Beaugé

Parking

19 Rue du Pont des Fées

 

 

GPS : 47.539001, -0.096337

 

 

 

Aire située près du camping municipal à 5 minutes de la ville de Baugé. D'une capacité de 10 places, l'aire est ouverte toute l'année grâce à une borne automatique accessible 24h/24h et 7j/7j. Le stationnement est de 4€ par tranche de 24 heures et par camping-car. La distribution d'eau est de 3€ pour 10 minutes soit environ 100 litres. Taxe de séjour de 0.50€ par personne et par tranche de 24 heures. Le paiement se fait par carte bancaire directement à la borne. Il n'y a pas d'électricité, ni de wifi sur place. Possibilité de prendre une douche au camping pour 2€ par personne, de faire une machine à laver pour 4€. L'épicerie du camping est également à disposition pour acheter des produits alimentaires, des produits régionaux, une glace ou encore un souvenir de Baugé.

Nombre de place(s) 10

Prix des services :3 €/100l d'eau

Prix du stationnement : 4€/24h

Type de borne : Urbaflux

Ouverture / Fermeture : Ouvert toute l'année


Forte d’une histoire millénaire, ancienne sous-préfecture, Baugé-en-Anjou est réputée pour son patrimoine architectural unique. Son château, son apothicairerie, ses clochers tors, sa vraie croix et son dolmen représentent les principaux atouts touristiques d’une commune qui compte une vingtaine de demeures classées et plus d’une centaine d’immeubles remarquables. Cette richesse patrimoniale lui a permis d’obtenir plusieurs labels (plus beau détour de France, petite cité de caractère, village de charme).

Monuments historiques

La commune de Baugé comporte plus de cent quarante monuments inscrits au Patrimoine, dont onze monuments historiques, un site protégé et une zone de protection du patrimoine urbain.

  • Ancien couvent des Bénédictines, rues de la Croix-Verte et de l'Official, du xviie siècle, couvent créé pour l'éducation des jeunes filles de la ville puis aménagé en sous-préfecture au début du xixe siècle, Monument historique inscrit par arrêté du 6 mars 1997 .
  • Église Saint-Pierre et Saint-Laurent, des xvie xviie et xviiie siècles, bâtie de 1593 à 1599, clocher de 1630 à 1638, Monument historique classé par arrêté du 27 juillet 1979 .
  • Hôtel Les Cèdres, 1 rue Guérin de Fontaine, du xixe siècle, jardin terrasse bureau portail pavillon cheminée salon élévation toiture décor, Monument historique inscrit et classé par arrêté du 5 décembre 1984.
  • Hôtel-Dieu, rues Anne de Melun et Docteur Zamenhof, des xviie et xviiie siècles, fondé en 1643, financé par Anne de Melun et occupé par les religieuses jusqu'en 1988, Monument historique inscrit le 9 août 1990 et classé le 4 juin 1993 
  • Hôtel Mabille-Duchêne, hôtel particulier 57 rue Georges Clemenceau, des xvie xviie xviiie et xixe siècles, cour jardin communs puits four à pain, Monument historique classé par arrêté du 21 mai 1992 .
  • Hôtel Maillard, 12 rue de la Chaussée, des xvie et xviie siècles, logis escalier, Monument historique inscrit par arrêté du 25 septembre 1995 .
  • Hôtel particulier, 15 rue de l'église, du xviie siècle, maison communs orangerie jardin porche, Monument historique inscrit par arrêté du 12 décembre 1991.
  • Palais de justice, rue du tribunal, du xixe siècle, clôture grille, Monument historique inscrit par arrêté du 5 décembre 1986 .

Éléments remarquables

  •  Le château de Baugé a été édifié au xve siècle par le Roi René, duc d'Anjou, pour en faire son relais de chasse. Situé en centre-ville, il accueille aujourd'hui un parcours-spectacle retraçant la vie du Roi René. Le premier étage du château présente des thèmes tels que la dynastie des Anjou, l'Anjou et l'Europe, la chevalerie et les tournois, l'amour courtois et la croix d'Anjou, devenue plus tard la Croix de Lorraine.
  • l'apothicairerie de Baugé est considérée comme l'une des plus belles apothicaireries de France. Située à l'Hôtel-Dieu de Baugé, plus de six-cents contenants reposent sur le mobilier en noyer et en chêne de style Louis XIII. Des pièces d'exceptions comme des albarelles italo-mauresques du xvie siècle côtoient des faïences de Nevers du xviie siècle. Certains remèdes sont encore visibles tels que des cornes de cerfs, des yeux d'écrevisses ou de la poudre de cloportes.
  • La Vraie Croix d'Anjou, des xiiie et xive siècles. Cette croix fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques depuis le 15 juin 197669. Conservée à la chapelle de la Girouardière (chapelle des Incurables de l'hospice), cette relique de la Vraie Croix de Baugé ramenée en France par un croisé, se trouvait autrefois à l'abbaye de La Boissière à Dénezé-sous-Le-Lude et fut apportée à Baugé le 30 septembre 179070. Selon la tradition, elle serait un fragment de la Croix du Sauveur.
  • Le musée d'art et d'histoire de Baugé, labellisé "Musée de France", est situé dans une aile du château, et abrite des collections variées : céramiques, armes, collection de monnaies, etc. Il accueille chaque année des expositions d’art contemporain.

Autres lieux et monuments

Le centre-ville de Baugé possède plus de cent hôtels particuliers et maisons des xve, xvie, xviie, xviiie et xixe siècles, inscrits à l'Inventaire général.

  • Fortification de l'agglomération du xvie siècle, édifiée à la suite de l'autorisation de clore la ville accordée en 1539, ouvrage inscrit à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Fontaine du xixe siècle, place du Roi René, sculpture en granit et pierre de taille avec blason de la ville, édifice inscrit à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Grenier à sel, 4 rue Pasteur, du xviie siècle, inscrit à l'Inventaire général.
  • Moulin dit les Moulins du Roi puis les Grands Moulins, rue de la Fontaine, mentionné dès 1291, dit alors moulins du roi, logement et dépendances du xve ou xvie siècle, reconstruit au xixe siècle, inscrit à l'Inventaire général.
  • Le Polissoir de la Motte, découvert à la Grande Motte sur la commune de Pontigné, a été transporté dans l'angle est du château de Baugé, place Victor Ferrière, inscrit à l'Inventaire général.
  • Menhir de l'école de musique, découvert en 1994 lors des travaux d'aménagement de la zone de loisirs du Moulin de Fougère.
  • Au lieu-dit Grésillon, le Château de Grésillon héberge la Maison culturelle de l'espéranto.

Dans les environs,

  • le clocher tors, ou flammé, du Vieil-Baugé, compte parmi les trente-huit que l'on peut trouver en France.
  • Également à voir au Vieil-Baugé, le manoir de Clairefontaine (xve siècle), monument historique classé.

72  - La Flèche

(N° 31297)

 

Allée des Fromentaux

La Monnerie

 

Latitude : (Nord) 47.6988° Longitude : (Ouest) -0.05393° 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement Service Et Plein Deau Et Electricite : 10.56 € à 13.20 €

Services : 5.50 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.55 €

Type de borne : plateforme

Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant

Randonnee - Pistes Cyclables - Peche

Electricité : 6 ampères, 24h, 32 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : >200 l

Autres informations :

Ouvert A l'année

32 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de payment : AutomatePayment

Tel: +33 1 83 64 69 21

@MAIL

SITE INTERNET

 

A côté de la base de loisirs

A 6 km du zoo de la Flêche

 


Née après l'an mille, la cité fléchoise prend son essor au début du xviie siècle sous l'impulsion de Guillaume Fouquet de La Varenne, puis par la création du collège Henri-IV, tenu par les Jésuites, qui deviendra le Prytanée national militaire sur décision de Napoléon en 1808. Important centre religieux au xviie siècle avec la présence de douze communautés religieuses sur son territoire, La Flèche est rattachée, comme dix-sept autres paroisses de l'ancienne province de l'Anjou, au département de la Sarthe. Elle s'agrandit en 1866 avec l'absorption de la commune de Sainte-Colombe, puis en 1965 avec le rattachement des communes de Verron et Saint-Germain-du-Val.

Culture locale et patrimoine

La commune possède sept monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et 140 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel

Elle possède par ailleurs 81 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et 473 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel.

 

Architecture civile

Prytanée national militaire

 

En 1603, le roi Henri IV cède son « Château-Neuf » de La Flèche, une importante maison de famille que sa grand-mère Françoise d'Alençon avait fait bâtir en 1540, pour y établir le « Collège royal Henri-le-Grand ». Le roi en confie la création aux jésuites. Devenu « Prytanée militaire » en 1808 sous l'impulsion de l'empereur Napoléon Ier, il abrite aujourd'hui dans ses murs l'un des six lycées militaires de France, appelés lycées de la défense depuis 2006. L'ensemble des bâtiments du Prytanée sont successivement classés aux monuments historiques depuis 1919.

D'architecture classique, le Prytanée se présente sous la forme de trois grandes cours successives que domine l'imposante stature de l'église Saint-Louis, dont la construction débute en 1607. Les travaux ont suivi un plan élaboré par Louis Métezeau, architecte du roi de France, avec des cours en enfilade, à peu près de même grandeur. L'église est achevée en 1621, et l'ensemble des travaux s'achèvent en 1655 par la construction de la porte d'honneur, avec sur le fronton, le buste d'Henri IV

Château des Carmes

Le « cloître d'eau » du château des Carmes, liens entre les divers bâtiments de la mairie.

Situé au milieu du Loir, le château des Carmes est le premier château fléchois. Au xie siècle, c'est une forteresse composée d'un simple donjon et d'un pont-levis qui défend le lieu de passage que constitue le gué à cet endroit. Jean de Beaugency, premier seigneur de La Flèche, est à l'origine de sa construction, et son fils Hélie, futur comte du Maine, le fait agrandir et renforcer vers la fin du xie siècle.

Pendant la guerre de Cent Ans, le château est plusieurs fois assiégé et incendié par les Anglais. Reconstruit à nouveau vers 1450, il dresse encore les vestiges du donjon de cette période (trace des flèches du pont-levis et des mâchicoulis). En 1620, Louis XIII en fait don aux Carmes établis en ville qui le transforment entièrement. Le bâtiment principal et le cloître datent de cette période.

À la Révolution, il est mis en vente comme bien national et devient propriété privée de la famille Bertron-Auger qui le transforme à nouveau.

La municipalité en fait l'acquisition en 1909 pour y établir la mairie. Ravagé par un incendie en mars 1919, le château des Carmes est reconstruit dans les années qui suivent.

Les bureaux de la mairie y sont de nouveau installés en novembre 1928.

Depuis 1994, date de la construction des nouveaux bâtiments de l'hôtel de ville, le château est en partie utilisé pour diverses réceptions et manifestations ; il contient la salle des mariages de la ville de La Flèche, mais aussi deux salles d'expositions temporaires.

Le moulin de la Bruère

En 1096, le seigneur de Sainte-Colombe accorde aux moines du prieuré de ce même lieu la construction d'un moulin et d'une écluse sur le Loir.

Au xviie siècle, le moulin devient la propriété de Guillaume Fouquet de la Varenne, seigneur de La Flèche, avant d'être vendu comme bien national en 1813. Des trois moulins que comptait La Bruère à cette époque, deux sont abandonnés vers 1900, il ne subsiste alors que le moulin en rive.

Le moulin de la Bruère connaît des productions variées au fil des siècles. Depuis le début du xxe siècle, il produit de l'électricité pour les besoins du meunier et de la glace à rafraîchir. Il cesse de fonctionner en 1992. La municipalité en fait alors l'acquisition et confie sa gestion à l'association « Les Amis du moulin de la Bruère », chargée de la rénovation et du maintien de l'activité sur le site. Le moulin de la Bruère est le dernier moulin de France à produire de la glace.

L'hôpital de la Flèche, ancien « monastère de la Visitation »

En mars 1646, six Visitandines du couvent de Nantes s'installent à La Flèche. La construction du monastère de la Visitation de La Flèche débute en 1650. Les travaux sont confiés à Charles Cesvet, architecte originaire du Lude, qui se consacre aux ailes est et sud du cloître, tandis que les ailes ouest et nord sont élevées par Pierre Ricossé de la Brière à partir de 1679. À la Révolution, le monastère est fermé, puis en 1802 les sœurs hospitalières de Saint-Joseph de La Flèche y installent un hôpital. L'édifice subit quelques transformations au cours du xixe siècle, c'est à cette époque qu'une chapelle est construite dans l'aile occidentale du bâtiment, en 1837.

La restauration du cloître de l'hôpital est achevée au printemps 1979. L'ensemble de l'édifice est inscrit aux monuments historiques depuis le 19 décembre 1985.

 

Autres monuments

Les halles de La Flèche, après rénovation, abritant le Petit Théâtre.

Le pavillon Fouquet de la Varenne.

La place Henri-IV, autrefois nommée place du Pilori sous l'Ancien Régime, est la plus ancienne des places fléchoises. Depuis 1857, elle accueille en son centre une fontaine monumentale surmontée d'une statue en bronze représentant Henri IV et réalisée par le sculpteur Jean-Marie Bonnassieux.

La Halle-au-Blé de La Flèche est inscrite aux monuments historiques depuis 1987. Des halles en bois existaient à La Flèche depuis le Moyen Âge. Celles-ci sont rebâties en pierre en 1737 puis agrandies en 1772 afin d'accueillir l'hôtel de ville. En 1839, un petit théâtre à l'italienne est aménagé au premier étage. La Halle-au-Blé a subi d'importants travaux de rénovation, entraînant une nouvelle inauguration en octobre 2012.

L'ancien Hôtel-Dieu de La Flèche est installé en 1638, sous la direction de Jérôme Le Royer de La Dauversière, à proximité de l'église Saint-Thomas. Les sœurs hospitalières en sont expulsées en 1793, pendant la Révolution. Le lieu est alors transformé en gendarmerie, en tribunal et en prison. En 1933, la maison d'arrêt de La Flèche est supprimée par décret présidentiel et les détenus sont transférés au Mans. Entre 1937 et 1939, les locaux sont occupés par des réfugiés espagnols fuyant la guerre civile. Rétablie pendant la Seconde Guerre mondiale, la prison fléchoise est définitivement supprimée en 1953. Au cours de travaux de réhabilitation, l'escalier magistral de l'ancien Hôtel-Dieu, qui avait été emmuré et oublié, est redécouvert. L'escalier en chêne est offert à la ville de Montréal en symbole de la longue alliance entre les deux villes puis est installé musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal. L'Hôtel-Dieu proprement dit n'est plus visible aujourd'hui, séparé entre des logements et un tribunal d'instance.

Le pavillon Fouquet de la Varenne, entièrement restauré par la mairie, est le seul vestige de l'ancien château que le gouverneur de la ville Guillaume Fouquet de La Varenne avait fait construire au début du xviie siècle, sur des terres que lui avait cédées Henri IV. Le château, installé entre le Loir et la Grande-Rue, est édifié en trois années, de 1603 à 1606, en même temps que le collège royal. Il se composait d'un corps de logis de trois étages encadré de deux ailes en potence. Au début du xviiie siècle, le château de la Varenne est considéré comme la plus belle maison de particulier qu'il y ait dans aucune ville de France. Les Choiseul-Praslin, héritiers de la seigneurie de La Flèche, délaissent peu à peu la propriété. Le château de la Varenne est vendu par la comtesse de Choiseul, et démantelé entre 1818 et 1820. Les pierres et les matériaux de démolition ont alors été utilisés pour la construction de plusieurs habitations de la Grande-Rue.

 

Le centre ancien de La Flèche renferme plusieurs hôtels ou ancien logis remarquables.

  • L'hôtel Huger, situé rue Vernevelle, est classé aux monuments historiques depuis le 13 mars 1987. D'architecture classique, il fut construit entre 1702 et 1704 par l'architecte parisien Jacques V Gabriel à la demande d'un avocat au présidial, Louis Huger de la Morlière, futur maire de la commune. L'édifice est bâti sur un plan en U composé d'un corps principal et de deux ailes de communs qui délimitent une cour pavée. L'hôtel Huger abrita les religieuses de Notre-Dame pendant quelques années au début du xixe siècle. Aujourd'hui propriété privée, il accueille des expositions d'art contemporain.
  • La rue Grollier, doyenne des rues fléchoises, abrite dans la cour du no 17 un bâtiment inscrit aux monuments historiques. Il s'agit d'une tour carrée du xvie siècle percée de trois fenêtres à meneaux et ornée d'une poivrière en encorbellement. L'hôtel Bellœuvre, situé rue de la Dauversière, est un manoir du xviie siècle qui abrite de nombreuses peintures murales, dont une fresque représentant le Jugement de Pâris sur les voûtes du grenier.

La Flèche compte également sur son territoire de nombreux manoirs, châteaux ou gentilhommières.

  • Situé sur un coteau dominant la route de La Flèche à Fougeré, le château de la Poissonnière date du xixe siècle. Édifié vers 1832, le corps de logis central reçoit l'ajout de deux pavillons carrés à la fin du xixe.
  • À la limite ouest de la commune, le château de Biré est reconstruit dès le début du xixe sur les bases d'un logis plus ancien, datant probablement du xvie.
  • Au sud de la commun, le château du Grand-Ruigné, logis du xviie, abrita pendant quelques années Marie de La Ferre, fondatrice de la congrégation des hospitalières de Saint-Joseph.
  • Situé à quelques centaines de mètres, le château de Doussay est l'un des plus anciens domaines du pays fléchois. Largement remanié à la fin du xviiie et au début du xixe, le château détient depuis 1793 le drapeau du général vendéen Charles de Bonchamps, mort à la bataille de Cholet,.
  • Le château de Bouchevreau, qui a donné son nom à la cité scolaire abritant les lycées fléchois, est reconstruit vers 1854, tout en conservant quelques vestiges du xviiie.
  • Le manoir de Bethète, du xviie, présente un corps de logis simple flanqué d'une tour octogonale.
  • À Verron, le manoir de la Cour des Pins, construit au xive ou xve siècle, est ensuite fortement remanié dans le style Renaissance par Lazare de Baïf, ambassadeur du roi en Italie et père d'Antoine de Baïf, poète de la Pléiade. L'inscription « Hâte-toi avec lenteur » est gravée en grec sur la plate-bande de la porte d'entrée du manoir.

On trouve plusieurs autres manoirs du xviie sur les coteaux de Verron,

comme ceux de la Crochinière ou de Bourg-Joly.

On peut également citer les châteaux d'Yvandeau, qui accueillit le philosophe britannique David Hume dans les années 1737-1738, et de l'Arthuisière sur l'ancienne commune de Saint-Germain-du-Val.

La croix des Vendéens, à l'ouest de la ville, commémore la mort de milliers d’hommes, femmes, enfants, prêtres massacrés ou morts d’épuisement lors de leurs passages à La Flèche pendant la Virée de Galerne les 1er et 9 décembre 1793.

 

Art sacré et architecture religieuse

La Flèche possède six églises.

  • L'église Saint-Thomas est aujourd'hui le principal édifice religieux de la ville. En 1109, Hélie de la Flèche fonde le prieuré Saint-Thomas et en fait don aux bénédictins de l'abbaye Saint-Aubin d'Angers. Cette église romane est remaniée de nombreuses fois au fil des siècles et notamment au cours du xixe siècle. De 1839 à 1857, l'architecte Urbain Lemoine s'attelle à la reconstruction du bas-côté méridional, la construction de la chapelle du Sacré-Cœur, le prolongement de la nef et la nouvelle façade occidentale. Le chœur est augmenté et restauré en 1860 par Paul Lemesle, qui effectue aussi la reconstruction du clocher en pierre en 1862179. La flèche qui domine ce clocher s'élève à 26 mètres de hauteur. L'église Saint-Thomas renferme de nombreux objets classés monuments historiques : des tableaux comme une « Assomption de la Vierge » du xviie siècle, classée en 1977180, des sculptures en bois, en terre cuite ou en calcaire, comme la statue de Notre-Dame-du-Chef-du-Pont, du nom de l'ancienne chapelle du château des Carmes, datant du xive siècle et classée en 1908.
  • La chapelle Notre-Dame-des-Vertus est l'église la plus ancienne de la ville puisqu'elle fut édifiée à l'époque gallo-romaine avant d'être entièrement reconstruite au xiie siècle. Les Jésuites de La Flèche la restaurent au milieu du xviie siècle afin d'y créer un lieu de pèlerinage pour les élèves du collège royal. Elle porte d'abord le nom de Saint-Ouen puis celui de Saint-Barthélemy au xive siècle avant d'adopter son nom actuel au milieu du xviie siècle. De construction romane, la chapelle Notre-Dame-des-Vertus est inscrite aux monuments historiques depuis 1934 et présente de nombreuses boiseries sculptées comme celle de la porte dite du « guerrier musulman ».
  • L'église Saint-Louis se situe dans l'enceinte du Prytanée. Cette chapelle, dont la construction débute au début du xviie siècle pour s'achever en 1621, est classée aux monuments historiques depuis 1919. Elle renferme dans le bras nord de son transept les cendres des cœurs du roi Henri IV et de Marie de Médicis.
  • L'église Sainte-Colombe est inscrite aux monuments historiques depuis 2007. De style néogothique, elle fut entièrement reconstruite entre 1859 et 1862 par l'architecte Paul Lemesle sur des fondations du xie siècle.
  • L'église de Saint-Germain-du-Val, village annexé par La Flèche en 1965, est construite au xiie siècle, à l'époque romane, puis légèrement remaniée au xixe siècle.
  • L'église Saint-Pierre de Verron, commune qui fut rattachée en même temps que Saint-Germain-du-Val, date elle aussi de l'époque romane, avant d'être presque entièrement reconstruite entre 1893 et 1899 par l'architecte Henri Laffillée.
  • La Providence est un ensemble de bâtiments de la rue de la Beufferie, à Sainte-Colombe, siège de la congrégation des « Filles du Saint-Cœur de Marie » (dite de la Providence) fondée en 1806 par Françoise Jamin. Outre les bâtiments conventuels, reconstruits à partir de 1841 et aujourd'hui reconvertis en maison de retraite après avoir abrité une clinique privée, la Providence compte une chapelle de style néogothique édifiée entre 1845 et 1847 par l'architecte Urbain Lemoine. Le chœur de la chapelle présente un ensemble de peintures murales, œuvres de l'artiste alençonnais Pierre-Honoré Chadaigne, ainsi que treize statues polychromes. Installé dans une partie de la maison de retraite, le musée de la Providence retrace la vie de Françoise Jamin à travers une collection de ses objets personnels.
  • L'ancien prieuré Saint-André est fondé à l'ouest de la ville en 1171 par les bénédictins de l'abbaye de Saint-Mesmin d’Orléans, sur des terres que leur avait cédé Henri II Plantagenêt. Au xviiie siècle, le prieuré comprend une chapelle, un logis, des granges et des étables. À la Révolution, le prieuré est vendu comme bien national et les bâtiments sont transformés en ferme, puis en logement depuis le milieu du xxe siècle.
  • La Flèche possédait un autre prieuré, le prieuré-maladrerie Saint-Jacques, construit avant celui de Saint-André, sans doute au début du xiie siècle. Desservi dans un premier temps par les bénédictins de Saint-Aubin d'Angers, puis par des moines augustins, le prieuré devient un lieu d'hospitalité pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. À la demande d'Henri IV, les jésuites prennent possession du prieuré Saint-Jacques en 1604 et le transforment en infirmerie et maison de repos pour les Pères de la compagnie. Après la Révolution, le bâtiment devient un hôtel particulier. De la construction primitive du prieuré, il ne subsiste aujourd'hui que quelques colonnes de la chapelle ainsi qu'un corps de logis.
  • L'ancienne abbaye de Mélinais est établie au sud-est de la ville en 1180 par Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre. Sa fondation pourrait être antérieure, saint Renaud, d'abord chanoine régulier à Soissons, ayant choisi la vie d'ermite en s'installant dans la forêt de Mélinais au début du xiie siècle. L'abbaye de Mélinais a par ailleurs conservé les reliques du saint jusqu'à la Révolution. Dirigée par des moines de l'ordre de Saint-Augustin, l'abbaye a comme saint patron Jean l'Évangéliste. La construction du monastère et de la première église est achevée en 1195. Le monastère est l'un des plus richement dotés de l'Anjou et Mélinais devient très rapidement la deuxième abbaye angevine derrière Fontevraud. Le roi Henri IV réunit l'abbaye de Mélinais et plusieurs prieurés qui en dépendaient au collège des Jésuites de La Flèche. Le monastère et ses dépendances sont vendus comme biens nationaux sous la Révolution. L'église et la majeure partie des bâtiments du monastère sont détruits dans le premier quart du xixe siècle pour laisser place à une maison bourgeoise

37 - Loches

(N° 8720)

Avenue Aristide Briand

Camping la Citadelle ****

Latitude : (Nord) 47.12278° Longitude : (Est) 1.00206° 

Tarif : 2015

Stop accueil, 2 personnes : 12,50 à 18 €

Emplacement, 2 personnes : 17 à 27,50 €

Personne + 10 ans : 4,60 à 6,65 €

Enfant - 10 ans : 3,50 à 4,85 €

Enfant - 5 ans : 0 à 3 €

Électricité 10A : 4,70 €

Animal : 2,50 à 3,50 €

Type de borne : Autre

Services :

Jeux

Accès handicapés

Lave-linge

Sèche-linge

Autres informations :

Ouvert de Pâques au 30/09

Tel camping +33(0)247 590 591

SITE INTERNET


Loches constitue l’une des forteresses médiévales les mieux conservées d’Europe. Construite au bord de l'Indre, elle doit son existence à un éperon rocheux dominant la vallée, premier lieu d'implantation.

Loches est citée pour la première fois au VIe siècle par l’historien Grégoire de Tours, qui mentionne la fondation d’un prieuré par l’ermite Ursus (saint Ours). Un castrum gallo-romain existe alors avec certitude au sommet de l’éperon rocheux, sans que l’on puisse encore déterminer sa forme.

Vers l’an 900, la ville entre dans les possessions angevines. Durant plus de trois siècles, les comtes d’Anjou, bientôt rois d’Angleterre, font de Loches une forteresse imprenable. De Foulques Nerra à Richard Cœur de Lion, en passant par Henri II Plantagenêt, les comtes d’Anjou ont été les bâtisseurs d’un ensemble fortifié exceptionnel encore en grande partie conservé : une tour maîtresse (le donjon) et un palais comtal (disparu) aux dimensions presque inégalées ; une collégiale (actuelle église Saint-Ours) au profil unique ; une double ceinture de remparts protégeant l’ensemble du promontoire rocheux, munie de plusieurs portes fortifiées et de trois tours en amande monumentales.

Malgré ses atouts, la forteresse de Loches est prise en 1205 par le roi de France, Philippe Auguste. À partir de 1249 et jusqu’à la Révolution française, Loches détient le statut de ville royale, administrée directement par des gouverneurs. Du XIVe siècle au début du XVIe siècle, plusieurs rois de France séjournent à Loches (Charles VII, Louis XI, François Ier). La construction de logis royaux au nord de l’éperon rocheux, en remplacement de l’ancien palais comtal, en témoigne.

Dès le XIIIe siècle, une ville s’installe au pied de la forteresse, protégée à son tour d’une enceinte, dont deux portes subsistent. Au XVIe siècle, elle connaît une certaine prospérité, bénéficiant d’une situation importante sur la route commerçante de Paris en Espagne. Parallèlement, Loches est dotée de tous les grands services administratifs, judiciaires et financiers. À ce titre, elle tient un rôle majeur en Touraine, comparable au pouvoir d’Amboise et de Chinon. Enfin, la ville se dote de nombreuses constructions publiques et privées de style Renaissance, dont certaines constituent des exemples d’innovations exceptionnels pour l’époque, comme l’hôtel de ville, la tour Saint-Antoine et la Chancellerie.

Après la Révolution, Loches devient sous-préfecture, statut qu’elle conserve. Sous le Second Empire, elle s’équipe de plusieurs bâtiments publics comme le palais de justice, la gendarmerie ou les anciennes écoles de filles et de garçons.

Malgré les modifications subies au cours des siècles, la ville de Loches conserve encore une très grande partie de son héritage médiéval et Renaissance, donnant à lire 1 000 ans d’histoire et d’architecture. En 1968, dans le cadre de la loi Malraux, son centre historique remarquablement préservé devient un "secteur sauvegardé". Depuis 2000, Loches fait également partie du réseau national des Villes et Pays d’art et d’histoire.

Loches possède une étonnante richesse patrimoniale. Une grande partie de son héritage médiéval et Renaissance est conservée, donnant à lire 1 000 ans d’histoire et d’architecture.

Porte Royale

Principale entrée permettant l'accès à la forteresse, la porte Royale est datée de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle. Elle remplace une première porte plus sommaire, construite au XIe siècle. Au XVe siècle, un remaniement est nécessaire avec l’apparition de l’artillerie à poudre. Elle est alors équipée de toutes les défenses nécessaires : pont-levis, fossé, mâchicoulis, meurtrières et terrasse à canons. Au XVIe siècle, elle est transformée en prison et le fossé qui longeait le mail est comblé un siècle plus tard.

De cette porte, on peut entrer dans la forteresse pour la visite du donjon, du logis royal, de l’église Saint-Ours et du Musée Lansyer. Sa terrasse, qui offre une vue panoramique sur la ville, avec une table d'orientation, est accessible aux périodes d’ouverture du Musée Lansyer (de mai à octobre).

Donjon

Remarquable par ses dimensions – 36 mètres de hauteur – et par son excellent état de conservation, le donjon roman est érigé par Foulques Nerra, Comte d'Anjou, autour de l'an Mil. Il est l'un des plus anciens donjons encore conservés en Europe. Cette tour maîtresse du XIe siècle est renforcée de nombreuses constructions défensives jusqu’au XIIIe siècle, puis administratives et carcérales au XVe siècle. Le site est transformé en prison royale par Louis XI. Il abrite les cachots de Philippe de Commynes (reconstitution de la cage de bois bardée de fer), du Cardinal Balue et du Duc de Milan Ludovic Sforza, qui exécuta des peintures murales pendant sa détention.

Un parcours scénographique pour petits et grands permet une découverte attractive et ludique des lieux. La visite du donjon est également proposée avec l'HistoPad pour découvrir à l'aide d'une tablette tactile des reconstitutions du monument en 3D.

Ouvert toute l'année (sauf 25/12 et 01/01), tous les jours. Du 01/10 au 31/03 : 9h30-17h. Du 01/04 au 30/09 : 9h-19h.

Plein tarif : 10,50 € // Tarif réduit : 8,50 € // Gratuit -7 ans.

Le billet d’entrée à la Cité royale de Loches permet d’accéder au donjon et au logis royal. 

Logis royal

Bâti sur la pointe de l'éperon rocheux dominant la vallée de l'Indre, le logis royal est l'une des résidences favorites des Valois pendant la guerre de Cent Ans. Il fut bâti en deux étapes entre la fin du XIVe et la fin du XVe siècle. La partie la plus ancienne, au sud, est ornée de quatre tourelles plus décoratives que défensives. La seconde partie, construite un siècle plus tard dans le prolongement nord, possède un style gothique flamboyant. Trois figures féminines y ont laissé leurs empreintes : Jeanne d’arc, Agnès Sorel et Anne de Bretagne.

Un parcours scénographique pour petits et grands permet une découverte attractive et ludique des lieux.

 Ouvert toute l'année (sauf 25/12 et 01/01), tous les jours. Du 01/10 au 31/03 : 9h30-17h. Du 01/04 au 30/09 : 9h-19h.

Plein tarif : 10,50 € // Tarif réduit : 8,50 € // Gratuit -7 ans.

Le billet d’entrée à la Cité royale de Loches permet d’accéder au donjon et au logis royal.

Église Saint-Ours (ancienne collégiale Notre-Dame)

Splendeur romane édifiée aux XIe et XIIe siècles, son architecture est marquée par deux éléments exceptionnels, à commencer par son portail polychrome sculpté de personnages et d'animaux appartenant au bestiaire du Moyen Âge. Les deux pyramides, appelées "dubes", élevées vers 1165 pour couvrir la nef de l'église, sont aussi uniques qu'énigmatiques.

L'église Saint-Ours renferme le tombeau de marbre d'Agnès Sorel, favorite officielle du roi Charles VII.

Musée Lansyer

Au cœur de la cité royale et surplombant le rempart, le Musée Lansyer occupe la demeure familiale du peintre Emmanuel Lansyer (1835-1893). Ami du poète José-Maria de Heredia, il fut élève d'Eugène Viollet-le-Duc et de Gustave Courbet. L'artiste est considéré en son temps comme l'un des meilleurs peintres paysagistes, souvent récompensé et médaillé. Tout au long de sa carrière, il peint plus de 1 500 toiles. Il est également grand collectionneur d’art asiatique, de gravures et de photographies. En 1893, il lègue à la Ville de Loches sa maison de famille, avec ses collections, afin qu’elle devienne un musée.

Ce musée détient aujourd’hui l’appellation Musée de France et le label Maison des Illustres.

Ouvert du 1er mai au 7 novembre 2021

01/05 > 30/06 - 01/09 > 07/11 : du mercredi au dimanche. 01/07 > 31/08 : tous les jours. Horaires : 10h-12h30 / 14h-18h.

Plein tarif : 5 € // Tarif réduit : 3,50 € (19-25 ans, groupes à partir de 10 pers.)

Gratuit jusqu'à 18 ans et tous les premiers dimanches du mois.

Billet jumelé avec l’exposition Trésor de Naples : 9 €.

Musée Lansyer

1 rue Lansyer, 37600 Loches

Chancellerie

La chancellerie présente une façade Renaissance exceptionnelle, datée de 1551 et inspirée des travaux de Michel-Ange. Elle abrite le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine. Ce lieu, qui fait partie des prérogatives du label Villes et Pays d’art et d’histoire, est accessible librement. Au rez-de-chaussée, une exposition permanente composée de cinq salles relate l’histoire de Loches. Cette exposition constitue le cœur d'un dispositif qui comprend une cour et des communs devenus lieux d'expositions et d'événements, ainsi qu'un jardin traité en amphithéâtre, lieu de promenade pouvant accueillir à l'occasion concerts et spectacles.

 Réouverture en mai 2021

 Chancellerie

8 rue du Château, 37600 Loches

Église et galerie Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine a été aménagée en 1812 dans l’ancien réfectoire du couvent des Ursulines, afin de doter la ville basse d’une église paroissiale, plus accessible que l’église Saint-Ours. Entièrement restaurée jusqu’aux œuvres qu’elle abrite, l’église Saint-Antoine est une véritable église-musée.

La galerie Saint-Antoine, accolée à l’église, complète admirablement cet ensemble grâce aux deux toiles dites "Les Caravage de Philippe de Béthune" (achetées au Caravage, artiste italien du XVIIe siècle, par Philippe de Béthune : La Cène à Emmaüs et L'incrédulité de Saint Thomas), ainsi que le précieux triptyque de Jean Poyer du XVe siècle et divers objets ecclésiastiques.

 Ouvert toute l'année, tous les jours : 9h-18h45.

Visite libre et gratuite

Place de Mazerolles, 37600 Loches 

Hôtel de ville

En 1519, François Ier autorise les Lochois à élever cet hôtel de ville. De style Renaissance, il contient l’un des premiers escaliers droits rampe sur rampe édifié à cette période. Deux lucarnes présentent respectivement la Salamandre couronnée de François Ier et le blason de Loches dont les trois fleurs de lys rappellent le statut de ville royale. Ce bâtiment a la même fonction depuis 500 ans.

Porte Picois

Construite dans la première moitié du XVe siècle, la porte Picois constitue l’une des deux portes de défense de la ville basse encore conservées aujourd’hui. Elle possède du côté intérieur une niche Renaissance ajoutée à l’époque de la construction de l’hôtel de ville. L’original de la statue de la Vierge au Cœur, installée dans cette niche, est exposé dans la galerie Saint-Antoine.

Tour Saint-Antoine

Construite entre 1529 et 1575 pour servir de clocher à une église aujourd’hui disparue, la tour Saint-Antoine est également utilisée comme beffroi par la Municipalité après la Révolution française. De plan carré, elle présente un décor caractéristique de la Renaissance avec ses frises à disques et losanges, ses niches ornées du motif de la coquille et ses pilastres surmontés de chapiteaux sculptés.

Culminant à 52 mètres, elle rivalise avec le logis royal et constitue l’un des premiers édifices visibles en entrée de ville.

Ouverture exceptionnelle durant les Journées européennes du patrimoine.

Porte des Cordeliers

Construite en 1498, la porte des Cordeliers est la plus récente des quatre portes qui protégeaient la muraille de la ville. Elle comprend d’élégants éléments décoratifs et porte le nom de l’ancien couvent situé à proximité.


37 - Chédigny

(N° 29572)

D25

Latitude : (Nord) 47.2086° Longitude : (Est) 0.99704° 

Tarif : Gratuit

Services :

Boulanger (bonnes meringues)

Restaurant

Autres informations :

8 emplacements stabilisés

 


Ce village s’est métamorphosé depuis plus d’une dizaine d’années sous l’impulsion de son maire, Pierre Louault et de sa femme. Le nouveau maire, Pascal Dugué poursuit cette politique de fleurissement.

Les rosiers grimpent sur les façades et les trottoirs ont laissé place à des plates-bandes de rosiers arbustifs, vivaces et bulbes.

Un village fleuri avec 1000 rosiers et plus de 3000 vivaces.

Un village est visité par 10 000 visiteurs et récompensé par des labels prestigieux :

En 1998, c’est en revenant d’une visite de la petite ville de Grignan dans la Drôme, qu’il a planté, avec la collaboration du grand rosiériste André Eve, les premiers grimpants en supprimant simplement quelques pavés des trottoirs existants.

Très vite il s’est avéré que le terrain leur était propice tant la croissance a été spectaculaire.

En 2001, forte de cette réussite, la Municipalité de Chédigny, avec le soutien du Conseil Général, de la Région, et de l’Europe, entame les travaux de restructuration du bourg en même temps que l’enfouissement des réseaux d’électricité, de téléphone, d’eaux pluviales et d’arrosage.

L’aménagement des trottoirs en zone fleurie a été fait au rythme de l’avancement des travaux qui auront duré un an.

Les Roses Anciennes André Eve ont fourni la plupart des rosiers, la paysagiste de « Poitou Paysage », Madame Cothet a réalisé le plan et la plantation des premières vivaces.

Ce Jardin de l’excellence sera un lieu de visite et de formation du « savoir faire » du jardinier, transmis lors de stages pratiques destinés aux jardiniers amateurs ou professionnels. 

En 2002 Chédigny obtient le premier prix de fleurissement de la Région Centre et le troisième du Département.

Le 6 juin 2003, inauguration du bourg réaménagé, en présence de personnalités du Lochois, du Département et de la Région.

De nombreuses plantations ainsi que l’aménagement de la Place de l’Eglise ont été réalisés entre 2005 et 2009.

2004. Obtention d’une première fleur au concours « Villes et villages fleuris ».

2005. Obtention d’une deuxième fleur.

2007. Obtention d’une troisième fleur.

2010. Le village est répertorié dans « Roseraies et jardins d’Europe » édité par la Société Nationale d’Horticulture de France. 

2011. Baptème de la rose « Jeanne de Chédigny » par André Eve et Guy André, des Roses Anciennes André Eve.

"Jeanne de Chédigny" a été crée par les roses anciennes Andre Eve pour le village de Chédigny en 7 ans, c’est une rencontre de deux variétés. 

Cette rose "Jeanne de Chédigny" est parfaitement adaptée au climat de la Touraine. Ses bouquets de petites fleurs, gaies, fraîches, en camaïeu de rose très doux et de blanc, légèrement parfumées recouvrent le feuillage.

Le nom a été choisi en l'honneur de Jeanne Louault, Chevallier de la Légion d'honneur, qui avec son mari, Bernard, ont été distingués commer « Juste parmi les nations » pour avoir hébergé pendant la dernière guerre des Juifs, Ernest et François Braunschweig. 

2012. Chédigny « Village Jardin » est admis au Collège des Parcs et Jardins de la Région Centre, APJRC.

Obtention de la quatrième fleur au concours National des Villes et Villages Fleuris

2013. Chédigny Village Jardin reçoit la distinction « Jardin Remarquable » du Ministère de la Culture et de la Communication.

Mai 2017, ouverture du jardin de curé in situ ouvert au cœur de ce village jardin, dans l’enceinte du presbytère.

Juin 2017 baptème de  « NéoVillage de Chédigny », hydrangea macrophylla compact à fleur plate aux gros pétales arrondis rose franc à liseré blanc, création par Néoflore Joël Robin pour Chédigny. Ses feuilles saines, brillantes et gauffrées subliment les fleurs sur cet arbuste d’1m30 en tous les sens.

2017, son nouveau maire ,Pascal Dugué, poursuit le fleurissement du village.

2018 Baptème de la rose Blanche de Chédigny, créé par André Eve.

Septembre 2018 : Remise du prix Régional les Rubans du Patrimoine pour le presbytère et son jardin. Les prix des Rubans du Patrimoine mettent à l’honneur des actions pour réhabiliter ces lieux de mémoire qui participent à la vie économique de la France mais aussi à la transmission des savoir-faire des métiers du patrimoine.

Le Jardin du presbytère devient un lieu de visite et de formation du « savoir faire » du jardinier, transmis lors de stages pratiques destinés aux jardiniers amateurs ou professionnels par l'organisme de formation CLEOME.

2019 : Remise de la fleur d'or, plus haute distinction des villes et villages fleuris.

 

Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui réserve une place prépondérante au végétal dans l'aménagement de ses espaces publics. Vous pourrez y découvrir des compositions florales généreuses et harmonieuses qui participent à un environnement particulièrement soigné pour mieux vous accueillir. 

UNE IDENTITÉ RESPECTÉE

Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui valorise un paysage qui lui est propre. L'aménagement paysagé et le fleurissement sont conçus sur la base d'un patrimone et d'une identité spécifique à la commune. La créativité des jardiniers participe, à travers le choix des végétaux et leur association, à une identité paysagère unique qui fait que chaque commune labellisée est différente des autres.

DES PARCS ET JARDINS À DÉCOUVRIR

Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui met à votre disposition un quantité minimum d'espaces verts par habitant et qui propose une offre de parcs et de jardins à découvrir. Classiques, horticoles, naturels ou contemporains, ces lieux présentent tous une caractéristique qui leur est propre et sont dédiés au plaisir de la découverte botanique, de la promenade bucolique ou de moments ludiques.

DES ÉVÉNEMENTS SUR LE THÈME DES JARDINS ET DU JARDINAGE

Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui propose des événements sur la thématique des jardins et du jardinage. Fêtes des plantes, bourses aux plantes, portes ouvertes, cours de jardinage..., chacun de ces événements vous offre l'opportunité d'affiner votre connaissance des végétaux et de leur entretien.

45 - Beaugency

(N° 32300)

Quai Dunois

45190 BEAUGENCY

Latitude : (Nord) 47.77927° Longitude : (Est) 1.63705° 

Tarif : Gratuit

Services : néant


(N° 3137):

Accès D19

Camping Val de Flux **

 

Latitude : (Nord) 47.77651°  Longitude : (Est) 1.64287° 

Tarif : 2019

Emplacement, 2 personnes, wifi : 12 €

Électricité : 5 €

Taxe de séjour + 18 ans : 0,20 €

Services seuls pour camping-cars de passage : 3 €

Type de borne : Autre

Services :

 

Lave linge - Sèche linge

Snack-bar - Épicerie

Jeux

Autres informations :

Ouvert du 01/04 au 30/09

161 emplacements

Tél : +33 238 445 039

@MAIL

SITE INTERNET

 


Une ville des bords de Loire : la ville a profité dès le XIIe siècle du pont, longtemps seule voie de passage entre Orléans et Blois, qui assurera sa fortune commerciale jusqu’au XIXe siècle. Fleuron du Val de Loire, Patrimoine Mondial de l’UNESCO, Beaugency continue à regarder son fleuve et guetter ses caprices. Les bords de Loire offrent un paysage exceptionnel d’une grande diversité de faune et de flore.

Occupée à la Préhistoire et sous l'Antiquité romaine, la commune de Beaugency est une forteresse carolingienne dès le Xe siècle. Ancienne propriété des comtes de Blois, elle retrouve la couronne de France sous Philippe le Bel à la fin du XIIIe siècle. Après avoir souffert de nombreuses fois lors des Guerres de religion, la ville est désormais connue pour son patrimoine historique et architectural ainsi que pour son célèbre carillon permettant d'entendre le fameux air du Carillon de Vendôme.

A VOIR, À FAIRE

L'église Notre-Dame,

classée aux Monuments Historiques, date du XIIe siècle. Remaniée au XVIIe suite aux Guerres de religion, elle présente encore plusieurs éléments caractéristiques du roman local à l'instar de son portail d'entrée, de son chevet, ou encore de ses chapiteaux sculptés. Le bâtiment est resté célèbre dans l'histoire pour avoir abrité le concile ayant déclaré la nullité du mariage entre le roi de France Louis VII et sa femme, Aliénor d'Aquitaine.

D'autres églises prennent place sur le territoire de Beaugency,

Eglise de Saint-Etienne

édifiée au XIe siècle et présentant un beau style roman. Restaurée à la fin des années 1990, elle sert aujourd'hui de centre culturel.

Ouvert lors des Journées européennes du Patrimoine, le couvent des Ursulines date de la première moitié du XVIIe siècle. On peut également y admirer la chapelle Notre-Dame-des-Anges du début du XVIIIe siècle.

Mais le vestige religieux le plus connu de Beaugency reste cependant le clocher Saint-Firmin, seul vestige d'une ancienne église romane du XIe siècle. Son portail d'entrée présente un très bel exemple de style flamboyant, et il abrite encore aujourd'hui un carillon sonnant trois fois par jour à 8h, 12h et 19h, sur l'air du Carillon de Vendôme du XVe siècle.

 

Dans la ville, on peut admirer plusieurs vestiges des anciennes fortifications médiévales tels que la tour du Diable, la porte Tavers du XIIe siècle, ou encore la tour de l'Horloge qui abrite l'horloge municipale depuis le début du XVIe siècle.

 

Aujourd'hui classé aux Monuments Historiques,

le château Dunois de Beaugency

remonte à l'an Mille. Il est entièrement reconstruit au XVe siècle par un ancien chef militaire de la Guerre de Cent ans, Jean de Dunois, bâtard d'Orléans.

Ouvert à la visite, il permet d'admirer notamment la chambre de Dunois et son oratoire avec peinture murale, un escalier à vis du XVIe siècle ou encore la chapelle Saint-Georges qui date du XIVe siècle. Un très beau jardin suspendu médiéval y a été reconstitué. Le château abrite désormais le musée Daniel Vannier dédié aux arts et traditions populaires de l'Orléanais.

 

Bel exemple d'architecture Renaissance, l'hôtel de ville de Beaugency date de la première moitié du XVIe siècle. A l'étage, la salle d'honneur dévoile huit tentures brodées du XVIIe siècle.

 

En vous promenant dans le cœur ancien, ne manquez pas non plus la maison des Templiers, ancienne maison bourgeoise du XIIe siècle, la maison à pans de bois du XVe siècle ou encore la tour de César, dernier vestige d'architecture militaire romane du XIe siècle. Cet ancien donjon servait autrefois à protéger la ville et les bords de la Loire.