Rieux Volvestre

(N° 24047)

 

Route du Plan d'Eau

31310 RIEUX VOLVESTRE

Latitude : (Nord) 43.2692° Longitude : (Est) 1.17864° 

Tarif : 2020

Forfait Emplacement Service Et Plein Deau Et Electricite : 9.60 € à 12.00 €

Services : 5.00 €

Type de borne : artisanale
Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Alimentation

Commerces - Gaz

Electricité : 6 ampères, 24h, 12 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : >200 l

 

Ouvert A l'année

12 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de payment : AutomatePayment

Tel: +33 1 83 64 69 21

@Mail

SITE INTERNET

 

 


Montesquieu Volvestre

Rieux Volvestre > Montesquieu Volvestre : 7 km


Lieux et monuments

 

L'église Saint-Victor 

de Montesquieu-Volvestre datant du xiiie siècle est classée au titre objet des monuments historiques depuis 1983. La façade massive fortifiée en brique rappelle que l'église, lieu de recueillement, faisait aussi partie du système de défense de la ville. Son clocher de 32 mètres à 16 pans, éclairés aux trois étages supérieurs par des ouvertures gothiques, est extrêmement rare. Elle possède un riche mobilier dont les objets sont pour la plupart inscrits à l'inventaire des Monuments historiques : une mise au tombeau sculptée dans la pierre (xve siècle), un retable baroque et des tableaux, dont la déposition de croix de Girodet (xviiie siècle).

L'église de la Nativité-de-la-Vierge d'Argain.

Bords de l'Arize.

Halle.

Moulin sur l'Arize Moulin de Barrau (XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe) un des rares moulins encore en activités.

Château de Palays xiiie siècle au confluent de l'Arize et du Pas-du-Rat (privé).

le Castéra : colline de 336 m. Le sommet avec son calvaire et table d'orientation se trouve à plus de 100 m au-dessus de Montesquieu il offre une vue panoramique sur la cité et la chaîne des Pyrénées.

Cazères - 31

Rieux Volvestre > Cazères : 14 km


Lieux et monuments

 

Pont sur la Garonne.

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, datant du xiiie et xive siècle est classée au titre des monuments historiques en 1926.

Ancienne chapelle des capucins.

Le cloître de l'ancien couvent des Capucins, du xviie siècle.

La maison de la Case.

Cette maison à pans de bois était un relais de l'abbaye de Montserrat. Elle accueille désormais l'office de tourisme.

Lavoir et fontaine du passage de l'Hourride.

La halle, œuvre de Hector d'Espouy de 1884, en remplacement d'une ancienne halle en bois du début du xviie siècle, édifiée sur l'emplacement du fossé qui séparait à l'origine la bilo barrado et la bilo enclosado. À chaque extrémité de la halle se trouvent deux statues du sculpteur Frédéric Tourte. L'une représente un semeur et porte l'inscription suivante: se bailli de boun blad, baillame de boun pan (si je vous donne du bon blé, donnez-moi du bon pain).

Quai sur les bords de Garonne (vue sur lac de retenue du barrage de Cazères) avec la stèle des Résistants morts pour la France durant la Seconde Guerre mondiale.

Depuis la Place du petit Nice, il est possible d'embrasser d'un seul regard et l'église et les berges de la Garonne.

Cette place est ainsi désignée car les habitants aiment à voir dans ce panorama une évocation de la ville de Nice et de sa vieille ville vue depuis le bord de plage.

Maisons à colombages.

Carbone - 31

Rieux Volvestre > Carbone : 7 km


Lieux et monuments

  • Église Saint-Laurent dédiée à saint Laurent. L'église fondée au xive siècle est au cœur de la première bastide, elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1965. Chœur de style baroque, retable en bois doré3, orgue Daublaine Callinet de 1843.
  • Chapelle Saint-François d'Assise de la Terrasse en cours de restauration et de réhabilitation pour le développement d’activités culturelles et touristiques.
  • Chapelle Saint-Jacques de Carbonne.
  • Les colombiers, dont le colombier du Grilhon, fin xvie , début xviie siècle, qui est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2009.
  • Musée André-Abbal et son jardin d'agrément.
  • Maison Jallier qui abrite les services de la communauté de communes du Volvestre.
  • Barrage de Mancies et son plan d'eau d'un volume de retenue de huit millions de m³.
  • Deux halles aux marchands dont une de 1882 construite par l'architecte toulousain Pierre Esquié, prix de Rome.
  • Château de la Terrasse (ruine).
  • Moulin de Ferrery, moulin à eau sur l'Arize construit en 1827 sur ordonnance de Charles X.

Saint Martory

(N° 2363)

 

Avenue du Gillon D817

31360 SAINT MARTORY

Latitude : (Nord) 43.1422° Longitude : (Est) 0.9287° 

Tarif : 2019

Stationnement, services : 4 €

Type de borne : Autre

Services :




Autres informations :

Tel : +33 561 974 048


Lieux et monuments

  • Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Martory.
  • Chapelle Notre-Dame de Monconfort : après la destruction de l'ancienne chapelle pendant la révolution en 1793, elle fut reconstruite de 1834 à 1837 par les paroissiens de Saint-Martory avec les pierres en grès jaune de l'abbaye de Bonnefont, et bénite le 30 mai 1837 sous le vocable de Notre-Dame de Montconfort par Mgr d'Astros en présence des curés de paroisses voisines, des magistrats, des officiers municipaux, militaires et personnes notables qui participèrent à la procession de l'église vers la chapelle. L'autel en marbre, les reliques et la statue de la Vierge à l'Enfant (1 mètre de haut) ont été transférées à l'église Saint-Martory48.
  • Oratoire Notre-Dame de Poueich, construit en 1880 sur la colline dominant la ville de Saint-Martory, au Bout du Poueich. Sur le socle est gravé en latin : « Posuerunt me custodem » (« Ils m'ont placé comme gardienne ») et « Salve Regina » (« Salut, ô Reine »).
  • Grotte de la Tourasse 
  • Grotte de Montconfort 
  • Le canal de Saint-Martory
  • Le pont magistral sur la Garonne date de 1724 et est l'œuvre de l'intendant Antoine d'Étigny à qui l'on doit aussi les deux arcs de triomphe. L'ensemble formé par le pont et ces deux anciennes portes de la ville est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1950.

La famille des Montpezat, comtes de Comminges, a successivement construit deux châteaux à Saint-Martory : le premier, du xie siècle, surplombe la ville au nord-est sur la colline de Montpezat ; l'autre, d'architecture Renaissance, est bâti sur la rive droite de la Garonne à 280 m en aval du pont principal. Ce dernier château est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1993.

  • À côté de l'église, le menhir Peyro-Hitto est classé monument historique depuis 1962.
  • L'ancienne gendarmerie présente des éléments architecturaux des xiie et xiiie siècles provenant de l'ancienne abbaye de Bonnefont. L'immeuble a dans un premier temps été inscrit au titre des monuments historiques en 1927, avant d'être classé en 1994.
  • Rue du Centre, un immeuble du xviiie siècle attenant à des vestiges de remparts est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1988.
  • Papeterie de Foulon, usine du groupe des Papeteries Navarre.

Aurignac - 31

St Martory > Aurignac : 13 km


Lieux et monuments

  • Musée de la Préhistoire d'Aurignac : Musée de l'Aurignacien.
  • Gisement de gaz naturel de Saint-Marcet.
  • Grotte d'Aurignac, grotte inscrite aux monuments historiques en 1921.
  • Château d'Aurignac, château inscrit aux monuments historiques en 1979.
  • Église Saint-Pierre-aux-Liens d'Aurignac, église inscrite aux monuments historiques en 1926. En 2013, un couple de Texans anonymes, Michael et Janet, firent don de 100 000 dollars à la commune afin de restaurer cette église.
  • Chapelle Saint-Roch d'Aurignac.
  • Tour de Savoie, tour inscrite aux monuments historiques en 1926.

Salies du Salat - 31

St Martory > Salies du Salat : 8 km


Sites et monuments

  • Thermes romains
  • Station thermale avec une eau d'un indice de salinité de 320 g/l, qui en fait l'eau la plus minéralisée d'Europe
  • Église Notre-Dame-de-la-Pitié de Salies-du-Salat, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1925 ; ancienne chapelle castrale du château des comtes de Comminges.
  • Église du Sacré-Cœur de style moderne, édifiée en 1964 par l'architecte Pierre Vago41.
  • Fontaine salée
  • Tombeau du général Jean Dominique Compans
  • Monastère des religieux de la Merci (1599)
  • Nouveaux thermes (1925)
  • Casino
  • Vestiges du donjon

Bonnefont en Comminges - 31

St Martory > Abbaye  : 6 km


Située au cœur du Comminges sur la commune de Proupiary, à moins d’une heure de Toulouse, l’Abbaye de Bonnefont, fondée en 1136, est un site patrimonial et historique emblématique du sud de la Haute-Garonne, au même titre que St-Bertrand-de-Comminges et la Villa gallo-romaine de Montmaurin. 

Corps

 

Suite à son rachat en 2010 par la Communauté de communes du canton de Saint-Martory, devenue Cagire Garonne Salat, ce site classé au titre des monuments historiques a déjà fait l’objet d’importants travaux de sauvegarde et de restauration qui ont permis son ouverture au public et le développement d’une programmation culturelle (31 Notes d’été, Rendez-vous aux jardins, Quinzaine médiévale en Comminges...).

Depuis plusieurs années maintenant, le rendez-vous est donc donné chaque été aux visiteurs. L’Abbaye ouvre ses portes pendant quatre mois pour vous offrir le plein d’évasion, de culture, de partage et d’échanges.

 

Mais Bonnefont, c’est aussi un lieu de détente où l’on vient prendre son bol d’air, sa tasse de sérénité, son thermos de bien-être. Balade sur le chemin de Nankin, dégustation de produits locaux au Bar à Jus, sieste au bord du Rioulet… Chacun y trouve son compte.


La Tour du Crieu - 09

Pamiers

La Tour de Crieu > Pamiers : 7 km


Belpech

La Tour de Crieu > Belpech : 14 km


Lieux et monuments

Le « Castella » : château médiéval

Le site gaulois de Garnac.

Le pont gallo-romain.

Le château fort d'origine (xe) en ruine.

La halle métallique de style Baltard.

Maisons à colombages présentant un double encorbellement (xive).

La maison du cardinal Guillaume de Court Novel (xive) avec ses fenêtres gothiques en double baie, située rue Tournefeuille.

La demeure seigneurale du marquis de Mauléon-Barousse (xviie).

L'église Saint-Saturnin qui date du début du xive siècle, a remplacé un édifice roman plus ancien. On trouve, à l’intérieur, une belle série de stèles discoïdales. Le joyau est le célèbre portail roman, le plus complet et le plus beau du Lauragais. C’est un « portail toulousain » sans tympan mais avec des voussures multiples, des ressauts correspondant aux ébrasements et des colonnes logées dans les ressauts.

Les ruines de la chapelle Notre-Dame-du-Rosaire (xve) situées au-dessus du village près du château fort.

L'église Saint-Jean-Baptiste de Tresmèzes.

Plusieurs croix de fer (xve/xvie/xviiie), de nombreuses croix de pierre (bords de chemin, cimetière et dans l'église), également près du hameau de Tresmèzes une croix de 1652, croix de Belpech.

Chapelle du Saint-Sépulcre.


Arzens

Fanjeaux

(N° 318)

 

Chemin Fontanelles

11270 FANJEAUX

Latitude : (Nord) 43.1861° Longitude : (Est) 2.0323° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : autre

Services :

 

 

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Alimentation

Randonnee

 

Ouvert A l'année

8 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s)

Tel: +33 4 68 24 70 01

SITE INTERNET


Lieux et monuments

Le cloître des dominicains, avec vestiges des xive et xve siècles. Cet édifice, fondé au xive, n'a aucun lien direct avec saint Dominique.

Le couvent Saint-Dominique du Cammazou : le 2 juillet 1975, près de cinquante sœurs, menées par Mère Anne-Marie Simoulin (24 mai 1928 - 16 juin 2014), quittèrent l'Ordre dominicain et s'installèrent à Fanjeaux afin de créer la congrégation traditionaliste des Dominicaines enseignantes du Saint Nom de Jésus.

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est érigée sur l'ancien temple de Jupiter en 1278. Son clocher abrite un carillon manuel de 10 cloches.

Les halles.

La maison Saint-Dominique (Ostau de Sant Domenge en occitan).

Le monastère de Prouilhe, à 1 km, bâti sur l'emplacement du premier monastère de religieuses fondé par Dominique, en 1206.

Le Seignadou (Lo Senhador en occitan) propose un magnifique panorama sur la plaine de Lauragais.

La croix de Fanjeaux.

Monastère Ste Marie de Prouilhe

Fanjeaux > Monastère (Dir de Montréal) 2.3 km


Montréal

Fanjeaux > Montréal : 10 km


Lieux et monuments

 

L'oppidum de Montréal

Son centre est confondu avec le quatrième contrefort nord de la collégiale et son rayon de soixante mètres décrit un périmètre où on trouve la rue des Fleurs, la maison Cazenave, le milieu de la place Saint-Vincent tangente aux maisons, la tourelle à signaux de la collégiale.

Il faut imaginer qu'il était à l'époque de plain-pied et horizontal et sa lente érosion sur la partie marneuse du tertre, c’est-à-dire au sud, a nécessité la construction de l'escalier monumental du midi de la Collégiale. On en a une autre preuve par la disposition de la bretèche qui sert d'accès à l'ancienne sacristie et le petit escalier qui y donne accès aujourd'hui.

Les maisons de la place Saint-Vincent sont bâties sur l'escarpe de cet oppidum, d'où leur grand développement vertical. Il en est de même, d'ailleurs, de celles de la rue des Fleurs.

Au vu de l'arrière-plan historique de la région, on pourrait risquer de dire que cet oppidum est vraisemblablement celte et date des environs du iiie / iie siècle av. J.-C., quoique sa modeste superficie, de l'ordre d'un hectare, le classe parmi les petits oppida. Autrement dit, il daterait de la fin du monde celtique, du début de la romanisation.

Cette partie centrale du village se nomme le Capitole.

 

Collégiale Saint-Vincent

Dès 1273, le roi Philippe III donne aux paroissiens de l'église Saint-Vincent des maisons situées à proximité de l'église pour l'agrandir.

L'église est érigée en collégiale par le pape Jean XXII le 13 février 1318. Cette bulle a dû être contemporaine avec des travaux importants, ce qui correspond au style de l'église actuelle la datant du xive siècle.

Plus précisément : un collégium est une institution financière qui peut s'installer n'importe où. C'est parce qu'il est installé dans l'église que celle-ci prend le nom de collégiale.

En 1783, il est décidé de faire une voûte pour remplacer la charpente d'origine. Pourtant, ce sont des croisées d'ogives, ou bonnets, qui sont construits pour masquer la charpente restée en place sur ses doubleaux à tympans de pierre.

Un marché est passé le 6 juin 1783 avec un plâtrier de Pamiers, Jean Ribeaute, pour la construction de la voûte de la collégiale au prix de 12 500 livres.

La collégiale possède un cycle de peintures sur la vie de saint Vincent réalisé par le peintre toulousain Despax, à partir de 1751. Les tableaux sont reçus par le chapitre le 17 août 1755. D'autres tableaux de Despax, Gamelin et Badin sont déposés dans l'église.

Un orgue est réalisé en 1738-1740 par de Montbrun, facteur d'orgues à Castelnaudary. Il est refait en 1781-1785 par Jean-Pierre Cavaillé


Peyriac Minervois

Lieux et monuments

Village pittoresque : centre ancien, vieilles maisons.

Restes de remparts du xvie siècle.

Château : façade, tourelle, escalier du xvie siècle.

Château de Violet, moderne : château viticole (40 ha) et hôtelier de Violet, du xviie siècle et du xixe siècle, bien restauré, avec un petit musée.

Église romane de la Transfiguration avec de nombreux remaniements du xixe siècle : abside et chœur xiie, clocher xiiie.

Jardin de la Paix, avec une statue de Louis Barthas

Rives de l'Argent-Double.

Lézignan Corbières

Camping la Pinède

Rue des Rousillon

11200 Lézignan-Corbières

 France

GPS : N 43.204873, E2.751387

Nombre de place(s) 90

Prix des services : 4€

Prix du stationnement :  15.10€ - 21.50€.

Type de borne de services : Autre

 

 

Ouverture/Fermeture : open 1/4 to 1/11

Camping la Pinède bien situé avec beaucoup d'emplacements tous divisés par des arbres et des buissons. les terrains s'élèvent au sommet d'une petite colline à l'arrière du site. Idéal pour les enfants, aires de jeux, etc.

SITE INTERNET


Lieux et monuments

 

L'église Saint-Félix de Lézignan-Corbières

est un édifice de style gothique méridional.

L'église primitive carolingienne est fondée à la même période que la ville de Lézignan vers le ixe siècle, remplacée par un édifice roman vers le xiie siècle puis par l'église gothique actuelle édifiée entre les xiiie et xve siècle. Le chœur, les chapelles, le clocher-donjon et le porche sont édifiés en plusieurs périodes distinctes et on peut d'ailleurs voir les différents types d'appareil (nature et taille des pierres) sur les façades.

De nombreuses modifications sont réalisées notamment à l'intérieur au xixe siècle : installation d'une tribune, établissement de voûtes en briques sur la nef, mise en place de boiseries dans le chœur, surélévation du dallage primitif avec le dallage existant.

Le chœur est de nouveau modifié au xxe siècle avec le retrait des boiseries et la rénovation des vitraux.

La dernière rénovation de l'édifice au début du xxie siècle a permis de mettre en valeur le mur intérieur ouest décoré de l'église primitive carolingienne.

 

Cave coopérative Le chai des Vignerons

Faisant suite à la révolte des vignerons de 1907, le Chai des Vignerons est la première cave coopérative fondée dans l'Aude le 11 avril 1909 sous l'impulsion du maire de Lézignan Léon Castel qui en assure la présidence de sa création à 1955. Elle a été construite par l'architecte Jules-Pierre Reverdy au lieu-dit Rec d'En Courvel, non loin de la gare ferroviaire. C'est l'un des rares édifices labellisé patrimoine du xxe siècle de l'Aude depuis 201342.

Toujours en activité, on y trouve aussi une présentation du travail de la vigne. Des dégustations sont organisées dans le grand chai central, au milieu d'immenses foudres de chêne.

À la fin des années 1970, la cave vinifie en moyenne 45 319 hectolitres sur une surface de 719 hectares avec 423 adhérents. Les crises viticoles amènent à la création de l'AOC Corbières en 1984, à des arrachages massifs et à une progression qualitative nette tant sur la production du raisin que sur l'élaboration et l'élevage de vin.

En 2003, la cave met l'accent sur la vente directe au caveau de dégustation qui permet d'écouler un tiers des volumes (en 2015) et depuis 2009, la cave travaille également à l'exportation.

En 2015, le Chai des vignerons a produit de 23 à 25 000 hectolitres sur une surface d'environ 430 hectares avec environ 140 adhérents

 

 

Le stade du Moulin

est un stade municipal de la ville de Lézignan-Corbières. Il accueille le club de rugby à XIII du FC Lézignan comme club résident depuis 1919.

Collège Joseph-Anglade

Les premiers bâtiments du collège Joseph-Anglade ont été construits en 1936. Il s'agissait à cette époque d'une école primaire supérieure puis d'un lycée technique pour filles dont les dotations étaient réalisées par la commune.

En 1957, l'État le prend à sa charge moyennant une contribution financière de la commune et il devient le lycée mixte Joseph-Anglade.

Un gymnase lui est ajouté en 1966 et conserve son statut de lycée avec internat jusqu'en 1969.

De 1969 à 1971, les classes du niveau lycée sont supprimées et l'établissement devient un collège.

En 1985, il est agrandi côté ouest par lequel se fait désormais l'entrée.

Mais l'établissement a aussi été utilisé à d'autres fins que l'enseignement dans des circonstances exceptionnelles.

En août 1937, le Grand Quartier Général de la 2e division aérienne s'installe dans ce qui est alors l’École Supérieure des jeunes filles à l'occasion de manœuvres aériennes nationales. L'aérodrome de Lézignan-Corbières sert à cette occasion de base d'opérations pour la première fois.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé par l'armée allemande.

Le 20 août 1944, les hommes de l'Armée Secrète et des maquis investissent l'aérodrome de Lézignan-Corbières et font prisonnière une partie de la garnison allemande qui s'était éparpillée dans les villages alentour. Les prisonniers sont alors conduits à l’École Supérieure des jeunes filles qui était devenue le Poste de Commandement des résistants du secteur.

Entrée moderne du collège Joseph-Anglade.

 

Les anciens bains-douches.

En 1912, les salles de bains étant inexistantes dans la plupart des logements, la municipalité décide d'étudier l'édification d'un établissements de bains-douches sur la commune. La Société des bains et lavoirs municipaux est chargée de l'étude et de présenter un devis. Le conseil municipal valide le devis et vote la construction de l'établissement le 31 mars 1913. Après approbation des services de l’État, les travaux débutent en 1914. L'emplacement initialement choisi (côté du jardin public Victor-Hugo) est modifié pour l'emplacement actuel (au croisement de l'avenue Barbès et de la rue Marat) en raison d'une nappe phréatique affleurante.

Les travaux se poursuivent de 1914 à 1916 où la Société des bains et lavoirs est déclarée en liquidation judiciaire. C'est en 1923 que les travaux reprennent sur la base d'un projet des architectes départementaux. L'entreprise Geynes gagne la soumission et termine les travaux.

L'établissement ouvre en 1923, il est alors le second du département et comporte 24 cabines de douches, 12 pour les hommes (côté gauche) et 12 pour les femmes (côté droit)44. En 1926, 8 cabines de douches sont modifiées en 4 cabines avec baignoire. À cette période, l'ensemble de la population fréquente l'établissement qui est très apprécié.

Au début des années 1960, les installations sanitaires sont de plus en plus courantes dans les logements et la fréquentation de l'établissement chute. La moitié des cabines est démolie et reconvertie en salle de classe. En 1966, les bains-douches quittent le bâtiment pour s'installer à proximité, puis ferment définitivement en 198045.

Par la suite le bâtiment des bains-douche est reconverti en bibliothèque et prend le nom de l'érudit local Joseph Euzet. En 2016, la bibliothèque municipale intègre de nouveaux locaux à proximité dans le cadre du projet de médiathèque intercommunale MilCom.

Depuis septembre 2018, c'est le conservatoire de musique intercommunal qui occupe les lieux46.

 

Le jardin public Victor-Hugo, situé au centre de la ville, est le poumon vert de la ville. Il est accolé à la Maison des jeunes et de la culture (MJC), et au gymnase Léo-Lagrange.

Il comprend quelques œuvres bien connues des Lézignannais comme La surprise dite La Capounado, dont la nouvelle interprétation a été installée en 2013 et le Monument à Joseph Anglade installé en 1933.

Les deux autres sculptures sont la Nymphe à la source d'Henri-Louis Levasseur48, installée en 1906 et une sculpture de coq symbolisant la France, installée en 201849.

Les sculptures du jardin public Victor Hugo

La Capounado du sculpteur Arthur Saura.

Nymphe à la source.

Sculpture de coq.

Monument à Joseph Anglade du sculpteur Joachim Costa.

 

Sculpture La Surprise

La sculpture La Surprise dite La Capounado était un groupe sculpté en bronze, commandé en 1909 par l'État, réalisée par le sculpteur Paul Ducuing et livrée en 1911 à la municipalité de Lézignan. La capounado, qui désigne le fait d'écraser du raisin sur le visage de quelqu'un, devient l'un des symboles de la ville.

Initialement placée dans le jardin public Victor-Hugo du côté du square Marcelin-Albert, elle y est remplacée en 1933 par le monument à Joseph Anglade et déplacée du côté de l'avenue Joffre. Elle y reste jusqu'en décembre 1943 où elle est réquisitionnée et fondue.

La municipalité de Lézignan commande en 2012 une nouvelle œuvre sur le même thème et toujours en bronze à Arthur Saura, sculpteur originaire de la commune, et qui est inaugurée début novembre 2013, 70 ans après la disparition de La Capounado originale.

Monument à Joseph Anglade

Le monument à Joseph Anglade est constitué d'un buste en bronze et de bas-reliefs sculptés sur le socle en pierre par le sculpteur d'origine lézignannaise Joachim Costa.

Il est commandé en 1932, payé par souscription et inauguré en 1933 dans le jardin public Victor-Hugo à l'emplacement de La Capounado à côté du square Marcelin-Albert. Il constitue un hommage à Joseph Anglade, défenseur de la langue occitane, né à Lézignan en 1868 et disparu en 1930.

Le bas relief du socle, intitulé Les Troubadours, représente les troubadours devant la cité de Carcassonne, sur la face principale du socle et sur la face arrière du socle se trouve une scène représentant la bataille de Muret.

La pinède

Abbaye de Fontfroide

L’abbaye de Fontfroide est une abbaye cistercienne située sur le territoire de la commune de Narbonnea, dans le département de l'Aude en France. Initialement abbaye bénédictine (1093), elle est intégrée à l'ordre cistercien entre 1144 et 1145. Dans la seconde moitié du xiie siècle, elle reçoit d'importants dons en terres d'Ermengarde de Narbonne, puis au milieu du xiiie siècle, d'importants dons en terres et en nature d'Olivier de Termes qui lui permettent de réaliser de nouvelles constructions. Pendant la croisade des Albigeois, elle fut le fer de lance de l'orthodoxie catholique. Au xive siècle, l'un de ses abbés, Jacques Fournier, est élu pape sous le nom de Benoît XII. L'abbaye est classée à partir de 1862 au titre des monuments historiques2. Aujourd'hui, l'abbaye de Fontfroide est membre de la Charte des abbayes et sites cisterciens d'Europe.

L'abbaye de Fontfroide est actuellement un monument privé détenu par les descendants de Gustave et Madeleine Fayet.

INFORMATIONS PRATIQUES

Abbaye ouverte tous les jours, sauf le 25/12 et le 01/01. Consultez les horaires d’ouverture

Les chiens ne sont pas admis dans l’abbaye et les jardins, un chenil est à leur disposition gratuitement

Le ticket d’entrée comprend la visite de l’abbaye & des jardins (roseraie et jardins en terrasses)

 

BILLETTERIE EN LIGNE

Afin d’éviter le passage en caisse, nous recommandons l’achat de vos billets en ligne.

(N° 309

 

38 Route de Gruissan

11100 NARBONNE

 

Latitude : (Nord) 43.1447° Longitude : (Est) 3.14531° 

 

Tarif : 2021

Electricite : 2.00 €

Emplacement : 10.00 €

Eau : 2.00 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.61 €

 

Type de borne : flotbleu

Services :

 

Lave Linge - Seche Linge

Pistes Cyclables - Supermarche

Campingcar8 M

Electricité : 10 ampères, 4h, 117 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : 10 mn

 

Ouvert A l'année

117 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de payment : CarteBancaire

Tel: +33 4 68 49 83 65

Tel: +33 6 77 28 50 96

@Mail

SITE INTERNET

 

2 points de vidange


Mèze

(N° 23467)

 

Site conchylicole du Mourre Blanc ( secteur rose )

Aire privée de Karine & Yvan Caussel

34140 MÈZE

Latitude : (Nord) 43.4051° Longitude : (Est) 3.58089° 

Tarif : 2021

Emplacement : 10.00 €
Services :

Wifi gratuit : oui

Autres informations :

nom aire : La noisette d'oc

Ouvert A l'année

5 emplacements

Durée maxi: 3 jour(s)

Moyen de payment : CarteBancaire

Tel: +33 4 67 43 70 66

Tel: +33 6 89 84 41 23

contact@lanoisettedoc.com

http://lanoisettedoc.com/fr/accueil-camping-cars

Pour tout achat sur l’exploitation, le stationnement est offert.



Alès