Projet balade Mars 2

Chauvigny - Argenton sur Creuse

89 km

1 h 18


Montmorillon

Baignée par la Gartempe, Montmorillon est une petite ville calme et fleurie.

Découvrez la Cité de l’Ecrit et des Métiers du Livre, faisant de Montmorillon un pôle d’excellence en la matière, autant par la diversité des bouquinistes et des spécialistes du livre ancien que par la présence de nombreux artisans du métier du livre : calligraphe, illustrateur,…

Montmorillon abrite également un très beau patrimoine.

Laissez-vous séduire par ses richesses architecturales que vous rencontrerez au cours de promenades :

  • l’église Notre-Dame,
  • la crypte Sainte-Catherine,
  • l’Octogone…

La commune est d'ailleurs labellisée "Ville d'Art et d'Histoire".

Avant de repartir, ne pas manquer de déguster la traditionnelle tête de veau dans les restaurants du village, et les fameux Macarons de Montmorillon !

Patrimoine architectural

Montmorillon appartient au réseau des Villes et pays d'art et d'histoire.

Quartiers historiques

Ville Basse

  • Hôtel de Moussac situé au 16 rue Solferino : Les façades et les toitures (y compris le portail et les deux pavillons d'entrée) ; l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; la cheminée de la bibliothèque au rez-de-chaussée ; les pièces suivantes avec leur décor : le petit et le grand salon, le boudoir, la salle à manger du rez-de-chaussée puis les cinq pièces avec boiseries et cheminées du premier étage sont classés Monument Historique depuis 1973.
  • Hôtel sis au 7 rue Saint-Christophe : sont inscrits comme Monument Historique depuis 1987, la parc, la serre, le portail, le salon, la salle à manger, le décor intérieur.
  • L'hôtel de Ladmirault a été construit au xviiie siècle. Cet hôtel particulier fut habité par le général de Ladmirault qui fut commandant en chef lors de la campagne d'Italie. Le bâtiment est acheté par la mairie en 1862. L'édifice est occupé depuis cette date par les services administratifs de la ville.
  • Le Vieux Palais a été construit au xve siècle. Il est situé sur les bords de la Gartempe. Cet édifice était le siège de la sénéchaussée de Montmorillon, où était exercée la justice du roi. De plan carré, le Vieux Palais est également doté d'une tourelle d'angle visible depuis le Vieux Pont.
  • Le Palais de Justice est de style antique mais il a été bâti en 1861 en remplacement de l'ancien lieu de justice qui était, alors, jugé trop exigu. Ce bâtiment de grande ampleur est caractéristique des édifices publics du xixe siècle, qui puisaient dans le répertoire de l'Antiquité : la façade et ses colonnes doriques se retrouvent ainsi sur de nombreux palais de justice de l'époque.
  • Montjoie en pierre du xiie siècle sise sur la route de Bourg-Archambault au lieu-dit Moussac. La pierre est classée Monument Historique depuis 1942.
  • Dolmen, classé Monument Historique depuis 1978.
  • Le château de La Lande. C'est une maison forte du xvie siècle, transformée en château néogothique au xixe siècle. Au xvie siècle, le château se composait d'une maison rectangulaire, appuyé pour une de ses façades contre une grosse tour carrée et sur l'autre à une tour ronde abritant un escalier à vis. Les travaux de réfection de 1875 respectèrent les deux tours et le pigeonnier à mâchicoulis. Le château est entouré d'un parc d'une trentaine d'hectares abritant quelques châtaigniers et chênes très anciens.
  • Le Vieux Pont date des xve et xixe siècles. Il se composait à l'origine de trois arches, et de deux avant-becs circulaires qui supportaient une chapelle et une porte fortifiée. Seule l'arche centrale a été conservée.

Ville Haute

La rive gauche de la Gartempe est la partie la plus ancienne de la ville et est appelée Brouard. Elle possède encore plusieurs maisons d'aspect médiéval, qui ont été restaurées dans le cadre de la création de la Cité de l’écrit et des métiers du livre en 2000.

  • La maison dite du Brouard située au 6 rue Montebello est inscrite comme Monument Historique depuis 1942.

Patrimoine religieux

  • L’Église Notre-Dame, est située dans le quartier du Brouard. Attestée par les sources écrites dès le xie siècle, l’église possède un plan en croix latine dont le chœur est fortement désaxé par rapport à la nef. L'église a été de nombreuses fois remaniée, pendant les guerres de Cent Ans et de Religion. Restaurée dès le xixe siècle, elle est également dotée d'une nouvelle chapelle dédiée au miracle de la Vierge en 1877. L'intérieur est orné d'objets mobiliers, comme la Déploration en terre cuite polychrome (xviie siècle) et l'immense tableau de l'Adoration des Mages offert par Napoléon III à la paroisse. Quant à la crypte sainte-Catherine, le décor de la fin xiie - début xiiie siècle peint dans le cul-de-four, évoque des scènes de la vie de Sainte Catherine d'Alexandrie. On peut ainsi voir la scène de martyre des philosophes convertis au christianisme par la sainte, ainsi que le couronnement de cette-dernière par la Vierge et l'Enfant. L’église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1862.
  • La chapelle Saint-Laurent et Saint-Vincent et l'ancienne Tour
  • La Maison-Dieu fut fondée au xie siècle et, a pour vocation l'accueil des pèlerins et des malades. Elle connaît un essor exceptionnel jusqu'au xvie siècle, puis est reprise par les Augustins réformés de Bourges qui construisent, au xviie siècle, les bâtiments conventuels de style classique. Enfin, la Maison-Dieu est transformée en Petit Séminaire en 1807, avant de devenir un EPHAD en 1969 et de fermer ses portes en 2009. Les bâtiments conventuels se composent d’un Octogone datant des xiie - xiiie siècles dont le plan octogonal rappelle le Saint Sépulcre de Jérusalem. Le monument est classé monument historique depuis 184031. La Maison-Dieu est pourvu d’une chapelle fondée au xiie siècle dédiée à saint-Laurent et Saint-Vincent. L'église présente une façade remaniée au xviie siècle et une frise sculptée représentant l'Enfance du Christ ainsi qu'un clocher octogonal surmonté d'une flèche en pierre ouvragée. L'intérieur est paré de peintures murales du xixe siècle qui s'adresse aux petits séminaristes en vue de leur mission future.
  • Église Saint-Martial 
  • L’Église Saint-Martial fut construite à l'emplacement d'une église romane mentionnée dans des sources du xiie siècle et qui dépendait dès sa fondation de l'abbaye Saint-Martial de Limoges. L'église actuelle a été édifiée à partir de 1861 et achevée vingt ans plus tard en 1881. De l'église romane du xiie siècle, il subsiste la tour carrée, sans doute la base de l'ancien clocher, et l'ancienne abside du chœur. Construite dans un style néo-gothique, très apprécié au cours du xixe siècle, la nouvelle église Saint-Martial reçoit un mobilier dans le même style : chaire à prêcher, autels et surtout Grand-Orgue du facteur bordelais Georges Wenner. L'église est inscrite comme monument historique depuis 1984.
  • Sainte-Marguerite de Grandmont ou la chapelle du Petit Grandmont fut fondée au xiiie siècle par Audebert de Magnac, seigneur de Montmorillon. Du prieuré de Grandmont, il reste de nos jours le bâtiment ouest, qui fut réhabilité en 1994 puis en 2016, situé rue saint-Christophe.
  • La lanterne des morts de Moussac est classée monument historique depuis 1884.

Argenton sur Creuse

(N° 13634)

 

Rue de la Piscine

Espace Jean Frappat

36200 ARGENTON SUR CREUSE

Latitude : (Nord) 46.58757° Longitude : (Est) 1.52513° 

Tarif : Gratuit

Services : WC publics

Autres informations :

Parking très bruyant

A voir, musée de la Chemiserie


Surnommée la Venise du Berry, la petite ville d'Argenton-sur-Creuse présente un caractère pittoresque, avec ses vieilles maisons typiques à galeries et à balustrades qui se mirent dans les eaux de la rivière Creuse. Pour admirer ce beau tableau, l'on ne manquera pas de se rendre sur le vieux pont enjambant la Creuse, ou sur la terrasse de la chapelle de la Bonne-Dame, perchée dans les hauteurs d'Argenton, d'où la vue sur les toits de la ville et la vallée est superbe. Mais la découverte des lieux ne s'arrête pas là : ses jolies rues et ruelles, telles que la rue Raspail, son église Saint-Sauveur flanquée d'un clocher-porche de style néogothique, ou encore son musée de la Chemiserie et de l'élégance masculine évoquant l'histoire de la chemise et de sa confection, complètent la visite.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Ruines du château féodal Il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges de l'immense forteresse, flanquée de dix tours, qui fut détruite sur ordre de Richelieu. Construit sur un promontoire dominant la ville, le château était devenu une menace permanente pour le pouvoir royal.
  • Sur l'aire de stationnement dont l'accès se fait par l'avenue Rollinat, on peut voir les ruines de la tour du Midi, surnommée la « tour Philipienne ». La tour d'Héracle, dont il reste quelques vestiges, était la plus grosse tour du château. Héracle fut lieutenant de l'empereur romain Decius. Dans le terrier d'Argenton conservé aux Archives de l'Indre, il est dit que c'est sous le règne de l'empereur Décius que furent livrés au martyre et à la mort Anastaise et Marcel.
  • Église Saint-Sauveur Si la première pierre de ce bâtiment a sans doute été posée au xiiie siècle, pendant les travaux de construction de la ville basse, l'édifice que l'on peut admirer de nos jours remonte, quant à lui, au xve siècle. À cette époque, Saint-Sauveur est une annexe de l'église paroissiale Saint-Étienne. En témoigne son beau clocher-porche de style néogothique (1863) qui, surplombé d'une remarquable flèche ajourée, mesure 50 mètres de haut. Sur les consoles des chapiteaux figurent de gracieux anges musiciens et, dans la nef hexagonale, de magnifiques voûtes présentent des arêtes armoriées. L'ensemble a été restauré au xixe siècle. L'intérieur de l'église a été restauré au xxe siècle. La plupart des statues ont été enlevées. On peut y voir un beau chemin de croix, œuvre de Jorge Carrasco, le peintre bolivien qui a réalisé, non loin de là, les fresques de l'église du Menoux.
  • Église Saint-Étienne Un premier édifice chrétien aurait été construit au début du Moyen Âge sur le site d'un ancien édifice païen situé au croisement de deux voies antiques, à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Étienne, et qui fut la paroisse primitive d'Argenton. Selon Maurice de Laugardière96, cette implantation d'église faisait partie d'un vaste projet de l'archevêché de Bourges de construire un réseau de succursales de la cathédrale en différents lieux du diocèse :
  • « En effet, écrit Armelle Querrien97, la répartition des églises Saint-Étienne, églises qui ont le même patron que la cathédrale de Bourges, quadrille le territoire du diocèse et coïncide avec les agglomérations protohistoriques et gallo-romaines et avec les grands carrefours routiers antiques. Ce réseau serait postérieur au décret de Valentinien III de 435, ordonnant de détruire les derniers temples païens et antérieurs à 470, et aux persécutions des Wisigoths, adeptes de l'arianisme. L'église d'Argenton aurait donc été bâtie avant le passage de Saint Yrieix. Elle a essaimé en trois lieux proches dont l'église a le même patron, Tendu, Bouesse et Velles, et peut-être plus loin, à Crozant, Éguzon et Cuzion. »
  • L'église Saint-Étienne fut en partie détruite le 27 janvier 1760 lors d'une crue de la Creuse. Depuis 1872, une école maternelle occupe la partie antérieure de la nef. L'église a abrité depuis 1867 un très grand tableau de 6,60 m de hauteur et de 4,30 m de largeur, Le Martyre de Saint Polycarpe, œuvre du peintre Paul Chenavard (1807-1895). Ce tableau a été peint sur une toile inachevée représentant Luther devant la diète de Worms. Il a été transféré en juin 2011 dans l'église de Saint-Marcel.
  • Chapelle Saint-Benoît Cette chapelle des xve et xvie siècles a été construite à l'initiative de Louis de Bourbon, seigneur d'Argenton, et d'Antoine Barbault, prieur de Saint-Marcel, probablement avec la destination indiquée par un titre de 1517 concernant la chapelle du petit collège d'Argenton. L'édifice a été très ébranlé en 1740, au moment où l'on ouvrit une tranchée pour faire passer la nouvelle route. La chapelle a été vendue comme bien national en 1793 et recédée à la ville par les acquéreurs en l'an III. Elle a ensuite servi d'entrepôt de grains et d'annexe du marché au blé. Elle a été restaurée en 1873 sous la direction de l'architecte Dauvergne. Aujourd'hui, elle sert de lieu d'exposition. Elle fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques depuis le 31 mai 1944
  • La chapelle de la Bonne-Dame, précédemment Notre-Dame-des-Bancs, où a lieu chaque année un pèlerinage. Reconstruite au xve siècle, sur les restes d'un sanctuaire érigé au iie siècle par saint Ursin, premier évêque du Berry, cette chapelle est surmontée d'une gigantesque statue de la Vierge. La petite statue qui se trouve au-dessus du maître-autel est vénérée sous le vocable de « Bonne Dame d'Argenton », qui protégea la ville de la peste en 1632.
  • Mémorial Le monument commémoratif du massacre du 9 juin 1944, par la 2e division SS Das Reich est inauguré le 9 juin 1947 et fleuri le lendemain par le président de la République, Vincent Auriol, commémore le massacre d'Argenton-sur-Creuse. Érigé, grâce à une souscription, au flanc de la colline au-dessous du collège, il commémore le massacre de 56 civils d’Argenton-sur-Creuse, hommes, femmes et enfants, et de 11 résistants, par les nazis de la 15e compagnie du panzergrenadier-regiment Der Führer de la 2e division SS Das Reich.

Argenton sur Creuse - St Benoit de Sault

141 km

2 h 11


La Châtre

Culture locale et patrimoine

Ville et Pays d'art et d'histoire

 

Lieux et monuments

  • Le château de La Châtre est aujourd'hui le musée Georges Sand et de la Vallée Noire.
  • L'église Saint-Germain est datée du xive siècle, l'église est en partie reconstruite en 1904. Son clocher, haut de 55 mètres, est l'emblème de la ville, visible de partout.
  • La chapelle-fontaine Sainte-Radegonde, dite « la Grand Font », date du xve siècle et est inscrite aux monuments historiques, depuis le 16 juillet 1925. Elle était notamment fréquentée par les jeunes femmes enceintes.
  • La maison à pans de bois et sa porte gothique sont tous les deux sont inscrits aux monuments historiques depuis le 9 janvier 1926.
  • Monument aux morts Il a la particularité de représenter une femme debout au pied d'une lanterne des morts. La figure principale, une femme en recueillement devant la dépouille de son enfant, est due au sculpteur Ernest Nivet ; celle-ci orne également le monument aux morts de la ville de Hattonchâtel dans la Meuse.
  • Le monument aux morts de la guerre de 1870.
  • Hôtel de Villaines Cet hôtel particulier fut édifié par Bargat à la fin du xviiie siècle pour le marquis Étienne-Philippe de Villaines, chef de brigade des gardes du corps du roi, maréchal des camps et armées en 1790. Acheté par la municipalité en 1807, il abrita le collège de la ville jusqu'en 1954. Depuis, il est le siège de la bibliothèque.
  • Pont aux Laies Bien que ne semblant pas antérieur au xviiie siècle, la tradition locale fait remonter la construction de cet ouvrage aux Romains. Le pont fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques, depuis le 18 novembre 1935.
  • Puits gothique Situé dans la cour de la maison occupée autrefois par le Bureau des hypothèques, entre la place du Docteur-Vergnes, la rue Notre-Dame et la rue d'Enfer, aujourd'hui propriété privée, ce puits est un très bel exemple de style Louis XII. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 25 mars 1930.
  • Couvent des Carmes
  • Statue de George Sand

Gargliesse Dampierre

Dans la verdoyante vallée de la Creuse, ce village berrichon tant aimé par George Sand a accueilli nombre de peintres séduits pas la vision romantique de ses maisons aux toitures pentues harmonieusement regroupées autour de l'église romane et du château. Gargilesse garde aujourd'hui une activité culturelle intense dans une ambiance simple et chaleureuse.

Culture locale et patrimoine

  • Barrage de La Roche-au-Moine
  • Château : il fut construit par les Naillac, seigneurs de Gargilesse, à partir du xe siècle[réf. nécessaire]. On y accède par l'ancienne porte du xiie siècle encadrée par deux tours. Le château a été pris et pillé au cours de la Fronde, en 1650. Il a été reconstruit au xviiie siècle dans un style sobre.
  • Pont Noir
  • Église Saint-Laurent-et-Notre-Dame
  • Église Saint-Pierre : situé à cinq kilomètres du bourg de Gargilesse, le village de Dampierre possède une église romane du xiie siècle. Très belle dans ses proportions, et caractéristique avec son clocher en bardeaux de châtaignier, cette petite église est inscrite à l'inventaire des monuments historiques ; dans la chapelle droite, pierre tombale de Pierre de Muzard (vers 1595-1631), seigneur de Chanlebon.
  • Monument aux morts
  • Maison de George Sand, la Villa Algira transformée en musée consacré à l'écrivaine.
  • Musée Serge-Delaveau

Crozant

Crozant, bourg perché sur un promontoire dominant la Creuse et la Sédelle, doit sa notoriété tant à son site paysager et historique exceptionnel qu’à son École des Peintres porté notamment par le célèbre Claude Monet.*

L’école des Peintres de Crozant

George Sand fut la première à découvrir le site de Crozant, sa vallée profonde, ses paysages pittoresques. Elle entraîna dans son sillage un grand nombre d’artistes quittant leurs ateliers parisiens pour venir peindre les lumières subtiles et  changeantes, les reliefs colorés de bruyères et de genêts, les rivières courantes et l‘ancienne forteresse dominant le confluent.

Chopin la suivit dans ses excursions creusoises, Maurice Rollinat, fuyant la vie parisienne, revint au pays et Claude Monet multiplia ses séjours afn de capter sur ses toiles les changements de la nature au gré de la lumière et de la météo capricieuse. Armand Guillaumin, quant à lui, fut le meilleur représentant de l’École de Crozant. Il arpenta inlassablement la région, pendant plus de trente ans, pour peindre en toute saison et à toute heure de la journée son site de prédilection.

Lieux et monuments

  • Le château médiéval - les ruines de la forteresse médiévale sont actuellement en cours de restauration. À l'issue des travaux, il est probable que ce site et son exceptionnel environnement naturel constitueront un des pôles essentiels du tourisme dans la Creuse.
  • Le château des Places est inscrit au titre des monuments historiques en 1992.
  • Les jardins de Crozant Un autre paysagiste, Camille Muller, s'est installé à Crozant à la fin des années 1970 mais en est reparti. Autour de ces paysagistes réputés, enseignants dans des écoles de paysage, de nombreux élèves ont découvert Crozant et certains sont restés et y ont créé des jardins. C'est ainsi le cas de l'Arboretum de la Sédelle dus à Philippe Wanty, et des Jardins Clos de la Forge dus à Jacques Sautot et Christian Allaert. Deux fois par an, l'association "Les Jardins de la Sédelle" organise des journées de découverte sur le site de l'arboretum (celui-ci possède la collection de référence des érables pour la France : plus de 200 espèces et cultivars).
  • L'église Saint-Étienne Les parties les anciennes de l'église Saint-Étienne semblent remonter au xiie siècle. Elle a été remaniée au xve siècle à la suite d'une destruction. L'église a été classée Monument historique par arrêté du 8 avril 1933.
  • Le pont dit "pont Charraud" date du xviie siècle. Une légende locale en fait un pont du Diable car le maçon qui avait pris l'affaire à un prix trop bas, fit un marché avec le Malin qui lui proposa de construire le pont en un seul jour contre le premier fagot qu'il aura lié. Le début de la construction a été commencée en 1603, mais le pont n'a été terminé qu'en 1695. Il permet à la RD913 de franchir la Sédelle. Il comprend trois arches en plein cintre et ogivale au milieu, avec des ouvertures comprises entre 6,40 m et 6,72 m, et avec des avant-becs triangulaires à l'amont et trapézoïdaux à l'aval. Largeur du pont : 3,80 m. Le pont a été inscrit Monument historique par arrêté du 23 juillet 1934.

Saint Benoit du Sault

(N° 25492)

 

Rue Georges Ratier

36170 SAINT BENOIT DU SAULT

Latitude : (Nord) 46.44108° Longitude : (Est) 1.39268° 

Tarif : 2020

Stationnement gratuit

Eau : 2 €/120 Litres

Electricité : 2 €/4 heures

Paiement par carte bancaire

Type de borne : URBAFLUX

Services : Tous

Eau coupée en période de gel

Autres informations :

Ouvert toute l'année

2 emplacements goudronnés et éclairés

https://www.berryprovince.com/aire-camping-car/borne-de-camping-car-saint-benoit-du-sault-saint-benoit-du-sault/


Au carrefour du Berry et du Limousin, sur un rocher granitique en surplomb de la rivière, cette ancienne cité médiévale habitée par les moines bénédictins propose, derrière ses remparts, une charmante balade dans ses ruelles pentues, à la découverte de ses demeures des XVe et XVIe S, de son église et de son prieuré mais aussi de la vallée du portefeuille sur laquelle le village offre une jolie vue.

PRIEURÉ

Monastère

Ouvert à la visite lors des expositions.

Le prieuré a été construit au Xe siècle par délégation du prieuré de St Benoît sur Loire sur un piton rocheux défendu par une première fortification. Avant ces moines étaient établis à Sacierges près de St Benoît du Sault. Ce premier prieuré fut détruit lors des guerres de religion et on ne peut plus déterminer avec exactitude les plans d'origine. Il fut à la base de la fondation du bourg de St Benoît du Sault.

La construction actuelle date du XVIIIe siècle. Autrefois, le prieuré abritait 12 moines. Le prieuré contenait 3 parties distinctes, comme les autres prieurés de l'ordre de St Benoît:

-un couvent primitif au sud avec 3 corps de logis, un parloir, une salle des décharges, une écurie, une cuisine, sept chambres, un jardin et un colombier.

-une chapelle, une salle du chapitre, une terrasse, un cabinet des écritures, et une sacristie. Au dessus de la salle du chapitre, au 1er étage, 10 chambres de religieux.

-des bâtiments destinés à stocker des denrées (pour recevoir les rentes et dîmes des propriétés de l'abbaye), des latrines, une vaste cave, des annexes à volailles, une grande cour, un pressoir à raisin, un petit enclos.

De plus, il y avait une salle d'audience pour y rendre la justice seigneuriale ( droit de justice codétenu par le prévôt de St Benoît et par le vicomte de Brosse) et une vaste cour en terrasse surplombant le Portefeuille.

Eglise

Eglise du XIe,XIIIe et XIVe s. Vitraux de Jean Mauret.

L'église fut construite au cours des années 1020-1030, selon une architecture pré-romane, robuste et accueillante. Son plan est en forme de croix latine. Elle a été à la fois abbatiale (St Jean Baptiste) et paroissiale.

L'abside et la nef datent du XI e siècle, le bâtiment étant inclus dans le système de défense de la ville (murs de 1.5m d'épaisseur).

Le porche au style roman plantagenêt (série d'arcs à motifs humains d'ailleurs très abîmés) ainsi que le clocher sont des  XIlle et XIVe siècles (la cloche a dû être freinée car ses vibrations lézardaient le clocher).

Sous le clocher, on peut voir une série de pierres en encorbellement dont plusieurs sont sculptées (tête animale et humaine).

A gauche en contrebas, derrière vous, lorsque vous regardez le porche, le premier cimetière de l'abbaye est maintenant un joli jardinet, à côté de la maison du Presbytère.

A son apogée, à la fin du XIlle siècle, le Prieuré accueille 12 moines.

En 1563, la ville est prise, pillée et incendiée par les huguenots, ce qui va marquer un sérieux coup de frein à l'influence de l'abbaye. Donné en 1688 à la congrégation des Mauristes (St Maur), le prieuré s'éteint peu à peu et la Révolution Française de 1789 marque la fin de ses activités alors même qu'il ne restait que 2 ou 3 moines en activité.


St Benoit du Sault - Bessines sur Gartempe

79 km

1 h 17


La souterraine

Bâtie à l'emplacement d'une villa gallo-romaine, La Souterraine a conservé plusieurs témoins de ses fortifications du Moyen Âge dont, près de l'église, la porte Saint-Jean appelée aussi porte de Breith ou porte Notre-Dame. Édifiée aux xiiie et xve siècles, elle est ornée de deux tourelles en encorbellement, de créneaux et de mâchicoulis.

Lieux et monuments

Patrimoine historique

  • La collégiale Notre-Dame, de style roman, chef-d'œuvre de transition du roman vers le gothique. Restaurée par Abadie au xixe siècle, elle conserve une crypte, construite par les moines de l'abbaye Saint-Martial de Limoges aux environs de 1020 pour servir de sépulture au fondateur Géraud de Crozant. L'édifice auquel le granit confère un aspect sévère fut bâti aux xiie et xiiie siècles. La façade, avec son portail polylobé en arc légèrement brisé que flanquent deux lanternons, témoigne d'une influence mozarabe qu'on peut attribuer aux pèlerins de St-Jacques-de-Compostelle, La Souterraine se trouvant sur l'une des principales routes de pèlerinage.
  • Le château de Bridiers (dont la tour est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques). Ses douves sont remplies d'eau. Il date des xvie, xviie, et xixe siècles.
  • La porte Saint-Jean.
  • La porte du Puycharraud.
  • La lanterne des morts.
  • Le château Lezat, construit en 1901, est l’ancienne demeure de François Chénieux (1845-1910), médecin de grande renommée et chirurgien de talent dont la clinique existe toujours à Limoges. Il a été maire de Limoges.
  • Nuage rouge, œuvre monumentale d'art contemporain de Laurent Saksik, installée dans la cour de la maison des jeunes et de la culture.

Bénevent l'Abbaye

Lieux et monuments

  • Église Saint-Barthélémy, abbatiale classée, chef-d'œuvre du roman limousin. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1862
  • Fontaine inscrite au titre des monuments historiques en 1926.
  • Le Scénovision de Bénévent-l'Abbaye est un musée, présentant des scènes de vie de la commune à la fin du xixe siècle.

Bessines sur Gartempe

(N° 2949)



Rue d'Ingolsheim

Place du champ de Foire

87250 BESSINES SUR GARTEMPE

 

Latitude : (Nord) 46.10933° Longitude : (Est) 1.37038° 

Tarif : Gratuit



Type de borne : RACLET

Services : Tous

Services indisponibles en période de gel

Commerces à 100 m

Aire fermée du 29/09 au 10/10, le WE du 14 juillet pendant les Bandafolies et le 11 de chaque mois pour la foire

Autres informations :

Ouvert toute l'année sauf activité communale

2 emplacements matérialisés

Tél mairie : +33 555 760 509

commune.de.bessines@orange.fr

http://www.tourisme-ambazacbessines.fr/Ou-dormir/Aires-de-camping-car/fre-FR/Aire-d-accueil-camping-car


De l'uranium est extrait du territoire de la commune entre 1948 et 1995 (mine de Bellezane : 1975-1992 ; mine de Chanteloube : 1964-1979 ; mine de Montmassacrot : 1976-1981 ; mine des Petites Magnelles : 1991-1992 ; mine Point Cent Dix-Sept : 1969-1994 ; mine de Puy Teigneux : 1990-1991 ; mine de Bessines : 1955-1972 ; mine de Traverse : 1990-1991 ; mine de Villard : 1954-1973). De nos jours les sites sont fermés et sous surveillance. .

En 2013, un musée de la mine d'uranium, Urêka, est ouvert près du site d'entreposage de la Croix du Breuil.

Lieux et monuments

  • L'église Saint-Léger21 (xiiie et xve siècles).
  • L'église et la commanderie Sainte-Anne de Morterolles-sur-Semme
  • Les ruines du château des Monismes22 (xiiie et xve siècles).
  • Le pont des Bonshommes23 (xiiie siècle).
  • La croix de Morterolles24 (xviiie siècle).
  • Lieu-dit Le Moulin sur la Semme, ancien moulin banal de la commanderie et seigneurie de Morterolles
  • Le musée interactif de la mine - Urêka est un musée situé sur l'ancien site minier uranifère de Bessines près de la Croix du Breuil, sur la commune de Bessines-sur-Gartempe, en Haute-Vienne. Ouvert en juillet 2013, il retrace l'histoire de l'industrie nucléaire, explique les techniques de prospection, d'extraction de l'uranium, de traitement du minerai et des déchets radioactifs et de réaménagement des sites, en insistant sur l'exploitation de l'uranium en France et en particulier l'histoire locale du Limousin, région française ayant le plus fourni d'uranium entre 1948 et 2001. 

Ouverture grand public : Du mercredi au dimanche de 14h à 18h (Prévoir au moins 1 h 30 de visite) 


Bessines sur Gartempe - Limoges

36 km

0 h 24


Limoges

Lieux et monuments

Ville d'art et d'histoire, Limoges, qui ne dispose d'aucun secteur sauvegardé, ne se préoccupe que peu de son patrimoine : après les destructions malheureuses des années 1970 qui ont conduit à des aménagements urbanistiques contestables tels que la place de la République ou à l'insertion de bâtiments d'habitation modernes en plein centre historique et à la disparition de sites archéologiques (thermes des jacobins détruits pour construire un parking souterrain par exemple), les démolitions de monuments et de sites se poursuivent jusqu'à aujourd'hui, aux profits des entreprises de travaux publics et des promoteurs immobiliers, rendant ainsi hypothétique le développement touristique de Limoges. Certains éléments de son patrimoine architectural, tels la « maison Laforest », ultime vestige de résidence de patrons de l'industrie textile et datant pour partie du xviiie siècle, ou le lavoir municipal de Saint-Lazare, bien que situés dans un site patrimonial remarquable issu d'une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) ont subi, et subissent encore, les effets de démolitions.

Pourtant, durant le mois d'août 2012, le succès rencontré par une pétition [archive] demandant la préservation et la mise en valeur d'un mausolée de la fin de l'Antiquité, réaménagé tout au long du haut Moyen Âge, situé dans l'hyper-centre illustre l'attachement profond d'une grande partie des habitants à la sauvegarde du patrimoine de la ville.

La base de données Mérimée des œuvres du patrimoine de France recense soixante-quatre monuments historiques à Limoges, dont dix-huit seulement sont classés247, et la base de données Palissy des œuvres du patrimoine de France recense deux cent quatre-vingt-sept œuvres classées ou inscrites.

Monuments historiques du centre-ville

  • Le four à porcelaine des Casseaux
  • Le pont Saint-Martial
  • La cour du Temple

Limoges dispose de nombreux édifices religieux, aux premiers rangs desquels la cathédrale Saint-Étienne, l’église Saint-Michel-des-Lions, à l’architecture caractéristique des églises-halles du domaine Plantagenêt et qui conserve, depuis la Révolution française, les reliques de saint Martial, et l’église Saint-Pierre-du-Queyroix, reconstruite du xiiie au xive siècle.

La chapelle Saint-Aurélien, construite entre le xive et le xviie siècle, est un petit édifice situé au cœur du quartier de la boucherie, renfermant les reliques du second évêque de Limoges, Aurélien, saint patron de la corporation, et de la confrérie, des bouchers.

La crypte Saint-Martial du ve siècle est située place de la République et se visite du 1er juillet au 30 septembre. Elle conserve les tombeaux de saint Martial, premier évêque et patron de la ville, de ses deux compagnons Alpinien et Austriclinien, et de la légendaire sainte Valérie. Découverte durant les années 1960 lors de la création du parking de la place de la République, il n’en reste au début du xxie siècle qu’une petite partie. La situation du tombeau donne naissance à un pèlerinage, puis occasionne la construction de l'abbaye bénédictine de Saint-Martial qui prospère et étend son influence sur le Sud-Ouest. De magnifiques manuscrits, désormais conservés à la Bibliothèque nationale, y sont créés ; c'est aussi en son sein ou dans son environnement que sont fabriquées les plus belles pièces d'orfèvrerie du Moyen Âge, connues sous le nom d'œuvre de Limoges. On a situé dans l'aire de son rayonnement les débuts de la poésie en langue d'oc et fait remonter l'origine de la polyphonie à son école musicale, l'école de Saint-Martial. Rasée au tout début du xixe siècle, il ne reste du monument que la crypte. Au cours des années 1960, sur le site de l'ancienne abbaye de Saint-Martial, fut remodelée la place de la République et édifié l'immeuble abritant actuellement les Galeries Lafayette (anciennement Nouvelles Galeries). Cet ensemble, à l'esthétique totalement désuette, est souvent décrié par les habitants de Limoges.

Mais la ville présente de beaux hôtels particuliers, tels l’hôtel Estienne de la Rivière, construit en 1812 ; ou l’hôtel Maledent de Feytiat, édifié en 1639 sur des bases du xve siècle et également inscrit à l'inventaire des monuments historiques.

Témoin de la tradition porcelainière de la ville, le four des Casseaux, accolé à l'usine Royal Limoges et resté en activité jusqu'en 1955, est aujourd'hui l'un des derniers représentants des fours à porcelaine du xixe siècle, et le seul à être classé monument historique.

Parmi les autres bâtiments inscrits au titre des monuments historiques, on peut noter le lycée Gay-Lussac, ancien collège de jésuites, les halles centrales, dessinées dans les ateliers de Gustave Eiffel, l'Hôtel de ville et sa fontaine en porcelaine, le pavillon du Verdurier, qui sert désormais de lieu d’exposition, après avoir été, à l'origine, pavillon frigorifique, ou la gare des Bénédictins, magnifique bâtiment à coupole et campanile élevé sur pilotis au-dessus des voies.

Parmi les bâtiments plus modernes, on peut relever la Maison du peuple, inaugurée le 7 juin 1936, jour de la signature des « Accords de Matignon », symbole de l'engagement syndical à Limoges, et qui constitue le siège de la CGT locale253, ou la Bibliothèque francophone multimédia, construite sur le site d'un ancien hôpital général (xviie et xviiie siècles) ainsi que d’un très important site archéologique gallo-romain.

  • Le lycée Turgot, l'école de reconversion et rééducation professionnelle Féret-du-Longbois,
  • le château d'eau de Beaubreuil,
  • le garage Dessagne ou l'école nationale supérieure d'art décoratif font partie des bâtiments limougeauds qui bénéficient du label « Patrimoine du xxe siècle » délivré par le ministère de la Culture, en raison de la qualité de leur construction, jugée remarquable.
  • Le château de Fontgeaudrant situé à proximité immédiate du centre-ville est aujourd’hui un gîte de France, et offre des prestations d’hébergement et de restauration.
  • Le château de Crochat fut la propriété de Monsieur de Leffe, ingénieur qui dirige les travaux de construction de la voie ferrée Paris - Toulouse. Le château et son domaine sont un Carmel depuis 1954
  • La maison Jouxtens, également appelée château de Saint-Lazare du nom du coteau sur lequel elle est établie, est une construction du xviie siècle. Ses jardins en terrasse, d’une superficie de 1,2 ha, qui descendent vers la Vienne juste en face de ceux de l'évêché, sont visibles depuis la ville. Site naturel inscrit depuis le 1978, ils constituent un îlot de verdure remarquable sur le coteau Saint-Lazare, occupé en grandes parties par des immeubles modernes inclus dans l'ancien domaine agricole rattaché à cette maison. Le 21 août 1944, la reddition des troupes allemandes occupant Limoges a lieu dans cette maison, qui est alors la propriété du consul de Suisse et qui est considérée comme un lieu neutre pour cette raison.

Places et rues

La place Denis-Dussoubs

La ville compte plusieurs places remarquables, telles que la place Denis-Dussoubs, circulaire et formée d'immeubles en brique rouge, ou la place Fontaine des Barres (xviie siècle), plus intime avec ses hôtels particuliers des xviie et xviiie siècles. La cour du temple (xviie siècle) est bordée d'hôtels particuliers, aux façades à colombages, dont un à colonnade et à pans de bois, reliés entre eux par des galeries ouvertes à l'italienne et des escaliers de style Renaissance. Le pavage de certaines cours d'immeubles du centre ville présente la particularité propre aux villes porcelainières d'être réalisé en gazettes, briques réfractaires protégeant les pièces pendant leur cuisson dans les fours à porcelaine.

Parmi les quartiers historiques et pittoresques, le quartier de la Boucherie (Moyen Âge et xviie siècle) fut celui des bouchers de Limoges, dont la confrérie  régissait toute l'activité de la rue et de la profession. L'Abbessaille s'étend par d'étroites ruelles en pente entre la Vienne, la cathédrale, et le boulevard des Petits-Carmes. Ce quartier médiéval fut marqué par l'activité portuaire des Naveteaux (du Naveix, un lieu-dit voisin) et la présence de lavandières.

L'aménagement des rues de Limoges accuse un certain retard par rapport aux autres villes moyennes de France : ainsi, le nombre de rues piétonnes n'a quasiment pas varié depuis le milieu des années 1980. Le pavage de ces rues est souvent en très mauvais état (pavés remplacés par du bitume rues du Consulat, de Clocher, et du Temple). De nombreuses places, à fort potentiel de fréquentation, ne sont pas mises en valeur : place Saint-Pierre, rue Courteline, et place Haute-Vienne (qui abritent un parking), place des Bancs (traversée par une rue). La plupart des rues à forte fréquentation comptent encore des trottoirs, progressivement remplacés dans les autres villes par des plots. La ville compte un nombre insuffisant de couloirs de bus. Ces défauts freinent le développement économique du centre, engorgé par les flux d'automobiles et finalement peu attrayant, et ne lui permettent pas de résister à la concurrence des zones commerciales périphériques (Corgnac, Boisseuil, La Coupole, Familiy Village).

Souterrains et patrimoine archéologique caché

Les souterrains de Limoges, dont la construction s’étale sur plusieurs siècles, forment un réseau constitué de deux à trois niveaux de caves voûtées, de passages, d'entrepôts et d'aqueducs, creusés dans le tuf ou maçonnés. Leur nombre a cependant considérablement diminué durant ces trente dernières années sous les effets combinés d’une certaine négligence, de l’urbanisme et des travaux de voirie. De nombreuses cavités sont murées à la suite des achats et aux ventes successives des bâtiments, d'autres s'effondrent avec le temps ou sont tout simplement détruites en même temps que l'édifice construit au-dessus, lors des programmes de réhabilitation de quartier. Ainsi, en octobre 1983, lors de terrassements effectués rue du Temple pour la construction d'immeubles, si une fouille de sauvetage entreprise sous la direction de Jean-Pierre Loustaud a permis de relever une voie gallo-romaine et quelques lambeaux de sépultures du haut Moyen Âge, ces travaux ont néanmoins entraîné la disparition d'un réseau important de caves. Seuls les souterrains de l'ancienne abbaye Sainte-Marie de la Règle font l'objet de visites régulières organisées par l'office de tourisme266.

Peu connu, un baptistère paléochrétien, daté du ve siècle, situé aujourd’hui place Saint-Étienne, se situait au pied du portail nord de la cathédrale, dit portail Saint-Jean, sur l'emplacement d'une ancienne église paroissiale, supprimée à la Révolution, et placée sous le vocable de saint Jean Baptiste. Il s'agit d'un vaste édifice de plan hexagonal centré sur la cuve baptismale. Chacun des côtés ouvrait sur une pièce carrée. L'entrée se faisait par un perron à trois portes ouvrant à l'ouest. Afin d’en assurer la préservation, les vestiges de ce baptistère sont actuellement réenfouis.

L’amphithéâtre gallo-romain, qui fait partie des principaux monuments d'Augustoritum et fut l’un des plus vastes amphithéâtre de la Gaule, ne peut se visiter : ses vestiges, un temps exhumés et mis en valeur, sont de nouveau enterrés sous le jardin d’Orsay afin d'en éviter la dégradation. La présence proche de la rue de l'Amphithéâtre, reliant la place Winston Churchill à la place des Carmes, est le seul témoignage visible de l'existence de ce monument classé en 1968 à l'inventaire des monuments historiques.

De même, la villa gallo-romaine de Brachaud qui semble dater du iiie siècle, mise au jour par l'archéologue Jean-Pierre Loustaud, reste méconnue du public.

Monuments à l'extérieur de la ville

  • Le château de Beauvais est situé près de Landouge. C'est une ancienne demeure des abbés de l’abbaye Saint-Martial de Limoges construite au xviiie siècle selon les plans de l’architecte limousin Joseph Brousseau. Jouxtée par une exploitation agricole de la même époque, elle est entourée d'un parc à l'anglaise de trois hectares du xixe siècle272.
  • Le château des Essarts est situé, pour sa part, dans la vallée de la Mazelle, près de Beaune-les-Mines. Datant du xviie siècle, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques, ses façades et toitures datent du xviie siècle. Le château de la Bastide est situé au bout d’une allée de hêtres qui est elle-même un site inscrit273. Propriété jusque dans les années 1970 des Martin de la Bastide, barons d'Empire, il est à l’origine du nom d’un quartier du nord de Limoges, La Bastide.
  • Le château de Faugeras et ses dépendances datent du xviiie siècle. Ils ont appartenu aux Pouyat, une des grandes dynasties de porcelainiers limougeauds. Posé dans un parc paysager de sept hectares qui surplombe Limoges, le domaine de Faugeras abrite depuis peu un hôtel-restaurant de prestige, classé quatre étoiles.

Parcs et jardins

Limoges, propose 44 m2 d'espaces verts par habitant, ce qui la place au premier rang des grandes villes vertes. Cette place doit être fortement nuancée, du fait de la superficie hors norme du territoire communal, qui s'étend sur un vaste espace de campagne périurbaine. Ville fleurie labellisée « quatre fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France en 2017275, la ville qui entre en campagne est dotée de nombreux parcs et jardins publics, qui occupent 2,4 % de sa superficie».

  • Le parc Victor-Thuillat Le plus ancien est le jardin d'Orsay. Créé par l'intendant Boucher d'Orsay au xviiie siècle, à l’ouest du centre-ville, sur les vestiges archéologiques de l’amphithéâtre romain d’Augustoritum, il couvre une superficie de 1,8 ha. Le jardin de l'Évêché, construit à partir de 1777, est l'ancien parc d'agrément du palais épiscopal. Il regroupe, près du musée de l'Évêché, sur environ quatre hectares, un jardin botanique, un jardin à la française et un parc de jeux.
  • Le Champ de Juillet, situé au pied de la gare des Bénédictins, d'une superficie de 4 ha, est créé au xixe siècle pour servir de terrain de manœuvre militaire. Doté d'un nom né d'une confusion entre Champ de Mars et la Monarchie de Juillet, il est orné de nombreuses statues. Cet espace, qui accueillait autrefois la Foire-Exposition, est le lieu de la grande fête foraine d’hiver, laquelle se tenait précédemment dans le jardin d’Orsay.
  • Le parc Victor-Thuillat, du nom d'un conseiller municipal, est l'ancien jardin d'agrément du manoir de la Grange-Garat, devenu public dans les années 1960. D'une superficie de 3,7 ha, situé dans un quartier ouvrier au nord-ouest du centre ville, il offre une rivière anglaise, une collection de plantes vivaces, des parterres fleuris ainsi que des arbres remarquables classés.
  • Le square des Émailleurs, récemment rénové, la place François Roosevelt, espace vert sur dalles, et le jardin du musée national Adrien Dubouché font également partie des espaces verts de la ville.

D'autres espaces verts, plus récents, sont issus de l'expansion de la ville dans la seconde moitié du xxe siècle. C'est le cas du

  • parc de l’Aurence, qui s'étale sur près de 40 ha entre Couzeix et Limoges. Établi dans la vallée de l’Aurence, il borde la ZUP de l’Aurence et les quartiers de Corgnac, Beaublanc et du Vigenal.
  • Le parc de l’Auzette (seize hectares sur le territoire de Limoges), partant des communes de Panazol et Feytiat, constitue une coulée verte naturelle, trait d’union entre la campagne limousine et le quartier historique des Ponts. Les bords de Vienne constituent deux bandes de verdure, agrémentées de jeux et de structures sportives de Panazol à Condat-sur-Vienne, sur la rive gauche, et de l'autoroute à la nouvelle voie de liaison sud sur la rive droite.
  • La roseraie du Mas-Jambost, route de Saint-Junien, abrite plus de 200 variétés de roses277. Le bois de la Bastide (plus de 90 ha), situé entre la zone industrielle Nord et Beaubreuil, issu de la forêt qui entourait le château de la Bastide, est traversé d'un parcours de santé.
  • Les jardins de l’Évêché, depuis 1943, l'allée de hêtres du château de la Bastide et ses abords, depuis 1945, les jardins de l’évêché et leur extension,
  • les jardins de l’Abbessaille, depuis 1976, sont des sites inscrits. Par ailleurs, 360 arbres de la commune ont été classés, depuis le plan d'occupation des sols de 1995, comme arbres remarquables.

Limoges compte également de nombreux jardins privés, dont certains sont régulièrement ou occasionnellement ouverts au public, tels le jardin du Poudrier, sur le site d'une demeure du xviiie siècle, et le parc des Essarts, dans le site inscrit de la vallée de la Mazelle, près de Beaune-les-Mines.


Limoges - Uzerche

81 km

1 h 17


Saint Léonard de Noblat

Ses habitants sont appelés les Miaulétous et les miaulétouses(en occitan miauletons, miauletonas). Selon la tradition, ce nom viendrait de la miaula (le milan, en occitan limousin) qui aurait logé dans le clocher de la collégiale Saint-Léonard,

Lieux et monuments

Collégiale Saint-Léonard.

La collégiale Saint-Léonard, qui date des xie et xiie siècles, est dédiée à saint Léonard, c'est un chef-d’œuvre de l’art roman limousin. Son architecture fut modifiée au cours du temps. Elle fait partie du Patrimoine Mondial de l'humanité au titre des Routes de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le clocher : il est un très bel exemple de clocher dit « limousin ». Il repose sur un porche ouvert de deux côtés et orné de chapiteaux. Il est formé de 4 étages carrés, surmontés de deux étages octogonaux.

Tombeau de saint Léonard : situé à l'intérieur de l'église, dans le croisillon sud, il est surmonté de sa chaîne de prisonnier. La tradition veut que les femmes désirant se marier et procréer viennent toucher le verrou.

Autres monuments remarquables

  • L’ancien hôpital des pèlerins a des portes des xiiie, xive et xviie siècles.
  • Le couvent des filles de Notre-Dame : ancien couvent du xviie siècle, il a été reconverti en gendarmerie et prison (début du xxe siècle), aujourd'hui en foyer-rural - centre social. Le musée Gay-Lussac s’y trouve aussi.
  • La tour ronde et la tour carrée sur la place de la République.
  • La maison des Consuls.
  • L'ancien prieuré de l'Artige sur le territoire de la commune a conservé son église et une partie du cloître.
  • Quartier des moulins à eau sur la Vienne.
  • Le pont de Noblat (xiiie siècle), franchissant la Vienne.
  • Le village de Mortessagne, une ancienne maison templière devenue après la dévolution des biens de l'ordre du Temple un membre du prieuré hospitalier de Bourganeuf

Musées

  • Musée Gay-Lussac Installé sous les arcades du foyer rural, en centre ville, ce musée municipal est consacré à Gay-Lussac (1778-1850), chimiste né à Saint-Léonard de Noblat]
  • HistoRail est un musée du chemin de fer.

 

Moulin du Got.

Situé à la confluence de la Vienne et du Tard, le Moulin du Got, créé en 1522, a fabriqué du papier de chiffon (à base de chanvre, de lin et de coton) jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. À l'abandon, comme tous les autres moulins du Limousin, il a été rénové et réhabilité pour rouvrir en 2003. Produisant de nouveau des feuilles de papier, le Moulin du Got est aussi un musée.

Uzerche

(N° 1861)

 

Rue Paul Langevin

Place de la Petite Gare

19140 UZERCHE

 

Latitude : (Nord) 45.425° Longitude : (Est) 1.56679° 

Tarif : 2020

Stationnement gratuit

Services : 2 €/20 minutes

Electricité : 2 €/4 heures

Type de borne : FLOT BLEU

Services : Tous

Aire de jeux

Tables pique-nique

Commerces à proximité

Départ de sentiers de randonnées

Animations concerts

Autres informations :

Ouvert toute l'année sauf le 20 de chaque mois de 6h à 16h en raison de la foire

35 emplacements goudronnés, ombragés et éclairés

https://www.tourismecorreze.com/fr/tourisme_detail/aire_d_accueil_de_camping-cars_d_uzerche.html


En 1787, l'écrivain anglais Arthur Young a qualifié la ville de « Perle du Limousin », surnom dû à son site pittoresque et sous lequel elle est encore largement connue aujourd'hui. Bâtie au sommet d'un éperon rocheux, entourée par un méandre de la rivière Vézère qu'elle domine, Uzerche possède un patrimoine riche hérité des atouts défensifs de son site. D'abord centre décisionnel et carrefour important puis forteresse sous Pépin le Bref, la ville fut aussi le siège d'une puissante abbaye et plus tard d'une sénéchaussée. Héritage de cette aura, de nombreux châteaux, hôtels et autres bâtisses à tourelles1 construits par la noblesse uzerchoise s'élèvent encore de nos jours et justifient le dicton : 

« Qui a maison à Uzerche a château en Limousin ».

Monuments et lieux touristiques

  • Tour du Prince Noir.
  • La chapelle de l'Hospice, en bas de la rue de la Justice.
  • L'Hospice, près de la chapelle du même nom.
  • Médiathèque Simone-de-Beauvoir.

Les principaux lieux et monuments de la commune sont les suivants, classés par ordre chronologique suivant l'époque de leur construction :

  • Église Saint-Pierre (xie – xiie siècle), classée à l'inventaire des monuments historiques en 1840.
  • Église Sainte-Eulalie (xe siècle).
  • Tour du Prince Noir (xive siècle), inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 21 juin 1933.
  • Hospice (attesté en 1393).
  • Chapelle de l'Hospice (reconstruite au xixe siècle).
  • Château Bécharie (anciennement maison Barrachaude) (xve siècle), classé à l'inventaire des monuments historiques en 1907 : doté d'une architecture harmonieuse illustrée par ses belles toitures, le château Bécharie (ou hôtel de Clédat) se distingue en son intérieur par un ensemble de fresques réalisées par Michel et Antoine Cibille, deux artistes corréziens originaires de Darnets.
  • Porte Bécharie : cette porte fortifiée est la seule des anciennes portes qui ait été conservée intacte ;au dessus du passage sous voûte, une niche sculptée abrite une statue moderne de la Vierge.
  • Maison Eyssartier (xve siècle) : classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 20 juin 192788, elle présente une façade caractéristique du style Renaissance. Elle fut habitée au xixe siècle par une lignée d'apothicaires et notamment le pharmacien Eyssartier, impliqué dans la célèbre affaire Lafarge en vendant de l'arsenic.
  • Hôtel du Sénéchal (xvie siècle), inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 28 janvier 198689 : il était occupé, comme son nom l'indique, par un sénéchal (officier royal de justice), dont les bureaux étaient situés place de la Libération mais dont les logements de fonction se trouvaient rue de la Justice. Les Chavaille, installés dans cette demeure, développèrent la sénéchaussée à partir de 1583. Devenu bâtiment municipal en 1879, l'hôtel accueillit jusqu'en 1924 l'école primaire de filles, avant de se voir transformé en gendarmerie. Il abrite de nos jours le CDRAP (Centre régional de documentation sur l'archéologie du paysage90) et la « Maison de la Poésie et des métiers du livre en Limousin ». Les trois tours agrémentant la façade de l'hôtel représenteraient, dit-on, les droits de haute, moyenne et basse justices.
  • Maison à pans de bois (xvie siècle), inscrite à l'inventaire des monuments historiques : ce bâtiment offre un grand intérêt architectural, de par sa façade à pans sculptés, composée de bois, de torchis et de brique. Ses deux derniers étages présentent un réseau de pans en damiers moulurés. Jusqu'en 1920, ce bâtiment était doublé d'une tour carrée contenant des escaliers qui donnaient accès aux étages de la porte Claurenson (une des six portes de la ville), aujourd'hui disparue. Ces escaliers sont encore en partie visibles au pignon de la maison restaurée.
  • Maison de Tayac (xvie siècle), inscrite à l'inventaire des monuments historiques92 : cette demeure construite au xviie siècle appartenait aux Gauthier, une famille puissante qui participa activement à la Révolution puis à l'Empire. Elle se distingue par une tour en poivrière et une autre tour carrée. Stéphanie, une des filles Gauthier, se maria avec Jean Philippot de Tayac, maire d'Uzerche de 1866 à 1877. La porte de la tour carrée porte un écusson rappelant la légende des armes d'Uzerche.
  • Château Pontier (xvie et xviie siècles)93 : construit à la fin du xvie et au début du xviie siècles, il fut la demeure des Consuls de la ville et présente deux tours en poivrière. Martial Besse du Peyrat fut lieutenant particulier auprès du sénéchal en 1722. Une de ses descendantes épousa Jean Pontier, également lieutenant particulier en 1777. Le château Pontier est inscrit aux monuments historiques depuis 1932 pour ses façades et depuis 1988 pour son escalier.
  • Hôtel des Joyet de Maubec : il fut l'hôtel particulier de la famille des Joyet de Maubec, qui occupa la charge de lieutenance criminelle à la sénéchaussée pendant les xvie et xviie siècles. Au xixe siècle, les sœurs de Nevers y transférèrent leur école religieuse.
  • Maison Boyer Chammard (xviie siècle), inscrite à l'inventaire des monuments historiques94 : bâtiment remarquable de par sa façade et notamment ses balcons sur la Vézère, la maison Boyer-Chammard fut la demeure des Clary de Saint-Angel. Elle devint en 1741 la propriété de Jean-François Chevallier, nommé un peu plus tôt receveur de l'entrepôt de tabacs d'Uzerche. La maison fut la propriété des Besse de la Noaille au xviiie siècle.
  • Esplanade de la Lunade : de cette terrasse qui a été établie à l'emplacement des anciens bâtiments abbatiaux, la vue se porte en contrebas sur le faubourg de la Pomme, sur le méandre de la Vézère et, au-delà, sur le cadre de collines qui entourent la ville.
  • Pont Turgot (xviiie siècle), inscrit aux monuments historiques.
  • Médiathèque Simone-de-Beauvoir : la construction d'une bibliothèque médiathèque dans le centre ancien de la ville a été décidée lors d'une réunion du conseil municipal en septembre 1997. Les travaux ont été effectués de 1999 à 2000 et ont été suivis par l'ouverture au public en octobre 2000

Uzerche - Meymac

148 km

2 h 33


Corrèze

La rivière Corrèze a donné son nom à cette charmante petite cité, ainsi qu’au département. Ancienne ville fortifiée aux toits en ardoises, elle remonterait au IXe siècle. Elle a conservé les vestiges de ses remparts qui subirent leur dernier assaut au XVIe siècle. Osez franchir l'emblématique Porte Margot et découvrez des hôtels nobles, des maisons fortes et des tours de guet. En contrebas du village, vous découvrirez la petite chapelle Notre Dame du Pont du Salut, site remarquable, bâtie au bord de la Corrèze.

Lieux et monuments

Ville médiévale, étape sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, Corrèze conserve de nombreux vestiges de son passé.

  • La porte Margot, en souvenir de la Reine Margot, dernière trace de l'ancien chemin de ronde qui défendait l'entrée de la ville, ouvre sur la place de l'église. Elle date du xve siècle et porte une statue de saint Martial dans une niche au-dessus de l'entrée. Elle a été inscrite aux Monuments historiques en 19277.
  • L'église Saint-Martial, dont les origines remontent à l'époque carolingienne. Plusieurs fois reconstruite et étendue, elle porte des marques de style roman des xiie et xiiie siècles sous les adjonctions plus tardives de style gothique, au xvie siècle. Elle renferme en particulier un retable baroque du xviie siècle réalisé par Jean Tournié de Gourdon. Elle a été inscrite aux Monuments historiques en 1972.
  • La chapelle des Pénitents Blancs, inscrite aux Monuments Historiques en 1988, a été édifiée entre 1730 et 1781. Située à côté du cimetière, elle est dédiée à saint Jean Baptiste et renferme une chaire en bois sculpté du xviiie siècle elle aussi inscrite aux Monuments historiques.
  • Le hameau de L'Hospital (L'Hospital Couraise), une ancienne possession de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, membre de la commanderie de Carlat jusqu'à la Révolution française
  • La chapelle Notre-Dame du Pont du Salut, située en bordure de la Corrèze à côté d'un pont de pierre à deux arches du xviiie siècle, dont les origines remontent au xve siècle. Elle abrite une statue de la Vierge en pierre polychrome rapportée d'Espagne par un maçon du village qui est à l'origine de sa construction. Lieu important de pèlerinage, elle a été reconstruite au cours des xviiie et xixe siècles. Elle accueille encore des pèlerins, du 5 au 8 septembre, pour la fête de la nativité de la Vierge.

Plusieurs hôtels de la Renaissance, groupés autour de l'église, tels que les hôtels Florentin (xviie siècle) et Terriou (1667)

Egletons

Lieux et monuments

  • Les remparts (vestiges)
  • La maison des d'Ambert de Sérilhac
  • Le métier à ferrer les vaches
  • L'église Saint-Antoine-l'ermite : clocher (xiie – xviiie siècle), porche (fin xiie siècle) et vitraux (1956)
  • La chapelle de l'Hôpital (xiiie siècle) puis de la confrérie des Pénitents blancs (xviie siècle)
  • Le presbytère
  • Les fontaines

 

À voir :

  • la porte monumentale du stade François-Chassaing (René Blanchot, 1936),
  • l'École nationale professionnelle (Robert Danis (architecte), 1934),
  • le bâtiment central du Village de vacances (Roland Schweitzer, 1966),
  • les vitraux de l'église (Blanchet et Lesage, 1956), etc.

Mauriac

La plus grande partie du territoire communal fait partie du bassin versant du ruisseau Saint-Jean, aussi appelé Rieu Mauri, qui se jette dans l'Auze après avoir alimenté le plan d'eau artificiel du Val Saint-Jean. Ce petit cours d'eau a façonné un site en forme d'un amphithéâtre surplombé par sept collines. C'est cet amphithéâtre, bien visible du plan d'eau, qui donne au site naturel de Mauriac son caractère pittoresque.

Lieux et monuments]

Mauriac a conservé de son riche passé un ensemble de beaux monuments classés monuments historiques ou inscrits à l'inventaire, regroupés dans le centre ancien et bien préservés des atteintes du temps.

Principaux monuments :

  • Tympan représentant l'Ascension de la basilique Notre-Dame-des-Miracles.
  • Lycée Marmontel, ancien collège des Jésuites.

La basilique Notre-Dame-des-Miracles :

Bel édifice de style roman auvergnat en pierres de taille entrepris au xiie siècle et repris, par la construction de tours, au xviie siècle remarquable par sa taille d'église de pèlerinage, son portail languedocien bien sculpté unique en haute Auvergne avec un très beau Christ byzantin en mandorle s'élevant en présence de la Vierge et des apôtres. Un zodiaque décore l'archivolte. On accède au portail par un emmarchement de belle facture, en pierre, après être passé entre deux lions symbolisant la puissance de l'abbé du monastère dont seulement un est d'origine. La porte principale bien sculptée est de style Renaissance et datée de 1582, posée peu après les destructions opérées par les huguenots dans l'église et au monastère en 1574. Du mobilier de style baroque a été ajouté au xviiie siècle. Très bel autel. La chaire 

Basilique Notre-Dame-des-Miracles:

baptistère. et la cuve baptismale romane sculptée et polychrome, en trachyte, sont inscrites à l'inventaire ainsi qu'une Vierge à l'oiseau du xvie siècle 

Basilique Notre-Dame-des-Miracles : Vierge à l'oiseau.

Sont classés objets artistiques historiques, le tableau des miracles de la Vierge du xviie siècle, un lutrin à l'aigle du xviiie siècle. La statue de la Vierge noire domine l'autel. Un buste reliquaire représente saint Mary, objet d'une vénération particulière en Auvergne et spécialement à Mauriac. Quand ils entrent dans la basilique, les visiteurs sont toujours frappés, selon un auteur (l'abbé Chabeau), par l'atmosphère mystérieuse, propice au recueillement qui règne dans l'édifice. La place située à l'est du chœur s'appela longtemps place Saint-Jean (le baptiste). Un historien a suggéré que pourraient y être retrouvées des traces probables d'un ancien baptistère carolingien. Un tour extérieur de l'édifice permet de s'interroger sur les figures fantastiques ou obscènes qui ornent la corniche de l'abside principale. Symbolisent-elles selon un thème de l'époque le péché qui règne dans le monde extérieur à l'église ?

Les vestiges du monastère Saint-Pierre :

Construit au xiie siècle à l'emplacement d'un monastère carolingien reprenant lui-même le site d'un édifice mérovingien du vie siècle dépendant de l'abbaye Saint-Pierre-le-Vif de Sens, et avant lui un temple païen dédié à Mercure, ce monastère bénédictin a été modifié à plusieurs reprises. L'église du monastère se signalait par sa longueur exceptionnelle et la hauteur de la flèche du clocher qui atteignait 54 mètres, la plus haute de Haute Auvergne. Cette église selon Mérimée ressemblait à la cathédrale de Tulle. Le monastère est vendu par lots séparés (une trentaine) comme bien national à la Révolution (1791 et 1794), qui abat le clocher de l'église abbatiale et précipite ainsi la ruine totale de cette haute construction abandonnée aux éléments puis rasée entièrement pour servir à la construction de l’hôtel de ville en 1826. la municipalité garde pour elle le doyenné qui servira à établir le futur tribunal et sa prison (actuellement un musée). Les vestiges les plus intéressants, dont la salle capitulaire, ont été achetés en 1984 par la municipalité à des particuliers et restaurés avec le concours du ministère de la Culture en 1998. Il est possible de visiter la salle capitulaire inscrite à l'inventaire en 1985 puis classée en 1987 Monument Historique en remarquant sa finesse et la présence de colonnes antiques en marbre réemployées lors de la construction. En accomplissant le tour du bâtiment qui a hébergé plus de 30 moines pendant plusieurs siècles, on peut avoir une vision complète du monument. Le prieuré possédait des biens importants dans la région et à Mauriac.

Un étang existait, abandonné et vidé après 1789. Près de son emplacement la municipalité construira en 1990 un plan d'eau sur le ruisseau Saint-Jean.

L'ancien collège de Jésuites (lycée Marmontel actuel) :

Ce collège a été créé en 1563 grâce à un legs testamentaire de Mgr Guillaume Du Prat (1507-1560, 53 ans), évêque de Clermont, fils d'Antoine Du Prat, Chancelier de France. Destiné à l'enseignement dispensé par l'ordre des Jésuites, il a été étendu et reconstruit au xviiie siècle, recevant à cette occasion un magnifique portail de facture antique, avec des colonnes, et une chapelle de style baroque avec un beau retable. La Région Auvergne a restauré les bâtiments en 1990.

L'hôtel d'Orcet (actuelle sous-préfecture) :

Construit au xviiie siècle à partir d'une tour restaurée du xve siècle par un receveur des tailles, Gabriel de Vigier d'Orcet, L'hôtel particulier éponyme comporte notamment un beau salon d'apparat avec deux superbes tapisseries d'Aubusson xviiie siècle de style galant représentant des jeux de plein air : jeu du cheval fondu et jeu de la main chaude. Voir aussi les boiseries de la salle à manger et l'escalier de la tour qui mène au 1er étage. Le bâtiment héberge la Sous-Préfecture. Au-dessus du portail de l'entrée de la cour se trouve un tympan représentant Samson terrassant un lion en présence d'un abbé provenant de l'entrée du réfectoire14 du monastère Saint-Pierre.

Beaucoup de bâtiments non classés ni inscrits sont intéressants, dont notamment

  • l'hôtel de ville de style restauration,
  • l'ancien palais de Justice 
  • des maisons particulières du xviiie siècle sur la place Georges-Pompidou et le boulevard Monthyon, qui comporte par ailleurs une belle fontaine de cette époque avec un vibrant éloge de l'intendant Monthyon par Marmontel au nom de la ville reconnaissante.

Une promenade dans la ville historique permet d'admirer aussi les anciens remparts, les nombreux murs en pierre sèche, les toitures en lauze.

Meymac

(N° 22657)


Boulevard de la Garenne

19250 MEYMAC

 

Latitude : (Nord) 45.53969°  Longitude : (Est) 2.15364° 

Tarif : 2020

Stationnement et services gratuits

Type de borne : AIRESERVICES

Services : Tous 

Autres informations :

Ouvert de Pâques (4 Avril 2021) à Toussaint

Tel camping : +33 5 55 95 2280

Tel Office de Tourisme : +33 5 55 95 18 43


Toits pentus d’ardoises et pierres de granit, Meymac affiche fièrement son caractère montagnard. Aux portes du plateau de Millevaches, elle déroule de pittoresques ruelles dans la Ville Haute autour de la Tour d’Horloge, et dans la ville Basse, autour de l’ancienne abbaye Saint-André. À découvrir aussi l’église Saint-Léger qui abrite notamment une statue de Vierge Noire du 12ème siècle.

Monuments et lieux

Le chevet de l'église et l'aile de l'abbatiale qui abrite le musée Marius-Vazeilles.

L'abbaye Saint-André-Saint-Léger de Meymac, classée monument historique en 1840 par Prosper Mérimée. Le 3 février 1085, Archambaud III, vicomte de Comborn fonde une église et un prieuré, où l'on suit la règle de saint Benoît, et qui devient abbaye en 1146.

Le centre d'art contemporain dans l'aile de l'abbaye parallèle à l'église.

Le musée d'Archéologie et du Patrimoine Marius Vazeilles, place du Bûcher, installé dans l'aile de l'abbaye mitoyenne de l'église qui abrita la salle capitulaire et le dortoir des moines.

Le clocher-porche de l'église abbatiale Saint-André-Saint-Léger (à gauche de la photo, un angle de la halle du xve siècle).

La statue de la Vierge noire (xiie siècle, classée monument historique) restaurée et visible depuis 2016 est la seule de ce type en Corrèze.

L'Hôtel-Dieu (reconstruit en 1681). Fronton gravé : « Hospitum hic, alibi patria » qui signifie : « Un asile, la patrie est ailleurs ». Depuis 2015, il accueille un équipement culturel intercommunal, le pôle culturel Clau del país.

La halle. Datant du xve siècle, son emplacement se trouvait sur le côté droit de l'église. Reconstruite en 1826, elle est déplacée vers son emplacement actuel. La toiture en ardoise date de 1880, l'ancienne était réalisée en bardeaux. Très belle charpente.

Rue Neuve. Une des maisons des Ventadour, échauguette, portes, fenêtres autrefois à meneaux. Porte du xvie siècle.

Rue Saint-Pierre. Vieille maison à pans de bois et « turgotière », nom donné aux lieux de la région auxquels s'intéressa Turgot, lorsqu'il fut intendant à la généralité de Limoges.

Rue de Lachenal. Ancien canal avec moulins, maison à tour du xviie siècle.

L'hôtel de ville. Situé sur l'emplacement de l'ancien château où, en l'an 1795, cinq personnes furent guillotinées, il a été reconstruit en 1932 après l'incendie du précédent bâtiment.

Le beffroi. Tour de guet de l'ancienne fortification du xve siècle.

Le château des Moines-Larose. En 1878, Jean Gaye-Bordas, négociant en vin, acheta le terrain contigu à l'abbaye et y fit construire une maison à tourelles de style néo-médiéval.

Nombreuses maisons bourgeoises de marchands de vin corréziens construites fin xixe -début xxe siècle, dans le bourg, sur la commune ou dans le canton. Lorsqu'elles sont agrémentées de tours ou de tourelles, elles sont localement dénommées « château ».

Le prieuré du Jassonneix, en activité.

Aux alentours

La commune de Meymac comporte de vastes étendues plus ou moins sauvages. De nombreuses zones sont protégées. On y trouve de nombreuses tourbières, quelques landes (puy de la Feuillade notamment), des hêtraies à houx, des ripysylves, des chênaies, des plantations de résineux (douglas, épicéas, sapins).

  • Le GR 440 traverse Meymac, et de nombreux autres circuits de promenade ont été créés.
  • Le lac de Sèchemailles (baignade, planche à voile, voile, canoë-kayak, aviron, pédalo, pêche)27.
  • Une liaison douce (parcours pédestre et cycliste) relie le centre ville au lac de Sèchemailles.
  • La tourbière du Longéroux (ou Longeyroux).
  • Le mont Bessou, point culminant du Limousin et du parc naturel régional de Millevaches en Limousin, avec tour panoramique (dite « tour 1000 ») qui permet de découvrir la chaîne des Puys, les monts Dore, le Cézallier et les monts du Cantal ; point géodésique à proximité.
  • Le puy Pendu, deuxième plus haut point de Corrèze, se trouve aussi sur la commune.
  • Le viaduc des Farges, long de 210 m, comporte onze arches d'une hauteur de 34,5 m.
  • La douglaseraie des Farges : c'est une forêt domaniale de dix hectares, plantée en 1895. Ces douglas verts atteignent une hauteur de 50 m et un volume supérieur à 15 m3 ; plusieurs ont fait l'objet de mesures, le plus haut dépasse les 56 m pour un diamètre de 1,04 m.
  • La « route des hêtres », ancienne RN 679, offre une magnifique vue sur la vallée des Farges et, au-delà, vers les monts du Cantal

Meymac - Aubusson

54 km

0 h 48


Aubusson

(N° 5873)

 

Rue des Fusillés, D988

23200 AUBUSSON

 

Latitude : (Nord) 45.957° Longitude : (Est) 2.17528° 

Tarif : Gratuit

Électricité 1 H

Type de borne : EURO-RELAIS

Services : Tous

A proximité du centre ville

Intermarché à 150 mètres

Autres informations :

Grand parking goudronné et éclairé

Tél mairie : +33(0)555 830 800


Aubusson, belle gardienne de son art de tisser

La jolie ville d’Aubusson est mondialement connue comme étant la capitale de la tapisserie. Des anonymes du XVème siècle aux célèbres Braque, Le Corbusier, Lurçat, Toffoli… grâce à ces artistes, la tapisserie d’Aubusson retrace ainsi l’histoire de l’humanité. Six siècles de patience, d’humilité et de créativité ont fait de cette ville la capitale de la tapisserie de basse-lisse. Toute la chaîne de métiers y est représentée : filateur, teinturier, lissier, restaurateur… Cet art séculaire est inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco.

Aubusson, « la belle » offre aussi à ses hôtes un accueil et des visites de qualité. Bâtie à la confluence de 5 vallées, dès les époques gauloises et romaines, Aubusson possède un patrimoine architectural insolite, témoin d’un riche passé culturel et historique.

Aubusson, une cité d’histoire et de patrimoine

Le patrimoine bâti est le témoin de l’histoire de cette ville : les maisons à tourelles, la Tour de l’Horloge, les vestiges du château, le pont et le châtelet de la Terrade, l’église Sainte Croix et la roseraie en bord de Creuse… Les visites s’enchaînent pour le plus grand plaisir des yeux.

Le panorama que l’on découvre en grimpant sur les hauteurs n’en reste pas moins fabuleux. La vue sur la ville, la Creuse et ses méandres, les jardins en terrasses, les maisons serrées les unes contre les autres séparées par d’étroites rues et venelles est exceptionnelle. Le cœur de la ville est ainsi dominé et protégé par une nature verdoyante agrippée à des collines escarpées et concède à ces lieux un charme unique.Aubusson, belle gardienne de son art de tisser

La jolie ville d’Aubusson est mondialement connue comme étant la capitale de la tapisserie. Des anonymes du XVème siècle aux célèbres Braque, Le Corbusier, Lurçat, Toffoli… grâce à ces artistes, la tapisserie d’Aubusson retrace ainsi l’histoire de l’humanité. Six siècles de patience, d’humilité et de créativité ont fait de cette ville la capitale de la tapisserie de basse-lisse. Toute la chaîne de métiers y est représentée : filateur, teinturier, lissier, restaurateur… Cet art séculaire est inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco.

Aubusson, « la belle » offre aussi à ses hôtes un accueil et des visites de qualité. Bâtie à la confluence de 5 vallées, dès les époques gauloises et romaines, Aubusson possède un patrimoine architectural insolite, témoin d’un riche passé culturel et historique.

Aubusson, une cité d’histoire et de patrimoine

Le patrimoine bâti est le témoin de l’histoire de cette ville : les maisons à tourelles, la Tour de l’Horloge, les vestiges du château, le pont et le châtelet de la Terrade, l’église Sainte Croix et la roseraie en bord de Creuse… Les visites s’enchaînent pour le plus grand plaisir des yeux.

Le panorama que l’on découvre en grimpant sur les hauteurs n’en reste pas moins fabuleux. La vue sur la ville, la Creuse et ses méandres, les jardins en terrasses, les maisons serrées les unes contre les autres séparées par d’étroites rues et venelles est exceptionnelle. Le cœur de la ville est ainsi dominé et protégé par une nature verdoyante agrippée à des collines escarpées et concède à ces lieux un charme unique.