De Hendaye à Pau

(N° 32425)

 

La FERME ERREKA

2105 Itsasuko errebidea

64250 ESPELETTE

 

Latitude : (Nord) 43.3251° Longitude : (Ouest) -1.44277° 

Tarif : 2021

Electricite : 1.00 €

Emplacement : 10.00 €

Type de borne : artisanale
Services :

 

 

Restaurant

Electricité : 10 ampères, 24h, 2 prises

Autres informations :

Ouvert A l'année

5 emplacements

Moyen de payment : CarteBancaire

Tel: +33 5 59 93 80 29

SITE INTERNET

 

plats à emporter

produits fermiers


Itsasuko Erribidea > Espelette > Ustaritz > Hasparren > Itsasuko Erribidea : 40.5 km

Espelette

Itsasuko Erribidea > Espelette : 2.4 km


 Patrimoine civil

L'ancien château des Barons d'Ezpeleta

appartient à la commune depuis 1694 à la mort de la dernière baronne, Doña Juliana Henriquez (baronne d'Espelette et vicomtesse du Val de Erro). Il a été inscrit monument historique par arrêté du 22 mars 2007. Le bourg s'est développé à son pied.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Étienne,

inscrite aux MH par arrêté du 19 mai 1925, est située à l'écart du bourg ; elle possède un clocher donjon contenant des galeries de bois et des plafonds entièrement peints datant du xviie siècle.

Elle recèle un riche mobilier, dont plusieurs éléments classés monuments historiques au titre objet :

  • un tableau représentant Saint Jérôme entendant les trompettes du jugement dernier, classé en 1991, et attribué à José de Ribera,
  • un lutrin du xviiie siècle, classé en 1984,
  • une chaire à prêcher du xviie siècle, classée en 1984,
  • un retable du xviiie siècle, classé en 1975,
  • un maître-autel du xviiie siècle, classé en 1975.

Le cimetière contient un tombeau style Art déco réalisé pour Agnès Souret, la première Miss France (1920), habitante d'Espelette et née à Biarritz en 1902 ; ce tombeau a été inscrit MH par arrêté du 18 septembre 2006

Patrimoine environnemental 

Séchage des piments.

Espelette a reçu le titre de Village coquet de France en 1922 et celui de Prestige de la France en 1955.

Espelette est célèbre pour ses cultures de piment, dont la variété locale a hérité du nom de la commune : piment d'Espelette. Ainsi, dans de nombreux cafés et restaurants de la ville, des grappes de piments sont mises à sécher au plafond, occupant parfois tout l'espace disponible. À partir du mois de septembre, le village devient pittoresque avec des guirlandes de piments sur les façades et balcons des maisons.

Le village est aussi réputé par l'élevage des pottoka. Une foire pour ce petit cheval est organisée les derniers mardis et mercredis de janvier.

 

Ustaritz

Itsasuko Erribidea > Ustaritz : 11 km


Lieux et monuments

Ustartiz compte quatre monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et deux lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel. Par ailleurs, elle compte 18 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques

Patrimoine civil

La commune d'Ustaritz compte plusieurs châteaux sur son territoire.

Le château de la Motte - ancien siège de la mairie - autrefois connu sous le nom de Gaztelua, est l'ancienne demeure des vicomtes du Labourd et des ducs d'Aquitaine. Son aspect féodal — le château possédait à chaque angle une tour en poivrière — a disparu au xixe siècle. Une inscription, gravée dans une plaque en pierre, rappelle aujourd’hui le passé historique de la bâtisse : « Hemen Lapburtarrek beren Biltzarrak egiten zituzten » (« Ici, les Labourdins tenaient leurs assemblées »).

À l'ouest d'Ustaritz,

le château d’Haitze (xviie siècle), surplombant une colline, est la demeure d’une des plus anciennes familles de nobles du Labourd. Maison noble citée en 1193 (Hatze), le château fut reconstruit sur l'emplacement d'une maison forte du Moyen Âge, et est classé au patrimoine national. Les Haitze sont connus depuis 1168, Bonnet de Haitze est cité par les gentilshommes labourdins en 1193. Parmi les plus illustres membres de la famille Haitze se trouvent Sanz d’Haitze, évêque de Bayonne au xiiie siècle, et André de Haitze, maire d’Ustaritz durant seize années entre 1795 et 1832. Pierre de Haitze, fils de Bernard et de Placide, seigneur d’Haitze et de Berriots, meurt sans descendance en 1798. Son frère André de Haitze, ancien gouverneur de Socoa, devient seigneur d’Haitze et Berriots. Mort sans postérité en 1838, il légua ses biens à son neveu André de Laborde Noguez dont les descendants s’attachent aussi à valoriser ce lieu.

Le château Larreguienea,

du xviie siècle, se dresse au quartier Hérauritz. Le 19 juillet 1838, Joachim Turmann, propriétaire du château, fait donation du sol et du mur de la chapelle ancienne de Sainte-Catherine aux habitants du quartier d’Hérauritz, par acte passé devant maître Pascal Dassance, notaire à Ustaritz, charge pour les habitants de reconstruire cet immeuble dans un délai d’un anMD 10. Le 30 septembre 1786, le chanteur Pierre-Jean Garat, encore peu connu, s’y produit.

Le château Lota (xixe siècle).

D'autres châteaux, plus récents, sont dus aux Américains, basques expatriés, revenus d'Amérique au xixe siècle, et plus particulièrement, du Chili et du Mexique.

Le château Lota,

propriété communale, occupe une place centrale dans le village, entre Bourg Suzon et quartier Hiribehere, à proximité de l’église Saint-Vincent, construite en 1864. Les commanditaires en étaient Bernard dit Baptiste Duhart et son épouse Dominique-Rosalie Ainciondo. Ils firent construire en 1873 cette demeure, de style néo-Renaissance, dans leur village natal d’Ustaritz après avoir fait fortune au Chili et lui donnèrent le nom d'un port houiller chilien, centre de leur activité commerciale. Les façades extérieures à la modénature raffinée sont insolites, le faisant ressembler à un château de la Loire en miniature, la qualité de la décoration intérieure et extérieure est rare et détonne dans le paysage local.

Le château Haltya, dans le quartier Hérauritz, fut quant à lui, construit par Sauveur Halty, à son retour du Mexique en 1874. Sa silhouette néo-Renaissance domine le quartier de la Guadeloupe à l’extrémité d’un parc qui longe la côte séparant Hiribehere de Hérauritz. Côté Hérauritz, la grille d’entrée majestueuse laisse la place à une allée bordée de chênes centenaires (espace boisé classé). Il fut la demeure du Dr Souberbielle, maire d’Ustaritz de 1910 à 1939. Il a connu brièvement une activité d’hôtel-restaurant dans les années 2000.

Le château Arkiberria, dans le quartier Elizahegi, est un manoir de style écossais construit en 1860 par Jean Olhagaray, un entrepreneur originaire de Villefranque parti exploiter la mine d’argent de Sinaloa au Mexique. On peut d’ailleurs toujours voir sur la façade du château l’écusson portant l’équipement avec lequel il a construit sa richesse : un pic, une masse, une pelle et un panier d’osier. L’écrivain Philippe Jullian en fait une description dans son ouvrage Château-Bonheur en 1960.

La commune présente d'autres monuments civils intéressants, tels que le cromlech de Kapito Harri, œuvre du sculpteur Christiane Giraud, constitué de neuf pierres dressées en cercle et d'une dalle gravée qui indiquent avec précision les positions du soleil au lever et au coucher, lors des solstices et équinoxes. La neuvième pierre indique la direction du lever du soleil le jour de la Saint-Martin. Kapito Harri désigne le lieu où se tenaient les assemblées plénières des habitants d’Ustaritz sous l’Ancien Régime.

La croix des Anglais (Harrisko Kurutzea), dans la forêt qui longe la D 250, porte la date de 1713. D’une hauteur de 2,5 mètres, elle fut sans doute dressée, en cet endroit à l'écart du village, en mémoire des soldats anglais faits prisonniers durant la guerre de succession d'Espagne, puisque les non-catholiques ne pouvaient être ensevelis dans le cimetière du village.

 

Patrimoine religieux

L'église Saint-Vincent,

datant du xixe siècle — la construction débuta en 1859, sous la direction de l’architecte Charles Besoin — et édifice protégé du patrimoine national, se caractérise par une structure en fonte utilisée pour les galeries en bois. Ce fut un des premiers bâtiments construits avec ce matériau, d'avant-garde pour son époque. Elle est construite sur un plan en croix latine, avec une nef flanquée de deux bas-côtés, qui s’achève par un chevet pentagonal encadré de deux sacristies. Elle possède un clocher porche carré surmonté d’une flèche. Les peintures du chœur sont l’œuvre d’André Trébuchet et datent de 1946.

L'église Notre-Dame-de-la-Purification, au lieu-dit Arrauntz, date du xviie siècle, son clocher ayant été ajouté à la fin du xixe siècle et modifié au xxe siècle. Comme dans beaucoup d’églises du Labourd, deux étages de galeries en bois ont permis d’augmenter la capacité d’accueil de l’édifice religieux. L’écrivain et auteur dramatique Jean-Joseph Ader repose dans son cimetière.

Le cimetière contient de nombreuses stèles discoïdales, datant pour certaines d'entre elles des xiie et xiiie siècles. Elles furent regroupées et mises en valeur près de l'emplacement de l'ancienne église, à l'initiative de l'association Lauburu, à la fin des années 1970. Le cimetière recèle également une croix inventoriée par le ministère de la Culture.

Ustaritz est située sur la voie du Baztan, une voie du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle qui traverse les Pyrénées le plus à l'ouest et par le col le plus bas (col de Belate, 847 m). C'est la voie antique qu'empruntaient les pèlerins descendus à Bayonne, soit le long de la côte sur la voie de Soulac, soit parce qu'ils y débarquaient, pour rejoindre le Camino francés le plus rapidement possible.

Hasparren

Itsasuko Erribidea > hasparren : 15 km


Patrimoine civil

Maison Eihartzea (ancienne demeure de Francis Jammes, poète), rénovée en 2012 est aujourd'hui la maison des associations culturelles de Hasparren,

Le village a érigé en 1998 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Jean-Baptiste date de la fin du xixe siècle sur des fondations du xvie siècle.

La chapelle du Sacré-Cœur, actuellement propriété de la commune d'Hasparren, date de 1928. La chapelle est classée monument historique depuis janvier 2011. Il s'agit de la reconstruction d'une chapelle contenue dans la maison des Missionnaires et datant de 1841 ;

La chapelle d'Elizaberri avec retable en bois polychrome du xviie siècle représente la Sainte Trinité. Déployé sur tout le chevet de la chapelle, il offre une architecture parfaitement équilibrée, avec son panneau central sculpté en demi et haut-relief, représentant la Sainte Trinité et des angelots, immédiatement encadré par des chutes de fleurs (roses et lys) et de fruits (grenades et raisins), en alternance, réunies par des rubans élégamment noués ; sommées par des têtes d'anges aux ailes repliées. Le panneau central et les chutes sont mis en relief par des colonnes torses en saillie, prenant appui sur des socles naïvement sculptés de cœurs suspendus soit à une étoile à six branches, dite Sceau de Salomon, soit à une croix aux branches évidées, qui ressemble à la croix de l'Ordre du Saint-Esprit. Autour de ces colonnes s'enroulent des pampres de vigne et des grappes de raisin becquetées par des oiseaux. Elles sont couronnées par des chapiteaux de feuilles d'acanthe.


Ordiarp

(N° 9790)

Larregui Larretchart

La Ferme Landran

64130 ORDIARP

Latitude : (Nord) 43.20127° Longitude : (Ouest) -0.93938° 

Tarif : 2012

Emplacement, 2 personnes : 10 €

Personne : 2,50 €

Électricité : 2,30 €

Animal : 0,80 €

Taxe de séjour : 0,31 €

Type de borne : EURO-RELAIS

Services :


Lave-linge

 

Ouvert à partir de Pâques

25 emplacements

Tél : +33 (0)559 281 955

landran@wanadoo.fr

http://www.gites64.com/la-ferme-landran


Saint Blaise

Ordiap - Saint Blaise :  18.3km


L'église de L'Hôpital-Saint-Blaise

Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, la charmante église du XIIe siècle de L'Hôpital-Saint-Blaise, située à la limite du Béarn et du Pays basque, présente une architecture romane d'inspiration hispano-mauresque exceptionnelle !

À l'intérieur, la superbe coupole en forme d'étoile est mise en valeur par un spectacle son et lumière.

 

Horaires d'ouverture 10 :00 – 19 : 00

Site officiel www.hopital-saint-blaise.fr

 

De conception romane par sa forme trapue, ses murs épais et ses petites ouvertures, l'église présente de multiples éléments d'architecture hispano-mauresques qui lui confèrent toute son originalité. Ce monument dépouillé se caractérise, entre autres, par ses fenêtres à grilles de pierre sculptées aux riches motifs décoratifs inspirés des moucharabiehs, et, par une coupole octogonale à arcs entrecroisés semblable à celle de la mosquée de Cordoue.

Classée Monument historique en 1887, l'église a bénéficié au début du XXe siècle de quelques restaurations nécessaires à sa sauvegarde. Un siècle plus tard, de nouvelles restaurations ont permis une découverte exceptionnelle : une majeure partie de la charpente est en parfait état de conservation et les corniches du chevet visibles aujourd'hui datent du XIIe siècle. Unique en France, l'église de L'Hôpital-Saint-Blaise est le témoignage de la rencontre entre arts chrétien et musulman. De par toutes ces particularités, l'église est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998.

L'église est ouverte toute l'année de 10h à 19h. C'est pour perpétuer la tradition d'accueil dans le village et mettre en valeur le patrimoine, que les habitants ont mis en place des visites de l'église. Originales et modernes, ces visites permettent de découvrir l'édifice au travers d'un commentaire et de jeux de lumières.

Deux types de visites sont proposées aux visiteurs :

  • Les visites individuelles : Une visite "Audio-guidée" de 8 minutes - 7 langues. Au travers d'un casque, le visiteur écoute un commentaire tandis que devant lui l'édifice s'éclaire au rythme de la présentation. La participation est laissée à l'initiative du visiteur.
  • Un spectacle "Son et lumière" de 20 minutes - 5 langues. Assis au coeur de l'église, le visiteur dans l'obscurité, se trouve transporté par les chants, les lumières et les images fixes et animées qui se projettent autour de lui. Un vrai spectacle original et moderne qui allie réalités historiques et grande technicité. Tous les jours d'avril à fin octobre : 11h, 12h, 14h, 15h, 16h, 17h, 18h et 18h30.

Tarifs : 5€/adulte et 2,50€/enfant.

Mauleon Lichare

Ordiap - Mauleon Lichare : 5.8 km


Patrimoine civil

Le vieux château de Mauléon est un château fort du xie siècle inscrit monument historique par arrêté du 4 mai 1925 et l'ensemble du site est site archéologique.

Le château de Maÿtie dit d'Andurain a été édifié à la fin du xvie siècle par Pierre de Maytie. Le logis rectangulaire cantonné de pavillon est orné de fenêtres à meneaux et de lucarnes ouvragées de style Renaissance. Inscrit monument historique en 1925, il a été partiellement classé.

La mairie, située sur la place des Allées, a été construite pour le comte Philibert de Gramont par François Mansart dont on reconnaît le style avec l’alternance des lucarnes à fronton arqué et triangulaire et les larges fenêtres espacées. Il fut légué à la famille des Montréal . Les États de Soule achetèrent cet hôtel en 1777. Il devint la sous-préfecture de Mauléon de 1789 à 1926. Depuis 1980, c'est la nouvelle mairie de Mauléon. L'écrivain Pierre Benoit y a situé l'action de son roman Pour don Carlos.

La Maison de la Fée (en basque Laminaren Etxea), 8 rue du Fort, réputée la plus ancienne de Mauléon. Elle porte la date de 1485 mais date plus probablement de 1785. Elle reflète l'habitat paysan traditionnel, avec une grande porte au rez-de-chaussée pour le bétail et l'appartement à l'étage.

La maison de Bela ou manoir de Bela qui domine la Haute-Ville avec sa tourelle ronde. Elle est particulièrement connue parce qu'en 1587 son propriétaire, Gérard de Béla, décida d'instaurer des impôts, innovation qui déplut particulièrement aux habitants de la ville.

La halle datée de 1765, était réclamée par les habitants depuis le terrible incendie de 1641 qui avait détruit une vingtaine de maisons, n'en laissant que onze pouvant encore correctement abriter le marché sous leurs auvents.

Le monument aux morts est un monument aux morts pacifiste, œuvre d'Ernest Gabard, sculpteur palois et soldat de la Grande Guerre.

 

 

Patrimoine religieux

La chapelle de Saint-Jean-de-Berraute est attestée dès 1220. Elle faisait partie de la commanderie gérée par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou chevaliers de Malte. Cette commanderie hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques venant d'Oloron par l'Hôpital Saint-Blaise et se dirigeant par Ordiarp vers Ostabat.

Elle devint église paroissiale avec le développement du bourg. Plusieurs fois remaniée au xvie siècle, elle avait l’aspect des églises de Soule avec son clocher trinitaire. Elle fut le témoin des troubles de la Réforme.

En 1661, Arnaud François de Maytie y fit enterrer, devant le maître-autel, le corps du célèbre curé de Moncayolle surnommé Matalas, qui avait pris la tête d'une insurrection de paysans souletins et qui, fait prisonnier, fut décapité .

En 1791, Samadon, évêque constitutionnel d'Oloron, y fit élire les curés constitutionnels de Soule, malgré l'opposition manifestée par les Mauléonais .

En 1792, avec la Révolution, Berraute fut convertie en magasin à fourrage .

Longtemps à l'abandon après la construction de la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste en 1855, la nef fut démolie vers 1910. Seul fut conservé le chœur, au centre du cimetière qui s'était déjà étendu.

Elle fut sauvée de la destruction totale en 1983 par la municipalité : réparation de la toiture, consolidation de la voûte et des murs 33. Elle a été inscrite monument historique le 9 novembre 1984.

Église Notre-Dame de la Haute-Ville : c'est un parchemin du 4 juin 1373 qui donna l’autorisation de l’évêque d’Oloron pour construire une nouvelle chapelle. À l'époque, seule existait l'église de Saint-Jean de Berraute, et les habitants de la bastide de la Haute-Ville alors en développement la trouvaient trop lointaine et souhaitaient disposer d'une église dans leur bourg même . Elle fut incendiée plusieurs fois pendant les guerres de religion.

Malgré sa petite taille, cette chapelle devint église et même cathédrale, ayant abrité, avec ses maisons accolées, l’évêque d’Oloron et son chapitre de chanoines à deux reprises : de 1378 à 1412, lors du Grand Schisme d'Occident qui vit les catholiques se diviser entre partisans du pape de Rome et ceux de celui d’Avignon . Et de nouveau, de 1570 à 1599 lors des guerres de religion . L'évêque d'Oloron Claude Régin, chassé de sa cathédrale par les protestants, se réfugia en l’église de la Haute-Ville à laquelle il légua son cœur à sa mort en 1592. Son successeur, le chanoine mauléonais Arnaud de Maytie, élu évêque en 1599, y resta jusqu’à son retour à Oloron lors de la pacification religieuse . Ces deux hommes eurent à défendre Notre-Dame d’une incursion béarnaise en 1583 puis de la mainmise des pasteurs protestants soutenus par leur gouverneur Belsunce, lui aussi protestant, en 1593 . Elle fut remaniée au xviie siècle pour prendre son aspect actuel avec son clocher trinitaire typiquement souletin .

À l'intérieur, elle possède un retable baroque consacré à la vie de la Vierge . Le pavage de l'entrée est original : un cœur, deux carrés et leurs diagonales, un ostensoir à demi effacé . À gauche se trouve non pas un bénitier mais une ancienne mesure à grains qui était utilisée pour le marché qui se tenait à cet endroit le mardi .

Le calvaire (ou croix blanche) en marbre blanc du xviie siècle situé rue de Navarre a été inscrit monument historique le 19 mai 1925. C'est une colonne de marbre érigée à l'emplacement du noyer sur lequel se réunissaient les juges de l'ancienne cour de Licharre, aujourd'hui un carrefour en rond-point.

L'église Saint-Jean-Baptiste, a été construite à la fin du xixe siècle. La décision date de 1877, la première pierre a été posée en 1879 et elle a été consacrée le 24 mai 1885. Elle a été en partie construite avec les pierres de l'église de Licharre qui avait été démolie. Dans les cinq années suivantes, elle a été dotée de verrières à personnages du maître-verrier Ferdinand Hucher. Puis le chœur et la nef sont ornés de peintures de l'abbé Xavier Montaut terminées par Auguste Montaut et l'atelier Decrept. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

L'ancien couvent des Dominicaines, rue de Belzunce, transformé aujourd'hui en résidence autour du cloître. Il a été édifié en 1772 par les États de Soule .

Parking du cimetière : N 43.32371 - W -0.75815


Navarrenx

Parking près de l'église : N 43.32105 - w -0.76070

Parking place du foirail : N 43.32357 - w -0.76039

Parking du cimetière : N 43.32371 - W - 0.75815

Navarrenx fait partie de l'association des Plus beaux villages de France depuis octobre 2014. C’est le premier village labellisé du Béarn. Plusieurs critères ont prévalu à l’attribution du label dont la richesse économique et l’activité culturelle.

Patrimoine civil

Navarrenx est ceinturée par la première enceinte bastionnée construite en France à partir de 1538, par la volonté d'Henri II d'Albret, roi de Navarre, vicomte de la Souveraineté de Béarn, et l'architecte italien : Fabricio Siciliano dont la présence est attestée à Navarrenx le 11 décembre 1544.

Bien que dénaturée depuis qu'à la fin du xxe siècle une décision municipale, irréfléchie, permit la démolition de « la Porte de France » ou « des Mousquetaires » ainsi qu'un percement, inesthétique et demeuré en l'état, de la courtine « Saint Antoine » dans le prolongement de la rue « Saint Germain ».

Ceinte de murs dès6 le xive siècle, la ville garde de beaux vestiges comme la porte Saint-Antoine, refaite en 1645, la tour de la Poudrière, la place des Casernes, la fontaine militaire, ainsi que des maisons gothiques et, sur la place de la mairie, un arsenal du xviie siècle construit sur les ruines de la maison des rois de Navarre.

La maison, dite maison Paillé, date du xvie siècle.

L'ancien arsenal construit vers 1680, actuellement centre culturel et touristique.

La ville de Navarrenx, avec l’aide du Cercle Historique de l’Arribère (C.H.A.R), a mis à la disposition du public, un Centre d'Interprétation - CIN - situé à l'Arsenal, rue Saint-Germain, où sont exposés plusieurs maquettes et plans permettant de se faire une idée de la riche histoire de la commune. Le CIN retrace et valorise l'histoire de la ville. De nombreux ouvrages historiques y sont en vente, dont ceux sur les célèbres Trois Mousquetaires.

Ouvert au public de mi-juillet à fin septembre de 15 H à 19 H. Libre participation.

Patrimoine religieux

Le pèlerinage de Compostelle

Sur la via Podiensis ou voie du Puy-en-Velay du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de Sauvelade, la prochaine commune est Charre, et le Château de Mongaston.

Un pont du xiiie siècle, permet aujourd'hui de franchir le gave d’Oloron, que les jacquets traversèrent longtemps à leurs risques et périls, en barque ou, lorsque le niveau de l'eau le leur permettait, par le gué de Mongaston. En 1188, le Chemin est cité dans la charte du pont de Navarrenx.

Il y eut longtemps près de la porte sud une commanderie, un hôpital et une chapelle Saint-Antoine, ces établissements prévoyaient l'accueil des pèlerins et des voyageurs.

L'église Saint-Germain-d'Auxerre

Date du xvie siècle, mais les bas-côtés de la nef ne furent édifiés qu’en 1862. Entre les retombées des arcs du bas-côté, les masques humains encastrés et peints, eux, sont anciens. Il n’est pas interdit d’y reconnaître de grands personnages, contemporains d’Henri II d’Albret. Une porte, située sur le côté, serait celle réservée aux cagots.

L'église fut restaurée par Charles-Henri Besnard.


Oloron Sainte Marie

(N° 5312)

 

Aire du Tivoli

Rue Adoue N134

64400 OLORON SAINTE MARIE

 

Latitude : (Nord) 43.18403° Longitude : (Ouest) -0.60878° 

 

Tarif : Gratuit

Type de borne : airepark

Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant

Supermarche - Commerces

Plein d'eau : >200 l 

Ouvert A l'année

7 emplacements

Durée maxi: 2 jour(s)

Tel: +33 5 59 39 98 00

SITE INTERNET


Patrimoine civil

la tour de Grède date du Moyen Âge ;

 

l'ancien hôtel de ville et prison, classé aux monuments historiques depuis 1987 ;

les remparts ;

le château de Legugnon date du xvie siècle ;

l'immeuble de la rue Pomone date du xviie siècle et est classé monument historique depuis 1943 ;

 

Édifices religieux

la cathédrale Sainte-Marie, place de la Cathédrale ;

l'église Sainte-Croix d'Oloron, place Abbé Manjoulet  ;

l'église Notre-Dame, place Gambetta, date de la fin du xixe siècle ;

l'église Saint-Pierre, chemin des Charois au Saint-Pée date du xixe siècle ;

L'église Saint-Pierre, place Saint-Pierre ;

L'église de Soeix, rue du Tumulus ;

La chapelle du château de Légugnon, rue du Château Abbatial ;

l'ancien séminaire Sainte-Marie, rue Adoué, date du xviiie siècle et est inscrit aux monuments historiques depuis 1976 ;

 

La commune se situe sur la via Tolosane (ou voie toulousaine), nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle ;

La légende de saint Grat.

Saint Grat.

L'évêque d'Oloron mourut à Jaca au vie siècle. Les Aragonais et les Béarnais se disputèrent sa dépouille. Pour trancher, on proposa de confier, depuis le col du Somport, le choix de la destination finale du corps à la mule aveugle de l'évêque. Celle-ci ramena Grat bien ficelé sur son dos jusqu'à Sainte-Marie.

Une sculpture de Pierre Castillou vient d'être érigée près de la cathédrale Sainte-Marie.


Accous

(N° 17719)

 

Plateau de Lhers

Espace touristique de Lhers

64490 ACCOUS

 

Latitude : (Nord) 42.9103° 

Longitude : (Ouest) -0.61931° 

 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement Service Et Plein Deau : 8 €

Forfait Emplacement Service Et Plein Deau Et Electricite : 12 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.55 €

Type de borne : artisanale

Services :

 

Wifi gratuit : oui 

Ouvert A l'année

25 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Tel: +33 5 59 34 75 39

@ Mail

SITE INTERNET 


Le village

Patrimoine civil

Accous présente un ensemble de maisons et de fermes des xve, xvie, xviie, xviiie et xixe siècles, ainsi que des maisons fortes des xiiie et xive siècles.

La gare d'Accous sur la ligne Pau-Canfranc est fermée au trafic depuis 1970.

L'écomusée de la vallée d'Aspe est situé dans une ancienne fromagerie. Les techniques de fabrication du fromage de montagne et les traditions culinaires locales y sont mises en valeur.

 

Patrimoine religieux

 

L'église Saint-Martin date partiellement du xviie siècle. Elle recèle quatre chandeliers en bois du xviiie siècle ainsi qu'un retable et des statuettes de la même époque, classés au titre d'objets par les monuments historiques.

La chapelle Saint-Saturnin (Jouers) date partiellement du xiie siècle.

La chapelle Saint-Christau (Aület) fut refaite au xviie siècle à proximité de trois fontaines miraculeuses. Seule subsiste la principale, dite de l'est, constituée d'un bassin médiéval en pierre et couvert. S'y baigner permettait d'éloigner les maléfices et de guérir fièvres, sciatiques et épilepsie. Elle a été rénovée.

La chapelle Saint-Christophe (Aület) fut édifiée à la fin du xviiie siècle, puis remaniée à la fin du xixe siècle, et restaurée au xxe siècle.

La chapelle Saint-Jean-Baptiste (Lhers) date du début du xviiie siècle, et fut remaniée au xixe siècle.

Une abbaye de l'ordre des prémontrés est également présente sur Accous.

 

Pont d'Esquir, cascade descendant du bois d'Arapoup.

Arudy

(N° 1005)

 

Lannot quartier Meyracq

Aire du Gave d'Ossau

64260 SÉVIGNACQ MEYRACQ

 

Latitude : (Nord) 43.10682° Longitude : (Ouest) -0.42116°

 

Tarif : 2020

Emplacement, 2 personnes : 11 €

Services : 3 €

Électricité : 2 €

Type de borne : Artisanale

aire de pique nique - Pêche

Pain sur commande la veille - Laverie

Vente de produits régionaux - Boissons - Fruits

Autres informations :

Ouvert de février à novembre

20 emplacements ombragés

Tel : +33 5 59 05 76 75

@Mail

SITE INTERNET 

Services :


Patrimoine civil

L'hôtel Pouts est une ancienne abbaye laïque du xviie siècle, qui devint par la suite une gendarmerie. Le bâtiment a été rénové en 1971 pour accueillir un musée, la Maison d'Ossau. Il fut inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (façades et toîtures) en septembre 1970.

La Maison d'Ossau expose des collections d'archéologie régionale, des spécimens de la flore et de la faune pyrénéennes, des costumes locaux.

Arudy possède des maisons des xvie et xviie siècles, un pont dit romain et des lavoirs du xixe siècle.

 

Patrimoine religieux

 

L'église Saint-Germain (xiie siècle, rénovée au xixe siècle) recèle un retable, un chandelier, une croix de procession du xviiie siècle, une statue de saint Germain et un tableau, tous classés à titre d'objets.

L'intérieur de la chapelle Saint-Michel est décorée par des peintures de Pierre Martinez.


Gan - Jurançon

(N° 25228)

 

53, avenue Henri IV

Cave des producteurs de Jurançon

64290 GAN

Latitude : (Nord) 43.2373° Longitude : (Ouest) -0.39001° 

Tarif : 2021

Services : 2.00 €

Type de borne : artisanale

Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Supermarche

Commerces

Campingcar8 M

Plein d'eau : 10 mn

Ouvert A l'année

Moyen de payment : Jeton

Tel: +33 5 59 21 57 03

@Mail

Parking sous vidéosurveillance pour passer une nuit en toute tranquillité


Ousse

(N° 12209)

 

2 et 4 Route de Tarbes D 817

Camping les Sapins ***

64320 OUSSE

Latitude : (Nord) 43.28871° Longitude : (Ouest) -0.26892° 

Tarif : 2016

Stop accueil toute l'année : 15,60 €

Emplacement : 5 €

Personne + 7 ans : 3,50 €

Enfant - 7 ans : 2 €

Électricité 4 à 6 A : 2 à 3 €

Wifi gratuit

 

Services :

 

Lave-linge

Ouvert toute l'année

35 emplacements herbeux

Tél : +33 (0) 559 817 903

Tél : +33 (0) 559 817 421

@Mail

site internet

Services C-C de passage : 4 €

Type de borne : Artisanale