Alès à Chaumont

681 Km


Alès

03 - Bellerives sur Allier

Rue Claude Decloitre

Riv'Air Camp

 

Latitude : (Nord) 46.115° Longitude : (Est) 3.43111° 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement Service Et Plein D' eau Et Electricite : 11.50 €

Type de borne : plateforme

Services :

Campingcar 8 M

Electricité : 10 ampères, 24h, 39 prises

Plein d'eau : >200 l

 

Autres informations :

Ouvert A l'année

39 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de paIEment : Carte Bancaire

Tel: +33 4 70 32 26 85 6 Tel: +33 6 81 10 72 82

@MAIL

SITE INTERNET


Eglise Saint  Laurian

L'église, de style néo-gothique, longue de 40m, large de 9m, et haute de 11,50m, a été bâtie entre 1889 et 1890 à l'initiative de l’entrepreneur François Beaudron, sur les plans de 2 architectes vichyssois : Jean Barrody et Antoine Percilly.

Elle est venue remplacée une ancienne église, qui menaçait de s'écrouler.

Le monument, situé en plein coeur de Bellerive, présente une nef, un transept, une abside et deux absidioles pentagonales. 

Source intermittente

Eh oui, Vichy n'est pas loin...

À Bellerive aussi, on a sa source. Forée dans un champ par 2 frères : Michel et François Bosson, régisseurs de la ferme de l’état pour les eaux de Vichy, la « source de Vesse » jaillit pour la première fois le 31 janvier 1844.

L’eau est limpide, incolore, alcaline, sulfureuse, et chaude (29,7°).

Malgré une autorisation ministérielle, la source n'a jamais été exploitée. Probablement car, aujourd'hui, elle ne jaillit que quelques dizaines de minutes par jour...

Vichy

Elle devient bourbonnaise lorsqu'en 1344, Jean II de Vichy l'échange avec Pierre Ier de Bourbon.

En 1605, Henri IV crée la surintendance générale des bains et fontaines minérales de France, qui exploitera des eaux de Vichy.

Y séjourne Napoléon III, à l'origine de la construction des chalets. Au début du XIXe siècle, la cité se lance dans la fabrication de la toile vichy et d'une pastille aux vertus digestives.

De 1940 à 1944, Vichy devient capitale de la France, les hôtels sont transformés en ministères.

Reconnue pour sa douceur de vivre, la ville s'est dotée de nombreuses infrastructures sportives et s'enorgueillit d'événements culturels de qualité.

Eglise Sainte Blaise

Située dans le quartier historique de Vichy, cette double construction, nommée également Notre-Dame-des-Malades, n’est pas sans surprendre le visiteur : deux églises très différentes par leurs styles sont accolées l’une à l’autre  !

La plus ancienne, en pierre de Volvic, date de la fin du XVIIe siècle et a remplacé un édifice de l'époque mérovingienne. Plus claire et plus vaste, son étonnante demi-sœur fut édifiée en 1931 et demeure l’un des premiers sanctuaires de France en béton armé.

C’est un témoignage unique du style Art déco religieux au sommet de sa gloire.

 

Maisons Anglaises

rue Alquié 

 

Étonnantes, ces maisons d'inspiration anglaise, que l'on trouve rue Alquié.

Elles ont été construites en 1864, par l’architecte Lefaure, afin de loger la garde impériale qui accompagnait l’Empereur lors de ses séjours vichyssois.

Elles sont une nouvelle illustration de l'influence qu'a eu Napoléon III sur l'architecture de la ville.

Aujourd'hui, ces maisons conservent un charme certain, avec leurs bow-windows.

 

Source des Célestins

Boulevard J.-F.-Kennedy 

 

A l'entrée de ce pavillon de forme elliptique, se trouvent de hautes arcades en plein cintre et, de chaque côté, des exèdres semi-circulaires.

Des reliefs néo-baroques ornent les parties supérieures. Ce sont des Amours se disputant pour l'obtention d'un arc et de flèches, ainsi que des Amours sauvés par le dauphin.

A l'intérieur, le pavillon est éclairé par un véritable collier de lumière, formé par une guirlande en œil-de-bœuf.

La fontaine est mise en valeur par une belle vasque de pierre portant le nom des pères célestins l'ayant exploitée les premiers.

 

Les chalets

101 au 109 b, boulevard des Etats-Unis 

 

Le long du boulevard, six chalets sont édifiés par l'architecte J. Lefaure, entre 1862 et 1864, pour l'empereur et son entourage.

  • Le chalet des Roses est destiné à Achille Fould, ministre des Finances de Napoléon III. Il est construit dans le même style que les chalets impériaux, utilisant à la fois la pierre et la brique pour les murs, le bois pour les balcons et les corniches, s'inspirant des chalets suisses comme de l'architecture coloniale américaine.
  • Le chalet Eugénie est construit pour l'impératrice Eugénie de Montijo. Arrivée le 23 juillet 1863 à Vichy, elle repart dès le 27, excédée par la présence de Marguerite Bellanger, la maîtresse de Napoléon III.
  • Le chalet de l'Empereur est le deuxième qu'il commande. Son balcon donne cette fois-ci sur le parc. Les ferronneries de la porte sont ornées de la lettre N, surmontée de la couronne impériale.
  • Le chalet Marie-Louise est le premier qu'il commande à Jean Lefaure. Il n'y séjourne qu'une saison, car les grands balcons sur rue nuisent à son intimité.
  • Le chalet de Clermont-Tonnerre, capitaine, au service de la sécurité de Napoléon III, est édifié sur le modèle de celui de l'empereur.
  • Deux autres chalets sont établis à l'entrée du pont, l'un réservé au logement du garde du parc, l'autre à l'administration, servant d'octroi de 1885 à 1932, ce dernier est détruit lors de l'élargissement du pont.

Dans le Parc Kennedy, la Marquise de Sévigné, représentée par un sculpteur vichyssois en 1996, regarde en direction du Pavillon, où la légende voudrait qu'elle ait logé.

 

Parc d'Allier

Avenue J.-F.-Kennedy 

 

D'une superficie de 13 hectares en bordure de l'Allier, incontournable poumon vert de Vichy, depuis 1861, auquel est ajouté en 1864, une grande serre destinée à l'hivernage des plantes.

La Compagnie Fermière réalise une grande campagne de plantation durant les hivers de 1934 à 1937.

Ils ont toujours été le jardin de prédilection des enfants et le cadre idéal de diverses activités sportives.

La tradition se perpétue. Depuis 1924, dès l'arrivée de la belle saison, dans le Parc Kennedy, promenades à dos d'ânes. Tandis que depuis 1955, le Parc Napoléon accueille les mini-golfs.

Restaurée en 2007, la plage profite aux amateurs de bains de soleil.

Dès sa conception, le Parc Napoléon III dispose d'une plus grande variété d'essences que le Parc Kennedy. Les plantations en bosquets sont composées d'essences autochtones, d'autres sont plus rares comme les cèdres et les séquoias. Entre 1980 et 1990, la dernière rénovation, bien que fidèle à l'origine, a été simplifiée et rationalisée pour satisfaire aux contraintes de gestion.

Les 800 arbres du Parc Napoléon III et ceux du Parc Kennedy, font l'objet d'un suivi individualisé. Le Parc des Bourins d'une superficie de 8 hectares est considéré comme le parc des enfants, avant même l'aménagement du Parc du Soleil. Peuplés de conifères, aux feuillages persistants, on y trouve séquoias, cèdres et sapins d'Espagne. En périphérie de ces massifs boisés, s'appuient des arbres remarquables. Jouxtant le casino et l'Opéra en cœur de ville, le Parc des Sources est en cours de réaménagement.

 

L'Opéra de Vichy

1, rue du Casino 

 

Il est l'œuvre de l'architecte Charles Le Cœur, assisté par Lucien Woog, architecte belge, inauguré en 1903.

Son style décoratif est unique, voué aux délices floraux.

Le front de scène est orné de deux paons blancs qui protègent deux harpes et encadrent les dates 1864 et 1901 dominées par le masque de la tragédie. Cette décoration, d'une grande originalité, est l'œuvre du peintre décorateur parisien Léon Rudnicki. La façade principale précédée par un escalier majestueux, et flanquée de deux avant-corps couronnés de frontons curvilignes dans lesquels s'inscrivent, soutenus par les Amours potelés, un baromètre d'un côté, une horloge de l'autre.

Les trois grandes portes-fenêtres sont décorées de grilles fleuries, forgées par Emile Robert comme toutes les balustrades et les rampes du bâtiment.

La salle peut accueillir plus de 1 400 spectateurs. Conçue comme une coque, sans aucun pilier gênant les spectateurs, grâce à une ossature métallique supportant la couverture et les parois.

Son décor est remarquable de par ses motifs et ses teintes ivoire et or. Une coupole monumentale est équipée d'une centaine d'ampoules et d'un système d'aération caché dans la série de lyres. Elle est cerclée de roses et sur les pendentifs figurent les portraits des célébrités de l'époque : Sarah Bernhardt, Réjane, Cléo de Mérode. Les loges d'honneur sont en avant-scène et l'ensemble est traité en velours jaune doré.

Depuis 1995, l'Opéra a retrouvé tout son éclat. Au musée de l'Opéra de Vichy, un fonds documentaire très riche retrace toute sa vie.


89 -Vézelay


Route de l’étang

Camping de l'Ermitage *

 

Latitude : (Nord) 47.45685° Longitude : (Est) 3.73733° 

Tarif : 2019

Emplacement C-C : 3 €

Personne + 10 ans : 4 €

Électricité : 3 €

Taxe de séjour : 0,22 €

Services C-C de passage : 3

Type de borne : Autre

Services :


Ouvert du 01/04 au 31/10

40 emplacements

Tél : +33 3 86 33 24 18

SITE INTERNET

@MAIL


Camping

Saint-Père, 325 Corvée du Maupas

GPS : 47.458698, 3.771530

camping car 3,00 €

Adulte : 2.30

Branchement électrique 2,50 €

Taxe de séjour (à partir de 18 ans) 0,20 €

Nombre de place(s) 20

 

Ouverture/Fermeture : Ouvert du 1/4 au 30/9

Camping communal calme, très ombragé, accueil très sympathique.


BASILIQUE SAINTE-MARIE-MADELEINE

Sur ce site classé au Patrimoine mondial de l’Unesco, des siècles vous contemplent, et même une grande partie de l'Histoire de France ! A l’origine, c'est dans la commune voisine de Saint-Père-sous-Vézelay qu'un couvent fut fondé, au IXe siècle. Des moines vinrent vite remplacer les religieuses, mais le nouveau monastère fut détruit lors des invasions normandes. Pour remplacer l'édifice, la colline de Vézelay (dont la position semblait beaucoup moins vulnérable) fut choisie : une nouvelle abbaye s'érigea alors qui, deux siècles plus tard, prit le nom de sainte Marie-Madeleine (en hommage à la pécheresse dont le monastère conservait les supposées reliques). Dès lors, la réputation de Vézelay ne cessa de grandir. Puissants, religieux et pèlerins y défilèrent… En 1146, en présence de Louis VII saint Bernard de Clairvaux y prêcha la deuxième croisade. Avant de partir pour la troisième croisade, le roi de France Philippe Auguste et celui d’Angleterre Richard Cœur de Lion s'y retrouvèrent. Plus tard, saint François d’Assise décida d’y fonder la première mission de ses frères mineurs, et Saint Louis s’y rendit en pèlerinage à quatre reprises. Ville étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église carolingienne de Vézelay dut être agrandie tant elle attirait les foules. Jusqu'au destin qui, une nouvelle fois, s'acharna...

Un incendie détruisit entièrement la nef, qui fut reconstruite au début du XIIIe siècle. Hélas, peu de temps après, saint Maximin en Provence annonça la découverte des vraies reliques de sainte Marie-Madeleine, alors la basilique perdit soudainement son prestige. On la bouda, la déserta. Pillée et ravagée par les protestants en 1569, elle n’échappa pas non plus aux fureurs de la Révolution, quand elle fut en partie rasée.

C’est à Mérimée, inspecteur des Monuments historiques, que le bâtiment sur le point de s’écrouler dut sa splendide renaissance. En 1840, sous son impulsion Viollet-le-Duc se chargea de sa restauration et reconstruisit, entre autres, sa façade. Aujourd'hui, la basilique conserve toutefois son magnifique narthex roman du début du XIIe siècle, avec son tympan richement sculpté.

Lors de votre venue, n'hésitez pas à faire aussi un tour dans les jardins, tout à côté. Là, vous flânerez jusqu'à découvrir une vue époustouflante sur la colline éternelle. Les paysage colorés du Morvan se laisseront admirer sous vos yeux ébahis. A Vézelay, décidément tout, absolument tout pousse à l'émerveillement !

LA MAISON DU VISITEUR

Place Adolphe Guillon

Dans la montée qui conduit à la Basilique Sainte Marie-Madeleine, la Maison du Visiteur est une étape indispensable pour qui veut comprendre le monument, et son univers tout entier. En effet, nous ne possédons pas les clés de lecture de la grandeur de Vézelay et c'est en cela que la Maison du visiteur nous accompagnera.

Accueil chaleureux, qui nous place d'entrée face à une mystérieuse porte sur laquelle des clous forment une spirale (l'un des symboles que l'on retrouvera dans la Basilique). Une fois la porte franchie, chants, musiques, images... tout nous plonge dans l'histoire de ce site d'exception. Dans les sous-sols de la maison, on découvre comment les bâtisseurs du Moyen Âge ont orienté le bâtiment selon la course du soleil (le chevet toujours pointé vers l'Orient), comment ils ont réalisé la Basilique selon des proportions parfaites. Enfin, quelques reproductions des magnifiques chapiteaux de la Basilique nous offrent une lecture de ces livres de pierre. Des explications passionnantes et, à notre sens, indispensables pour voir le monument sous un autre jour. Enfin, la Maison du visiteur propose aussi des visites guidées, comme « La basilique dévoilée », « Bâtir avec la lumière » ou la diffusion d'un film sur le grand tympan.

Une mention spéciale pour les visites du solstice d'hiver qui ont lieu pendant les fêtes et vous font découvrir la basilique dans une lumière spectaculaire. La visite est sur réservation et dure 1h. On vous la conseille : une merveilleuse occasion d'apprécier la magie de la colline éternelle !

MUSEE DE L'OEUVRE VIOLLET-LE-DUC

FERME Ouvert de Pâques à la Toussaint

Place du Cloître

Avant de retrouver une bonne partie de sa splendeur, la Basilique Sainte Marie-Madeleine ne fut longtemps qu'un champ de ruines. Grâce à l'œuvre d'un jeune architecte, Viollet-le-Duc, ce monument de pierres fut restauré pour mieux reprendre vie. Dans le cloître, à droite de la Basilique, dans une salle qui abritait dortoirs et bibliothèque, se trouve le Musée de l'Œuvre. Un lieu très émouvant à visiter puisqu'il permet d'admirer à hauteur d'homme de nombreux chapiteaux provenant des décombres. Dans une salle splendide, un dialogue s'instaure avec la pierre blanche qui semble tout juste sortie de l'atelier du sculpteur.

Dessins et croquis de Viollet-le-Duc, moulages de sculptures disparues, on comprend mieux l'ampleur de la tâche entreprise en 1840. Une salle qui se prête aussi merveilleusement bien à l'accueil des groupes ou à des manifestations culturelles. Un lieu « sensible » qu'il ne faut surtout pas manquer de visiter lors d'un séjour à Vézelay.

PORTE NEUVE DE VEZELAY

Il ne reste plus grand-chose des imposantes fortifications qui ceinturaient la ville au Moyen Age.

L'afflux de pèlerins ayant amené la prospérité, des bandes armées convoitaient ses richesses. C'est pourquoi on fit construire une double ceinture de remparts entre les XIIe et XIVe siècles, protégeant les habitants comme les pèlerins. L'impressionnante Porte Neuve, flanquée de deux tours défensives et surmontée de la salle des Gardes permet de rentrer dans Vézelay en comprenant le cheminement des pèlerins trouvant refuge derrière les murs.

ÉGLISE FRANCISCAINE DE LA CORDELLE

Lieu-dit "La Cordelle" 

Au pied de la colline éternelle, le site de la Cordelle mérite toute notre attention, car il contient autant de beauté et de mystère que l'ensemble de Vézelay. Sur un chemin de campagne, on ne peut qu'être admiratif en voyant surgir ce qui est assurément la plus ancienne des implantations françaises de l'ordre franciscain.

La tradition veut que cet édifice ait été fondé par deux disciples de François d'Assise, Frère Pacifique et son compagnon Frère Louis, hors des murailles de la ville, près de la porte Sainte-Croix. Les Mineurs, ou Cordeliers, occupèrent le couvent du XIIIe siècle à la Révolution française.

Si les bâtiments furent en grande partie détruits, il reste une magnifique chapelle romane Sainte-Croix. Il règne en ces lieux une incroyable quiétude propice au recueillement et à la prière. Etape obligée des pèlerins.

Non loin de là, à flanc de coteau, une immense croix marque l'endroit où saint Bernard prêcha en 1146 la seconde croisade devant Louis VII, Aliénor d'Aquitaine et près de 100 000 personnes !

MAISON JULES ROY

Le Clos du Couvent, Rue de l'Ecole

Dans une élégante maison bourgeoise située au pied de la basilique Sainte Marie-Madeleine de Vézelay, on peut voir le bureau de l’écrivain Jules Roy (à qui l'on doit notamment « Les Chevaux du soleil ») tel qu’il était le jour de sa mort, le 15 juin 2000.

Aujourd'hui maison d'écrivains en résidence, lieu de manifestations culturelles et d'expositions, elle est aussi ouverte aux visites (libres et gratuites). 

L'occasion d'admirer aussi la magnifique vue grâce à ses étages en terrasses.

Et de profiter d'un angle inédit sur la basilique.

MAISON DE LA GOULOTTE

La Goulotte

Située dans un hameau de Vézelay, cette belle bâtisse blanche construite par l'architecte Badovici, était la demeure du critique d'art Christian Zervos.

Aujourd'hui, et selon les volontés de ce dernier, le site est un lieu d'exposition qui met en avant l'art contemporain sous toutes ses formes, et accueille des conférences, des rencontres, des journées d'étude...

Ouverte seulement en période estivale, le public peut néanmoins s'y rendre tous les après-midis.


89 - Noyers sur Serein

Parking gratuit 

1-3 Rue Monnot

 

GPS : N 47.697399, e 3.993680

 

Parking gratuit de la salle polyvalente, plat, stabilisé et calme

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


Découvrez cette petite bourgade nichée dans un méandre du Serein. Vous aurez l’impression de vous balader au cœur d’un décor de film. Chemin faisant, on comprend pourquoi ce village attire nombre de réalisateurs pour des tournages !

 

Le village : plongée dans un décor de film

Noyers-sur-Serein est un village à feuilleter comme un livre d’Histoire. Avec ses ruelles pavées, bordées de maisons à colombages sur arcades, on se croirait dans un décor de film historique. 

Un décor à ciel ouvert et à moins de 2h de Paris !

En effet, ici tout semble être resté en place depuis toujours : placettes, églises, remparts, chapiteaux sculptées, rives paisibles du Serein.

Une visite à pied suffit pour être transporté au cœur d’une ville commerçante médiévale remarquablement préservée.

Ajoutez quelques belles demeures Renaissance et vous obtenez un petit concentré d’architecture bourguignonne classée parmi « les plus beaux villages de France »

LA PORTE PEINTE

8, rue de la Porte-Peinte 

 

Située dans l'une des nombreuses et superbes maisons à colombages de Noyers, La Porte Peinte est un centre international dédié aux arts ainsi qu'une résidence d'artistes : peintres, sculpteurs, photographes, musiciens, écrivains.

Se voulant être un lieu propice à la création, la Porte Peinte propose aux artistes en résidence des espaces voués à la création.

Une galerie/boutique offre aux visiteurs un bel espace de découverte des œuvres réalisées sur place et ailleurs. Il y a aussi un café/salon de thé. Quand des chambres sont libres, on les loue aux touristes.

LE VIEUX CHÂTEAU

Ancienne propriété des seigneurs de Miles, ce vaste bâtiment fortifié fut détruit par Henri IV en 1599. Perché sur un éperon rocheux au-dessus de Noyers, ses deux tours et la courtine qui les relient sont visibles grâce à l’association « le Patrimoine oublié » qui fait revivre le site.

Chaque année, le Gargouillosium propose à des sculpteurs de faire naître dans la pierre, chimères, animaux mythiques ou créatures fantastiques.

Alors, un univers médiéval prend forme et le dernier jour, les œuvres sont vendus aux visiteurs. Magnifique !

MUSÉE DES ARTS NAIFS ET POPULAIRES DE NOYERS

25, rue de l'Eglise

Dans ce beau bâtiment du XVIIe siècle, vous avez rendez-vous avec l’enchantement ! Et pour cause : cet étonnant musée présente les curiosités d’un humaniste qui les offrit au XIXe siècle à sa ville natale, ainsi qu'une exceptionnelle collection d’œuvres d’art naïf venue du peintre Jacques Yankel.

D’autres objets d’art populaire venus d’Europe du Sud, d’Asie et d’Amérique latine sont aussi exposés.

Entre art brut et arts populaires, tout ici est matière à l'émerveillement !

MAISON DU SCHEMATISME

10, place de l'Hôtel-de-Ville 

Connue aussi sous le nom de maison Jaune, cette construction du XVe siècle est superbe.

A l’intérieur se tient un musée surprenant. Consacré au schématisme, courant artistique d’avant-garde né au début des années soixante, il s’inscrit dans les avancées technologiques et structuralistes de son époque.

Les lois du graphisme fonctionnel ou du visuel électronique sont détournées, les flèches, cadres, cartouches deviennent les objets d’un langage artistique à part entière.

Robert Estivals, acteur en la matière, se charge de le faire découvrir.


52 - Chateauvillain


 

 

Grand PARKING calme (parc aux Daims)

12 Rue du Parc

 

GPS : 48.035801, 4.921490

 


L'image de Châteauvillain est le plus souvent associée à celle du parc aux Daims de 272 ha qui fait le bonheur des promeneurs, mais il serait réducteur de cantonner la ville à ce seul atour. En effet, l'histoire de la petite ville médiévale au long des siècles ressemble à une véritable épopée qui mérite à elle seule le détour.

Inscrite dans la pierre de ses 2,6 km d'enceintes fortifiées du XIIe et du XIVe siècles, au pied de ses mâchicoulis, au sommet de sa vingtaine de tours (il y en avait autrefois 60), tout comme dans son labyrinthe de ruelles et de chemins de ronde, cette histoire étonnante ne demande qu'à se dévoiler.

Coquettement blottie dans une courbe de la rivière Aujon, Châteauvillain est aussi la ville des jardins à fleur d'eau, nichés dans les anciens fossés creusés dans le roc calcaire.

Le petit musée de la ville installé dans la Tour de l'Auditoire permet de découvrir, entre autres, la salle des maquettes des châteaux de la ville. Des guides vous conduisent sur les pas des seigneurs de Châteauvillain : Jean 1er, le Duc de Vitry, le Duc de Penthièvre (petit-fils de Louis XIV et de Madame de Montespan) tous les jours à 16h, du 1er juillet au 31 août, et sur rendez-vous hors période estivale. Du 1er juillet au 31 août : les 2 salles d'expositions permanentes et les 3 salles d'expositions temporaires de la Tour de l'Auditoire sont ouvertes tous les jours de 14h à 19h (Entrée libre).

Visites guidées de la ville médiévale tous les jours à 16h en juillet-août (5 euros / 4€ pour les groupes / gratuit pour les enfants sages !).

Tous les jours de l'année, accès au parc au daims. Un parc de 272 ha où vivent en liberté des centaines de daims (entrée libre).

PORTE OGIVALE DES CORDELIERS

Cette cité possédait au départ un donjon, démoli en 1830. Aujourd'hui, vous observerez cette porte du XIIIe siècle qui se trouve dans la rue des Récollets, longeant le mur d’enceinte des anciens châteaux de la ville. Depuis cette porte, on peut voir les vestiges de l’ancien couvent des Cordeliers, construit en 1286 par Jean Ier, dit l'aveugle, seigneur de Châteauvillain et compagnon de croisade de Saint-Louis. On accédait, grâce à cette porte ogivale, au cloître et à l'église via un escalier monumental. On imagine encore très bien l'ampleur du couvent : on pouvait y recevoir jusqu'à 3 000 fidèles. Il est l'un des vestiges de l'importance qu'avait jadis Châteauvillain, il était d'ailleurs doté de beaucoup d'objets de valeur et notamment d'une superbe croix en or. Hélas, les guerres de religion ont endommagé une grande partie du lieu en 1562 et 1567, mais les Cordeliers demeurèrent sur place jusqu'en 1635. L'église et une partie du couvent ont finalement été détruits entre 1793 et 1795. 

TOUR DE L'AUDITOIRE

1, rue du Parc 

La tour de l’Auditoire date du XIIIe siècle et faisait initialement partie du château de Chateauvillain, disparu. En soi assez classique, elle servait à rendre sentence. L'Auditoire est constitué de plusieurs parties qui ont été mises en valeur par la ville : la tour seigneuriale accueille aujourd’hui le syndicat d’initiative. Dans la salle de l'Auditoire se trouve le petit musée de la ville. On y découvre une belle maquette réalisée à partir d'un plan original datant de 1865 et signé de l'architecte Ragot. Elle représente l'espace occupé autrefois par le château de Châteauvillain et permet de se rendre compte de l'immense évolution de la citadelle, dont la construction s'est étalée du XIIe au XVIIe siècle. Dans la salle de la Livrée et la salle des Gardes, des animations et des expositions sont mises en place chaque année en été : sculpteurs, peintres et photographes locaux et internationaux y présentent leurs œuvres. Enfin, la salle dite du Colombier abrite la donation Jean Drouot. Des expositions y ont lieu.

PARC AUX DAIMS

Afin de s’adonner à sa passion pour la chasse, François-Marie, fils du duc de Vitry, seigneur de Châteauvillain, fit élever en 1655, un mur de six kilomètres en pierre, en réservant ainsi 272 ha de forêt à l’entrée Est de la ville.

Au fil des années, le gibier s’y multiplie et « façonne » le parc à sa convenance. Délaissant certaines espèces, la centaine de daims qui vit dans le parc, va permettre le développement d’aconit, dompte-venin, jolibois et autres plantes très colorées qui donnent un aspect très inhabituel au paysage forestier.

On pénètre dans le Parc aux Daims par la Porte Madame, une des trois portes de la ville de Châteauvillain au moyen-âge.

Ouverture : Entrée libre. / Fermé en octobre (rut).

Tél. : 06 70 14 17 38


52 - Chaumont

Port fluvial de La Maladière

52000 CHAUMONT

Latitude : (Nord) 48.11833°  Longitude : (Est) 5.15416° 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement Service Et Plein D'eau Et Electricite : 7.65 €

Services : 0.40 €

Eau : 5.50 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.22 €

Type de borne : artisanale

Services :

Electricité : 10 ampères, 24h, 10 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : >200 l

Autres informations :

Ouvert du 01-04 au 31-10

10 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de paiement : Espèces

Tel: +33 3 25 31 61 09 Tel: +33 3 25 32 11 98

SITE INTERNET

 

 

Pour le paiement et l'utilisation de la borne, s'adresser à la capitainerie ouverte de 9h à 12h et 16h à 20h


 

LE VIADUC DE CHAUMONT

48.11110 5.12337

Ce viaduc incroyable est LA fierté chaumontaise ! Cet ouvrage réalisé au milieu du XIXe siècle, a été conçu par l'ingénieur Étienne Decomble.

Avec ses 600 m de long et ses 50 arches à 50 m de haut, cette immense construction bâtie en un temps record de 15 mois a mobilisé 2 500 ouvriers qui ont travaillé nuit et jour.

Le soir, il bénéficie d'une mise en lumière grâce à 430 projecteurs à diodes électroluminescentes.

Prenez la voie piétonne qui le traverse au premier étage, l'étage supérieur étant réservé aux trains.

Magnifique panorama sur la belle vallée la Suize.

LES TOURELLES

Place de la Concorde 

Dans la vieille ville, où demeurent de beaux hôtels particuliers des XVe et XVIe siècles, on verra que ces maisons bourgeoises sont généralement agrémentées de tourelles en encorbellement.

De ces tourelles, fleuron de l’architecture chaumontaise, on peut encore en voir une quarantaine.

Elles contiennent l’escalier à vis desservant les étages. L’encorbellement laisse apparaître quelques marches au-dessus de la porte. Selon les maisons, on verra des blasons sculptés ou des niches.

LE DONJON

23, rue du Palais

Bâti aux XIe et XIIe siècles sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Suize de plus de 45 m, il demeure, avec les salles basses voisines, le seul vestige de l’ancien château des comtes de Champagne. Inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, cette tour carrée de 18 m de hauteur garde une apparence médiévale, malgré les transformations au cours des siècles

À la base, le donjon constituait le logement du seigneur et de ses soldats, avant de servir de prison jusqu'en 1866.

Depuis sa galerie, on jouit d'une point de vue exceptionnel sur Chaumont. 

HOTEL-DE-VILLE

10, place de la Concorde 

Il fut construit par François Nicolas Lancret entre 1787 et 1790 dans le style Louis XVI avec un toit à la Mansart. Vous remarquerez sur le fronton triangulaire la figuration des armes de la ville. Le hall offre de belles proportions, vous noterez un superbe escalier à double révolution.

Tout près, vous pourrez découvrir les halles de la ville, très belles représentantes de l'art Baltard. Longtemps cachées au public, elles ont été restaurées, on peut visiter l'intérieur notamment les jours de marché, le mercredi et le samedi.

 

LES HALLES

Tout près, vous pourrez découvrir les halles de la ville, très belles représentantes de l'art Baltard. Longtemps cachées au public, elles ont été restaurées, on peut visiter l'intérieur notamment les jours de marché, le mercredi et le samedi.

De type Baltard, les halles sont bien caractéristiques de cette époque : l’utilisation d’un nouveau matériau, la fonte, permet de grandes portées et la réalisation de vastes édifices largement vitrés. Cet édifice occupe l’emplacement d’une ancienne halle au blé, elle-même construite sur le site de l’église Saint-Michel (1500-1800). L’église Saint-Michel, d’une longueur de 31 m, était constituée de trois nefs. Tout près se trouvaient le premier cimetière ainsi que l’Hôtel-Dieu, premier hôpital de la ville, démoli en 1765. Pendant la Révolution, l’église sert d’abri aux prisonniers puis de magasins militaires. En 1800, le Gouvernement la cède à la ville qui la rase complètement.

Rénovées en 2004