Le Médoc

L’Estuaire de la Gironde, le plus vaste d’Europe, est un univers fluctuant, où les îles se font et se défont au grès des mouvements de l’eau.

Voie maritime depuis l’Antiquité, l’Estuaire est jalonné des témoins de cette longue histoire commerciale et stratégique.

Du phare de Cordouan à la Ville de Bordeaux en passant par le Fort Médoc, découvrez un patrimoine naturel et architectural riche où phares, cabanes de pêche, petits ports et prestigieux châteaux se côtoient.

 

L’Estuaire de la Gironde est un formidable terrain de jeu pour tous les amateurs de navigation. Plaisanciers et croisiéristes, découvrez la magie des pittoresques petits ports qui jalonnent l’estuaire, de Macau au Verdon-sur-Mer.

Vous ne resterez pas insensible aux magnifiques édifices tels que Fort Médoc, le Phare de Richard, ou le célébrissime Phare de Cordouan, ainsi qu’au surprenant chapelet d’îles qui façonnent ce vaste plan d’eau.

Avec un peu de chance, vous croiserez l’un des majestueux paquebots de croisière maritime, rejoignant le « Port de la Lune », à Bordeaux, ou les skippers de la « Solitaire du Figaro », dont le départ est donné à Pauillac depuis quelques années.

 

Lovée au bord de la Gironde, la « route des petits ports et des marais » sinue sur plusieurs dizaines de kilomètres. Ici, pas de « marinas » abritant deux mille bateaux. Juste une échancrure s’avançant dans les terres, d’où l’on chargeait autrefois, sur les gabares à fond plat, les tonneaux de vin en partance pour Bordeaux.

De cette époque ne demeurent que l’atmosphère paisible d’endroits désormais hors du temps, proposant un point de vue inhabituel, et, parfois, une guinguette. Vous y dégusterez un verre de vin blanc accompagné de « chevrettes », ces petites crevettes pêchées dans l’estuaire, quand ce ne sont pas des gambas ou huitres de claires, produites tout là-haut, dans les marais de la Pointe du Médoc.

Ces spécialités égaient une cuisine locale, où l’agneau de Pauillac, l’entrecôte sur les sarments de vigne, la lamproie et les escargots à la bordelaise, adoucis par les Noisettines du Médoc et les subtiles Mademoiselles de Margaux, tiennent le haut du panier.

Le « phare de Richard » et des dizaines de « carrelets », cabanes de pêche sur pilotis, ponctuent ce paysage unique et pittoresque, tandis que des tours, sentinelles dans les vignes, signalent des châteaux dont les vins attendent d’être dégustés

 

Le vignoble du Médoc est sans aucun doute le plus célèbre au monde. Prenant ses aises sur des collines de graves, sur 80 km de long et 10 km de large, il contemple l’estuaire, condition sine qua non, disent les anciens pour que le vin soit bon !

Le long de la mythique route « D2 » ou route des Châteaux, les appellations communales se succèdent Margaux, Pauillac, Saint-Julien, Saint-Estèphe !, et les domaines viticoles sont légion. Pas moins de soixante Grands Crus Classés en 1855, dont les célèbres châteaux Margaux, Mouton Rothschild, Lafite Rothschild et Latour, quelques centaines de crus Bourgeois, quelques dizaines de crus Artisans, des caves coopératives !

Des édifices somptueux, des parcs magnifiques, de modestes chais où l’on vous reçoit comme un ami ! Faire votre choix sera le plus difficile.

Lamarque

Situé sur l’axe de la célèbre et majestueuse route des grands vins, la D2, Lamarque est une porte d'entrée sur le Médoc grâce au bac qui assure la traversée de l'estuaire depuis Blaye. La particularité de ce village est d'avoir un point culminant sur la presqu’île médocaine.

Lieux et monuments

  • Le château de Lamarque est un château fort dont les soubassements, une partie des défenses et la chapelle datent des xie et xiie siècles. Autour de la forteresse primitive, Pons de Castillon construisit, au xive siècle, le château tel qu’on le voit aujourd’hui avec donjon, tour de défense, poterne, chemin de ronde et murs crénelés. Le duc de Glocester et Henri V y séjournèrent pendant le temps où l’Aquitaine releva de la couronne d’Angleterre. Lorsque cette province revint au roi de France en 1453, le château de Lamarque fut la résidence de plusieurs gouverneurs de Guyenne et notamment du maréchal de Matignon. Au xviie siècle, le Duc d’Epernon y apporta quelques transformations du goût de son époque, monsieur de Brassier en fut le dernier propriétaire avant la Révolution. Une fois les troubles de la révolution passés, le château de Lamarque va développer son activité viticole. De sa fonction militaire, le château de Lamarque, se transforma en château viticole.
  • L'Église Saint-Seurin date du xixe siècle. Son clocher est couronné d'un dôme, accessible par un escalier remarquable, qui offre un point de vue panoramique exceptionnel sur le Médoc.
  • Le port de Lamarque permet d'établir la liaison avec la commune de Blaye, sur l'autre rive de la Gironde.

Pauillac

Pauillac est la capitale indiscutée du Médoc viticole ! Son vignoble est d’ailleurs l’un des plus prestigieux au monde. Un terroir unique qui a donné naissance à 18 crus classés en 1855 dont trois premiers (Châteaux Lafite-Rothschild, Latour et Mouton-Rothschild), à un ensemble de crus bourgeois et artisans ainsi qu’à la plus ancienne cave coopérative de France « La Rose Pauillac ».

La ville de Pauillac garde des vestiges de son histoire… L’église Saint Martin, l’esplanade La Fayette, le marché couvert anciennement presbytère, le port de plaisance, la grotte d’Artigues. Si vous n’avez que quelques heures pour découvrir le vignoble de Bordeaux, c’est à Pauillac qu’il faut aller.

Lieux et monuments

Patrimoine naturel

Carrelets et roselière de l'estuaire.

Créé en 2015, le parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis est le septième parc naturel marin en France, l'un des deux situés en région Nouvelle-Aquitaine.

Créé en 2019, le Parc naturel régional du Médoc est bordé à l'est par l'estuaire de la Gironde et à l'ouest par l'océan Atlantique. Il s'étend des portes de la métropole bordelaise à la pointe de Grave.

La roselière s'étend sur plusieurs kilomètres de la façade estuarienne. Elle abrite de nombreuses espèces animales et végétales dont certaines protégées comme la nivéole d'été. En zone urbaine, la roselière est fauchée une fois par an. La période du fauchage est choisie pour déranger au minimum le biotope mais la ville a souhaité aller encore plus loin en créant deux zones de réserve qui elles ne sont jamais dérangées. Tout cet espace est protégé par la réglementation Natura 2000.

Patrimoine civil

  • Le monument aux Pauillacais, situé sur la Place de Lattre de Tassigny, est un hommage aux disparus d'un bombardement de la Seconde Guerre mondiale.
  • Les carrelets sur l'estuaire de la Gironde.

Patrimoine religieux

  • La grotte d'Artigues, construite par Anne-Françoise Averous en 1897 comme une réplique en miniature de la grotte de Lourdes, et surplombée par la statue de la Vierge. Pour permettre aux pèlerins de boire de l'eau de Lourdes, elle échangeait, avec le chapelain de Lourdes, un fût de son vin du château de Haut-Bages contre un fût rempli d'eau de Lourdes.
  • L'église paroissiale Saint-Martin de Pauillac, place maréchal Foch, a été construite de 1824 à 1829 par l'architecte bordelais Armand Corcelles, architecte du temple des Chartrons à Bordeaux. Cet édifice est construit avec les matériaux de l'ancienne église devenue vétuste et trop petite, et avec ceux de l'église Saint Mambert de Rignac, dédiée à sainte Radegonde et située à Saint-Lambert. Sa façade occidentale est surmontée d'un immense fronton inspiré de l'art grec qui supporte un clocher octogonale formé de deux tours superposées41. La première tour contient trois cloches. Deux datent de 1784 et sont classées monuments historiques. La nef dispose de huit colonnes doriques, séparée du chœur par une table de communion en fer forgé. Dans le chœur, le maître-autel de style baroque en marbre blanc est surmonté d'une demi-coupole et d'une verrière. Un bateau est pendu à la voûte, au centre de la nef : un ex-voto. C'est la maquette du Saint-Clément, bateau de guerre de la fin du XVIIIème siècle, offert le 23 novembre 1836 par les pilotes et lamaneurs de Pauillac « pour honorer la mémoire de Saint-Clément, pape et patron des marins, pilotes, lamaneurs et aspirants de la station de Pauillac, tous catholiques ». La copie de l'acte de donation de la maquette du Saint-Clément a été retrouvée lors de la restauration en 1877 dans un étui disposé dans la cale de la maquette, une nouvelle fois restaurée en 1996 par Jean Brieu42. Sur le côté gauche de la nef se trouve une chaire en bois adossée à un pilier qui fait face à un Christ en croix. Le fond de l'église est occupé par un buffet d'orgue et une tribune soutenue par des colonnes de fer.

Saint Estephe

Vertheuil

l’abbaye de Vertheuil

Depuis l’an 1000, la multiplication en Médoc des abbayes, prieurés, sauvetés, humbles églises romanes, témoigne de l’ancrage de la Chrétienté sur notre sol.

Attaquée, détruite, reconstruite puis détruite à nouveau, l’abbaye de Vertheuil est toujours là.

Les Jacquets s’y reposèrent, les soudards du Comte de Castillon, puis, au siècle dernier, les maquisards de la vingt-cinquième heure, faillirent la meurtrir à jamais. Mais, elle est toujours debout, et ses portes s’ouvrent sur l’avenir de l’Art et de la Culture en Médoc.

Horaires de visite :

Le logis abbatial :

tous les jours de 11h à 18h en Juillet et Août.

L’entrée est libre et gratuite.

Pour le reste de l’année, la visite du logis est comprise dans la visite guidée.

Si vous désirez une visite guidée, le tarif est de 3 € par personne.

Le Petit Musée d’Automates.

tous les jours de 14h30 à 18h30 en Juillet et Août.

Le reste de l’année sur rendez-vous.

Pour prendre rendez-vous : Mairie de Vertheuil au 05.56.73.30.10.

L’église et le logis abbatial forment un ensemble du plus haut intérêt.

L’abbaye fondée certainement avant le XIIème siècle, fut construite sur l’emplacement d’une villa gallo-romaine.

Elle a été occupée un temps par des Bénédictins puis par l’Ordre des Chanoines Réguliers de Saint Augustin, Congrégation de la Chancelade. Plusieurs fois dévastée (guerre de cent ans et de religion) reconstruite au XVIIIème siècle, partiellement démolie dans le milieu du XXème siècle,  elle devient ensuite propriété de la commune.

De l’antique abbaye, restent des vestiges d’arcades, des caves voûtées, les soubassements de certains  murs actuels, un four à pain et le mur de l’ancien cuvier. Son style typique XVIIIème siècle est d’une élégance simple et classique. On peut y remarquer la belle ordonnance des façades, le perron descendant dans le parc dessiné à l’anglaise, les rampes des escaliers et les boiseries intérieures.

L’abbatiale Saint Pierre dépendait de l’abbaye attenante. Sa construction remonte au XIème-XIIème siècle, puis remaniée au XIVème, XVIème siècle et XIXème siècle.

L’église est un bel exemple d’art roman d’inspiration saintongeaise.

Lesparre Médoc

La Tour de l'Honneur : Donjon de 30 m de haut du XIV ème siècle. Renseignements au 06.25.77.60.14 ou sur www.tour-de-lhonneur.jimdo.com

Lieux et monuments

  • La Tour de l'Honneur est l'unique vestige du château des sires de Lesparre (autrefois connu sous le nom de château de l'honneur de Lesparre, d'où le nom de la tour) et fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 septembre 1913.
  • L'église Saint-Trélody a été construite en 1854 afin de remplacer l'ancienne église paroissiale de Saint-Trélody (commune rattachée à Lesparre-Médoc en 1855), du xie siècle, qui était un vestige d'un ancien monastère bénédictin désaffecté à la Révolution ; il s'agit d'un édifice moderne, de style néo-gothique, parti architectural très en vogue à cette époque, dont les plans en sont confiés à l'architecte Hosteing qui dessine une église à trois vaisseaux, divisés en cinq travées couvertes de voûtes ogivales, prolongés par un transept saillant et une abside. La consécration de l'édifice intervient en 1858, en présence du cardinal Donnet, archevêque de Bordeaux. Le clocher, aux formes un peu trapues, est surmonté d'une flèche octogonale en 1876 ; l'intérieur conserve des reliques de saint Clair et de saint Allodius. Le mobilier date essentiellement du xixe siècle.
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, de style néo-gothique est construite à partir de 1865 afin de remplacer l'ancienne chapelle castrale, qui assurait jusqu'alors la fonction d'église paroissiale mais était devenue inadaptée aux besoins du culte. Sous l'impulsion du cardinal Donnet et de l'abbé Durand, le projet de l'architecte Édouard Bonnore est retenu qui propose une église à plan est basilical, c'est-à-dire dépourvu de transept dont la une nef est divisée en sept travées, bordée de collatéraux, éclairée par une série d'oculi polylobés (au niveau supérieur) et par des baies en cintre brisé (au niveau des collatéraux) ; des arcs-boutants, de fonction essentiellement esthétique, se déploient de part et d'autre de la nef ; le clocher-porche, très élancé, est surmonté d'une flèche en pierre et abrite plusieurs cloches, dont un bourdon de 1 100 kilos, qui donne le « mi » ; la consécration de l'église intervient le 7 novembre 1866 et la bénédiction des cloches quelques mois plus tard, en 1867 ; l'intérieur conserve une partie du mobilier de l'ancienne église : un crucifix en bois du xvie siècle et un bénitier du xviie. La chaire, les stalles, l'orgue et les vitraux sont du xixe siècle.
  • Le château d'Escot a été construit dans le courant du xviiie siècle (le portail porte la date de 1767), à l'emplacement d'un ancien logis, lui-même établi sur des substructions gallo-romaines. Le terme « escot » proviendrait du métier du premier propriétaire, collecteur d'impôts ou « écots ». Le château, construit pour la famille Lostau, passe ensuite aux mains des Lavaud puis des Rouy en 1991. La propriété produit des crus réputés au xixe siècle, répertoriés dans la première édition du « Guide de Bordeaux et ses vins » en 1850 sous le nom de « Château-Escot ». En 1868, il est classé « cru bourgeois »56. Durement éprouvé par le phylloxéra, le vignoble est patiemment reconstitué au xxe siècle, mais passe d'une superficie totale de 120 hectares à 20 hectares55.
  • Palais de Justice : la création de l'arrondissement de Lesparre au moment de la Révolution entraîne la création de nouvelles infrastructures. Un tribunal est établi dans l'ancien couvent des Cordeliers, mais au milieu du xixe siècle, il ne répond plus aux exigences de sa fonction et est remplacé par l'actuel palais de justice, édifié en 1832. Son architecture quelque peu rigoureuse est une interprétation des canons antiques. Le bâtiment principal, encadré de deux ailes latérales, est doté d'une façade surmontée d'une frise et d'un fronton triangulaire. À proximité, une prison (aujourd'hui reconvertie en local commercial) est édifiée en 1833

Jau Dignac et Loirac

Le phare de Richard et son musée : Visite du musée sur la vie de la rivière, halte nautique, table d’orientation et lunette télescopique. Renseignements au 05.56.09.52.39 ou sur www.phare-richard.com.

Soulac sur Mer

  • Une rue piètonne, un marché intérieur et un extérieur, un joli front de mer et un glacier réputé, cette petite commune touristique vous propose de nombreuses visites...
  • Les villas Soulacaises : Circuit découverte des 500 villas anciennes de Soulac.
  • Musée d’Art et d’Archéologie : Art contemporain, préhistoire, proto histoire, gallo romain, un musée unique en Médoc où vous pourrez découvrir des pièces rares. Renseignements au 05 56 09 83 99.
  • Le Salon des Beaux Arts (proche du casino).
  • Mémorial de la forteresse du Médoc.
  • Mémorial de la libération de la pointe du Médoc.
  • La basilique « Notre-Dame de la Fin des Terres » Classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Musée du Phare de Cordouan

et des Phares et Balises :

Situé dans le Phare de Grave. Vous aurez une vue panoramique sur l'Estuaire! Renseignements au 05.56.09.00.25 ou sur www.asso-cordouan.fr.

Le phare de Cordouan

Vous pouvez réserver la visite en bateau avec Les Vedettes de La Bohême. Durée 3h30. Sur réservation uniquement (planning disponible sur demande en fonction des marées). Renseignements au 05.56.09.62.93 / 06.09.73.30.84 ou sur www.vedette-laboheme.com

Vensac

Le Moulin à vent de Vensac : Un des derniers moulins à vent en fonctionnement, témoignage vivant d'un passé oublié... Renseignements au 05.56.09.45.00 ou sur www.moulindevensac.fr.

La Route des châteaux

La Route des châteaux qui traverse le Médoc est assurément l'une des plus belles. Cette presqu'île s'étend sur 80 km au nord de Bordeaux entre l'Océan Atlantique et l'estuaire de la Gironde. Elle regroupe quelques-uns des crus les plus prestigieux de vins rouges et de très nombreux châteaux aux architectures insolites.

Pour accéder à la route des châteaux à partir de Bordeaux, il faut suivre la départementale n°2 en direction de Pauillac. Quelques kilomètres après Blanquefort, la route longe la Gironde et entre dans le domaine des Margaux. Après avoir passé le Château Siran, vous atteindrez le célèbre Château Margaux. Une visite s'impose dans cette maison qui fait partie de l'aristocratie de la viticulture bordelaise. Vous profiterez du domaine de 85 hectares, de l'architecture palladienne et bien sûr des dégustations.

En poursuivant votre chemin vers le nord, la route passe par Saint-Julien qui compte de nombreux crus classés aussi estimés que les Châteaux Lagrange, Léoville, ou Talbot. Arrêtez-vous ensuite à Pauillac, la capitale du Médoc. De Latour à Lafite Rothschild, les noms des châteaux y sont glorieux. Si vous ne deviez en visiter qu'un seul, optez pour le Château Mouton Rothschild : en plus des chais magnifiques, il dispose d'une très belle collection d'œuvres d'art se rapportant à la vigne et au vin. Toujours dans la série des crus hors catégorie, la route continue vers Saint-Estèphe où vous pourrez visiter le fameux Château Montrose.

Une trentaine de kilomètres plus au nord, la départementale n°2 rejoint la RN 125 qui retourne vers Bordeaux. Vous entrez alors sur le domaine de Lesparre-Médoc. Les vins ne sont pas aussi connus qu'à Pauillac ou Margaux, mais les vignobles sont toujours aussi beaux. Avant de revenir à Bordeaux, faites une dernière étape à Moulis-en-Médoc pour voir les vignobles de Grand poujeaux.

Hourtin

Nichée au cœur de l'immense forêt des Landes, elle borde la côte d’Argent et compte sur la présence d’un des plus grands lacs naturels de France, le lac d'Hourtin et de Carcans, qui est également le plus important des grands lacs landais.

Lieux et monuments

  • L'église de Hourtin.
  • Le phare de Hourtin, inscrit au titre des monuments historiques depuis 2009..

Hourtin partage avec sa voisine Carcans un des plus grands lacs d'eau douce de France, le lac de Hourtin et de Carcans, au bord duquel est bâti le complexe touristique d'Hourtin-Port.

Depuis 2009, une partie des dunes et des marais de Hourtin ainsi que de Naujac-sur-Mer est classée réserve naturelle nationale.

Depuis le 28/02/2008, au droit de l'étang de Hourtin-Carcans, une zone de protection spéciale (Natura 2000), totalement en superficie marine, couvre un territoire à forte concentration trophique qui attire poissons pélagiques et avifaune marine, en particulier à l'automne et en hiver qui voient le regroupement de nombreuses espèces de passage, ou hivernantes, comme le puffin des Baléares

Lacanau

Lieux et monuments

L'intersection du 45e parallèle nord et du 1er méridien à l'ouest de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Lac de Lacanau.

Lacanau possède deux églises,

l'église Saint-Vincent située à Lacanau-Ville, du xviiie siècle,

l'église Notre-Dame-des-Flots à Lacanau-Océan, du xxe siècle.

Monument aux morts américains de la Première Guerre mondiale, au Moutchic, sur lequel sont inscrits les noms de neuf pilotes américains d'hydravions de la base du Moutchic, morts « lors d'accidents en rapport avec des événements aériens ».

Monument en hommage à Pierre Ortal (1906).

Villa Plaisance, aujourd'hui mairie annexe de Lacanau-Océan. Conçue en 1906 par Pierre Durand, architecte de la Société immobilière de Lacanau et du chemin de fer de Lacanau à l'Océan. Elle était appelée PH pour Pierre & Honorine. Elle a été acquise en 1952 par Gaston Dufilh, restaurateur, adjoint au maire, qui la léga à la mairie à son décès en 1994. La villa a été restaurée en 2009-2010.

  • Villa Beau Site (1906),
  • villa Cerbère (1907),
  • villa Les Mouettes (1906),
  • villa Yora (1909),
  • villa Les Dunes (1913),
  • villa Chante-Mer,
  • villa Stella,
  • villa La Vague,
  • villa Les Iris,
  • villa M'Arena, de style néo-basque,
  • villa Clair Bois,
  • villa Fleur du Lac,
  • villa Thaïs, etc.

Moulis

Lieux et monuments

  • Le monument le plus intéressant est l'Église Saint-Saturnin. Elle s'élève sur un site paléo-chrétien et constitue un très bel exemple d'art roman. Cette église est citée pour la première fois en 1268 dans les Recognitiones feodorum in Aquitania, textes administratifs du duc d'Aquitaine, alors roi d'Angleterre.Elle est dédiée à saint Saturnin, premier évêque de Toulouse, mort en martyr aux environs de 250.Des fouilles archéologiques ont exhumé des sarcophages datant des premiers âges chrétiens, ce qui constituerait un des plus anciens témoignages de pénétration chrétienne du sud-ouest de la France.
  • Le château Maucaillou propose un Musée de l'art et des métiers de la vigne et du vin.