Arras

Aire de camping-cars Arras

Vallée de la Scarpe,

boulevard Robert Schuman .

GPS : N  50.297443, E 2.775713

 

Ouverture le 27 août 2021.

Tarif journée : 8 €

Tarif 5h : 5 €

La réservation en ligne n’est pas encore disponible.

L’achat de ticket se fait à la borne d’entrée et permet d'entrer et sortir sans restriction.

Une douche et un toilette sont en cours d'installation.

Plus d’informations en contactant l’office de tourisme .

 

 

Nombre de place(s) 46

 

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


CARRIÈRE WELLINGTON

Rue Arthur-Delétoille 

Novembre 1916, les Britanniques préparent l'offensive qui aura lieu le 9 avril 1917 à 5h30 du matin. Leur idée : faire relier par les tunneliers néo-zélandais les carrières d'extraction de craie de la ville pour créer un véritable réseau de casernes souterraines. Descendez à 20 mètres de profondeur pour découvrir ce lieu stratégique qui fut aussi le lieu de vie quotidien des soldats de la Grande Guerre. Au mois d'avril, ne ratez pas la cérémonie qui rend chaque année hommage aux soldats britanniques et du Commonwealth ayant participé à la bataille d'Arras.

BEFFROI ET HÔTEL DE VILLE

Place des Héros 

Surplombant l'hôtel de ville, le beffroi est inscrit depuis le 15 juillet 2005 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et a été élu Monument Préféré des Français. Vous pourrez monter à la première couronne du beffroi grâce à un ascenseur (suivi d'une quarantaine de marches). Perché à 55 mètres de hauteur, vous profiterez de la vue spectaculaire sur la ville et ses environs. L'édifice est surmonté d'un lion, un hommage à Louis XIV qui rattacha la ville d'Arras à la France.

LES BOVES

Hôtel de Ville, Place des Héros,

Entrée par l'office de tourisme 62000 Arras

Découvrez l'histoire souterraine d'Arras en plongeant dans l'atmosphère des carrières de pierre calcaire, creusées à partir du Xe siècle dans les sous-sols de la ville. D'abord lieu d'extraction et de sueur, ces boves deviennent des caves et des entrepôts pour les marchands des places, puis devient un abri pour la population d'Arras lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Haut lieu de l'histoire de la ville, passionnant et fascinant. Une promenade originale dans les entrailles de la ville. Petit conseil : couvrez-vous, il peut y faire froid.

LES PLACES

C'est au XVIe siècle qu'ont vu le jour les deux célèbres place d'Arras, la Grand-Place et la place des Héros. Fleurons de la ville, elles représentent un ensemble unique en Europe de 155 façades de style baroque flamand. Leurs façade étroites ont permis à l'époque (et permettent toujours) à davantage de commerces d'avoir pignon sur rue. Le marché au grain a rythmé la vie de la Grand-Place du XIe siècle au début du XXe siècle. Levez les yeux : les épis de blé sculptés sur de nombreuses façades rappellent cette abondance agricole issue des plaines arrageoises.

PLACE DES HÉROS

Avec son architecture impressionnante aux maisons toutes identiques, la place est souvent considérée comme la place préférée des Français. Dès le XIIe siècle, la place était connue sous le nom de Petit Marché, car elle regroupait les halles corporatives. Au Moyen Âge, les trouvères y donnaient leurs représentations théâtrales. Les enseignes qui ornent les devantures des maisons datent d'ailleurs du XIVe ou du XVe siècle. Sur la face nord, on peut repérer, partant de la rue des Trois-Visages jusqu'à la rue de la Taillerie, le Limaçon, les Trois Coquelets, la Sirène, l'Amiral, la Salamandre et la Licorne. Au XVIe siècle, un édit de Philippe II interdit de bâtir dans la ville d'Arras à moins que les murs ne fussent faits de pierre ou de brique, sans aucune saillie sur les rues. Cette contrainte architecturale allait donner naissance à un ensemble unique en Europe de 155 façades de style baroque flamand. Aujourd'hui s'y tient un grand marché chaque mercredi et samedi matin ; il fait partie des plus beaux et des plus typiques de France avec ses 200 étals : produits frais et artisanaux. A l'extrémité de la place, le beffroi haut de 75 mètres, surmonté d'un lion d'or, symbolise l'héroïsme de ses habitants. Presque entièrement détruite durant la Seconde Guerre mondiale, elle a été reconstruite à l'identique. En 1945, les lieux ont pris le nom de place des Héros, en hommage aux résistants arrageois fusillés pendant la Seconde Guerre mondiale. La place a été totalement restaurée en 2010 : chaque pavé a été retiré, poli puis replacé.

LE THÉÂTRE

7, place du Théâtre 

Bâti en 1785 à l'endroit même où se trouvait le marché aux poissons, cet édifice est l'une des plus belles représentations de théâtre à l'italienne de l'époque.Sa façade est inscrite aux monuments historiques. Il est possible de le visiter gratuitement via l'office de tourisme. N'hésitez pas à les contacter pour admirer de vos yeux l'intérieur du monument. Vous aurez le privilège d'en arpenter les couloirs, d'accéder aux loges, aux balcons et au parterre, de découvrir le foyer et les salles d'interprétation retraçant l'histoire de ce très bel édifice.

PLACE DU THEATRE

Au XVIIIe siècle, cette place abritait l’ancien marché aux poissons. D’ailleurs, la maison de la corporation des poissonniers, installée en 1710, est toujours dressée en face du théâtre. Elle fut restaurée récemment et exhibe encore fièrement deux pilastres où sont gravés une sirène et un triton. Cette place a vu nombre de ses citoyens y perdre la tête pendant la Révolution. C'est là qu'était installée la guillotine

MÉMORIAL DU MUR DES FUSILLÉS

Fossés de la Citadelle 

Entre le 21 août 1941 et le 21 juillet 1944, 218 résistants furent exécutés par les Allemands dans les fossés de la citadelle d'Arras. Le plus jeune avait à peine 16 ans et le plus âgé 69 ans. Les fusillés étaient de nationalités différentes : Français, Polonais, Belges, Soviétiques, Portugais, Italiens, Hongrois, Tchèques et Yougoslaves, issus de toutes les catégories sociales. Des plaques commémoratives leur rendent hommage. Le lieu fut inauguré le 18 septembre 1949 par Guy Mollet.

CATHÉDRALE D'ARRAS

2-12, rue des Teinturiers 

De style néo classique, cette cathédrale fut érigée à partir de 1778. Cet impressionnant édifice donne une juste représentation du rôle économique et spirituel qu'il a joué à travers les siècles dans le rayonnement artistique et culturel de la ville. Comme de nombreux monuments d'Arras, la cathédrale fut grandement détruite lors des bombardements de la Première Guerre mondiale puis totalement reconstruite en 1934. Classée aux Monuments historiques, elle comprend un transept large de 52 mètres et long de 102 mètres et abrite quelques trésors.

HÔTEL DE LA PRÉFECTURE

Place de la Préfecture 

L’édifice fut construit au XVIIIe siècle en lieu et place de l'ancien palais épiscopal, incendié en 1836, restauré puis de nouveau endommagé durant la Première Guerre mondiale. A partir de 1800, date de nomination des premiers préfets par Bonaparte, cet ancien évêché est acheté par l’État pour devenir le lieu de résidence de son nouveau représentant local. Depuis, plus de soixante préfets ont résidé dans cette demeure somptueuse qui rappelle par certains côtés l’hôtel Matignon de Paris. Avant les lois de décentralisation de 1982, le préfet était l’exécutif du département, c’est pourquoi la salle du conseil général communiquait avec son cabinet. Cette salle de réunion sert ponctuellement pour certaines cérémonies. L'Hôtel de la Préfecture est un lieu où s'organisent en effet de nombreuses cérémonies et réceptions. C'est pour cette raison que la salle à manger est si spacieuse. Décorée de superbes porcelaines d'Arras, elle a accueilli bon nombre de personnalités. Le bâtiment est ouvert sur un parc d’environ 4 hectares abritant toujours, comme à l'époque de l'évêché, un bois et un potager. Les résidences des évêques étaient en effet conçues pour permettre une quasi autosuffisance !

MUSÉE DES BEAUX-ARTS

Abbaye Saint-Vaast, 22, rue Paul-Doumer

Ce musée offre une remarquable collection de peintures du XVIIIe siècle de l’École française et des anciens Pays-Bas et un rarissime ensemble de grands formats de la peinture religieuse française du XVIIe siècle, parmi lesquels figurent sept Mays provenant de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Il retrace joliment l'histoire de la ville à travers ses sculptures médiévales, les porcelaines d'Arras du XVIIIe siècle, les peintures de paysages de l'École d'Arras, ainsi que son exemplaire unique de tapisserie de haute lisse qui fit la réputation d'Arras au XVe siècle.

CITÉ NATURE

25, boulevard Robert-Schumann 

Installée en 2005 dans les bâtiments Art déco d'une ancienne fabrique de lampes de mineurs, transformée par le célèbre architecte Jean Nouvel, Cité Nature est un centre culturel et scientifique dans l'esprit de la Villette, entièrement consacré aux questions que l'on se pose sur la nourriture et l'agriculture, la nature et la santé. 2 500 m2 d'expositions permanentes sont consacrés à l'environnement, les aliments, les techniques dans l'histoire et jusqu'à nos jours. 1 600 m2 sont dédiés à de grandes expositions temporaires. Bonne visite !

JARDINS CITÉ NATURE

25, boulevard Robert-Schumann 

Les jardins de Cité Nature complètent parfaitement la visite du centre de culture scientifique sur la nature. Le jardin est en visite libre. Flânez dans les 15 000 mètres carrés de ce poumon vert. La flore se découvre dans toute sa diversité. Parfaitement alignées, les parcelles des jardins déclinent plantes médicinales, herbes aromatiques, cactées, vigne, verger, jardin des rhizomes, labyrinthe, bambouseraie et roseraie. Un toboggan niché dans une citrouille géante fait le bonheur des plus jeunes tandis que les parents déambulent dans les allées.

JARDIN DU GOUVERNEUR

Situé à l'angle des boulevards de Gaulle et Crespel, ce parc de plus de six hectares, sillonné de larges allées, est composé de magnifiques arbres, d'une aire de jeux pour les enfants, de vastes pelouses où il fait bon pique-niquer, taper le ballon ou simplement se reposer. Un boulodrome ainsi qu'un terrain de basket y sont également implantés. A deux pas du centre-ville, ce parc abrite un kiosque dans lequel des concerts sont régulièrement organisés, notamment pour "Musique en Kiosque", tous les dimanches des mois de mai et juin, à 15 heures. Une partie des anciens remparts de la ville est également visible à l’extrémité du parc. De l’autre côté du boulevard, c'est la Citadelle Vauban. Il est possible de visiter ses douves en parcourant un chemin piétonnier. Le site est très prisé pour ses espaces verdoyants et boisés, théâtre des balades et des parcours sportifs des Arrageois et de nombreux touristes. Ce jardin bénéficie du label d’accessibilité aux handicapés.

HÔTEL DE GUÎNES

2, rue des Jongleurs

Érigé en 1738, l'hôtel de Guînes est l'ancien hôtel du premier président du Conseil Provincial d'Artois. C'est l'un des rares hôtels particuliers conservés à Arras, témoin de l'architecture du XVIIIe siècle. La demeure s'ouvre sur une élégante cour pavée. Ses salons sont classés. Situé dans le cœur d'Arras, à deux pas du théâtre, il sert parfois de scène pour des spectacles en plein air, notamment pour le festival Faites de la Chanson, en juin. Son auditorium est privatisable. C'est un haut lieu de la création artistique intimiste à Arras.

COURS DE VERDUN

Pour aménager la place Victor Hugo, le Crinchon est détourné. Le long de ce nouveau cours d’eau va bientôt se dresser le Cours de Verdun qui devient au XIXe siècle le marché aux chevaux.

JARDIN DU VAL DE SCARPE

Boulevard Robert-Schuman, ZAC du Val de Scarpe Entre

la Scarpe et le balnéo-ludique Aquarena, de nouveaux jardins viennent de sortir de terre, qui transfigurent totalement ce paysage en friches jusque-là : bassins à débordement couverts de plantes aquatiques, promenade aménagée ponctuée de petits ponts et pontons de bois, vaste pelouse... Unespace paysager qui achève de transformer cette rive arrageoise de la Scarpe où il fait vraiment bon flâner et s'égarer

LA CITADELLE VAUBAN

Boulevard du Général-de-Gaulle 

Surnommée « la Belle Inutile », car elle n'a jamais vraiment servi, la citadelle est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2008. À l'extérieur se trouve le Mur des Fusillés, qui rend hommage aux 218 membres de la Résistance exécutés dans les fossés. Depuis juillet 2010, la citadelle accueille chaque été le Main Square Festival, événement majeur de la scène rock et électro. Le site abrite également la Communauté urbaine d'Arras, le Centre régional des lettres et du livre Nord-Pas-de-Calais, ainsi que Cit'Loisirs, un parcours d'accrobranche.

LA MAISON ROBESPIERRE

9, rue Maximilien-Robespierre 

Grande figure d'Arras où il est né et a été avocat comme son père et son grand-père, Maximilien Robespierre a occupé cette maison de 1787 à 1789, à la veille de la Révolution française, avec sa sœur Charlotte et son frère Augustin. Il y a rédigé les textes pré-révolutionnaires connus de sa main avant de partir pour Versailles en tant que député du Tiers Etat. Entièrement restaurée par les Compagnons du Devoir et du Tour de France, la demeure abrite aujourd’hui une exposition permanente retraçant la vie de Robespierre et l’histoire du compagnonnage.

JARDIN DE LA LEGION D'HONNEUR

 

implanté dans le centre-ville, contigu au palais Saint-Vaast, ce jardin côtoie l’imposante architecture de la cathédrale. D’une superficie de 1,2 hectare, il bénéficie d’un fleurissement remarquable et d’arbres majestueux qui en font un espace privilégié à visiter en centre-ville. Aire de jeux pour les enfants.

PLACE DE L'ANCIEN RIVAGE

L’histoire de cette place se confonPLACE DE L'ANCIEN RIVAGd avec celle d’Arras. Au début du XVIIe siècle, après en avoir obtenu l’autorisation, Arras fit construire un port intérieur. En effet, jusque-là, la Scarpe n’était navigable que jusqu’à Douai. D’énormes travaux débutent en 1605 (les bateaux devaient franchir les murailles pour arriver dans le port) et quinze ans plus tard, le premier bateau pénètre dans le port d’Arras. Devenu obsolète, il sera comblé à la fin du XIXe siècle. Rue du Coclipas, deux enseignes avec des ancres et des navires rappellent cette ancienne activité portuaire. Sur cette place se trouve l’hospice Saint-Eloi, fondé au XVIIe siècle par un orfèvre : Robert Leriche. La légende raconte qu’il aurait perdu ses quatorze enfants lors d’une épidémie et que ce drame l’aurait décidé à consacrer sa fortune aux plus démunis. La maison voisine date du XVIIIe siècle. Elle fut construite par un riche marchand maritime et habillée d’un balcon nautique le siècle suivant.

PLACE DU WETZ D'AMAIN

Elle représente l’un des points les plus bas de la ville. Jusqu’à la fin du XIXe siècle s’y trouvait un moulin à eau. Son nom provient de l’ancien français « Wez dame Emmain », lui-même issu du latin qui signifiait « abreuvoir de Dame Emma ». Sur cette place, il reste le refuge du Mont-Saint-Eloi (XVIe siècle), un bâtiment où les membres de l’abbaye du Mont-saint-Eloi venaient se replier en cas de conflit. La statue, érigée en 1896 en souvenir du père Halluin (bienfaiteur à qui on doit de nombreux orphelinats dans la région), devrait bientôt être restaurée.

Elle représente l’un des points les plus bas de la ville. Jusqu’à la fin du XIXe siècle s’y trouvait un moulin à eau. Son nom provient de l’ancien français « Wez dame Emmain », lui-même issu du latin qui signifiait « abreuvoir de Dame Emma ». Sur cette place, il reste le refuge du Mont-Saint-Eloi (XVIe siècle), un bâtiment où les membres de l’abbaye du Mont-saint-Eloi venaient se replier en cas de conflit. La statue, érigée en 1896 en souvenir du père Halluin (bienfaiteur à qui on doit de nombreux orphelinats dans la région), devrait bientôt être restaurée.

PLACE DE LA VACQUERIE

Lorsque cette place fut construite en 1860, les appareils photos n’existaient pas encore. Pourtant, l’objectif était déjà d’offrir un maximum de recul par rapport à la façade arrière de l’hôtel de ville. Elle accueillait le marché des fruits et légumes. Une tradition qui se perpétue d’ailleurs de nos jours. Détruite pendant la Première Guerre mondiale, elle n’a pas bénéficié comme la Grand-Place et la place des Héros d’une reconstruction à l’identique. C’est le style art déco de l’époque, avec de forts accents de régionalisme, qui fut choisi.

PLACE VICTOR-HUGO

Œuvre de l'architecte Beffara, cette place pleine de charme est l'une des rares places octogonales d'Europe. Elle date du XVIIIe siècle. Sa création est révélatrice de la recherche d’un certain esthétisme propre à cette époque. C’est à partir de 1750 que ce secteur marécageux est asséché pour créer un nouveau quartier, véritable petit Saint-Germain à l'échelle d'Arras. La réglementation très stricte découle d’une réflexion urbaine toute neuve. Les rues alentour se coupent à angle droit ; chaque façade doit ressembler à sa voisine pour établir une harmonie. L’obélisque constitue le point central de cette place où se dressait la première fontaine publique d’Arras. À partir de 1850 et pendant une centaine d’années, le lieu a servi de marché aux bovins. De cette époque, il reste encore les plots en grès munis d’anneaux auxquels on attachait les bestiaux. C’est un vrai bonheur de faire ses emplettes en plein air, dans un décor architectural unique. Cette tradition d’échange et de commerce héritée du Moyen Age est ponctuée d’événements festifs : fête de l’andouillette, marché de Noël, embrasement du beffroi. Vous allez adorer les ondes positives transmises par la place d’Arras.

JARDIN DU RIETZ

A quelques encâblures de la Grand-place, le jardin du Rietz Saint-Sauveur qui longe la route de Cambrai offre deux hectares de verdure entre la cité universitaire et le centre-ville. Réaménagé, il y a quelques années, par les services municipaux, cet espace vert, agréablement ombragé l'été, accueille diverses manifestations festives annuelles et abrite une aire de jeux, un boulodrome, un terrain de basket et un terrain de base-ball. C’est à la fois une espace de détente pour le quartier et un espace sportif très utilisé par un grand nombre d’Arrageois.

PLACE DU MARCHE AUX POISSONS

Place du 33e 

Cette place semi-circulaire faite de pierres blanches fut créée au début du XIXe siècle par l'architecte arrageois Taxler. Au centre, se dressaient des halles (aujourd’hui disparues) qui accueillaient le marché aux poissons, dont la municipalité possédait le monopole. Ce marché était très couru de la bourgeoisie locale.

LES ENFANTS D'ARRAS

Pour découvrir la richesse du passé arrageois à travers quelques-unes de ses figures les plus éminentes, téléchargez l'application et laissez-vous ensuite mener de lieu en lieu.

Du célèbre Vidocq au trouvère Adam de La Halle, du Chevalier de la Maison Rouge à Robespierre, des sœurs Delemer, inventrices du Bleu d'Arras, jusqu'à Saint-Vaast.

Des panneaux explicatifs ponctuent le parcours et vous en disent plus sur ces vingt-trois figures locales !

Une visite passionnante qui vous mènera dans les plus admirables recoins de la ville atrébate.


Vimy

Mémorial national du Canada à Vimy

PARKING N 50.37976 E 2.76987


Ce monument représente l'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ceux de ses citoyens qui ont combattu et donné leur vie au cours de la Première Guerre mondiale,

Points culminants stratégiques, offrant des vues imprenables sur le bassin minier, les collines de l’Artois qui furent à plusieurs reprises le cadre de violents et sanglants combats.  Le Mémorial canadien de Vimy est le plus prestigieux des monuments canadiens d’Europe, devenu terre canadienne  « un don de la nation française au peuple canadien » et symbole de l'histoire internationale, sur lequel sont gravés les noms des victimes des combats. Il a été élevé à la mémoire des 66000 jeunes canadiens ayant laissé leur vie ici et en France et commémore la bataille du 9 avril 1917.( On prétend parfois que cette terre fait partie du Canada. Ce n'est pas rigoureusement exact. En 1922, le gouvernement français a accordé « au Gouvernement du Canada, gracieusement et pour toujours, le libre usage de la terre, exempte de toute forme de taxe ». Contrairement à ce qui se passe pour une ambassade, le lieu est soumis aux lois de la France et la police française est chargée d'y maintenir la loi et l'ordre.)

Le Monument fait plus qu'indiquer l'emplacement des combats dont les Canadiens tirent plus de fierté que de toute autre opération de la Première Guerre mondiale. II représente un hommage à tous ceux qui ont combattu pour leur pays durant ces quatre années de guerre et, en particulier, à ceux qui ont donné leur vie. Sur le socle du Monument, sont gravés dans la pierre, en français et en anglais, les mots suivants : 

À LA VAILLANCE DE SES FILS PENDANT LA GRANDE GUERRE, ET EN MÉMOIRE DE SES SOIXANTE  MILLE MORTS, LE PEUPLE CANADIEN A ÉLEVÉ CE MONUMENT

Sur les parois du Monument, sont inscrits les noms de onze mille deux cent quatre-vingt-cinq soldats canadiens « manquant à l'appel et présumés morts » en France.

On notera par ailleurs la réalisation de la sculpture monumentale du sculpteur Canadien  Seymour Allward qui travailla onze années durant pour ériger le monument mémorial de Vimy ainsi que différentes statues.

II a fallu quinze mille tonnes de béton et de maçonnerie pour ériger la base du monument et cinq mille cinq cents tonnes de pierre, importée de Yougoslavie, pour les pylônes et les sculptures. La construction de cet ouvrage gigantesque commence en 1925; onze ans plus tard, le 26 juillet 1936, le roi Édouard VIII dévoilait le Monument commémoratif du Canada à Vimy.

Site de 117 ha. constitué d'une multitude d'arbres et d'arbustes du Canada qui y ont été plantés pour rappeler les bois et les forêts du Canada. Depuis le sommet de la crête, on  bénéficie d'un magnifique panorama de l'Artois. Aujourd'hui, autour de cette "montagne du souvenir" les trous d'obus, les tranchées et les souterrains restaurés font revivre cette journée historique, à la fois si lointaine et si proche. 

La terre sur laquelle est érigé le monument commémoratif du Canada à Vimy  a été accordé « gracieusement et pour toujours » au Canada par la France en 1922, en reconnaissance des sacrifices accomplis par le Canada lors de la Première Guerre mondiale et pour la victoire remportée par les troupes canadiennes lors de la bataille pour la capture de la crête de Vimy en avril 1917.

Ablain St Nazaire

Notre Dame de Lorette

PARKING N 50.40039 E 2.72305


Champs de bataille d'Artois et de Flandre

Sur le territoire d’Ablain-St-Nazaire, au nord d’Arras, à 165 mètres d’altitude sur la colline de Lorette, s’étend le plus grand cimetière militaire de France : la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette.

Regroupant plus de 43 000 corps, elle commémore le sacrifice des soldats morts pour la France sur les fronts d’Artois et de Flandre pendant la Première Guerre mondiale. Notre Dame de Lorette est classée haut lieu de la mémoire nationale depuis 2014.

Au cœur de la nécropole, s’élèvent deux édifices commémoratifs imposants : la Chapelle-Basilique et Tour-Lanterne. Erigés dans le style romano-byzantin, parés de pierres blanches, ils renforcent le caractère solennel de ce lieu dédié à la maire de la Grande Guerre en Nord – Pas-de-Calais.

59 - Comines

LA FERME AUX ESCARGOTS

1447 Chemin de l'Apothicaire

03 20 39 31 61

GPS : N 50.742431,  E 3.022311

 

Nombre de place(s) 16

Prix des services : électricité 3€/24h

Prix du stationnement : 5€

Ouverture/Fermeture : toute l'année

 

Pour diversifier son activité, la ferme aux escargots Lesaffre a ouvert une aire de services et de stationnement pour camping-cars. 

 

Lille se situe à /-40mn de bus, un arrêt de bus se trouve à 15mn à pied de l'aire. 

 

16 Km de Lille
16 Km de Lille


59 - Lille

Le beffroi de l’hôtel de ville

D’une hauteur de 104 mètres, le beffroi de l’hôtel de ville de Lille est le plus haut beffroi de la région. Il est non seulement considéré comme un symbole de liberté pour toutes les communes des Hauts-de-France, mais aussi comme un point de repère dans la ville. Construit dans l’entre deux-guerres, l’hôtel de ville mêle à la fois l’architecture traditionnelle flamande et un matériau moderne, le béton armé. Son beffroi, sur lequel sont sculptés les deux fondateurs de Lille (Lydéric et Phinaert), est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Du haut de son sommet, vous pourrez profiter d’une vue à 360° sur la ville et ses alentours : une belle façon de visiter Lille sous un autre angle. Tendez l’oreille, vous entendrez peut-être son carillon sonner !

La Grand’Place

Non, il ne s’agit pas d’une erreur de frappe. La Grand’Place, sans “e”, est le nom généralement donné à la place centrale d’une ville dans le nord de la France, en Belgique et aux Pays-Bas. Son nom officiel est la Place du Général-de-Gaulle, en hommage à l’homme célèbre natif de Lille. La Grand’Place de Lille se situe et constitue le coeur de la ville. C’est ici que s’installe l’immense grande roue en période de Noël. Le reste de l’année, elle est un lieu de rencontre, au pied de la statue de la Déesse édifiée en 1842, et de passage pour les Lillois·es. Vous l’aurez compris, la Grand’Place est un lieu vivant et incontournable de Lille.

La Vieille Bourse

Continuons notre visite des incontournables à faire à Lille en plein centre de la ville, à la Vieille Bourse. Située entre la Grand’Place et la Place du Théâtre, la Vieille Bourse est un ensemble de bâtiments de style Renaissance flamande. Ce monument a été construit à la demande de riches commerçants de la région, dès 1652. Sa petite cour intérieure, entourée de 4 portes et 24 demeures identiques, accueille désormais des joueurs d’échecs et des bouquinistes. Les soirs d’été, des cours de tango y sont parfois organisés. Ne manquez pas ses façades sculptées colorées, ainsi que son atmosphère fascinante si vous prévoyez de visiter Lille !

Le palais des Beaux-Arts

Si la pluie s’invite lors de votre séjour, profitez de cette occasion pour visiter Lille via le palais des Beaux-Arts. Vous le trouverez sur la Place de la République, face à la Préfecture du Nord. Avec ses nombreuses peintures prestigieuses, il est considéré comme l’un des musées français les plus riches. En arpentant les allées de ce superbe palais du XIXème siècle, vous pourrez admirer de grandes collections d’oeuvres européennes, notamment flamandes et hollandaises. Rubens, Goya, Delacroix, Courbet, mais aussi Rodin et Claudel sont quelques-uns des grands artistes exposés dans la collection permanente. N’hésitez pas à vous renseigner pour connaître les expositions temporaires lors de votre passage !

Le Vieux Lille

Imaginez de charmantes rues pavées bordées par de magnifiques constructions à l’architecture flamande et étendues sur près de 2 km2. Vous voilà dans le Vieux Lille ! Il s’agit incontestablement du quartier incontournable de la ville. Ses façades en briques et en pierres témoignent du passé de la ville, du XIVe au XXe siècle. Le Vieux Lille est un quartier autant apprécié par les habitants que par les visiteurs. Il regorge de galeries d’art, de petites boutiques et magasins de luxe, ainsi que de cafés, bars et restaurants très prisés. Pour visiter Lille, faire des achats ou juste flâner, nous ne pouvons que vous recommander de faire un tour dans le Vieux Lille.

Le marché de Wazemmes

Chaque mardi, jeudi et dimanche matin, le marché de Wazemmes attire la foule pour son marché populaire et coloré. Vous y trouverez de tout, des fruits et légumes au textile, en passant par les produits locaux ou d’ailleurs. Le marché de Wazemmes est réputé pour sa convivialité et il est un immanquable lors d’un séjour à Lille.

La Citadelle

Vous vous demandez quelles sont les choses à faire à Lille ? Direction la Citadelle, cachée par la verdure de son parc et du Bois de Boulogne. Sur ordre de Louis XIV, la Citadelle de Lille a été édifiée par Vauban, qui l’a lui-même baptisée “la reine des citadelles”, au XVIIe siècle. En forme d’étoile et entourée de cinq bastions, elle a été construite pour protéger la ville de Lille après sa conquête. Les jours de beau temps, elle est un lieu de promenade privilégié des Lillois·es.

Les églises

Comme toutes les grandes villes de France, Lille a également son lot d’églises remarquables. Deux d’entre elles valent particulièrement le coup d’oeil si vous cherchez que faire à Lille :

 

L’église Saint-Maurice

 

 

édifiée entre le XIVe et le XXe siècle dans un style néo-gothique, cette église se situe à quelques mètres de la gare Lille-Flandres.

Ses vitraux à l’intérieur sont impressionnants.

La cathédrale Notre-Dame de la Treille

 

 

cette église atypique dédiée à la Vierge n’a été achevée qu’en 1999. Sa principale façade très contemporaine contraste avec son style gothique du XIIIe siècle.


La rue de Béthune

Envie de shopping pendant votre découverte de Lille ? Rendez-vous rue de Béthune où vous trouverez toutes les grandes chaînes de magasins. Pour vous ravitailler entre deux boutiques, il vous suffira de commander une savoureuse gaufre de Liège à l’un des nombreux stands de la rue.

La rue de Béthune comporte également deux cinémas, qui peuvent être une bonne alternative les jours de pluie.

Cette rue est piétonne tous les jours et à toute heure, ce qui la rend particulièrement agréable !

Hospice Comtesse

Comme son nom le laisse deviner, l’Hospice Comtesse est un ancien hôpital datant de l’époque médiévale. Fondé par la comtesse Jeanne de Flandre dans son propre palais en 1237, il a accueilli des patients jusqu’en 1939. Situé dans le quartier du Vieux Lille, l’Hospice Comtesse abrite aujourd’hui un musée et témoigne d’une époque révolue. Vous y découvrirez une maison flamande des XVIIe et XVIIIe siècles, des collections d’art dans l’ancien dortoir des religieuses, ainsi que la “salle des malades” datant du XVe siècle où des expositions sont maintenant régulièrement organisées.

La maison natale de Charles de Gaulle

9 Rue Princesse

Visiter Lille, c’est aussi découvrir une partie de l’histoire de France. Peu le savent mais le général de Gaulle, ancien homme d’Etat, est né dans la maison de ses grands-parents maternels à Lille, en 1890.

Il y a passé de nombreuses vacances étant enfant et a toujours gardé une affection particulière pour sa ville d’origine. Cette demeure bourgeoise du XIXe siècle est aujourd’hui un musée ouvert au public.

Passionné·e·s d’Histoire ? N’hésitez pas à l’ajouter à votre liste des choses incontournables à faire à Lille !

La réservation est fortement conseillée au 03 59 73 00 30

 

tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h.

Tarifs : 6€ 

Le palais Rihour et la statue du P'tit Quinquin

 

 

Situé place Rihour, le palais actuel constitue les restes d’un palais construit au XVe siècle par les ducs de Valois-Bourgogne. Le bâtiment de pur style gothique accueille les locaux de l’office de tourisme de Lille.

 

 

Un peu plus loin sur la rue Nationale, on retrouve la statue du P’tit Quinquin conçue par Eugène Déplechin. C’est un hommage à la chanson du poète lillois Alexandre Desrousseaux dont le buste surplombe la statue du P’tit Quinquin.

59 - Croix

La villa Cavroix

HISTOIRE DU MONUMENT

Manifeste architectural, la Villa Cavrois est l'oeuvre emblématique de l'architecte Robert Mallet-Stevens, figure du courant moderniste. Elle a été conçue et édifiée pour Paul Cavrois, industriel du textile du Nord, et sa famille. Le programme de ce château moderne commandé en 1929 est clair : "air, lumière, travail, sports, hygiène, confort et économie".

Classé monument historique en 1990 grâce à la mobilisation citoyenne, acquis par l'État en 2001, le gigantesque chantier de restauration mis en oeuvre en 2003 par la DRAC Nord-Pas-de Calais puis repris en 2008 par le Centre des monuments nationaux a été achevé en juin 2015.

Tous les jours sauf le lundi 10h - 18h Visite 9 € 50 

La réservation en ligne est recommandée pour visiter la Villa Cavrois : réservez dès-à-présent vos entrées !

59 - Roubaix

Faites sauter la Banque !

Place de la Liberté

La ville de Roubaix inaugure en 1905 la succursale de la Banque de France.

Ce monumental bâtiment de brique de plus de 4400m², situé sur la Place de la Liberté, faisait figure de prospérité à une époque où l’industrie textile était à son apogée. Puis, le temps passe et le déclin de l'ère industrielle se fait ressentir. L’ancienne Banque de France fermera au public en 2005 et sera totalement inoccupé en 2016.

Une nouvelle vocation

Depuis, le rachat de la banque par l'Établissement Public Foncier, un appel à projet a été lancé pour une occupation temporaire jusqu’en novembre 2022.

À terme, la ville de Roubaix a pour ambition la création de la future Maison du Made In France.

Tarifs : 8 € 

 

Contact : https://www.weezevent.com/visite-guidee-de-la-banque-de-france

Une architecture imposante

L'architecte français Alphonse Defrasse a vu les choses en grand !

Dès que nous ouvrons les immenses portes de l'ancienne Banque de France ; on tombe sur la salle des guichets de style art déco, où l'on retrouve une prédominance de marbre.

Puis, en gravissant les escaliers menant aux appartements privés de l'ancien directeur et caissier ; on retrouve deux logements d'une modeste superficie de 300m² chacun. Ces logements de fonction sont remarquables par le nombre incalculable de cheminées en marbre (encore), que l'on retrouve dans les différentes pièces, de la grande salle de vie, aux petites chambres.

On  ne va pas tout vous raconter ici, mais cela vaut bien plus qu'un coup d’œil !

Roubaix Tourisme propose des visites guidées et pour vous mettre l'eau à la bouche et faire frémir votre âme d'explorateur ; vous pourrez vous perdre dans ce dédale, de la salle des coffres au sous-sol et jusqu'aux appartements aux étages.

L’église Saint-Joseph

à nouveau dans la lumière !

C'est le seul monument historique classé de Roubaix, et pourtant, l'église Saint-Joseph est restée dans l'ombre quelques années... Mais c'était avant une ambitieuse restauration qui aura duré 5 ans : Saint-Joseph rouvre ses portes en avril 2021 et ses sublimes vitraux et fresques sont à nouveau dans la lumière !

L'histoire de cette église est intimement liée au passé industriel de Roubaix : avec le percement du canal de Roubaix non loin en 1873, de nombreuses usines s'installent dans le quartier de l'Alma, et la main d'oeuvre afflue, de France et de Belgique. La décision est prise de bâtir toute une paroisse pour ces familles ouvrières, avec écoles, patronage, bourloire, théâtre... et bien sûr, une église, Saint-Joseph, achevée en 1878.

Un joyau néo-gothique

L'architecte de l'église Saint-Joseph est le Baron Béthune, originaire de Courtrai et éminent représentant du style néo-gothique. Il a aussi fait les plans du couvent des Clarisses situé quartier de l'Epeule à Roubaix, et de l'école Saint-Luc à Tournai. Ouverte aux fidèles en 1878, Saint-Joseph est peu à peu décorée : les vitraux à partir de 1880. Et les peintures murales à partir de 1891.

Une cathéchèse en images

Les fresques entièrement réalisées par le peintre hollandais Guillaume Beumens sont spectaculaires. Elles sont pensées pour être une leçon de catéchisme captivante : dans le chœur des personnages de l'Ancien Testament ; une procession de saints sur tout le tour de la nef centrale, près de l'autel les 12 prophètes et Sainte-Anne... et même une allusion au monde industriel avec des cheminées d'usines en décor de scènes bibliques !

Le Cimetière de Roubaix

Tout un pan de l’histoire roubaisienne se dévoile dans les allées arborées du cimetière de Roubaix, véritable livre à ciel ouvert d’une superficie de 17 hectares !

Depuis sa création en 1849, il est le reflet d’une cité au développement fulgurant. Pour s’en convaincre, il suffit d’emprunter les allées bordées de chapelles ! En effet, les industriels, hommes politiques et artistes qui ont contribué à la renommée de la ville y reposent.

Conférant au lieu toute sa singularité, ces remarquables chapelles funéraires font l’objet d’une réhabilitation exceptionnelle mise en place dès 1993 par la ville.

L’allée des « capitaines d’industrie » (n° 3) vaut un détour particulier pour la concentration des prestigieuses sépultures des grandes familles roubaisiennes.

Cependant, la richesse du cimetière de Roubaix ne repose pas uniquement sur ses chapelles !

Le Palais de Justice

Le Palais de Justice de Roubaix, hôtel particulier de style Renaissance, fut commandé par l'industriel roubaisien Pierre Catteau en 1880. L'édifice fut confier pour la réalisation à l'architecte Dupire Rozan.

Par la suite, à la mort de Pierre Catteau en 1888, l'hôtel devient le Palais de Justice actuel.

En se promenant dans la cour, l'ampleur des bâtiments, la richesse du décor et la polychromie de briques et de pierres renforcent l'impression d'opulence, imperceptible depuis la rue.

Autre grand point d'intérêt du lieu, le parc élaboré par Georges Aumont (à qui l'on doit également l'incontournable Parc Barbieux) offre aujourd'hui l'occasion d'une balade bucolique.

L’Église Saint Martin

Horaires 14 h - 18 h

L'Eglise Saint Martin est le plus ancien édifice de la ville !

On ne conserve aujourd'hui plus aucune trace de l'église primitive construite fin IXème siècle.

En effet, elle fut remplacée par un édifice à trois nefs, dont on doit la réalisation Charles Leroy (architecte de la cathédrale à Lille, de Saint-Martin à Croix et de Saint-Christophe à Tourcoing) ; et dont on peut admirer aujourd'hui encore la tour clocher (1511).

L’Église Saint Martin renferme de remarquables gisants en pierre de tournai (dont un gisant d'enfant) et un intéressant retable de Saint Jean Baptiste en bois polychrome d'origine anversoise (XV –XVIème siècle).

Vous ne pouvez manquer sa magistrale architecture, face à l'Hôtel de Ville, sur la Grand Place de Roubaix

L’Usine Motte Bossut

Ancienne filature de coton, l’Usine Motte Bossut apparaît comme l’un des fleurons de l’architecture industrielle du nord de la France. Elle fut commandé par Louis Motte Bossut, célèbre industriel roubaisien.

Celui-ci sut faire profiter l’industrie roubaisienne des savoir-faire anglais, notamment en matière de protection contre les incendies.

La capacité de production de la "filature monstre"dépassait l'ensemble des autres unités de Roubaix et Tourcoing !

Mais victime de la crise industrielle, elle ferme en 1981.

Réhabilitée par l’architecte A Sarfati dans le cadre du programme de grands travaux de l’État, l'Usine Motte Bossut abrite depuis 1993 les Archives Nationales du Monde du Travail.

Les Archives organisent régulièrement des expositions thématiques à propos de leurs fonds.

infos pratiques - Entrée libre

Horaires de 13h à 18h du lundi au vendredi 

Adresse 78 boulevard du Général Leclerc

L’Hôtel de Ville

Erigé par Victor Laloux, architecte de la gare d'Orsay à Paris, l'hôtel de ville est le reflet de la puissance industrielle de la ville au début du XXème siècle.

Construit sur 6150 m2 et arborant une façade de près de 100m de long, l'édifice étonne par sa monumentalité et son éclectisme. La statuaire et la profusion de détails décoratifs font référence à l'industrie textile et aux valeurs de travail.

La frise sous l'attique retrace avec précision le travail de la laine, de la tonte du mouton à l'exportation. La monumentalité se traduit également à l'intérieur avec l'impressionnant escalier monumental, ou encore la salle Pierre de Roubaix.

Cette dernière, abrite une peinture murale du roubaisien Jean-Joseph Weerts, qui évoque l'épisode mythique de la charte des drapiers proclamée en 1469 par Pierre de Roubaix et autorisant la fabrication de draps.

L'Hôtel de Ville fut inauguré en 1911, apogée de la prospérité roubaisienne et année de l'exposition industrielle internationale.

Horaires Ouvert du mardi au vendredi de 8h30 à 12h15 et de 13h30 à 17h15 Le samedi de 8h30 à 12h

La Condition Publique

La Condition Publique est une ancienne friche industrielle qui de 1902 à 1912, avait pour fonction le conditionnement de la laine, de la soie et du coton.

Dessinés par Alfred Bouvy, l'ensemble des bâtiments couvraient environ 12000 m2 !

Réhabilitée par Patrick Bouchain à l’occasion de Lille2004, la "CP" est  devenue depuis un terrain d’expérimentations artistiques et culturelles !

En effet, lieu de vie et de patrimoine à l’architecture exceptionnelle (ne manquez pas sa rue couverte, sa verrière ou encore ses toits terrasses végétalisés), la Condition Publique propose tout au long de l’année événements, concerts et expositions.

Laboratoire créatif, au croisement entre culture et innovation sociale, ce lieu incontournable de Roubaix abrite aussi des entreprises culturelles et favorise le développement des projets des habitants et des acteurs du quartier.

En 2020, le site s'est refait une beauté et le Beau Repaire a été créé  : Café, galerie, scène, jeux, fablab, skatepark : découvrez tous les secrets de ce nouvel espace convivial et familial !

 

Adresse : 14 Place Faidherbe, Roubaix.

Transport : Métro Eurotéléport

Le musée La Piscine

Le musée La Piscine, c'est ici que commence votre parcours...

Un pari audacieux, une transformation réussie, un exemple de métamorphose inspirant...

La Piscine attire plus de 200 000 visiteurs chaque année !

Petit rappel historique...

En octobre 1932, à l'ouverture, la piscine apparaît comme un programme politique et social car elle offre un service sportif et hygiénique de qualité. En raison de la fragilité de sa voûte, elle ferme ses portes au grand regret des Roubaisiens, très attachés à ce lieu. Cet attachement de la population a d'ailleurs certainement sauvé l'édifice d'une démolition annoncée et participe aujourd'hui au succès du musée, réhabilité brillamment par Jean-Paul Philippon de 1998 à 2001. La Piscine, Musée d'Art et d'Industrie André Diligent a ouvert ses portes le 21 octobre 2001.

Aujourd'hui inscrit au patrimoine du XXème siècle, le bâtiment est très représentatif du patrimoine bâti, économique et social, de la cité textile. Le fonds d'arts appliqués prend place dans l'ancien bassin dont les cabines de douche sont transformées en vitrines et cabinets de consultation.

La collection Beaux-Arts suit un parcours chronologique et thématique dans les anciennes ailes de baignoires. Le jardin est aménagé en jardin botanique textile.

Musée Piscine Roubaix : un nouveau visage depuis Octobre 2018 !

Après 6 mois de fermeture, le musée ré-ouvre ses portes en octobre 2018 ! L'occasion de découvrir les 2300 m2 d'espaces supplémentaires !

Le musée s'est métamorphosé, trois nouveaux espaces viennent compléter la richesse des collections : une aile neuve incluant une seconde salle d'exposition temporaire, un panorama de la sculpture moderne et une évocation de l'histoire de la ville ainsi qu'une nouvelle galerie dédiée aux artistes du Groupe de Roubaix. Enfin le hall d'accueil a été réaménagé et un atelier de restauration a été installé.

Le musée La Piscine est ouvert aux horaires suivant :

Fermé le lundi - Du mardi au jeudi de 11h à 18h - le vendredi de 11h à 20h - le samedi et dimanche de 13h à 18h

Hors exposition : Plein : 9€ / Réduit : 6€ Si exposition : Plein : 11€

Adresse 25 rue de l’Espérance 03.20.69.23.60  www.roubaix-lapiscine.com

59 - Tourcoing

Riche de son histoire et de son patrimoine industriel textile, Tourcoing est une ville d’élan et de grands projets qui cultive un environnement permettant au plus grand nombre de s’épanouir, de vivre ensemble et d’entreprendre.

Tourcoing est une ville créative, portée chaque jour par une vie sociale et économique dynamique : une ville d’une exceptionnelle richesse associative, culturelle et sportive.

L'hôtel de Ville

Bâtiment de style éclectique gréco-romain datant de Napoléon III (plans de l'architecte Charles Maillard), l'Hôtel de Ville est un des plus beaux témoignages de la réussite économique d'une époque. Décoration intérieure remarquable : grand hall en atrium, dallage de mosaïques, décoration de salles…

place Victor Hassebroucq

Métro / Tramway Tourcoing centre

Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30

L’Hospice d’Havré - Maison Folie

Fondé en 1260 par la Comtesse Mahaut de Guisnes, l’ancien monastère Notre Dame des Anges est le seul couvent encore complet de la région et le plus grand bâtiment de style XVIIe encore existant. Agrandi au XVIIe et au XVIIIe siècles d’une chapelle abritant un magnifique retable baroque (1650) et d’ailes de style français, il forme un superbe ensemble unifié par la cloître. La chapelle, les galeries du cloître et le réfectoire sont inscrits à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

100 rue de Tournai

Tél : + 33 (0)3 59 63 43 53

Métro / Tramway Tourcoing centre

Ouvert du mercredi au dimanche de 13h30 à 18h sauf les jours fériés et en août (du 1er au 31 août 2021)

Entrée libre

Eglise Saint-Christophe

Premier sanctuaire du bourg au XIe s, l'Eglise Saint-Christophe est l'un des plus beaux édifices néo-gothiques de la région. Elle réunit des éléments ajoutés du XIIIe au XVIe s et transformés au XIXe s. De ses 80 mètres, l'Eglise Saint-Christophe domine encore toute la ville. Illumination nocturne.

Lundi au jeudi : 9h - 12h / 14h - 19h Vendredi : 9h - 12h Samedi : 9h - 12h / 15h30 - 17h30 Dimanche : 16h - 18h

Place de la République

Chapelle du Vœu

Le clergé et les Tourquennois firent le vœu le 30 juin 1916 de construire une chapelle si la ville était épargnée lors de la Première Guerre Mondiale. Le vœu fut exaucé et la chapelle fut érigée en 1921 par Jean-Baptiste et Henri Maillard. Derrière la façade en pignon se développe une nef carrée, prolongée d’un chœur transversal et du chœur des religieuses.

18 rue Faidherbe

Métro / tramway Tourcoing centre

Ouvert du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 16h30.

Le dimanche de 9h à 12h.

Notre-Dame de la Marlière

Construite au XVIIe siècle, l'église Notre-Dame de la Marlière était surmontée d'une statue de la Vierge qui, dit-on, détourna son regard de la Flandre flamande et l'orienta vers la France pour chasser la peste qui s'y abattait. Depuis, des centaines de pélerins s'y rendent chaque année. L'église forme un ensemble assez rare avec ses 3 sanctuaires juxtaposés entre 1745 et 1875.

Rue de la Marlière

le Pont hydraulique

 

Cylindres hydrauliques pour le relèvement des tabliers, garde-corps, embarcadère, éclairage … Cette restauration exemplaire est devenue une des plus jolies portes de la ville.

Jonction de la rue Ch. Wattine et du quai de Marseille - Tramway Pont Hydraulique

le Monument aux Morts

 

"La Victoire appelle les héros tombés face à l'ennemi et les conduit à la gloire et à l'immortalité". C'est ainsi que Lucien Brasseur présente son œuvre, hommage aux 177 civils et 2531 soldats tourquennois tués pendant la Grande Guerre.

Labellisé "monument remarquable du XXe siècle".

Place de la Victoire - Tramway Victoire

la Gare

 

Mariage réussi de briques et de pierre, de fer et de verre, elle fut construite en 1905 par Steve Dunnett. Le vaste corps central est relié à deux pavillons qui abritaient à l'origine restaurant, buffet, hôtel, logements, bureaux, salle d'attente, télégraphe, octroi, commissariat … Halle des trains d'une portée de 28 mètres.

place Pierre Semard - Métro Sébastopol ou Tourcoing centre

les Arcades

 

 

Réalisé en 1930-1932 dans la perspective d'une nouvelle avenue débouchant sur la gare, l'immeuble abrite une galerie de plusieurs commerces. Très belle polychromie de brique, de béton, de céramiques.

avenue Gustave Dron

Tourcoing, destination Street Art

La métropole est marquée par une identité street art très forte. L’Office de Tourisme de Tourcoing en collaboration avec le service tourisme de la MEL ont créé un parcours de 6,5 km qui permet de découvrir les œuvres de 11 artistes tels que TIOBALOUZ, JIBE, MISTERP, LOBOTOM, FRELON, POISSON, LEM, SELIG, WONE, BENJAMIN DUQUENNE, BLACK SALAMANDER

Découvrez le parcours Street Art en 15 étapes et 11 artistes

la Maison du Collectionneur

 

Ferronnerie, menuiserie, angelots et monstres fantastiques animent la façade néo-flamande de cet habitation construite en 1910 pour M. Desurmont.

Square Winston Churchill A côté de l'Hôtel de Ville

Non accessible au public

la Maison du Broutteux

 

 

 

Jules Watteuw (1849-1947), dit "Le Broutteux", ardent défenseur de l'identité tourquennoise, s'est vu offrir cette maison par ses amis, en 1909. Une maison au style et aux décors très particuliers …

19 rue Jules Watteeuw - Métro / tramway Tourcoing centre

Inaccessible au public