Lons le Saunier

Camping **** la Marjorie à Lons le Saunier.

Rue Robert Schuman

GPS : N 46.684700,  E 5.568920

Nombre de place(s) 192

Prix des services : Inclus dans le forfait

Emplacements ombragés, très bien délimités, au calme et à 2 km du centre-ville.

Prix du stationnement :

15,90 € emplacement sans electricité

18,50 € emplacement avec electricité

 

Ouverture/Fermeture : Ouvert du 01/04 au 15/10


8.5 Km de Lons le Saunier
8.5 Km de Lons le Saunier
7 Km de Lons le Saunier
7 Km de Lons le Saunier
13 Km de Lons le Saunier
13 Km de Lons le Saunier

PUITS SALÉ

C’est là que les premiers habitants de Lons-le-Saunier s'installèrent, à proximité d’une source d’eau salée.

C’est, en quelque sorte, le site primitif de la ville. Jusqu’en 1966, les Lédoniens exploitèrent le sel qui fut un revenu essentiel pour la ville. Aujourd’hui, on utilise ces eaux salées bénéfiques à la santé dans les thermes réputés de Lons.

CHÂTEAU D'EAU DE L'USINE BEL

120, boulevard Jules-Ferry 

L'usine Bel, créée en 1921, ne se visite pas.

Mais en passant devant elle, en descendant le boulevard Jules Ferry à Lons-le-Saunier, vous ne pourrez pas la manquer. Son château d'eau arbore le sourire du bovin franc-comtois le plus connu au monde !

Cette fresque joyeuse aux couleurs de la Vache qui Rit, dessinée par Alain Rabier, a fait de cette construction l'un des symboles de la cité lédonienne.

À quelques centaines de mètres de là, la Maison de la Vache qui Rit, ouverte, elle, en 2009, accueille les visiteurs.

Elle retrace la belle histoire entrepreneuriale du Groupe Bel.

Un musée original et ludique à ne pas rater lors de votre passage à Lons !

LA MAISON DE LA VACHE QUI RIT

25, rue Richebourg 

Cent ans et plus rieuse encore pour vous divertir, la célèbre tartinette redouble d'ingéniosité en son espace de Lons-le-Saunier.

Rieuse, ludique, inter-active, impertinente, synonyme de plaisir gustatif lié à notre enfance, la plus célèbre des vaches rit depuis 100 ans en 2021. Elle méritait sa maison à la hauteur de sa réputation internationale.

Créée en 2009 par Catherine Sauvin – petite fille de Léon Bel – et de Bernard Hanet, "La Maison de La Vache qui rit" est bâtie sur le site où elle est née en 1921, à Lons-le-Saunier. Ses 2 200 m2 sont devenus le lieu de référence de la mémoire de la marque. Elle offre aussi un regard unique sur l’une des aventures industrielles françaises les plus impressionnantes.

Au-delà d’un musée, ce lieu est également la réinterprétation des valeurs d’une marque, telles que générosité, complicité et naturalité. Du premier atelier d’affinage de Jules Bel, la scénographie remonte le temps à travers l’histoire publicitaire et industrielle du groupe Bel. Le parcours est enrichi de son engagement pour une alimentation plus saine et responsable. C’est un lieu où il se passe toujours quelque chose pour petits et grands ; toujours étonner à travers sa programmation culturelle et artistique. Vous serez encore plus éblouis cette année avec l'exposition supplémentaire animée qu'a mis en place le directeur Laurent Bourdereau et son équipe. Remarquable d'ingéniosité, de créativité.

RESERVATION EN LIGNE OBLIGATOIRE

HORAIRES 2021

Pendant les vacances scolaires (toutes zones) ouvert tous les jours de 10h à 18h

Hors vacances scolaires, ouvert tous les jours (sauf le lundi), de 14h à 18h

 

TARIFS 2021 Adulte : 8,20€

LES ARCADES

Rue du Commerce 

La rue du Commerce est l'artère commerçante historique de la ville. Une rue pavée remplie de boutiques, de bars et rythmées par des arches de pierre. Lons était une importante cité vigneronne et de nombreuses entrées de caves sont encore visibles. Dans les petites rues adjacentes, on aperçoit quelques jolis porches et belles cours. Les maisons de la rue étaient autrefois construites en bois mais en 1637, suite à un incendie, les pierres et les tuiles viennent remplacer le matériau inflammable.

Précisons que c’est au numéro 24 qu’est né Rouget de Lisle. Son appartement natal a aujourd’hui été transformé en musée.

La nuit, le quartier est tout aussi charmant avec ses lumières qui donnent une ambiance particulière.

MUSÉE ROUGET DE LISLE

Musée fermé jusqu'à nouvel ordre.

Au cœur de la ville, sous les arcades, l'appartement natal de Rouget de Lisle a été restitué et évoque, à travers des panneaux explicatifs, son œuvre majeure, La Marseillaise, et sa vie, depuis sa naissance à Lons-le-Saunier en 1760 jusqu'à sa mort, dans l'oubli, en 1836 à Choisy-le-Roi.

Vous y découvrez de nombreux documents originaux, des objets personnels : son sabre, l'archet du violon de La Marseillaise...

Ce lieu de souvenirs fait partie du réseau Juramusées. Emouvant.

STATUE DE ROUGET DE LISLE

Promenade de la Chevalerie 

A Lons-le-Saunier, le 27 août 1882, place de la Chevalerie, est inaugurée la statue de Rouget de Lisle.

Une œuvre d’Auguste Bartholdi, le célèbre sculpteur qui réalisera quatre ans plus tard la statue de la Liberté à New York. Immortalisé dans le bronze, le capitaine Rouget de Lisle chante à pleins poumons sa Marseillaise, bras droit levé, buste tendu, le drapeau de la France serré dans sa main gauche.


TOUR DE L'HORLOGE

10, place de la Liberté

Ce beffroi a été érigé au milieu du XVIIIe siècle pour remplacer celui qui avait été construit en 1678, au moment où la Franche-Comté est devenue française. Ce dernier avait lui même remplacé l’ancienne tour de garde des remparts de Lons. On peut y admirer un beau cadran à chiffres romains. Très pratique pour les passants !

Bien mise en valeur, au croisement de la place de la Liberté et de la rue du Commerce, elle est l’un des symboles de la ville. Ne vous attendez pas à entendre son carillon, elle est silencieuse !

Et devinez quelle boutique est installée au rez-de-chaussée ? Une bijouterie-horlogerie !

THÉÂTRE DE LONS

4, rue Jean-Jaurès 

Le théâtre de Lons-le-Saunier occupe une place de choix au cœur de la ville.

Son carillon rythme les heures entre les deux places les plus animées du centre : la place de la Liberté et la place du 11-Novembre.

Le bâtiment, classé Monument historique, a subi deux incendies, l'un en 1901 et l'autre en 1982.

La façade ouest a retrouvé un bel aspect après des travaux visant à refaire balustres et colonnes.

A l'intérieur, place à l’architecture rococo du début du XXe siècle avec ses dorures, ses tentures de velours rouge, son alliance de peintures et de stucs.

Pour le visiter, une seule solution : aller voir un spectacle ! Il y en a d'excellents, programmés par Scènes du Jura.

Il accueille également des concerts en tout genre, des spectacles de danse, des ciné-concerts et, une à deux fois par saison, des stages et veillées d'écriture.

Outre le théâtre, l'édifice abrite deux brasseries, l'office de tourisme et un espace de réunions et conférences, le Carrefour de la Communication 

HÔTEL DIEU

Place de l'Hôtel-de-Ville

Les belles grilles qui gardent l’entrée sont l’une des particularités de cet ancien hôpital. Construit entre 1735 et 1745 par l’architecte Galezot, il est aujourd’hui possible de le visiter en été.

Ceux qui connaissent l'hôpital Saint-Jacques de Besançon trouveront, à juste titre, une certaine ressemblance entre les deux bâtiments.

Un magnifique escalier se trouve à l’intérieur. Boiseries, faïences, tableaux, vieux instruments et pots à potions... L’apothicairerie cache de nombreux petits trésors qui en disent long sur l’évolution du métier d’apothicaire.

ÉGLISE SAINT-DÉSIRÉ

Rue Saint-Désiré 

Accolée à l’ancien couvent des bénédictines qui accueille aujourd’hui la préfecture du Jura, cette église n’a pas de charme particulier… de l’extérieur remanié au XIXe siècle !

Mais avec sa nef et son transept du XIe siècle, c’est en fait un joyau de l’art roman !

A visiter absolument. Le chœur se distingue par sa colonne de style gothique flamboyant. La crypte, qui date de 1060, abrite le sarcophage vide du saint patron de Lons : saint Désiré.

Cet évêque de Besançon serait mort ici au milieu du Ve siècle. On l’aurait enterré sur place, dans l’une des nombreuses églises qu’il avait fondées.

Ses ossements s’y trouvaient jusqu’en 1792. Ils ont alors été jetés au feu par les Révolutionnaires.

Autres éléments intéressants : le grand orgue Daublaine et Callinet de 1839, magnifique avec ses 21 jeux et la chapelle de la Vierge qui abrite une statue de sainte Anne.

ÉGLISE DES CORDELIERS

Rue des Cordeliers

Un trésor au fond d’une cour. Le porche qui donne sur la cour date du XVe siècle.

Au fond, on aperçoit une petite église à la superbe façade typiquement jésuite.

Étonnant ! A l'intérieur de cette église fondée au XIIIe siècle, se trouvent un grand orgue Callinet, datant de 1845, de belles stalles, datant de 1828, et une chaire à prêcher de 1728.

La crypte, où reposent les corps de la famille Chalon, seigneurs de la ville n'est malheureusement pas accessible au public. Un bâtiment qui mérite vraiment le détour : il a été récemment restauré et se trouve à côté de la médiathèque.


01 - Bourg en Bresse

11 km au Nord de Bourg en Bresse

11 km au Sud de Bourg en Bresse

 

27 Rue du Pré Neuf

 

GPS : N  46.209099, E 5.239030

 

 

Borne de services gratuite à proximité immédiate de la piscine. Parking gratuit (48h max) accessible sans limitation de hauteur. (barrière pour limiter la hauteur en position ouverte...)

 


Parking

16 Allée Loys Van Boghem

GPS : N 46.198399,  E 5.237580

 

à côté d'un espace vert et d'une belle église de couvent. Officiellement, il y a 5 places pour les camping-cars, mais quand nous y étions, les gens garaient également leurs camping-cars dans des places de stationnement. Calme la nuit, jusqu'à l'heure de pointe du matin - la route à côté du parking mène à la rocade.

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


 

 

Parking de la vinaigrerie

123 Place de la Vinaigrerie

GPS : N 46.198700,  E 5.225570

 

 

gratuit et pas interdit aux camping-cars.

Prix du stationnement :gratuit

Ouverture/Fermeture :Ouvert toute l'année



MONASTÈRE ROYAL DE BROU

63, boulevard de Brou 

Le monastère royal de Brou est un complexe religieux situé en périphérie sud de Bourg-en-Bresse, qui fut l’une des capitales de l'ancien duché de Savoie.

Ses bâtiments monastiques abritent le musée municipal. Chef-d’œuvre du style gothique flamboyant, le monastère a été construit entre 1506 et 1512 et son église (Saint-Nicolas-de-Tolentin de Brou) de 1513 à 1532.

L’église et les trois cloîtres sont classés.

La construction de l’ensemble fut ordonnée par Marguerite d’Autriche en mémoire de son époux défunt, Philippe le Beau, et pour respecter le vœu de sa belle-mère, Marguerite de Bourbon. Leurs deux dépouilles reposent sous des gisants au cœur de l’église.

Des retables, vitraux, aux sculptures ornementales en passant par la toiture extérieure en tuiles vernissées récemment restaurée, le monastère, avec ses trois cloîtres à étages, particularité unique en France, abrite le musée et ses riches collections d’art français, flamand et italien du XVe au XXe siècle, dont la Sainte Famille de Jan de Beer, le Portrait de Marguerite d'Autriche de Bernard van Orley, ou encore L'Evanouissement d'Esther de Jean Jouvenet.

Brou possède également de nombreux exemples de la peinture troubadour et de paysages du XIXe siècle.

Plusieurs salles sont enfin dédiées à l'art décoratif où l'on peut découvrir du mobilier régional ou les faïences de Meillonnas. Tout est admirable dans ce monastère qui s'investit auprès de tous les publics avec des visites, ateliers et stages de sensibilisation à l'art, l'archéologie et l'architecture.

Ouvert tous les jours

Dernier accès 30 minutes avant la fermeture. Évacuation du monument 15 minutes avant la fermeture.

Du 1er avril au 30 juin 9h-12h30 / 14h-18h

TARIF INDIVIDUEL : 9,5€

COCATHÉDRALE NOTRE-DAME DE L'ANNONCIATION

Place Neuve

Construite toute en simplicité pour appeler au recueillement et à la sérénité, l'église Notre-Dame n'en est pas moins impressionnante avec sa nef de 9 m de large pour 18 m de haut et ses colonnes qui s'élancent sans obstacle jusqu'aux voûtes en ogive.

Son édification a commencé en 1505 pour ne s'achever qu'en 1696.

Dans l'abside et le chœur, les stalles, sculptées entre 1511 et 1519, conservent d'ailleurs une inspiration médiévale, teintée de motifs Renaissance.

On remarque aussi une clé pendante de 5 m et d'un poids de plusieurs tonnes.

Dans la nef, l'imposante chaire aurait été sculptée dans un seul chêne de la forêt de Seillon.

En bas de la rampe, une date indique 1760.

Surtout, l'église abrite au fond du collatéral Sud, le sanctuaire de la Vierge Noire, Notre-Dame-de-Bourg, patronne de la paroisse et de la ville.

SQUARE DES QUINCONCES - Square Simone Veil

Le square des Quinconces est le plus important des parcs de la ville, par sa taille.

Coincé entre l'avenue Alphonse Muscat et l'avenue Louis Jourdan, il compte des arbres remarquables, dont un imposant cèdre du liban, derrière le monument aux morts, mais aussi des tilleuls et de gros chênes centenaires.

Son kiosque à musique, installé en 1895, lui permet d'accueillir concerts et autres manifestations en plein air. Il est par ailleurs équipé de jeux pour enfants, tandis qu'un bas-relief évoque la mémoire d'Edgar Quinet, philosophe et écrivain burgien.

PORTE DES JACOBINS

7, Place Edgar Quinet 

A l'angle de la rue de la République et de la rue Jules Migonney, cette porte est le plus ancien vestige de la ville, dernier témoin évident de l'existence du couvent des dominicains.

Cet édifice a en effet été démantelé en partie pendant la Révolution, le reste vendu à différents propriétaires. Il avait été fondé en 1414 par les ducs de Savoie et financé par des maîtres drapiers, les frères Guyot, dont les armoiries apparaissent sur le culot d'une niche, sur la droite de la porte.

Une porte en arc brisé avec d'importantes voussures qui lui donnent tout son relief.

PROMENADE DU BASTION

Le bastion a été érigé sous François Ier pour renforcer les fortifications de la ville et pallier un éventuel retour des Savoyards.

Sur les vestiges de ces remparts du XVIe siècle a été aménagé un square citadin planté de tilleuls.

Statufié par le sculpteur David d'Angers, Xavier Bichat ausculte un jeune malade. A ses pieds, un cadavre enveloppé d'un drap, évoque les nombreuses dissections opérées par le célèbre médecin pour faire avancer l'état de l'art.

La promenade du Bastion, sablonneuse, est favorable aux jeux de boule.

HÔTEL MARRON DE MEILLONNAS

5, rue Teynière

Cet hôtel de style Louis XV a retrouvé son lustre en 2010 après de nombreux mois de travaux. Et il a acquis, dans l'opération, une nouvelle vocation : l'hôtel Marron de Meillonnas, rebaptisé H2M, est désormais un espace dédié à l'art contemporain, avec des expositions régulières, des résidences d'artistes et des rencontres.

Ecoles, centres de loisirs, personnes handicapées, les visites s'adaptent à différents publics, tandis qu'enfants et adolescents peuvent mettre la main à la pâte pour être « sensibilisés aux processus de création d'artistes par des manipulations et des réalisations plastiques ». Salles de réunions, d'expositions et de conférences sont par ailleurs ouvertes à la location.

BASILIQUE DU SACRÉ-COEUR

Place de la Basilique 

Cette basilique a été érigée de 1881 à 1953. La co-cathédrale Notre-Dame fut longtemps la seule église paroissiale de Bourg.

Voulu dans un style moderne mais sage, sans outrance, ce vaste édifice de style romano-byzantin (57 m de long, 24 m de large et une capacité d'accueil de 2 000 personnes) mérite le détour pour ses nombreux vitraux, véritables mosaïques de verre de petites dimensions avec un réseau de plomb très présent.

A noter que les flèches en béton armé de 50 m de hauteur n’ont été élevées qu'en 1952-53, grâce à un legs.

PARC DE LA VISITATION

13, boulevard du Maréchal Leclerc 

Son histoire en fait l'un des lieux essentiels du patrimoine burgien. Outre ses arbres majestueux, le parc de la visitation se distingue par sa belle grille en fer forgé, son pigeonnier, son lavoir, une statue d'Alphonse Muscat, « Le Retour du grand-père », et la présence en son centre, d'une petite poype (un monticule de terre artificiel, généralement vestige d'anciennes fortification) qui constitue encore aujourd'hui un mystère.

SQUARE LALANDE

Difficile de rater ce triangle de verdure, avec sa statue de l'astronome Jérôme Lalande, trônant sur une colonne, avec de part et d'autre des sculptures faisant référence à l'astronomie et ses valeurs.

Le square est entouré de tilleuls argentés. Il compte un long parterre fleuri, un rare février d'Amérique, une balustrade de fer forgé et des jeux pour les enfants. Autant d'éléments qui en font un agréable coin de détente.

Le lieu existait déjà au Moyen Age, à l'époque on le dénommait place de l'Orme ou place de la Justice, car on y venait assister aux supplices.


Aire à la Cave

Le Clôt

07340 Champagne

N 45.264900, E 4.797580

 

Raccord Gardena M-M pour le plein d'eau ! Les jetons pour les services sont à prendre à la Cave de Saint Désirat. Endroit calme, beaucoup de place.

 

 


Alès