Projet balade Mars 3

Aubusson - Issoire

149  km

1 h 48


Issoire

Lieux et monuments

 

  • L'église Saint-Austremoine d'Issoire est l'une des cinq églises romanes majeures d'Auvergne, Elle est classée monument historique depuis 184030. Ancienne église abbatiale bénédictine, elle fut bâtie au xiie siècle grâce à différentes arkoses et calcaires. Saccagée par le capitaine huguenot Merle lors des guerres de religion, elle fut restaurée plusieurs fois aux xixe et xxe siècles. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1835. Le chevet est la partie la plus valorisée de l'édifice et accuse, par son parti à chapelle axiale rectangulaire déjà rencontré à Souvigny et Saint-Menoux, le milieu du xiie siècle. À l'intérieur, ce qui frappe c'est la couleur, qui date de 1859. Les chapiteaux du rond-point sont historiés et centrés sur la Passion du Christ. Ils racontent : la Cène, la visite des femmes au tombeau, les apparitions du Christ à Marie-Madeleine, etc. Les chapiteaux du chœur illustrent différents moments vécus par le Christ entre le jeudi Saint et le dimanche de Pâques. Ils sont probablement le fruit de sculpteurs expérimentés venus du Languedoc. Sous le chœur se trouve une crypte. On y trouve une belle châsse du xiiie siècle en émail de Limoges. Elle fut achetée par l'abbé Daguillon en 1853 pour y placer les reliques de saint Austremoine. Ses faces décrivent la visite des saintes Femmes au Tombeau et l'apparition du Christ à Marie-Madeleine. Volée en 1963, la châsse a été retrouvée à Hawaii en 1990 après un périple dans le monde. Elle est de nouveau dans la crypte depuis 1992.
  • Tour de l'Horloge, rue du Ponteil (à proximité immédiate de la place de la République, place centrale de la ville). L'édifice a été construit au xve siècle pour servir de tour de guet, de beffroi et de maison communale. Sa restauration en 1830 lui a donné son apparence actuelle. De son sommet, on découvre un vaste panorama qui s'étend des monts du Livradois aux monts Dore.

Issoire - Billom

32 km

0 h 32


Vic le Comte

Lieux et monuments

 

Dans le lieu dit "Enval" (à ne pas confondre avec le village d'Enval situé près de Volvic) , au pied des falaises de grès, a été découvert, il y a plus d'un siècle, un très important gisement préhistorique daté du Magdalénien (environ 15 000 ans), avec des témoignages d'art mobilier (plaquettes gravées de figures animales et humaines). La présence humaine semble avoir été très importante. Plusieurs campagnes d'études ont eu lieu, notamment par Yves Bourdelle (1969-1987) et Frédéric Surmely (2009-2011). Des objets peuvent être vus au musée archéologique de Clermont-Ferrand.

La situation de capitale du comté d'Auvergne a laissé quelques bâtiments classés ou inscrits monuments historiques intéressants.

  • Du château des comtes il ne reste plus que la porte d'entrée fortifiée.
  • L'église Saint-Pierre est connue comme étant la Sainte-Chapelle de Vic-le-Comte. En fait la Sainte-Chapelle n'est que le chœur de l'église paroissiale actuelle.
  • La Sainte-Chapelle est l'ancienne chapelle du château des comtes d'Auvergne dont la construction a été commencée après 1505, date du mariage de Jean Stuart, duc d'Albany et régent d'Écosse, avec Anne de La Tour, comtesse d'Auvergne et de Boulogne, sur l'emplacement d'une chapelle romane. La Sainte-Chapelle reprenait à l'origine le plan de la chapelle haute de la Sainte-Chapelle de Paris avec une nef unique à quatre travées. Elle a été consacrée sous le double vocable de saint Jean-Baptiste et de la Sainte Couronne. Elle a été érigée en collégiale en 1520. Ce monument est un des plus beaux de la Renaissance en Auvergne. La Sainte-Chapelle possède des verrières qui ont été exécutées entre 1520 et 1525. La verrière placée dans l'axe du chevet reprend le thème traité à la même place dans la Sainte-Chapelle de Paris, l'arbre de Jessé. Le vitrail actuel a été entièrement refait au xixe siècle. Les vitraux du côté nord représentaient des scènes de l'Ancien Testament. Ceux du côté sud traitent des scènes de la Semaine sainte et de la Passion. Un vitrail, aujourd'hui disparu, représentait le couple de fondateurs agenouillés. Au-dessous des vitraux se trouve une tribune en encorbellement avec des balustres portant les armes d'Auvergne, de Boulogne et de Stuart. Aux retombées des nervures de la voûte ont été placés, comme dans les autres Saintes-Chapelle, une suite de douze apôtres. Ils ont été réalisés en terre cuite, et refaits en partie. Au-dessus du maître-autel, des artistes florentins ont sculpté un retable avec des représentations des Vertus théologales (Foi, Espérance, Charité) et cardinales (Justice, Prudence, Tempérance, Force). Les cœurs d'Anne de La Tour et de Jean Stuart, morts en 1524 et 1536, ont été scellés dans l'autel. La chapelle devient église paroissiale sous le vocable de saint Pierre, en remplacement de l'ancienne église paroissiale Saint-Pierre qui avait été construite à l'époque romane à l'extérieur de l'enceinte et qui a entièrement disparu. La Sainte-Chapelle est agrandie vers l'ouest en 1840, probablement par l'architecte diocésain Aymon Gilbert Mallay (1805-1883) en lui adjoignant une nef de cinq travées avec collatéraux dans un style reprenant celui du chœur. Des peintres verriers clermontois ont alors réalisé les vitraux de cette partie27.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste, du xiiie siècle.
  • La fontaine de la place du Vieux-Marché.
  • Plusieurs maisons en pans de bois et maisons datant du Moyen Âge.

En janvier 1985, un brocanteur racheta par hasard un panneau peint à l'abbé Perrein, curé de la commune, qui cherchait à vendre des meubles et peintures stockés et inutilisés pour payer l'installation du chauffage de son église31. Y était peint un christ descendu de la croix entouré de la Vierge et Jean l’Évangéliste31. Des documents des années 1950 et 1970 décrivent bien ce panneau comme « une peinture sur bois 1 m × 0,6 m, xviie repeint sur xve31 ». Au moment de la vente, ni l'un ni l'autre ne connaissent ces documents. Il s’avérera après nettoyage de la première peinture, qu'elle couvrait une peinture de Jean Malouel. Après restauration, l'œuvre, devenue Trésor national a été acquise par le Louvre en 2012 pour 7,8 millions d'euros dont 2,3 millions versés à la commune de Vic-le-Comte au titre d'indemnité transactionnelle.

  • Monument aux morts 1914-1918.

Billom

La ville de Billom est au centre de la région naturelle nommée Toscane auvergnate, et peut être considérée comme la capitale de cette dernière. Elle fut notamment à l'époque médiévale une ville marchande importante mais également universitaire par la présence d'un studium médiéval.

Lieux et monuments

 

Patrimoine civil

La ville de Billom comporte un quartier médiéval :

  • Maisons des Bouchers
  • Maison du Chapitre,
  • Maison des Échevins (xve siècle) ;
  • Maison du Doyen (xvie siècle) ;
  • Maison du Bailly (xve et xvie siècles) ;
  • Beffroi du xvie siècle ;
  • Les jardins de La Croze (xixe siècle).
  • Le château médiéval de Turluron (xive siècle), aujourd'hui en ruines.

Patrimoine religieux

  • Église Saint-Loup : style gothique médiéval du xive et xve siècle.
  • Église de Tinlhat.
  • Église Saint-Cerneuf : elle est de style gothique poitevin, elle a été fortement remaniée au cours de l'histoire. La crypte est romane, des peintures murales du xiie siècle y sont présentes, avec une scène de martyre et la légende de sainte Marguerite.

Billom - Charroux

96  km

1 h 45


Chateau de ravel

Ancienne forteresse royale du xiie siècle, réaménagé sans destruction au xviiie siècle, au jardin dessiné par André Le Nôtre, il a été l'hôte du tournage du film Les Choristes, l'été 2003.

En juin 2016, il est la proie des flammes dans un incendie qui détruit 400 m2 du château. Selon les propriétaires du lieu, « aucun des décors fondamentaux n'a disparu dans l'incendie ».

Le château comporte une partie médiévale, le donjon du xiiie siècle, cinq tours anciennes, dont une octogonale, et, à l'intérieur, la Salle des États, d'architecture gothique, ornée de 49 emblèmes héraldiques qui remontent au xiiie siècle est l'une des plus anciennes frises héraldiques de France

La chapelle est elle aussi gothique; les écuries datent du xviie siècle.

La transformation en demeure seigneuriale classique au xviiie siècle a respecté l'ossature gothique et la grande façade sur cour s'appuie sur les tours médiévales. La galerie d'entrée, l'escalier et la salle à manger au rez-de-chaussée, la grande galerie et le salon de musique au premier étage sont des pièces d'ordonnance classique.

Le château, la chapelle, les terrasses avec leur mur de soutènement et le petit parc ont été classés MH le 20 mai 1958

  • En saison du 1er mai au 31 août, le château est ouvert du mardi au dimanche.

Château d'Aulteribe

Le château d’Aulteribe est un château fort du Puy-de-Dôme Il est implanté sur les premiers contreforts des monts du Livradois. À l'époque romaine, la voie qui conduisait de Clermont-Ferrand à Lyon passait non loin du château.

Le château d’Aulteribe, comme une centaine d’autres monuments, propriété de l’État, est géré, animé et ouvert à la visite par le centre des monuments nationaux.

Collections

Sa riche collection de mobilier et d'objets d'art propose, de salle en salle, un voyage du xve au xixe siècle, des fastes du salon à l'intimité des chambres.

  • La salle de réception
  • La salle à manger de la famille
  • Le salon Onslow
  • La bibliothèque bleue
  • La galerie centrale

 

Le "Portrait du Cardinal de Richelieu", peint en 1633 par Philippe de Champaigne, est l'un des chefs-d'œuvre picturaux du château.

  • Les chambres du château
  • La chambre d'été de la marquise
  • La chambre du marquis
  • La chambre de l'oncle René

Les souvenirs de René de Pierre, cavalier émérite et voyageur passionné, sont présentés dans une ambiance orientaliste. De nombreux objets rapportés, entre autres d'Afrique du Nord, sont rassemblés dans cette chambre à décoration de tente berbère; tapis de prière, porte Coran, fusils Moukala, sabres courbes de marine...

  • Les chambres pour la famille

Thiers

Le patrimoine de Thiers ne comporte pas d'éléments particulièrement célèbres ou spectaculaires mais se compose plutôt d'ensembles cohérents d'édifices dont beaucoup sont répertoriés aux monuments historiques et font partie du secteur sauvegardé de la ville.

Le patrimoine religieux thiernois

  • Église Saint-Genès Le plus grand édifice religieux de la ville est l'église Saint-Genès. Connue pour être un mélange de l'art gothique et de l'art roman, l'église possède la plus grande coupole d'Auvergne. Construite à partir du vie siècle, l'église doit son nom au martyr Genès, décapité au lieu-dit du Creux de l'enfer. Les premières constructions de l'édifice actuel datent du xie siècle et ont été achevées en 1120. Remaniée à plusieurs reprises, l'église perd au xixe siècle son porche original, qui abritait un grand escalier donnant accès à la porte principale. Classée monument historique sur la liste de 1846, elle est le premier édifice de la ville à obtenir ce titre
  • Église Saint-Symphorien et logis abbatial du Moutier Au pied de la ville, près du site originel du Castrum, se trouve l'ensemble constitué de l'abbaye du Moutier et de l'église Saint-Symphorien qui en dépend pendant près de dix siècles. Comme Saint-Genès, l'église Saint-Symphorien, dans le quartier du Moutier, est rebâtie aux xie et xiie siècles à un emplacement qui accueille déjà une église peu après l’évangélisation de la région à la fin du iiie siècle. La légende veut qu'un fidèle y ait apporté trois pierres tachées du sang du saint martyrisé à Autun. Ce premier édifice en bois est détruit au vie siècle en même temps que le castrum. L'église reconstruite dépendra désormais de l'abbaye bénédictine voisine. Comme Saint-Genès, elle sera remaniée au xixe siècle. Lors de la restauration de 1882, elle perdra près de quinze mètres en longueur et la nef sera abaissée. Le chœur actuel est situé au niveau de l'ancien carré du transept. À l'arrière du bâtiment, on peut encore voir les ruines de l'ancienne abside rectangulaire et du transept. La façade et la base de l'édifice présentent encore un bel aspect roman et on peut y admirer un superbe ensemble de chapiteaux ornés de motifs variés (végétaux, animaux, sirènes…). Des traces de polychromie permettent de rendre à l'intérieur ses anciennes couleurs à l'occasion de la restauration de 2005. L'abbaye du Moutier est fondée en 765 par Aldebert, évêque de Clermont et placée sous l'égide de saint Benoît. Elle est rattachée à l'ordre de Cluny au xie siècle. Pierre, abbé, réorganise l'abbaye à partir de 1002201 et offre, avec le consentement du seigneur de Thiers, sa soumission à Odilon, abbé de Cluny en 1011. Le contrat de pariage passé avec Alphonse de Poitiers (frère de saint Louis) en 1251 assure la protection royale et l'indépendance de l'abbaye qui peut exercer ses droits seigneuriaux (et de justice) sur la partie basse de la ville. Après la ruine d'une partie des bâtiments conventuels par une crue de la Durolle et la chute de ses effectifs, l'abbaye est supprimée par le pape Pie VI en 1782. De l'édifice qui reste aujourd'hui on peut dater les tours qui encadrent la porte principale du xve siècle. Les galeries de bois de la façade sont postérieures.
  • L'église Saint-Jean du Passet donne son nom au quartier qui la borde. Sa date de construction étant inconnue, les premières traces de l'édifice remontent au xie siècle. L'église est profondément remaniée au xve siècle avant d'être englobée dans les fortifications des remparts de Thiers dès le xvie siècle. Connue pour être la seule église de Thiers étant majoritairement composée d'éléments de l'architecture gothique, elle est également un lieu touristique de cette cité médiévale avec son cimetière éponyme pittoresque. Inscrite sur la liste des monuments historiques en 1986, elle ferme ses portes définitivement au public la même année.

 

Soucieuse de mettre en avant le patrimoine historique de la ville de Thiers, la municipalité décide d'ouvrir exceptionnellement l'église Saint-Jean du Passet aux visites guidées lors des journées européennes du patrimoine pour l'édition de 2020.

  • Le cimetière du même nom qui la jouxte au sud est très pittoresque. Situé sur un à-pic surplombant la Durolle, il offre de jolis points de vue sur la vallée et le bas de la ville. Son unité, due à la quasi-absence de constructions funéraires récentes, et sa situation — très pentue — lui confèrent un cachet particulier.
  • Cimetière des Limandons. Ouvert en 1878, il est le plus grand cimetière de la ville, devant le cimetière Saint-Jean, qui lui a ouvert ses portes en 1838.
  • Chapelle des Sœurs-Nevers Possédant de grandes ressemblances avec la chapelle de l'hospice, elles sont toutes deux construites au même siècle. Elle desservait autrefois l'école catholique qui s'adosse derrière elle. Cette école est devenue la maison des associations de Thiers. Les nombreuses rénovations qui se succèdent lui donnent aujourd'hui un côté assez contemporain. En 2012, une partie de la toiture est réhabilitée par la ville de Thiers. Au troisième quart du xxe siècle, le bâtiment des Sœurs de Nevers est affecté pour les plus démunis. Les sœurs de la chapelle quittent Thiers en 2013. Le tableau nommé « Saint François de Sales bénissant sainte Jeanne de Chantal et lui désignant la règle de la Visitation » datant de 1666, dont l'auteur est inconnu est retrouvé dans les locaux de la chapelle. Il est maintenant exposé dans l'église Saint-Genès de Thiers.
  • La chapelle Saint-Roch. En 1630, Thiers sort d'une longue épidémie de peste qui prend son départ en 1628, deux ans au-paravent causant de cruels ravages sur la population. À son ouverture, le véritable nom de la chapelle est chapelle du Puy Seigneur. Elle est érigée par un riche marchand papetier nommé Gilbert Bodiment. C'est un acte notarié du 19 mars 1630, qui révèle le début de la construction, par lequel Jean Chassonnerie maître maçon de Thiers, s'engage vis-à-vis du dit Bodiment à bâtir la chapelle. Tous les 16 août, des habitants du quartier entourant la chapelle viennent la nettoyer pour y organiser un pèlerinage. C'est une fête en honneur de Saint-Roch, ancien patron de la paroisse qui prendra plus tard son nom
  • Chapelle de l'Hospice[ L'ancien hôpital de Thiers possède une chapelle nommée Chapelle de l'hospice ou Chapelle de la Clôtra, le premier nom en raison de la fonction qui lui était accordée : desservir l’hôpital. C'est chapelle de style néoclassique du xiie. La façade de celle-ci est constituée entièrement de pierre de Volvic et donc tient une couleur particulièrement foncé, quasi noire. Celle-ci est inscrite sur la liste des Monuments historiques en 1979
  • Le temple de l'église réformée (place Duchasseint) édifié entre octobre 1853 et juillet 1854 et financé uniquement par des dons et collectes.
  • La chapelle des Belins (village des Belins) construite au xviiie siècle.
  • La chapelle des Garniers (village des Garniers) construite au xixe siècle avec l'aide de Barante.
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste de Bellevue (village de Bellevue) édifiée en 1928 par les habitants du village.
  • La chapelle du Fau (villages du Nohat et du Fau), construite au xxe siècle par les habitants du village.
  • L'église évangélique située au 6 rue de Lyon, de confession protestante.

Patrimoine civil

La cité médiévale de Thiers détient un nombre important d'immeubles médiévaux. Les colombages — bien qu'une partie des maisons soient crépies et que les colombages soient cachés — sont très visibles dans des rues comme la rue de la coutellerie ou la rue du Pirou.

Parmi celles-ci,

  • l'hôtel du Charriol (localement appelé château du Pirou) est l'édifice le plus emblématique de la villeb. Il se distingue par l'aspect élancé que lui donne son pignon en encorbellement soutenu par deux piliers de bois et son toit complexe et harmonieux. Construit en 1410 par Louis II de Bourbon, seigneur de Thiers, pour servir de résidence à ses gouverneurs, il héberge aujourd'hui l'office de tourisme et accueille aux niveaux supérieurs une exposition : la donation Calamy. Elle présente une riche collection d’art européen avec du mobilier allant de la période gothique au xviie siècle, des tableaux des Flandres du xviie siècle, des tapisseries ou encore des albâtres. Deux salles sont consacrées au pourtour méditerranéen avec des vases de la Grèce antique, des céramiques d’Iznik aux délicats motifs floraux ou des faïences de mosquée.
  • Dans la rue du Pirou, la maison des Sept péchés Capitaux doit son nom aux énigmatiques sculptures qui ornent les corbeaux soutenant le premier étage.
  • Un peu plus loin, la pedde du Coin des Hasards remplace au xve siècle les fortifications de la porte Chanier. On peut y remarquer un beau linteau de bois sculpté.
  • La maison de l'Homme des Bois au 21 rue de la Coutellerie, toujours du xve siècle, se distingue par la décoration particulièrement riche de son premier étage. En plus d'un belle série de statuettes finement sculptées, on trouve la représentation de l'homme étrange qui donne son nom à l'édifice. Vêtu de peaux de bêtes, son expression est celle d'un illuminé et il tient un long bâton terminé par un visage qui pourrait figurer la « Mère folle » des alchimistes.
  • Dans la rue du Bourg le no 12, qui est construit au 14e siècle, possède une porte d'entrée pittoresque. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques.
  • Le no 4 de la rue Conchette est une maison à l'architecture datant essentiellement de l'époque classique, comprenant une cour intérieure rectangulaire et un couloir de communication avec la rue. Sur la face sud de cette cour s'élève un escalier de plan carré à quatre niveaux qui dessert l'ensemble de l'habitation. Cet escalier, d'un type assez particulier, est affirmé en façade par le jeu des volées rampantes entre les travées droites des extrémités. Les quatre baies qui éclairent les paliers sont rectangulaires et géminées par un meneau, celle du troisième palier étant à croisillon. Les intérieurs ont été remaniés et modernisés, mais il subsiste certains plafonds à la française et des carrelages rouges.

Restes des enceintes médiévales

Dès le xie siècle, la ville s'agrandit en cercles concentriques autour des remparts du château du seigneur de Thiers et de l'église Saint-Genès. Au fur et à mesure que des bourgs viennent s'ajouter aux environs des murailles de la cité, la ville close s'agrandit à au moins cinq reprises225. Les parties les moins bien entretenues des différentes enceintes sont démolies à la fin du xviiie siècle mais ce sont surtout les aménagements urbains du xixe siècle qui entraînent la démolition de plusieurs segments de la muraille nord et la réaffectation de la muraille est. Au xixe siècle, seule la partie est des fortifications reste intacte. Elle sert notamment à retenir les terres des pentes de la ville, jouant le rôle de mur de soutènement.

D'autres éléments sont encore visibles de l'époque où Thiers était protégée par ses enceintes. Du château seigneurial, il reste la tour de l'Horloge — rénovée et mise en valeur en 2018 — qui domine encore le pâté de maisons au sud de la rue du Pirou. De la première enceinte du xie siècle subsiste la partie basse de la tour carrée de la Chancellerie. C'est aujourd'hui une maison à l'angle de la rue du Palais et de la place du Pirou. Sur sa façade nord, la porte romane qui servait d'entrée jusqu'à 1450 environ est toujours visible. De la deuxième enceinte du xiiie siècle il reste la pedde du Coin des Hasards (ancienne porte Chanier) et la tour de maistre Raymond — le tout remanié au xve siècle. Un peu plus haut, rue Alexandre-Dumas, on trouve un joli ensemble avec la tour Pignat que domine une tour de guet. Dans la Rue Rouget-de-l'Isle se trouve la tour Malorie, vestige de la porte du même nom qui ouvrait la troisième enceinte227.

La tour carrée de la Chancellerie prise en 2018.

  • La tour de l'horloge.
  • La tour Pignat.
  • La tour du maistre Raymond.
  • La tour de Coagne entourée par la quatrième enceinte médiévale.

Le patrimoine industriel thiernois

La vallée des Usines est le nom donné à une partie de la vallée de la Durolle. Elle est connue pour son long passé industriel car on y exploite la force motrice de la rivière Durolle dès le Moyen Âge. Le milieu du xxe siècle marque le départ des entreprises vers les plaines de la ville-basse de Thiers. À partir de 1985, date d'ouverture du centre d'art contemporain du Creux de l'enfer, la vallée trouve une vocation touristique, plusieurs usines se tournent vers diverses activités touristiques depuis le début du xxie siècle. Plusieurs usines — réhabilitées ou abandonnées — restent intactes dans cette vallée encore aujourd'huia .

Fondée au début du 20e siècle, les forges Mondière s'installe dans les locaux d'une ancienne scierie. Le bâtiment subit peu de transformations. Jusqu'au milieu des années 1980, date de la cessation d'activité, y sont fabriquées des lames de couteau droit par estampage. Ayant conservé son matériel, l'usine est intéressante comme témoin de l'histoire des techniques (machines, outillage, produits finis et semi-finis ou encore les matières premières...). L'usine du May édifiée en 1895, est représentative des constructions à usage locatif utilisées par les entreprises familiales. Une passerelle surplombant la Durolle permet d'accéder à cette dernière. Un escalier métallique et un monte-charge desservent l'intérieur. Les quatre niveaux sont découpés en ateliers de différentes surfaces, séparés par des cloisons en bois ou en brique creuse. À chaque étage, des arbres de transmission équipés de poulies traversent les ateliers. Ils sont mis en mouvement par des courroies partant de la turbine hydraulique installée sous le bâtiment. Aujourd'hui, elle est un nouvel espace consacré à la culture pour tous est ouvert pour des expositions temporaires, des résidences d'artistes, de l’événementiel, de l'accompagnement à la connaissance et à l'intégration. Le Creux de l'enfer, après sa fermeture au début des années 1980 est racheté par la ville de Thiers pour devenir en 1988 un centre d'art contemporain. Le lieu accueille le Symposium international de sculpture monumentale métallique organisé par la ville de Thiers en 1985 alors que l'usine a fraîchement fermé ses portes.

À 3 km, à Château-Gaillard, dans la profonde vallée de la Durolle, la Vallée des Rouets organise des visites guidées d'ateliers d'émouleurs mus par la force hydraulique. Un seul est encore en l'état, utilisé jusqu'en 1976 par son dernier propriétaire, Georges Lyonnet. Aujourd'hui, un parcours permet de se rendre compte des vestiges des autres rouets disséminés dans la valléea .

Charroux

(N° 1569)

D148

Parking de l'Abbaye

86250 CHARROUX

 

Latitude : (Nord) 46.14299° Longitude : (Est) 0.40699° 

Tarif : 2019

Eau ou 1/2 heure d'électricité : 2 €

Paiement par carte bancaire ou jetons chez commerçants

Type de borne : AIRESERVICES

Services : Tous

Jeux

Supérette

Autres informations :

Ouvert toute l'année

10 emplacements

http://www.tourisme-vienne.com/fr/camping/79/charroux/aire-de-stationnement-camping-car-avec-aire-de-services


Situé à 413m d'altitude dans le département de l'Allier, Charroux(03) est un petit village du canton de Chantelle d'environ 320 habitants, qui domine les plaines et les vallées alentour. Cette position lui fournit un magnifique panorama au nord sur la plaine de la Limagne et au sud sur les monts d'Auvergne. Il fait partie de la région du Bourbonnais.

Classé parmi les plus beaux villages de France, Charroux est le seul village à posséder ce label dans le département. De ce qui fut dès le Moyen-Age une ville fortifiée autonome, avec ses privilèges, Charroux a gardé la complexité et l'étendue de sa structure urbaine.

Dans ce village, vous pouvez admirer son église du XIIe siècle, visiter son musée qui retrace la vie du village. Baladez-vous dans ses vieilles rues et admirez ses puits, la tour de l'horloge, la porte d'Orient, la maison du Prince de Condé, la "Cour des Dames", la halle, etc.

Lieux et monuments

  • Porte de l'Horloge.
  • Bastion du Bourbonnais, s'organisant autour de sa place centrale et autrefois protégé par un double rempart. Seules les portes de l'Horloge (aussi appelée Beffroi) et d'Orient et une soixantaine de mètres de la muraille intérieure subsistent.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste du xiie siècle.
  • Le musée de Charroux et de son canton rue de la Poulaillerie.
  • La maison des Horloges.
  • Le Belvédère, qui domine à l'ouest le bassin de Chantelle, construit en 1848 avec des pierres provenant de l'ancienne église Saint-Sébastien.

Charroux - St Galmier

167 km

2 h 37


Champdieu

Le village de Champdieu peut s'enorgueillir d'un riche passé[non neutre]. L'histoire de Champdieu commence autour de l'an mil, lorsqu'un groupe de moines venus de l'abbaye de Manglieu en Auvergne, fonde le prieuré de Champdieu. Ils y construisirent une église et des bâtiments conventuels parfaitement conservés. Plus tard, Champdieu situé sur la route de Cluny deviendra une halte appréciée par les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

Champdieu se forma au xe siècle (980) autour d'un riche établissement bénédictin, dépendance de l'abbaye auvergnate de Manglieu.

La seigneurie de Chandieu revenait au prieur, vassal du comtes de Forez et Lyon. Ce dernier devait en assurer la garde. Au xive siècle, la venue des routiers incita les prieurs à construire deux enceintes fortifiées pour protéger le bourg. La première était constituée par la muraille du « Vingtain » et de ses tours, elle enfermait l'essentiel de l'ancien bourg. La seconde, comprenant l'église et le prieuré.

Les siècles ont passé, le village a grossi, s'est ceint d'une muraille pendant la guerre de Cent Ans, la Renaissance a laissé quelques traces, et nous est parvenu quasi intact aujourd'hui.

 

Lieux et monuments

  • L'église Saint-Sébastien et Saint-Domnin et le prieuré.
  • Château de Vaugirard

Montbrison

Montbrison, cité historique mentionnée dès la fin du xie siècle, est considérée comme la capitale historique du Forez. De ce passé prestigieux, la cité conserve un patrimoine important, dont la collégiale Notre-Dame-d’Espérance est l’illustration la plus imposante.

Lieux et monuments

  • La Diana - La salle héraldique de La Diana est aménagée aux environs de l’an 1300 par le comte Jean Ier de Forez. Un ensemble de 1970 blasons de l’époque décore sa voûte ogivale en bois, unique en France par son ancienneté. Les États de la province se réunissent dans ce haut lieu de l'histoire médiévale du Forez, et François Ier y est accueilli en 1536. La Ville de Montbrison l’acquiert en 1862, à l’instigation du Duc de Persigny, ministre de Napoléon III et forézien, la restaure, y installe la Société Historique et Archéologique du Forez, qui en prend le nom, et y aménage une bibliothèque. Le musée archéologique, créé dès 1881, témoigne de la richesse du passé forézien à travers des collections paléolithiques, néolithiques, protohistoriques, et médiévales. Un trésor d’orfèvrerie gallo-romaine y est également exposé.
  • Quartier de la colline
  • Au sommet de la colline centrale de Montbrison était positionné un château dont il ne reste que des ruines. A la place actuellement, il y a un calvaire avec trois croix installées en 1870.
  • Des fortifications, il reste des remparts et la tour de la Barrière.
  • Le palais de justice de Montbrison qui abrite le tribunal de grande instance se trouve dans les bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation qui est installé à Montbrison en 1643. L'église du couvent, Saint-Marie, est construite en 1700-1701. Elle est couronnée d'un dôme construit par l'architecte dijonnais Martin de Noinville, élève de Mansart. On installe en 1717 une horloge. En 1768, est entrepris la construction d'un grand corps de bâtiment sur les plans de l'architecte de Montbrison, Durand Aubert.
  • La collégiale Notre-Dame-d'Espérance de Montbrison est fondée par Guy IV, comte de Forez. La construction de cette église gothique s’échelonne sur presque deux siècles et demi (1223-1466). Classée monument historique, tout comme l’orgue Callinet qui y est installé, elle figure sur la toute première liste des monuments historiques de Prosper Mérimée en 1840. Avec sa belle architecture, elle est le cœur de la cité et une des plus belles églises de toute la région. La tour-clocher du xve siècle, épaulée de contreforts, contribue à donner à la façade un aspect imposant.
  • Le musée d'Allard comprend, notamment, une importante collection de jouets de la société française Gégé20.
  • L'ancienne église Sainte-Anne est occupée depuis le 4 mai 1996 par l'Église réformée de Saint-Étienne et du Forez.
  • La nouvelle église Sainte-Anne liée à l'Hôtel-Dieu de Montbrison est reconstruite à partir de 1729. Elle est bénie le 27 avril 1734. L'église sert de chapelle à l'hôpital jusqu'en 1975 date à laquelle l'hôpital est transféré à l'établissement de Beauregard.
  • La commanderie Saint-Jean-des-Près - Elle est située impasse de la commanderie. Par des actes faits en 1154 et 1156, le comte de Forez Guigues fonde un hôpital dont il confie la direction aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Ceux-ci accroissent rapidement leur patrimoine par des achats de propriétés à proximité et font construire la commanderie. La commanderie est saisie en 1790 comme biens du clergé et vendue en 1791 à Claude Masset. Les bâtiments conventuels sont détruits en 1970. Inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1991, elle est rachetée en juillet 1998 par la Société Historique et Archéologique du Forez, la Diana, qui entreprend d'en assurer la restauration.
  • La mairie occupe les anciens bâtiments du couvent des Cordeliers.
  • La sous-préfecture - Elle se trouve dans les anciens bâtiments du collège des Oratoriens fondé en 1624 mais reconstruit à la suite d'un incendie en 1783. Jean-Baptiste Massillon est professeur au collège pendant deux ans à partir de 1687.
  • Le théâtre des Pénitents - Il occupe les bâtiments de l'ancienne chapelle des Pénitents Blancs de la confrérie de Confalon. Il est créé à la suite de celles de Paris et de Lyon à l'initiative de Anne d'Urfé (1555-22 juin 1621), bailli de Forez, en 1591. D'abord établie dans la chapelle du couvent des Cordeliers, la confrérie fait construire une nouvelle chapelle dans laquelle elle s'installe en 1731. Souhaitant agrandir la chapelle, les pénitents s'adressent à l'architecte lyonnais et entrepreneur Joseph Linossier. L'ouvrage réalisé montre une certaine parenté avec l'art de Jacques-Germain Soufflot sans qu'on puisse établir une liaison entre ces deux architectes. Le prix fait est signé le 20 août 1762. La livraison de l'ouvrage terminé est prévue pour la Noël 1762. À la Révolution, la chapelle est vendue. En 1874, on envisage d'y installer un marché aux poissons28. Elle reste en mains privées jusqu'en 1965, date à laquelle la commune de Montbrison l’achète et la restaure pour en faire une Maison des jeunes et de la culture, un centre d'animation culturel, puis un théâtre. Le Théâtre des Pénitents est aujourd'hui labellisé "Scène Auvergne Rhône-Alpes" et "Scène départementale" ; il propose plus d'une cinquantaine de représentations de spectacle professionnels dans ses murs et sur le territoire du Forez. Il organise notamment le festival Poly'Sons (chanson française)[passage promotionnel].
  • L'église Saint-Pierre - Reconstruite vers 1870 dans un style néogothique à l'initiative du curé Louis Charles Ollagnieb (1818-1911) quand il est nommé à la paroisse Saint-Pierre en 1862, elle est bénie le 3 mai 1873 par l'archevêque de Lyon, Jacques Ginoulhiac ; le clocher est terminé en 187429.

 

Les quais du Vizézy et les ponts

Le Vizézy est la rivière qui traverse la ville. De nombreux ponts sont nécessaires pour le franchir. Du fait de sa présence en son cœur, Montbrison est surnommée Venise du Forez.

 

  • L'ancien Hôtel-Dieu Sainte-Anne - C'est en 1220 que Gui IV, comte de Forez, transfère l'Hôtel-Dieu, créé dans l'enceinte du château de Montbrison en 1090, sur la rive droite de la Vizézy, près de la collégiale dont il va entreprendre la construction en 1223. Le bâtiment actuel est reconstruit entre 1786 et 1788. En 1926, un don permet de rehausser le bâtiment d'un étage. En 1971, il est décidé d'édifier un nouvel hôpital dans le quartier de Beauregard qui ouvre en 1975. L'ancien Hôtel-Dieu est alors occupé par des associations.

Moingt

Moingt32 est une ancienne commune qui a fusionné avec Montbrison en 1973. Ancienne station thermale gallo-romaine, Aquae Segetae, elle a conservé plusieurs vestiges de bâtiments de cette époque : les anciens thermes romains dans le Clos Sainte-Eugénie, et le théâtre romain. On peut voir l'église Saint-Julien-d'Antioche, construite au xie siècle et reconstruite partiellement au xve siècle, avec son clocher roman. De ses anciens remparts, il reste la tour de la Porte des Sarrasins.

 

Saint Galmier

(N° 25976)

Accès/adresse :

Angle rue du 11 Novembre et D10

42330 SAINT GALMIER

Latitude : (Nord) 45.58982° Longitude : (Est) 4.31393° 

Tarif : Non connu

Services : WC public

Poubelles

Autres informations :

Parking à partager avec d'autres véhicules


Lieux et monuments

  • Bassins de thermes romains, découverts au milieu du xixe siècle, détruits dans l'Antiquité par une inondation de la Coise ; les mêmes fouilles ont révélé plusieurs médailles, dont une d'Antonin et une de Licinius (v.250-325).
  • Château de la Croix de Mission.
  • Château de la Doue.
  • Château de la Rey.
  • Château du Verney.
  • Église de Saint Galmier, du xve siècle, Monument historique depuis 1972 : inscription pour le clocher et la façade occidentale, classement du reste de l'édifice. Les vitraux de l'église sont d'Alexandre Mauvernay, peintre-verrier local. Le clocher, d'une hauteur de 37 mètres, se visite pendant la période estivale.
  • Un hippodrome créé en 1899 ; avec une piste en herbe de 1 330 m et une piste de trot de 1 220 m, l’hippodrome de Saint-Galmier appelé hippodrome Joseph-Desjoyaux, nom d'un ancien maire de la commune, est le seul éclairé de la région Rhône-Alpes.
  • Maison Renaissance, du xvie siècle, immeuble classé au titre des Monuments historiques depuis 1945.
  • Manoir de La Teillière, du xive siècle, inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1929.
  • Porte Saint-Étienne, du xive siècle.
  • Source d'eau gazeuse, exploitée par Danone, distribuée en France sous la marque Badoit (autrefois Saint-Galmier). L'ancien bâtiment administratif de l'usine Badoit, propriété de la ville, est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2015.

St Galmier - Saint Etienne

24 km

0 h 30


Saint Etienne


St Etienne - Le puy en Velay

 km

1 h 54


Monistrol sur Loire

Monuments et sites

Château des Évêques-du-Puy

 

Dominant la vieille ville et le ruisseau de Piat, le Château des Évêques-du-Puy est le principal monument de la commune. Construit du xiiie au xviiie siècle, il sert de résidence aux évêques du Puy jusqu'à la Révolution. Il abrite aujourd'hui l'Office de tourisme [archive], l'association de Amis du Château [archive] et la Société d'histoire de Monistrol [archive] avec des salles d'exposition. De son parc classique, qui comprenait autrefois un vaste parc avec un jardin botanique, un temple et des statues, ne subsistent aujourd'hui que les allées.

 

L'église ou Collégiale Saint-Marcellin, est située dans le centre historique de Monistrol-sur-Loire, elle date du xiie siècle, elle a connu sa dernière restauration en 2012.

D'autres monuments rappellent l'ancienne emprise des évêques sur la ville, comme

  • le couvent des Ursulines, dont l'austère façade classique abrite le retable en bois doré de La Mort de Saint-Joseph, chef d'œuvre du sculpteur Pierre Vaneau (xviie siècle),
  • le couvent des Sœurs de Saint-Joseph
  • l'ancien couvent des Capucins, jadis petit séminaire de Monistrol, abritant aujourd'hui un lycée.
  • Le Donjon, ancien corps de garde de la porte de l'Arbret, est un des derniers vestiges du mur de ville, chargé de protéger certains quartiers comme celui du Château, aujourd'hui très dégradé. Malgré tout, de nombreux efforts sont entrepris pour mettre en valeur ce patrimoine

Dans la commune

 

Le ruisseau du Piat s'écoule dans les Gorges de Bilhard, théâtre d'une légende confrontant un ermite au diable Billard, avant de se jeter dans la Loire. Le fleuve traverse une partie de la commune dans des gorges très encaissées.

Plusieurs châteaux sont situés dans les villages de la commune :

  • château du Chambon, ruiné (reste la tour),
  • château du Flachat (possession des Béget, des Charbonnel, enfin de la famille Néron-Bancel depuis le xixe siècle),
  • château de Martinas (familles Bayle puis Néron-Bancel),
  • château de Foletier (famille Jourda de Vaux), qui abrite chaque été un festival de piano,
  • château du Betz (famille de Charbonnel) 
  • château de Paulin, ruiné.

Yssingeaux

Lieux et monuments

  • Le château d'Yssingeaux, ancien château utilisé par les évêques pour se reposer lorsqu'ils faisaient le voyage entre le Puy-en-Velay et Monistrol-sur-Loire. Il est devenu l'hôtel de ville, ancienne maison forte proche de la fontaine sur la place principale de la ville.
  • La Grenette, une ancienne halle, accueille désormais une médiathèque et deux salles de cinéma. Au fond d'une place entièrement rénovée, ce bâtiment a une architecture originale qui fait de lui un des sites notables d'Yssingeaux.
  • Le théâtre
  • L'ancienne abbaye de Bellecombe est sur le territoire de la commune, à 5 km d'Yssingeaux. Évacuée de force par la garde nationale en 1792, il ne reste plus aucun vestige. Seuls trois bâtiments agricoles, dits « fermes de l'abbaye » subsistent de nos jours : l'un transformé en gîte (fermé récemment), deux autres sont aujourd'hui des propriétés privées présentant des caractéristiques architecturales typiques du patrimoine rural de l'époque.
  • Le marché d'Yssingeaux qui se déroule le jeudi et qui existe depuis la fin du xve siècle, a une affluence sur tout le canton au cours de l'année ; l'été il occupe tout le cœur de la ville ; c'est une attraction touristique saisonnière de la commune.
  • Le musée des arts et traditions populaires de Versilhac propose une reconstitution de la vie d'antan, de ses métiers, de ses fêtes ainsi qu'une ancienne salle de classe.
  • La chapelle des pénitents.
  • Le site archéologique du suc de Saussac

Arlempdes

Arlempdes donne à voir à ceux qui le découvrent, au détour d'un virage, un véritable spectacle. Dressé au sommet d'un piton volcanique que la Loire entoure d'un méandre, le village dévoile les vestiges de son château, le premier du fleuve depuis sa source.

Patrimoine

  • Église romane Saint-Pierre.
  • La poterne, face nord.
  • Croix historiée du xve siècle (face avec la pietà).

Église Saint-Pierre

L'église romane Saint-Pierre, composée d’un vaisseau unique, de trois travées, et d’un chœur clos par un mur plat, fut construite au xiie siècle et au xiiie siècle, puis remaniée au xvie siècle. Elle comporte un clocher à peigne rectangulaire à quatre arcades du xvie siècle, typique du Languedoc, un portail occidental à quatre colonnes, dont deux torsadées, et une archivolte polylobée. (Classée monument historique le 16 septembre 1907).

Croix de pierre

La croix monumentale en pierre du xve siècle, naguère située sur le mur de l’ancien cimetière, non loin du portail d’entrée de l'église, est composée d'un fût octogonal et d'une partie supérieure (la croix proprement dite), historiée sur les deux faces : l’une, celle tournée vers l’ouest, s’ornant d’une pietà, l’autre représentant la crucifixion. (Classé monument historique le 28 mai 1907).

Poterne

L'ancienne porte d'enceinte, dite poterne, datée de 1066 ― si l’on en croit une inscription gravée dans une plaque de marbre ― est composée d'une haute voûte en berceau brisé, que surmonte une salle prenant jour, sur la face nord (c'est-à-dire intérieure), par une fenêtre à meneau ; un deuxième étage sous comble, éclairé par une petite fenêtre dans la face sud (extérieure), fut probablement (comme le porte à supposer la différence de mise en œuvre de la maçonnerie entre les deux étages) ajoutée postérieurement, au xive ou xve siècle. Cette porte était autrefois intégrée à l’enceinte extérieure du château, laquelle se raccordait aux murailles du château proprement dit par le sud-est et le nord-ouest (Inscription MH le 27 septembre 1971).

Château

Le château, aujourd’hui ruiné, hormis la chapelle castrale et un corps de bâtiment non loin de celle-ci dont le rez-de-chaussée (la salle d’armes) a gardé sa voûte, coiffe un relief basaltique situé le long de la jeune Loire, dont la paroi orientale, face au fleuve, présente des à-pics d’une centaine de mètres de hauteur. Il se présente grosso modo comme un rectangle de 30 sur 80 mètres, délimité par des fronts de courtine plus ou moins rectilignes, à l’exception de la portion nord-est de l’enceinte, d’un dessin irrégulier, où le château tend à se soumettre aux contraintes topographiques induites par la morphologie des falaises à cet endroit. Le côté le plus exposé est le flanc nord-ouest. Les murailles sont jalonnées de tours d’angle et de tours de flanquement (sept au total). Au centre de la forteresse, un mur, aujourd’hui à l’état de débris, relié à une tour circulaire, qui servit autrefois de donjon, subdivise le château en deux parties distinctes. La moitié sud a l’aspect d’un terre-plein dégagé, alors que la partie nord est densément occupée de bâtiments, pour la plupart ruinés : la chapelle, du xiie siècle, préservée ; un pan de mur, seul élément à subsister de l’ancien logis seugneurial construit par les Poitiers aux xve et xvie siècles ; des vestiges de geôles, près de la salle d’armes, déjà mentionnée ; enfin quelques restes de murs et de fenêtres près du portail d'entrée (daté du xiie) dans le nord-ouest du château. Les soubassements des murailles remontent au xiiie siècle, et le reste des constructions date des xve et xvie siècles, c'est-à-dire de l'époque à laquelle les Poitiers s'appliquèrent à remettre en état et à reconstruire la forteresse.

La chapelle castrale Saint-Jacques du xiie siècle, bâtie en pierre rouge, et nouvellement rénovée, est la seule partie conservée du château féodal primitif élevé au xiie siècle. Peu décorée et d’aspect rustique à l’intérieur, elle se compose d’une nef voûtée en berceau, aux parois latérales évidées sous un arc de décharge surbaissé, se prolongeant par une abside ronde voûtée en cul-de-four, plus ou moins de même largeur (Inscription MH le 27 février 1926, puis les alentours en 1945).

Le Puy en Velay


Le puy en Velay - Ales

104 km

1 h 56


Pradelles

Dominant la vallée du Haut Allier, sur la voie Régordane reliant l'Auvergne au Languedoc, cette ancienne place forte était une étape importante pour les marchands important les denrées du Midi ainsi que pour les pèlerins en route vers Saint-Gilles et venant du Puy-en-Velay. Témoins de cette époque prospère, les demeures nobles aux murs de pierre et arcades, dont les hautes façades s'érigent contre les bourrasques cévenoles, ont vu passer des générations de voyageurs, parfois célèbres, à l'instar de l'écrivain écossais Robert Louis Stevenson qui a donné son nom à cette voie devenue le GR 70.

Patrimoine religieux

  • La chapelle Notre-Dame de Pradelles, construite en 1613, enjambe la route. C'est le seul édifice restant de l'ancien hôpital Saint-Jacques. - Il ne reste que des ruines de la chapelle Saint-Clément. Un ossuaire y est accolé. Une voûte en berceau brisé abrite deux sarcophages de pierre. La fontaine Sainte-Reine est toute proche.
  • La chapelle des pénitents de Pradelles date du xviie siècle.

Patrimoine civil

  • La porte de la Verdette construite au xiiie siècle a conservé les corbeaux de pierre des mâchicoulis, les pierres primitives constituant l'escalier montant au rempart et une Vierge à l'Enfant. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 22 octobre 1971.
  • La tour de Rochely est très proche de la porte de la Verdette et devait être un de ses éléments de défense. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 29 février 1972.
  • La porte du Besset qui n'a conservé aucun appareil défensif était munie d'une herse dont les glissières sont encore bien visibles. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 22 novembre 1972.
  • La maison Templer (ancienne demeure des Boutavin de Mortesagne), la maison Frévol, la maison aux arcades (construite au xvie siècle par Antoine Vinhe), sont place de la Halle et forment un ensemble urbain construit du xve au xviie siècle. La halle, quoique classée aux monuments historiques a été progressivement démolie entre 1939 et 1960.
  • La façade ornée de deux portes gothiques de la maison Thomas, en contrebas de l'église paroissiale, font penser à une construction à partir de vestiges de l'ancien prieuré de Pradelles dépendant de la Chaise-Dieu. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 23 mars 1972.
  • Le manoir du Mazonric daté de 1572 possède une tour d'escalier sur un corps de logis rectangulaire. Il a été inscrit aux Monuments Historiques le 27 octobre 1986.
  • Le château du Mazigon daté de 1642 et son parc ont été inscrits aux Monuments Historiques le 10 novembre 1997.

Alès