70 - Luxeuil les bains

Aire Camping Car Park

15 Rue Gambetta

 

GPS : N 47.816898, E 6.385990

 

Nombre de place(s) 45

Prix du stationnement : 12,60€/24h services inclus,

Ouverture/Fermeture : A l'année. 

 

bien située. Endroit calme. Places bien délimitées et assez grandes. 5 euros 5h, 12.60 euros pour 24h (services compris),  Proche centre ville.


FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES DE L'ÉGLISE SAINT-MARTIN

Place de la République

En 2008, des fouilles sont lancées place de la République. Des vestiges de l'église Saint-Martin, datant de l'époque mérovingienne, sont découverts. Dès lors, plusieurs dizaines de chercheurs et historiens s'affairent sur l'exceptionnelle crypte et ses 125 sarcophages. De quoi donner au lieu une renommée nationale et attirer plusieurs milliers de touristes. Tous les ans, de nouvelles fouilles sont mises au jour et cela fait la fierté des Luxoviens.

Visites extérieures ou via l'office de tourisme.

VISITE 5 €

MUSÉE DE LA TOUR DES ÉCHEVINS

36, rue Victor-Genoux

Un bel édifice gothique sommé d'un beffroi crénelé, témoin de l'ancienne importance de la bourgeoisie locale.

L'ascension des quelques 146 marches vous conduit à un superbe panorama sur le Jura et les Vosges.

C'est là que se trouve l'un des plus vieux musées de France, ouvert au XVIIe siècle. On y trouve des peintures de Jules Adler, célèbre figure locale ainsi que des œuvres des XIXe et XXe siècles et une collection d’archéologie gallo-romaine, en partie consacrée au culte de l’eau.

On y repère aussi sept des sculptures retrouvées lors des fouilles effectuées aux abords des thermes en 1865 ainsi que des stèles funéraires datant du début de notre ère.

BASILIQUE SAINT-PIERRE

Place de l'Abbaye

La basilique est située à l’emplacement de la première chapelle Saint-Colomban, qui correspondait en fait à l’église abbatiale.

Cette construction du XIIIe siècle, principalement gothique, a des airs d’église romane et un beau clocher comtois.

Au XIXe siècle, elle a bénéficié d’une restauration minutieuse dirigée par Viollet-le-Duc.

On admire le buffet d’orgues XVIIe siècle, les stalles Renaissance et la chaire qui provient de… la cathédrale Notre-Dame de Paris.

LES THERMES

3, avenue des Thermes 

Bienvenue dans l’un des plus anciens établissements thermaux du pays !

Les Romains appréciaient les sources et n'ignoraient pas leurs vertus curatives. Ils y construisirent donc des thermes. Mais les bâtiments que vous découvrez aujourd’hui sont plus récents. Ils datent du XVIIIe siècle. Saviez-vous que Napoléon III et Sacha Guitry ont séjourné ici ?

Les sources sont de deux types : chaudes (63 °C) d’origine volcanique, et froides (21 °C) faiblement alcalines, riches en magnésium, silicates et chloro-sulfates, légèrement fluorées et azotées.

Leurs vertus ? Stimuler la circulation sanguine, lutter contre les rhumatismes ou les problèmes gynécologiques.

Les thermes gagneraient à être modernisés, car il y règne une atmosphère un peu vieillotte malgré le potentiel du lieu.

Si vous ne venez pas pour une cure thermale, vous pouvez toujours vous balader dans le joli parc entourant le site.

ABBAYE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Rue Victor Genoux

Fondée en 590 par saint Colomban, elle redonne vie à Luxovium jadis importante cité romaine alors ruinée par de successives invasions barbares.

Elle connait quelques aléas elle aussi, mais reste debout. Sa renommée lui vient de son scriptorium, très actif au VIIe siècle et, suppose-t-on, lieu de naissance de la première écriture calligraphique en lettres minuscules, comme en témoigne le célèbre Lectionnaire de Luxeuil, manuscrit de la fin du VIIe siècle qui se trouve à la Bibliothèque nationale de France à Paris, chef d'œuvre de l'enluminure mérovingienne.

En partie inscrite et classée au titre des Monuments de France, cette abbatiale mérite le détour.

AUDIOGUIDE

MAISON DU CARDINAL JOUFFROY

55, rue Victor Genoux

Le Cardinal Jean Jouffroy, 70e abbé de Luxeuil-les-Bains (de 1449 à 1468), fut évêque d'Arras, puis d'Albi et cardinal.

Son hôtel particulier est une riche demeure des XVe et XVIe siècles, dotée de l'un des plus anciens balcons de pierre suspendus de France.

Elle est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1921.

Construite en grès rose, c'est un joyau architectural privé qui ne se visite qu'extérieurement

MAISON FRANÇOIS 1ER

 

35, rue Victor Genoux

 

 

En sortant de l'office de tourisme, descendez la rue Victor-Genoux, vous passerez forcément dessous ! Surtout, s'il pleut ! Cette maison est en effet l'un des derniers exemples d'arcades qui bordaient toute la rue, jusqu'au siècle dernier.

Son premier propriétaire était un seigneur-abbé, François de la Palud, qui portait le même prénom que le roi de France d’alors (François Ier). Visible uniquement de l'extérieur.

CONSERVATOIRE DE LA DENTELLE

Place de l'Abbaye, Salle des Moines 

Entre le Venise, le Milan et le Bruges, le point de Luxeuil acquiert ses lettres de noblesse au XIXe siècle lorsqu’en 1858 l’impératrice Eugénie arbore une ombrelle fabriquée à Luxeuil.

La mode est lancée et les dentellières de Luxeuil ne chôment pas jusqu’à la première moitié du XXe siècle ! Le style est fin et floral avec des motifs tels que la rose, l’iris, le liseron ou encore le chrysanthème.

En 1978, le conservatoire de la dentelle de Luxeuil-les-Bains ouvre ses portes pour faire vivre et encourager la transmission de ce précieux savoir-faire.

Ouvert les mardis de 14h à 17h30

Tarif groupe (par personne) (Visite guidée comprise. Sur réservation uniquement.) : 2.5 €

SITE INTERNET

HÔTEL THIADOT

Bibliothèque municipale, 2, Place de la Baile 

La maison du bailli, ou hôtel Thiadot, est une très belle demeure gothique de style flamboyant.

Admirez, en particulier, les fenêtres, la tour crénelée et le balcon.

Surveillez les gargouilles et les fous cachés dans le décor sculpté des façades.

Cette maison du XVe siècle abrite la bibliothèque municipale. À l’intérieur, de belles cheminées à manteaux sculptés, typique du logis des bourgeois de la ville au Moyen Âge et à la renaissance.

Mais au fait qui est ce bailli ? Il était le juge nommé par le seigneur abbé, qui avait droit de haute et basse justice dans toute la terre abbatiale.

FORÊT DU BANNEY

RD 964

Cette forêt domaniale dévoile ses secrets, que ce soit à pied, à vélo ou bien à cheval.

De nombreux circuits permettent de découvrir des fontaines celtiques. Idéale aussi pour les enfants, avec des jeux divers et variés, pour se défouler, pique-niquer, passer un moment en famille.

Et sur le côté, deux grands enclos abritent des animaux de la forêt pouvant être observés plutôt facilement en faisant le tour des enclos, via une petite balade.

Vous verrez des sangliers, des cerfs sika, originaires d'Extrême-Orient.

Habitués aux visites, ils s'approchent des grillages.


70 - Ronchamp

Parking

Plain de la Chapelle

GPS : N 47.702400, E 6.620910

 

Nombre de place(s) 5

Prix des services : Pas de Service

Prix du stationnement : Gratuit

 

Parking aux abords d'une magnifique église et d'un couvent.

Endroit calme et d'une grande splendeur.


13, rue de la Chapelle

CHAPELLE NOTRE-DAME-DU-HAUT

C'est le monument à ne surtout pas rater, du génial Le Corbusier.

Les habitants de Ronchamp ne veulent pas d'une reconstruction classique pour leur chapelle Notre-Dame-Du-Haut détruite en 1944 par la guerre…

Le célèbre architecte est alors sollicité, mais l’Eglise et l'artiste ne sont pas toujours sur la même longueur d'ondes. Il faudra plusieurs négociations pour convaincre tout le monde.

On lui donne finalement carte blanche, dès 1950. L'inauguration aura lieu en juin 1955.

Formes futuristes, jeux de lumières, intégration dans le paysage…

La Chapelle de Ronchamp est un modèle du style Le Corbusier, aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Plus de 80 000 visiteurs/an.

CHAPELLE NOTRE-DAME-DU-HAUT

33, place de la Mairie

MUSÉE DE LA MINE

C’est à Marcel Maulini que l’on doit ce musée à la belle collection de lampes de mine.

Il retrace également les techniques et la vie quotidienne des mineurs, documents, outils et instruments à l’appui. L’univers de la mine a, en effet, longtemps marqué la région, jusqu'au début du XXe siècle.

Trois circuits miniers sont proposés sur Ronchamps et un sur Plancher les mines.

Profitez du Passeport Découverte (à retirer à l'Office de Tourisme) et visitez aussi la Chapelle et le Musée de la Négritude à des tarifs avantageux.

70 - Vesoul

Aire CC

70000 Vaivre-et-Montoille

Avenue des Rives du Lac

GPS : N 47.629700, E 6.126630

Nombre de place(s)20

Prix du stationnement :gratuit

Ouverture/Fermeture : à l'année

Au bord du lac, coin agréable. Borne Euro Relais, propre et agréable Vidange gratuite Electricité et eau avec jetons disponibles au camping


 

Place avec arbres.

22 Rue Meillier

 

GPS : N 47.622501,  E 6.162260



LA MOTTE

La Motte, c’est ainsi qu’est baptisée la colline surplombant Vesoul et la vallée du Durgeon.

Il faut compter 40 minutes de randonnée depuis le centre historique de la ville, 20 minutes depuis le parking.

Panorama à 360° une fois sur les hauteurs (378 mètres d’altitude).

À l’ouest, le plateau de Langres, au sud le Jura, à l’est les Vosges.

Une jolie chapelle construite en 1857 est dédiée à la Vierge Marie dont la statue mesure 3,50 mètres de haut.

Depuis l’épidémie de choléra de 1854, elle protège les Vésuliens.

Deux accès sont possibles pour y grimper : vous pouvez partir de la rue Saint-Martin et la rue des Lucottes ou, à l’opposé, depuis la rue du Marteroy.

Une belle balade !

MUSÉE GEORGES GARRET

1, rue des Ursulines

Musée fondé en 1882 et installé dans l’ancien couvent des Ursulines datant du XVIIe siècle.

Ce musée abrite des pièces ancestrales remontant à la préhistoire et à l’époque médiévale, des objets d’histoire locale (jusqu’au XIXe siècle) et des peintures du XIXe siècle.

Au premier étage se trouvent des vestiges archéologiques (stèles funéraires, outils et villa).

Le second niveau est essentiellement consacré à l'artiste local Jean-Léon Gérôme (1824-1904), grand peintre

ÉGLISE SAINT-GEORGES

Place de l'Église 

Construite entre 1735 et 1746, l'église Saint-Georges de Vesoul a été édifiée au cœur de la ville, à proximité de la place de la République et du palais de Justice.

La visite a pour intérêt les différentes chapelles, disposées tout autour de la nef, et la statue de saint Georges.

Le saint patron des chevaliers se trouve juste à l'entrée, à droite.

L’édifice est classé monument historique depuis 1993.

PALAIS DE JUSTICE ET PLACE DU PALAIS

4, place du Palais

L’ancien hôtel du présidial, bâti en 1771, demeure l’un des monuments caractéristiques de la ville.

Escalier monumental et belle salle d’audience avec boiseries. Située à la place de l'ancienne halle de marché de Vesoul, la Place du Palais est devenue un remarquable ensemble architectural.

La fontaine à obélisque, édifiée en 2003, s’intègre parfaitement à cette place.

La maison Barberousse du XVe siècle (au N°3), à l’arcade en anse de panier et ornée d’un cadran solaire, complète l’ensemble architectural de la place.

Au coin de la rue Gevrey, la maison Petremant (XVIIIe siècle) porte les initiales de son bâtisseur sur la grille du balcon, au-dessus du Café Français.

MAISON NATALE DE JEAN-LÉON GÉRÔME

Le peintre et sculpteur de l'Art académique et romantique, Jean-Léon Gérôme, est né le 11 mai 1824 à Vesoul.

Promu officier de la légion d'honneur et distingué lors de plusieurs Expositions Universelles,

il fait partie des peintres officiels de XIXe siècles et deviendra professeur à l'Ecole des Beaux-Arts durant 40 ans. En 1842, il expose à Vesoul ses premiers tableaux : Esquisse de bataille ; Chiens savants ; Moines au lutrin.

Il voyage en Italie, Turquie, Egypte... et son art en sera imprégné. Lors de la visite guidée du vieux Vesoul avec la Maison du Tourisme de l'agglomération de Vesoul, la maison natale du peintre vous sera présentée.


Pesmes

Parking 

5039F Avenue Jacques Prévost

GPS : N 47.279508, E 5.566488

 

Nombre de place(s)25

Prix du stationnement :gratuit

Ouverture/Fermeture : jour et nuit

Parking place des promenades. Très pratique pour visiter un des plus beaux villages de France.

Mercredi Marche


Bienvenue dans l’un des plus beaux villages de France ! De deux choses l’une : soit vous ne connaissez pas Pesmes, auquel cas nous vous suggérons d’abord de flâner à votre rythme dans les rues et ruelles de la commune pour vous imprégner de ses charmes,

Quoi qu’il en soit, ne manquez pas la Maison Royale, le château, l’église ou encore la porte Loigerot.

ÉGLISE SAINT-HILAIRE

L’église est classée Monument historique et date du XIIe siècle. Son clocher a été remanié en 1774. L'édifice possède un riche intérieur avec ses retables, l’un, en bois doré, sur le maître-autel, l’autre, en marbre rose, dans la chapelle d’Andelot. À voir également une statue de la Vierge, représentative de l’art sacré bourguignon, et des peintures signées d’artistes locaux, dont Jacob Prévost au XVIe siècle.

ANCIEN PRIEURÉ

Impasse du Donjon

L’une des plus anciennes constructions de la ville, au pied de la Maison royale. Ce prieuré fut fondé au milieu du XIIe siècle par les Bénédictins. Guillaume Ier, alors seigneur de Pesmes, intervint même personnellement en sa faveur. Les vestiges du bâtiment correspondent à l’habitation du prieur. À voir également des fragments d’une fresque légèrement postérieure (XIIIe siècle).

HÔTEL DE CHÂTEAUROUILLAUD

Rue des Châteaux

Cette belle demeure composée de deux bâtiments en L conserve certains éléments de la construction des XVe (1406 !) et XVIe siècles.

Son histoire est liée à celle de Pesmes, à sa seigneurie et aux familles de Montrambert, sans doute les bâtisseurs du château. C’est un Châteaurouillaud, Guyon, qui agrandit la maison au milieu du XVIe siècle.

Le domaine est ensuite vendu aux seigneurs de Pesmes. Mais la Révolution met un terme aux successions courtoises. Le propriétaire, qui a participé à la fuite du roi, a pris la poudre d’escampette pour l’étranger.

On arrête son père, le marquis de Choiseul-Stainville, qui est finalement guillotiné.

L’hôtel des Châteaurouillaud est alors vendu comme bien national et transformé en exploitation agricole.

L’hôtel tombe en décrépitude. Racheté et superbement restauré par des particuliers,

il est désormais inscrit à l’inventaire des Monuments historiques.

MAISON ROYALE

Rue de la Maison-Royale

Une ancienne maison forte restaurée avec goût. On suppose qu’il s’agissait, à l’époque de sa construction (XVIIe siècle), d’un édifice destiné à recueillir l’impôt royal de la dîme. Les diverses denrées correspondant à cet impôt y étaient vraisemblablement entreposées.

L’édifice actuel, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, correspond à une reconstruction opérée au XVIIIe siècle.

Si l’architecture est insolite, l’intérieur ne l’est pas moins. La maison a appartenu à un commis voyageur, des collections d’objets curieux du monde entier se sont donc accumulées.

Il est possible d’y séjourner pour une nuit ou plus. Des chambres d’un grand confort, d’un style classique ou plus varié (avec des lits à baldaquins). Excellent rapport qualité-prix.

ANCIENNE COMÉDIE-CHAPELLE SAINT ROCH

11, rue des Châteaux

Vous trouvez que cette jolie maison ressemble à une chapelle ? Vous avez raison ! La bâtisse est un ancien édifice religieux dédié à saint Roch, patron des pestiférés.

Elle s’élevait hors des murs de la ville, dans le quartier des « baraques », du nom des cabanes érigées à la hâte pour abriter les malades.

Un cimetière spécifique leur était également réservé et repérable à la croix de Saint-Roch, toujours debout et classée aux Monuments Historiques (à la sortie du village direction Gray).

Après la Révolution, la maison est transformée en salle de spectacle, elle est aujourd’hui une propriété privée.

On ne visite pas mais on peut admirer la façade !

CHÂTEAU DE PESMES

Les vestiges plus anciens datent, sans doute, du Xe siècle. Le château possédait également un vaste donjon et un très grand corps de bâtiment, le tout protégé derrière des fortifications et des fossés, renforcés au cours des siècles.

C’est au cours de la Guerre de Cent Ans que la ville est entièrement fortifiée. Les remparts rejoignent alors ceux du château. La Renaissance marque l’âge d’or de la commune, les seigneurs de Pesmes et leurs épouses, en particulier Françoise de la Baume, œuvrent à l’embellissement de la cité et du château.

Henri IV séjourne une dizaine de jours en 1595, la ville s’étant gracieusement donnée à lui, sans effusion de sang.

La guerre de Dix Ans (1636-1645) puis les attaques décisives des troupes de Louis XIV finiront par détruire les défenses de la ville, bien mises à mal jusqu’au traité de Nimègue qui stabilise enfin la région en 1678.

Le château n’acquiert sa forme définitive qu’au XVIIIe siècle. La demeure ne se visite malheureusement pas mais vous pouvez vous balader le long des anciens remparts.

Joli point de vue sur la vallée de l'Ognon.

Château de Pesmes

SALLE DES VOÛTES

Située au sous-sol du château, elle accueillait les cuisines et la salle commune du personnel. Selon les estimations, elle daterait du VIIe siècle ou du Xe siècle de notre ère.

Deux cheminées d'époque, dont une est encore visible. On notera la stature des piliers, au milieu de la salle.

L'office de tourisme a eu la bonne idée de transformer cet espace en salle d'expositions en période estivale.

On appréciera ce petit air frais, pour quelques minutes...

ILE DE LA SAUVAGEONNE

Il s'agit d'une petite île semi-ombragée au bord de l'Ognon. Des tables et bancs pour pique-niquer y sont installés ainsi qu'un espace jeux pour les enfants.

Durant l'été une buvette est mise en place. La baignade est possible aux beaux jours mais elle est non surveillée.

A noter que chaque année la Fête de l'Ile se déroule le 3e dimanche du mois de juillet à partir de 15h (animations, restaurations, buvette, soirée dansante...).

39 - Dôle

Parking gratuit

Allée des Prés Buffard

GPS : N 47.073399, E 5.486730

 

Parking gratuit sur Aquapark Isis, services payants par jeton de 2 € à acheter à l'Office de Tourisme Place Grévy centre ville (2km), commerces 2 km.

Ceci est juste un parking pour la piscine pour tous véhicules avec une aire de service à l'entrée pour les camping car, le parking est en deux parties

la première plus grande avec un portique 2m normalement, la deuxième plus petite sans portique.

Nombre de place(s) 10

Prix des services : gratuit

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


 

Parking

75 Avenue de Lahr

GPS : N 47.091264, E 5.498025

 

Nombre de place(s) 30

Prix des services : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


Parking

 

Rue Thévenot

GPS : N 47.089401, E 5.500060

 

derrière le terrain de foot. Endroit plat et calme à moins de 15 minutes du centre ville. Pas de borne services ni de toilettes. Je suis resté une semaine entière sur place sans le moindre soucis malgré les rondes de la police municipale la nuit. Une ville qui aime les camping-caristes.


Camping du Pasquier.

18 Rue Thévenot

GPS : N 47.089802, E 5.503580

19.80 emplacement  avec electricité

Super camping, accueillant, piscine, jeux de loto, karaoké le soir, sanitaires très propres buvette et petite épicerie. Pour les camping-cars, il y a des coins gazon ou cailloux. La pêche juste à côté. Le prix de 30 € de midi à midi à 3 personnes et un chien avec eau électricité et vidanges. Super bien, je recommande.

Nombre de place(s)50

Prix des services :inclus

Prix du stationnement :21,5€

Ouverture/Fermeture :15 mars au 25 octobre


Dole, ville d'art et d'histoire, de pierre et d'eau, de savants et d’écrivains... Pour découvrir cette jolie cité de caractère, des visites guidées sont organisées, mais un circuit libre a également été mis en place : celui du Chat perché ! L'appellation est un hommage à l'écrivain Marcel Aymé, auteur des célèbres Contes éponymes, qui a passé son enfance et son adolescence ici. L'itinéraire, long de quatre kilomètres (il faut compter deux heures trente de balade), vous invite à découvrir l’ensemble des points d’intérêts de la ville et à admirer façades, jardins, places et autres rues pittoresques. Suivez donc le chat, ces flèches de métal triangulaires, où un chat est joliment gravé, posées au sol qui vous mènent à 34 lieux intéressants : le canal des Tanneurs, la maison natale de Louis Pasteur, la maison de Marcel Aymé, la collégiale Notre-Dame, la Grande Fontaine... Comme Dole sait vivre avec son temps, quelques étapes sont équipées de flash code. Scannez et vous obtenez directement les infos sur votre mobile !

Dole, ville d'art et d'histoire à la pointe de la modernité !

COLLÉGIALE NOTRE-DAME

Place Nationale

Elevée au rang de basilique en 1951, elle reste pour les Dolois « la » collégiale. Érigée au XVIe, Dole est la capitale de la Comté. Le clocher atteint 73 mètres.

On retrouve à l’intérieur, des lignes du gothique comtois. Toutefois, l’esprit de la Renaissance s’exprime dans le mobilier et surtout dans les œuvres en marbre de l’atelier Le Rupt.

L’église abrite aussi 12 grands tableaux de Pécheux du XVIIIe siècle. L’orgue aux 3 500 tuyaux construit par l’Allemand Riepp date de 1754.

À voir également la Vierge à l'Enfant et, bien sûr, la Chapelle du XVIIe siècle.

MAISON NATALE L. PASTEUR

43, rue Pasteur

Dans le quartier pittoresque des Tanneurs, le long du Canal, ce musée est établi dans la maison où Louis Pasteur fit ses premiers pas. Il offre une vision de son œuvre scientifique qui révolutionne les pratiques médicales, chirurgicales, alimentaires et industrielles... jusqu’à aujourd’hui. Sur 8 salles, vitrines, maquettes et films évoquent les souvenirs familiaux et personnels. On découvre des pastels réalisés lors de son adolescence, ses instruments de laboratoire, ses découvertes, ses disciples. Sans oublier, en sous-sol, dans la tannerie de son père.

Février, mars, avril, octobre : de 14h à 18h

Mai, juin, juillet, août septembre : de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h

Tarif plein : 5.30 euros

ÉGLISE SAINT-JEAN L'ÉVANGÉLISTE

Rue Jean-XXIII

Un monument contemporain qui peut étonner dans une ville ancienne comme Dole, mais qui présente un intérêt architectural certain et mérite que l’on s'écarte un peu du centre-ville historique pour le découvrir. Ce vaisseau de béton, de cuivre et d’acier, construit de 1961 à 1964, grâce à l’implication d’un grand nombre d’habitants, a été conçu par l'architecte Anton Korady.

Les grilles sont l'œuvre de Maurice Calka : elles illustrent le combat de la lumière et des ténèbres, thème inspiré par le texte de l'Apocalypse de Saint Jean.

L’architecture, le mobilier et le décor traduisent une volonté d’ouverture sur le monde et sur le temps présent.

MUSÉE DES BEAUX-ARTS ET D'ARCHÉOLOGIE

85, rue des Arènes

Aucune raison de se priver d'entrer dans le Pavillon des Officiers, un beau bâtiment du XVIIIe siècle dans lequel est installé ce musée. D'abord, il est entièrement gratuit ! Il est aussi partagé en 3 sections : archéologie, art ancien et art contemporain. La première regroupe des œuvres préhistoriques, antiques ou mérovingiennes.

Le fonds d'art ancien présente par thèmes, l'art bourguignon et comtois du Moyen Âge au XVIIIe siècle.

La collection du XIXe siècle laisse une large part à l'école comtoise : Courbet, bien sûr, mais aussi Ordinaire et Pointelin.

L' HÔTEL-DIEU

2, rue Bauzonnet 

Pendant plus de trois siècles et demi, ce très bel édifice, construit au XVIIe siècle, a abrité un hôpital qui a fermé ses portes en 1963.

Sa façade est de style Renaissance. Sous le grand balcon qui donne rue Bauzonnet, on peut admirer de nombreux motifs sculptés, étonnants dans un ensemble plutôt sobre, à l'image de la jolie cour intérieure carrée entourée d’arcades.

Les malades étaient installés au premier étage où se trouvait aussi une chapelle.

Le bâtiment accueille aujourd’hui le service d’animation du patrimoine de la ville et une médiathèque remarquablement aménagée dont les rayonnages en bois allient modernité de l'usage et respect de l'architecture ancienne du bâtiment.

Au rez-de-chaussée, ne ratez pas l’apothicairerie.

Là aussi, la restauration est superbe. Le plafond a été refait comme au XIXe siècle, le mobilier date de la même époque. Les pots et instruments du XVIIIe.

Dans une vitrine dans la seconde salle, une trousse de chirurgien militaire du XIXe et ses instruments sont exposés.

LE JARDIN DE LANDON

103, avenue de Landon

Gisèle Besana est passionnée et sait faire partager sa passion. « A la Faulx », c'est le nom du lieu-dit où elle a créé, à partir de 1983, ce jardin qui s'étend sur 8 300 ha et bénéficie de plusieurs distinctions : Jardin Remarquable, mais aussi « Jardins et santé ». Allées et prairie fleuries, jardin des 4 saisons, arboretum et potager…

Ce jardin extraordinaire s'organise en plusieurs espaces, « à l'anglaise », et abrite, en tout, quelque 1 200 espèces. Il faut le voir au printemps pour ses rosiers et plantes vivaces ; à l'automne, ce sont des arbres et arbustes qui l'animent de leurs feuillages multicolores et flamboyants. 

Cette année, les "Roses en fêtes" seront fin mai, les « Rendez-vous aux Jardins », où plantes vivaces, arbustes rares et poteries seront exposées, ont lieu les 4 et 5 juin, et les "Feuillages d'Automne" le 23 octobre.