De Berck à Lille

80 - Saint Valéry sur Somme

469 rue de la Croix l'Abbé

 

Latitude : (Nord) 50.1822° Longitude : (Est) 1.62889° 

Tarif : 2020

Forfait Emplacement Service Et Plein D'eau Et Electricite : 12.00 €

Type de borne : artisanale

Services :

Campingcar8 M

Electricité : 16 ampères, 24h, 4 prises

Plein d'eau : >200 l

Autres informations :

Ouvert A l'année

70 emplacements

Durée maxi: 1 jour(s)

Moyen de paiement : Automate Paiement

Tel: +33 3 22 60 82 16

SITE INTERNET

eau coupee en periode de gel

70 emplacements limités à 24h


Cette cité médiévale mérite le détour. Vieilles pierres, boutiques d'artisans, restaurants agréables, promenade le long de la jetée ou du haut des remparts pour un panorama imprenable sur la baie de Somme...

C'est de Saint-Valery que Guillaume le Conquérant partit pour récupérer la couronne et devenir roi d'Angleterre en 1066. Jeanne d'Arc est un autre personnage qui y a fait escale.

L'abbaye a également tenu une place importante dans l'histoire de la cité pendant près de douze siècles, jusqu'à sa vente en 1791.

Depuis, Saint-Valery, ses ruelles pavées et fleuries et la baie de Somme ont inspiré de grands artistes dont Degas, Victor Hugo ou Colette. 

 

Ville Haute

19, place Saint-Martin 

C’est dans ces rues pavées, percées de passages étroits, que l’on retrouve les vestiges du passé. Les remparts dont la porte de Nevers des XIVe et XVIe siècles, l’église Saint-Martin, de style gothique avec sa façade en damiers noirs et blancs de silex, ses deux nefs et son triptyque Renaissance.

Ville Basse

En dehors des nombreux commerces et restaurants, elle abrite le port de pêche et surtout de plaisance. Car, à part quelques rares chalutiers et sauterelliers – pêcheurs de crevettes –, la flottille de pêche a dû s’amarrer au Tréport à cause de l’envasement de la baie. Les plaisanciers sont, en revanche, fort nombreux.

 

Quartier du Courtgain

Rues des Moulins et des Pilotes

Ce petit quartier charmant et méconnu était celui des marins. Son nom signifie « petit salaire ».

On y retrouve des rues étroites et pentues avec de petites maisons colorées et parfois décorées sur le thème de la pêche et de la mer.

Pour être encore plus dans l'ambiance, faufilez-vous depuis la place des Pilotes dans un étroit passage entre deux maisons pour monter jusqu'au calvaire des marins.

Vous y bénéficierez d'une des plus belles vues sur la baie et la cité.

Ce secteur pentu est beaucoup moins fréquenté que les quais ou la cité médiévale, c'est aussi ce qui fait son charme.

 

Eglise Saint Martin

16, rue de la Porte-de-Nevers 

Cette église saura vous surprendre par son côté atypique. Elle présente une élégante façade en damiers noir et blanc de pierre et de silex, deux nefs, dont l’une abrite un triptyque datant de la Renaissance, une tour imposante épaulée de contreforts, ainsi qu'une toiture en flèche qui a été remplacée par une toiture pyramidale à la fin du XVIIIe s. Elle a probablement été construite au XIIIe siècle avant d'être incendiée au XVIe s., puis reconstruite. Chaque année, deux concerts sont organisés afin de récolter des fonds pour l'entretien de l'orgue remarquable.

Les quais

Quais Jeanne d'Arc, Courbet, Blavet, Pérée, Lejoille

C'est un chemin de promenade incontournable, avec de superbes vues sur le port, la baie et même parfois les phoques si vous avez un peu de chance.

Ces quais, d'une longueur de près de 3 km, sont très empruntés lors des beaux jours, heureusement qu'ils sont larges et agréables !

Au fil de votre balade, vous admirerez sans doute avec jalousie les élégantes demeures du XIXe siècle, d'anciennes propriétés des familles d’armateurs et de capitaines.

Au bout du quai Jeanne-d'Arc, c'est la plage où le tout-Paris venait autrefois prendre des bains.

 

Entrepôt des Sels

Quai Lejoille

Un entrepôt qui connut son heure de gloire autrefois. Edifié en 1736, il fut en effet l'un des seuls du royaume de France à pouvoir contenir jusqu'à 20 000 tonnes de sel, en provenance de Guérande, Brouage, Marennes et La Rochelle.

Ce sel était ensuite réparti dans les greniers de Picardie, de Champagne et de Bourgogne.

On y stocka plus tard du charbon. Sa toiture fut démontée en 1905.

Depuis début 2020, un projet de rénovation a permis d'accueillir l'office de tourisme, une salle de spectacle, un espace de réception et bientôt un restaurant avec vue panoramique sur la baie de Somme.

 

Chapelle des Marins

Mont de la Chapelle 

A 10 min à pied de l'agitation de la ville, cette chapelle est un havre de paix qui surplombe la baie au milieu des prés. Élégante, avec ses beaux murs en damier, elle possède un clocher surmonté non pas d'un coq mais d'un goéland ! A l'intérieur, des bateaux sont suspendus. Le lieu était fréquenté par les marins. Vous trouverez la chapelle en sortant de la ville, en continuant le long du rivage ou le chemin longeant le bas des remparts, juste avant d'atteindre le cap Hornu. C'est un endroit calme et très photogénique avec un panorama superbe !

 

La Plage

Chaussée du Cap Hornu et Quai Jeanne d'Arc 

Une ancienne plage des bains de mer et le lieu idéal pour les enfants amateurs de châteaux de sable.

La baignade est interdite pour raison de sécurité. La marée haute peut surprendre par sa puissante montée des eaux, mais elle est beaucoup moins dangereuse que dans la baie.

Vous pouvez donc prévoir d'y faire de belles promenades à marée basse, avec une vue époustouflante sur l’ensemble de la baie de Somme et un regard sur la cité médiévale qui vous surplombe.

Une terrasse vous permet d'y siroter un verre agréablement. C'est aussi le lieu de départ des pirogues, un spectacle qui plaît toujours aux badauds.

 

Cap Hornu

Route du Cap 

C'est ici que l'estuaire s'élargit véritablement et que le paysage change de manière spectaculaire au gré des marées.

Pour profiter différemment du spectacle, n'hésitez pas à prendre de recul et de la hauteur en allant vers la chapelle des marins.

Vous pouvez aussi vous engager sur les digues du sentier du littoral qui mènent au Hourdel pour admirer un spectacle sans pareil, réellement unique au monde. Notez que le Cap Hornu fait partie intégrante de la baie de Somme, classée Grand Site de France, dans le Parc naturel régional.

La stèle du souvenir

« Masson refusa de se laisser bander les yeux, Brusque se laissa faire.

Un ordre bref, le bruit des fusils qu’on arme, une salve, c’était fini. Les deux hommes attachés à leur poteau étaient morts, la tête de Masson tombant en avant, celle de Brusque reposant sur son épaule. »

C’est à l’aumônier qui, le 12 novembre 1940, assista à l’exécution de ces deux résistants valéricains à la citadelle d’Amiens, que l’on doit cet émouvant témoignage.

Rue de la Roche-Madonne dans le quartier où ils vécurent, une stèle rappelle ainsi que deux jeunes hommes sont « morts pour la France ». Masson avait 21 ans et Brusque 18…

Chemin de fer de la Baie de Somme

Au début du XXe siècle, un tortillard emmenait les touristes vers les plages de la côte picarde. Désireux de sauvegarder la ligne de Cayeux-Saint-Valery-Le Crotoy, quelques amateurs se réunissent, en 1969, et proposent aux autorités locales le projet d’une exploitation touristique de la ligne. Le projet est retenu. L’association des Chemins de Fer de la Baie de Somme est créée.

Depuis maintenant cinquante ans, elle exploite le réseau des Bains de Mer. D’authentiques voitures de la Belle Époque, tractées par de toujours vaillantes locomotives à vapeur, transportent les touristes autour de la baie de Somme.

Sur la trentaine de kilomètres parcourus, les passagers découvrent la baie d'un autre œil, traversant moulières, marais et champs de cultures, longeant ruisseaux bordés de saules dans une ambiance unique donnant la sensation d'avoir fait un bond dans le passé. En certaines occasions – lors des évènements « dîners à bord » - on pourra même goûter à la nourriture typique de la région. Il suffit de se rendre aux gares du Crotoy, de Noyelles-sur-Mer, de Saint-Valery ou de Cayeux-sur-Mer et acheter son billet soit à la gare soit au contrôleur du train aux horaires mentionnés dans le site ou par téléphone.

On trouve par ailleurs dans les gares traversées des boutiques souvenirs. Pour en savoir davantage sur cette épique aventure, consulter le site Internet de la compagnie. 

Un voyage dans le temps et un immanquable absolu lors d'un voyage dans la région !

Le Crotoy

Eglise Saint Pierre

Entre la plage et le port, vous trouverez une petite église, dans le style néo-gothique.

Mais cela vaut la peine d'y entrer pour y retrouver une ambiance maritime, avec des ex-voto en forme de navires, des filets de pêche suspendus et une présentation des bateaux locaux (avec leur nom et leur description).

Pas de doute, vous êtes bien dans une cité portuaire et ici on prie pour les marins. Vous pourrez aussi y découvrir une peinture classée monument historique : "Vue du Crotoy du XVe siècle" ainsi qu'un orgue de tribune.

Rue Pierre Guerlain

Natif d’Abbeville et amoureux du Crotoy et de la baie de Somme, le célèbre parfumeur Pierre Guerlain a beaucoup fait pour cette commune, en y amenant le tout-Paris dans la seconde moitié du XIXe siècle.

C'est à cette époque que Le Crotoy devient une destination privilégiée pour les vacances.

En 1860, il fait construire un hôtel, destiné à la venue de l'impératrice Eugénie qu'il parfumait, et qui finalement ne vint jamais.

Après sa mort, l'hôtel est repris et agrandi par le cuisinier de renom Delant, qui le rebaptise le Grand Hôtel. C'est donc dans la charmante rue qui porte le nom du parfumeur que l'on trouve l'emblématique villa Le Souvenir, devenue aujourd'hui l'hôtel Les Tourelles, dont la chic façade rouge orangé interpelle le regard.

 

La Plage

Digue Jules-Noiret 

L'un des bonheurs du Crotoy est de pouvoir profiter de grandes plages de sable fin (exposées plein sud) en centre-ville ! En revanche, il faut bien penser à consulter les horaires des marées pour savoir si vous aurez de la marche ou pas pour vous baigner et surtout profiter de la mer en toute sécurité.

Aux beaux jours, des cabines de plage s'ouvrent sur la digue, donnant un air de fête et un charme certain à la station balnéaire.

Avis aux riders, sachez que Le Crotoy est un spot connu pour la pratique du kitesurf, sport local de prédilection.

 

Résidence Millevoye

Quai Léonard 

Voici un édifice à aller voir absolument lors d'un passage dans la commune du Crotoy. 

Ce manoir fut construit en 1810 et fut le lieu de résidence du poète Charles Hubert Millevoye. Il est d'ailleurs occupé de nos jours par les descendants de l'artiste, connu pour des œuvres telles que La Chute des feuilles et Le Poète mourant. 

Il fut aussi l'un des premiers poètes à initier le romantisme. C'est sur le quai Léonard, entre la petite plage du centre-ville et le port du Crotoy, que vous pouvez contempler cette magnifique bâtisse qui, rappelons-le, fut édifiée sur les ruines du château.

Square Jeanne d'Arc

Jeanne d'Arc, prise à Compiègne, passa un mois dans la prison du château du Crotoy du 21 novembre au 20 décembre 1430. Elle fut autorisée à recevoir quelques gens de la cité, avant de quitter la commune à pied, jusqu'à Rouen, en passant par Saint-Valery-sur-Somme, Eu et Dieppe.

Elle y fut condamnée à être brûlée vive. Le bronze qui lui est dédié, sur la place centrale à côté du port, a été inauguré en 1881.

En 1943, l'œuvre a été retournée par l'occupant allemand, elle est depuis dirigée vers l'Angleterre (auparavant, elle regardait la baie).

 

Maison la solitutude - Maison de Jules Verne

9, rue Jules-Verne 

Le Crotoy a attiré et inspiré de nombreux écrivains et artistes dont Jules Verne.

Dès 1865, il loue La Solitude, une maison bien différente des maisons de pêcheurs voisines et qui se trouve au n° 9 de la... rue Jules-Verne. Il vous faudra la contempler de l'extérieur, car elle n'est pas ouverte au public.

Une plaque indique cependant que « Jules Verne habita cette maison de 1865 à 1870 ».

C'est ici que l'écrivain trouva son inspiration pour Vingt mille lieues sous les mers.

 

Les écluses

Rue des Bassins de chasse

Les écluses du Crotoy ont été construites sous Napoléon III en 1865, par Ferdinand De Lesseps, afin de pallier à l'ensablement de la baie, suite au détournement de la Somme.

Pour les voir fonctionner, vous devrez les visiter soit à marée haute, lorsqu'elles se referment alors pour emprisonner l'eau, soit cinq heures après la pleine mer, lorsqu'elles s'ouvrent pour libérer cette eau. 

Quand on parle de "bassin de chasse", ne pensez donc pas aux chasseurs mais à l'effet de chasse comme dans des toilettes. 


ARRAS

Boulevard Robert Schuman

62000 ARRAS

Latitude : (Nord) 50.29728° Longitude : (Est) 2.77578° 

Tarif : 2021

Forfait Emplacement Service Et Plein D'eau Et Electricite : 9.20 €

Services : 5.00 €

Taxe De Sejour Par Personne : 0.60 €

Type de borne : airepark

Services :

Transport En Commun

Electricité : 10 ampères, 24h, 46 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : >200 l

Autres informations :

 

Ouvert A l'année

46 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de paiement : CarteBancaire

Tel: +33 3 21 51 26 95

@MAIL

SITE INTERNET

 

Dans les services, 5h de stationnement

Douche disponible


BEFFROI ET HÔTEL DE VILLE

Place des Héros 

Surplombant l'hôtel de ville, le beffroi est inscrit depuis le 15 juillet 2005 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et a été élu Monument Préféré des Français. Vous pourrez monter à la première couronne du beffroi grâce à un ascenseur (suivi d'une quarantaine de marches). Perché à 55 mètres de hauteur, vous profiterez de la vue spectaculaire sur la ville et ses environs. L'édifice est surmonté d'un lion, un hommage à Louis XIV qui rattacha la ville d'Arras à la France.

LES BOVES

Hôtel de Ville, Place des Héros,

Entrée par l'office de tourisme 62000 Arras

Découvrez l'histoire souterraine d'Arras en plongeant dans l'atmosphère des carrières de pierre calcaire, creusées à partir du Xe siècle dans les sous-sols de la ville. D'abord lieu d'extraction et de sueur, ces boves deviennent des caves et des entrepôts pour les marchands des places, puis devient un abri pour la population d'Arras lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Haut lieu de l'histoire de la ville, passionnant et fascinant. Une promenade originale dans les entrailles de la ville. Petit conseil : couvrez-vous, il peut y faire froid.

LES PLACES

C'est au XVIe siècle qu'ont vu le jour les deux célèbres place d'Arras, la Grand-Place et la place des Héros. Fleurons de la ville, elles représentent un ensemble unique en Europe de 155 façades de style baroque flamand. Leurs façade étroites ont permis à l'époque (et permettent toujours) à davantage de commerces d'avoir pignon sur rue. Le marché au grain a rythmé la vie de la Grand-Place du XIe siècle au début du XXe siècle. Levez les yeux : les épis de blé sculptés sur de nombreuses façades rappellent cette abondance agricole issue des plaines arrageoises.

PLACE DES HÉROS

Avec son architecture impressionnante aux maisons toutes identiques, la place est souvent considérée comme la place préférée des Français. Dès le XIIe siècle, la place était connue sous le nom de Petit Marché, car elle regroupait les halles corporatives. Au Moyen Âge, les trouvères y donnaient leurs représentations théâtrales. Les enseignes qui ornent les devantures des maisons datent d'ailleurs du XIVe ou du XVe siècle. Sur la face nord, on peut repérer, partant de la rue des Trois-Visages jusqu'à la rue de la Taillerie, le Limaçon, les Trois Coquelets, la Sirène, l'Amiral, la Salamandre et la Licorne. Au XVIe siècle, un édit de Philippe II interdit de bâtir dans la ville d'Arras à moins que les murs ne fussent faits de pierre ou de brique, sans aucune saillie sur les rues. Cette contrainte architecturale allait donner naissance à un ensemble unique en Europe de 155 façades de style baroque flamand. Aujourd'hui s'y tient un grand marché chaque mercredi et samedi matin ; il fait partie des plus beaux et des plus typiques de France avec ses 200 étals : produits frais et artisanaux. A l'extrémité de la place, le beffroi haut de 75 mètres, surmonté d'un lion d'or, symbolise l'héroïsme de ses habitants. Presque entièrement détruite durant la Seconde Guerre mondiale, elle a été reconstruite à l'identique. En 1945, les lieux ont pris le nom de place des Héros, en hommage aux résistants arrageois fusillés pendant la Seconde Guerre mondiale. La place a été totalement restaurée en 2010 : chaque pavé a été retiré, poli puis replacé.

LE THÉÂTRE

7, place du Théâtre 

Bâti en 1785 à l'endroit même où se trouvait le marché aux poissons, cet édifice est l'une des plus belles représentations de théâtre à l'italienne de l'époque.Sa façade est inscrite aux monuments historiques. Il est possible de le visiter gratuitement via l'office de tourisme. N'hésitez pas à les contacter pour admirer de vos yeux l'intérieur du monument. Vous aurez le privilège d'en arpenter les couloirs, d'accéder aux loges, aux balcons et au parterre, de découvrir le foyer et les salles d'interprétation retraçant l'histoire de ce très bel édifice.

PLACE DU THEATRE

Au XVIIIe siècle, cette place abritait l’ancien marché aux poissons. D’ailleurs, la maison de la corporation des poissonniers, installée en 1710, est toujours dressée en face du théâtre. Elle fut restaurée récemment et exhibe encore fièrement deux pilastres où sont gravés une sirène et un triton. Cette place a vu nombre de ses citoyens y perdre la tête pendant la Révolution. C'est là qu'était installée la guillotine

CATHÉDRALE D'ARRAS

2-12, rue des Teinturiers 

De style néo classique, cette cathédrale fut érigée à partir de 1778. Cet impressionnant édifice donne une juste représentation du rôle économique et spirituel qu'il a joué à travers les siècles dans le rayonnement artistique et culturel de la ville. Comme de nombreux monuments d'Arras, la cathédrale fut grandement détruite lors des bombardements de la Première Guerre mondiale puis totalement reconstruite en 1934. Classée aux Monuments historiques, elle comprend un transept large de 52 mètres et long de 102 mètres et abrite quelques trésors.

MUSÉE DES BEAUX-ARTS

Abbaye Saint-Vaast, 22, rue Paul-Doumer

Ce musée offre une remarquable collection de peintures du XVIIIe siècle de l’École française et des anciens Pays-Bas et un rarissime ensemble de grands formats de la peinture religieuse française du XVIIe siècle, parmi lesquels figurent sept Mays provenant de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Il retrace joliment l'histoire de la ville à travers ses sculptures médiévales, les porcelaines d'Arras du XVIIIe siècle, les peintures de paysages de l'École d'Arras, ainsi que son exemplaire unique de tapisserie de haute lisse qui fit la réputation d'Arras au XVe siècle.

HÔTEL DE GUÎNES

2, rue des Jongleurs

Érigé en 1738, l'hôtel de Guînes est l'ancien hôtel du premier président du Conseil Provincial d'Artois. C'est l'un des rares hôtels particuliers conservés à Arras, témoin de l'architecture du XVIIIe siècle. La demeure s'ouvre sur une élégante cour pavée. Ses salons sont classés. Situé dans le cœur d'Arras, à deux pas du théâtre, il sert parfois de scène pour des spectacles en plein air, notamment pour le festival Faites de la Chanson, en juin. Son auditorium est privatisable. C'est un haut lieu de la création artistique intimiste à Arras.

COURS DE VERDUN

Pour aménager la place Victor Hugo, le Crinchon est détourné. Le long de ce nouveau cours d’eau va bientôt se dresser le Cours de Verdun qui devient au XIXe siècle le marché aux chevaux.

LA MAISON ROBESPIERRE

9, rue Maximilien-Robespierre 

Grande figure d'Arras où il est né et a été avocat comme son père et son grand-père, Maximilien Robespierre a occupé cette maison de 1787 à 1789, à la veille de la Révolution française, avec sa sœur Charlotte et son frère Augustin. Il y a rédigé les textes pré-révolutionnaires connus de sa main avant de partir pour Versailles en tant que député du Tiers Etat. Entièrement restaurée par les Compagnons du Devoir et du Tour de France, la demeure abrite aujourd’hui une exposition permanente retraçant la vie de Robespierre et l’histoire du compagnonnage.

PLACE DE L'ANCIEN RIVAGE

L’histoire de cette place se confonPLACE DE L'ANCIEN RIVAGd avec celle d’Arras. Au début du XVIIe siècle, après en avoir obtenu l’autorisation, Arras fit construire un port intérieur. En effet, jusque-là, la Scarpe n’était navigable que jusqu’à Douai. D’énormes travaux débutent en 1605 (les bateaux devaient franchir les murailles pour arriver dans le port) et quinze ans plus tard, le premier bateau pénètre dans le port d’Arras. Devenu obsolète, il sera comblé à la fin du XIXe siècle. Rue du Coclipas, deux enseignes avec des ancres et des navires rappellent cette ancienne activité portuaire. Sur cette place se trouve l’hospice Saint-Eloi, fondé au XVIIe siècle par un orfèvre : Robert Leriche. La légende raconte qu’il aurait perdu ses quatorze enfants lors d’une épidémie et que ce drame l’aurait décidé à consacrer sa fortune aux plus démunis. La maison voisine date du XVIIIe siècle. Elle fut construite par un riche marchand maritime et habillée d’un balcon nautique le siècle suivant.

PLACE DU WETZ D'AMAIN

Elle représente l’un des points les plus bas de la ville. Jusqu’à la fin du XIXe siècle s’y trouvait un moulin à eau. Son nom provient de l’ancien français « Wez dame Emmain », lui-même issu du latin qui signifiait « abreuvoir de Dame Emma ». Sur cette place, il reste le refuge du Mont-Saint-Eloi (XVIe siècle), un bâtiment où les membres de l’abbaye du Mont-saint-Eloi venaient se replier en cas de conflit. La statue, érigée en 1896 en souvenir du père Halluin (bienfaiteur à qui on doit de nombreux orphelinats dans la région), devrait bientôt être restaurée.

Elle représente l’un des points les plus bas de la ville. Jusqu’à la fin du XIXe siècle s’y trouvait un moulin à eau. Son nom provient de l’ancien français « Wez dame Emmain », lui-même issu du latin qui signifiait « abreuvoir de Dame Emma ». Sur cette place, il reste le refuge du Mont-Saint-Eloi (XVIe siècle), un bâtiment où les membres de l’abbaye du Mont-saint-Eloi venaient se replier en cas de conflit. La statue, érigée en 1896 en souvenir du père Halluin (bienfaiteur à qui on doit de nombreux orphelinats dans la région), devrait bientôt être restaurée.

PLACE DE LA VACQUERIE

Lorsque cette place fut construite en 1860, les appareils photos n’existaient pas encore. Pourtant, l’objectif était déjà d’offrir un maximum de recul par rapport à la façade arrière de l’hôtel de ville. Elle accueillait le marché des fruits et légumes. Une tradition qui se perpétue d’ailleurs de nos jours. Détruite pendant la Première Guerre mondiale, elle n’a pas bénéficié comme la Grand-Place et la place des Héros d’une reconstruction à l’identique. C’est le style art déco de l’époque, avec de forts accents de régionalisme, qui fut choisi.

PLACE VICTOR-HUGO

Œuvre de l'architecte Beffara, cette place pleine de charme est l'une des rares places octogonales d'Europe. Elle date du XVIIIe siècle. Sa création est révélatrice de la recherche d’un certain esthétisme propre à cette époque. C’est à partir de 1750 que ce secteur marécageux est asséché pour créer un nouveau quartier, véritable petit Saint-Germain à l'échelle d'Arras. La réglementation très stricte découle d’une réflexion urbaine toute neuve. Les rues alentour se coupent à angle droit ; chaque façade doit ressembler à sa voisine pour établir une harmonie. L’obélisque constitue le point central de cette place où se dressait la première fontaine publique d’Arras. À partir de 1850 et pendant une centaine d’années, le lieu a servi de marché aux bovins. De cette époque, il reste encore les plots en grès munis d’anneaux auxquels on attachait les bestiaux. C’est un vrai bonheur de faire ses emplettes en plein air, dans un décor architectural unique. Cette tradition d’échange et de commerce héritée du Moyen Age est ponctuée d’événements festifs : fête de l’andouillette, marché de Noël, embrasement du beffroi. Vous allez adorer les ondes positives transmises par la place d’Arras.

PLACE DU MARCHE AUX POISSONS

Place du 33e 

Cette place semi-circulaire faite de pierres blanches fut créée au début du XIXe siècle par l'architecte arrageois Taxler. Au centre, se dressaient des halles (aujourd’hui disparues) qui accueillaient le marché aux poissons, dont la municipalité possédait le monopole. Ce marché était très couru de la bourgeoisie locale.

JARDINS CITÉ NATURE

25, boulevard Robert-Schumann 

Les jardins de Cité Nature complètent parfaitement la visite du centre de culture scientifique sur la nature. Le jardin est en visite libre. Flânez dans les 15 000 mètres carrés de ce poumon vert. La flore se découvre dans toute sa diversité. Parfaitement alignées, les parcelles des jardins déclinent plantes médicinales, herbes aromatiques, cactées, vigne, verger, jardin des rhizomes, labyrinthe, bambouseraie et roseraie. Un toboggan niché dans une citrouille géante fait le bonheur des plus jeunes tandis que les parents déambulent dans les allées.

CITÉ NATURE

25, boulevard Robert-Schumann 

Installée en 2005 dans les bâtiments Art déco d'une ancienne fabrique de lampes de mineurs, transformée par le célèbre architecte Jean Nouvel, Cité Nature est un centre culturel et scientifique dans l'esprit de la Villette, entièrement consacré aux questions que l'on se pose sur la nourriture et l'agriculture, la nature et la santé. 2 500 m2 d'expositions permanentes sont consacrés à l'environnement, les aliments, les techniques dans l'histoire et jusqu'à nos jours. 1 600 m2 sont dédiés à de grandes expositions temporaires. Bonne visite !

JARDIN DU VAL DE SCARPE

Boulevard Robert-Schuman, ZAC du Val de Scarpe Entre

la Scarpe et le balnéo-ludique Aquarena, de nouveaux jardins viennent de sortir de terre, qui transfigurent totalement ce paysage en friches jusque-là : bassins à débordement couverts de plantes aquatiques, promenade aménagée ponctuée de petits ponts et pontons de bois, vaste pelouse... Unespace paysager qui achève de transformer cette rive arrageoise de la Scarpe où il fait vraiment bon flâner et s'égarer

CARRIÈRE WELLINGTON

Rue Arthur-Delétoille 

Novembre 1916, les Britanniques préparent l'offensive qui aura lieu le 9 avril 1917 à 5h30 du matin. Leur idée : faire relier par les tunneliers néo-zélandais les carrières d'extraction de craie de la ville pour créer un véritable réseau de casernes souterraines. Descendez à 20 mètres de profondeur pour découvrir ce lieu stratégique qui fut aussi le lieu de vie quotidien des soldats de la Grande Guerre. Au mois d'avril, ne ratez pas la cérémonie qui rend chaque année hommage aux soldats britanniques et du Commonwealth ayant participé à la bataille d'Arras.

JARDIN DU RIETZ

A quelques encâblures de la Grand-place, le jardin du Rietz Saint-Sauveur qui longe la route de Cambrai offre deux hectares de verdure entre la cité universitaire et le centre-ville. Réaménagé, il y a quelques années, par les services municipaux, cet espace vert, agréablement ombragé l'été, accueille diverses manifestations festives annuelles et abrite une aire de jeux, un boulodrome, un terrain de basket et un terrain de base-ball. C’est à la fois une espace de détente pour le quartier et un espace sportif très utilisé par un grand nombre d’Arrageois.

HÔTEL DE LA PRÉFECTURE

Place de la Préfecture 

L’édifice fut construit au XVIIIe siècle en lieu et place de l'ancien palais épiscopal, incendié en 1836, restauré puis de nouveau endommagé durant la Première Guerre mondiale. A partir de 1800, date de nomination des premiers préfets par Bonaparte, cet ancien évêché est acheté par l’État pour devenir le lieu de résidence de son nouveau représentant local. Depuis, plus de soixante préfets ont résidé dans cette demeure somptueuse qui rappelle par certains côtés l’hôtel Matignon de Paris. Avant les lois de décentralisation de 1982, le préfet était l’exécutif du département, c’est pourquoi la salle du conseil général communiquait avec son cabinet. Cette salle de réunion sert ponctuellement pour certaines cérémonies. L'Hôtel de la Préfecture est un lieu où s'organisent en effet de nombreuses cérémonies et réceptions. C'est pour cette raison que la salle à manger est si spacieuse. Décorée de superbes porcelaines d'Arras, elle a accueilli bon nombre de personnalités. Le bâtiment est ouvert sur un parc d’environ 4 hectares abritant toujours, comme à l'époque de l'évêché, un bois et un potager. Les résidences des évêques étaient en effet conçues pour permettre une quasi autosuffisance !

JARDIN DU GOUVERNEUR

Situé à l'angle des boulevards de Gaulle et Crespel, ce parc de plus de six hectares, sillonné de larges allées, est composé de magnifiques arbres, d'une aire de jeux pour les enfants, de vastes pelouses où il fait bon pique-niquer, taper le ballon ou simplement se reposer. Un boulodrome ainsi qu'un terrain de basket y sont également implantés. A deux pas du centre-ville, ce parc abrite un kiosque dans lequel des concerts sont régulièrement organisés, notamment pour "Musique en Kiosque", tous les dimanches des mois de mai et juin, à 15 heures. Une partie des anciens remparts de la ville est également visible à l’extrémité du parc. De l’autre côté du boulevard, c'est la Citadelle Vauban. Il est possible de visiter ses douves en parcourant un chemin piétonnier. Le site est très prisé pour ses espaces verdoyants et boisés, théâtre des balades et des parcours sportifs des Arrageois et de nombreux touristes. Ce jardin bénéficie du label d’accessibilité aux handicapés.

LA CITADELLE VAUBAN

Boulevard du Général-de-Gaulle 

Surnommée « la Belle Inutile », car elle n'a jamais vraiment servi, la citadelle est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2008. À l'extérieur se trouve le Mur des Fusillés, qui rend hommage aux 218 membres de la Résistance exécutés dans les fossés. Depuis juillet 2010, la citadelle accueille chaque été le Main Square Festival, événement majeur de la scène rock et électro. Le site abrite également la Communauté urbaine d'Arras, le Centre régional des lettres et du livre Nord-Pas-de-Calais, ainsi que Cit'Loisirs, un parcours d'accrobranche.

MÉMORIAL DU MUR DES FUSILLÉS

Fossés de la Citadelle 

Entre le 21 août 1941 et le 21 juillet 1944, 218 résistants furent exécutés par les Allemands dans les fossés de la citadelle d'Arras. Le plus jeune avait à peine 16 ans et le plus âgé 69 ans. Les fusillés étaient de nationalités différentes : Français, Polonais, Belges, Soviétiques, Portugais, Italiens, Hongrois, Tchèques et Yougoslaves, issus de toutes les catégories sociales. Des plaques commémoratives leur rendent hommage. Le lieu fut inauguré le 18 septembre 1949 par Guy Mollet.

JARDIN DE LA LEGION D'HONNEUR

implanté dans le centre-ville, contigu au palais Saint-Vaast, ce jardin côtoie l’imposante architecture de la cathédrale. D’une superficie de 1,2 hectare, il bénéficie d’un fleurissement remarquable et d’arbres majestueux qui en font un espace privilégié à visiter en centre-ville. Aire de jeux pour les enfants.

LES ENFANTS D'ARRAS

Pour découvrir la richesse du passé arrageois à travers quelques-unes de ses figures les plus éminentes, téléchargez l'application et laissez-vous ensuite mener de lieu en lieu.

Du célèbre Vidocq au trouvère Adam de La Halle, du Chevalier de la Maison Rouge à Robespierre, des sœurs Delemer, inventrices du Bleu d'Arras, jusqu'à Saint-Vaast.

Des panneaux explicatifs ponctuent le parcours et vous en disent plus sur ces vingt-trois figures locales !

Une visite passionnante qui vous mènera dans les plus admirables recoins de la ville atrébate.


 

Vimy

Mémorial national du Canada à Vimy

PARKING N 50.37976 E 2.76987


À LA VAILLANCE DE SES FILS PENDANT LA GRANDE GUERRE, ET EN MÉMOIRE DE SES SOIXANTE  MILLE MORTS, LE PEUPLE CANADIEN A ÉLEVÉ CE MONUMENT

Sur les parois du Monument, sont inscrits les noms de onze mille deux cent quatre-vingt-cinq soldats canadiens « manquant à l'appel et présumés morts » en France.

On notera par ailleurs la réalisation de la sculpture monumentale du sculpteur Canadien  Seymour Allward qui travailla onze années durant pour ériger le monument mémorial de Vimy ainsi que différentes statues.

II a fallu quinze mille tonnes de béton et de maçonnerie pour ériger la base du monument et cinq mille cinq cents tonnes de pierre, importée de Yougoslavie, pour les pylônes et les sculptures. La construction de cet ouvrage gigantesque commence en 1925; onze ans plus tard, le 26 juillet 1936, le roi Édouard VIII dévoilait le Monument commémoratif du Canada à Vimy.

Site de 117 ha. constitué d'une multitude d'arbres et d'arbustes du Canada qui y ont été plantés pour rappeler les bois et les forêts du Canada. Depuis le sommet de la crête, on  bénéficie d'un magnifique panorama de l'Artois. Aujourd'hui, autour de cette "montagne du souvenir" les trous d'obus, les tranchées et les souterrains restaurés font revivre cette journée historique, à la fois si lointaine et si proche. 

La terre sur laquelle est érigé le monument commémoratif du Canada à Vimy  a été accordé « gracieusement et pour toujours » au Canada par la France en 1922, en reconnaissance des sacrifices accomplis par le Canada lors de la Première Guerre mondiale et pour la victoire remportée par les troupes canadiennes lors de la bataille pour la capture de la crête de Vimy en avril 1917.

Ce monument représente l'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ceux de ses citoyens qui ont combattu et donné leur vie au cours de la Première Guerre mondiale,

Points culminants stratégiques, offrant des vues imprenables sur le bassin minier, les collines de l’Artois qui furent à plusieurs reprises le cadre de violents et sanglants combats.  Le Mémorial canadien de Vimy est le plus prestigieux des monuments canadiens d’Europe, devenu terre canadienne  « un don de la nation française au peuple canadien » et symbole de l'histoire internationale, sur lequel sont gravés les noms des victimes des combats. Il a été élevé à la mémoire des 66000 jeunes canadiens ayant laissé leur vie ici et en France et commémore la bataille du 9 avril 1917.( On prétend parfois que cette terre fait partie du Canada. Ce n'est pas rigoureusement exact. En 1922, le gouvernement français a accordé « au Gouvernement du Canada, gracieusement et pour toujours, le libre usage de la terre, exempte de toute forme de taxe ». Contrairement à ce qui se passe pour une ambassade, le lieu est soumis aux lois de la France et la police française est chargée d'y maintenir la loi et l'ordre.)

Le Monument fait plus qu'indiquer l'emplacement des combats dont les Canadiens tirent plus de fierté que de toute autre opération de la Première Guerre mondiale. II représente un hommage à tous ceux qui ont combattu pour leur pays durant ces quatre années de guerre et, en particulier, à ceux qui ont donné leur vie. Sur le socle du Monument, sont gravés dans la pierre, en français et en anglais, les mots suivants : 

 

Ablain St Nazaire

Notre Dame de Lorette

PARKING N 50.40039 E 2.72305


Champs de bataille d'Artois et de Flandre

Sur le territoire d’Ablain-St-Nazaire, au nord d’Arras, à 165 mètres d’altitude sur la colline de Lorette, s’étend le plus grand cimetière militaire de France : la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette.

Regroupant plus de 43 000 corps, elle commémore le sacrifice des soldats morts pour la France sur les fronts d’Artois et de Flandre pendant la Première Guerre mondiale. Notre Dame de Lorette est classée haut lieu de la mémoire nationale depuis 2014.

Au cœur de la nécropole, s’élèvent deux édifices commémoratifs imposants : la Chapelle-Basilique et Tour-Lanterne. Erigés dans le style romano-byzantin, parés de pierres blanches, ils renforcent le caractère solennel de ce lieu dédié à la maire de la Grande Guerre en Nord – Pas-de-Calais.