De Chauvigny à Saumur

Angles sur Anglin

Parking

1-3 Rue des Frères

GPS : 46.694302, 0.887245

 

Lieux trés agréable et calme. trés beau village. suivre le " roc aux sorciers. " passer par la D2. Ne pas s' aventurer dans les petites rues très étroites du village. Suivre les petits panneaux P Camping-cars (les grands cars de tourisme stationnement aussi sur ce parking donc ça passe pour tout le monde) On peut trouver de l eau au niveau des wc public à l extérieur.

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


Occupant un site stratégique sur les bords de la rivière l'Anglin, occupé depuis l'époque préhistorique — ce dont témoigne le Roc-aux-Sorciers, sommet de l'art pariétal —, aux confins des provinces du Poitou, de la Touraine et du Berry, cette petite cité a conservé son caractère médiéval, avec ses rues tortueuses, ses maisons séculaires et son château fort à demi ruiné, juché sur un piton rocheux. Elle est un des plus beaux villages de France.

Centre d'artisanat d'art, Angles-sur-l'Anglin est célèbre pour ses ateliers de textiles à armure toile ajourée : « Les jours d'Angles », nés au xixe siècle. Très populaires auprès de la « haute société » de la Belle Époque, ils connaissent un regain d'intérêt.

Culture locale et patrimoine

Le Château d'Angles-sur-l'Anglin.

surveille la frontière du Poitou depuis le xe siècle (il est attesté en 1025). Il est acheté par l'évêque Guillaume de Bruges à la famille de Lezay à la fin du xiiie siècle et restera propriété de l'évêché jusqu'à la révolution.

Guichard III, seigneur d'Angles est nommé sénéchal de Saintonge durant la guerre de Cent Ans et il est nommé maréchal de Guyenne quand le Poitou devient anglais en 1356. Le château d'Angles-sur-l'Anglin est repris aux anglais sans combat par Bertrand Du Guesclin en 1372.

Au xve siècle les évêques effectuent d'importants travaux. Hugues de Comparel fait construire le château neuf et Guillaume de Charpagne qui lui succède poursuit les travaux. Puis, durant les périodes troublées que sont les xvie siècle et xviie siècle, le château est pris par les protestants, puis par les ligueurs, par les royaux puis les frondeurs. Ensuite, il est délaissé par les évêques.

Devenu carrière publique à la révolution, il est acheté en 1923 par la Société des antiquaires de l'Ouest, puis par la commune en 1986.

Il a été classé monument historique le 10 février 1926

Église Sainte-Croix :

l'élévation est inscrite comme monument historique depuis 1926. L'église est composée d'un portail du xiiie siècle et d'une partie de la nef de l'ancienne abbaye Sainte-Croix.

Église Saint-Martin :

le clocher est inscrit comme monument historique depuis 1926.

Monument aux morts.

Statue d'ange.

Roc-aux-Sorciers et le Centre d'interprétation du Roc-aux-Sorciers.

Croix hosannière et petit autel (xiiie siècle) : la croix est située dans le cimetière de la Ville-basse. Elle est classée comme monument historique depuis 1910. La croix tire son nom de l’hébreu Hosanna, premier mot d'un chant qui était chanté le jour des Rameaux. Par tradition, les villageois se rendaient en procession ce jour là jusqu'au cimetière. Une fois la procession arrivée au pied de ce calvaire, les paroissiens, ensemble, chantaient l'Hosanna.

Chatellerault

(N° 8114)

Chemin du Chillou d'Ozon

Camping Municipal **

 

Latitude : (Nord) 46.79762° Longitude : (Est) 0.54341° 

 

Tarif : 2015

C-C, 2 adultes, 1 enfant : 8,70 €


Services :

Accès handicapés

Lave- linge

Autres informations :

Ouvert du 01/05 au 30/10,

60 emplacements

Tél : +33 (0)549 219 402

SITE INTERNET


Entre Poitou et Touraine

Châtellerault se situe à la limite du Poitou et de la Touraine et au confluent de quatre rivières. La Vienne parcours notamment les paysages centenaires du châtelleraudais avec envie. De son tapis de fraîcheur émane une ambiance bénéfique qui a accompagné le développement de la ville depuis sa fondation.

La ville de Châtellerault est également riche de monuments tels que le pont Henri-IV, achevé en 1611, le château de Targé ou encore l'église Saint-Jacques située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Patrimoines industriel et civil

La manufacture d'armes.

La "Manu" (site de l'ancienne manufacture d'armes), avec le musée auto, moto, vélo et les deux tours.

L’hôtel Sully

est un hôtel particulier du xviie siècle qui fut construit avec le surplus des pierres destinées à l’édification du pont Henri-IV. Il abrite depuis 1986 le musée de Châtellerault, créé en 1891 pour une ouverture au public en 1893, date anniversaire de la création des musées par la Convention nationale sous la Révolution. Les collections extrêmement variées se rapportent essentiellement à l'histoire de Châtellerault et de ses environs et comprennent peintures, sculptures d'artistes locaux ou provenant des établissements religieux de la ville, mais aussi de l'archéologie, des faïences, de la coutellerie et des armes. Sans oublier les souvenirs du cabaret du Chat noir montmartrois de Rodolphe Salis, originaire de Châtellerault, une importante collection de coiffes locales, le souvenir des Acadiens, et celui du philosophe Descartes.

La maison Descartes,

bel hôtel particulier qui appartenait aux grands-parents du célèbre philosophe, René Descartes. Construit au début de la Renaissance, cet édifice est caractéristique des hôtels particuliers de cette époque. Situé dans l'axe commercial de Châtellerault, Descartes y séjournait régulièrement. L'ancien collège, situé en face de la maison, a accueilli Descartes pendant quelques années.

Le pont Henri-IV 

a été commandé en 1565 par Catherine de Médicis pour remplacer un pont de bois. Il fut conçu par Jacques Androuet du Cerceau, architecte du pont Neuf à Paris. Il fut inauguré en 1611, les guerres de religion ayant retardé les travaux. Les deux tours sur la rive gauche défendaient autrefois l’accès à la cité. Elles étaient jusqu’au xixe siècle, reliées par un pavillon central.

Le pont Camille-de-Hogues,

premier pont routier en béton armé de France, construit en 1899 pendant le mandat du maire Camille de Hogues. Ses appellations précédentes, pont Neuf et pont de la Manufacture, rappellent que cet ouvrage est construit pour désenclaver le quartier de la Manufacture en offrant un accès rapide par les nouveaux quartiers de la rive droite. Construit en quatre mois sous la direction de l'architecte et entrepreneur François Hennebique, l’ouvrage, large de 8 mètres et long de 150 mètres, a subi des tests de solidité réguliers, dont le défilé au pas cadencé de 250 soldats ou le passage de chariots de 16 tonnes. Classé monument historique le 22 novembre 2002, labellisé "Patrimoine du xxe siècle", il a été restauré entre 2006 et 2009.

Le pont d'Estrées,

pont sur l'Envigne, placé sur la route de Paris à Bordeaux, est reconstruit sur ordre de monsieur de Beaussant, intendant du Poitou entre 1728 et 1732. Le pont est restauré et élargi en 1933. En 1975, le pont de pierre est repris dans une maçonnerie en béton.

Pont ferroviaire aval

construit en 1954 par les établissements Baudet-Donon-Roussel.

Pont amont de la rocade Est de Châtellerault, pont mixte construit sur la Vienne entre 2006 et 2007.

Le château et le parc du Verger.

 

Patrimoine religieux

L'église Saint-Jacques.

rue Saint-Jacques, sa construction a débuté en l'an 1008, grâce à Isembert II, évêque de Poitiers, sur les ruines de la chapelle du prieuré Saint-Jacques. Elle est consacrée en 1066 par le même évêque. Un ex-voto a été offert en 1632 pour célébrer la fin de la peste qui désolait la ville.

L'église a été complètement restaurée en 1858. Elle possède une statue de saint Jacques en bois polychrome du xviie siècle. Châtellerault était (et est toujours) une étape sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Un chapiteau représente sur un pilier le sacrifice d'Abraham. Elle possède également un carillon de 50 cloches qu'un clavier permet de faire sonner; en plus du carillon, l'église possède deux bourdons datant de 1867. La restauration de l'église n'avait pas été du goût de Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques. À la vue du projet présenté par les autorités religieuses, il refusa de donner une subvention du gouvernement. Il écrit : « Le projet de façade est bien mauvais. Quelle diable de manie de reproduire la façade de Notre-Dame de Poitiers ? Et quel cadran sur un tombeau étrusque ! Je ne parle pas des deux canules d'apothicaires qui surmontent les tours ».

Église Saint-Jean-Baptiste

boulevard Blossac, est consacrée le 23 mai 1469. C'est pour remplacer l’église Saint-Jean-Hors-les-Murs en train de tomber en ruines qu’elle fut construite au xve siècle. Elle fut édifiée en style gothique et son entrée se trouvait en sens opposé, c'est-à-dire sur la rue Saint-Jean, proche de la Grand' Rue, aujourd'hui rue Bourbon.

La nef et les bas-côtés qui avaient sensiblement les 2/3 de la longueur actuelle, ont été conservés dans l'agrandissement intervenu en 1860 sur l'emplacement des anciens remparts. On peut remarquer cela en observant les piliers et les voûtes des deuxième et troisième travées. Cet ensemble fut complété par la construction d'une flèche élégante rasée un siècle plus tard pour des raisons de sécurité car les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale l'avaient endommagée.

D'abord sanctuaire modeste, cédant la préséance à Saint-Romain et à Saint-Jacques, Saint-Jean-Baptiste s'est trouvée située face à l'hôtel de ville, lors de l'extension de l'agglomération vers l'est, sous le Second Empire (1858-1870). Elle possède un vitrail frontal (œuvre du xixe siècle) représentant le baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain ainsi qu'une Vierge à l'Enfant du xvie siècle attribuée au sculpteur Germain Pilon.

Église Saint-Jean-l'Évangéliste

rue Clément Jannequin dans le quartier de Châteauneuf est remarquable par ses vitraux et la cloche russe de 1897 offerte par le tsar Nicolas II de Russie.

Église Saint-Georges de Targé

L'église Saint-Georges, rue Marcel Pagnol, est dans l'ancienne commune de Targé ayant fusionné avec Châtellerault en 1972. Elle aurait été bâtie au xie siècle puis remaniée à plusieurs reprises.

Église Sainte-Marie d'Ozon, avenue Pierre Abelin, construite en 1965.

 

La commanderie d'Ozon.

commanderie templière puis hospitalière. Cette commanderie était, avec celle située à La Rochelle, la principale baillie de la province d'Aquitaine. Elle a été fondée entre 1130 et 1140 sous Guillaume X d'Aquitaine, mort en 1137, ou Aliénor d'Aquitaine.


Saint Rémy sur Creuse

Parking

Saint-Rémy-sur-Creuse, D5

 

GPS : 46.953300, 0.693512

Parking de la très belle église romane, à proximité des caves troglodytes


Ce qui impressionne le plus en arrivant à Saint-Rémy-sur-Creuse, c’est sa falaise de craie, trouée de troglodytes, surplombant la vallée de la Creuse.

Vraisemblablement habités à la période Magdalénienne, c’est en 1189 que Richard Cœur de Lion fonda le bourg. Les grottes servirent de protection lors des invasions, notamment celles des Français quand Saint-Rémy dépendait de la couronne d’Angleterre. Elles furent ensuite occupées par des tisserands.

Aujourd’hui, elles abritent le site d’Ethni’Cité, village troglodytique et centre de technologie primitive.

  • Une partie du village troglodytique est visitable à l'année.
  • Église Saint-Rémy, de style roman du xie-xiie siècle, notable pour sa fenêtre « claustra » du xie.
  • Tour de Gannes, seul vestige du monument défensif érigé par Richard Cœur de Lion.
  • Château de la Chaise dont l'élévation et la toiture ont été inscrites comme monument historique en 1967. Le château est situé à 3 km de Leugny, sur le coteau. Il date des xve et xvie siècles. Il fut construit par la famille d'Aviau (de Piolant).
  • Une croix hosannière, datant du xviie siècle.

86 - Les Ormes

Parking

10 Rue de la Liberté

 

GPS : 46.973480, 0.60396

 

Nombre de place(s)15

Prix des services :pas de services

Prix du stationnement :gratuit

Ouverture/Fermeture :Ouvert toute l'année

 

 

Place de la République, grand parking au calme avec à proximité, une supérette ainsi que des toilettes publiques. Endroit très calme en retrait de la route principale.

 


Lieux et monuments

Le château des Ormes.

est classé Monument Historique depuis 1966 pour ses façades et ses toitures et inscrit depuis 2005 pour le reste du domaine.

En 1642, Antoine Martin Pussort, oncle de Colbert, fait l'acquisition de la terre des Ormes. Il obtient l'élévation de cette terre en baronnie. Le château des Ormes était au xvie siècle occupé par la famille de Marans, paroisse de Poisay-le-Joli. Après avoir appartenu à différents seigneurs, la baronnie des Ormes est achetée en 1729 par le comte Marc-Pierre d'Argenson, alors conseiller d'État qui devint, après cette acquisition, ministre et secrétaire d'État à la guerre et surintendant des Postes.

En 2000, le château et le domaine sont rachetés par le docteur Sydney Abbou, médecin gynécologue parisien. Ce dernier entreprend, depuis, une vaste campagne de restauration avec l'appui des collectivités locales.

Le relais de poste

Construit par le comte d'Argenson, il a été inauguré en 1764. C'est un vaste quadrilatère d'environ 70 m de côté qui correspond au plan type d'un relais de postes. La majestueuse entrée cochère sur la route conduit à une vaste cour autour de laquelle se répartissent les bâtiments :

à gauche : la sellerie et la salle des postillons,

à droite : des constructions pour l'habitation et l'hôtellerie, une grande écurie et deux plus petites. Le plafond de la grande écurie est percé d'un oculus destiné à la descente du fourrage pour les chevaux.

Au milieu de la cour, un vaste abreuvoir ou bassin était destiné au rafraichissement des chevaux et à leur bain.

Il est classé comme monument historique depuis 1994.

La Bergerie

Construite par le comte d'Argenson entre 1766 et 1768, ce bâtiment dit la Bergerie est en réalité une grange de dimensions importantes, 80 m de long et 12 m de large, destinée à abriter les récoltes et les chevaux du haras. Cet édifice, qui fait face au château, témoigne, comme lui, du prestige et du goût de la famille d'Argenson pour les arts.

La gendarmerie

L'ancienne gendarmerie construite en 1833 , plans inspirés de La Poste aux chevaux . Elle fut en exercice de 1833 à 1965 . Les lieux sont un ensemble de bâtiments regroupant les appartements des gendarmes, les bureaux, les celliers, les chambres de sûreté (une pour les hommes, une pour les femmes), les écuries, la buanderie, les caves divisées en compartiments pour chaque famille. Subsiste toujours dans son ancien état, la chambre de sûreté des hommes, pièce étroite voûtée en tuffeau avec la particularité de nombreuses inscriptions gravées ou écrites sur les murs par les prisonniers de passage.

Le château de La Fontaine

Dangé relevait du duc de Montbazon, de par la baronnie de la Haye dont le duc était titulaire. Dépendait de la Fontaine-Dangé, le prieuré de Saint Sulpice, redevable, à cause de la dîme levée dans la paroisse de Poisay le Joli, d’une mesure de vin (le jallet) et d’un gâteau fait de fleur de froment et de beurre, que l’abbé de Noyers devait apporter une fois l’an au château accompagné de deux cornemuseurs.

Le premier seigneur dont il est fait mention en 1329 est un certain Jehan de Besnais, valet de son état. Suivent ensuite en 1459 un autre Jehan de Besnais, lui qualifié d’écuyer, marié à demoiselle Marie Postel, puis un 3e (en 1480) et un 4e en 1487. Ce dernier est un peu plus remarquable car il avait épousé Marie de Montléon, de la grande famille poitevine qui possédait le château de Touffou, sur les bords de la Vienne. Marie de Montléon était la fille de René de Montléon et de Guillemine de Maillé, autre grande famille locale. Son fils, François de Besnais, épousera en 1525 Marie Pot. D’une famille illustre, son père, François est seigneur de Chassingrimont, issue de la branche des seigneurs de Rhodes. Elle est apparentée au fameux Philippe Pot, chevalier de la toison d’or et grand sénéchal de Bourgogne, dont le gisant est au Louvres. Sa sœur, Madeleine, morte en 1584 épouse en 1550 René de Naillac, seigneur des Roches et 1er écuyer de Charles IX. Son frère, François, épouse quant à lui Gabrielle de Rochechouart en 1535. Enfin, sa mère est Renée de Montléon. On retrouve donc à cette génération l’alliance Pot – Montléon, ce qui est très commun à cette époque, les familles nobles locales liant leur destin sur plusieurs générations

Par ce mariage donc, François de Besnais, déjà fortement inscrit dans le paysage local par ses ascendants, accède à l’entourage des grands du royaume. Commencé sous d’heureux auspices, ce mariage n’amena pas la richesse escomptée puisqu’en 1540, il est fait état d’un partage de biens que François de Besnais doit faire avec François Pot, son beau-frère pour éteindre quelques dettes criantes.

Les difficultés s’accumulent vraisemblablement. Le dernier des Besnais dont il est fait mention est un certain Honorat de Besnais, dont on ne connait pas la descendance, contraint par décision de justice du contrôleur des Tailles de Châtellerault de vendre le château en 1609 à un monsieur Pastoureau, homme de paille agissant pour le compte de Benjamin Aubery du Maurier.

Benjamin Aubery, ayant servi la cause protestante sous Henri IV puis ayant été ambassadeur sous Louis XIII aux Pays-Bas, devint donc en 1610, au prix de 26 000 Livres, le propriétaire de la Fontaine, qu’il fit refaire de fond en comble sur le plan originel. On ne sait précisément comment était le château avant cette première campagne de travaux. Il est fait mention lors du procès-verbal de saisie de douves et d’un pont levis que les archers ne purent faire lever. Malheur des temps, le château fut détruit par les troupes du Prince de Condé et des autres princes ligués lors de la minorité du Roi en 1615, le domaine pillé, les arbres fruitiers dont Benjamin s’occupait avec passion coupés à ras, une partie des archives brûlées et ce dernier ne put s’atteler encore une fois à la reconstruction de son château qu’en 1624. Le parc fut constitué, les chemins remodelés, les murs protégeant le domaine élevés…. Et le château achevé en 1626. Il a gardé son visage jusqu’en 1860, date où il fut modifié au goût du jour par le marquis d’Aubéry.

Le prieuré de Saint-Sulpice

(ISMH 1969, propriété privée) est situé sur une terrasse alluviale de la Vienne d’où l’on domine un vaste panorama depuis Ingrandes jusqu’aux Ormes et au bec des Deux-Eaux (confluent de la Vienne et de la Creuse). Ce petit oppidum, occupé dès les époques néolithique et gallo-romaine conserve un prieuré fondé au milieu du xie siècle.

Ce prieuré fut établi au bénéfice de l’abbaye bénédictine de Noyers (fondée en 1030). Il est l'origine du hameau de Saint Sulpice qui s'est développé autour.

La fondation

Hughes de Castellono, originaire de Poizay le Joli, considéré comme chevalier d’origine noble «  clarus genere », donne cette terre à l’abbaye de Noyers en 1035. Il est fait référence à un domaine dont la dimension est déterminée par la surface que couvrent 6 bœufs pouvant labourer de front pendant une journée. Cette terre est libre de droits et de redevances seigneuriales

L'époque classique

En 1538, Francois de Besnais, propriétaire du château de la Fontaine, obtient du prieur le droit de construire de construire une chapelle en l’honneur de la Vierge, attenante à l’église priorale, ayant vue à l’intérieur de l’église au moyen d’un grand arceau. En 1539, il obtient de l’official de Poitiers le droit d’être considéré comme paroissien du prieuré. De là le chemin qui reliait directement la chapelle au château.

L'époque moderne

L’étude des biens du clergé dressé en 1730 révèle "un ensemble cohérent et homogène" se constituant de l’église et sa chapelle attenante, de la maison du Prieur à étages, de l’étable, la grange, du four banal et du four à pain propre, des deux jardins clos de murs, l’un servant de cloitre et l’autre de verger, ainsi que de deux grandes pièces de terre dite de la Chênaie et de la Roche.

À la suite de la Révolution, le prieuré est sécularisé comme bon nombre de biens ecclésiastiques puis racheté à son retour d’émigration vers 1810 par Alphonse, marquis d’Aubery, qui le confie aux religieuses de la Puye, chargée des soins et de l’éducation des enfants. L’ensemble foncier identifié et décrit au xviiie siècle est inchangé sur le plan cadastral de 1831. L’école est supprimée en 1860. L’église et la maison du Prieur sont alors transformés en logements agricoles jusqu’en 1960. Les bâtiments d’exploitation sont vendus séparément. Mais aujourd’hui (2011), à la suite de rachats successifs, le prieuré se présente dans son ensemble tel qu’il a été déclaré en 1730 par le prieur François Méreau et constitue l'exemple resté intact d'une fondation monastique rurale typique des xie et xiie siècles.

L'église Saint-Martin et Sainte-Marguerite des Ormes

construit au xixe siècle, s'apparente par son architecture au Sacré-Cœur de Paris. Les vitraux, à l'exception de deux grisailles du chœur, représentent des saintes et des saints. Ils ont été pour la plupart réalisés entre 1895 et 1900 et ont été offerts par de généreux fidèles.

Le château et la chapelle de Falaise

n'a été rattaché à la commune des Ormes que le 8 mars 1836 (selon l'atlas des Gabelles de 1665, il dépendait de la paroisse de Buxeuil et de la Touraine). Il fut en première ligne lors de la bataille de juin 1940 à laquelle une exposition au sein est consacrée. Le château abrite également un musée. Celui-ci présente des artéfacts de la préhistoire, des outils agraires, des souvenirs vestimentaires et de l'habitat. Il présente aussi l'histoire de la famille de Gannes de Falaise et de la Chancellerie (Poizay-le-Joli -Les Ormes).

Les halles

situées place de l'Église, sont inscrites comme Monument Historique depuis 1934.

86 - Loudun

(N° 9079)

Chemin de l'étang

Camping Beau Soleil ***

 

Latitude : (Nord) 47.0037° Longitude : (Est) 0.06325° 

 

Tarif : 2016

Emplacement : 4 €

Personne + 7ans : 3,20 €

Enfant 3 à 7 ans : 1,65 €

Électricité 2,95 €

Services :

Lave linge

Autres informations :

Ouvert du 15/05 au 31/08,

34 emplacements

Tél +33(0)549 981 422

Tél Office de Tourisme : +33 (0) 549 981 596

@MAIL


est une ville avec les ruines de l'ancien château détruit par Richelieu, et dont le centre historique est entouré de vieux remparts. Cette ville possède un grand patrimoine culturel avec, entre autres, sa Tour Carrée, ses ruelles ayant gardé l'esprit du Moyen Âge, toutes les caves à champignons et à vins, sans oublier le musée Renaudot.

Lieux et monuments

  • La Tour Carrée, ancien donjon du château construit par Foulques Nerra, comte d'Anjou, en 1040, classée depuis 1877.
  • Le château du Bois-Gourmond, xive et xvie siècles, inscrit partiellement en 1929 puis en intégralité depuis 1993.
  • Le château du Bois-Rogue à Rossay, dont la chapelle du xiiie siècle et la galerie du xvie siècle sont classées depuis 1970.
  • L'église Sainte-Croix, appelée aujourd'hui collégiale Sainte-Croix sert d'écrin à de nombreuses expositions d'art contemporain et concerts. Le chœur et le transept du xiie siècle sont classés depuis 1955, les parties subsistantes de l'ancienne nef étant inscrites depuis 1992.
  • Le musée Théophraste-Renaudot : met à l'honneur Théophraste Renaudot dont les œuvres appartiennent à l'histoire de la pensée, de la littérature.
  • Le musée Charbonneau-Lassay : les collections disposées à l'image d'un cabinet de curiosités traitent de l'histoire de la cité et de son riche passé.
  • Le Jardin d'Inspiration médiévale : au pied de la Tour Carrée, il présente des plantes médicinales ainsi que des condiments. Des carrés en châtaignier tressés, des pergolas, des arceaux de bois servent de décor à ce jardin.
  • Le couvent des Carmes, xive siècle au xviie siècle, inscrit depuis 1995.
  • L'église Saint-Hilaire du Martray, attenante au couvent des Carmes, classée depuis 1921.
  • L'église Saint-Pierre du marché, construite sous Philippe II Auguste, classée depuis 1921.
  • Enceinte (douves, enceinte, ancienne tour ronde), xiiie siècle, inscrite depuis 1948.
  • L'hôtel de Saint-Laon, xviie et xviiie siècles, inscrit depuis 1995.
  • L'hôtel de ville, xixe siècle, inscrit depuis 1995.
  • La maison des Échevins (ou Échevinage), xve et xviie siècles, inscrite depuis 1972.
  • La porte du Martray, unique vestige des quatre portes de l'enceinte urbaine construite sous Philippe Auguste, classée depuis 1946.
  • Deux maisons des xve et xvie siècles ainsi qu'un portail du xviiie siècle sont également inscrits.
  • Le Logis gothique, à proximité de la chapelle Saint-Jean.
  • La Maison de l'Art Roman : le noyau de cette collection privée est constituée de 35 chapiteaux romans du xiie siècle, d'une dizaine de tailloirs et de deux voussures de portail.

49 - Montreuil Bellay

(N° 881)

Rue Georges Girouy

 

Latitude : (Nord) 47.13089° Longitude : (Ouest) -0.16063° 

Tarif : 2018

Stationnement gratuit

Services : 2,20 € (jeton de 10 minutes)

Jetons disponibles en mairie et dans les commerces

Type de borne : Autre
Services :

Poubelles

Tous commerces au village

Autres informations :

Ouvert toute l'année

sauf interdit de 10 h à 19 h du 15 juin au 15 septembre

 

30 emplacements

http://www.ville-montreuil-bellay.com/tourisme/hebergement/campings-et-camping-cars/


Située au carrefour de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, elle devient dès le Moyen Age un enjeu pour les puissances féodales rivales. Après avoir alimenté les moulins, le Thouet en devenant navigable jusqu’à Montreuil-Bellay, accentue le rôle incontournable de la ville dans le négoce de la région.

Les organisations ecclésiastiques, administratives seront influencées, elles-aussi par cette situation stratégique. Ces atouts favoriseront l’émergence de Montreuil-Bellay comme un centre administratif et commercial jusqu’au XVIIIème siècle qui verra la prédominance de Saumur s’affirmer par sa nomination en tant que Sous-Préfecture par la jeune République.

Les quartiers de Saint Eloi, de Rasibus et de l’Ardenne seraient les lieux d’un premier peuplement antérieur à l’an mille à l’emplacement des premières traces d’agglomération, encore modeste, avec un habitat troglodytique et de modestes masures.

Au pied de l’actuel château, au débouché du gué permettant la liaison en direction d’Angers par l’actuelle rue Chèvre, se serait développé le premier noyau urbain. C’est d’ailleurs sur ce site, à la rencontre des axes, que s’édifie la première église, Saint Pierre.

Sites classés ou inscrits

  • Ancien couvent des Augustins, du xviie siècle, classé monument historique en 1989 pour l'église, le reste des bâtiments étant inscrit la même année.
  • Ancien hôpital Saint-Jean, du xve siècle, classé en 1967.
  • Ancien hôtel rue Nationale, des xvie au xixe siècle, inscrit en 1970.
  • Ancien presbytère de l'église Sainte-Catherine, des xve et xviie siècles, inscrit en 1972.
  • Ancien prieuré des Nobis, prieuré de bénédictins, de mauristes dit les Nobis, du xiie au xviiie siècle, ses origines très anciennes en font un des plus vieux établissements monastiques de la vallée de la Loire, classé en 1974 pour les ruines de l'église Saint-Pierre et du cloître, le reste des bâtiments étant inscrit.
  • Château de Montreuil-Bellay, des xie, xiiie, xive et xviie siècles, classé en 1979.
  • Église paroissiale Notre-Dame (ancienne chapelle du château), du xve siècle, classée en 1907.
  • Enceinte fortifiée de la ville, du xve siècle, classée en 1996, y compris la porte Saint-Jean, classée sur la liste de 1889
  • Le Thouet et ses abords, site protégé inscrit le 22 mars 1943.
  • Menhir de l'Accomodement, néolithique, inscrit en 1967.
  • Menhir de la Pierre de Lenay, néolithique, classé en 1911.
  • Moulin du Boëlle, du xve siècle, inscrit en 1986.
  • Porte du Moulin, des xive et xve siècles inscrite en 1976.
  • Maison dite « la Minotière », du xviiie siècle, inscrite en 1976.
  • Porte de Ville dite « Porte Nouvelle », classée en 1922.
  • Vestiges du camp d'internement des tziganes, inscrit le 8 juillet 2010.
  • Ferme semi-troglodytique, rue de la Basse-Ardenne, des xviie et xviiie siècles.
  • Plusieurs fermes et maisons des xve, xvie, xviie et xviiie siècles.
  • Maison troglodytique, rue du Prés-aux-Iles.
  • Manoir Saint-Christophe dit « manoir l'Ardiller », des xve, xviie et xviiie siècles.
  • Moulin du Château, à eau[Quoi ?], du xve siècle.
  • Proto-écluse ou bassin à portes marinières près du moulin de La Salle, sur le Thouet, en aval de la ville.

49 - Saumur

(N° 28848)

 

Boulevard de Verden

 

Latitude : (Nord) 47.2600516° Longitude : (Ouest) -0.0649854° 

Tarif : 2020

Forfait Emplacement Service et Electricite : 10.80 € à 12.00 €

Services : 5.00 €

Taxe De Sejour Par Personne : 1.20 €

Type de borne : plateforme

Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant

Pistes Cyclables

Supermarche - Commerces

Campingcar8 M

Electricité : 6 ampères, 24h, 35 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : >200 l

Autres informations :

Ouvert A l'année

35 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s)

Moyen de payment : AutomatePayment

Tel: +33 1 83 64 69 21

@MAIL

SITE INTERNET

 


Le nom de Saumur

Le nom est attesté sous les formes latinisées Salmuri en 968, puis [castrum] Salmurum, Salmurius, Salmuria et pour les premières formes françaises [Pétronille de] Salmur en 1209, Salmeur en 1240, Saumur en 1793 et 1801.

L'origine de cette formation toponymique reste obscure. Albert Dauzat y voit sans conviction un préceltique sala qu'il note curieusement sans astérisque, comprendre *sala (non attesté) « terrain marécageux », plutôt qu'un celtique salm « qui saute et qui coule ». Il est suivi d'un élément -mur non identifié.

Patrimoine architectural

Maisons à pans de bois de la place Saint Pierre.

Ruelle dans la vieille ville.

Patrimoine religieux

  • Couvent Notre-Dame-de-la-Visitation, aujourd'hui caserne ;
  • l'église Notre-Dame-de-Nantilly est la plus ancienne de Saumur : construite dans la première moitié du xiie siècle en style roman, elle fut ensuite dotée au xve siècle d'un vaste bas-côté gothique édifié sur les ordres de Louis XI. Elle est classée monument historique depuis 1840 ;
  • l'église Saint-Pierre (xiie – xviie siècle) au clocher tors ;
  • la chapelle de Notre-Dame-des-Ardilliers et la maison de l'Oratoire ;
  • l'église de Saint-Lambert des Levées (xiiie siècle) ;
  • la chapelle Saint-Jean ;
  • le temple protestant (1843) ;
  • le couvent Notre-Dame des Ardilliers;
  • l'église Saint-Nicolas.

Patrimoine civil

  •  Le dolmen de Bagneux (néolithique) ;
  • l'hôtel de ville ;
  • l'hôtel Blancler ;
  • le château de Beaulieu ;
  • l'hôtel de Castellane (hôtel particulier ayant appartenu à la famille Aldebert et dans lequel la ville voulait installer un casino) ;
  • la maison de la reine de Sicile ;

 

les hôtels du quartier ancien ;

  • la maison des Compagnons du Devoir ;
  • La maison Ackerman ;
  • La maison de fines bulles Veuve Amiot, fondée en 1884 par Elisa Amiot et qui accueille toujours aujourd'hui les visiteurs sur le site originel de production.

Château de Saumur (xive – xixe siècle)

Le château de Saumur a connu ses premières fortifications sous Thibaud Ier le Tricheur, comte de Blois, au xe siècle. Les premières pierres sont posées autour de l'abbaye bénédictine de Saint-Florent.

En 1026, il devient propriété du comte d'Anjou, le célèbre Foulques Nerra qui le lègue à ses héritiers Plantagenêt.

En 1203, Philippe Auguste, roi de France et capétien, s'empare du château. Il brûle les fortifications antérieures et décide de fortifier la position en vue de prochaines offensives3. Il fait construire un donjon de forme barlongue et des contreforts.

Le château devient une forteresse royale avec le roi Saint Louis2 qui, en 1227, fait rehausser le fort.

À partir de 1368, Louis Ier d'Anjou, petit-fils de Philippe VI, fait remplacer les vieilles tours rondes par des tours octogonalesN 1 et s'engage ainsi pour neuf années de travaux.

René d'Anjou améliore sensiblement le confort de l'ensemble du château qu'il surnomme le « château d'amour », lequel figure dans les Très Riches Heures du duc de Berry (folio du mois de septembre y représentant les vendanges). René y résidera jusqu'en 1480.

Le Château-Musée est ouvert au public du 1er avril au 30 juin et du 1er septembre au 30 septembre, du mardi au dimanche et les lundis fériés de 10h à 13h et 14h 18h.

Du 1er juillet et jusqu’au 31 août, 7 jours sur 7, de 10h à 19h.

du 1er octobre au 31 décembre, du mardi au dimanche et les lundis fériés de 10h à 13h et de 14h à 17h30.

Le château est accessible sans réservation

l'École de cavalerie, berceau du Cadre noir

l'École de cavalerie, appelée pendant quelques décennies École d'application de l'arme blindée cavalerie (ÉAABC), berceau du Cadre noir ;

l'École nationale d'équitation fondée en 1814, lieu actuel d'enseignement du Cadre noir et centre de l'équitation française ;

Le Cadre noir de Saumur

L’équitation de tradition Française

Le Cadre noir de Saumur forme et perfectionne les cadres supérieurs de l’équitation. Véritables experts dans une ou plusieurs disciplines, les écuyers ont pour mission principale de transmettre un savoir technique et théorique dans une ou plusieurs disciplines. Ils doivent également dresser et maintenir en état performant les chevaux qu’ils présentent dans la Reprise de Manège ou dans celle des « Sauteurs », ainsi que dans les compétitions nationales et internationales où ils représentent l’école. Ils ont également pour mission de préparer les chevaux qui leur sont confiés pour la formation des élèves.

Cultivés, instruits de l’enseignement des grands maîtres de l’équitation et curieux de l’évolution des pratiques équestres, les écuyers du Cadre noir contribuent activement au maintien et au rayonnement de l’équitation française en illustrant et en transmettant ses principes, lors de présentations publiques en France et à l’étranger.

Informations visites

02.41.53.50.60
lundi : 14h-17h
mardi au vendredi : 9h30-12h/14h-17h
visites.cadrenoir@ifce.fr


Sousay Champigny

Souzay-Champigny - Village ligérien où le troglodytisme de coteau se découvre à travers de véritables rues souterraines reliant des gouffres d’effondrement et de jolis manoirs accrochés à la falaise. Sur le plateau calcaire les vignes destinées à la production du Saumur-Champigny et le clos du Père Cristal confortent la renommée de ce haut-lieu du vignoble saumurois.

HISTOIRE ET PATRIMOINE

En 1026 le Comte d’Anjou Foulque Nerra confie cette terre à son vassal Gautier Tison qui en fait don par la suite aux moines de l’abbaye Saint-Aubin d’Angers. En 1082 les moines installent un prieuré dont le logis principal des XIIème et XVème siècles est encore visible place de la Paleine à Champigny.

Au Moyen-âge l’extraction du rocher pour bâtir en surface se développe et très vite les galeries sont récupérées par les habitants. La rue du Commerce à Souzay, parallèle à la Loire, en est l’illustration la plus insolite ; cette rue souterraine bordée d’habitats troglodytiques a abrité des commerces jusqu’au XIXème siècle.

Dès le XIIème siècle l’activité fluviale entraîne l’aménagement d’un port : tuffeaux, vins, étoffes ou chaux transitent par voie d’eau. Ce commerce attire à partir du XVIème siècle de nombreux marchands étrangers, en particulier d’origine hollandaise, qui s’installent à demeure. Avec la population de mariniers, pêcheurs et carriers, ces négociants en vin font du port de Souzay l’un des plus actifs de la côte saumuroise. L’activité fluviale est supplantée par le chemin de fer au XIXème siècle.

Au XVème siècle le seigneur de la Vignolle fortifie la place et élève un joli manoir semi-troglodytique qui fut peut-être l’un des lieux d’accueil de Marguerite d’Anjou, fille du Roi René et épouse du Roi d’Angleterre Henry VI. Du système fortifié de cette époque sont bien visibles une maison forte rue Jean Brevet ainsi que des éléments d’enceinte et du chemin de ronde rue de la Bessière.

L’église Saint-Maurice est entièrement rebâtie dans le courant des XVème et XVIème siècles dans un style gothique flamboyant. De l’édifice primitif du XIIème siècle il ne reste rien. Au XIXème siècle le curé de la paroisse Onésime Bariller qui est aussi peintre, se consacre à l’embellissement et à la décoration intérieure de l’église ; l’une de ses toiles y est encore exposée.

Sur l’île de Souzay qui appartenait pour parties aux seigneurs de Montsoreau et aux abbesses de Fontevraud subsistent des mûriers pluri-centenaires plantés aux XVIIIème et XIXème siècles alors que Souzay était le lieu d’une importante production de cocons de ver à soie. Sur l’île toujours, furent implantés par les abbesses des moulins à eau.

Au cœur du hameau viticole de Champigny, se trouve bel ensemble comprenant un puits en pierre de Champigny, une fontaine, un lavoir et un abreuvoir.

 

ACTIVITÉS ET SAVOIR-FAIRE

L’exploitation du sous-sol est toujours pratiquée, plus particulièrement celle de la pierre de Champigny, plus dure et rugueuse que le tuffeau, servant depuis toujours aux soubassements des constructions ou à la fabrication de meules de moulin.

Le vignoble, particulièrement dédié à l’appellation Saumur-Champigny, et le tourisme sont les principaux vecteurs d’économie. C’est autour du village de Champigny que sont désignées les 9 communes bénéficiant de l’appellation par décret ministériel du 31 décembre 1957.

Turquant

L'étymologie de Turquant demeure encore hypothétique, mais son histoire remonte au XIIè siècle. Dès 1125, un prieur portant le nom de "G. de Turcham" est seigneur de la paroisse. Comment s'écrivait Turquant ?

Il faut écouter le son puisque le nom a été parlé bien longtemps avant d'être écrit. Les premiers écrivains ont traduit tout simplement, en latin, le mot qu'ils entendaient. Le nom s'est écrit Torquam, Turquam, Torcan et Torgam. Enfin au XIXè siècle, la forme de Turquant a prévalu.

Turquant, village de perreyeux, de tonneliers, de bateliers, de mariniers et de meuniers, tous un peu vignerons, avait ses coutumes pittoresques et ses personnalités

Lieux et monuments

C’est à Turquant que vous verrez les exemples de troglodytes les plus spectaculaires. La municipalité a eu l’heureuse initiative de créer un village des métiers d'art en restaurant et en sécurisant une quinzaine de caves troglodytiques.

Ne ratez pas le « troglo » musée des pommes tapées, qui met également en scène ce que fut la vie dans les caves de coteau, et auparavant le travail des carriers. 

« L’extraction de la pierre remonte ici aux Xe-XIe siècles jusqu’ à ce que l’activité soit abandonnée au XVIIe siècle », indique François Vermeulen, propriétaire du Troglo des Pommes Tapées, tout en avançant dans une veine de 60 mètres de profondeur sur 6 de largeur. « Et encore, il y a beaucoup plus grand, ajoute l’artisan. On relève ici cinq niveaux de cave différents, avec un “ciel de cave” de 16 mètres.

Certaines pierres de tuffeau d’ici se sont retrouvées à l’abbaye de Westminster ou au Kremlin », affirme-t-il. 

  • Château de la Fessardière est un château du xviie siècle, le château se trouve à flanc de coteau, avec de grandes terrasses.
  • Église Saint-Aubin
  • Manoir de la Chauvellière
  • Manoir de la Vignole
  • Moulin de la Herpinière
  • Moulin à vent du Val Hulin
  • Pavillon de la Vignole

Montsoreau

Le village de Montsoreau est situé au cœur du val de Loire, directement en bords de Loire, au confluent de la Loire et de la Vienne. Il fait la frontière entre les départements d'Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire, mais aussi des régions Pays de la Loire et Centre-Val de Loire. La ville se répartit entre deux pôles d'activité, le quartier de l'ancien port historique des mariniers de Loire, et le quartier du Château, abritant aujourd'hui la Collection Philippe Méaille.

Le village ayant été un point important de l'extraction du tuffeau, une grande partie des carrières a été réaffectée en habitations troglodytiques.

Le château de Montsoreau

 

Dominant la Loire, le château, rendu célèbre par Alexandre Dumas, fut construit au XVème siècle.

Cet édifice, mi-résidence, mi-forteresse, présentait à l'origine un quadrilatère flanqué de quatre tours en pavillon, cerné de douves profondes alimentées par la Loire. Le château abrite depuis 2016 la Collection Philippe Méaille, décrite comme une des plus importantes et radicales collections mondiales d'Art Conceptuel. Entre réalité et fiction, le spectateur se retrouve au milieu d'un parcours dont l'enjeu est l'objet d'art.

 

 

 

Tarifs 2021

Individuels :

Plein tarif : 10,50 €

 

Ouverture

Janvier / Février / Mars : 12h00-18h00

Avril : 12h00-19h00

Mai : 12h00-18h00

 

 

Juin / Juillet / Août / Septembre : 10h00-19h00

Octobre / Novembre / Décembre : 12h00-18h00

Fermé les 24, 25 décembre et 1er janvier


  • Dolmen de la Pierrelée (inscrit MH).
  • Église Saint-Pierre de Montsoreau (inscrite MH).
  • Maison du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.
  • Moulin à vent de la Tranchée (inscrit MH).
  • Pont de Varennes-Montsoreau.