Gastes

(N° 348)

 

Avenue du Lac

40160 GASTES

Latitude : (Nord) 44.3289° Longitude : (Ouest) -1.15101° 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement Service Et Plein Deau : 6.67 € à 10.28 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.57 €

Type de borne : autre

Services :


Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Commerces

Plein d'eau : 200 l

Ouvert A l'année

80 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de paiement : CarteBancaire

SITE INTERNET


Biscarosse

Gastes - Biscarosse : 19.7 km


Édifices et sites

Musée historique de l'hydraviation, à proximité du lac de Latécoère (lac de Parentis-Biscarrosse) ancienne base hydronavale pour les hydravions transatlantiques. Toute l'histoire de l'hydravion explicité par des maquettes, des photos et des pièces détachées vous est relatée dans ce musée. découvrez l'épopée de l'hydraviation à travers des personnages comme Guillaumet ou encore Mermoz...

L’église fortifiée Saint-Martin des xive et xve siècles érigée en « garluche », pierre typique du pays landais.

Église Sainte-Bernadette de Biscarrosse-Plage

Le château de Montbron date du xvie siècle : il est constitué de quatre tours d'angle circulaires, avec fenêtres à meneaux ; il abrite des cheminées Louis XIII. Il accueillit une garnison du Prince Noir, lors de la possession de l’Aquitaine par les Anglais.

L’Orme ancien. Vieil arbre de plus de 600 ans qui voit, selon la légende, sa couronne de feuilles blanches pousser mystérieusement tous les ans au mois de mai. Mort en 2010, le Vieil Orme a été abattu en mai 2012. Les morceaux de l'arbre ont été récupérés pour intégrer un projet artistique afin de perpétuer sa mémoire.

Le Musée des traditions et de l'histoire de Biscarrosse.

Un Musée qui offre un panorama du patrimoine traditionnel landais et plus spécifiquement de celui du Pays de Born, et propose aux visiteurs une balade en barque pour découvrir les marais. La formation des dunes, des lacs, l'exploitation de la résine et les activités rurales et artisanales locales y sont exposées.


Morcenx

(N° 10808)

 

Avenue du 8 mai 1945

40110 MORCENX

Latitude : (Nord) 44.03813° Longitude : (Ouest) -0.9091° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : Artisanale

Services :

 Autres informations :

Aire bruyante, proximité voie de chemin de fer

Tél : +33(0)558 047 950

SITE INTERNET


Édifices et sites

Les Arènes de Morcenx : bâties en bois, elles datent de 1930.

Le Monument aux morts : réalisé par le sculpteur landais Robert Wlérick.

Le Château de Moré : bâtisse campagnarde remarquable par sa tour d'angle au toit aplati.

Le Château d'Agès.

L'Église Saint-Pierre de Morcenx, au bourg.

L'Église Saint-Vincent-de-Paul de Morcenx-Gare, datant du xixe siècle.

Le Site d'Arjuzanx.

Le Complexe municipal : 1939 et suivants ; architecte montois Franck Bonnefous ; implanté en symétrie de part et d’autre d’une place ; au nord, principalement le cinéma et la mairie, et au sud la salle Jean-Jaurès et la poste; bas-reliefs du sculpteur Lucien Langlade, illustrent la vie dans les Landes


Lévignacq

(N° 27632)

 

Place de l'Église

40170 Lévignacq

 

Latitude : (Nord) 44.00411° Longitude : (Ouest) -1.16819° 

Tarif : Gratuit

tables de pique nique

Circuit pédestre balisé au départ du parking,

piste cyclable pas très loin

Services :


Profitez de votre séjour dans la campagne landaise pour partir à la découverte de Lévignacq, un charmant village aux pittoresques maisons basses à colombages.

Flanquée d'un imposant clocher-donjon, son église fortifiée dédiée à saint Martin abrite un splendide décor, en témoignent la voûte en bois ornée de peintures du XVIIIe siècle, le retable du maître-autel et les fresques du XVe siècle qui décorent la voûte du chœur !

Prenez ensuite le temps de flâner le long des jolies façades à pans de bois de Lévignacq...


Saint Paul les Dax - Dax 6 km

(N° 3231)

 

Rue du Plumet

40990 SAINT PAUL LÈS DAX

Latitude : (Nord) 43.73433° Longitude : (Ouest) -1.07709° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : Artisanale
Services :

Lac à proximité

Autres informations :

7 emplacements


hinx - Dax : 11 km

(N° 21497)

AIRE PRIVEE

1520 route du Port

Ferme Eslous

40180 HINX

(Nord) 43.712777° (Ouest) -0.932336° 

Tarif : Non connu
Services :

Tél : +33(0)682 388 708

Tél : +33(0)558 897 425

@mail

site internet


ATTENTION GPS N 43.66848 W - 1.05039

Dax

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La cité thermale comporte un patrimoine architectural hétéroclite qui s'est accumulé au fil des siècles. L'empreinte gallo-romaine la plus visible demeure les Remparts qui ceinturent le cœur de ville au nord et à l'est et bordent le parc Théodore Denis au sud. Plus à l'ouest, le patrimoine Art déco se mêle au bâti traditionnel et contemporain entre l'Adour et le cours Foch. Au sud du centre-ville, la cathédrale de style classique marque le lien entre les Halles et l'Hôtel de Ville.

Crypte archéologique.

Crypte archéologique romaine. La crypte archéologique, située rue Cazade, renfermerait les fondations d'un temple romain du iie siècle. Cependant selon les dernières interprétations (en 2010-2011) de Alain Bouet, il s'agirait plus probablement d'une basilique civile. L'édifice se trouvait sur un haut podium rectangulaire dont trois côtés seulement sont connus. Les côtés sud et ouest sont renforcés par une suite de contreforts intérieurs, semi-circulaires ; ces vestiges imposants formaient un mur de soutènement qui retenait une masse énorme de terre apportée par les Gallo-Romains pour constituer une terrasse artificielle sur laquelle s'élevait l'édifice. Monument majeur de la ville, il devait être surélevé et donc visible de loin. La céramique recueillie dans le comblement des tranchées de fondation indique que ce vaste ensemble architectural, fut édifié au iie siècle.

Vestiges des Remparts gallo-romains.

Les remparts gallo-romains de Dax furent édifiés au ive siècle de l'ère chrétienne. Ils s'étendaient alors sur un périmètre de 1 465 mètres, présentant une épaisseur de 4 m et une hauteur d'une dizaine de mètres en partant du fossé. Ils étaient percés de trois portes et ponctués de 46 tours. Les archéologues du xixe siècle le considéraient comme « le type le plus beau et le plus complet restant en France des enceintes gallo-romaines ». La plus grande partie en fut détruite par la municipalité au xixe siècle. Il subsiste aujourd'hui deux importants tronçons, présentant quelques tours, sur la place des Salines et dans le parc Théodore-Denis.

Château de Dax (1842)

Ancien château de Dax. Demeure des vicomtes de Dax (d'Acqs18) durant le Haut Moyen Âge il passa ensuite au roi.

Ce château était très considérable, des gravures anciennes nous montrent une forteresse médiévale formant une importante enceinte. Il est aujourd'hui disparu, détruit au xixe siècle, époque où il était en mauvais état. Il fut du xie au xiiie siècle le siège de la vicomté et à partir du début du xive siècle, la résidence du gouverneur militaire de Dax pour le roi. En 1320, il tint lieu de garnison ; il y avait alors cinq chevaliers et quatre-vingt-dix sergents à pied. Modifié aux xve et xviie siècles, il deviendra, par la suite, une caserne. Alfred de Vigny y resta quelques mois en tant que lieutenant.

Désaffecté en 1888, le château sera rasé en 1891 pour être remplacé en 1894 par l'établissement Dax - Salins - Thermal, construit par l'architecte prix de Rome Pierre Esquié, que prolongeait un casino.

En juillet 1926, un incendie ravage les deux bâtiments. C'est alors qu'Eugène Milliès-Lacroix, maire de Dax, fait édifier un palace luxueux, l'Hôtel Splendid , chef-d’œuvre architectural de l'entre-deux-guerres et fleuron de l'activité hôtelière et thermale des Landes. Les plans d’architecture et les projets de décoration sont signés André Granet, assisté par Roger-Henri Expert.

L'édifice est construit en 1928 et inauguré en octobre 1929. Il comporte 162 chambres, et fait partie d'un ensemble avec l'Atrium Casino voisin.

Chapelle des Carmes, rue des Carmes. Il s'agit des vestiges de l'ancienne église du couvent des Carmes, fondé en 1523, et dont il subsiste aujourd'hui le portail d'entrée, le chœur et les chapelles latérales. Après une rénovation de grande qualité, cette chapelle est devenue l'espace d'exposition du musée de Borda qui présente ses collections, et des artistes contemporains.

 

Édifices religieux

Cathédrale Notre-Dame Sainte-Marie,

place Roger Ducos. À la fin du xiiie siècle, en pleine période de prospérité pour la ville, l'évêché fait construire tout une série de bâtiments ecclésiastiques, dont une nouvelle cathédrale, bâtie sur un ancien sanctuaire roman, devenu trop exigu. L'édifice gothique s'est effondré en 1646, et seul subsiste de cette époque le splendide portail des Apôtres, dans le bras du transept nord, et classé en 1884. Haute de 12 mètres et large de 8, cette porte à trumeau présente un ensemble de sculptures de toute beauté, assez rare dans le Sud de la France, et ce, malgré quelques regrettables mutilations survenues par le passé. L'édifice actuel fut bâti dans un style néo-grec à la fin du xviie siècle. La façade principale et le flanc sud présentent un aspect massif, presque austère. En revanche, le flanc nord, donnant sur une agréable placette du centre historique, ne manque pas de charme, malgré une certaine raideur.

 

Église Saint-Vincent-de-Xaintes.

rue des Écoles. Au sud-ouest de Dax, Saint-Vincent-de-Xaintes porte le nom du premier évêque de la ville. Le saint évêque aurait été martyrisé à cet endroit. Construite sur l'emplacement d'une basilique du xie siècle, érigée elle-même sur un temple gallo-romain, l'église actuelle, de style néo-roman, date de 1893. Elle conserve de cette basilique le Christ qui se trouve au-dessus de la porte d’entrée. La vie du saint est retracée sur les beaux vitraux centraux du sanctuaire. Au milieu de la nef on a placé et restauré une superbe mosaïque du iie siècle, vestige du temple romain.

Église Saint-Esprit du Gond, avenue Francis Planté.

Chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, rue Paul Lahargou (groupe scolaire Saint-Jacques-de-Compostelle).

Chapelle des Dominicaines, rue Gambetta. Saint-Vincent fut une commune jusqu'en 1861, derrière l'église, se situe le couvent des Dominicaines qui fut couvent des Clarisses au xvie siècle.

Ancienne chapelle du grand séminaire, avenue Francis Planté (centre pastoral Jean-Paul II).

Chapelle de l'ancien grand séminaire Lazariste Notre-Dame du Pouy, rue des Lazaristes.

Ancienne chapelle, rue des Fusillés (bibliothèque municipale).

Chapelle Saint-Eutrope, rue Labadie (hôpital thermal).

Chapelle Saint-Martin, route du Lanot.

Chapelle des toreros dédiée à la Vierge, boulevard Paul Lasaosa (aux arènes).

 

Centre historique

Hôtel Saint-Martin-d'Agès.

Ancien hôtel particulier, à portail et cour intérieure, de belle facture. Il date du xviie siècle. En 1659-60, Anne d'Autriche et le cardinal Mazarin y séjournèrent.

Hôtels particuliers : Hôtel de Chièvre (xviie siècle, aujourd'hui hôtel de ville), hôtel Neurisse (xviie siècle, aujourd'hui Centre culturel, abritant une fontaine du XVIIIe), Banque de France (xviiie siècle), Bibliothèque municipale (bâtiment du xvie siècle), maison de Saint-Vincent-de-Paul (xviie siècle)…

Rue des Archers.

Centre historique aux ruelles pittoresques et maisons anciennes des xviie, xviiie et xixe siècles, dotées pour beaucoup de façades élégantes et colorées, de beaux escaliers et de caves voûtées. Les noms des rues évoquent le passé de la ville : rue Neuve (car reconstruite après le grand incendie du xvie siècle), rue du Cordon-Bleu (présence de l'hôtel du Cordon-Bleu à l'époque), rue des Carmes (du couvent des carmes présent autrefois, et dont il subsiste la chapelle), rue des Fusillés, rue des Pénitents, rue de l’Évêché, rue des Archers, rue des Faurés, rue du Toro, place de la Course, rue des Barnabites, rue du Palais, rue du Mirail, rue Cazade, rue d'Eyrose…

La Fontaine chaude.

Fontaine chaude ou Source de la Nèhe. Du nom d'une déesse nordique des eaux, la Nèhe, la source constitue le véritable symbole de la station. Construite au xixe siècle sur l'emplacement supposé des anciens thermes romains, la Fontaine chaude a un débit journalier de 2 400 000 L d'eau, précieux liquide chaud à la température de 64°. L'aire d'émergence des sources de Dax résulte d'une faille datant de l'époque d'érection des Pyrénées. On est en présence d'un circuit souterrain d'une longueur très importante où la température élevée et la minéralisation de l'eau sont acquises à une grande profondeur, de l'ordre de 2 000 m. Dans le bassin de la Fontaine chaude, on peut apercevoir, surtout après des périodes ensoleillées, une floraison d'algues. Ces algues sont analogues à celles qui participent avec le limon de l'Adour et l'eau thermale à l'élaboration du médicament naturel qu'est le "Péloïde de Dax". Autrefois, autour de la Fontaine chaude était le quartier des tripiers et des bouchers. Les ménagères se servaient de l'eau chaude de la fontaine pour cuire les œufs ou plumer les volailles.

Patrimoine Art déco

Hôtel Splendid. Les plans d’architecture et les projets de décoration sont signés André Granet. Dès 1925, Albert Pomade et Jean Prunetti, associés de Granet participent à la conception. Le bâtiment est inauguré en 1929. La hauteur des plafonds et la largeur des pièces rappellent que l’Art déco a vu le jour à une époque où l'on avait la « folie des grandeurs ». Le contraste entre le volume des pièces et le mobilier tassé donne une impression de hauteur encore plus importante.

Autres monuments

Pont Vieux.

L'Adour fut durant longtemps le premier axe de communication du département. Il reliait Dax avec l'ensemble des villes importantes de la région : Bayonne, Port-de-Lanne, Aire-sur-l'Adour, Grenade… Un pont fortifié en pierre fut édifié par les Romains, mais il fut emporté par une crue en 1770. Remplacé dans un premier temps par un pont de bois, on le substitua en 1857 par l'actuel pont de pierre, principale voie de passage entre le Sablar et le reste de la ville.

Hôtel les Thermes. Hôtel à l'architecture résolument moderne (1992), conçu par Jean Nouvel.

Trou des pauvres

Il est situé sur les berges de l’Adour. Autrefois, les malades sans ressources venaient s'y baigner pour profiter de la boue chaude et bienfaisante. À l'origine, elle naissait spontanément près des émergences d'eaux chaudes qui étaient périodiquement submergées au moment des crues du fleuve : le limon se déposait dans ces cavités lors du retrait des eaux. C’est sur ce principe naturel qu'ont été établis les bassins de culture de boue (le Péloïde de Dax) qui pérennisent scientifiquement ce don de la nature.

Le monument aux morts des anciens instituteurs landais réalisé par l'architecte Albert Pomade et le sculpteur Ernest Gabard. Situé dans la cour de l'ancienne École Normale, aujourd'hui l'Institut du Thermalisme, il est inscrit au titre des monuments historiques.

L'ancien hôtel des Baignots.

Arènes de Dax.

Elles furent construites en 1913, puis agrandies en 1932. Des corridas sont organisées à l'occasion des Fêtes de Dax (six jours autour du 15 août) et du festival Toros y Salsa, organisé le deuxième week-end de septembre. La tauromachie landaise est à l'honneur en juillet et en août, avec la tenue du Grand concours landais de Dax le premier jour des Fêtes.

 

Musées

Musée de Borda, rue des Carmes.

En 1807, Dax se dote d'un musée municipal, pour y accueillir le précieux cabinet de curiosités de Jacques François Borda d'Oro, acheté à ses descendants. L'établissement prend le nom de musée de Borda, pour faire honneur à Jacques François ainsi qu'à son célèbre neveu, le chevalier Jean-Charles de Borda. En 1876, un groupe d'érudits locaux dynamiques fonde une société savante, qui met en valeur l'archéologie et l'histoire régionales ; ils lui donnent le nom de Société de Borda. Longtemps la Société de Borda prend soin des intérêts du musée de Borda.

Le musée conserve des objets évoquant l'Histoire de la ville de Dax, et de nombreuses œuvres d'art : vestiges archéologiques, bustes, sculptures, tableaux, instruments scientifiques anciens, souvenirs africains de R. Milliès-Lacroix… Un trésor gallo-romain fut découvert en 1982 lors de fouilles entreprises sous les anciennes halles ; on y trouva des statuettes en bronze dont une représentation exceptionnelle du dieu Mercure accompagné d'un coq et d'un bouquetin, une statuette aux yeux d'argent représentant Esculape, des lampes à huile… Le musée de Borda présente ses collections par roulement à la chapelle des Carmes, ainsi que des expositions temporaires d'artistes contemporains ; le musée de Borda assure aussi la visite guidée d'une crypte archéologique qui renferme les vestiges des fondations d'un monument gallo-romain du iie siècle.

Musée Georgette-Dupouy. Peintre universel (Paris 1901 - Dax 1992). Soixante toiles signées Georgette Dupouy y sont présentées en permanence. Les œuvres de cette artiste ont fait le tour du monde aux côtés des plus grands noms de la peinture contemporaine.

Musée de l'Aviation légère et l'Armée de terre et de l'hélicoptère. Unique en France, ce musée a été mis en place par d'anciens militaires. Il présente, dans un vaste hall de 2 000 m2, l'une des plus belles collections européennes d'avions et d'hélicoptères de combat anciens. Une galerie expose de nombreux documents photographiques, des trophées, une impressionnante collection de maquettes et de diaporamas sur l’histoire de l'Alat, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d'Indochine. Ce musée travaille en liaison avec le musée de l’Air et de l'Espace du Bourget.

Parcs et jardins

Parc du Sarrat ;

Bois de Boulogne ;

Square Max-Moras ;

Parc Théodore-Denis

Parc principal du centre ville au bord de l'Adour, entre le vieux pont et les Arènes. De nombreux évènements y sont organisés.

Pouy

Dax - Pouy : 5 km


Le Berceau de Saint Vincent de Paul

C'est dans une ferme landaise, près du village du Pouy, à cinq kilomètres au nord-est de la station thermale de Dax, qu'est né le 24 avril 1581 l'illustre saint Vincent de Paul. Ranquines, sa maison natale, reconstituée avec les matériaux d'origine, renferme des souvenirs du grand apôtre de la charité. Tout près de là, le vieux chêne de saint Vincent de Paul et la chapelle du Berceau de style néo-byzantin, dont les murs abritent des reliques du saint, complètent la découverte de ce lieu de pèlerinage.

 

Ouvert de 15 h à 17 h 30 Fermé le dimanche

Adresse : 600 Impasse Oeuvre du Berceau, Saint-Vincent-de-Paul

Téléphone : 05 58 55 97 90

Pouillon

Dax - Pouillon : 15 km


Monuments et sites remarquables

  • Château Lamothe de Pouillon.
  • Château Saint-Martin de Pouillon.
  • Source de Bidas : cette source aux vertus médicinales se trouve sur la route de Mimbaste. À l'origine, c'est une source à 19° d'un débit journalier de 90 000 litres. Au xviie siècle, le comte de Luppé puisa une bouteille à la source et l'offrit au Roi Soleil qui fut conquis par les vertus de cette eau. En 1906, une tentative d'exploitation de la source, autorisée par l'Académie de médecine, vit le jour. On procéda même à l'embouteillage de l'eau afin de la commercialiser. Cependant cette entreprise se solda par un échec.
  • Église Saint-Martin de Pouillon : bâtie au xie siècle, l'église est à l'origine de style roman : une inscription gravée sur un mur intérieur de l'abside centrale indique la date de consécration (1045). Lors de l'occupation anglaise, elle fut fortifiée comme l'atteste les meurtrières arbalétrières et créneaux visibles dans l'abside. Les nefs ont sans doute été reconstruites dans le style gothique aux xve et xvie siècles à la suite de l'incendie qui la ravagea lors des guerres de religion (1569). L'autel en marbre est l'œuvre des frères Mazzetti et date du xviiie siècle. Les vitraux modernes ont été réalisés par un maître verrier de Tarbes, M. Letienne, sur des cartons de Mme Blanc-Subes. Ils sont l'illustration des béatitudes évangéliques et donnent à tout l'édifice un chatoiement de couleurs magnifique et lumineux. L'église est inscrite Monument historique le 23 décembre 1996.
  • Chapelle de Benarrucq : la chapelle a été bâtie par l'abbé Forsans il y quelque 130 ans. Située au sommet d'un promontoire et édifiée sur un site préhistorique, elle offrit une halte aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • Les moulins : le réseau hydrographique local explique qu'en 1830, 21 moulins étaient en activité, en 1900 il en restait 11. Il n'y avait à Pouillon que des moulins à farine dont un seul moulin à vent. Certains d'entre eux sont aujourd'hui rénovés et habités.

Mugron

(N° 12188)

 

Avenue des Martyrs de la Résistance

40250 MUGRON

Latitude : (Nord) 43.74877° Longitude : (Ouest) -0.75061° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : AIRESERVICES

Services :


Autres informations :

Parking en terre


Lieux et monuments

  • Arènes de Condrette.
  • Église Saint-Laurent de Mugron.
  • Chapelle Sépulcrale du cimetière de Mugron.
  • Chai d'Antin, chai du xviie siècle présentant une charpente en chêne monumentale avec ses trois planchers de plus de 800 m2 chacun. Dans les années 1750, Servat, un bourgeois de Paris devenu collecteur de la dîme revenant au prieur de Nerbis, fait construire ce chai pour y entreposer les barriques de vin et sacs de grains ainsi collectés. En 1759, 484 barriques y sont entreposées. En 1790, il vend le bâtiment à Dominique et Bernard, cadets Domenger, négociants en vin, pour la somme de 15 000 livres. De 1864 à 1866, le chai sert de lieu de culte pendant la construction de l'église actuelle. devenu propriété de Louis d'Antin, il change plusieurs fois de propriétaires29.
  • Le château de Boucosse : ce manoir ou caverie30 du XVIe se présente comme un édifice carré aux murs épais disposant d'une tour circulaire coiffée d'un dôme à l'impériale recouvert d'écailles en zinc.
  • Fronton de Mugron. construit par la municipalité en 1907 sous l'appellation « ouvrage pour jouer au jeu de paume », il est particulièrement utilisé jusque dans les années 1960. On pratiquait sur la cancha (aire de jeu) des parties à main nue, à la raquette (pala) ou au gant d'osier (chistera). L'ouvrage est construit en pierre de Mugron, sable de l'Adour, ciment de Boulogne. Sa surface est de 100 m2, son volume de 64 m331.

Mugron a la particularité d'avoir été le dernier port navigable de l'Adour et, à ce titre, a accueilli par le passé de nombreux lieux de stockage pour le vin et autres productions locales très prisées dans les pays du nord de l'Europe.

Hagetmau

(N° 21233)

 

Rue de Piquette

40700 HAGETMAU

Latitude : (Nord) 43.65389° Longitude : (Ouest) -0.59796° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : plateforme

Services :

Boulangerie Ou Depot - Restaurant - Supermarche

Campingcar8 M

Plein d'eau : >200 l

 

-

Ouvert A l'année

5 emplacements

Durée maxi: 6 jour(s)

Tel: +33 5 58 05 77 77

SITE INTERNET


Lieux et monuments

La crypte de Saint-Girons, richement ornée de chapiteaux, constitue le seul vestige de l'abbaye de Saint-Girons, démolie au début du xxe siècle. Saint Girons y fut enterré au ive siècle.

 

Église abbatiale Sainte-Marie-Madeleine d'Hagetmau

Les arènes d'Hagetmau accueillent des courses landaises

Les lacs d'Halco, à quelques kilomètres au sud-ouest de la bourgade, offre de jolies promenades et constitue un lieu de pêche très prisé où sont organisés de nombreux concours de pêche.

À quelques kilomètres, le lac d'Agès, plus sauvage et plus grand (environ 67 ha au total) est aussi très poissonneux. 


Orthez - 64

Parking jour et nuit

Orthez, 16 Place de la Poustelle

Parking place de la Poustelle. Gratuit, horizontal, calme. Éviter le mardi car c'est jour de marché.

GPS : n 43.491092, w  -0.773368

Capitale du Béarn durant deux siècles, la cité d'Orthez, dont l'histoire fut marquée par des personnages célèbres tels Gaston VII de Moncade, Gaston Fébus et Jeanne d'Albret, dévoile un beau patrimoine bâti, allant du pittoresque Pont Vieux sur le gave de Pau à l'imposante tour Moncade, en passant par l'élégante maison Jeanne d'Albret.


Vestige de la forteresse édifiée au XIIIe siècle par Gaston VII Moncade, la tour Moncade, perchée sur les hauteurs d'Orthez, offre depuis sa terrasse une superbe vue sur les toits de la vieille ville et les environs. Une maquette son et lumière reconstituant l'historique du château fort, ainsi qu'une exposition sur la vie médiévale et l'histoire de Gaston Fébus, complètent la visite du donjon.

En redescendant vers le gave, faites une halte à la maison Jeanne d'Albret. Cette demeure des XVe et XVIe siècles abrite de nos jours un musée consacré à l'histoire du protestantisme béarnais.

Et si vous souhaitez faire le plein de produits frais, ne manquez pas le marché traditionnel qui se tient chaque mardi matin de la Moutète à la place Saint-Pierre !


(N° 33200)

 

Chemin de Bourouilla

Domaine du lac

64520 SAMES (64520

Latitude : (Nord) 43.5297° 

Longitude : (Ouest) -1.17027° 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement Service Et Plein Deau Et Electricite : 12.00 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.51 €

Type de borne : plateforme

Services :

Campingcar8 M

Electricité : 10 ampères, 24h, 40 prises

Plein d'eau : >200 l

 

 

 

Ouvert A l'année

40 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de payment : CarteBancaire

Tel: +33 7 79 80 39 50

@Mail

SITE INTERNET 

 


Lac de Sames > Peyrohorade > Sorde l'Abbaye > Abbaye d'Arthous > Lac de Sames : 26 km

Peyrehorade

Lac de Sames > Peyrehorade : 8.2 km


Lieux et monuments

  • Église Saint-Martin de Peyrehorade.
  • Château de Montréal : monument le plus visible de Peyrehorade. Aux quatre coins de cet édifice du xvie siècle se trouvent de robustes tours rondes. Ancienne résidence des vicomtes du pays d'Orthe, il est successivement un hôpital militaire, un couvent et un collège technique. C'est aujourd'hui l'hôtel de ville.
  • Château d'Aspremont : a été construit à partir du xie siècle par la construction d'un donjon sur une motte de terre. Au xiie siècle, un second donjon a été construit et le château devient la résidence des vicomtes d'Orthe du xve au xvie siècle29.
  • Pont de la Coudette (RD 29), ouvrage en béton armé conçu par l'ingénieur Nicolas Esquillan, qui franchit le Gave de Pau
  • Peyrehorade est l'un des deux lieux en Aquitaine, où il est possible de se former aux métiers de l'aéronautique : le lycée des métiers de la sous-traitance aéronautique (LP Jean-Taris).
  • Trois cimetières juifs de Peyrehorade.

L'abbaye d'Arthous

Lac de Sames > L'Abbaye d'Arthous : 6.00 km


Fondée en 1167 par les moines prémontrés de la Case-Dieu, l'ancienne abbaye Sainte-Marie d'Arthous, située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle et la commune d'Hastingues, près du Pays basque, abrite de nos jours le centre départemental du patrimoine des Landes. Datée du XIIe siècle, son église romane est dotée d'un splendide chevet orné de 59 modillons et de 9 chapiteaux aux motifs végétaux et historiés !

À la fois ludique et interactif, le musée de l'abbaye renferme des collections archéologiques relatives au patrimoine du Pays d'Orthe, allant de la Préhistoire au Moyen Âge en passant par l'époque gallo-romaine.

Sorde-l'Abbaye

Lac de Sames  - Sorde-l'Abbaye : 13 km


Dans le sud des Landes, sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, au bord du gave d'Oloron, partez à la découverte de l'église et des vestiges de l'abbaye Saint-Jean de Sorde-l'Abbaye.

Fondé au Xe siècle puis maintes fois remanié au cours de son histoire, cet ancien monastère bénédictin vous ouvre aujourd'hui ses portes pour une visite guidée, durant laquelle se dévoilent la salle capitulaire, le réfectoire, le cloître, la terrasse surplombant le cours d'eau, et l'exceptionnel cryptoportique, une longue galerie souterraine de 70 mètres ! L'église abbatiale, quant à elle, recèle en son chœur une superbe mosaïque romane...

Bidache

Patrimoine civil

  • Le château de Bidache , construit au xiie siècle, par les ducs de Gramont, connaît aujourd'hui des travaux de consolidation. On peut déjà voir les résultats sur l'entrée principale du château. La fameuse volerie n'est alors plus sur les lieux.
  • Le pont de Gramont sur le Lihoury date du xviie siècle, tout comme le pont Romain ou du Moulin.

La commune présente un ensemble de maisons des xvie, xviie et xviiie siècles, dont celle dite 

  • Hôtel restaurant basque (1586),
  • la maison Tanneur (xviie siècle),

des maisons de maître 

  • la maison Champina, ancien entrepôt commercial (xviiie siècle).
  • Le moulin de Gramont ou de Heugas date du xviie siècle.

Patrimoine religieux

  • L'église néo-gothique Saint-Jacques-le-Majeur abrite la crypte des ducs de Gramont et offre un chemin de croix réalisé par René-Marie Castaing (prix de Rome) et Jacques Castaing. Elle recèle d'autre part un ensemble de trente et une verrières et divers mobiliers inventoriés par le ministère de la Culture.
  • Deux cimetières israélites témoignent de la présence influente de la communauté juive.
  • L'ancienne synagogue, actuellement maison Capdevielle, date du xviie siècle.

La Bastide Clairance

Lac de Sames - La Bastide Clairance : 21 km


Patrimoine civil

l'ancien jeu de paume, actuel trinquet (fronton de pelote basque) Gartxot, inscrit aux monuments historiques en 2011

 

Patrimoine religieux

l'ancien cimetière juif de La Bastide-Clairence ;

l'église Notre-Dame-de-l'Assomption du xive siècle avec un porche roman ouvrant sur un cimetière-préau. Cette église renferme un tableau du xviiie siècle, montrant la Vierge et l'Enfant Jésus honorés par saint Jean-Baptiste, saint François-d'Assise et deux autres saints.

La chapelle Notre-Dame de Clairence, construite par un particulier en 1886 pour le mariage de sa fille sur une source du XIIIe siècle soignant les maladies de peau 38.


Biarritz

 50 Allée Gabrielle Dorziat

 

Nouvelle aire (2016) entièrement équipée 12 € avec électricité dans l'herbe au calme à côté du centre équestre et des promenades autour du lac, 5 mn à pied de la plage et de l'aire de la Milady. Accès 8,50 m maximum. Vidéo surveillance.

 

GPS :  N 43.459599, W -1.56860

Nombre de place(s) 21

Prix des services : inclusive

Prix du stationnement : 12€

Ouverture/Fermeture : Toute l'année

 

Ligne 13 de bus pour se rendre dans le centre ville de Biarritz.

Arrêt situé au rond point de la cité de l'océan.

Accès difficile pour véhicule >7m et en cas de pluie de la boue se forme, risque d'enlisement.


Bayonne

Biarritz -> Bayonne : 10 km


Lieux et monuments

 

Le centre de Bayonne se caractérise par son urbanisme médiéval, marqué par le tracé des rues, la subsistance de nombreux vestiges de bâtiments (fortifications, cathédrale, cloître, caves) et par l’importance économique des voies fluviales tout au long de son histoire. La période allant du xvie au xixe siècle a vu la construction de nombreuses demeures nobles, souvent fondées par les membres des corporations, très actives à Bayonne, et témoignant de la vitalité de la ville et de son activité commerçante et portuaire.

Bayonne compte 22 monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et 4 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel. Par ailleurs, elle compte 68 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques

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Patrimoine civil

 

Le Château-Vieux, du xie siècle, fut construit par les vicomtes du Labourd. La rançon de François Ier — retenu par Charles Quint à Madrid après avoir été capturé à la défaite de Pavie en 1525 — y fut collectée. Du Guesclin y fut prisonnier en attendant le paiement d'une rançon de 100 000 livres. Le château accueillit de nombreux invités de marque comme Louis XI, François Ier, Charles IX ou encore Louis XIVDN 6. Il est aujourd’hui occupé par le 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine. Le Château-Neuf, fut élevé sous Charles VII au xve siècle sur d’anciennes enceintes médiévales du xiiie siècle.

La résidence dite de Marrac, actuellement connue sous le nom de « château de Marracq », fut achetée en mai 1808 par Napoléon Ier sur sa cassette personnelle. Il fut construit au début du viiie siècle par Marie-Anne de Neubourg.

L’ensemble formé de la citadelle, renommée en 1999 Citadelle Général-Georges-Bergé, et des fortifications, s’élève au nord de l’Adour, sur une colline dominant le quartier Saint-Esprit. Il s’agit d’un ouvrage fortifié dessiné par Vauban en 1680 et construit à la fin du xviie siècle, à la demande de Louis XIV. L’ensemble est percé de sept portes, dont la porte d'Espagne, la porte de Mousserolles et la poterne.

Le château du Vigneau est un ancien domaine viticole situé au nord-ouest de la citadelle. Racheté en 1848 et restauré par la famille Fonsèque, éminente parmi la communauté juive de Bayonne, il accueille Pierre Mendès France à plusieurs reprises. L’édifice est à nouveau restauré et embelli en 1918 après avoir été le témoin de violents combats durant le siège de Bayonne en 1814.

 

Édifices religieux

La cathédrale Sainte-Marie,

rue des Gouverneurs, est classée dans la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998, au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

Cette cathédrale ogivale, de style gothique fleuri, commencée en 1213 et achevée au xve siècle, est surmontée de deux clochers de 85 mètres de haut, ajoutés au xixe siècle. Elle renferme la châsse de saint Léon, patron de la ville. Un cloître datant de 1240 lui est attenant au sud. Le cloître a longtemps servi de cimetière ; des niches et des tombeaux y subsistent

L’église Saint-Esprit,

rue Hugues, a été édifiée sur les bases d'un prieuré roman dont quelques éléments subsistent dans l'édifice actuel. Cette église est élevée au rang de collégiale par Louis XI à la fin du xve siècle. Les voûtes gothiques du chœur ornées d'entrelacs et de médaillons propres au style flamboyant datent de cette époque. On y trouve un groupe sculpté dit l'âne de saint Bernard : la fuite en Égypte et une relique de sainte Irène.

L'église Saint-Étienne,

avenue du 14 Avril 1814, attestée dès le xiie siècle, présente des parties du xve siècle et surtout du xixe siècle car elle a beaucoup souffert lors du siège de Bayonne et de la bataille du 14 avril 1814, les Anglais s'y étant établis. Le major-général Hay (en) y est même décédé. Le quartier et l'église furent acquis par la ville de Bayonne en 1584, achetés au futur Henri IV. Le bâtiment est inscrit à l'Inventaire général du Patrimoine culturel et il abrite trois objets classés au titre des monuments historiques : deux tableaux de l'école espagnole du xviie siècle figurant saint François en prière et la Lapidation de saint Étienne et un tableau de l'école française du xviiie siècle figurant une Vierge à l'Enfant.

Le cimetière de l'église accueille des tombes de personnages célèbres, en particulier celles de Léon Bonnat, du général Bourbaki et d’Émile Betsellère.

L'église Saint-André de Bayonne,

rue des Lisses, construite en style néogothique sous le règne de Napoléon III, domine le quartier du Petit-Bayonne. Elle abrite deux œuvres remarquables : L'Assomption de Léon Bonnat et un orgue du facteur Georges Wenner classé monument historique.

  • L'église Sainte-Croix, avenue du Béarn.
  • L'église Saint-Amand, rue Pierre Laporte de Saint-Amand.
  • L'église Saint-Bernard, avenue du Docteur Camille Delvaille.
  • L'église Saint-Léon, avenue de l'Interne Jacques Loeb de Marracq.
  • L'ancienne chapelle Notre-Dame, rue Douer, date de 1860.
  • La chapelle du Carmel, chemin d'Arancette.
  • La chapelle du collège La Salle Saint-Bernard, rue Antoine Labarthe.
  • La chapelle des Capucins, avenue de la Légion Tchèque.
  • La chapelle de l'hôpital Saint-Léon, avenue de l'Interne Jacques Loeb
  • La chapelle de l'ancien hôpital militaire, rue Ravignan.
  • La chapelle de la Citadelle.
  • La chapelle Saint-Léon, avenue Raymond de Martres (cimetière).
  • La chapelle de la clinique Caradoc, avenue du 14 Avril 1814.
  • La chapelle oratoire, avenue du 14 Avril 1814.

 

Le grand séminaire, Cours du Comte Cabarrus, possède des bas-reliefs classés, de la fin du xviiie siècle ; la pose de la première pierre date de 1914, le bâtiment ayant été achevé en 1919, année de l'arrivée des premiers séminaristes. L'année précédente, bien qu'inachevé, le bâtiment était loué par le diocèse aux soldats américains. En 1940 il est réquisitionné par les Allemands. L’édifice a été construit pour remplacer l'ancien grand séminaire, depuis démoli, qui était situé au quartier Lahubiague. Le grand séminaire a été désaffecté et accueille depuis 1975 le conservatoire de musique.

 

L'ancienne abbaye Saint-Bernard de Bayonne.

La cérémonie de pose de la première pierre de la synagogue de Bayonne, rue Maubec, eut lieu le 25 mai 1836. Construite sur les plans de l'architecte Capdeville, elle est achevée l’année suivante. Depuis lors, l’édifice a subi peu de transformations. Le bâtiment est construit sur deux niveaux. Sa façade est de style néo-classique. L'arche qui date du début du xviiie siècle, provient de l'ancien oratoire démoli pour construire la synagogue. Tout en bois, de pur style Louis XVI rococo, l'arche comporte deux portes centrales permettant d'accéder aux rouleaux de Torah.

Le cimetière juif, ou israélite, est situé dans le quartier Saint-Étienne au nord de la ville et de la synagogue. Il est classé monument historique depuis 1998. Il est en effet un des plus vieux de France, certaines tombes datant du xviie siècle, et conserve de nombreuses pierres tombales anciennes. Le dépositoire de 1862 en forme de temple antique est aussi couvert par ce classement. Il fut le théâtre de la bataille du 14 avril 1814 lors du siège de Bayonne.

 

Patrimoine naturel

Le jardin botanique de Bayonne.

Sites inscrits (saumon) et classés (rouge) pour leur qualités environnementales.

Le réseau Natura 2000 a retenu l’Adour pour sa faune aquatique, et en particulier pour la Grande alose (Alosa alosa), l’Alose feinte (Alosa fallax), les Lamproie de rivière (Lampetra fluviatilis), marine (Petromyzon marinus) et de Planer (Lampetra planeri), le Toxostome (Parachondrostoma toxostoma) et le Saumon atlantique (Salmo salar). Il vise également à préserver le Vison d'Europe (Mustela lutreola) ainsi qu’une fleur, l’Angélique des estuaires (Angelica heterocarpa). Les espèces atlantiques concernent étroitement la zone affectée par les marées en amont et en aval de Bayonne.

Bayonne a été récompensée de quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris depuis 1998, soulignant les efforts accomplis dans les domaines de la décoration florale, de l’environnement, de la propreté et de l'assainissement, de l’affichage et de l’habitat. En 2008, la ville se désengageait cependant du Conseil national des villes et villages fleuris pour des divergences sur les méthodes d'obtention du fleurissement. La commune organise en revanche un « concours des jardins et balcons fleuris ».

La commune entretient 180 hectares de parcs, jardins, terrains de sports et autres espaces verts. Sont en particulier l'objet de soins attentifs les parcs et des jardins de qualité tels

  • le jardin public,
  • le jardin botanique,
  • la promenade des remparts 

le parc de Caradoc.

Dans ce dernier, un Magnolia grandiflora a été labellisé arbre remarquable en 2016. Il aurait été planté après 1873 et l'enchevêtrement de ses branches qui tombent au sol et repartent vers le haut le font ressembler à un bosquet199. Elle dispose également de plusieurs espaces naturels, dont un milieu remarquable d'une centaine d'hectares, la plaine d'AnsotM 14, situé au sud de la ville et au bord de la Nive200, où l'Angélique des estuaires (Angelica heterocarpa), espèce menacée et protégée au niveau européen, a trouvé refuge.

Arcangues

Biarritz > Arcangues :


Sur les hauteurs de Biarritz se niche un joli petit village nommé Arcangues. Un lieu absolument charmant, avec sa pittoresque place centrale blottie entre la mairie aux volets bleus, l'adorable école, l'auberge typique, le fronton de pelote basque et l'église du XVIe siècle aux galeries de bois.

 

Ne pas manquer d'aller admirer, derrière l'église Saint-Jean-Baptiste, le beau cimetière paysager en terrasses parsemé de stèles discoïdales anciennes, et son magnifique panorama sur la chaîne des Pyrénées ! C'est ici, dans ce havre de paix, que repose la tombe du célèbre chanteur d'opérette Luis Mariano.

Le nom du petit village d'Arcangues, situé à quelques kilomètres de Biarritz, est connu du monde entier. Chaque année, des visiteurs s'y arrêtent et s'y attardent. C'est pourtant au cours de notre siècle que cette petite bourgade est devenue ce qu'elle est de nos jours. C'est en effet, sous l'impulsion de la famille d'Arcangues, et du poète et romancier de talent que fût le Marquis Pierre d'Arcangues que ce plaisant et pittoresque village s'est transformé en un des hauts lieux touristiques de la Côte Basque.

Conçu et mis en scène par le Marquis, tout au long de sa vie, cet élégant et inhabituel ensemble est entièrement reconstitué avec des matériaux anciens.

Dans le "théâtre de la nature", derrière l'école, c'est le peintre Ramiro Arrue qui a déposé sa touche et réalisé les fresque qui l'ornent.

Luis Mariano (1914-1970) vint s'installer à Arcangues en 1961 et fût l'un des plus illustres citoyens de la commune.

En visitant le cimetière, l'amateur retiendra la très belle et complète collection de stèles discoïdales qui y est représentée.

Ces pierres tombales reprennent de nombreux symboles traditionnels (croix, motifs solaires, végétal…) au Pays Basque et constituent, à elles seules un précieux témoignage de son histoire. Au pied de ce cimetière vraiment pas comme les autres, s'étend un magnifique panorama et c'est par beau temps que vous aurez tout le loisir de détailler les différentes parties des Pyrénées Basques.

C'est autour de l'église datant du début du XIIIe et possédant une des plus somptueuses galeries sculptées du Pays Basque que s'agencent les éléments de ce que l'on pourrait appeler "un village basque idéal".

Le fronton de pierre fait face à la terrasse d'une très typique auberge, au milieu d'imposantes tables en schistes.

Chaque muret, chaque recoin furent composés par les plus grands soins du marquis Pierre d'Arcangues.

Dénichées à travers tout le pays, ces pierres et sculptures plusieurs fois centenaires se sont tout naturellement intégrées et semblent être là depuis leur origine. Des ferronneries, de petites fontaines, des bancs égaillent cet endroit, de surcroît très joliment fleuri, dès le printemps. Son "théâtre de la nature" reste une salle des fêtes unique en son genre.

Le cimetière est lui aussi absolument à visiter. Sachez que vous pouvez vous y recueillir sur la tombe de Luis Mariano (1914 / 1970). L'amateur retiendra aussi la très belle et complète collection de stèles discoïdales.

Au pied de ce cimetière, s'étend un magnifique panorama duquel vous pourrez détailler les différentes parties des Pyrénées basques, ainsi que l'océan Atlantique proche de quelques kilomètres.

Le château d'Arcangues est ouvert à la visite de mi-octobre à mi-décembre du mardi au dimanche.


Urrugne

(N° 16466)

 

210 route de Sacoa

Camping Larrouleta ***

64122 URRUGNE

Latitude : (Nord) 43.37012° Longitude : (Ouest) -1.68621° 

Tarif : 2020

Emplacement, 2 personnes : 19,50 à 29 €

Électricité 5 A : 2,50 à 4 €

Carte ACSI

Type de borne : Autre

Services :

Lave linge - Sèche linge

Piscine chauffée l'hiver

Bus à 200 m pour Hendaye et Saint-Jean de Luz

Ouvert toute l'année

327 emplacements

Tel : +33 559 473 784

@Mail

SITE INTERNET


Hendaye

Culture et patrimoine

Pio Baroja, célèbre écrivain basque natif de Donostia, avait lancé l'idée d'une république de la Bidassoa.

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hendaye est le labourdin.

 

Patrimoine civil

Le fort

fut construit en 1618 sur l'ordre de Louis XIII afin de calmer les ardeurs des gens de Fontarrabie, qui régnaient en maîtres sur les deux rives de la Bidassoa, dont ils prétendaient jouir, et interdisaient à tout autre de naviguer, pêcher et faire du commerce. Après divers incidents, Louis XIV décida la construction d'un fort plus important, tâche qu'il confia à Vauban. Ce dernier vint à Hendaye en 1685, au cours d'une tournée d'inspection des défenses côtières. Après avoir envisagé la construction d'un nouveau fort plus près de l'embouchure de la Bidassoa, il décida de renforcer l'ancien fort. Le 23 avril 1793, le fort, l'église et une grande partie du bourg furent entièrement détruits par les Espagnols. Il ne reste aujourd'hui que quelques ruines du fort, sur le bord de la Bidassoa, à côté du monument aux morts.

Le château d'Abbadia,

ayant appartenu à Antoine d'Abbadie, et son domaine de plusieurs dizaines d'hectares sont implantés sur le territoire d'Hendaye. Eugène Viollet-le-Duc en fut l'architecte. Il renferme une collection d'objets d'art ramenés par Antoine d'Abbadie d'Arrast de ses voyages à travers le monde.

La villa Maison Rouge (Edmond Durandeau), rue des Citronniers, est inscrite aux monuments historiques.

La villa mauresque et son jardin ainsi que la villa Bakhar Etchea de Pierre Loti ont été inscrits en totalité au titre des Monuments historiques en 2010.

 

La commune a érigé en 1957 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

 

Le casino d'Hendaye fut construit en 1988 dans le cadre du projet de développement de la station balnéaire. Son exploitation est aujourd'hui assuré par le groupe Sokoburu qui inaugura son casino en 1994. Le complexe Sokoburu a été édifié dans le style néobasque.

 

Patrimoine religieux

Hendaye possède deux églises :

l'église Sainte-Anne

à Hendaye-Plage, a été construite sur les fondations de l'ancienne chapelle Santa Ana (bénédiction de l'église le 7 août 1938) ;

l'église Saint-Vincent

(que les Hendayais appellent Bixintxo, dédiée à saint Vincent de Xaintes), à Hendaye-Ville, est la principale église (xviie siècle), plusieurs fois détruite (guerre, incendie, foudre), reconstruite à partir du début du xixe siècle, elle possède trois étages, un très bel orgue et un crucifix datant du xiiie siècle.

Sur le parvis, la célèbre et mystérieuse croix cyclique d'Hendaye révélée par Fulcanelli dans Le Mystère des cathédrales. Cette croix de l'ancien cimetière, datant du xviie siècle est inscrite aux monuments historiques ;

Les chrétiens pratiquants du quartier des Joncaux fréquentent aussi l'église Saint-Jacques-le-Majeur qui se trouve à Béhobie, un quartier d'Urrugne, la commune voisine. La paroisse du lieu est dédiée à Notre-Dame de la Bidassoa. Elle dépend du diocèse de Bayonne. Elle regroupe les églises d'Hendaye, celle de Béhobie, et celle de Biriatou (église Saint-Martin)

 

Patrimoine environnemental

 

L'érosion naturelle détache la corniche laissant derrière elle deux énormes rochers identiques,

les Jumeaux hendayais, appelés en basque Dunbarriak (l'un Dunba luzia ou longue et l'autre Dunba zabala ou ample). L'érosion continue son travail et on constate que la corniche s'effrite, pour laisser place dans quelques années à un trio, les trois jumeaux (appelés aussi parfois les Trumeaux).

Urrugne


Le château d'Urtubie

Habité par la même famille depuis 1341, le château d'Urtubie, situé sur la commune d'Urrugne, à trois kilomètres de Saint-Jean-de-Luz, est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques.

Édifiée au XIVe siècle, puis agrandie aux XVIe et XVIIIe, cette élégante demeure du Pays basque présente un intérieur meublé et décoré avec raffinement : mobilier d'époque, et tapisseries des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles sont autant d'éléments à admirer au fil de la visite guidée. Parmi les attraits des lieux, citons également la chapelle du XVIIe, l'orangerie du XVIIIe, ainsi qu'un charmant parc à l'anglaise de six hectares.

Un salon de thé complète agréablement la découverte du domaine.

 

Horaires d'ouverture 10:30 – 12:30, 14:15 – 18:00   

www.chateaudurtubie.net