57 - Metz

AIRE CAMPING CAR

Allée de Metz Plage

Latitude : (Nord) 49.1238° Longitude : (Est) 6.16909° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : plateforme

 

Autres informations :

 

10 emplacements

Durée maxi: 2 jour(s)


Camping

6-8 Rue Belle-Isle 

GPS : N 49.125702,  E 6.170680

 

Camping avec accès par la rue Belle Isle.

Emplacements sur herbe.

Nombre de place(s) 150

Hauteur limitée : 3.20 m

(moins de 3,5T, sans électricité, ni eau (places de 63 à 70 ) 13 €

personne (de plus de 10 ans) 3,70 €

Ouverture/Fermeture :13/4 - 2/10


****Aire payante

60 rue de l'Etang

57160 Scy-Chazelles

GPS : N 49.105692,  E 6.125622

 

Nombre de place(s) 8

 

Prix du stationnement : 10 € la nuit avec électricité, eau et vidange

Type de borne de services : Artisanal

Ouverture/Fermeture :  8 h - 19 h

Aire gérée par le port fluvial de Scy Chazelles, à proximité de la piste cyclable qui rejoint Metz. 

6 Km du centre ville Metz
6 Km du centre ville Metz

Centre Pompidou-Metz

Visiter Metz sans faire l’incontournable Centre Pompidou-Metz est impensable ! Petit frère du Centre Pompidou de Paris, celui de Metz est également un chef-d’œuvre de l’art contemporain.

Ouvert en 2010, il est couvert par un audacieux toit rappelant un chapeau chinois. La flèche au sommet est haute de 77 mètres. C’est un clin d’œil à l’année 1977, date d’ouverture du centre Pompidou de Paris. Ses trois galeries accueillent des expositions temporaires, afin de vous montrer le meilleur de l’art moderne et contemporain.

Musée de la cour d’Or

Le Musée de la Cour d’Or tire son nom du palais des rois d’Austrasie. Jadis, celui-ci s’élevait à Metz.

Il regroupe de superbes collections à voir absolument. En effet, sa section archéologique est d’une richesse exceptionnelle, et celle pour l’architecture médiévale est superbe. Un dédale de salles et passages mène du grenier de Chèvremont aux plafonds du Voué ou chancel de St-Pierre-aux-Nonnains. Aussi, la galerie des Beaux-arts permet d’admirer les œuvres de Monsù Desiderio ou celles de l’École de Metz.

Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 12h45 et de 14h à 18h

Accès au musée jusqu'à 11h45 le matin et 17h l'après-midi

Fermeture hebdomadaire le mardi.

TARIFS : Le musée est GRATUIT pour tous les visiteurs.  

L’opéra-théâtre

Pour visiter Metz au mieux, nous vous conseillons de voir l’opéra-théâtre Metz Métropole, l’un des premiers théâtres construits en France. Inauguré en 1752, il est toujours en service à ce jour. Cela en fait le plus ancien théâtre en activité sur le territoire national.

Il est magnifique et très bien décoré. Notamment, des statues représentant des muses sont placées tout le long de la balustrade. Celles-ci ont été sculptées par un artiste local en 1858. La programmation de cet opéra-théâtre va du traditionnel lyrique à la création contemporaine, en passant par les spectacles jeune public.

Le Temple Neuf

Inspiré des cathédrales rhénanes de Spire et Worms, le Temple Neuf montre un aspect médiéval. Néanmoins, il a en fait été construit au début du XXème siècle. Il se situe dans le Jardin des Amours. Ainsi, il contraste incroyablement avec l’architecture classique de l’opéra-théâtre, ce dernier se trouvant à proximité.

Visiter Metz la journée est riche en émotion mais, visiter Metz de nuit est magique ! Le temple est encore plus incroyable et magnifique. En effet, dès que la nuit pointe son nez, l’édifice s’illumine totalement et se reflète dans la Moselle. Ainsi, il offre l’une des plus jolies vues nocturnes de la ville.

La Place Saint-Louis

La conception de la Place Saint-Louis, au cœur de la vieille ville, remonte au moyen-âge, au XIIIème siècle. Metz était alors une importante plateforme commerciale et bancaire. La place Saint Louis se nomme d’ailleurs Place du Change.

Pourtant située à des centaines de kilomètres de l’Italie, l’architecture de cette place a des influences siennoises. En effet, les arcades et les maisons collées entre elles donnent une ambiance très méridionale. En somme, visiter Metz vous fait voyager aux quatre coins de l’Europe !

L’avenue Foch

Autre lieu, autre époque et autre style. L’avenue Foch est aménagée sur les remparts de la vieille ville. Il s’agit d’un exemple parfait du mélange de matériaux et styles choisi par ses architectes pendant le XXème siècle. Par ailleurs, bien souvent, la ville de Metz, et particulièrement l’avenue Foch, est considérée comme un laboratoire d’architecture.

De plus, au centre de cette avenue, vous pourrez trouver un espace vert bien ombragé. Il s’agit en fait de l’ancienne allée cavalière qui a été convertie en parc. Le résultat de tout cela ? Un paysage urbain sans équivalent en France, et même dans toute l’Europe.

La gare de Metz

La gare de Metz a elle aussi été construite au début du XXème siècle, sous le règne de Guillaume II. Ce bâtiment long de trois cents mètres comportait d’ailleurs les appartements et le pavillon de réception de l’Empereur. De très grande taille, la gare de Metz était conçue pour faciliter le transport des marchandises et des voyageurs. De manière plus stratégique, elle permettait aussi en temps de guerre de déplacer rapidement un maximum de soldats.

Son architecture intérieure est aussi surprenante que l’extérieure. Alors, n’hésitez pas à visiter Metz en faisant un tour là-bas, même si vous ne prenez pas le train.

La Porte des Allemands

La Porte des Allemands est un véritable petit château fort autonome. Son nom vient des chevaliers teutoniques, ou frères hospitaliers, qui fondent un hôpital à proximité, au XIIIème siècle. Elle servait de double porte d’entrée de Metz et de pont sur la rivière Seille.

Par ailleurs, on la considère comme le plus important vestige des remparts médiévaux de la ville. Par ailleurs, c’est d’ici que démarre le circuit de visite des remparts. Cette promenade vous permet de découvrir ce qu’il reste des fortifications de la ville de Metz. 

La Cathédrale Saint-Étienne

Visiter Metz sans voir sa cathédrale est tout bonnement impensable ! Construite entre le XIIème et le XVIème siècle, la cathédrale Saint-Étienne est le fruit de deux églises distinctes.

 

Sa nef a une hauteur de quarante-deux mètres est plus qu’impressionnante. Aussi, sa surface de vitraux est de 6500 m² et lui vaut le surnom de Lanterne du Bon Dieu. D’ailleurs, entre le XIIIème et le XXème siècle, de nombreux artistes ont contribué à la décoration de la cathédrale. Leurs chefs-d’œuvre se révélant par la lumière constituent une véritable encyclopédie de l’art du verre.

l’ancienne église Saint-Pierre aux Nonnains

Nul ne peut séjourner à Metz sans visiter l’ancienne église Saint-Pierre aux Nonnains. Cet édifice datant du IVe siècle est l’un des plus anciens du monde. Classée monument historique depuis 1909, l’église Saint-Pierre aux Nonnains est un véritable témoignage de l’histoire de la ville de Metz. Appartenant autrefois à l’empire romain-germanique, la ville s’est rattachée à la France seulement de nombreuses années plus tard. Ces nombreux rebondissements ont influé sur cette bâtisse légendaire. Au début, le bâtiment était utilisé comme gymnase. C’est seulement au VIIe siècle qu’il a été restauré, et est devenu une abbaye de femmes. En 1970, l’édifice a été transformé en salle de concerts et d’expositions. Depuis, l’ancienne église Saint-Pierre aux Nonnains est devenue un lieu touristique incontournable de la ville.

L’église Saint-Pierre aux Nonnains se situe en plein centre-ville au 1 rue de la Citadelle 57000 METZ.

Le lieu est ouvert le week-end de 14h-18h/de mai à août, ouvert les jours fériés. 

Les visites sont gratuites sauf visites guidées.

L’Arsenal

était un bâtiment militaire destiné au stockage des armes et des munitions. Construit sous Napoléon III, c’est désormais un lieu de spectacles et d’expositions. Grâce à une qualité acoustique exceptionnelle, l’Arsenal est devenu un lieu au service de la musique.

Cet espace culturel possède également deux autres édifices dignes d’intérêt car là aussi d’incontournables à faire à Metz.

En effet, la chapelle des Templiers est la seule chapelle octogonale de Lorraine et elle sert aussi de salle d’exposition.

À côté, l’église Saint-Pierre-aux-Nonnains est la plus ancienne de la ville. En effet, elle date du IVème siècle.

Marché couvert

Acheter un cadeau souvenir au marché couvert

Si vous cherchez de bons produits locaux, n’hésitez pas à faire un tour par le marché couvert de la ville de Metz. Situé tout près de la cathédrale Saint-Étienne, dans un ancien palais, le lieu est idéal pour dénicher d’authentiques cadeaux souvenirs. En effet, ce foirail très fréquenté dispose d’une multitude d’articles de qualité. Au travers différents stands, vous pourrez acheter des fruits, des légumes, des vins, des décorations, des confiseries, ou encore du textile.

Des dégustations y sont également organisées régulièrement.

Horaires : du lundi au samedi de 7h-19h.

Les parcs et jardins de Metz

Les panneaux d’agglomération de Metz affichent quatre fleurs, ce qui reflète sa philosophie. En effet, la ville est un exemple d’écologie urbaine, avec l’équivalent de presque 50m² d’espaces verts par habitant.

Vister Metz c’est découvrir de nombreuses esplanades, plans d’eau, parcs et jardins verdoyants, chatoyants et fleuris.

C’est un véritable plaisir de se promener dans les nombreux espaces verts qui rythment la ville.

Les environs de Metz regorgent d’endroits à visiter.

Vous pouvez commencer en allant au Mont Saint-Quentin pour visiter son groupe fortifié composé de septante-deux bâtiments.

En redescendant par les pentes sud, arrêtez-vous à la maison de Robert Schuman, instaurateur d’une paix durable en Europe.

Continuez jusqu’à Jouy aux arches pour admirer son aqueduc romain.

Prenez ensuite plein Est pour rejoindre le Château de Pange et vous laisser compter son histoire.

Au retour, faites une halte aux jardins fruitiers de Laquenexy. Visites-dégustations de vins de Moselle et d’une distillerie de mirabelles peuvent aussi être mises au programme.


Saint Avold

Camping municipal, ouvert toute l'année "Le Felsberg"

classé 3 étoiles

32 Chemin du Felsberg

GPS : N 49.108700,  E 6.708520

 

Tarifs 2016/2017 Emplacement.6,00 € (tente, caravane, camping-car)

Adulte 4,00 €

Electricité 5,00 €.

Du 15 juin au 15 septembre possibilité de commander baguette et viennoiserie, sanitaire chauffé

 

 

Nombre de place(s) 30

 

Ouverture/Fermeture : Toute l'année


Parking en bordure de forêt 

Rue de l'Ermitage

GPS : N 49.117927, E 6.698164

 

Parking en bordure de forêt sans éclairage. Lieu très fréquenté en soirée et le week-end par les sportifs et pour les balades familiales du dimanche, donc ne pas s'étaler comme certains savent si bien le faire. Stationnement toléré même quelques jours, la police municipale et la bac veille. Lieu de rendez-vous pour les jeunes du coin et les amants discrets. Évitez de vous garer au fond. Belles balades à pied ou en VTT. Ville et commerces à 15 minutes à pied. Si vous cherchez un lieu éclairé et très sécurisé, oubliez de suite car même les sangliers passent dire bonsoir.


LORRAINE AMERICAN CEMETERY

Avenue de Fayetteville 57500 Saint-Avold

Voici le plus grand cimetière américain de la Seconde Guerre mondiale en Europe : 10 489 soldats américains ont une sépulture ici. Le Mur des Disparus répertorie 444 soldats américains dont le corps n'a jamais été retrouvé. C'est un lieu de pèlerinage pour beaucoup de soldats venus d’outre-Atlantique avec leur famille. Le site accueille chaque année durant le mois de mai un «Memorial Day» pour commémorer ces hommes venus combattre aux côtés des Français.

ABBATIALE SAINT-NABOR

2-4, rue du Général de Gaulle 57500 Saint-Avold

Bâtie en grès bigarré en provenance des carrières de Saint-Avold, l'abbatiale actuelle fut reconstruite au cours du XVIIIe siècle et abrite les reliques de saint Nabor, un officier romain martyrisé qui lui donna son nom. Les plans furent réalisés par Dom Léopold Durand, un moine bénédictin architecte. À l’intérieur, statues et sculptures valent le détour, notamment le retable et la mise au tombeau qui datent du XVIe siècle. Les boiseries dans le chœur sont particulièrement remarquables. Les vitraux ont été réalisés par le Naborien Arthur Schouler.

BASILIQUE NOTRE-DAME DE BON SECOURS

4, rue Lemire 57500 Saint-Avold

Dès le XVIe siècle, les bénédictins de Saint-Avold implantèrent une chapelle en ce lieu. La légende voudrait que ce soit la Vierge elle-même qui ait indiqué le lieu pour y être honorée. Simple chapelle, elle devient un édifice bien plus vaste à la fin du XVIIe siècle. Les vitraux sont les plus anciens de la ville et proviennent de maîtres verriers de renom.

Au-dessus du portail, on reconnaît la statue de l'Espérance, provenant du portail de la cathédrale Saint-Étienne de Metz.

CHAPELLE SAINTE-CROIX

Passage des Poilus 57500 Saint-Avold

Situé à l'angle de la rue Mangin et du passage des Poilus, cet édifice de plan rectangulaire à abside à trois pans, de style gothique flamboyant, remonte à la fin du XVe siècle : c'est le plus ancien de la ville, de par sa situation sur les contreforts des pentes de Sainte-Croix (lieu appelé autrefois Belle Croix). Haut-lieu de culte jusqu'à la moitié du XVIIIe siècle, elle était entretenue par les arquebusiers de la cité. Laissée à l'abandon, elle devint la propriété de la ville de Saint-Avold en 1966, qui en assura les frais de restauration peu de temps après son classement au titre des Monuments historiques.

À l'entrée, un groupe statuaire de la Crucifixion (dit Calvaire), comprenant les statues de la Vierge, de saint Jean et du Christ, est visible. Levez les yeux pour admirer la voûte et sa savante disposition d'ogives.

En contrebas, la chapelle est agrémentée d'un magnifique chemin de croix du XVIIe siècle représentant cinq scènes de la Passion. A vous les détails !

PARCOURS DES FONTAINES

La ville abrite trois fontaines historiques (1714), surmontées de statues et agrémentées de bassins polygonaux.

Parmi elles, la fontaine Saint-Jean-Népomucène (rue Hirschauer), puis la fontaine Saint-Nabor (place de la Victoire) et pour finir, la fontaine Sainte-Marie (à l'angle des rues Poincaré et de l'Hôpital).

Un feuillet explicatif disponible à l'Office de tourisme vous permettra de découvrir l'histoire des différentes fontaines, ainsi que d'autres, telles les fontaines Wallace et Melling..

Forbach

57540 Petite-Rosselle

5364F Contour Saint-Charles

GPS : N 49.213156, E 6.853010

 

Beau parking sans service Idéal pour quelques nuits Parking plat. En semaine vous trouverez des infos Petit point accueil dans la salle des fêtes

Passage des forces de l'ordre fréquemment


57540 Petite-Rosselle

9003A Rue du Puits Wendel

GPS : N 49.203701,  E 6.861440

 

Parking du musée de la Mine sur la commune de Petite-Rosselle (57) - (cafétéria à l’intérieur et toilettes), belle balade autour du musée, la ville aussi belle pour visite "chevalement au centre de la ville"


57350 Spicheren

72 Rue des Hauteurs

GPS : N 49.20050, E 6.96657

 

Endroit sympa avec jolie vue sur l'Allemagne, c'est le parking du stade de foot avec un peu de passage la nuit à l'entrée du village. Rendez-vous des runners le dimanche. De belles balades en forêt à pied ou à VTT à faire.


57350 Spicheren

80 Rue des Hauteurs

GPS : N 49.204069, E 6.967641

 

Parking de La Croix du souvenir, plus calme que celui du terrain de foot avec vue sur l’Allemagne légèrement en pente prévoir cales


 **PARKING du Schlossberg

49.18226 - 6.90428

***PARKING en ville

au pied du château de Schlossberg

49.18346 - 6.896666

*PARKING de la piscine

49.17916 - 6.89979


CHAPELLE SAINTE-CROIX

Rue du Mont-Sainte-Croix 57600 Forbach

Érigée au XIIIe siècle sur un roc étroit du Kreuzberg, la Kreuz Kappel (son nom en platt) est classée aux Monuments historiques depuis 1937.

Le chœur actuel de la chapelle est plus récent que la nef à laquelle il est adossé. Son tympan avec son motif de crucifixion est une création d’un artiste local du XIIIe siècle.

Devant l’entrée de la chapelle, le calvaire est une œuvre baroque du XVIIIe siècle.

Une légende dit que la Princesse Alice de Werd, dite Alice de Forbach s’y serait retirée après la mort violente de deux frères ennemis, ses prétendants dont elle aurait attisé la rivalité.

Elle serait enterrée au pied de l'autel de son oratoire.

Des chercheurs retrouvèrent, vers la fin des années 1970, une tombe taillée dans le roc à cet endroit... Malmenée au cours des siècles et des guerres, une partie de ses statues furent sauvées par les habitants, qui les cachèrent pendant la Révolution.

Depuis 2007, elle est une étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, itinéraire classé au patrimoine mondial par l'Unesco.

CHÂTEAU DU SCHLOSSBERG

15, rue du Parc 

Situé dans le parc de Schlossberg, le château surplombe fièrement la ville de Forbach. 

Une première mention apparaît en 1257, dans un acte de donation en faveur de la collégiale de Hombourg-Haut. Il comportait un donjon carré, une enceinte et un palais, agrandi et fortifié au fil des siècles.

Au XIVe siècle, il se présente comme une forteresse-palais de style Renaissance. La tour ronde « Saareck » fut élevée en 1437; l’actuelle tour octogonale reconstruite en 1891 offre un panorama exceptionnel sur les alentours.

Il faudra attendre son nouveau propriétaire, Gustave Adt, en 1886, pour restaurer ce vestige du Moyen Âge. Éléments de défense, base du donjon carré, qui a une hauteur de 8 mètres, meurtrières, tour ronde, etc...sont autant de trésors, qui constituent à présent notre héritage au fil du temps.

La salle des chevaliers, récemment restaurée, donne un aperçu de la magnificence du château. Il abrite régulièrement des expositions temporaires.

Explosion de couleurs et de senteurs, le parc du Schlossberg éveillera vos sens.

Au détour d’un sentier vous admirerez entre autres des hêtres, des chênes et des ginkgos biloba.

Passant ainsi de l’Europe à un monde plus exotique grâce aux 80 sortes d’arbres.

Cette richesse fait de lui un véritable chef-d’œuvre arboricole reconnu par l’ONF.

Au milieu de cet écrin de verdure, des animations musicales et festives vous accompagneront durant votre balade.

Dates et horaires d'ouverture

Du 15 avril au 15 juin : Mercredi, samedi, dimanche et jours fériés, de 14h à 18h.

 

Tarifs (Accès au sommet de la tour + salle des chevaliers) Plein tarif : 3€

ÉGLISE SAINT-RÉMI

L'église a été construite entre 1865 et 1868 par un architecte sarregueminois, Charles Desgranges.

De style néogothique, la construction fut réalisée en grès vosgien, extrait d'une carrière toute proche de la commune d'Oeting.

Durant la Première Guerre mondiale, l'église n'a pas trop souffert. En reconnaissance d'avoir été épargnée des destructions, la population de Forbach fait ériger devant l'église en 1923 une statue du Christ.

En 1943, quatre des cinq cloches de l'église sont enlevées par les Allemands pour les besoins de la guerre.

Devant l'église, la statue du Christ échappe à l'enlèvement, les autorités craignant une émeute populaire.

L'église et toute la ville sont bien endommagées par les tirs d'artillerie américains lors des combats de la Libération de 1944-1945.

S'en suivront diverses périodes de rénovations : nouvelles cloches (1949), restauration des murs intérieurs (1988), remaniement complet de l'orgue de tribune (1998-2000).

CHÂTEAU BARRABINO

Avenue Saint-Rémy 

En 1717, Henning von Stralenheim, gouverneur des Deux-Ponts, construit, selon les plans de l'architecte suédois Jonas Sundhal, un château imposant de style baroque, sur les vestiges d’une maison seigneuriale autrefois édifiée en forme de U.

La cour intérieure du château est orientée sud. Côté nord, le corps central dévoile un balcon monumental avec vue sur un jardin à la française.

Rien est trop beau pour Marianne de Forbach, la jeune et jolie épouse de Christian IV, duc des Deux-Ponts.

Une fois la bâtisse rachetée par son époux, Marianne y entretient dès 1775, une vie mondaine des plus prestigieuses. Parmi ses relations parisiennes formant « sa cour », on note Diderot, Grimm et le chevalier von Gluck.

Lors d’une réception, elle fait la connaissance du savant Benjamin Franklin, célèbre ambassadeur américain. Marianne se plaît à lui offrir une canne à pommeau d'or (en forme de bonnet phrygien !) dont héritera plus tard le président Washington.

Au XIXe siècle, le château passe aux mains des Jacobins, puis, en 1833, la bâtisse revêt le nom que nous lui connaissons aujourd’hui : Barrabino, du nom de son nouveau propriétaire.

Propriété communale en 1905, le bâtiment accueille aujourd’hui l'office de tourisme, à proximité de l’Hôtel de Ville.

TOUR HUBERT

TOUR HUBERT

La tour Hubert fait partie d'un mur d'enceinte de la ville, érigé au milieu du XVIe siècle.

À l'origine, elle était coiffée d'un toit en forme de pyramide. Jadis, c'est là que l'on trouvait la cloche qui servait d'alarme aux habitants de la cité.

À l'approche de l'ennemi, lors d'un sinistre ou d'un incendie, la cloche sonnait trois coups. Elle rythmait aussi les cérémonies (baptême, mariage, enterrement) qui rythmaient la vie religieuse de l'époque.

Si la cloche a disparu de nos jours, des vestiges de la tour et d'anciens remparts médiévaux, subsistent de nos jours.

Ils sont habilement intégrés dans un réseau de constructions modernes au niveau de la place du Marché (place Aristide-Briand).

Sarreguemines

***Aire CC

9 Rue de Steinbach

GPS : N 49.102100, E 7.076900

 

Services avec aire de pique-nique, stationnement, services eau. Nombre de places : 10, piste cyclable pour aller-retour au centre ville.

 

Nombre de place(s) 27

Prix des services : 2€ électricité (1h) et eau

Prix du stationnement : 6€/24h (CB)

Type de borne de services : Autre

Ouverture/Fermeture : à l'année


Camping

57910 Neufgrange

14 Rue de Roth

GPS : N 49.078574,  E 7.053435

Avertir! Pas d'arrivée possible le dimanche !

Endroit calme, bon espace, douche, toilettes, lave-auto bien entretenu et très propre. Camping gardé.

Prix fortement conseillé :

 

selon la saison entre € 15.- à € 30.-


ÉGLISE SAINT-WALFRID

Place du Chanoine Kirch

L'église Saint-Walfrid appartient à la paroisse de Welferding dont l'origine remonte à l'an 1221.

Elle sera l'église-mère de plusieurs villages, avant d'être rattachée à Sarreguemines. Jusqu'en 1789, elle est administrée par les moines bénédictins de l'abbaye de Tholey.

Au XIXe siècle, elle se pare d'une façade de style Empire et d'un clocher en forme d'oignon. Elle abrite plusieurs éléments du XVe siècle.

Son nom se réfère à l'archevêque Walfried de York, en Angleterre qui fit escale à la cour de Metz pour rendre visite à son ami Dagobert II, roi d'Austrasie.

PLACE GOETHE

Si cette place s’appelle ainsi, c’est parce que le célèbre poète allemand avait fait étape à Sarreguemines en 1770.

Goethe mentionna Sarreguemines dans son recueil Dichtung und Wahrheit (1811-1833).

Au seuil de cette place, il est possible de restituer le mur d'enceinte de la ville médiévale et la Porte de France qui permettait, jusqu'en 1781, de rejoindre le pays.

La trace symbolique de ce mur d'enceinte persiste par la présence d'une tour (aujourd'hui réhabilitée).

RUE D'OR

Autrefois surnommée Untere Gasse (rue basse), la rue d'Or constituait avec la rue de France le noyau de la ville médiévale.

Atypique, de forme incurvée, on remarque encore de nos jours d’anciennes maisons de l’Est datant des XVIIe et XIXe siècles.

Aujourd'hui, bon nombre de façades ont été rénovées. Son nom lui vient des reflets dorés de la Sarre et la Blies et des nombreux chercheurs d’or venus s'installer autrefois à Sarreguemines.

ÉGLISE SAINT-NICOLAS

1, rue de l'Église

L'église Saint-Nicolas se situe sur l'ancien emplacement de la chapelle Sainte-Catherinne.

Erigée au milieu du XVIIIe siècle, entre 1760 et 1768, cette église en grès des Vosges au style néo-classique porte le nom du patron des bateliers.

Le monument fut construit selon les plans d'un architecte militaire et financé par le roi de Pologne Stanislas Leszczynski, dit le Bienfaisant.

En façade, on distingue un large fronton triangulaire abritant des trophées militaires (casques, drapeaux) à la gloire des armées divines.

A l'époque, elle représentait un édifice très imposant proportionnellement au nombre d'habitants de la ville : 2 000 âmes en cette fin de siècle !

A l'intérieur, on relève un riche mobilier de style baroque : une Pietà ancienne datant de 1663, les trois tableaux monumentaux du choeur signés Januarius Zick (peintre à la cour électorale de Trèves), ainsi qu'un buffet d'orgue remarquable en provenance du couvent des Jésuites de Pont-à-Mousson.

LA FONTAINE DE DIANE

20, rue Sainte-Croix 

Il existe de nombreuses représentation portant le nom de la fontaine de Diane. 

La fontaine de Diane est ornée par une sculpture de Diane chasseresse, sur l'axe commerçant de la rue Sainte-Croix. 

Cette fontaine de grès rose des Vosges fait face à l'ancien pensionnat Sainte-Chrétienne, et met à l'honneur un bronze à l'effigie de Diane, déesse de la chasse, avec son carquois, immobilisant un cerf à ses pieds.

Après avoir arpenté les différents lieux à découvrir vous apprécierez de vous rafraîchir à cette fontaine et vous pourrez en admirer l'œuvre.

RUE DES GÉNÉRAUX CRÉMER

Officiers sous Napoléon III et établis à Sarreguemines, les généraux Camille et Henri Crémer ont donné leur nom à cette rue.

A cette époque, la rue se nommait Kasernen Strasse car elle avait été construite pour relier la Vieille Ville aux casernes et à la place du Tribunal.

Cette rue est caractéristique du style Art nouveau de la Belle Epoque et bien des maisons et immeubles qui la composent sont d’architecture allemande.

Ne manquez pas d'admirer, sur la façade d’une ancienne brasserie, une décoration en faïence, comme il en existait autrefois.

LA PHARMACIE DU CYGNE

2, rue Sainte-Croix

Située au cœur du centre-ville de Sarreguemines, à l'angle de deux rues commerçantes (les rues Sainte-Croix et Louis Pasteur), se dresse un immeuble imposant de style néo-rhénan.

Le rez-de-chaussée est scandé par trois grandes arcades surmontées d'une clef d'angle.

On remarque l'utilisation du grès rose des Vosges.

L'ordonnance de la façade, régulière et géométrique, se pare de balcons, balustrades, corniches et autres frontons surmontant les fenêtres.

Depuis le début du XXe siècle, il abrite une échoppe à caractère médicinal.

Aujourd'hui, il s'agit de la Pharmacie du Cygne.

Vous remarquerez l'animal élégant et gracieux sculpté au-dessus du portail d'entrée.

PALAIS DE JUSTICE

Place du Général-Sibille 

Cet imposant et massif bâtiment d’inspiration classique a été construit en 1905 par les Allemands et prend la place d’une ancienne caserne de cavalerie napoléonienne (il est d'ailleurs le premier bâtiment public construit par les Allemands).

Son architecte, Joseph Stübben, a notamment participé à la réalisation du parc municipal.

Sa couleur provient de la pierre de Jaumont, le matériau avec lequel le Palais a été bâti.

JARDIN D'HIVER - MUSÉE DE LA FAÏENCE

17, rue Poincaré 57200 Sarreguemines

A l'intérieur du musée de la Faïence, vous serez conquis par le jardin d'hiver qui a été installé par Paul de Geiger, ancien directeur des Faïenceries de Sarreguemines.

Très en vogue dans le milieu bourgeois du XIXe, le jardin d'hiver permettait de protéger les différentes plantes du froid. Les différentes techniques architecturales ont permis d'élaborer ce jardin d'hiver où une magnifique verrière laisse passer la lumière.

Sachez qu'il est classé monument historique ! Vous découvrirez également de nombreuses pièces en céramique, grès, porcelaine, majolique...

FOUR À FAÏENCE

À l'époque de l'effervescence industrielle, les fours à faïences se comptaient en grand nombre dans le Sarreguemines du XIXe siècle. De forme conique, ce dôme entièrement recouvert de briques mesure pas moins de 11 m de haut.

Il se situe à l'arrière du musée de la Faïence.

Autrefois, on l'utilisait pour la cuisson des faïences.

Celles-ci étaient disposées dans un four à houille, l'un des derniers de ce genre en Europe. Derrière l’hôtel de ville, découvrez ces objets qui ont fait l'histoire de la région, et qui constitue le patrimoine de Sarreguemines !

PAVILLON DE GEIGER

Rue du Colonel Edouard Cazal 

C'est en 1880 que fut construit selon le souhait de Paul de Geiger, directeur des faïenceries, cet édifice aux allures de château miniature !

Dans le style néo-Renaissance de la fin du XIXe siècle, son parement en brique rouge est joliment ponctué de chaînage d'angles en pierre de taille.

Parmi les principaux ornements sculptés : volutes, consoles, entrelacs végétaux et autres motifs embellissent l'ensemble. Le mascaron principal nous dévoile notamment la date de construction : 1880.

Si aujourd'hui on traverse le pavillon comme on passe une porte ou un porche (à pied), il se traversait autrefois à cheval ou en voiture.

Le pavillon de Geiger est classé Monument historique depuis les années 1990.

LE CASINO DES FAÏENCERIES

4, rue du Colonel Cazal 

Paul de Geiger, directeur de la faïencerie de Sarreguemines, était un patron consciencieux avec ses employés !

En 1878, il fit construire le Casino des Faïenceries. Lieu de rencontre et de distraction à vocation culturelle, il abritait également une bibliothèque, un théâtre et une salle de gymnastique. « Un esprit sain dans un corps sain », telle aurait pu être la devise des ouvriers de la faïencerie.

Même si le parement en brique bichrome (rouge et blanche) prédomine l'ensemble, la façade du casino est joliment décorée de panneaux de céramique signés par Alexandre Sandier. On y distingue ici et là des oiseaux, des figures féminines, des arabesques, des motifs floraux et végétaux.

Quant aux couleurs, des tons pastel aux teintes vives, elles sont harmonieuses à souhait. Bâtiment des années 1880, il s'insère dans la mouvance de l'historicisme architectural, annonciatrice de l'Art nouveau.

CITÉ DES FAÏENCERIES

Rue de la Cité 

La cité voit le jour en 1869. Toutes identiques, les maisons font partie du patrimoine industriel de la ville.

Elle suit les règles qui régissaient les constructions de logements ouvriers au XIXe siècle : tracé droit, rue à angle droit, entrées séparées pour chaque famille.

Cette architecture répond aux craintes du patronat face à l’accroissement de la population ouvrière dans les sites industriels.

L’habitat était établi en fonction d’une hiérarchie sociale : les première et deuxième avenues étaient réservées aux employés, la troisième... À découvrir !

CHÂTEAU UTZSCHNEIDER

99, rue du Maréchal-Foch 

Illustrant la richesse industrielle de la famille Utzschneider, ce château, achevé en 1906, fait référence à plusieurs styles. Si l’inspiration de la Renaissance italienne domine avec l’utilisation des fenêtres à meneaux et l’escalier du hall d’honneur ; l’association de la brique, de la pierre et de l’ardoise fait plutôt penser à l’architecture française du début du XVIIe siècle.

Mais ce qui rend ce bâtiment exceptionnel, c’est sa façade avant. En effet, les architectes Berninger et Krafft de Strasbourg, issus de l'école d'architecture de Stuttgart, employaient volontiers l'assymétrie.

L’avant et l’arrière ont été inversés probablement pour que les réceptions puissent se faire à l'abri des regards, à l’arrière du bâtiment, qui dévoile la plus belle façade.

Occupé par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale, ce bâtiment, longtemps resté à l’abandon, abrite aujourd’hui l’hôtel de la Communauté d’agglomération Sarreguemines Confluences.

JARDIN DES FAÏENCIERS

Site du Moulin de la Blies, 125, avenue de la Blies 

Une friche industrielle ? Un jardin ? Une œuvre d’art ? Le Jardin des Faïenciers c’est tout cela à la fois ! Une reconversion judicieuse car c'est sur les anciennes friches industrielles d'une vieille faïencerie que ce jardin a été pensé par le paysagiste Philippe Niez.

Ce magnifique espace s'étend sur 20 000 m² et permet de découvrir différentes zones.

On a plaisir à flâner dans un labyrinthe de ruines, un jardin des grands feuillages ou un lieu baptisé « jardin du feu ».

Des événements ou expositions sont programmés, offrant un rythme différent à cet espace.

FRESQUES LE LONG DE LA SARRE

Chemin de Halage

Singulière et insolite, cette carte touristique géante du lit de la Sarre est accrochée aux murs du chemin du halage près du Casino.

Cette œuvre a des allures de fresque moderne !

Elle retrace, photos et détails à l'appui, les richesses patrimoniales des différentes communes de la région, de Sarrelouis à Sarralbe, unies par un même point commun : la Sarre.

Une autre fresque, en céramique, est visible sur le sentier pédagogique du Héron à 200 m de là, sur une longueur d'environ 200 m.

RUINES DU CHÂTEAU

Place du Château

Datant du XIIIe siècle, le château construit sur un socle pentagonal avait pour vocation de protéger l’abbaye Saint-Denis, mais aussi d’affirmer l’autorité du duché de Lorraine sur le territoire environnant.

Mais la date exacte de la construction et le commanditaire ne sont pas connus.

Hélas, de ce château et des fortifications, il ne reste plus grand-chose aujourd’hui : l’ancienne porte principale et une tour ont survécu aux démolitions ordonnées par Richelieu en 1634, puis aux travaux de percement de la ligne de chemin de fer entre Sarreguemines et Béning en 1865.

Les petites ruelles formées par ses ruines et parsemées de verdure sont chargées de souvenirs.

Les plus courageux qui auront gravi les marches permettant d’accéder au château seront récompensés par une vue imprenable sur Sarreguemines.