer après quelques jours de pluie voire en automne ou en hiver, le spectacle sera encore plus beau.

Ce qu'il faut retenir

Le parking de la cascade à la sortie du village d'Autoire est payant : 2 € la journée. Un autre parking plus loin à l'entrée du village est gratuit.

Bien vous chausser car le sol est parfois glissant

Pour voir la cascade avec du débit, privilégier l'automne ou l'hiver ou suivant les jours de pluie.

Les sentiers de randonnée pour faire le tour du cirque ont un bon dénivelé, sont un peu escarpés et dangereux

Il est possible d'accéder en haut de la cascade et au château des Anglais par le haut du cirque, depuis le lieu dit Siran, un parking est prévu.

A 200 m du point de vue de la cascade, la ferme de Siran est un point de chute idéal pour tous ceux qui auraient oublié de prendre à boire ! Vous découvrirez un choix de boissons locales et si vous avez un peu de temps vous pourrez également vous laisser tenter par la visite de cet élevage de chèvres angora.


Mardi 11 Mai

15 - Salins

 GPS 45.18826 - 2.39761

En bordure de la départementale 922 qui relie Aurillac à Mauriac, la commune de Salins est surtout connue par sa cascade qui se situe juste en aval de la route.

Elle se situe en fin d'une coulée de lave qui forme un fer à cheval au niveau de Salins.

La rivière qui alimente cette chute est l'Auze, qui prend sa source sur le plateau Salers vers le puy Mary et se jette dans la Dordogne. Cette rivière est souvent à sec pendant l'été.

Le territoire communal est également arrosé par son affluent, le Monzola.

Entre deux averses j'ai profité de cette magnifique cascade...

Sur le chemin me conduisant à Meymac ou je ferais étape ce soir, de magnifiques sous bois et quelques surprises....


Mercredi 12 Mai

87 - Saint Leonard de Noblat

Camping

(N° 7900)

Rue de la Vallée

camping de Beaufort ***

87400 SAINT LEONARD DE NOBLAT

Latitude : (Nord) 45.82306° Longitude : (Est) 1.49169° 

Tarif : 2020

Forfait étape C-C, 2 personnes, services : 11 à 14 €

Personne supplémentaire + 10 ans : 2,50 €

Enfants 2 à 10 ans : 1,50 €

Électricité 15 A : 3,50 €

Animal : 1 €

Taxe de séjour 0,50 €

Services C-C de passage : 3 €

Type de borne : Artisanale

Services :

Lave-linge,

Sèche-linge,

Petite épicerie de dépannage à l'accueil .

 

Ouvert 05/04 au 30/09

87 emplacements

Tél +33 (0) 555 560 279

@MAIL

SITE INTERNET

 


Saint-Léonard de Noblat, entre Limoges et le Lac de Vassivière, est une ville à vivre et à découvrir, entre architecture et savoir-faire, traditions festives et pleine nature… Site patrimonial remarquable, son cœur historique dévoile un bâti préservé et fait l’objet d’une protection et d’une mise en valeur d’intérêt public. Étape vers Compostelle (Voie de Vézelay), sa collégiale romane bénéficie d’une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des “Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France”. Cité de Raymond Poulidor, célèbre champion cycliste, elle est membre du réseau des 100 Plus Beaux Détours de France et laisse apprécier ses spécialités gastronomiques, le Massepain et la viande bovine limousine.

Partez à la découverte de l’unique Site Patrimonial Remarquable du Limousin ! Flânez dans une cité médiévale préservée, riche de savoir-faire vivants et d’une cuisine gourmande…

 

Le champion Raymond Poulidor

 

Ville natale du savant-chimiste Gay Lussac (son musée est à voir!), Saint-Léonard de Noblat est aussi la terre d’adoption de Raymond Poulidor, le champion cycliste à la simplicité légendaire et au prestigieux palmarès. Disparu en novembre dernier, « Poupou », que l’on surnommait aussi «l’éternel second», reste à jamais le premier dans le cœur de tous.


PATRIMOINE

 

Une collégiale classée à l’UNESCO

 

Entrez dans le centre historique et laissez vos pas vous guider jusqu’à la collégiale romane dédiée à Léonard, saint fondateur de la ville.

Levez vos yeux vers le ciel pour admirer le clocher porche qui domine la cité miaulétoune.

Ecoutez l’écho des pas des pèlerins de Saint Jacques qui traversent la ville jusqu’à aujourd’hui et lui ont valu son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Passez le portail limousin pour découvrir l’intérieur…

Son cœur historique...

… les ruelles, la tour ronde et la tour carrée…

Quelques siècles avant l’an mil, apparaît Nobiliacum, un petit bourg en surplomb de la vallée de la Vienne qui se développera au fil des siècles, aidé par des activités commerciales et artisanes dynamiques et par le développement du culte autour du tombeau de Saint Léonard, saint patron fondateur sur lequel nombre de pèlerins de l’Europe entière viennent se recueillir dès le XIème siècle.

Laissez votre véhicule sur la Place du Champ de Mars et entrez dans le cœur historique par les rues de la Révolution et de la Liberté, principales rues commerçantes de la ville.

Au gré des places, rues et passages, s’offrent à votre vue les façades préservées des bâtisses médiévales et gothiques, la tour ronde et la tour carrée, la collégiale romane ainsi que les vestiges des portes et murs d’enceinte qui ceignaient la ville jadis.

 

La cité miaulétoune s’est développée autour du culte de Saint-Léonard, saint patron de la ville, dont le tombeau, le verrou et châsses reliquiaires sont conservés dans la collégiale.

Construite au XIème et XIIème siècle puis remaniée jusqu’au XIXème siècle, la collégiale romane est remarquable par son clocher-porche, ses fenêtres à gable, sa rotonde servant de baptistère et son portail limousin. A l’intérieur : une nef voûtée, tour lanterne, vaste chœur à déambulatoire éclairé par 7 chapelles rayonnantes ainsi que le tombeau de saint Léonard, saint patron des prisonniers et des femmes enceintes.

Composante du bien “Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France“, la collégiale de Saint Léonard de Noblat est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998.

 


23 - Aubusson

(N° 10306)

 

Route de Felletin

Camping La Croix Blanche **

 

Latitude : (Nord) 45.94662°  Longitude : (Est) 2.17616° 

 

 

Tarif : 2015

Forfait 2 personnes, électricité : 12,40 €

Wifi : gratuit

Type de borne : Autre

Services :

Lave linge - Dépôt de pain - Jeux pour enfants

Autres informations :

Ouvert du 01/04 au 30/09

90 emplacements

Tél : +33(0)555 661 800


 

 

PARKING pour

Camping Car

 

45.95692 - 2.17576


Aubusson, belle gardienne de son art de tisser

La jolie ville d’Aubusson est mondialement connue comme étant la capitale de la tapisserie. Des anonymes du XVème siècle aux célèbres Braque, Le Corbusier, Lurçat, Toffoli… grâce à ces artistes, la tapisserie d’Aubusson retrace ainsi l’histoire de l’humanité. Six siècles de patience, d’humilité et de créativité ont fait de cette ville la capitale de la tapisserie de basse-lisse. Toute la chaîne de métiers y est représentée : filateur, teinturier, lissier, restaurateur… Cet art séculaire est inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco.

Aubusson, « la belle » offre aussi à ses hôtes un accueil et des visites de qualité. Bâtie à la confluence de 5 vallées, dès les époques gauloises et romaines, Aubusson possède un patrimoine architectural insolite, témoin d’un riche passé culturel et historique.

Aubusson, une cité d’histoire et de patrimoine

Le patrimoine bâti est le témoin de l’histoire de cette ville : les maisons à tourelles, la Tour de l’Horloge, les vestiges du château, le pont et le châtelet de la Terrade, l’église Sainte Croix et la roseraie en bord de Creuse… Les visites s’enchaînent pour le plus grand plaisir des yeux.

Le panorama que l’on découvre en grimpant sur les hauteurs n’en reste pas moins fabuleux. La vue sur la ville, la Creuse et ses méandres, les jardins en terrasses, les maisons serrées les unes contre les autres séparées par d’étroites rues et venelles est exceptionnelle. Le cœur de la ville est ainsi dominé et protégé par une nature verdoyante agrippée à des collines escarpées et concède à ces lieux un charme unique.

A voir absolument :

– Cité Internationale de la Tapisserie

– Maison du Tapissier

– Musée des cartons de tapisseries

– Ateliers, galeries, manufactures …


36 - La Châtre

(N° 31566)

Avenue George Sand/Place du Champ de Foire

36400 LA CHÂTRE

 

Latitude : (Nord) 46.58189°  Longitude : (Est) 1.98342° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : URBAFLUX

Services :

Autres informations :

Ouvert toute l'année

6 emplacements


Petite cité pleine de charme, membre des 100 Plus Beaux Détours de France, La Châtre, ville fleurie (3 fleurs) étonne par la diversité, la qualité de conservation de son patrimoine, petit ou grand. On se laisse charmer par la vieille ville, surprendre par l'imposant donjon du XVe siècle devenu prison puis musée jusqu'en 2017, par la mystérieuse lanterne des morts, le pittoresque quartier des tanneurs... Les maisons à pan de bois nous plongent dans l'atmosphère médiévale d'une ville où le temps n'a laissé que de belles empreintes... Une visite envoûtante !

Histoire

 

C’est nichée au cœur d’un paysage de bocage, de bosquets, de haies vives et de chemins encaissés sur la rive gauche de l’Indre où la roche surplombe la rivière que La Châtre s’est implantée au fil des siècles.

Sur les hauteurs de la ville vient s’installer au début du Moyen Âge une première motte féodale. La ville se développe rapidement grâce au travail du cuir en contrebas. L’Indre et ses affluents deviennent le poumon économique et verdoyant de la cité médiévale, qui se protège désormais derrière les murs épais d’une enceinte fortifiée. Au fil des siècles, les ruelles étroites et sinueuses de la vieille ville se font trop étroites pour la circulation des hommes et des biens. Les goûts et les mœurs évoluent après la révolution française et La Châtre casse sa gangue de pierre pour se doter d’une urbanisation plus moderne, rectiligne et raisonnée. Apparaissent les premiers squares, promenades et avenues désormais plantées de tilleuls et de platanes.

La cité castraise, de tout temps, a joué son rôle de ville-pôle dans ce bassin de vie. Avec sa situation géographique au sein d’un des grands bocages de France, son riche patrimoine architectural qui lui confèrent un charme, une qualité de vie reconnus, La Châtre bénéficie d’un intérêt touristique en pleine croissance et offre un cadre de vie très agréable.

Voici les bâtiments incontournables de notre territoire.

Donjon des Chauvigny

Ici se tenait le château construit en 1424, résidence des Chauvigny, seigneurs de La Châtre. Seul subsiste le donjon d’une hauteur de 20 mètres dont les murs de 2 mètres d’épaisseur sont percés de meurtrières. À partir de 1734, la tour servit de prison. En 1937, la prison fut supprimée et le bâtiment fut racheté par Jean Despruneaux. Il en fit un musée privé rassemblant les souvenirs des amis de George Sand et de la romancière elle-même. En 1939, il accueillit la collection ornithologique du musée municipal et devint en 1954, à l’occasion du cent cinquantenaire de la naissance de George Sand, le “Musée George Sand et de la Vallée Noire” que M Despruneaux légua à la ville de La Châtre en 1966.

Pont au laies

Il s’agit d’un pont médiéval à deux arches inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. Il est situé à l’emplacement de l’ancienne voie romaine. Son éthymologie reste floue et son orthographe aussi : Pontaulais, Pontaulay, Pont au legs, Pont aux Laies, … Une légende prétend que des laies auraient tenté de pénétrer dans la ville par ce pont lors d’une année de sécheresse.

Fontaine Sainte Radegonde

La Grand’Font était autrefois consacrée à Notre-Dame. La croyance populaire y a ensuite attaché le culte de Sainte-Radegonde (521-587). Mentionnée dans les archives dès le XVe siècle, cette fontaine miraculeuse jaillissait initialement du rocher avant d’être reconstruite sous le Second Empire à son emplacement actuel. On y faisait brûler des chandelles pour la bonne délivrance des femmes en couches.

Maison de bois, place Laisnel de la Salle

Ancienne place dite “du Pavé“, cette petite place porte aujourd’hui le nom de Laisnel de la Salle (1801–1871), maire adjoint de La Châtre, auteur de Croyances et Légendes du Centre de la France et ami de George Sand. Cette place abrite une ancienne demeure de La Châtre : “la Maison de Bois” du XVe siècle. Elle fut construite par une riche famille de marchands et laisse apparaître de beaux colombages, une magnifique porte cloutée ancienne à accolade sculptée. La teinte rouge date de sa restauration au XIXe siècle. George Sand évoque cette “maison rouge” dans son roman André. Elle y fait habiter son héroïne, une fleuriste du nom de Geneviève.

“Avant de sortir d’une petite rue tortueuse et déserte, il lui montra une vieille maison de brique, dont tous les pans étaient encadrés de bois grossièrement sculpté. Un toit en auvent s’étendait à l’entour et ombrageait les étroites fenêtres”.

Place du marché

Cette grande place devint la place principale de la ville à partir du XVe siècle. Quelques demeurent anciennes témoignent de cet âge d’or qui vit s’amorcer le développement industriel et commercial de La Châtre. Rue du Marché, la maison à colombages, qui date du XVe siècle fut au XIXe siècle la demeure de Sylvain Chicot chez lequel George Sand s’approvisionnait en chandelles, cire et tabac. La maison dite “pointue” qui date également du XVe siècle, donne son caractère médiéval à la petite rue qui la borde. Jules Sandeau (écrivain et amant de George Sand), habita en bordure de cette place entre 1818 et 1832. Il lui inspira son pseudonyme, directement tiré du nom Sandeau.

Palais de Justice  |  Place de la République

Au XIVe siècle, après l’épidémie de peste, cette place servit aux inhumations. Par la suite, elle devint le champ de foire jusqu’en 1850, date à laquelle fut édifié le Palais de Justice. L’ancien Hôtel-Dieu de la Trinité se trouvait entre les numéros 4 et 12 de la rue Duguet. En 1921, la Municipalité décida d’élever un monument pour garder le souvenir des nombreux morts de la guerre 1914-1918. La réalisation fut confiée au sculpteur berrichon Ernest Nivet, élève de Rodin. Inauguré le 18 novembre 1923, le monument représente la Berrichonne éplorée qui se tient près d’une lanterne des morts ; elle symbolise la douleur des veuves et des mères des soldats.

Théâtre Maurice Sand

En 1708, à l’initiative d’acteurs amateurs de la ville, les communs du couvent des Carmes furent transformés en salle de spectacle. Maurice Dupin, père de George Sand s’y produisit. Devant la dégradation du lieu, il fut décidé en 1809 que le théâtre quitterait les communs pour s’installer dans l’église du couvent, son emplacement actuel. Il connut alors ses heures de gloire entre 1830 et 1850. George Sand assista à de nombreuses représentations et certaines de ses pièces y furent jouées comme Claudie. En 1904, la Comédie Française vint y présenter “François le Champi” pour le centenaire de la naissance de l’écrivain. La salle fut une première fois modernisée vers 1935 suite au développement du cinéma. En 1994, la salle fut complètement restaurée en un magnifique théâtre à l’italienne de 200 places. Elle porte le nom du fils de George Sand, Maurice, homme de théâtre et de marionnettes.

Hôtel de Ville  |  Couvent des Carmes

L’Hôtel de Ville a pris place dans le chœur du couvent des Carmes en 1838. Le couvent quant à lui, fut édifié à la fin du XIVe siècle pour remercier les Carmes de leur dévouement lors de l’épidémie de peste qui frappa la ville en 1348. Quelques vestiges subsistent encore : la chapelle Notre-Dame de la Pitié (actuel foyer du Théâtre) ainsi que la porte en ogive qui marque l’entrée de la salle Maurice Sand.

L’église Saint Germain

L’église actuelle se situe sur l’emplacement historique du cœur de la cité fortifiée de La Châtre. La première église de la ville fut probablement construite au XIe siècle.

Après l’incendie de La Châtre en 1152, un autre édifice fut érigé, doté d’une nef de 30 mètres de long. Le clocher quant à lui ne fut construit qu’au XVIe siècle. Il fut reconstruit en 1895 suite à une donation mais aucun calcul de fondations n’ayant été réalisé, il s’écroula un an plus tard, entraînant avec lui la nef. Les habitants se montrèrent généreux pour participer à la construction de l’ensemble de la nouvelle église. Celle-ci fut consacrée le 16 octobre 1904. A l’intérieur, se trouve une piéta du XVe siècle provenant du couvent des Carmes.

Château d’Ars

Cette demeure féodale a subi des transformations importantes à la Renaissance et une multitude de propriétaires connus ou inconnus. La construction de la bâtisse remonte au XIIIe siècle. Bien que juché sur les hauteurs de La Châtre et entourée de douves, elle n’eut jamais de véritable caractère défensif. On retrouve la trace d’Ars dans les textes à partir du XIe siècle, lorsque Raoul II de Déols créé la baronnie de La Châtre pour son fils Ebbes. Ars en est un des fiefs. Une étude stylistique de l’architecture des deux grosses tours permet de dater la construction vers la moitié du XIIIe siècle. Les origines du château sont encore aujourd’hui mystérieuses et l’on ne connaît pas le nom de son premier propriétaire ni la date exacte de sa construction.

Après un long silence, on retrouve la mention d’un seigneur d’Ars au XVe siècle : Louis d’Ars, né au château vers 1465. Ce dernier grandit et apprend le métier des armes. Il devient alors lieutenant du Duc de Luxembourg et a sous ses ordres le jeune Chevalier Bayard. C’est avec lui qu’il guerroie en Italie pour le compte du roi Louis XII et qu’il s’illustre lors de la retraite de Vénouze dans les Pouilles. Louis, ce petit seigneur berrichon, dut vraiment être un rude guerrier : Ars est érigé en marquisat par Louis XII et un acte de François 1er le cite comme Duc de Trèmes. Il aura alors cette phrase illustre : « Duc de Trèmes, je suis Seigneur d’Ars, je reste ! ».

Il est fort probable que séduit par l’Italie et ses arts, il soit à l’origine de la transformation du château d’Ars en château de style renaissance. La date de sa mort est inconnue. N’ayant pas de descendance, il lègue vers 1530 le château à sa sœur Marguerite. Elle ne le conserve que quelques années et le vend en 1545 à Marguerite Douerou, veuve de Jean de la Forest.

Le château d’Ars entre dans la famille De la Forest et de leurs descendants pour de nombreuses années et ne changera de propriétaires qu’en 1688, quelques 150 ans plus tard … La fille de Marguerite, Anne De la Forest (Dame Gouvernante des filles damoiselles de Catherine de Médicis) et son époux Pierre de Chamborant (gouverneur de la Grosse Tour d’Issoudun) deviennent propriétaires du domaine en 1584 et poursuivent les travaux de modernisation de la façade renaissance. Le château conserve néanmoins une allure féodale avec tours, tourelles, barbacanes, murailles et pont-levis.

Entre 1650 et 1680, Ars est abandonné par ses héritiers, qui n’y font que de rares apparitions et pendant plusieurs dizaines d’années, il connaît une valse effrénée de propriétaires, jusqu’à ce qu’il soit acheté par Jean Jérôme Bardon en 1755. Cet ancien notaire et bourgeois de Paris trouve alors une demeure en bien triste état. Il entreprend des travaux de restauration, fait planter le parc que l’on connaît aujourd’hui et agrandit les terres. Contrairement à ces prédécesseurs, il va faire fructifier son bien.

Il revend le domaine en 1782 à deux frères, Jean-Baptiste et Jacques Papet, anciens fermiers de la seigneurie de Sarzay. La révolution française arrive … Les Papet ne sont pas nobles, le château ne sera donc pas un bien national ! Le petit fils du premier frère, Gustave Papet, médecin fortuné et ami de George Sand depuis l’enfance, sera le premier docteur appelé à Nohant, au chevet de Frédéric Chopin, lors du retour de Majorque au printemps 1839. Il n’est donc pas étonnant de retrouver dans l’œuvre de la romancière, « Les beaux Messieurs de Bois-Doré », l’espagnol d’Alvimar arrivant au castel d’Ars chez son ami Guillaume d’Ars. Depuis la mort d’Angèle, la fille unique de Gustave Papet à la fin du XIXè siècle, le domaine s’est émietté au fil du temps passant de mains en mains au cours du XXe siècle.

Le Château d’Ars est racheté par la Ville de La Châtre en 1981 qui en a fait un lieu culturel incontournable du territoire. Il accueille chaque année les expositions estivales du Musée George Sand de mai à septembre et en juillet le festival Le son continu, rassemblement des instruments et musiques populaires. Des aménagements modernes permettent également de louer certaines salles pour des manifestations privées.

36 - Neuvy Saint Sépulchre

Parking

40 Place du Champ de Foire

 

GPS : 46.598301, 1.805110

 

Vaste parking dont une partie haute plate. Emplacement pour dépanner dans un secteur où il est difficile de trouver un lieu de stationnement.

Pas de service.

 


L'église Saint-Étienne

 

Histoire

L'église a été construite au xiie siècle4.

D'abord collégiale dédiée à saint Jacques le Majeur, elle devient en 1847 église paroissiale dédiée à saint Étienne suite à la destruction de l'ancienne église de ce nom.

Elle est élevée au rang de basilique mineure par le pape Pie X le 23 novembre 1910.

Elle est classée au titre des monuments historiques, en 1840.

Elle est également inscrite en décembre 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France5.

Description

L'édifice se présente comme une rotonde couronnée à l'extérieur d'un chapeau chinois. Une nef a été accolée à celle-ci au xiiie siècle.

À l'intérieur de la rotonde, la voûte est soutenue par des piliers avec des chapiteaux historiés. La rotonde n'est pas symétrique, et elle n'a que onze colonnes, symbolisant chacune un Apôtre (après le départ de Judas).

Vers 1840, la basilique a été restaurée par Eugène Viollet-le-Duc, qui charge le ferronnier d'art Pierre Boulanger de la restauration des anciennes pentures et du heurtoir.

 

Dimensions

Rotonde

Diamètre total dans œuvre : 19,45 m

Largeur totale dans œuvre : 14,65 m

Diamètre du rond-point : 8,30 m

Hauteur à la clef des arcades : 5,50 m

Hauteur totale dans œuvre : 16 m

Basilique

Longueur totale dans œuvre : 19,45 m

Largeur totale dans œuvre : 14,65 m

Hauteur des arcades des bas côtés : 3,10 m

Lieux et monuments

 

  • Monument aux morts
  • Tour médiévale
  • Halles aux piliers métalliques
  • Calvaire
  • Statue-candélabre par Mathurin Moreau, représentant une Égyptienne, placée sur un piédestal orné avec mascarons sur un bassin, le tout en fonte, l'ensemble faisant fonction de fontaine.
  • Puits

86 - Montmorillon

(N° 8115)

 

31 Avenue Fernand Tribot

Camping de l'Allochon ***

86500 MONTMORILLON

GPS (Nord) 46.4204°  (Est) 0.87592° 

Tarif : 2021

Electricite : 4.82 €

Forfait Emplacement 2 Adultes Electricite : 12.00 €

Tarif Stop Accueil : 8.00 €

Emplacement : 1.36 €

Adulte : 2.35 €

Enfant : 1.17 €

Animal : 0.44 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.55 €

Type de borne : plateforme

Electricité : 10 ampères, 24h, 76 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : >200 l

Autres informations :

nom aire : Camping de l'Allochon ***

Ouvert du 01-03 au 31-10

76 emplacements

Moyen de payment : Cheque

Tel: +33 5 49 91 02 33

Tel: +33 6 14 88 43 99

 

Boulangerie - Restaurant -Supermarche - Commerces

Piscine

Lave Linge - Parc Enfants

Pistes Cyclables

Peche

 

Services :

 


(N° 21396)

Rue Léon Dardant

 

Latitude : (Nord) 46.4231° - Longitude : (Est) 0.86764° 

Tarif : 2021

Electricite : 2 €

Eau : 2 €

Type de borne : plateforme
Services :

Autres informations :

Ouvert A l'année

10 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de payment : CarteBancaire

Tel: +33 5 49 91 11 96

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Alimentation

Supermarche - Commerces

Electricité : 10 ampères, 11h, 1 prises

Plein d'eau : 100 l

 


Ses habitants sont nommés les Montmorillonnaises et Montmorillonnais et sont parfois surnommés les Macarons en référence au petit gâteau produit localement depuis le xixe siècle.

Culture locale et patrimoine

 

Patrimoine architectural

 

Ville Basse

 

  • Hôtel de Moussac situé au 16 rue Solferino : Les façades et les toitures (y compris le portail et les deux pavillons d'entrée) ; l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; la cheminée de la bibliothèque au rez-de-chaussée ; les pièces suivantes avec leur décor : le petit et le grand salon, le boudoir, la salle à manger du rez-de-chaussée puis les cinq pièces avec boiseries et cheminées du premier étage sont classés Monument Historique depuis 1973.
  • Hôtel sis au 7 rue Saint-Christophe : sont inscrits comme Monument Historique depuis 1987, la parc, la serre, le portail, le salon, la salle à manger, le décor intérieur.
  • L'hôtel de Ladmirault a été construit au xviiie siècle. Cet hôtel particulier fut habité par le général de Ladmirault qui fut commandant en chef lors de la campagne d'Italie. Le bâtiment est acheté par la mairie en 1862. L'édifice est occupé depuis cette date par les services administratifs de la ville.
  • Le Vieux Palais a été construit au xve siècle. Il est situé sur les bords de la Gartempe. Cet édifice était le siège de la sénéchaussée de Montmorillon, où était exercée la justice du roi. De plan carré, le Vieux Palais est également doté d'une tourelle d'angle visible depuis le Vieux Pont.
  • Le Palais de Justice est de style antique mais il a été bâti en 1861 en remplacement de l'ancien lieu de justice qui était, alors, jugé trop exigu. Ce bâtiment de grande ampleur est caractéristique des édifices publics du xixe siècle, qui puisaient dans le répertoire de l'Antiquité : la façade et ses colonnes doriques se retrouvent ainsi sur de nombreux palais de justice de l'époque.
  • Montjoie en pierre du xiie siècle sise sur la route de Bourg-Archambault au lieu-dit Moussac. La pierre est classée Monument Historique depuis 194235.
  • Le château de La Lande. C'est une maison forte du xvie siècle, transformée en château néogothique au xixe siècle. Au xvie siècle, le château se composait d'une maison rectangulaire, appuyé pour une de ses façades contre une grosse tour carrée et sur l'autre à une tour ronde abritant un escalier à vis. Les travaux de réfection de 1875 respectèrent les deux tours et le pigeonnier à mâchicoulis. Le château est entouré d'un parc d'une trentaine d'hectares abritant quelques châtaigniers et chênes très anciens.
  • Le Vieux Pont date des xve et xixe siècles. Il se composait à l'origine de trois arches, et de deux avant-becs circulaires qui supportaient une chapelle et une porte fortifiée. Seule l'arche centrale a été conservée.

Ville Haute

La rive gauche de la Gartempe est la partie la plus ancienne de la ville et est appelée Brouard. Elle possède encore plusieurs maisons d'aspect médiéval, qui ont été restaurées dans le cadre de la création de la Cité de l’écrit et des métiers du livre en 2000. La maison dite du Brouard située au 6 rue Montebello est inscrite comme Monument Historique depuis 1942.

 

Monuments préhistoriques

Le dolmen de la Pierre Soupèze est classé monument historique depuis 1978

 

Patrimoine religieux

Église Notre Dame de Montmorillon

est située dans le quartier du Brouard. Attestée par les sources écrites dès le xie siècle, l’église possède un plan en croix latine dont le chœur est fortement désaxé par rapport à la nef. L'église a été de nombreuses fois remaniée, pendant les guerres de Cent Ans et de Religion. Restaurée dès le xixe siècle, elle est également dotée d'une nouvelle chapelle dédiée au miracle de la Vierge en 1877. L'intérieur est orné d'objets mobiliers, comme la Déploration en terre cuite polychrome (xviie siècle) et l'immense tableau de l'Adoration des Mages offert par Napoléon III à la paroisse. Quant à la crypte sainte-Catherine, le décor de la fin xiie - début xiiie siècle peint dans le cul-de-four, évoque des scènes de la vie de Sainte Catherine d'Alexandrie. On peut ainsi voir la scène de martyre des philosophes convertis au christianisme par la sainte, ainsi que le couronnement de cette-dernière par la Vierge et l'Enfant.

L’église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 186239.

La chapelle Saint-Laurent et Saint-Vincent et l'ancienne Tour

La Maison-Dieu fut fondée au xie siècle et, a pour vocation l'accueil des pèlerins et des malades. Elle connaît un essor exceptionnel jusqu'au xvie siècle, puis est reprise par les Augustins réformés de Bourges qui construisent, au xviie siècle, les bâtiments conventuels de style classique. Enfin, la Maison-Dieu est transformée en Petit Séminaire en 1807, avant de devenir un EPHAD en 1969 et de fermer ses portes en 2009. Les bâtiments conventuels se composent d’un Octogone datant des xiie - xiiie siècles dont le plan octogonal rappelle le Saint Sépulcre de Jérusalem. Le monument est classé monument historique depuis 1840. La Maison-Dieu est pourvu d’une chapelle fondée au xiie siècle dédiée à saint-Laurent et Saint-Vincent. L'église présente une façade remaniée au xviie siècle et une frise sculptée représentant l'Enfance du Christ ainsi qu'un clocher octogonal surmonté d'une flèche en pierre ouvragée. L'intérieur est paré de peintures murales du xixe siècle qui s'adresse aux petits séminaristes en vue de leur mission future.

Église Saint-Martial de Montmorillon

fut construite à l'emplacement d'une église romane mentionnée dans des sources du xiie siècle et qui dépendait dès sa fondation de l'abbaye Saint-Martial de Limoges. L'église actuelle a été édifiée à partir de 1861 et achevée vingt ans plus tard en 1881. De l'église romane du xiie siècle, il subsiste la tour carrée, sans doute la base de l'ancien clocher, et l'ancienne abside du chœur. Construite dans un style néo-gothique, très apprécié au cours du xixe siècle, la nouvelle église Saint-Martial reçoit un mobilier dans le même style : chaire à prêcher, autels et surtout Grand-Orgue du facteur bordelais Georges Wenner41,. L'église est inscrite comme monument historique depuis 1984.

Sainte-Marguerite de Grandmont ou la chapelle du Petit Grandmont fut fondée au xiiie siècle par Audebert de Magnac, seigneur de Montmorillon. Du prieuré de Grandmont, il reste de nos jours le bâtiment ouest, qui fut réhabilité en 1994 puis en 2016, situé rue saint-Christophe.

La lanterne des morts de Moussac est classée monument historique depuis 1884.

 

Patrimoine culinaire

Le macaron, fabriqué par l'entreprise Rannou-Métivier.

La viande cuite à la broche : un mouton ou un agneau à la broche, souvent farci avec un mélange d'oseille, de pain, de lait et de lard gras (composantes principales du fard poitevin, ou encore du farci poitevin), accompagné de haricots blancs (« la favée » en patois), cuits avec un gros oignon piqué de clous de girofle. Les anciens y mettent encore le « gravé », bouts de lards gras roussis, et incorporés aux haricots avec le gras fondu.

Le mijet (ou mijot) : mélange de vin, de sucre et de pain. Recette rafraîchissante, qui donnait lieu tous les ans à une fête locale, au lieudit les Mâts de Saulgé. Le mijet peut se décliner en « soupe à l'ajasse », où l'on remplacera le vin par du lait, et qui sera destinée aux enfants.

 

Le musée de la machine à écrire et à calculer permet de découvrir l’histoire des machines à écrire, de leurs inventeurs, de leurs utilisateurs. Plus de 200 modèles de machines des années 1830 à 1980 sont exposées à la Préface, point accueil de la Cité de l’Ecrit, à Montmorillon.

Le musée de l'Amande et du Macaron : le musée permet la découverte de l'histoire du macaron à travers plusieurs espaces thématiques : culture de l'amandier, richesses de l'amande, fabrication du macaron… Le musée agrémente ses collections de nombreux supports visuels, sonores, gustatifs et olfactifs. Il présente aussi, une maquette d'une confiserie du xixe siècle et un ancien four à macaron datant de 1950.


86 - Montmorillon


86 - Chauvigny

(N° 3030)

Rue de la Fontaine

Camping municipal La Fontaine ***

 

Latitude : (Nord) 46.57075°  Longitude : (Est) 0.65399° 

 

Tarif : 2019

Stop-accueil C-C, 2 personnes : 9 €

Électricité : 4 €

Taxe de séjour : 0,55 €

Type de borne : Plateforme

Services :

Autres informations :

Ouvert du 06/04 au 30/09

100 emplacements

Tél : +33 5 49 46 31 94

@MAIL

SITE INTERNET

 


Située à l'est de Poitiers, la ville de CHAUVIGNY est née au carrefour de deux axes de communication :

 

La vallée du Talbat, arrosée par un ruisseau, forme avec la vallée de la Vienne un éperon rocheux long de 350 mètres.

Les Seigneurs de CHAUVIGNY et les Evêques de Poitiers y édifient une forteresse qui se développa jusqu'au XVème siècle.

C'est ainsi qu'on y découvre 5 châteaux groupés sur un même site, constituant un ensemble unique en Europe :

  • le château Baronnial des 11ème et 16ème siècles,
  • le château d'Harcourt des 12ème et 15ème siècles,
  • le château de Mauléon du 13ème siècle,
  • le château de Gouzon des 11ème et 13ème siècles,
  • la Tour de Flin de 12ème siècle,

auxquels s'ajoute la Collégiale Saint-Pierre du 12ème siècle célébre par le décor de son chevet et ses chapiteaux.

 

Cet ensemble constitue aujourd'hui la ville-haute de CHAUVIGNY, joyau patrimonial qui a fait l'objet de nombreuses tranches de rénovation de ses édifices culturels et de mise en valeur de ses espaces publics.

Jusqu'en 1830, CHAUVIGNY a gardé son plan et ses limites médiévales tandis que le long du ruisseau du Talbat, se développe la ville basse.

Lieux et monuments

Patrimoine religieux

L'église Notre-Dame

a été construite au début du xie siècle par l'évêque de Poitiers, Isembert 1er, seigneur de Chauvigny. Elle est placée sous le patronage du Saint-Sépulcre en référence au tombeau du Christ à Jérusalem. Vers 1020, elle est donnée au monastère Saint-Cyprien de Poitiers ainsi que quelques terres environnantes afin que les moines puissent y établir un prieuré et un bourg libre de droit.

À la fin du xie siècle, l'église prieurale est sous le vocable de Saint-Just. Ce nom lui reste jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.

En 1823, à la suite d'une décision municipale, elle devient, en ville basse, la seule église paroissiale et prend alors son nom actuel d'église Notre-Dame.

Elle a subi plusieurs restaurations au cours du xixe siècle. Les travaux ont concerné la façade et la nef. La nef en plein cintre est encadrée de collatéraux à voûtes d'arêtes. Les grands arcs surhaussés de la croisée du transept et la coupole sur trompes forment un ensemble aux belles proportions. À l'intérieur, le bras sud du transept conserve une fresque représentant la Chrétienté aidant le Christ à porter sa croix. Cette scène a été découverte en 1849 puis restaurée la même année par H. Hivonnait. Cette œuvre est exceptionnelle par l'originalité de son thème dont aucun autre exemple n'est connu dans le département de la Vienne. Cette figuration du portement de croix est à rapprocher des peintures murales de l'Anjou de la cour du roi René. Le thème et le style indiquent une œuvre de transition entre le Moyen Âge et la Renaissance. Elle date de la fin du xve siècle. Au-dessus, se trouve une inscription rappelant certains travaux faits dans l'église par le prieur François Morin en 1504.

Article connexe : Portement de croix.

Un tableau du xviiie siècle a été restauré récemment. Il représente le martyre de saint Léger. Le tableau fait 210x145 centimètres. Il est de Giovanni Baptista Lenardi.

La croisée du transept a conservé un décor roman qui puise son iconographie dans un répertoire ornemental très varié.

Près du chœur, deux chapiteaux remarquables représentent la tentation d'Adam et d'Ève et des griffons affrontés.

Le chevet de l'église Notre-Dame à abside et absidioles possède un décor sculpté plus sobre que celui de Saint-Pierre mais qui n'est pas de moindre qualité. Il est de style roman. Il présente des modillons sur la corniche et des colonnes aux chapiteaux intéressants.

L'église est un monument historique classé depuis 1840 (première liste de monuments).

 

L'église de Saint-Pierre-les-Églises

est située à deux kilomètres de la ville, tout près de la Vienne. C'est une église de proportion modeste. Elle est située au cœur d'un cimetière d'origine mérovingienne dont il ne subsiste que quelques sarcophages. L'édifice est très ancien comme en témoigne le petit appareil qui a été utilisé pour sa construction. Celui-ci est en effet de tradition antique et a été réemployé. La voie romaine qui reliait Lemonum (Poitiers) à Avaricum (Bourges) et franchissait ici la Vienne à gué avait favorisé le développement d'une petite agglomération. Cette dernière a été abandonnée au cours du Haut Moyen Âge.

L'église érigée dès l'époque carolingienne présente un plan simple avec une large nef charpentée sans division interne. Elle s'ouvre à l'est vers l'abside semi-circulaire qui abrité le sanctuaire. L'abside a été voutée au xie siècle. Elle possède un cycle de fresques qui évoquent des épisodes du Nouveau Testament :

sur le côté gauche : la Visitation, la Chevauchée et l'Adoration des mages, la Crucifixion

sur le côté droit : le Bain de l'enfant Jésus après la Nativité, le Combat entre l'archange Saint Michel et la bête de l'Apocalypse.

Il a été réalisé récemment une étude au carbone 14 qui a pu montrer que les fresques ont été peintes entre 780 et 980. Elle a pu ainsi prouver que les fresques font partie des plus anciennes encore conservées en Europe occidentale pour l'époque médiévale. L'ancienneté de la peinture avait déjà été suggérée par son analyse technique et stylistique : choix et traitement des scènes, forme archaïque de quelques lettres.

La nef et la voûte ont été repeintes en 1628. Cette date est mentionnée à deux endroits dans l'église.

 

Patrimoine civil

Château baronnial

ou château des évêques fut construit au xie siècle par les évêques de Poitiers, donjon quadrangulaire du milieu du xie siècle, alors seigneurs de Chauvigny. À partir de 1397, Ithier de Marreuil, évêque de Poitiers, ajoute un second donjon à son château. De nos jours on peut y voir un spectacle de fauconnerie.

C'est un édifice complexe d'une longueur de 80 mètres et d'une largeur de 50 mètres. Il fut souvent endommagé et remanié. À la fin du xviie siècle, il est déjà presque à l'abandon.

On reconnait une première enceinte avec l'entrée primitive du xie siècle, un puissant donjon du xiie siècle, les ruines du château neuf datant des années 1400 dont subsiste un impressionnant pan de muraille montrant deux étages d'appartements et la chapelle Saint-Michel avec sa salle capitulaire au-dessus. L'accès aux cours et bâtiments de la deuxième enceinte des xiie-xvie siècles (cuisines, fournils, écuries, puits, souterrain) se faisait par un pont levis.

L'état de ruine actuel du château résulte de sa vente comme bien national pendant la Révolution, l'acquéreur ayant fait de cette forteresse une carrière de pierres.

Il a été classé monument historique dans la liste de 1840 

 

Château d'Harcourt

fut construit entre le xiiie et xve siècle, c'est le mieux conservé des châteaux chauvinois.

L'un des membres de l'illustre famille normande des Harcourt épousa, au xiiie siècle, la vicomtesse de Châtellerault qui possédait le fief. Il est resté deux siècles en possession de cette famille avant de devenir la propriété des évêques de Poitiers en 1447.

L'enceinte est à peu près rectangulaire. Elle se compose de hautes courtines, autrefois crénelées, flanquées de tourelles cylindriques pleines. Elle mesure 38 mètres par 25 mètres et elle date du xiiie siècle.

L'entrée est défendue par un châtelet possédant un assommoir et une herse. Il est dépourvu de pont-levis.

Le donjon est rectangulaire à contreforts plats. Il fut réaménagé au xive siècle.

Au rez-de-chaussée, on trouve une prison voutée, encore utilisée au xixe siècle, dont la portée extérieure permet en position ouverte de bloquer celle du cachot.

Attenant au donjon, le logis a été très remanié. Il abrite maintenant des salles d'expositions.

Le château a été classé Monument Historique en 1840.

 

Donjon de Gouzon

est un vestige du château de Gouzon. Un premier bâtiment, soigné avec des contreforts rectangulaires du xiie siècle a été étendu par la suite, au xiiie siècle, vers l'ouest et surélevé. Les travaux sont de médiocre qualité. La partie supérieure du donjon est pourvue d'archères d'un type rare, à traverses décalées, datant du xive siècle. À l'est, un logis, détruit, joint la rue Saint-Pierre. On y reconnait les tours, portes et cheminées.

Le château a, d'abord, appartenu à la famille poitevine de Beaumont, puis à celle de Gouzon, originaire du Bourbonnais. Le château a été ensuite, acquis par l'évêque de Poitiers, Fort d'aux au xive siècle.

Il abrite de nos jours un musée, l'Espace d'archéologie industrielle ouvert depuis 1991.

Ce musée a pour vocation la mise en valeur et la présentation des industries en Pays Chauvinois :

Les activités liées au travail de la pierre de Chauvigny : carriers et tailleurs de pierre, du Néolithique au xxie siècle.

Les arts du feu : le travail de la porcelaine, des grès flammés de 1180 à 1930, des faïences au cours du xixe siècle et de la faïence Saintongeaise des xvie, xviie et xviiie siècles ; présentation de l'artisanat lié au feu : tuilerie, verrerie et métallurgie.

La production des énergies : moteur à vapeur de 1907, maquette d'une centrale thermonucléaire de 1990.

La terrasse panoramique, accessible en ascenseur, permet une découverte exceptionnelle de la cité médiévale et de la vallée de la Vienne.

Le château a été classé Monument Historique en 1889.

En 1984, des fouilles ont permis de découvrir, sur ce site, des objets datant de Néolithique (6 000 ans av. J.-C.). Un vase est exposé dans une vitrine du musée et quelques objets le sont au musée des traditions populaires de Chauvigny.

 

Château de Montléon

En remontant la rue Saint-Pierre, sur la gauche, il est possible de voir des vestiges du château de Montléon. Dans le pâté de maisons, on distingue çà et là des morceaux de murailles et de contreforts. Partagé, défiguré, le château de Montléon est le moins bien conservé des cinq châteaux de Chauvigny.

Encore occupé en 1372, le château semble avoir été abandonné dès le milieu du xve siècle.

 

Les défenses de la ville

  • La Tour de Flins date des xiie-xve siècles. C'est un château de petite taille qui complétait la défense de la ville de Chauvigny. Il s'agit d'un petit donjon rectangulaire qui a été crénelé et dont les angles sont renforcés par des contreforts plats, selon l'usage du xiie siècle. Au xve siècle, des fenêtres ont été percées et une cheminée a été construite pour le rendre plus habitable.
  • La Porte de Gouzon date du xiie siècle. C'est l'une des douze portes de la ville.
  • La Porte des Piliers fait partie des ouvrages fortifiés qui se sont multipliés à partir du début du xie siècle sur l'éperon.
  • La Porte des Rampes est protégée par des bouches à feu des xve et xvie siècles. Ils tiraient le long d'un fossé aujourd'hui comblé.

 

Le musée des traditions populaires et d'archéologie

Le musée est installé dans une maison du xvie siècle. Il restitue un intérieur poitevin. Des coiffes, des vêtements et des objets de la vie quotidienne en Poitou au xixe siècle sont présentés.

On y trouve aussi une salle sur les métiers, une collection d'objets archéologiques gallo-romains et médiévaux provenant des sites voisins et une exposition permanente de maquettes: Chauvigny, de l'ère Néolithique à l'ère industrielle.

Le musée présente quelques objets remarquables comme sa collection de coiffes, un mortier à broyer en bronze du xve siècle, un chauffe-plat en céramique des xve-xvie siècles, un sanglier gallo-romain.

 

La Maison dite "des Templiers"

La Maison dite « des Templiers » (route de Châtellerault) est éclairée au premier étage par une série d'ouvertures géminées surmontées d'arcs polylobés caractéristiques du xive siècle. Sous le bâtiment, sont conservées des caves voutées avec des arceaux en pierre de taille.

La Maison a été classée comme Monument Historique depuis 1915.

 

La Maison du Roi Jean

La maison dite à tort du Roi Jean est une hôtellerie du début du xviie siècle. Elle se trouve au bout de la rue du Moulin-Saint-Just. C'est une maison à deux étages. Elle présente une façade avec une porte en plein cintre encadrée de deux pilastres et surmontée d'une corniche moulurée saillante. À gauche de la porte, une grande arcade murée constitue les vestiges d'une ancienne boutique. À la verticale de la porte, le mur est percé de trois grandes fenêtres à meneau superposées.

Louis XIV y a couché en 1651.

 

Hôtel de Ville

Il a été bâti sur les vestiges de l'ancienne église Saint-Léger. Il date du xixe siècle.

Rue Faideau[modifier | modifier le code]

C'était l'axe principal de la ville. Les maisons sont anciennes. Au bout, vestiges du pont médiéval.

 

La grotte de Jioux

Elle est située à Saint-Pierre-lès-Églises. Elle est classée comme Monument Historique depuis 1910.

 

La gentilhommière de la Rivière-aux-Chirets

Elle est inscrite comme Monument Historique depuis 1986 pour la cour, le puits, les communs, la tour, le porche, l'élévation, la toiture et le bâtiment.


Chauvigny