De Nancy à Dijon

70 - Luxeuil les bains

Aire Camping Car Park

15 Rue Gambetta

 

GPS : N 47.816898, E 6.385990

 

Nombre de place(s) 45

Prix du stationnement : 12,60€/24h services inclus,

Ouverture/Fermeture : A l'année. 

 

bien située. Endroit calme. Places bien délimitées et assez grandes. 5 euros 5h, 12.60 euros pour 24h (services compris),  Proche centre ville.


FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES DE L'ÉGLISE SAINT-MARTIN

Place de la République

En 2008, des fouilles sont lancées place de la République. Des vestiges de l'église Saint-Martin, datant de l'époque mérovingienne, sont découverts. Dès lors, plusieurs dizaines de chercheurs et historiens s'affairent sur l'exceptionnelle crypte et ses 125 sarcophages. De quoi donner au lieu une renommée nationale et attirer plusieurs milliers de touristes. Tous les ans, de nouvelles fouilles sont mises au jour et cela fait la fierté des Luxoviens.

Visites extérieures ou via l'office de tourisme.

VISITE 5 €

MUSÉE DE LA TOUR DES ÉCHEVINS

36, rue Victor-Genoux

Un bel édifice gothique sommé d'un beffroi crénelé, témoin de l'ancienne importance de la bourgeoisie locale.

L'ascension des quelques 146 marches vous conduit à un superbe panorama sur le Jura et les Vosges.

C'est là que se trouve l'un des plus vieux musées de France, ouvert au XVIIe siècle. On y trouve des peintures de Jules Adler, célèbre figure locale ainsi que des œuvres des XIXe et XXe siècles et une collection d’archéologie gallo-romaine, en partie consacrée au culte de l’eau.

On y repère aussi sept des sculptures retrouvées lors des fouilles effectuées aux abords des thermes en 1865 ainsi que des stèles funéraires datant du début de notre ère.

BASILIQUE SAINT-PIERRE

Place de l'Abbaye

La basilique est située à l’emplacement de la première chapelle Saint-Colomban, qui correspondait en fait à l’église abbatiale.

Cette construction du XIIIe siècle, principalement gothique, a des airs d’église romane et un beau clocher comtois.

Au XIXe siècle, elle a bénéficié d’une restauration minutieuse dirigée par Viollet-le-Duc.

On admire le buffet d’orgues XVIIe siècle, les stalles Renaissance et la chaire qui provient de… la cathédrale Notre-Dame de Paris.

LES THERMES

3, avenue des Thermes 

Bienvenue dans l’un des plus anciens établissements thermaux du pays !

Les Romains appréciaient les sources et n'ignoraient pas leurs vertus curatives. Ils y construisirent donc des thermes. Mais les bâtiments que vous découvrez aujourd’hui sont plus récents. Ils datent du XVIIIe siècle. Saviez-vous que Napoléon III et Sacha Guitry ont séjourné ici ?

Les sources sont de deux types : chaudes (63 °C) d’origine volcanique, et froides (21 °C) faiblement alcalines, riches en magnésium, silicates et chloro-sulfates, légèrement fluorées et azotées.

Leurs vertus ? Stimuler la circulation sanguine, lutter contre les rhumatismes ou les problèmes gynécologiques.

Les thermes gagneraient à être modernisés, car il y règne une atmosphère un peu vieillotte malgré le potentiel du lieu.

Si vous ne venez pas pour une cure thermale, vous pouvez toujours vous balader dans le joli parc entourant le site.

ABBAYE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Rue Victor Genoux

Fondée en 590 par saint Colomban, elle redonne vie à Luxovium jadis importante cité romaine alors ruinée par de successives invasions barbares.

Elle connait quelques aléas elle aussi, mais reste debout. Sa renommée lui vient de son scriptorium, très actif au VIIe siècle et, suppose-t-on, lieu de naissance de la première écriture calligraphique en lettres minuscules, comme en témoigne le célèbre Lectionnaire de Luxeuil, manuscrit de la fin du VIIe siècle qui se trouve à la Bibliothèque nationale de France à Paris, chef d'œuvre de l'enluminure mérovingienne.

En partie inscrite et classée au titre des Monuments de France, cette abbatiale mérite le détour.

AUDIOGUIDE

MAISON DU CARDINAL JOUFFROY

55, rue Victor Genoux

Le Cardinal Jean Jouffroy, 70e abbé de Luxeuil-les-Bains (de 1449 à 1468), fut évêque d'Arras, puis d'Albi et cardinal.

Son hôtel particulier est une riche demeure des XVe et XVIe siècles, dotée de l'un des plus anciens balcons de pierre suspendus de France.

Elle est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1921.

Construite en grès rose, c'est un joyau architectural privé qui ne se visite qu'extérieurement

MAISON FRANÇOIS 1ER

35, rue Victor Genoux

 

En sortant de l'office de tourisme, descendez la rue Victor-Genoux, vous passerez forcément dessous ! Surtout, s'il pleut ! Cette maison est en effet l'un des derniers exemples d'arcades qui bordaient toute la rue, jusqu'au siècle dernier.

Son premier propriétaire était un seigneur-abbé, François de la Palud, qui portait le même prénom que le roi de France d’alors (François Ier). Visible uniquement de l'extérieur.

CONSERVATOIRE DE LA DENTELLE

Place de l'Abbaye, Salle des Moines 

Entre le Venise, le Milan et le Bruges, le point de Luxeuil acquiert ses lettres de noblesse au XIXe siècle lorsqu’en 1858 l’impératrice Eugénie arbore une ombrelle fabriquée à Luxeuil.

La mode est lancée et les dentellières de Luxeuil ne chôment pas jusqu’à la première moitié du XXe siècle ! Le style est fin et floral avec des motifs tels que la rose, l’iris, le liseron ou encore le chrysanthème.

En 1978, le conservatoire de la dentelle de Luxeuil-les-Bains ouvre ses portes pour faire vivre et encourager la transmission de ce précieux savoir-faire.

Ouvert les mardis de 14h à 17h30

Tarif groupe (par personne) (Visite guidée comprise. Sur réservation uniquement.) : 2.5 €

SITE INTERNET

HÔTEL THIADOT

Bibliothèque municipale, 2, Place de la Baile 

La maison du bailli, ou hôtel Thiadot, est une très belle demeure gothique de style flamboyant.

Admirez, en particulier, les fenêtres, la tour crénelée et le balcon.

Surveillez les gargouilles et les fous cachés dans le décor sculpté des façades.

Cette maison du XVe siècle abrite la bibliothèque municipale. À l’intérieur, de belles cheminées à manteaux sculptés, typique du logis des bourgeois de la ville au Moyen Âge et à la renaissance.

Mais au fait qui est ce bailli ? Il était le juge nommé par le seigneur abbé, qui avait droit de haute et basse justice dans toute la terre abbatiale.


70 - Ronchamp

Parking

Plain de la Chapelle

GPS : N 47.702400, E 6.620910

 

Nombre de place(s) 5

Prix des services : Pas de Service

Prix du stationnement : Gratuit

 

Parking aux abords d'une magnifique église et d'un couvent.

Endroit calme et d'une grande splendeur.


CHAPELLE NOTRE-DAME-DU-HAUT

13, rue de la Chapelle

C'est le monument à ne surtout pas rater, du génial Le Corbusier.

Les habitants de Ronchamp ne veulent pas d'une reconstruction classique pour leur chapelle Notre-Dame-Du-Haut détruite en 1944 par la guerre…

Le célèbre architecte est alors sollicité, mais l’Eglise et l'artiste ne sont pas toujours sur la même longueur d'ondes. Il faudra plusieurs négociations pour convaincre tout le monde.

On lui donne finalement carte blanche, dès 1950. L'inauguration aura lieu en juin 1955.

Formes futuristes, jeux de lumières, intégration dans le paysage…

La Chapelle de Ronchamp est un modèle du style Le Corbusier, aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Plus de 80 000 visiteurs/an.

MUSÉE DE LA MINE

33, place de la Mairie

C’est à Marcel Maulini que l’on doit ce musée à la belle collection de lampes de mine.

Il retrace également les techniques et la vie quotidienne des mineurs, documents, outils et instruments à l’appui. L’univers de la mine a, en effet, longtemps marqué la région, jusqu'au début du XXe siècle.

Trois circuits miniers sont proposés sur Ronchamps et un sur Plancher les mines.

Profitez du Passeport Découverte (à retirer à l'Office de Tourisme) et visitez aussi la Chapelle et le Musée de la Négritude à des tarifs avantageux.


70 - Vesoul

Aire CC

70000 Vaivre-et-Montoille

Avenue des Rives du Lac

GPS : N 47.629700, E 6.126630

Nombre de place(s)20

Prix du stationnement :gratuit

Ouverture/Fermeture : à l'année

Au bord du lac, coin agréable. Borne Euro Relais, propre et agréable Vidange gratuite Electricité et eau avec jetons disponibles au camping


 

Place avec arbres.

22 Rue Meillier

 

GPS : N 47.622501,  E 6.162260



LA MOTTE

La Motte, c’est ainsi qu’est baptisée la colline surplombant Vesoul et la vallée du Durgeon.

Il faut compter 40 minutes de randonnée depuis le centre historique de la ville, 20 minutes depuis le parking.

Panorama à 360° une fois sur les hauteurs (378 mètres d’altitude).

À l’ouest, le plateau de Langres, au sud le Jura, à l’est les Vosges.

Une jolie chapelle construite en 1857 est dédiée à la Vierge Marie dont la statue mesure 3,50 mètres de haut.

Depuis l’épidémie de choléra de 1854, elle protège les Vésuliens.

Deux accès sont possibles pour y grimper : vous pouvez partir de la rue Saint-Martin et la rue des Lucottes ou, à l’opposé, depuis la rue du Marteroy.

Une belle balade !

MUSÉE GEORGES GARRET

1, rue des Ursulines

Musée fondé en 1882 et installé dans l’ancien couvent des Ursulines datant du XVIIe siècle.

Ce musée abrite des pièces ancestrales remontant à la préhistoire et à l’époque médiévale, des objets d’histoire locale (jusqu’au XIXe siècle) et des peintures du XIXe siècle.

Au premier étage se trouvent des vestiges archéologiques (stèles funéraires, outils et villa).

Le second niveau est essentiellement consacré à l'artiste local Jean-Léon Gérôme (1824-1904), grand peintre

ÉGLISE SAINT-GEORGES

Place de l'Église 

Construite entre 1735 et 1746, l'église Saint-Georges de Vesoul a été édifiée au cœur de la ville, à proximité de la place de la République et du palais de Justice.

La visite a pour intérêt les différentes chapelles, disposées tout autour de la nef, et la statue de saint Georges.

Le saint patron des chevaliers se trouve juste à l'entrée, à droite.

L’édifice est classé monument historique depuis 1993.

PALAIS DE JUSTICE ET PLACE DU PALAIS

4, place du Palais

L’ancien hôtel du présidial, bâti en 1771, demeure l’un des monuments caractéristiques de la ville.

Escalier monumental et belle salle d’audience avec boiseries. Située à la place de l'ancienne halle de marché de Vesoul, la Place du Palais est devenue un remarquable ensemble architectural.

La fontaine à obélisque, édifiée en 2003, s’intègre parfaitement à cette place.

La maison Barberousse du XVe siècle (au N°3), à l’arcade en anse de panier et ornée d’un cadran solaire, complète l’ensemble architectural de la place.

Au coin de la rue Gevrey, la maison Petremant (XVIIIe siècle) porte les initiales de son bâtisseur sur la grille du balcon, au-dessus du Café Français.

MAISON NATALE DE JEAN-LÉON GÉRÔME

Le peintre et sculpteur de l'Art académique et romantique, Jean-Léon Gérôme, est né le 11 mai 1824 à Vesoul.

Promu officier de la légion d'honneur et distingué lors de plusieurs Expositions Universelles,

il fait partie des peintres officiels de XIXe siècles et deviendra professeur à l'Ecole des Beaux-Arts durant 40 ans. En 1842, il expose à Vesoul ses premiers tableaux : Esquisse de bataille ; Chiens savants ; Moines au lutrin.

Il voyage en Italie, Turquie, Egypte... et son art en sera imprégné. Lors de la visite guidée du vieux Vesoul avec la Maison du Tourisme de l'agglomération de Vesoul, la maison natale du peintre vous sera présentée.


21 - Dijon

(N° 7939)

 

3 boulevard du Chanoine Kir

21000 DIJON

Latitude : (Nord) 47.3212°  Longitude : (Est) 5.01105° 

 

Tarif : 2020

Electricite : 4.50 €

Emplacement : 5.10 € à 7.30 €

Adulte : 3.15 € à 4.40 €
Services :

Electricité : 10 ampères

Wifi gratuit : oui

 

Ouvert du 01-05 au 31-10

 

121 emplacements

Tel: +33 6 66 96 56 26

@MAIL

SITE INTERNET

 

dépôt de pains et viennoiserie

aire de parc enfants - produits régionaux


Capitale historique du duché de Bourgogne, ville aux cent clochers1 sous l'Ancien Régime, héritière d'un riche patrimoine historique et architectural, Dijon est une cité touristique dont l'attrait est renforcé par la réputation gastronomique de la région.

Les choses incontournables à faire à Dijon

Dijon est une ville à la culture riche. Cette richesse est dûe à son passé puisqu’elle a été la place forte du duché de Bourgogne. Française que depuis 1477, la ville était durant le XVe siècle une place réputée dans l’Europe entière. Par la suite, au XIXe siècle, Dijon a connu sa deuxième période faste grâce à son développement industriel.

Le parcours de la chouette

Impossible de visiter Dijon sans suivre son célèbre parcours de la chouette. Pour cela, munissez-vous du livret du circuit à l’office du tourisme, sinon, téléchargez l’application (Google Play ou iOS) dédiée grâce au lien sur le site internet. 

Le parcours est balisé par des flèches au sol représentant l’animal. Le suivre, c’est l’assurance de ne manquer aucun des lieux et monuments les plus remarquables de la ville. Hôtels particuliers, maisons à colombage, bâtiments art déco, palais des Ducs, vous aurez de quoi en prendre plein les yeux pendant une bonne heure de marche.

Mais au fait, pourquoi une chouette ? Et bien car c’est le symbole de la ville. Une sculpture de l’oiseau se trouve à l’angle de l’église Notre-Dame et c’est devenu un porte-bonheur au fil des siècles.

Si vous le pouvez, refaites cette balade dans le centre la nuit pour profiter des superbes éclairages.

PARC DE LA COLOMBIÈRE

Cours du Général de Gaulle 

Le parc de la Colombière fait partie des parcs préférés des Dijonnais petits et grands. Et on comprend pourquoi tant il est beau. Il a même obtenu le Label Ecojardin pour sa gestion écologique respectueuse de la biodiversité et est classé aux monuments historiques depuis 1925. Un peu d'histoire : construit au XVIIe siècle par Louis II de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne, sa configuration évolua au fil du temps. C'est le fils du Grand Condé qui en entreprend l’aménagement au moment où il fait construire le Castel de Colombière, un pavillon de chasse, sur l’autre rive de l’Ouche. En arrivant, vous passerez par les allées du parc, superbe avenue où fleurissent des marronniers roses au printemps. Après l'imposante grille du XVIIe siècle, vous découvrirez un espace arboré qui compte plus de 6 000 arbres, une centaine de conifères et de vastes pelouses. Épicéas, charmes, ifs, tilleuls et chênes sont aujourd'hui le terrain de jeu des écureuils que les enfants s'amusent à épier tout en faisant un tour de rosalie ou une balade sur un âne. Le jardin, confié à Antoine de Maerle, élève de Le Nôtre (le créateur des jardins de Versailles), est réalisé « à la française » selon un strict plan géométrique. Une symétrie permet à 16 allées de rayonner à partir du cœur du parc. Une allée octogonale relie ces mêmes allées en faisant le tour du bois. Deux mails (grandes voies bordées d'arbres et de bancs) se trouvent de part et d'autre du parc et permettent aux piétons de déambuler autour d'une large pelouse. Les vestiges de la voie romaine d’Agrippa (qui reliait Langres à Chalon-sur-Saône) et un temple d’Amour du XVIIe siècle provenant du château de Bierre-lès-Semur sont abrités dans le sous-bois. Prisé des joggeurs, des promeneurs comme des cavaliers qui viennent du centre équestre voisin, le parc attire aussi les familles qui adorent y venir le week-end pour saluer les paons, les dindons et autres animaux. Avec ses aires de jeux, le parc de la Colombière fera le bonheur de vos enfants ! Dans ce parc vous trouverez également l'écodrome, pour faire découvrir l'accrobranche à vos enfants. De nombreuses animations autour de la nature y sont proposées, ainsi que des activités à sensations, dès 3 ans, adaptées aux bambins et ouvertes à tous les âges. Découvrez ses parcours acrobatiques en hauteur, 7 parcours, chacun équipé d’une ligne de vie 100 % sécurisée, ou encore la possibilité de faire le grand saut à 12 mètres de haut ! Profitez également de l'espace détente « Ô Pique-Prune », avec sa buvette pour vous remettre de vos émotions !

LE SITE DU PORT DU CANAL

Quai Nicolas Rolin 

Les lieux de balade en plein air ne manquent pas à Dijon et celui-ci est fort plaisant. Tout un site installé sur l'ancien port de commerce avec des faux airs de Riviera entre son port de plaisance, un bassin fluvial de trois hectares et un vaste jardin d'agrément ombragé. Dijonnais et visiteurs aiment s'y détendre tout particulièrement en été où il fait bon d'en profiter pour un pique-nique. Pléiades d'équipements pour les pratiques sportives et les activités pour petits et grands sont installées, sans compter les animations organisées régulièrement qui font de ce lieu une source de plaisir pour tous. La péniche Cancale, figure de proue de la vie culturelle dijonnaise est amarrée au port depuis 2009, tout proche, la Minoterie et la future Cité internationale de la gastronomie et du vin sont autant de raisons de fréquenter le quartier.

A voir : l'obélisque, au centre de l'esplanade, monument qui commémore la pose de la première pierre du canal de Bourgogne par le prince Louis V Joseph de Bourbon-Condé, en 1784, la sculpture le Rêve ailé, hommage à Gustave Eiffel, né à Dijon en 1832 près du port du canal de Bourgogne. Sachez enfin que le premier week-end de juin est traditionnellement l'occasion d'une grande fête de quartier en plein air : Port du canal en fête avec joutes nautiques, démonstrations sportives, spectacles de danse, de cirque ou concerts sont au programme.

A faire : une piste cyclable suit le chemin de halage le long du canal de Bourgogne pour rejoindre la vallée de l'Ouche.

PARC DU SUZON - JARDIN JAPONAIS

Rue Robert-Delaunay 

Une petite escapade dans ce jardin vous mènera en dehors du centre-ville mais cela vaut le détour. Le jardin japonais s’appelle officiellement Parc du Suzon puisque le court d’eau passe non loin de là. Mais le surnom donné par les dijonnais est parfaitement justifié puisque toutes les esthétiques du jardin japonais ont été utilisées ici. En effet, au centre un point d’eau et une petite cascade reposante, tout autour des pierres, des végétaux, un pin de l’Himalaya, une pagode, une passerelle et une maison de thé. Chaque élément est un symbole puisque la cascade symbolise le temps qui s’écoule, les deux îles, elles, symbolisent les valeurs terrestres et célestes. Une promenade apaisante.

LA COULÉE VERTE DE L'OUCHE

Place de la Libération

La Coulée Verte de Dijon est une promenade de 2,2 km qui relie le centre-ville au lac de Kir, en suivant la rivière de l'Ouche. Piétons comme cyclistes pourront évoluer le long de cette paisible rivière bordée d'aulnes, où kayaks et canoës s'aventurent parfois. Une promenade agréable rythmée par les terrains de jeux pour enfants, le jardin éducatif, le terrain de boules et pendant laquelle vous pouvez admirer la nature en faisant des pauses sur les bancs qui ornent cette allée. Une fois arrivé au lac, vous pourrez en profiter pour vous essayer aux sports nautiques ou simplement profiter de ses espaces aménagés pour la baignade et le pique-nique.

LA FABRIQUE DE PAIN D'ÉPICES MULOT & PETITJEAN

6, boulevard de l'Ouest

A Dijon le pain d'épices est un emblème local. Mulot & PetitJean perpétue la tradition depuis 1796 et se fait un plaisir de raconter son histoire aux amateurs. De fabrication artisanale, petits et grands apprécieront cette visite d'une heure qui se termine par une dégustation. Repartez avec les fameuses nonnettes fourrées à l'orange, au cassis, au chocolat ou nature. Ponctuellement des ateliers pour petits et grands sont organisés autour du pain d'épices.

LE PUITS DE MOÏSE DE LA CHARTREUSE DE CHAMPMOL

1, boulevard du Chanoine-Kir

Pour comprendre et admirer cette très belle œuvre, quelques éléments historiques vous seront nécessaires. En 1383, le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, fonde un monastère de chartreux pour abriter son tombeau et ceux de sa lignée. L’empereur Charles Quint (rappelez-vous, il était le petit-fils de Marie de Bourgogne) rêvait de s’y faire enterrer ! Le magnifique ensemble est malheureusement détruit à la Révolution et seuls subsistent aujourd'hui le portail de la chapelle, une tourelle et le puits de Moïse. Ce dernier, réalisé par Claus Sluter, l'un des plus grands sculpteurs européens du XIVe siècle est un édifice hexagonal en pierre et en briques de 7 m de haut qui servait de piédestal à un calvaire monumental, baignant à l'origine dans une fontaine "source de vie". Adossées à cette colonne, six statues représentent Moïse et cinq autres prophètes de l'Ancien Testament. L’œuvre est classée aux monuments historiques. La chapelle de 1844 abrite le portail sculpté par Claus Sluter, une Vierge à l'Enfant, entourée de Philippe le Hardi, de son épouse Marguerite de Flandre et de leurs saints protecteurs. Au XIXe siècle, un hôpital psychiatrique est construit à la place de la chartreuse, mais ces magnifiques vestiges sont conservés à leur emplacement d'origine. Les autres trésors du monastère (les tombeaux des ducs, un retable exceptionnel et bien d’autres œuvres encore…) sont visibles au Musée archéologique et au Musée des Beaux-Arts de Dijon.

 

PLACE DU PRÉSIDENT-WILSON

Cette place est plus communément appelée « place Wilson » par les Dijonnais. Très fréquentée à l’arrivée des beaux jours, cette place est en fait un rond-point. Jusque-là, rien de bien attrayant. Néanmoins, c’est l'une des plus belles places de Dijon, classée au titre des Monuments historiques. D’une taille totale de 8 000 m², en son centre trône une immense fontaine installée dans un bassin et entourée de jets d’eau. Tout autour, de la verdure, rien que de la verdure ! A l’arrivée du printemps, c’est un vrai plaisir d’admirer les fleurs et les arbres fleuris. Les Dijonnais viennent ici pour se reposer, faire du sport, lézarder et respirer ! Et ce n’est pas tout, vous aurez aussi l’occasion de découvrir un ancien kiosque à musique de 1912.

ÉGLISE DU SACRÉ-COEUR

Place du Général-Giraud

Édifiée dans les années 1930, l'église du Sacré-Cœur apporte de la spiritualité au quartier de la Maladière. Les travaux dirigés par l’architecte parisien Julien Barbier commencent en 1931, l’église est ensuite consacrée le 10 mai 1938. Surprenante par son style néo-byzantin, ses bâtisseurs se sont inspirés de la basilique de Paray-le-Monial. Longue de 60 mètres, elle impressionne notamment par son volume et par la splendide mosaïque de 7 mètres de hauteur. Une architecture intéressante que les visiteurs peuvent librement découvrir sur place ou virtuellement.

TOUR PHILIPPE LE BON

Palais des Etats-de-Bourgogne, Place de la Libération 

Dijon vue d'en haut : montez dans les tours !

Prêt à prendre de la hauteur ? Il vous faudra gravir les 316 marches pour atteindre son sommet à 46 m de hauteur. La visite dure 45 minutes, toujours accompagnée d'un guide. Édifiée entre 1450 et 1460 par l’architecte Jean Poncelet, la Tour avait davantage un rôle d'affirmation symbolique du pouvoir ducal que défensif. Un escalier en vis mène à la terrasse qui surplombe la ville et est décorée par un garde-corps de style gothique flamboyant. Le noyau hélicoïdal intérieur se termine par une voûte sous laquelle on découvre les emblèmes de Philippe le Bon.

 

PLACE DE LA LIBÉRATION

Cette place imposante, pas moins de 4.680 m², entièrement rénovée il y a quelques années, a subi au fil des siècles de multiples transformations pour devenir, aujourd’hui, l’une des plus belles places de France. De 1682 à 1689, elle se développe en hémicycle, selon les dessins de Mansart qui a élaboré les bâtiments du Palais des États et les arcades de la place. Elle porte alors le nom de place Royale. Au XVIIIe siècle, entre 1721 et 1736, la rue de Condé (actuelle rue de la Liberté) est percée pour relier le palais à la porte Guillaume. Une statue équestre de Louis XIV (fondue à la Révolution) est installée au centre de la place. Appelée place d’Armes après la Révolution et place du Maréchal Pétain sous l’Occupation, elle devient, en 1944, la place de la Libération. Autrefois parking, cet espace est devenu un véritable lieu de vie depuis 2006 : des terrasses y sont installées et diverses manifestations y ont lieu. En hiver, à l’approche de Noël, vous retrouverez le marché de Noël… ! En été, place aux enfants et aux adultes qui s’amusent et se rafraichissent autour des fontaines, au milieu des terrasses de cafés et de restaurants. Ce site allie désormais l’architecture classique à la volonté de se tourner vers l’avenir. Un ensemble à admirer de jour comme de nuit, sublimé par des jeux d’eau et de lumières et par la pierre de Comblanchien (pierre de Bourgogne) dont la place est totalement revêtue.

MUSÉE FRANÇOIS RUDE

Eglise Saint-Etienne, 8, rue Vaillant

Le musée Rude est abrité dans le transept de l'ancienne église Saint-Etienne, dont les fondations du chœur sont datées du XIe siècle. Ici, admirez les moulages du célèbre sculpteur dijonnais François Rude, dont la maison natale est située place François Rude. Parmi ses œuvres majeures, le monumental relief allégorique Le Départ des volontaires, dit La Marseillaise, daté de 1792 et visible sur l'Arc de Triomphe à Paris, qui impressionne les curieux. D'autres œuvres notoires de cette figure du romantisme sont exposées, comme Le Réveil de Napoléon.

Ouvert tous les jours sauf le mardi

du 1er octobre au 31 mai : de 9h30 à 18h

JARDIN DARCY

Place Darcy 

L'ours Pompon vous accueille à l'entrée du parc, réplique de l’œuvre de François Pompon, véritable symbole de Dijon. Créé en 1880, c'est à l'ingénieur Henry Darcy que l'on doit l'idée d'un réservoir d'eau potable installé juste en dessous du jardin, dont la vocation était d'apporter l'eau courante à la ville. Cette eau est aujourd'hui utilisée pour arroser les plateformes herbeuses du tramway. On vient se détendre au son des cascades de l'eau qui s'écoule, on admire son bassin et ses beaux escaliers. Le jardin idéal pour flâner pour une promenade bucolique.

PORTE GUILLAUME

Place Darcy 

Si vous apercevez à l’horizon la Porte Guillaume, sachez que vous êtes à l’entrée du Vieux Dijon, en plein cœur du centre historique. En effet, cet arc de triomphe est installé sur la grande place Darcy, complètement piétonne, et à l’entrée de la longue rue de la Liberté, piétonne elle aussi. Datée du XVIIIe siècle, elle a été construite à l’emplacement exact d’une porte médiévale préexistante. Construit par l’architecte Jean-Philippe Maret, ce monument a été érigé en hommage au gouverneur de Bourgogne de l’époque, à savoir Louis Bourbon-Condé plus communément appelé Prince de Condé. Pour cette raison, il est nommé en premier lieu Porte de Condé, puis Porte de la Liberté à la Révolution et enfin Porte Guillaume en hommage à Guillaume de Volpiano, ancien prêtre et abbé italien de Saint-Bénigne. Sur la porte, inscrite aux Monuments historiques en 1938, vous pourrez admirer quatre bas-reliefs.

HÔTEL DE VOGÜÉ

8, rue de la Chouette 

Cet hôtel particulier du XVIIe siècle fut construit pour Étienne Bouhier, magistrat au Parlement de 1607 à 1635. Le bâtiment passe dans la famille Vogüé, à l'occasion du mariage, au XVIIIe siècle, de Catherine-Louise Bouhier avec le comte Cérice-François Melchior de Vogüé. Admirez son portail majestueux sculpté d’un décor inspiré du style Renaissance italien. L’intérieur arbore de somptueux décors peints ainsi qu’une gigantesque cheminée sculptée et rehaussée de polychromie. Un des plus beaux exemples d’hôtel particulier du XVIIe siècle à Dijon.

ÉGLISE SAINT-MICHEL

Place Saint-Michel

Bâtie sur une chapelle funéraire du VIe siècle, dédiée à l’archange qui pèse les âmes le jour du Jugement dernier, cette église spectaculaire est sans doute la plus belle de Dijon ! Son caractère composite, mêlant styles gothique, Renaissance et classique, s'explique par la durée des travaux de construction qui s'échelonnent de 1500 à 1667. La nef et les portails latéraux sont de style gothique flamboyant, tandis que sur la façade principale, Renaissance et classicisme cohabitent. Sur le portail se mêlent thèmes religieux et païens, ce qui épargna le bâtiment des troubles révolutionnaires. Le tympan est surmonté d'une spectaculaire tourelle-lanterne. Au XIXe siècle, du mobilier, des toiles et de nombreuses richesses sont apportées des autres églises de Dijon (notamment de la chapelle des ducs) et d’anciens couvents. Un petit fascicule à l’entrée vous décrit l'édifice de façon détaillée. Saint-Michel a été la paroisse d’Elisabeth Catez, plus connue sous le nom d’Elisabeth de La Trinité qui a été canonisée sainte Elisabeth de La Trinité le 16 octobre 2016 par le pape François. Depuis 1984, ses reliques sont déposées dans la chapelle au fond de l’église. À droite, en sortant, la place Saint-Michel est un havre de fraîcheur ombragé en été, avec sa fontaine et le monument élevé à la mémoire de l’hydraulicien Henry Bazin.

Elle est encadrée de belles demeures des XVIIe et XVIIIe siècles :

  • l’hôtel de Laloge, au numéro 17
  • et l’hôtel Fleutelot ou de Clery au numéro 14.

CATHÉDRALE SAINT-BÉNIGNE

6, rue Danton 

La cathédrale Saint-Bénigne fait partie des très beaux monuments à visiter sur Dijon, située tout près de la gare, elle jouxte le Musée Archéologique. L'édifice réunit un ensemble de plusieurs trésors architecturaux à découvrir ou redécouvrir. La toute première construction de type roman qui fut construite en 535, est dédiée au martyr chrétien saint Bénigne. La rotonde, autrefois sur trois étages, située dans la crypte est actuellement en travaux. Dès sa restauration terminée, le public pourra admirer de nouveau son pavement en marbres colorés et ses superbes chapiteaux sculptés. Sa date de réouverture n'est pas encore connue. A la demande de l'évêque Isaac fut ensuite bâtie au IXe siècle une basilique carolingienne. C'est en 1001 que Guillaume de Volpiano entame des travaux pour en faire une basilique dite lombarde. Au cours des époques, le sort s'acharne et elle subit, saccage à la révolution, incendie, écroulement d'une tour. A partir de 1272 débutera alors sa reconstruction en style gothique pour laisser place à celle que l'on connaît aujourd'hui. Avec sa façade aux contreforts massifs et saillants, ses deux grosses tours octogonales couvertes de toits coniques en tuiles multicolores, sa triple nef gothique bourguignon. De son passé roman, elle n'a conservé que son portail massif. La cathédrale et sa crypte sont classées aux monuments historiques depuis le milieu du XIXe siècle. A noter également que la cathédrale dispose d'un magnifique carillon composé de 63 cloches. Un lieu à voir et à entendre !

MAISON MILLIÈRE

10, 12, 14 rue de la Chouette

A proximité de l'église Notre-Dame, si chère aux Dijonnais, se dresse un autre bâtiment célèbre de la ville : il s'agit d'une maison vieille de plus de 500 ans ! Édifiée en 1483, pour les marchands drapiers Guillaume Millière et Guillemette Durand, elle est un bel exemple de maison médiévale. Sa configuration comprend une échoppe au rez-de-chaussée et un appartement à l'étage. Ses arcades en anse de panier et ses colombages en croix de Saint-André comblés par des briques, illustrent parfaitement les modes de construction du XVe siècle. Au XXe siècle, un chat et un hibou grand-duc ont pris place sur le toit, en guise de clin d'œil à la Chouette toute proche et au palais des Ducs, situé à quelques mètres ! Et si sur la façade vous trouvez un écusson portant les initiales du marchand et de son épouse, n'hésitez pas à vous imprégner encore plus du lieu, en y entrant. C'est comme faire un retour dans le passé, on apprécie tout particulièrement le calme de son jardin intérieur en été, pour s'installer et lire un bon roman en toute tranquillité. Le rez-de-chaussée est resté une boutique dans laquelle vous trouverez divers objets et divers produits régionaux à offrir en souvenir de votre séjour. Vous pourrez également vous reposer dans le salon de thé de la maison où goûter aux plats régionaux du restaurant, situé à l'étage. Une demeure emplie de cachet qui est, depuis 1943, inscrite aux Monuments historiques et qui a même servi de décor au tournage de Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau.

MUSÉE D'ART SACRÉ

Chapelle Sainte-Anne, 17, rue Sainte-Anne 

Inauguré en 1980, c'est dans l'enceinte de l'église du monastère des Bernardines que siège le Musée d'Art Sacré. Situé tout près de la place des Cordeliers, ce bâtiment est un bel écrin pour ses collections, qui permettent de retracer l'histoire de la province du XIIe au XXe siècle. Cette église qui fut consacrée en 1710 est très surprenante par sa rotonde surmontée d'un dôme en cuivre vert, ouvrant sur des chapelles, un vestibule et son chœur. L'édifice est classé aux Monuments historiques depuis 1945. A l'origine de ce musée, la volonté de préserver un patrimoine religieux catholique menacé à l'époque de pillage. C'est sous l'impulsion du chanoine jean Marilier, membre de la commission diocésaine d'art sacré, que l'inventaire des œuvres sacrées fut établi et que leur préservation devint un objectif. Ainsi, en dix ans (de 1970 à 1980, date de son ouverture), ce sont près de 380 objets qui furent stockés et qui sont aujourd'hui visibles. Dans ses vitrines, sculptures, peintures, orfèvrerie, textiles liturgiques peuvent être admirés et d'autres pièces viendront au fil des années s'ajouter à cette importante collection. Découvrez par ailleurs le magnifique autel en marbre noir et bois polychrome du sculpteur dijonnais Jean Dubois datant de 1675, une des pièces maîtresses de la collection. Au fil de la saison culturelle, le musée d'art sacré propose également des visites commentées ainsi que des ateliers créatifs et artistiques pour mieux connaître ce trésor cultuel qui compte en tout près de 500 pièces.

Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h ou sur demande.

LES ALLÉES DU PARC

cours général de Gaule

Classé Monument historique en 1938, le site des allées du Parc est un secteur très prisé des Dijonnais comme des touristes. Les allées du Parc s’étendent de la place Wilson jusqu'au magnifique parc de la Colombière qui fut construit par le Prince de Condé en 1670. Considérée comme la plus belle avenue du royaume sous Louis XIV, ses allées tenaient à l'époque lieu et place de rassemblement festifs. Aujourd'hui encore chacun reste subjugué par la beauté de ces allées bordées d’arbres, de pelouses superbement entretenues, de fleurs, de chemins caillouteux. Une association a d'ailleurs été créée pour veiller à leurs préservations, c'est dire la place qu'elles ont dans le cœur des Dijonnais. Plus d’un kilomètre de promenade que tous affectionnent particulièrement pour faire leur jogging, un tour de rollers ou apprendre à faire du vélo à leurs enfants. C’est aussi l’occasion de rêvasser sur un banc ou de faire une marche revigorante tout en admirant les très nombreuses villas originales et d’époques différentes.

ÉGLISE NOTRE-DAME

2, place Notre-Dame

Doyenne des églises dijonnaises, l’église Notre-Dame est pour beaucoup de Dijonnais un emblème tant elle est belle et inscrite dans le cœur de chacun ! Elle fêtait en 2020 son 800e anniversaire. Un joyau de l’art gothique décrit par Viollet-le-Duc comme « chef-d’œuvre de raison », construit entre 1220 et 1240 avant d’être restauré entre 1865 et 1884. L’intérieur de l’église étonne par ses proportions harmonieuses et l'élégance de son décor : délicates colonnettes fuselées, voûtes élancées, hauteur et luminosité de la tour-lanterne. Dans le transept nord, des vitraux du XIIIe siècle sont encore visibles sous la rose. Au fond de l'église, dans la chapelle qui se trouve à droite du chœur, Notre-Dame de Bon-Espoir, l'une des plus anciennes statues de bois de la Vierge en France, date du XIe siècle et protège la ville. Quant à l’extérieur, c’est également un enchantement tant on découvre de choses ! Arrêtez-vous face à Notre-Dame et admirez le Jacquemart sur le clocher de droite. Prise de guerre de Philippe de Hardi, le Jacquemart fut ramené de Courtrai en 1383 et depuis Jacquemart, son épouse et leurs enfants donnent l’heure aux passants. Ensuite, admirez la façade-écran unique en France ! Trois rangées de gargouilles vous sont présentées… Et pour les observer pleinement, placez-vous juste en dessous, levez la tête et marchez lentement. Elles apparaissent une à une ! Enfin, à gauche de l’église, vous découvrirez la fameuse chouette qui réalise les vœux des dijonnais quant ils viennent la caresser de la main gauche !

LES JARDINS DE L'HÔTEL D'ESTERNO

Rue Brûlard 

C'est rue Brûlard que vous trouvez les jardins de l'hôtel Bouchu dit d'Esterno, dont l'architecture remonte au XVIIe siècle. Des jardins agréables et originaux cachés en plein centre, pour ceux qui seraient en manque de vert. Là, quelques bancs vous attendent pour vous reposer et admirer le superbe bâtiment et, de l'autre côté, une jolie maison recouverte de lierres. Un cadre propice au repos, à la lecture, au tête-à-tête, mais ne le dites pas trop fort, la tranquillité y est douce !

PALAIS DES DUCS ET DES ÉTATS DE BOURGOGNE

Place de la Libération 

Haut-lieu de la vie politique et culturelle dijonnaise, le Palais des Ducs et des États de Bourgogne est un des symboles de Dijon ! Vous commencerez par gravir la Tour Philippe le Bon qui surplombe le palais du haut de ses 46 mètres. Après les 316 marches, vous pourrez contempler toute la ville et apercevoir les premiers contreforts du Jura et même, par beau temps, le Mont Blanc. La tour domine la cour d'honneur du Palais qui s'ouvre sur la place de la Libération. L'édifice date des XVIIe et XVIIIe siècles et comporte aujourd'hui le bureau d'accueil de la ville, les bureaux du Maire de Dijon et de ses conseillers et adjoints. La cour de Flore est située dans la partie classique du bâtiment. Sous le porche d'entrée de cette cour, vous découvrirez le magnifique escalier Gabriel qui conduit à la salle des États. Cette pièce à la gloire de la Bourgogne abritait les réunions des États de Bourgogne. Dans la même cour, siège également la salle de Flore qui accueille les conseils municipaux. Pour aller voir la troisième cour, à savoir la cour de Bar, passez par l'arrière du Palais des Ducs et des États de Bourgogne. Vous pourrez vous attabler à la Brasserie des Beaux-Arts où il fait bon déjeuner. Arrivés au niveau du Square des Ducs de Bourgogne, admirez la façade médiévale. Dans la cour de Bar, découvrez les cuisines ducales construites à la demande de Philippe le Bon au XVe siècle avec six grands foyers de cheminée. Dans cette cour se trouve aussi l'entrée du Musée des Beaux-Arts.

SQUARE DES DUCS

Place des Ducs

Le Square des Ducs, un petit bijou de verdure !

Le Square des Ducs est juste derrière le Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne. Cet espace charmant et arboré serait le reliquat du jardin animalier, créé spécialement pour Marguerite de Flandres, la femme de Philippe le Hardi. Au XIXe siècle, le square se transforme en jardin à l’anglaise. On peut s'installer sur l'un de ses bancs pour lire, puisqu'une boîte à livres s'y trouve. Depuis 2018, tout le secteur est piétonnier. Dans le square, profitez-en pour admirer la statue de Philippe le Bon, ou l’œuvre Point de vue de Philippe Ramette.

CREATION DE LA VERITABLE MOUTARDE  MAISON EDMOND FALLOT

11, rue des Forges

Qui prétend qu'on ne fabrique pas de moutarde à Dijon ? L'office de tourisme et la Maison Falllot vous proposent une visite et un atelier de fabrication. Rendez-vous directement à l'office de tourisme qui vous guidera jusqu'à cette grande maison familiale. Ici on vous révèle tous les secrets de la fabrication de la Moutarde de Dijon, selon les méthodes ancestrales pratiquée dans cette maison fondée en 1840, puis vous êtes invités à le faire vous même. Récompense ultime : vous repartez avec votre propre pot de moutarde ! Inscription indispensable !

SQUARE DES BÉNÉDICTINS

Rue du Docteur Maret

Les parcs du centre-ville sont nombreux et majestueux, à l’image du square des Bénédictins accolé à la cathédrale Saint-Bénigne. Cet écrin de verdure était au VIe siècle le jardin de l’ancienne abbaye Saint-Bénigne dont il ne reste qu’un ancien puits que l’on peut encore admirer aujourd’hui. Profitez d’un moment de fraîcheur sur l’un des nombreux bancs à l’ombre des marronniers, tilleuls, érables, bouleaux et peupliers qui s’élèvent haut dans le ciel. Si vous suivez le chemin en pavés anciens, vous arrivez, au fond, au Musée archéologique. Bonne promenade !

 

LES HALLES

Il est temps de passer aux choses sérieuses car Dijon est aussi une capitale gastronomique. Si les Halles font définitivement partie des choses à faire à Dijon, c’est surtout un lieu incontournable pour les gourmands. Leur construction date du XIXe siècle et si le style vous dit quelque chose, c’est normal, car les plans s’inspirent de ceux réalisés par l’entreprise Eiffel. Un marché s’y tient les mardis, jeudis, vendredis et samedis mais vous y trouvez également des cafés. C’est l’occasion idéale pour découvrir des produits locaux. Régalez-vous ! Et pour le plaisir des yeux, le bâtiment est un très bel exemple d’architecture industrielle avec de nombreux ornements sur sa structure.