Alès

Ampuis


L'Eglise

 

Si le bâtiment actuel date du XIXe siècle, son abside conserve un bel ensemble de stalles du XVIe siècle dont les miséricordes sont décorées de masques.


Le château

 

 

Propriété de la famille Maugiron de 1380 à 1755, cette forteresse fluviale fut transformée au XVIe siècle en demeure digne de la Renaissance.



71 - Chalon sur Saône

Alès - Chalon sur Saône : 384 km 6 h 10


Aire CC stat. gratuit

1 Avenue Léon Blum

71100 Chalon-sur-Saône

GPS : N 46.786425, E 4.863355

Nombre de place(s) 10

Prix des services : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année

Aire de stationnement gratuite , services vidanges eau grise , eaux noires et remplissage eau À côté des grandes routes donc déconseillé pour dormir dans le calme.


4.7 Km de Chalon sur Saone
4.7 Km de Chalon sur Saone

Le temps d'une étape, découvrez Chalon-sur-Saône, cité de Niépce, l'inventeur de la photo. Flânez au fil de la Saône et des ruelles du cœur historique en suivant une visite guidée ou le Chemin de l'Orbandale. Maisons à colombages et curiosités jalonnent la balade comme :

  • l'incontournable place Saint-Vincent,
  • la cathédrale et son magnifique cloître,
  • l'île Saint-Laurent,
  • la tour du beffroi…

MUSÉE NICÉPHORE NIÉPCE

28, quai des Messageries 

Chalon-Sur-Saône étant le berceau de la photographie, il est normal que son inventeur, Nicéphore Niépce, y soit honoré. Ce musée est sans doute l’un des plus riches consacrés à la photographie : les plus vieux appareils exposés ont été mis au point dès 1816. Installé depuis 1972 dans l’ancien Hôtel des Messageries royales, le musée conserve des trésors, pour certains uniques au monde. Le musée propose également de nombreuses expositions temporaires. Une nouvelle scénographie est mise en place dans la première salle en ce début d'année.

Entrée gratuite

CATHÉDRALE ET CLOITRE SAINT-VINCENT

9, place Saint-Vincent

Ancien siège du diocèse de Chalon-sur-Saône, la cathédrale Saint-Vincent s'élève au cœur de la ville ancienne sur la place du même nom. Construite au Ve siècle, sur l’emplacement d’un temple probablement dédié à Mars, rebâtie entre le XIe et le XVIe siècle, cette cathédrale affiche deux périodes architecturales : l'âge roman et l'âge gothique. A voir : certains chapiteaux et les chapelles latérales fermées par des grilles de pierre, la grande tapisserie du Saint Sacrement exécutée vers 1510, une pietà en pierre de la fin du XVe siècle, un tableau sur bois du peintre Richard Tassel datant de 1608, représentant le Christ aux anges et, dans l’avant sacristie, un vitrail du XVIe siècle évoquant l’Apocalypse. L'orgue de tribune date de la fin du XVIIe siècle. A l'entrée de l'édifice, exposition d'une maquette pour les déficients visuels.

Le cloître a fait l'objet d'un travail colossal de restauration permettant la reconstitution de l'aile nord, dans le respect de ce qui existait à l'époque. La volonté était de ne pas tromper le visiteur tout en se montrant le plus fidèle possible à l'histoire. La quatrième aile a donc été complètement reconstruite et les trois autres restaurées, de sorte qu'aujourd'hui le cloître a retrouvé sa géométrie originelle. Une beauté absolue que les jardins entièrement reconstitués mettent en valeur pour redécouvrir le seul cloître cathédrale conservé en Bourgogne-Franche-Comté. Visite libres ou guidées à l'ombre des voûtes de pierre.

ÉGLISE SAINT PIERRE

Place de l'Hôtel de Ville

Construite de 1698 à 1713 en forme de croix grecque, l'église Saint-Pierre de Chalon-sur-Saône est une ancienne chapelle bénédictine. Elle se situe sur la place centrale de l'Hôtel de Ville, en face de la mairie, à côté du musée Denon, au cœur du centre-ville. L'extérieur est de style italien, l'intérieur est baroque. L'architecture si particulière du bâtiment, et notamment de son dôme octogonal typique de l'architecture d'alors, vaut la visite. De même que l'orgue monumental en bois sculpté fabriqué en 1970 à Beaune par le Professeur Michel Tissier

PARC GEORGES-NOUELLE ET JARDIN GÉO-BOTANIQUE

7, place Mathias 

Très apprécié des Chalonnais, ce parc, qui s'étire sur 1,3 ha, est pris d'assaut été comme hiver par les familles qui adorent y pique-niquer et se balader dans le jardin botanique qui présente divers milieux : le bassin orné de cascades, le marais bressan et les massifs inspirés de la Côte Chalonnaise et son vignoble, le Morvan, la Provence, la pinède et les rocailles avec son massif de cactées. Un skate-parc et un mini-mur d'escalade complètent cet espace de loisirs.

LE CHEMIN DE L'ORBANDALE

4, place du Port Villiers 

Venez découvrir Chalon-sur-Saône au travers de ses multiples facettes patrimoniales : prenez le temps d'observer les trésors inscrits dans la pierre, l'architecture et le passé historique de cette chaleureuse ville qui invite à la flânerie dans ces parcs et jardins. Pour vous accompagner, parcourez le « Chemin de l'Orbandale », appellation moyenâgeuse et poétique donnée à la Ville de Chalon-sur-Saône, et suivez les plaques aux trois cercles d'or (orbes en vieux français, qui ornent les armoiries de la cité) qui vous mèneront aux lieux à visiter.

TOUR DU DOYENNÉ

Une fois que vous avez passé le pont de Saint-Laurent, vous tournez à droite et longez les quais. La Tour du Doyenné se situe à quelques mètres à pied. Cette ancienne tour escalier desservait les appartements du doyen de Saint-Vincent. Menacée de ruine, elle a été démolie en 1907, vendue puis abandonnée dans une cour parisienne avant d'être reconstruite en 1926. Que de rebondissements pour cette tour aujourd'hui entourée d'un jardin qui porte le nom de Square ami de la France en hommage à Franck Jay-Gould, mécène américain qui finança la reconstruction.

HÔTEL DIEU DE CHALON-SUR-SAÔNE

7, quai de l'Hôpital

Fondé en 1529 sur l’île Saint-Laurent par les échevins de la ville, cet hôpital révèle une grande richesse patrimoniale. Vous remarquerez l’architecture gothique du bâtiment XVIe siècle abritant la communauté des sœurs de Sainte-Marthe, et l’ancienne pharmacie du XVIIIe siècle avec sa collection de pots en faïence. Une visite qui complète celle des Hospices de Beaune. D'importants travaux sont actuellement en cours de réalisation. Pensez à revenir découvrir les nouveautés !

LE PONT SAINT LAURENT

qui a été partiellement détruit dans la nuit du 5 septembre 1944. Il a été entièrement détruit pour le reconstruire légèrement déplacé. Cette reconstruction a permis d'étudier le pont ancien dont les éléments archéologiques avaient été déposés entre 1946 et 1952 au musée municipal. Le conservateur du musée, L. Armand-Calliat, avait supposé que le pont médiéval avait été construit à l'emplacement d'un pont romain fait de piles en pierre et de tablier en bois construit suivant le même principe que les premiers ponts romains construits à Trèves


13 Km de Dijon
13 Km de Dijon

21 - Dijon

Chalon sur Saône - Dijon : 79 km 1 h 20


(N° 7939)

 

3 boulevard du Chanoine Kir

21000 DIJON

Latitude : (Nord) 47.3212°  Longitude : (Est) 5.01105° 

 

Tarif : 2020

Electricite : 4.50 €

Emplacement : 5.10 € à 7.30 €

Adulte : 3.15 € à 4.40 €
Services :

Electricité : 10 ampères

Wifi gratuit : oui

 

Ouvert du 01-05 au 31-10

 

121 emplacements

Tel: +33 6 66 96 56 26

@MAIL

SITE INTERNET

 

dépôt de pains et viennoiserie

aire de parc enfants - produits régionaux


Capitale historique du duché de Bourgogne, ville aux cent clochers1 sous l'Ancien Régime, héritière d'un riche patrimoine historique et architectural, Dijon est une cité touristique dont l'attrait est renforcé par la réputation gastronomique de la région.

Les choses incontournables à faire à Dijon

Dijon est une ville à la culture riche. Cette richesse est dûe à son passé puisqu’elle a été la place forte du duché de Bourgogne. Française que depuis 1477, la ville était durant le XVe siècle une place réputée dans l’Europe entière. Par la suite, au XIXe siècle, Dijon a connu sa deuxième période faste grâce à son développement industriel.

Le parcours de la chouette

Impossible de visiter Dijon sans suivre son célèbre parcours de la chouette. Pour cela, munissez-vous du livret du circuit à l’office du tourisme, sinon, téléchargez l’application (Google Play ou iOS) dédiée grâce au lien sur le site internet. 

Le parcours est balisé par des flèches au sol représentant l’animal. Le suivre, c’est l’assurance de ne manquer aucun des lieux et monuments les plus remarquables de la ville. Hôtels particuliers, maisons à colombage, bâtiments art déco, palais des Ducs, vous aurez de quoi en prendre plein les yeux pendant une bonne heure de marche.

Mais au fait, pourquoi une chouette ? Et bien car c’est le symbole de la ville. Une sculpture de l’oiseau se trouve à l’angle de l’église Notre-Dame et c’est devenu un porte-bonheur au fil des siècles.

Si vous le pouvez, refaites cette balade dans le centre la nuit pour profiter des superbes éclairages.

TOUR PHILIPPE LE BON

Palais des Etats-de-Bourgogne, Place de la Libération 

Dijon vue d'en haut : montez dans les tours !

Prêt à prendre de la hauteur ? Il vous faudra gravir les 316 marches pour atteindre son sommet à 46 m de hauteur. La visite dure 45 minutes, toujours accompagnée d'un guide. Édifiée entre 1450 et 1460 par l’architecte Jean Poncelet, la Tour avait davantage un rôle d'affirmation symbolique du pouvoir ducal que défensif. Un escalier en vis mène à la terrasse qui surplombe la ville et est décorée par un garde-corps de style gothique flamboyant. Le noyau hélicoïdal intérieur se termine par une voûte sous laquelle on découvre les emblèmes de Philippe le Bon.

PARC DE LA COLOMBIÈRE

Cours du Général de Gaulle 

Le parc de la Colombière fait partie des parcs préférés des Dijonnais petits et grands. Et on comprend pourquoi tant il est beau. Il a même obtenu le Label Ecojardin pour sa gestion écologique respectueuse de la biodiversité et est classé aux monuments historiques depuis 1925. Un peu d'histoire : construit au XVIIe siècle par Louis II de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne, sa configuration évolua au fil du temps. C'est le fils du Grand Condé qui en entreprend l’aménagement au moment où il fait construire le Castel de Colombière, un pavillon de chasse, sur l’autre rive de l’Ouche. En arrivant, vous passerez par les allées du parc, superbe avenue où fleurissent des marronniers roses au printemps. Après l'imposante grille du XVIIe siècle, vous découvrirez un espace arboré qui compte plus de 6 000 arbres, une centaine de conifères et de vastes pelouses. Épicéas, charmes, ifs, tilleuls et chênes sont aujourd'hui le terrain de jeu des écureuils que les enfants s'amusent à épier tout en faisant un tour de rosalie ou une balade sur un âne. Le jardin, confié à Antoine de Maerle, élève de Le Nôtre (le créateur des jardins de Versailles), est réalisé « à la française » selon un strict plan géométrique. Une symétrie permet à 16 allées de rayonner à partir du cœur du parc. Une allée octogonale relie ces mêmes allées en faisant le tour du bois. Deux mails (grandes voies bordées d'arbres et de bancs) se trouvent de part et d'autre du parc et permettent aux piétons de déambuler autour d'une large pelouse. Les vestiges de la voie romaine d’Agrippa (qui reliait Langres à Chalon-sur-Saône) et un temple d’Amour du XVIIe siècle provenant du château de Bierre-lès-Semur sont abrités dans le sous-bois. Prisé des joggeurs, des promeneurs comme des cavaliers qui viennent du centre équestre voisin, le parc attire aussi les familles qui adorent y venir le week-end pour saluer les paons, les dindons et autres animaux. Avec ses aires de jeux, le parc de la Colombière fera le bonheur de vos enfants ! Dans ce parc vous trouverez également l'écodrome, pour faire découvrir l'accrobranche à vos enfants. De nombreuses animations autour de la nature y sont proposées, ainsi que des activités à sensations, dès 3 ans, adaptées aux bambins et ouvertes à tous les âges. Découvrez ses parcours acrobatiques en hauteur, 7 parcours, chacun équipé d’une ligne de vie 100 % sécurisée, ou encore la possibilité de faire le grand saut à 12 mètres de haut ! Profitez également de l'espace détente « Ô Pique-Prune », avec sa buvette pour vous remettre de vos émotions !

PLACE DE LA LIBÉRATION

Cette place imposante, pas moins de 4.680 m², entièrement rénovée il y a quelques années, a subi au fil des siècles de multiples transformations pour devenir, aujourd’hui, l’une des plus belles places de France. De 1682 à 1689, elle se développe en hémicycle, selon les dessins de Mansart qui a élaboré les bâtiments du Palais des États et les arcades de la place. Elle porte alors le nom de place Royale. Au XVIIIe siècle, entre 1721 et 1736, la rue de Condé (actuelle rue de la Liberté) est percée pour relier le palais à la porte Guillaume. Une statue équestre de Louis XIV (fondue à la Révolution) est installée au centre de la place. Appelée place d’Armes après la Révolution et place du Maréchal Pétain sous l’Occupation, elle devient, en 1944, la place de la Libération. Autrefois parking, cet espace est devenu un véritable lieu de vie depuis 2006 : des terrasses y sont installées et diverses manifestations y ont lieu. En hiver, à l’approche de Noël, vous retrouverez le marché de Noël… ! En été, place aux enfants et aux adultes qui s’amusent et se rafraichissent autour des fontaines, au milieu des terrasses de cafés et de restaurants. Ce site allie désormais l’architecture classique à la volonté de se tourner vers l’avenir. Un ensemble à admirer de jour comme de nuit, sublimé par des jeux d’eau et de lumières et par la pierre de Comblanchien (pierre de Bourgogne) dont la place est totalement revêtue.

LE SITE DU PORT DU CANAL

Quai Nicolas Rolin 

Les lieux de balade en plein air ne manquent pas à Dijon et celui-ci est fort plaisant. Tout un site installé sur l'ancien port de commerce avec des faux airs de Riviera entre son port de plaisance, un bassin fluvial de trois hectares et un vaste jardin d'agrément ombragé. Dijonnais et visiteurs aiment s'y détendre tout particulièrement en été où il fait bon d'en profiter pour un pique-nique. Pléiades d'équipements pour les pratiques sportives et les activités pour petits et grands sont installées, sans compter les animations organisées régulièrement qui font de ce lieu une source de plaisir pour tous. La péniche Cancale, figure de proue de la vie culturelle dijonnaise est amarrée au port depuis 2009, tout proche, la Minoterie et la future Cité internationale de la gastronomie et du vin sont autant de raisons de fréquenter le quartier.

A voir : l'obélisque, au centre de l'esplanade, monument qui commémore la pose de la première pierre du canal de Bourgogne par le prince Louis V Joseph de Bourbon-Condé, en 1784, la sculpture le Rêve ailé, hommage à Gustave Eiffel, né à Dijon en 1832 près du port du canal de Bourgogne. Sachez enfin que le premier week-end de juin est traditionnellement l'occasion d'une grande fête de quartier en plein air : Port du canal en fête avec joutes nautiques, démonstrations sportives, spectacles de danse, de cirque ou concerts sont au programme.

A faire : une piste cyclable suit le chemin de halage le long du canal de Bourgogne pour rejoindre la vallée de l'Ouche.

MUSÉE FRANÇOIS RUDE

Eglise Saint-Etienne, 8, rue Vaillant

Le musée Rude est abrité dans le transept de l'ancienne église Saint-Etienne, dont les fondations du chœur sont datées du XIe siècle. Ici, admirez les moulages du célèbre sculpteur dijonnais François Rude, dont la maison natale est située place François Rude. Parmi ses œuvres majeures, le monumental relief allégorique Le Départ des volontaires, dit La Marseillaise, daté de 1792 et visible sur l'Arc de Triomphe à Paris, qui impressionne les curieux. D'autres œuvres notoires de cette figure du romantisme sont exposées, comme Le Réveil de Napoléon.

Ouvert tous les jours sauf le mardi

du 1er octobre au 31 mai : de 9h30 à 18h

JARDIN DARCY

Place Darcy 

L'ours Pompon vous accueille à l'entrée du parc, réplique de l’œuvre de François Pompon, véritable symbole de Dijon. Créé en 1880, c'est à l'ingénieur Henry Darcy que l'on doit l'idée d'un réservoir d'eau potable installé juste en dessous du jardin, dont la vocation était d'apporter l'eau courante à la ville. Cette eau est aujourd'hui utilisée pour arroser les plateformes herbeuses du tramway. On vient se détendre au son des cascades de l'eau qui s'écoule, on admire son bassin et ses beaux escaliers. Le jardin idéal pour flâner pour une promenade bucolique.

PORTE GUILLAUME

Place Darcy 

Si vous apercevez à l’horizon la Porte Guillaume, sachez que vous êtes à l’entrée du Vieux Dijon, en plein cœur du centre historique. En effet, cet arc de triomphe est installé sur la grande place Darcy, complètement piétonne, et à l’entrée de la longue rue de la Liberté, piétonne elle aussi. Datée du XVIIIe siècle, elle a été construite à l’emplacement exact d’une porte médiévale préexistante. Construit par l’architecte Jean-Philippe Maret, ce monument a été érigé en hommage au gouverneur de Bourgogne de l’époque, à savoir Louis Bourbon-Condé plus communément appelé Prince de Condé. Pour cette raison, il est nommé en premier lieu Porte de Condé, puis Porte de la Liberté à la Révolution et enfin Porte Guillaume en hommage à Guillaume de Volpiano, ancien prêtre et abbé italien de Saint-Bénigne. Sur la porte, inscrite aux Monuments historiques en 1938, vous pourrez admirer quatre bas-reliefs.

HÔTEL DE VOGÜÉ

8, rue de la Chouette 

Cet hôtel particulier du XVIIe siècle fut construit pour Étienne Bouhier, magistrat au Parlement de 1607 à 1635. Le bâtiment passe dans la famille Vogüé, à l'occasion du mariage, au XVIIIe siècle, de Catherine-Louise Bouhier avec le comte Cérice-François Melchior de Vogüé. Admirez son portail majestueux sculpté d’un décor inspiré du style Renaissance italien. L’intérieur arbore de somptueux décors peints ainsi qu’une gigantesque cheminée sculptée et rehaussée de polychromie. Un des plus beaux exemples d’hôtel particulier du XVIIe siècle à Dijon.

PARC DU SUZON - JARDIN JAPONAIS

Rue Robert-Delaunay 

Une petite escapade dans ce jardin vous mènera en dehors du centre-ville mais cela vaut le détour. Le jardin japonais s’appelle officiellement Parc du Suzon puisque le court d’eau passe non loin de là. Mais le surnom donné par les dijonnais est parfaitement justifié puisque toutes les esthétiques du jardin japonais ont été utilisées ici. En effet, au centre un point d’eau et une petite cascade reposante, tout autour des pierres, des végétaux, un pin de l’Himalaya, une pagode, une passerelle et une maison de thé. Chaque élément est un symbole puisque la cascade symbolise le temps qui s’écoule, les deux îles, elles, symbolisent les valeurs terrestres et célestes. Une promenade apaisante.

ÉGLISE SAINT-MICHEL

Place Saint-Michel

Bâtie sur une chapelle funéraire du VIe siècle, dédiée à l’archange qui pèse les âmes le jour du Jugement dernier, cette église spectaculaire est sans doute la plus belle de Dijon ! Son caractère composite, mêlant styles gothique, Renaissance et classique, s'explique par la durée des travaux de construction qui s'échelonnent de 1500 à 1667. La nef et les portails latéraux sont de style gothique flamboyant, tandis que sur la façade principale, Renaissance et classicisme cohabitent. Sur le portail se mêlent thèmes religieux et païens, ce qui épargna le bâtiment des troubles révolutionnaires. Le tympan est surmonté d'une spectaculaire tourelle-lanterne. Au XIXe siècle, du mobilier, des toiles et de nombreuses richesses sont apportées des autres églises de Dijon (notamment de la chapelle des ducs) et d’anciens couvents. Un petit fascicule à l’entrée vous décrit l'édifice de façon détaillée. Saint-Michel a été la paroisse d’Elisabeth Catez, plus connue sous le nom d’Elisabeth de La Trinité qui a été canonisée sainte Elisabeth de La Trinité le 16 octobre 2016 par le pape François. Depuis 1984, ses reliques sont déposées dans la chapelle au fond de l’église. À droite, en sortant, la place Saint-Michel est un havre de fraîcheur ombragé en été, avec sa fontaine et le monument élevé à la mémoire de l’hydraulicien Henry Bazin.

Elle est encadrée de belles demeures des XVIIe et XVIIIe siècles :

  • l’hôtel de Laloge, au numéro 17
  • et l’hôtel Fleutelot ou de Clery au numéro 14.

CATHÉDRALE SAINT-BÉNIGNE

6, rue Danton 

La cathédrale Saint-Bénigne fait partie des très beaux monuments à visiter sur Dijon, située tout près de la gare, elle jouxte le Musée Archéologique. L'édifice réunit un ensemble de plusieurs trésors architecturaux à découvrir ou redécouvrir. La toute première construction de type roman qui fut construite en 535, est dédiée au martyr chrétien saint Bénigne. La rotonde, autrefois sur trois étages, située dans la crypte est actuellement en travaux. Dès sa restauration terminée, le public pourra admirer de nouveau son pavement en marbres colorés et ses superbes chapiteaux sculptés. Sa date de réouverture n'est pas encore connue. A la demande de l'évêque Isaac fut ensuite bâtie au IXe siècle une basilique carolingienne. C'est en 1001 que Guillaume de Volpiano entame des travaux pour en faire une basilique dite lombarde. Au cours des époques, le sort s'acharne et elle subit, saccage à la révolution, incendie, écroulement d'une tour. A partir de 1272 débutera alors sa reconstruction en style gothique pour laisser place à celle que l'on connaît aujourd'hui. Avec sa façade aux contreforts massifs et saillants, ses deux grosses tours octogonales couvertes de toits coniques en tuiles multicolores, sa triple nef gothique bourguignon. De son passé roman, elle n'a conservé que son portail massif. La cathédrale et sa crypte sont classées aux monuments historiques depuis le milieu du XIXe siècle. A noter également que la cathédrale dispose d'un magnifique carillon composé de 63 cloches. Un lieu à voir et à entendre !

MAISON MILLIÈRE

10, 12, 14 rue de la Chouette

A proximité de l'église Notre-Dame, si chère aux Dijonnais, se dresse un autre bâtiment célèbre de la ville : il s'agit d'une maison vieille de plus de 500 ans ! Édifiée en 1483, pour les marchands drapiers Guillaume Millière et Guillemette Durand, elle est un bel exemple de maison médiévale. Sa configuration comprend une échoppe au rez-de-chaussée et un appartement à l'étage. Ses arcades en anse de panier et ses colombages en croix de Saint-André comblés par des briques, illustrent parfaitement les modes de construction du XVe siècle. Au XXe siècle, un chat et un hibou grand-duc ont pris place sur le toit, en guise de clin d'œil à la Chouette toute proche et au palais des Ducs, situé à quelques mètres ! Et si sur la façade vous trouvez un écusson portant les initiales du marchand et de son épouse, n'hésitez pas à vous imprégner encore plus du lieu, en y entrant. C'est comme faire un retour dans le passé, on apprécie tout particulièrement le calme de son jardin intérieur en été, pour s'installer et lire un bon roman en toute tranquillité. Le rez-de-chaussée est resté une boutique dans laquelle vous trouverez divers objets et divers produits régionaux à offrir en souvenir de votre séjour. Vous pourrez également vous reposer dans le salon de thé de la maison où goûter aux plats régionaux du restaurant, situé à l'étage. Une demeure emplie de cachet qui est, depuis 1943, inscrite aux Monuments historiques et qui a même servi de décor au tournage de Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau.

LA COULÉE VERTE DE L'OUCHE

Place de la Libération

La Coulée Verte de Dijon est une promenade de 2,2 km qui relie le centre-ville au lac de Kir, en suivant la rivière de l'Ouche. Piétons comme cyclistes pourront évoluer le long de cette paisible rivière bordée d'aulnes, où kayaks et canoës s'aventurent parfois. Une promenade agréable rythmée par les terrains de jeux pour enfants, le jardin éducatif, le terrain de boules et pendant laquelle vous pouvez admirer la nature en faisant des pauses sur les bancs qui ornent cette allée. Une fois arrivé au lac, vous pourrez en profiter pour vous essayer aux sports nautiques ou simplement profiter de ses espaces aménagés pour la baignade et le pique-nique.

MUSÉE D'ART SACRÉ

Chapelle Sainte-Anne, 17, rue Sainte-Anne 

Inauguré en 1980, c'est dans l'enceinte de l'église du monastère des Bernardines que siège le Musée d'Art Sacré. Situé tout près de la place des Cordeliers, ce bâtiment est un bel écrin pour ses collections, qui permettent de retracer l'histoire de la province du XIIe au XXe siècle. Cette église qui fut consacrée en 1710 est très surprenante par sa rotonde surmontée d'un dôme en cuivre vert, ouvrant sur des chapelles, un vestibule et son chœur. L'édifice est classé aux Monuments historiques depuis 1945. A l'origine de ce musée, la volonté de préserver un patrimoine religieux catholique menacé à l'époque de pillage. C'est sous l'impulsion du chanoine jean Marilier, membre de la commission diocésaine d'art sacré, que l'inventaire des œuvres sacrées fut établi et que leur préservation devint un objectif. Ainsi, en dix ans (de 1970 à 1980, date de son ouverture), ce sont près de 380 objets qui furent stockés et qui sont aujourd'hui visibles. Dans ses vitrines, sculptures, peintures, orfèvrerie, textiles liturgiques peuvent être admirés et d'autres pièces viendront au fil des années s'ajouter à cette importante collection. Découvrez par ailleurs le magnifique autel en marbre noir et bois polychrome du sculpteur dijonnais Jean Dubois datant de 1675, une des pièces maîtresses de la collection. Au fil de la saison culturelle, le musée d'art sacré propose également des visites commentées ainsi que des ateliers créatifs et artistiques pour mieux connaître ce trésor cultuel qui compte en tout près de 500 pièces.

Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h ou sur demande.

LA FABRIQUE DE PAIN D'ÉPICES MULOT & PETITJEAN

6, boulevard de l'Ouest

A Dijon le pain d'épices est un emblème local. Mulot & PetitJean perpétue la tradition depuis 1796 et se fait un plaisir de raconter son histoire aux amateurs. De fabrication artisanale, petits et grands apprécieront cette visite d'une heure qui se termine par une dégustation. Repartez avec les fameuses nonnettes fourrées à l'orange, au cassis, au chocolat ou nature. Ponctuellement des ateliers pour petits et grands sont organisés autour du pain d'épices.

LES ALLÉES DU PARC

cours général de Gaule

Classé Monument historique en 1938, le site des allées du Parc est un secteur très prisé des Dijonnais comme des touristes. Les allées du Parc s’étendent de la place Wilson jusqu'au magnifique parc de la Colombière qui fut construit par le Prince de Condé en 1670. Considérée comme la plus belle avenue du royaume sous Louis XIV, ses allées tenaient à l'époque lieu et place de rassemblement festifs. Aujourd'hui encore chacun reste subjugué par la beauté de ces allées bordées d’arbres, de pelouses superbement entretenues, de fleurs, de chemins caillouteux. Une association a d'ailleurs été créée pour veiller à leurs préservations, c'est dire la place qu'elles ont dans le cœur des Dijonnais. Plus d’un kilomètre de promenade que tous affectionnent particulièrement pour faire leur jogging, un tour de rollers ou apprendre à faire du vélo à leurs enfants. C’est aussi l’occasion de rêvasser sur un banc ou de faire une marche revigorante tout en admirant les très nombreuses villas originales et d’époques différentes.

ÉGLISE NOTRE-DAME

2, place Notre-Dame

Doyenne des églises dijonnaises, l’église Notre-Dame est pour beaucoup de Dijonnais un emblème tant elle est belle et inscrite dans le cœur de chacun ! Elle fêtait en 2020 son 800e anniversaire. Un joyau de l’art gothique décrit par Viollet-le-Duc comme « chef-d’œuvre de raison », construit entre 1220 et 1240 avant d’être restauré entre 1865 et 1884. L’intérieur de l’église étonne par ses proportions harmonieuses et l'élégance de son décor : délicates colonnettes fuselées, voûtes élancées, hauteur et luminosité de la tour-lanterne. Dans le transept nord, des vitraux du XIIIe siècle sont encore visibles sous la rose. Au fond de l'église, dans la chapelle qui se trouve à droite du chœur, Notre-Dame de Bon-Espoir, l'une des plus anciennes statues de bois de la Vierge en France, date du XIe siècle et protège la ville. Quant à l’extérieur, c’est également un enchantement tant on découvre de choses ! Arrêtez-vous face à Notre-Dame et admirez le Jacquemart sur le clocher de droite. Prise de guerre de Philippe de Hardi, le Jacquemart fut ramené de Courtrai en 1383 et depuis Jacquemart, son épouse et leurs enfants donnent l’heure aux passants. Ensuite, admirez la façade-écran unique en France ! Trois rangées de gargouilles vous sont présentées… Et pour les observer pleinement, placez-vous juste en dessous, levez la tête et marchez lentement. Elles apparaissent une à une ! Enfin, à gauche de l’église, vous découvrirez la fameuse chouette qui réalise les vœux des dijonnais quant ils viennent la caresser de la main gauche !

LE PUITS DE MOÏSE DE LA CHARTREUSE DE CHAMPMOL

1, boulevard du Chanoine-Kir

Pour comprendre et admirer cette très belle œuvre, quelques éléments historiques vous seront nécessaires. En 1383, le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, fonde un monastère de chartreux pour abriter son tombeau et ceux de sa lignée. L’empereur Charles Quint (rappelez-vous, il était le petit-fils de Marie de Bourgogne) rêvait de s’y faire enterrer ! Le magnifique ensemble est malheureusement détruit à la Révolution et seuls subsistent aujourd'hui le portail de la chapelle, une tourelle et le puits de Moïse. Ce dernier, réalisé par Claus Sluter, l'un des plus grands sculpteurs européens du XIVe siècle est un édifice hexagonal en pierre et en briques de 7 m de haut qui servait de piédestal à un calvaire monumental, baignant à l'origine dans une fontaine "source de vie". Adossées à cette colonne, six statues représentent Moïse et cinq autres prophètes de l'Ancien Testament. L’œuvre est classée aux monuments historiques. La chapelle de 1844 abrite le portail sculpté par Claus Sluter, une Vierge à l'Enfant, entourée de Philippe le Hardi, de son épouse Marguerite de Flandre et de leurs saints protecteurs. Au XIXe siècle, un hôpital psychiatrique est construit à la place de la chartreuse, mais ces magnifiques vestiges sont conservés à leur emplacement d'origine. Les autres trésors du monastère (les tombeaux des ducs, un retable exceptionnel et bien d’autres œuvres encore…) sont visibles au Musée archéologique et au Musée des Beaux-Arts de Dijon.

PLACE DU PRÉSIDENT-WILSON

Cette place est plus communément appelée « place Wilson » par les Dijonnais. Très fréquentée à l’arrivée des beaux jours, cette place est en fait un rond-point. Jusque-là, rien de bien attrayant. Néanmoins, c’est l'une des plus belles places de Dijon, classée au titre des Monuments historiques. D’une taille totale de 8 000 m², en son centre trône une immense fontaine installée dans un bassin et entourée de jets d’eau. Tout autour, de la verdure, rien que de la verdure ! A l’arrivée du printemps, c’est un vrai plaisir d’admirer les fleurs et les arbres fleuris. Les Dijonnais viennent ici pour se reposer, faire du sport, lézarder et respirer ! Et ce n’est pas tout, vous aurez aussi l’occasion de découvrir un ancien kiosque à musique de 1912.

LES JARDINS DE L'HÔTEL D'ESTERNO

Rue Brûlard 

C'est rue Brûlard que vous trouvez les jardins de l'hôtel Bouchu dit d'Esterno, dont l'architecture remonte au XVIIe siècle. Des jardins agréables et originaux cachés en plein centre, pour ceux qui seraient en manque de vert. Là, quelques bancs vous attendent pour vous reposer et admirer le superbe bâtiment et, de l'autre côté, une jolie maison recouverte de lierres. Un cadre propice au repos, à la lecture, au tête-à-tête, mais ne le dites pas trop fort, la tranquillité y est douce !

PALAIS DES DUCS ET DES ÉTATS DE BOURGOGNE

Place de la Libération 

Haut-lieu de la vie politique et culturelle dijonnaise, le Palais des Ducs et des États de Bourgogne est un des symboles de Dijon ! Vous commencerez par gravir la Tour Philippe le Bon qui surplombe le palais du haut de ses 46 mètres. Après les 316 marches, vous pourrez contempler toute la ville et apercevoir les premiers contreforts du Jura et même, par beau temps, le Mont Blanc. La tour domine la cour d'honneur du Palais qui s'ouvre sur la place de la Libération. L'édifice date des XVIIe et XVIIIe siècles et comporte aujourd'hui le bureau d'accueil de la ville, les bureaux du Maire de Dijon et de ses conseillers et adjoints. La cour de Flore est située dans la partie classique du bâtiment. Sous le porche d'entrée de cette cour, vous découvrirez le magnifique escalier Gabriel qui conduit à la salle des États. Cette pièce à la gloire de la Bourgogne abritait les réunions des États de Bourgogne. Dans la même cour, siège également la salle de Flore qui accueille les conseils municipaux. Pour aller voir la troisième cour, à savoir la cour de Bar, passez par l'arrière du Palais des Ducs et des États de Bourgogne. Vous pourrez vous attabler à la Brasserie des Beaux-Arts où il fait bon déjeuner. Arrivés au niveau du Square des Ducs de Bourgogne, admirez la façade médiévale. Dans la cour de Bar, découvrez les cuisines ducales construites à la demande de Philippe le Bon au XVe siècle avec six grands foyers de cheminée. Dans cette cour se trouve aussi l'entrée du Musée des Beaux-Arts.

SQUARE DES DUCS

Place des Ducs

Le Square des Ducs, un petit bijou de verdure !

Le Square des Ducs est juste derrière le Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne. Cet espace charmant et arboré serait le reliquat du jardin animalier, créé spécialement pour Marguerite de Flandres, la femme de Philippe le Hardi. Au XIXe siècle, le square se transforme en jardin à l’anglaise. On peut s'installer sur l'un de ses bancs pour lire, puisqu'une boîte à livres s'y trouve. Depuis 2018, tout le secteur est piétonnier. Dans le square, profitez-en pour admirer la statue de Philippe le Bon, ou l’œuvre Point de vue de Philippe Ramette.

CREATION DE LA VERITABLE MOUTARDE - MAISON EDMOND FALLOT

11, rue des Forges

Qui prétend qu'on ne fabrique pas de moutarde à Dijon ? L'office de tourisme et la Maison Falllot vous proposent une visite et un atelier de fabrication. Rendez-vous directement à l'office de tourisme qui vous guidera jusqu'à cette grande maison familiale. Ici on vous révèle tous les secrets de la fabrication de la Moutarde de Dijon, selon les méthodes ancestrales pratiquée dans cette maison fondée en 1840, puis vous êtes invités à le faire vous même. Récompense ultime : vous repartez avec votre propre pot de moutarde ! Inscription indispensable !

SQUARE DES BÉNÉDICTINS

Rue du Docteur Maret

Les parcs du centre-ville sont nombreux et majestueux, à l’image du square des Bénédictins accolé à la cathédrale Saint-Bénigne. Cet écrin de verdure était au VIe siècle le jardin de l’ancienne abbaye Saint-Bénigne dont il ne reste qu’un ancien puits que l’on peut encore admirer aujourd’hui. Profitez d’un moment de fraîcheur sur l’un des nombreux bancs à l’ombre des marronniers, tilleuls, érables, bouleaux et peupliers qui s’élèvent haut dans le ciel. Si vous suivez le chemin en pavés anciens, vous arrivez, au fond, au Musée archéologique. Bonne promenade !

ÉGLISE DU SACRÉ-COEUR

Place du Général-Giraud

Édifiée dans les années 1930, l'église du Sacré-Cœur apporte de la spiritualité au quartier de la Maladière. Les travaux dirigés par l’architecte parisien Julien Barbier commencent en 1931, l’église est ensuite consacrée le 10 mai 1938. Surprenante par son style néo-byzantin, ses bâtisseurs se sont inspirés de la basilique de Paray-le-Monial. Longue de 60 mètres, elle impressionne notamment par son volume et par la splendide mosaïque de 7 mètres de hauteur. Une architecture intéressante que les visiteurs peuvent librement découvrir sur place ou virtuellement.

LES HALLES

Il est temps de passer aux choses sérieuses car Dijon est aussi une capitale gastronomique. Si les Halles font définitivement partie des choses à faire à Dijon, c’est surtout un lieu incontournable pour les gourmands. Leur construction date du XIXe siècle et si le style vous dit quelque chose, c’est normal, car les plans s’inspirent de ceux réalisés par l’entreprise Eiffel. Un marché s’y tient les mardis, jeudis, vendredis et samedis mais vous y trouvez également des cafés. C’est l’occasion idéale pour découvrir des produits locaux. Régalez-vous ! Et pour le plaisir des yeux, le bâtiment est un très bel exemple d’architecture industrielle avec de nombreux ornements sur sa structure.


21 - Chateauneuf en Auxois

Parking

Grande Rue

21320 Chateauneuf

 

GPS : N 47.221403,  E 4.639301

 

Parking sous Châteauneuf. Légèrement en pente.

Très calme, parfait pour une nuit et pour visiter le château.


Visiter Châteauneuf-en-Auxois c’est aller de surprise et surprise : d’abord, il y a la promenade dans le village classé et son château-fort. Au-delà, c’est un pays magnifique, l’Auxois, qui vous ouvre ses portes avec, au menu, une longue liste des sites où l’histoire avec un grand H résonne encore : Alésia, Fontenay ou encore Flavigny-sur-Ozerain.

Une fois-là haut, une agréable balade vous attend dans ce village qui compte parmi les « plus beaux villages de France ». L’occasion d’admirer de belles maisons autrefois construites par de riches marchands. Elles servaient d’ailleurs à la fin du Moyen Âge de boutiques, comme en attestent les larges baies dont elles sont percées.

Au bout de la promenade vous attend une splendide forteresse médiévale. C’est un des derniers témoignages de l’architecture militaire bourguignonne du XIVe siècle. La plupart des bâtiments se visitent, alors n’hésitez pas !

CHÂTEAU DE CHÂTEAUNEUF

CHÂTEAU DE CHÂTEAUNEUF

Tout commence pour ce château au XIIe siècle par sa construction à des fins défensives. Les guerres et particulièrement la guerre de Cent Ans passent et le château demeure, mais la lignée s'éteint avec Catherine de Châteauneuf en 1457. Philippe Le Bon, duc de Bourgogne, confisque la forteresse et la confie à Philippe Pot, futur grand sénéchal de la Bourgogne. A partir de là, la vie dans la forteresse se transforme en vie de château avec la construction du Grand Logis, du Logis d'hôtes et de la chapelle. En 1936, le comte de Voguë, son dernier habitant, en fait don à l'Etat qui depuis 2008 est devenu la propriété du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Visites guidées, animations, expositions et activités éducatives sont proposées tout au long de l'année à travers une saison culturelle formidablement bien orchestrée par l'équipe d'accueil. Venez en famille découvrir l'histoire et la vie de ce château et de ses nombreux occupants. Un site qui passionnera petits et grands permettant même de participer à des visites nocturnes pour profiter du château la nuit ! Architecture, histoire, animations, tout est fait pour que vous passiez un bon moment.

Visite du château (libre ou guidée) 5 € 

Visite du château et du jardin (guidée) 6,50 € 

Visite du château et des combles (guidée) 6,50€ 

Visite approndie du jardin (guidée) 5 €

LE POINT DE VUE DE LA CROIX DE MISSION

LE POINT DE VUE DE LA CROIX DE MISSION

Un petit coin de paradis, presque magique, qui offre une vue parfaite à 180 degrés sur les paysages de l’Auxois. Asseyez-vous paisiblement sur la pierre surplombée d’un crucifix, entourée d’arbres séculaires, et admirez l’horizon, les collines, les villages alentour, la végétation locale… En poursuivant en direction du bois, plusieurs parcours balisés de randonnées sont proposés. Distances et difficultés le plus souvent abordables pour toute la famille.

21 - Flavigny sur Ozérain

PARKING

Flavigny-sur-Ozerain, Jard sous la ville

 

GPS : N 47.510799,  E 4.528680

 

Parking gratuit et très tranquille près de la D9, pour la nuit il faut venir en fin de journée après le départ des voitures - eau gratuite avec bouton poussoir

 

 


Classé parmi les plus beaux villages de France, le village de Flavigny-sur-Ozerain est une des visites obligatoires lorsque l'on veut découvrir la Côte-d'Or ! Village médiéval bourré de charme, il invite à la marche dans ses ruelles pavées et à la découverte de ses remparts, ses portes fortifiées, sa crypte de l'abbaye Saint-Pierre, son église Saint-Genest... Et bien d'autres curiosités à découvrir aussi lors de visites guidées !

CRYPTE CAROLINGIENNE DE L'ABBAYE

Abbaye Saint-Pierre (actuelle fabrique des Anis), Rue de l'Abbaye 

La très belle crypte, avec ses colonnes surmontées de chapiteaux carolingiens, classée Monument historique reste accessible gratuitement à tous. Véritable vestige de son passé religieux, la crypte de l’abbaye St-Pierre, fondée en 719 par un seigneur burgonde, était occupée par des moines bénédictins jusqu'à ce qu'elle soit vendue comme bien national à la Révolution.

Rattachée à la fabrique de l’abbaye de Flavigny, ne manquez pas de faire une étape gourmande à la boutique.

LES ANIS DE FLAVIGNY - LE MUSÉE DES ANIS

Rue de l'Abbaye 

Notre bien bon bonbon ! Catherine Troubat propriétaire et héritière de cet incroyable patrimoine vivant œuvre à le rendre célèbre à travers la planète. Le circuit peut commencer par la visite gratuite de la fabrique où l'on découvre le savoir-faire et l'histoire des jolies boîtes ovales, une recette identique depuis 400 ans. Le Musée, deux belles pièces voûtées de l'abbaye, retrace l'épopée des anis. La boutique permet de prendre un thé et déguster les différents arômes. A croquer !

ÉGLISE SAINT-GENEST

Rue Hôtel-de-Ville

L’église Saint-Genest fut construite au XIIIe siècle et restaurée au début du XVe siècle après un malencontreux incendie. Son mobilier est d’une grande richesse. Il faut admirer la belle statue de l’ange de l’Annonciation, les stalles, les sièges en bois à dossier élevé réservés aux membres du clergé. Ils sont ornées de silhouettes en bois d’inspirations diverses.

On raconte que ces pièces insolites furent créées par un artiste local qui voulait que les moines rêvent un peu ! Plusieurs d’entre elles ont malheureusement disparu.

Quoi qu'il en soit venez découvrir ce chef-d’œuvre gothique avec ses magnifiques plafonds Renaissance.

LA TOUR DE GUET

A proximité de l’église, un peu en contrebas, vous pouvez admirer de l'extérieur cette tour du XVe siècle.

La construction possède deux étages en encorbellement et des meurtrières. Elle répondait bien évidemment à des fonctions défensives : surveiller les rues de la cité. Elle est l’un des rares édifices de ce genre à être encore debout : les habitants n’aimaient guère ces bâtiments qui les surveillaient plus qu’ils ne les protégeaient !

89 -Vézelay

Dijon - Vézelay : 166 km 2 h 36


Saint-Père > Vézelay : 3 km
Saint-Père > Vézelay : 3 km

Camping

Saint-Père, 325 Corvée du Maupas

GPS : 47.458698, 3.771530

camping car 3,00 €

Adulte : 2.30

Branchement électrique 2,50 €

Taxe de séjour (à partir de 18 ans) 0,20 €

Nombre de place(s) 20

 

Ouverture/Fermeture : Ouvert du 1/4 au 30/9

Camping communal calme, très ombragé, accueil très sympathique.


BASILIQUE SAINTE-MARIE-MADELEINE

Sur ce site classé au Patrimoine mondial de l’Unesco, des siècles vous contemplent, et même une grande partie de l'Histoire de France ! A l’origine, c'est dans la commune voisine de Saint-Père-sous-Vézelay qu'un couvent fut fondé, au IXe siècle. Des moines vinrent vite remplacer les religieuses, mais le nouveau monastère fut détruit lors des invasions normandes. Pour remplacer l'édifice, la colline de Vézelay (dont la position semblait beaucoup moins vulnérable) fut choisie : une nouvelle abbaye s'érigea alors qui, deux siècles plus tard, prit le nom de sainte Marie-Madeleine (en hommage à la pécheresse dont le monastère conservait les supposées reliques). Dès lors, la réputation de Vézelay ne cessa de grandir. Puissants, religieux et pèlerins y défilèrent… En 1146, en présence de Louis VII saint Bernard de Clairvaux y prêcha la deuxième croisade. Avant de partir pour la troisième croisade, le roi de France Philippe Auguste et celui d’Angleterre Richard Cœur de Lion s'y retrouvèrent. Plus tard, saint François d’Assise décida d’y fonder la première mission de ses frères mineurs, et Saint Louis s’y rendit en pèlerinage à quatre reprises. Ville étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église carolingienne de Vézelay dut être agrandie tant elle attirait les foules. Jusqu'au destin qui, une nouvelle fois, s'acharna...

Un incendie détruisit entièrement la nef, qui fut reconstruite au début du XIIIe siècle. Hélas, peu de temps après, saint Maximin en Provence annonça la découverte des vraies reliques de sainte Marie-Madeleine, alors la basilique perdit soudainement son prestige. On la bouda, la déserta. Pillée et ravagée par les protestants en 1569, elle n’échappa pas non plus aux fureurs de la Révolution, quand elle fut en partie rasée.

C’est à Mérimée, inspecteur des Monuments historiques, que le bâtiment sur le point de s’écrouler dut sa splendide renaissance. En 1840, sous son impulsion Viollet-le-Duc se chargea de sa restauration et reconstruisit, entre autres, sa façade. Aujourd'hui, la basilique conserve toutefois son magnifique narthex roman du début du XIIe siècle, avec son tympan richement sculpté.

Lors de votre venue, n'hésitez pas à faire aussi un tour dans les jardins, tout à côté. Là, vous flânerez jusqu'à découvrir une vue époustouflante sur la colline éternelle. Les paysage colorés du Morvan se laisseront admirer sous vos yeux ébahis. A Vézelay, décidément tout, absolument tout pousse à l'émerveillement !

LA MAISON DU VISITEUR

Place Adolphe Guillon

Dans la montée qui conduit à la Basilique Sainte Marie-Madeleine, la Maison du Visiteur est une étape indispensable pour qui veut comprendre le monument, et son univers tout entier. En effet, nous ne possédons pas les clés de lecture de la grandeur de Vézelay et c'est en cela que la Maison du visiteur nous accompagnera.

Accueil chaleureux, qui nous place d'entrée face à une mystérieuse porte sur laquelle des clous forment une spirale (l'un des symboles que l'on retrouvera dans la Basilique). Une fois la porte franchie, chants, musiques, images... tout nous plonge dans l'histoire de ce site d'exception. Dans les sous-sols de la maison, on découvre comment les bâtisseurs du Moyen Âge ont orienté le bâtiment selon la course du soleil (le chevet toujours pointé vers l'Orient), comment ils ont réalisé la Basilique selon des proportions parfaites. Enfin, quelques reproductions des magnifiques chapiteaux de la Basilique nous offrent une lecture de ces livres de pierre. Des explications passionnantes et, à notre sens, indispensables pour voir le monument sous un autre jour. Enfin, la Maison du visiteur propose aussi des visites guidées, comme « La basilique dévoilée », « Bâtir avec la lumière » ou la diffusion d'un film sur le grand tympan.

Une mention spéciale pour les visites du solstice d'hiver qui ont lieu pendant les fêtes et vous font découvrir la basilique dans une lumière spectaculaire. La visite est sur réservation et dure 1h. On vous la conseille : une merveilleuse occasion d'apprécier la magie de la colline éternelle !

MUSEE DE L'OEUVRE VIOLLET-LE-DUC

Place du Cloître

Avant de retrouver une bonne partie de sa splendeur, la Basilique Sainte Marie-Madeleine ne fut longtemps qu'un champ de ruines. Grâce à l'œuvre d'un jeune architecte, Viollet-le-Duc, ce monument de pierres fut restauré pour mieux reprendre vie. Dans le cloître, à droite de la Basilique, dans une salle qui abritait dortoirs et bibliothèque, se trouve le Musée de l'Œuvre. Un lieu très émouvant à visiter puisqu'il permet d'admirer à hauteur d'homme de nombreux chapiteaux provenant des décombres. Dans une salle splendide, un dialogue s'instaure avec la pierre blanche qui semble tout juste sortie de l'atelier du sculpteur.

Dessins et croquis de Viollet-le-Duc, moulages de sculptures disparues, on comprend mieux l'ampleur de la tâche entreprise en 1840. Une salle qui se prête aussi merveilleusement bien à l'accueil des groupes ou à des manifestations culturelles. Un lieu « sensible » qu'il ne faut surtout pas manquer de visiter lors d'un séjour à Vézelay.

PORTE NEUVE DE VEZELAY

Il ne reste plus grand-chose des imposantes fortifications qui ceinturaient la ville au Moyen Age.

L'afflux de pèlerins ayant amené la prospérité, des bandes armées convoitaient ses richesses. C'est pourquoi on fit construire une double ceinture de remparts entre les XIIe et XIVe siècles, protégeant les habitants comme les pèlerins. L'impressionnante Porte Neuve, flanquée de deux tours défensives et surmontée de la salle des Gardes permet de rentrer dans Vézelay en comprenant le cheminement des pèlerins trouvant refuge derrière les murs.

ÉGLISE FRANCISCAINE DE LA CORDELLE

Lieu-dit "La Cordelle" 

Au pied de la colline éternelle, le site de la Cordelle mérite toute notre attention, car il contient autant de beauté et de mystère que l'ensemble de Vézelay. Sur un chemin de campagne, on ne peut qu'être admiratif en voyant surgir ce qui est assurément la plus ancienne des implantations françaises de l'ordre franciscain.

La tradition veut que cet édifice ait été fondé par deux disciples de François d'Assise, Frère Pacifique et son compagnon Frère Louis, hors des murailles de la ville, près de la porte Sainte-Croix. Les Mineurs, ou Cordeliers, occupèrent le couvent du XIIIe siècle à la Révolution française.

Si les bâtiments furent en grande partie détruits, il reste une magnifique chapelle romane Sainte-Croix. Il règne en ces lieux une incroyable quiétude propice au recueillement et à la prière. Etape obligée des pèlerins.

Non loin de là, à flanc de coteau, une immense croix marque l'endroit où saint Bernard prêcha en 1146 la seconde croisade devant Louis VII, Aliénor d'Aquitaine et près de 100 000 personnes !

MAISON JULES ROY

Le Clos du Couvent, Rue de l'Ecole

Dans une élégante maison bourgeoise située au pied de la basilique Sainte Marie-Madeleine de Vézelay, on peut voir le bureau de l’écrivain Jules Roy (à qui l'on doit notamment « Les Chevaux du soleil ») tel qu’il était le jour de sa mort, le 15 juin 2000.

Aujourd'hui maison d'écrivains en résidence, lieu de manifestations culturelles et d'expositions, elle est aussi ouverte aux visites (libres et gratuites). 

L'occasion d'admirer aussi la magnifique vue grâce à ses étages en terrasses.

Et de profiter d'un angle inédit sur la basilique.

MAISON DE LA GOULOTTE

La Goulotte

Située dans un hameau de Vézelay, cette belle bâtisse blanche construite par l'architecte Badovici, était la demeure du critique d'art Christian Zervos.

Aujourd'hui, et selon les volontés de ce dernier, le site est un lieu d'exposition qui met en avant l'art contemporain sous toutes ses formes, et accueille des conférences, des rencontres, des journées d'étude...

Ouverte seulement en période estivale, le public peut néanmoins s'y rendre tous les après-midis.