18 - Sancerre

(N° 32423)

Remparts des Dames

 

Latitude : (Nord) 47.32982° Longitude : (Est) 2.83594° 

Tarif : Gratuit
Services :

Aire de pique nique -Poubelles

Déballage strictement interdit

Ouvert toute l'année

2 emplacements matérialisés au sol et limités à une nuit

Tel Office du Tourisme : +33 248 540 821


Juchée sur une butte couverte de vignes et de forêt, à quelques 300 mètres d'altitude, la petite ville de Sancerre s'aperçoit depuis des kilomètres à la ronde.

On y accède comme on atteindrait une île, par une route en lacet qui tangue et re-tangue jusqu'au sommet. La voiture abandonnée bien vite, on en fait la visite le nez en l'air et les pieds foulant les pavés, pour en découvrir le charme et l'âme – ainsi que l'histoire, riche en monuments, en maisons anciennes qui racontent comment la ville est devenue – et est restée – un pôle important localement. 

La Loire coule à ses pieds et le panorama, depuis le château, est absolument sublime. On voit le tracé du fleuve dessiner un sillon à travers le vert des prés et des bois, et longer cette autre voie d'eau cruciale : le canal latéral à la Loire, sur lequel nombre de péniches de tourisme naviguent aujourd'hui. 

Dans Sancerre, on ose à peine compter le nombre de vignerons qui ont pignon sur rue ou qui y tiennent leur caveau : il sont près d'une centaine à cultiver la vigne autour de la petite ville, et leur présence donne ici le ton de la vie quotidienne, tout juste troublée par un tourisme discret, attentionné. Sancerre est une étape apaisée, où l'on vient boire une boisson fraîche en fin de journée, avant d'aller chercher quelques fromages de chèvre dans les fermes des environs – dont les fameux crottins de Chavignol, le village le plus voisin, qu'on aime à aller visiter également, dans le même élan.

Monuments et patrimoine

  • Le vignoble sancerrois.
  • L'église Notre-Dame de Sancerre, xviie-xixe siècle.
  • L'église Saint-Pierre de Sancerre.
  • L'hôtel de la Thaumassière date du xviie siècle ; son toit est orné de belles sculptures en pierre, la façade.
  • La Tour des Fiefs : du haut de ses 195 marches et d'une hauteur de quarante mètres, ce dernier vestige de l'ancien château féodal offre une belle vue panoramique sur Sancerre et sa région ; l'arrière est orné d'une magnifique glycine plantée en 1903.
  • La place du Beffroi et le beffroi de Sancerre, dit aussi « tour Saint-Jean », qui fut privé de son horloge et de sa cloche après le siège de 1573. Une chapelle se trouve au rez-de-chaussée.
  • Le temple protestant : ancienne « chapelle des nouvelles converties » concédée aux protestants de la ville dès 1797. Ce bâtiment, remanié en 1894, a été inauguré en 1700. Il a été construit avec les matériaux récupérés des anciens temples détruits au moment de la Révocation de l’Édit de Nantes, en 1685.
  • Le logis du seigneur d'Herry, demeure à tourelle d'escalier, fin xve siècle, devenue après restauration la « maison des Sancerre »46,47, musée interactif, ou maison Farnault48.
  • Maisons anciennes situées dans des rues étroites et pittoresques dont le quartier des vignerons et la « rue des Juifs ».

Chavignol

Nouveau parking en asphalte (4 places) le long de la route D183 avec une vue sur les vignes. Près de Chavignol

 

GPS : 47.337948, 2.806136

Nombre de place(s) 4

Prix des services : Aucun service

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


 

Le village de Chavignol est fusionné à la commune de Sancerre entre 1790 et 1794.

Implanté dans une cuvette au milieu des vignes, le village de Chavignol s'étire le long de la route qui monte à l'église ; le roi de France Henri IV se serait exclamé sur la petite « place de l'Orme » où il se serait arrêté avec ses troupes « Hé ! Qu'en dites-vous mes gaillards ? Ventre saint gris ! Ce vin est le meilleur que j'ai bu ! Si les gens du royaume le goûtent, il n'y aura plus de guerre de religion ».

Le crottin de Chavignol, fromage de chèvre au lait entier et cru, a aussi fait la réputation du village et bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis 1976. La forme du fromage, due à celle de son moulage, qui rappelle celle des anciennes lampes à huile en terre cuite (le crot), explique sa surprenante dénomination.

Dominant le village de Chavignol, le belvédère du Graveron offre des points de vue sur tout le Sancerrois

89 - Avallon

(N° 22567)

 

Route de Méluzien

Camping municipal Sous Roche ***

 

Latitude : (Nord) 47.47988° Longitude : (Est) 3.91282° 

Tarif : 2019

C-C, 2 personnes : 14,20 à 15,40 €

Électricité 6 A : 3,80 €

Taxe de séjour + 18 ans : 0,40 €

Services C-C de passage : 5 €

Services :

 

Supérette

Autres informations :

Ouvert du 29/03 au 15/10

98 emplacements

Tél : +33 3 86 34 10 39

@MAIL

SITE INTERNET


Ville historique située au cœur de la Bourgogne, aux portes du Morvan, perchée sur son éperon granitique et ceinte de remparts, elle domine la magnifique vallée du Cousin, entourée de ses mythiques jardins terrasses cultivés depuis le Xe siècle.

Une architecture médiévale

À l’abri de ses murailles, Avallon est une ville coquette un peu trop discrète : elle cache dans son quartier historique de véritables pépites ! Entre sa collégiale Saint-Lazare dont les origines remontent au VIIIe siècle, sa Tour de l’Horloge de 49 m de haut construite en 1456 à l’emplacement de l’ancienne porte du Château, sa Maison des Sires de Domecy typiquement bourguignonne du XVe siècle, son Grenier à Sel de la même époque et bien évidemment, ses remparts, ses bastions et ses échauguettes…

Une ville au cœur de l'histoire

Avallon tire son nom du gaulois "Aballo" (pomme) qui devient au Xe siècle "Avallonem Castrum". Dominant plusieurs vallées, la ville joue un rôle militaire important durant plusieurs siècles. Les premières fortifications de cet éperon rocheux datent des IXe et Xe siècles. Successivement sous la dépendance des Rois de France, du royaume d'Austrasie et des Ducs de Bourgogne, la cité a été souvent brûlée, pillée et ses habitants massacrés ou décimés par les épidémies de peste. La célèbre voie antique d'Agrippa reliant Lyon à Boulogne-sur-Mer passe par Avallon


Le quartier historique d’Avallon

Avallon (du gaulois «Aballo») est perchée sur son éperon granitique et ceinte de remparts. Elle domine de 100 mètres la vallée du Cousin. La ville historique est entourée de jardins en terrasses, cultivés depuis le Xème s. Elle constitue un site remarquable qui s’ouvre sur le paysage du Morvan. Dominant plusieurs vallées, la ville a joué un rôle militaire important durant plusieurs siècles. Des fortifications ont été construites puis rasées selon les siècles et les temps de guerre. Il en subsiste encore une partie que vous pouvez découvrir en suivant le circuit de la grenouille. Remparts, échauguettes, tours et bastions se succèdent au fil des ruelles et vous plongent au XVème s. avec ses jolies maisons à pans de bois.

La collégiale Saint-Lazare d’Avallon

Classée aux Monuments Historiques, ses origines remontent au VIIIème s. Elle tire son nom d’un don fait par Henri Le Grand, Duc de Bourgogne, d’un os du crâne de Saint-Ladre (ou Saint-Lazare) – considéré comme le guérisseur de la lèpre.

Cette église subit de nombreux changements au fil des siècles : de 3 portails, elle passe à 2. En 1589, la foudre tombe sur le clocher et fait fondre les cloches. 12 ans après, une tempête fait tomber les clochetons de pierre et enfin en 1633, la tour est renversée par un ouragan ainsi que le clocher rebâti, et s’effondre, entraînant une partie des voûtes de l’église et son portail. Mais vous pouvez voir encore, bien conservés, les 24 vieillards de l’Apocalypse de Saint-Jean, les travaux des mois, les signes du zodiaque… sur le tympan du grand portail central.

En entrant, vous verrez qu’elle est composée d’une nef centrale flanquée de deux bas-côtés. Un orgue vient compléter la collégiale en 1850 et sera modifié en 1890.

Le Circuit de la Grenouille

Conçue spécialement pour vous, cette promenade-découverte de l’Avallon historique identifiée au sol par des flèches en bronze (à l’effigie de la grenouille) est accompagnée d’une brochure qui, au fil des pas et des pages, vous racontera l’histoire de cette jolie cité médiévale. Un voyage dans le temps, à votre rythme et selon vos envies !

Seul(e), en famille ou entre ami(e)s, laissez-vous guider par notre Grenouille !

Le départ de ce circuit a lieu depuis le bureau d’information touristique sur lequel veille la statue de ce sympathique batracien.

À votre avis, pourquoi la Grenouille ?

Depuis 2006, une curieuse grenouille sculptée en pierre trône sur la place en face de la collégiale Saint-Lazare, faisant la curiosité des passants et la fierté de la ville qui a décidé d’en faire l’acquisition. Depuis, petits et grands se sont épris de cette sculpture réalisée par Yvan Baudoin. Et c’est ainsi qu’elle est devenue la mascotte d’Avallon et qu’elle apparaît, fière et gracieuse, sur les flèches de notre circuit touristique.

Les musées…

Le Musée du Costume

Dans un bel hôtel particulier historique orné de meubles et d’objets d’époque des XVIIème et XVIIIème  siècles, ancienne propriété de la famille de Condé, le musée présente en 2020 une nouvelle exposition consacrée au Bal du XVIIIème au XXème siècle, du Menuet au Twist. 12 salles retracent l’histoire des costumes de soirée portés à cette occasion, de la robe à la française aux robes de haute couture des années 50 et 60, en passant par les toilettes de l’époque Charleston des années 20.

Le Musée de l’Avallonnais Jean Desprès

“Au cœur du centre historique d’Avallon, à deux pas de  l’impressionnante Tour de l’Horloge, le musée remonte l’histoire d’Avallon et de l’Avallonnais depuis le paléolithique avec les fouilles d’Arcy-sur-Cure, jusqu’aux créations de l’orfèvre Jean Després.

De jeunes créateurs œuvrent à présenter les collections du musée, invitant le public à poser son regard sur l’art, l’humanité et la création contemporaine.”


89 - Avallon


42 - Charlieu

(N° 8686)

Place d'Eningen

 

Latitude : (Nord) 46.16032°  Longitude : (Est) 4.17814° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : Artisanale

Services :

Entre Bourgogne, Forez et Beaujolais, Charlieu est située au cœur d’une vallée bordée de prairies et bocages verdoyants, proche de la Loire.

PATRIMOINE

Richesses monastiques et artistiques

Dans la vallée du Sornin, des bénédictins fondent une abbaye vers 872 et nomment le site Carus Locus, Cher lieu. Rattaché à Cluny vers 932, le prieuré voit se former près de lui une ville marchande. L’abbaye est réputée pour ses tympans sculptés : celui de l’église est un des plus anciens de l’art roman en France, celui du porche un de ses chefs d’œuvre de maturité, au décor inspiré du livre de l'Apocalypse, magnifié par la pierre calcaire jaune.

HISTOIRE

Une cité médiévale

La première mention du bourg de Charlieu date de 994. Il est créé sous la protection de l'abbaye bénédictine, à la limite du Duché de Bourgogne. Cette position stratégique amena les rois de France à prendre la cité sous leur protection, tel Philippe Auguste qui, en 1180, la fit fortifier. Ville prospère, elle est peuplée de marchands et d'artisans, tisserands bien souvent. En 1823, l'industrie du tissage de la soie s'implante à Charlieu.

Lieux et monuments

Patrimoine culturel

  • Abbaye Saint-Fortuné : abbaye bénédictine fondée en 872 par l’évêque de Valence puis rattachée à l'abbaye de Cluny vers 930. L'église du IXe siècle tombant en ruines, sa travée est reprise dans un édifice du XIe siècle. Elle présente des portails romans du XIe et du XIIe siècle, en ouest et nord avec le Christ en majesté, et un narthex du XIIe siècle. Le cloître est du XVe siècle et l'hôtel et la chapelle du prieur sont du XVIe siècle, construits sur une base romane.
  • Couvent des Cordeliers : ancien couvent de franciscains arrivés à Saint-Nizier sous Charlieu en 1250, le couvent fut édifié à partir de 1280. De style gothique, il subsiste encore aujourd'hui le cloître du XIVe siècle, l'église, la bibliothèque, ainsi qu'une chapelle.
  • Église Saint-Philibert : la première mention de l'église date de 1238, l'avant chœur est du début du XVe siècle ; la nef et les bas-côtés datent de la fin du XIVe et du début du XVe siècle. Les chapelles adossées aux bas-côtés sont de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Les deux dernières travées sont achevées en 1864. Certains vitraux datant de 1866 et 1867 ont été réalisés par Émile Thibaud.
  • Petit séminaire Saint-Gildas : actif de 1906 à 1973, où Jules Monchanin et Jules Saliège étaient parmi les prêtres encadrants.

Musées

  • Musée de la Soierie : depuis un siècle et demi, la ville de Charlieu est réputée pour ses exceptionnelles étoffes de soie. En 1992, un musée de la Soierie s’est installé dans l’ancien Hôtel-Dieu de Charlieu, beau bâtiment du XVIIIe siècle24. Il bénéficie du label « musée contrôlé » décerné par le ministère de la Culture. Du métier à tisser en bois au métier à jet d’air, le musée présente l’évolution technologique et l’activité des tisseurs du Charluais depuis le début du XIXe siècle, au moyen de matériel en fonctionnement, ainsi que de nombreux vêtements et accessoires de soie. Le fleuron de la production des entreprises locales pour la haute couture et l’ameublement haut de gamme, est exposé au musée qui organise aussi, régulièrement des stages « Découverte des étoffes anciennes » . Un atelier intégré à l’établissement produit des objets originaux destinés à la boutique.
  • Musée Hospitalier : créé en 1995, dans l’ancien Hôtel-Dieu, beau bâtiment du XVIIIe siècle. La maternité d’alors a fonctionné jusqu’en 1976 et l’hôpital jusqu’en 1981. Reconstitutions de salles de la fin du XIXe siècle aux années 1950 : l’apothicairerie (classée monument historique) avec ses boiseries, ses tiroirs à plantes et son ensemble de pots en faïence du XVIIIe siècle à décor bleu, les salles d’opérations, d’examens et de soins, la lingerie et la grande salle des malades avec ses alignements de lits. La dimension religieuse est également évoquée par la présence de la chapelle avec son magnifique retable en bois doré (classé monument historique).

69 - St Symphorien sur Coise

(N° 7297)

Rue des Rameaux

 

Latitude : (Nord) 45.6337° Longitude : (Est) 4.45882° 

Tarif : 2021

Services : 2.00 €

Type de borne : plateforme

Services :

Ouvert A l'année

3 emplacements

Durée maxi: 3 jour(s)

Moyen de payment : Especes

Tel: +33 4 78 44 37 57

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Alimentation

Supermarche - Commerces

Plein d'eau : >200 l

 

Il y a également des places dédiées sur :

les parkings du cimetière 45.63349 - 4.46228
les parkings du cimetière 45.63349 - 4.46228
"aux Pinasses" vers la salle de sport 45.63288 - 4.45935
"aux Pinasses" vers la salle de sport 45.63288 - 4.45935

Située à une altitude variant de 580 m à 610 mètres, Saint-Symphorien-sur-Coise est une commune de moyenne montagne encadrée par les points culminants des monts du Lyonnais (le crêt Malherbe (943 m), le signal de Saint-André (937 m), le signal de la Courtine (933 m). Le village est établi sur un piton rocheux au confluent de la Coise et de l'Orzon qui s'écoule en direction de l'ouest vers la Loire.

Lieux et monuments

 

  • L'église collégiale du xve siècle, classée monument historique en 1920, est construite sur un piton rocheux, à l'emplacement du château fort édifié au xie siècle par les comtes de Forez. Les comtes de Lyon, devenus maîtres du territoire, après avoir démantelé la forteresse, la transformèrent en église romane, destinée à remplacer l'ancienne chapelle Saint-André-des-Arcs dont on ignore l'emplacement. Le nouvel édifice a été consacré au martyr Symphorien d'Autun. À partir de 1407, le cardinal Girard, natif de Saint-Symphorien-sur-Coise, consacra une grande partie de sa fortune pour la transformer en un édifice gothique selon le goût de l'époque. Compte tenu de la configuration du site, elle n'a pas de transept et son allure de forteresse rappelle la fonction défensive du site. Aux xve et xvie siècles des familles de notables locaux ont financé la construction des chapelles latérales.
  • La croix des Pénitents
  • La ville est enceinte de trois lignes de remparts médiévaux encerclant la cité
  • La tour du rempart (début du xiiie siècle), vestige de la deuxième ligne de fortification ; les remparts et les demi-tours réparties tout le long permettaient d'assurer la défense de la cité.
  • La porte de Riverie du xive siècle. Située sur la troisième ligne de remparts, c'est l'une des trois portes qui permettaient l'accès à la ville.
  • Maisons du xive siècle : près de l'église elles sont construites contre le premier rempart de la ville. Leur forme allongée et étroite avec une cour intérieure et un puits est caractéristique de cette époque.
  • La place de la Bouterie : située à l'extérieur de l'ancienne cité, ce fut l'emplacement du premier marché aux porcs du mercredi. Elle a conservé deux maisons avec un étage en encorbellement.
  • L'hôtel-Dieu actuel, situé sur la route de Lyon à Feurs, a été construit en 1696. Il regroupe l'ancien mezel (place du Mezel) destiné aux malades contagieux et la grange des pauvres où l'on recevait les pèlerins en route vers Le Puy-en-Velay
  • La Maison des métiers est le conservatoire des savoir-faire des monts du Lyonnais. Les anciens artisans du cuir, du bois, du chapeau de paille, des salaisons reproduisent devant le public les gestes d'autrefois.

42 - Saint Galmier

(N° 25976)

Angle rue du 11 Novembre et D10

 

Latitude : (Nord) 45.58982° Longitude : (Est) 4.31393° 

Tarif : Non connu
Services :

Poubelles

Autres informations :

Parking à partager avec d'autres véhicules cet emplacement est parfois utiliser pour différentes manifestations, donc dans ces situations stationnement impossible. Le repli se fait alors sur le parking de l'hippodrome

45.59736 - 4.29707
45.59736 - 4.29707

Saint-Galmier vit le jour durant l'époque gallo-romaine. Cela a été vérifié par la découverte de thermes romains non loin de la source Badoit.

À l'époque, on suppose que la ville se nommait Vicus Auditiacus.

Désormais la cité s'élève sur une colline au point de rencontre occidentale des monts du Lyonnais et de la plaine du Forez. Celle-ci domine la vallée de la Coise d'environ 60 mètres de haut. Une église dédiée à saint Galmier, remplaçant deux édifices médiévaux antériaux, comportant trois nefs et chapelles latérales date du xve siècle. Il s'appuyait contre le donjon du château qui est désormais une tour-clocher et dont les fondations servent maintenant au « nouveau » clocher bâti au xxe siècle.

Lieux et monuments

  • Bassins de thermes romains, découverts au milieu du xixe siècle, détruits dans l'Antiquité par une inondation de la Coise ; les mêmes fouilles ont révélé plusieurs médailles, dont une d'Antonin et une de Licinius (v.250-325)18.
  • Château de la Croix de Mission.
  • Château de la Doue.
  • Château de la Rey.
  • Château du Verney.
  • Église de Saint Galmier, du xve siècle, Monument historique depuis 1972 : inscription pour le clocher et la façade occidentale, classement du reste de l'édifice. Les vitraux de l'église sont d'Alexandre Mauvernay, peintre-verrier local. Le clocher, d'une hauteur de 37 mètres, se visite pendant la période estivale.
  • Maison Renaissance, du xvie siècle, immeuble classé au titre des Monuments historiques depuis 1945.
  • Manoir de La Teillière, du xive siècle, inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1929.
  • Porte Saint-Étienne, du xive siècle.
  • Source d'eau gazeuse, exploitée par Danone, distribuée en France sous la marque Badoit (autrefois Saint-Galmier). L'ancien bâtiment administratif de l'usine Badoit, propriété de la ville, est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2015.

07 - Vals les Bains

(N° 20562)

 

Chemin du Stade

Camping au Fil de la Volane ***

 

Latitude : (Nord) 44.6692° Longitude : (Est) 4.36343° 

Tarif : 2017

Forfait C-C, 2 personnes, électricité 10A : 13,70 à 20,90 €

C-C : 3 €

Adulte+ 7 ans : 3,60 à 4,90 €

Enfant - 12 ans : 2,60 à 4,20 €

Animal : 1 €

Taxe de séjour 0,90 €

Forfait curiste minimum 20 nuitées, 2 personnes, électricité 10A : 12,60 €

Type de borne : Autre

Services :

Lave-linge

Piscine

Snack

Autres informations :

Ouvert du 01/04 au 30/09

Tel : +33(0)475 374 685

 

@ MAIL

SITE INTERNET

 


Cité thermale, Vals-les-Bains est traversée par la Volane et la Besorgues, elle est aussi bordée par l'Ardèche.

Station touristique, Vals-les-Bains est également terre de contrastes, avec une altitude variant de 328 à 985 mètres.

Patrimoine religieux

 

  • Le calvaire domine la ville et fait partie du patrimoine valsois. Il aurait été édifié en 1732 par Malmazet, un chirurgien miraculeusement guéri d'une grave maladie.
  • L'église Saint-Martin du xie siècle fut détruite par les calvinistes et reconstruite par la suite.
  • L'église actuelle date du xixe siècle date de 1882, consacrée en 1888. Elle a été offerte par la Famille Galimard propriétaire des Eaux de Vals ; de style néo-gothique, elle surprend par sa clarté et la beauté de ses vitraux, et leurs lumières contrastées. Initialement à traction électrique, l'orgue a été construit par le facteur Joseph Merklin qui le présenta à l'Exposition Universelle de Paris en 1889 (aux "côtés" de la tour Eiffel). C'est alors que la paroisse de Vals-les-bains fit l'acquisition de cet instrument.

 

Lieux et monuments

  • Kiosque Saint-Jean.
  • Le quartier thermal, dans un style « Belle Époque » ; ce quartier, récemment rénové, est souligné par un parc aux essences multiples. Une promenade en bordure de la rivière permet d'admirer la Manon, sculpture de Maas, mais aussi les chevaux de l'artiste Chipon
  • Le parc est un lieu de flânerie et de loisirs sur lequel donnent le casino, le théâtre et le cinéma. Il a été conçu en 1867 par l'architecte lyonnais Marc-Antoine Luizet et son fils Gabriel. Il abrite plus de 300 arbres et plus de 1000 arbustes pour 40 essences différentes, venues des quatre coins du monde. C'est aussi le lieu où l'on trouve la fameuse et mystérieuse source intermittente qui jaillit toutes les 6 heures à partir de 5 h 30.
  • Se trouve sur la commune un séquoia à feuilles d'if géant âgé de 150 ans, mesurant 53 m de haut et 9,45 m de circonférence.
  • Source intermittente.
  • la fameuse et mystérieuse source intermittente qui jaillit toutes les 6 heures à partir de 5 h 30.
  • 5 h 30 - 11 h 30 - 17 h 30
  • La source intermittente découverte par Firmin Galimard. Vue par Jean Volane en 1897 : « Un grondement souterrain annonce le phénomène, puis voici un jet d'écume qui éructe et mouille de sa bave les premières pierres … Le trou redevient noir, la source semble puiser dans cette retraite une force nouvelle, le jet monte, tombe, remonte, retombe, grandissant à chaque chute, ronflant, crachant, rugissant jusqu'à ce qu'arrivé à l'apogée, il lance avec une majesté souveraine sa colonne d'eau, réduite en poussière impalpable … Magnifique de blancheur et de grâce, l'Intermittente s'élève à la hauteur des arbres, et tous les yeux convergent vers son panache, vers cet œillet gigantesque aux senteurs sulfureuses … L'apothéose dure ainsi quelques secondes, puis insensiblement, la colonne décroît, décroît ; le trou râle maintenant, une dernière poussée lâche, et plus rien, que le bouillonnement souterrain de l'eau qui se retire… ».
  • Le vieux Vals est un centre ancien pittoresque, avec ses ruelles et ses maisons accrochées à la colline.
  • Le musée "Maison Champanhet" est le nid de la Famille Galimard et a été offert par la même Famille, il présente le savoir-faire des Hautes-Cévennes d'Ardèche, à travers des reconstitutions, des films des objets de collection et de l'artisanat d'art local.

Alès