89 - Noyers sur Serein

Parking gratuit 

1-3 Rue Monnot

 

GPS : N 47.697399, e 3.993680

 

Parking gratuit de la salle polyvalente, plat, stabilisé et calme

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


Découvrez cette petite bourgade nichée dans un méandre du Serein. Vous aurez l’impression de vous balader au cœur d’un décor de film. Chemin faisant, on comprend pourquoi ce village attire nombre de réalisateurs pour des tournages !

 

Le village : plongée dans un décor de film

Noyers-sur-Serein est un village à feuilleter comme un livre d’Histoire. Avec ses ruelles pavées, bordées de maisons à colombages sur arcades, on se croirait dans un décor de film historique. 

Un décor à ciel ouvert et à moins de 2h de Paris !

En effet, ici tout semble être resté en place depuis toujours : placettes, églises, remparts, chapiteaux sculptées, rives paisibles du Serein.

Une visite à pied suffit pour être transporté au cœur d’une ville commerçante médiévale remarquablement préservée.

Ajoutez quelques belles demeures Renaissance et vous obtenez un petit concentré d’architecture bourguignonne classée parmi « les plus beaux villages de France »

LA PORTE PEINTE

8, rue de la Porte-Peinte 

 

Située dans l'une des nombreuses et superbes maisons à colombages de Noyers, La Porte Peinte est un centre international dédié aux arts ainsi qu'une résidence d'artistes : peintres, sculpteurs, photographes, musiciens, écrivains.

Se voulant être un lieu propice à la création, la Porte Peinte propose aux artistes en résidence des espaces voués à la création.

Une galerie/boutique offre aux visiteurs un bel espace de découverte des œuvres réalisées sur place et ailleurs. Il y a aussi un café/salon de thé. Quand des chambres sont libres, on les loue aux touristes.

LE VIEUX CHÂTEAU

Ancienne propriété des seigneurs de Miles, ce vaste bâtiment fortifié fut détruit par Henri IV en 1599. Perché sur un éperon rocheux au-dessus de Noyers, ses deux tours et la courtine qui les relient sont visibles grâce à l’association « le Patrimoine oublié » qui fait revivre le site.

Chaque année, le Gargouillosium propose à des sculpteurs de faire naître dans la pierre, chimères, animaux mythiques ou créatures fantastiques.

Alors, un univers médiéval prend forme et le dernier jour, les œuvres sont vendus aux visiteurs. Magnifique !

MUSÉE DES ARTS NAIFS ET POPULAIRES DE NOYERS

25, rue de l'Eglis

Dans ce beau bâtiment du XVIIe siècle, vous avez rendez-vous avec l’enchantement ! Et pour cause : cet étonnant musée présente les curiosités d’un humaniste qui les offrit au XIXe siècle à sa ville natale, ainsi qu'une exceptionnelle collection d’œuvres d’art naïf venue du peintre Jacques Yankel.

D’autres objets d’art populaire venus d’Europe du Sud, d’Asie et d’Amérique latine sont aussi exposés.

Entre art brut et arts populaires, tout ici est matière à l'émerveillement !

MAISON DU SCHEMATISME

10, place de l'Hôtel-de-Ville 

Connue aussi sous le nom de maison Jaune, cette construction du XVe siècle est superbe.

A l’intérieur se tient un musée surprenant. Consacré au schématisme, courant artistique d’avant-garde né au début des années soixante, il s’inscrit dans les avancées technologiques et structuralistes de son époque.

Les lois du graphisme fonctionnel ou du visuel électronique sont détournées, les flèches, cadres, cartouches deviennent les objets d’un langage artistique à part entière.

Robert Estivals, acteur en la matière, se charge de le faire découvrir.

A quelques km de Noyers-sur-Serein, deux joyaux Renaissance n’attendent que vous.

Ancy le Franc

Un parking très proche du château (ce n'est pas le parking du château) mais on peut aussi se garer à l'ombre des platanes sur le parking du château. Vue sur le château.

21 Place Clermont-Tonnerre

GPS : N 47.774648,  E 4.163053

Nombre de place(s) 10

Prix des services : gratuit

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année


 

 

Parking gratuit avenue du château et de la Grande Rue, stationnement nuit possible 

possibilité de faire le plein d'eau au bord du canal

 

550 Le Champ de la Lamé

GPS : N  47.773800,  E 4.165450

 


Etape majeure lorsqu'on visite le Tonnerrois, au coeur de la Vallée de l'Armançon Ancy-le-Franc est un village traversé par le Canal de Bourgogne.

Un bourg dont la réputation s'est faite grâce à son très beau château : un chef-d'oeuvre de la Renaissance italienne niché au pays des Ducs de Bourgogne !

Son vaste ensemble de peintures murales datant de cette époque en fait le rival direct du château de Fontainebleau, et sa façade est souvent vue comme l'une des plus belles d'Europe.

Plusieurs rois de France vinrent à Ancy-le-Franc : Henri IV, Louis XIV, Louis XIII.

Quant à la Marquise de Sévigné, elle évoqua Ancy le Franc dans l'une de ses lettres...

 

Ce qui fait d'Ancy-le-Franc le rival direct du château de Fontainebleau en Seine-et-Marne !

CHÂTEAU D'ANCY-LE-FRANC

CHÂTEAU D'ANCY-LE-FRANC

Ce château Renaissance est sans nul doute l’un des plus beaux monuments de Bourgogne.

Une sorte de Versailles miniature ! Bâti entre 1542 et 1550 sur les plans de l’architecte italien Sebastiano Serlio (qui œuvrait pour François Ier), il était destiné au comte Antoine de Clermont, ce gouverneur du Dauphiné et grand maître des Eaux et Forêts de France, époux de la sœur de la maîtresse d’Henri II, Diane de Poitiers. Il participa grandement à l'influence de la Renaissance italienne en France. Établi sur un plan carré avec quatre pavillons d’angle, l’édifice était à l’origine entouré de douves défendues par des ponts-levis.

Le premier marquis de Louvois en fut propriétaire un temps, et fit combler ces fossés. Vous apprécierez cette balade d'une autre époque, tant pour la richesse des décors que pour l'élégance de son parc de 50 hectares où l'étang et son îlot avec sa petite folie du XVIIIe siècle est propice à de belles balades romantiques.

De nombreuses animations ont lieu toute l'année pour sublimer encore un peu plus ce monument, notamment des expositions d'artistes, des salons, des "Rendez-vous au jardin", ainsi qu'un festival musical et même des visites nocturnes à ne surtout pas manquer.

Ouvert de fin mars à mi-novembre.

Horaires : mars – juin, septembre – novembre : du mardi au dimanche et tous les jours féries de 10h-12h30, 14h-18h ;  Horaires parc : 10h30-12h15, 14h-17h30. Juillet, août 10h30-17h30. Mars, octobre, novembre 10h-12h15, 14h-17h30. Adulte plein tarif 9 €, 

Visite château + parc : adulte tarif plein 13 €

Tanlay

Parking Camping Car

D965

GPS : N 47.846600,  E 4.080400

Près du port sur le canal de bourgogne. Endroit calme, restaurant pizza bar sur le port, toilettes, douches gratuit à ce jour. Petits véhicules seulement. Point électrique et eau seulement pour les bateaux.

Possibilité de se garer en face du port sur l'autre berge

Commerces à 600 m, ainsi que la visite du château.


CHÂTEAU DE TANLAY

Entouré de douves et situé dans un très beau parc, le château se compose de plusieurs bâtiments.

Le petit château, de style Louis XIII, date du XVIIe siècle.

Le grand, bâti à partir du milieu du XVIe siècle sur un ancien château fort, est une superbe bâtisse Renaissance.

Pendant la Ligue, il accueillit fréquemment des chefs protestants. Le château fut la demeure de la famille de l'Amiral de Coligny (qui le fit construire sur les bases d'une ancienne forteresse), et fut achevé par Michel Particelli d'Hemery, surintendant des finances de Mazarin. A la fin du XVIIe siècle, ce magnifique représentant de la Renaissance devint la propriété des marquis de Tanlay, il est resté dans la même famille, et est toujours habité depuis.

L’intérieur possède de magnifiques peintures et fresques ainsi qu’un mobilier remarquable.

Et pour les plus fleur bleue d'entre vous, vous reconnaîtrez forcément en ces lieux quelques décors de la saga cinématographique « Angélique Marquise des Anges » !

Et pour cause, plusieurs scènes du premier épisode ont été tournées ici, ainsi que de nombreux films et téléfilms. 

Visites Intérieures

Le Château ne peut se visiter qu'aux heures de visites guidées.  Il n'y a pas de visite libre.

Durée de la visite environ 50 mn.

Le billet donne droit à la visite des extérieurs du Château.

Les billets peuvent s'acheter sur place ou via notre service de billetterie en ligne (sauf tarifs réduits sur justificatifs uniquement sur place)

Tarif normal = 10 €

10h10 - 11h15 - 14h15 - 15h15 - 16h15

Dernière entrée : 16h10

ABBAYE NOTRE-DAME-DE-QUINCY

Rue de Quincy 89430 Tanlay

Cette abbaye cistercienne fondée en 1133 servit de carrière de pierres à la Révolution, et fut alors en partie détruite. On peut cependant toujours admirer des bâtiments des XIIe et XIIIe siècles, de même qu' une tour du XVe siècle. A son apogée, au XIIIe siècle, l’abbaye compta cent cinquante moines, quatorze granges, des celliers, et six à sept moulins. Trois sont encore visibles, mais ne se visitent pas. Quant au joli parc, il offre un labyrinthe végétal en ifs.

89 - Auxerre

Vezelay - Auxerre : 79 km 1 h 15


Beine > Auxerre : 14 km
Beine > Auxerre : 14 km

Camping municipal ***

10-12 Route de Vaux

89000 Auxerre

GPS : N  47.786098,  E 3.587600

 

acceptant le passage des camping-cars pour les services : 3,50 €. 

Emplacement : 5 €

Adulte : 4.10 €

Electricité : 4,00 €

Forfait ACSI : 14 €

Nombre de place(s) 160

Ouverture/Fermeture : Ouvert du 15/4 au 30/9

Place très agréable, sanitaire très propre, très jolie façon Jardin Anglais. A 15 mn promenade très agréable au bord de l'Yonne jusqu'au centre ville.


Auxerre (prononcez " Ossère "), c'est 2000 ans d'histoire ! Une ville à découvrir pour son riche patrimoine, son centre historique, ses rues pavées, et ses maisons à pans de bois.

Pour la visiter, on commencera par son plus beau panorama : sur les quais où se laissent admirer côte à côte la cathédrale Saint-Étienne, l'abbaye Saint-Germain et l'église Saint-Pierre.

Et si, au centre, on ne pourra contempler la superbe Tour de l'Horloge (en rénovation jusqu'en 2022), on partira sur les traces de deux figures auxerroises du XVIIIe siècle (Cadet Roussel et Nicolas Restif de la Bretonne) et sur celles de la poétesse Marie Noël. Ils y ont même leurs statues !

ABBAYE SAINT GERMAIN

 est un monument incontournable pour les amateurs d'art et d'histoire.

(Ve - XVIIIe siècles)

Site majeur du patrimoine de l'Yonne, répertorié comme tel par de nombreux guides touristiques, l'abbaye Saint-Germain est un monument incontournable pour les amateurs d'art et d'histoire.

Construite sur le tombeau de saint Germain, évêque d'Auxerre, et personnage emblématique du christianisme en occident, l'abbaye Saint-Germain est un complexe monastique conservé dans son intégralité. Si son origine remonte au Ve siècle, les bâtiments conservés les plus anciens datent du IXe siècle. Ce sont les cryptes de l'église, célèbres pour leur cycle de peintures murales carolingiennes, uniques en France.

Le visiteur sera séduit par l'ensemble architectural, mêlant constructions carolingiennes (cryptes du IXe siècle), romanes (tour Saint-Jean, salle capitulaire et ancienne sacristie du XIIe siècle), gothiques (cellier et église haute du XIVe siècle) ou classiques (scriptorium et dortoirs reconstruits au XVIIe siècle et cloître, ancien réfectoire et logis de l'abbé du XVIIIe siècle). La partie ouest de l'église, effondrée au XIXe siècle et laissant la tour Saint-Jean isolée, a fait l'objet de fouilles pendant une dizaine d'années : une avant-nef archéologique rend visible le fruit de ces recherches.

L'abbaye Saint-Germain abrite le musée Saint-Germain, musée d'art et d'histoire classé musées de France, qui propose la découverte d'un ensemble d'objets aux visiteurs :

  • l'ancienne sacristie : datant du XIIe siècle, elle permettait aux célébrants de revêtir les ornements et vêtements liturgiques avant les différents offices. On y rangeait aussi les objets nécessaires au culte. Aujourd'hui consacrée à la vie et à l'iconographie de saint Germain, le visiteur peut y découvrir un tissu exceptionnel par son ancienneté, son luxe et sa beauté, le suaire de saint Germain. Datant de l'an mil, et ayant servi à une translation des reliques du saint, il a encore le statut de relique.
  • Situés dans l'aile Est, au contact de l'église, les anciens dortoirs des moines, reconstruits au XVIIe siècle, accueillent aujourd'hui les collections des musées d'Auxerre. Le visiteur pourra découvrir la vie des gallo-romains au travers de thématiques consacrées à la religion, aux rites funéraires, et à la vie quotidienne.
  • le scriptorium, vaste pièce datant du XIIe siècle et reconstruite au XVIIe siècle, éclairée par de larges baies, accueillaient les moines pour des travaux de lecture et de copie. Aujourd'hui, il abrite des collections médiévales. Dans le prolongement du scriptorium, une salle est consacrée à la numismatique de l'époque gallo romaine au XIXe siècle.
  • Différents espaces sont consacrés à des expositions temporaires et des conférences selon calendrier :
  • Le cellier, vaste espace gothique du XIVe siècle, et ancien lieu de conservation des denrées,
  • Le logis de l'abbé, ancienne maison de l'abbé, construit au XVIIIe siècle, alors seul espace accessible aux laïcs puisque située avant la clôture,
  • La salle de conférence, ancien réfectoire datant du XVe siècle, remanié au XVIIIe siècle, accueille aujourd'hui des rencontres et conférences tout au long de l'année.

CATHÉDRALE SAINT-ÉTIENNE

Place Saint-Etienne 

Impossible de visiter Auxerre sans découvrir sa Cathédrale.

Ce véritable chef-d'œuvre de l'art gothique (dont la particularité est de n'avoir qu'une seule tour) trouve ses origines vers l'an 400, quand l’évêque saint Amâtre l'érige.

Détruite par un incendie, reconstruite au IXe siècle, elle est à nouveau la proie des flammes un siècle plus tard. Une nouvelle fois rebâtie, elle devient en 1023 une cathédrale romane... avant que l’évêque Guillaume de Seignelay décide (au XIIIe siècle) de la détruire à nouveau pour mieux la reconstruire ! C'est ainsi qu'encore deux siècles plus tard, en 1543, la cathédrale gothique que l'on connaît aujourd'hui voit le jour.

A votre arrivée, observez d'abord ses portails, qui illustrent les grands épisodes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Les tympans des transepts, quant à eux, célèbrent les deux grands saints les plus célébrés à Auxerre : le martyr saint Étienne (à qui cette cathédrale est donc consacrée) et l'évêque auxerrois saint Germain. 

Jetez un œil sur les vitraux, aussi : les plus anciens datent du XIIe et du XIIIe siècle, mais les plus admirables sont sans doute les trois roses élevées au XVIe. Deux peintures méritent également l'attention : une « lapidation de saint Étienne » dans le déambulatoire nord, et une « Mise au tombeau » dans la salle du Trésor, riche de quelques 400 autres pièces.

Un dernier conseil : ne repartez pas sans avoir visité la crypte, unique vestige de la cathédrale romane que fut Saint-Etienne il y a mille ans. Un témoignage aussi rare que magnifique !

PARC DE L'ARBRE SEC

Quartier de La Noue 

Si vous vous baladez sur les quais de l'Yonne (côté vieille ville), n'hésitez pas à pousser un peu plus loin.

Passez le pont Paul Bert, puis l'écluse, vous arriverez alors à l'Arbre Sec, une véritable institution dans la vie auxerroise ! Créé au XIXe siècle, ce grand (et beau) parc paysager bordé par la rivière dispose d'aires de jeux pour les enfants, et abrite 226 arbres de 33 essences différentes. 

TOUR DE L'HORLOGE

Rue de l'Horloge 

En complète rénovation jusqu'en 2022, vous ne verrez hélas d'elle que des bribes, dissimulée qu'elle est dans un immense échafaudage...

Mais pas une carte postale ici sans qu'on la voit trôner, impériale et majestueuse, sur la ville. Et pour cause… Monument emblématique d'Auxerre, la Tour de l'Horloge domine le centre historique depuis plus de 500 ans.

Impossible de passer par ici sans admirer ce superbe monument orné de son horloge astronomique dont les deux aiguilles indiquent les mouvements solaires et lunaires. 

Construite sur les fondations de l'enceinte gallo-romaine de la cité au XIIe siècle, elle servit de prison au XIVe siècle tout en continuant d'assurer sa fonction d'horloge de la ville. En 1825, un incendie se déclara lors des travaux de réparation de la flèche et celle-ci s'effondra. La tour fut alors reconstruite partiellement, à moindre coût. Sa destruction fut même envisagée. Heureusement, protégée par son inscription au titre des monuments historiques, elle fut finalement reconstruite à l'identique en 1890. 

Depuis, au cœur du quartier piétonnier, elle marque de sa superbe architecture un centre-ville admirablement conservé.

A noter que l'on peut encore admirer les bases de l’ancien castrum gallo-romain dans la boutique du chocolatier Grégory Ferret juste à côté.

Enfin, accolé à la tour, le passage couvert abritait naguère la maison du fameux huissier de justice révolutionnaire Cadet Roussel, grande figure auxerroise du XVIIIe siècle. Une plaque commémorative vient d'ailleurs le rappeler.

ÉGLISE SAINT-EUSEBE

Place Saint-Eusèbe

D'abord chapelle d'un monastère fondé en 637, Saint-Eusèbe devient un prieuré au XIIe siècle.

En 1216, elle est ravagée par un incendie, et son chevet s’effondre en 1523. Enfin, un nouvel incendie la détériore en 1996.

Aujourd'hui restaurée, l'église Saint-Eusèbe est riche, notamment, d'une nef des XIIe et XIIIe siècles (qui marque la transition entre roman et gothique), d'un clocher avec flèche du XVe siècle, d'une étoffe byzantine du IXe (le « suaire de saint Germain »), et de peintures sur bois de l’école italienne allant du XVe au XVIIIe.

EGLISE SAINT-PIERRE

5, place Saint-Pierre

Cette église fut construite dans un ancien ensemble monastique, dans le vieux quartier des vignerons qui la financèrent. Son originalité ? Son architecture gothique associée à sa tour du XVIe siècle et à sa façade classique du XVIIe. A l'intérieur, on peut voir les statues de saint Vincent et de saint Cartaud, patrons des principales corporations du quartier : les vignerons et les bouchers.

Face à l'église, ouvrant sur la rue Joubert, le portail d'entrée de l'ancienne abbaye a été élevé autour de 1540, fortement inspiré par le portail Castelnuevo de Naples.

SQUARE CHRISTIAN JAMBERT

Place Achille Ribain 

Ce square inauguré en 2018 rend hommage à Christian Jambert (1940-1997) et aux disparues de l'Yonne, victimes entre 1975 et 1979 du tueur en série Emile Louis (1934-2013) qui sévit alors dans la région. Le gendarme Jambert fut le premier à démasquer l'assassin, même si Emile Louis n'avoua les faits qu'en 2000.

Le square abrite une dalle en mémoire du gendarme et une statue représentant les 7 disparues, érigée en 2005 par les familles des victimes.


89 - Joigny

 

PARKING

 

Chemin du Port au Bois

 

GPS : N 47.980999, E 3.391790

 

Parking et au Port des Maillotins, intéressant pour visiter la ville

 


 

PARKING

 

Chemin du Port au Bois

GPS : N 47.981860, E 3.384611

 

Un peu plus loin que le parking déjà indiqué plus plat, au bord de l’Yonne, centre commercial à proximité.


L'EGLISE SAINT THIBAUT

 

 

de style gothique flamboyant, est dominée par une tour carrée couronnée d'un campanile. À l'intérieur, vous pourrez admirer une belle Vierge au sourire du XIVe siècle.

Charmante cité des bords de l'Yonne, Joigny affiche avec fierté ses splendides maisons à pans de bois, bâties avec les arbres de la forêt d'Othe toute proche. 

 

MAISON CANTOISEL

32, rue Montant-au-Palais 

Dans ce petit hôtel particulier du XVIIIe siècle, tout est œuvre d'art, et l'art contemporain investit jusqu'au moindre pan de mur. La Maison Cantoisel est un lieu d'exposition en même temps qu'un bel outil de promotion : art minimaliste ou cinétique, tous les goûts sont dans la matière, les formes, mais aussi les techniques. Les rendez-vous annuels présentent toujours des œuvres surprenantes, venant notamment du FRAC de Bourgogne. Depuis son ouverture il y a tout juste quarante ans, quelques grands artistes y furent exposés, comme Daniel Burren par exemple.

PORTE DU BOIS

Rue de la Porte du Bois

Sur les 4 portes formant l'enceinte de Joigny au XIIIe siècle, la Porte du Bois est la seule « survivante ». L'autre encore visible (la Porte Saint-Jean) faisait en effet partie d'une enceinte différente.

Construite avec du silex venu de la Forêt d'Othe (sur laquelle elle s'ouvre), elle garde les traces de son caractère défensif, notamment ces tours rondes qui abritaient les guetteurs.

A partir du XVIIe, Joigny devint une ville de garnison. L'armée s'en servit alors comme grenier à fourrage pour ses chevaux, d'où la petite porte avec poulie qui existe toujours.

MAISON NATALE DE MARCEL AYME

76, rue Jacques-d'Auxerre

MAISON NATALE DE MARCEL AYME

Pour les amateurs de littérature, c’est derrière la façade de cette maison que naquit Marcel Aymé (1902-1967), le célèbre auteur à qui l'on doit « Les Contes du chat perché », « Le Passe Muraille » et de nombreux autres ouvrages mêlant toujours poésie, fantaisie, observation de la société et satire.

Preuve de son immense succès, nombre de ses œuvres furent adaptées au cinéma. Comme « La Traversée de Paris », « Clérambard », « Uranus », et bien sûr le fameux « Passe muraille ».

ESPACE JEAN-DE-JOIGNY

Place Jean-de-Joigny 

ESPACE JEAN-DE-JOIGNY

C'est dans le centre historique, tout en haut de la belle rue piétonne, plus précisément dans l'ancien quartier appelé « Cour des Miracles », que promeneurs et férus de culture trouveront l'Espace Jean de Joigny, du nom de l'artiste espagnol qui réalisa la statue de saint Thibault au portail de l'église homonyme. Cet ensemble de bâtiments modernes présente des expositions temporaires variant entre peinture, sculpture ou arts décoratifs, toujours axées sur l'art contemporain. Une découverte intéressante dans un lieu lumineux et, lui aussi, très contemporain !

LA MAISON DE L'ARBRE DE JESSÉ

12, rue du Montant-au-Palais

LA MAISON DE L'ARBRE DE JESSÉ

A l’angle de la rue Cortel, cette imposante maison à colombages du XVIe siècle est en tout point remarquable. Monument historique, elle dispose d'une étonnante façade : les montants de bois reproduisent la généalogie du Christ. On voit Jessé rêvant d'un arbre jaillissant de son corps, alors que sur les branches apparaît la parenté du Christ et, au sommet, la Vierge et l’Enfant.

Rarement exploité sur un édifice civil, ce thème religieux ne se rencontre que sur trois maisons en France.

MUSÉE DE LA RÉSISTANCE - GROUPE JOVINIEN BAYARD

5, rue Boffrand 

Le Groupe Jovinien de Résistance Bayard a procédé dès 1945 à ce regroupement de documents historiques et de matériels d’époque en ce musée, doyen des musées de la Résistance. On y retrouve l'engagement des résistants du Centre Yonne. Passionnant et parfaitement mis en valeur, cet intéressant témoignage de l'histoire locale permet de souligner davantage le courage des hommes, et de faire perdurer le devoir de mémoire.

Une visite à faire connaître aux plus jeunes.

89 - Tonnerre

PARKING autorisé pour camping-car

 

sur le place de la gare, Toilettes, commerces et près de la médiathèque.

 

4 Avenue de la Gare

GPS : N 47.858501, E 3.974080

 

 


Aire de services et de stationnement

 

GPS 47.873600 3.986330

 

située au calme dans le haut du village. Dalles de béton engazonnées pour l'accueil de quatre à cinq véhicules. Tables de pique-nique sous les arbres d'un espace vert. Proximité du vignoble d'Epineuil et de caves viticoles.

 

3 km du centre de Tonnerre
3 km du centre de Tonnerre

Bienvenue à Tonnerre, petite cité de caractère au cœur tendre.

Ce lieu foisonne de richesses naturelles et patrimoniales

et vous promet bien des surprises…

Succombez au charme de cette commune icaunaise et voguez au fil de l’eau. Le Canal de Bourgogne, ponctué de maisons éclusières, se découvre au gré de douces promenades à pied, à vélo, ou en bateau. Sur votre chemin, engouffrez-vous dans les sous-bois de l’immense forêt de Tonnerre où s’invitent châtaignes, mousses et feuilles colorées.

Laissez-vous séduire par le patrimoine Tonnerrois, et notamment par le prestigieux cadre de la mystérieuse Fosse Dionne. Source de nombreuses légendes, sa profondeur insondable et impénétrable a longtemps laissé penser aux habitants que sa création était d’origine céleste ou diabolique.

Profitez de petits coins de verdure dans les Jardins de l’Hôtel-Dieu où se mêlent buis, plantes aromatiques, plantes médicinales, parterres de fleurs et arbres fruitiers. Fondé par Marguerite de Bourgogne en 1293, il est le plus long hôpital médiéval d’Europe et l’un des plus anciens ! Classé au titre des monuments historiques depuis 1862, l’établissement accueille aujourd’hui un espace culturel chargé d’histoire.

Aussi, les alentours regorgent de magnifiques abbayes cisterciennes, de remarquables châteaux Renaissance et de charmantes églises alliant architecture romane et architecture gothique.

Faites le plein de vitamines sur les marchés de Tonnerre et dégustez d’authentiques produits du terroir. Escargots, Chaourçois, gougères et Armançonnettes sont à déguster sans modération !

LA FOSSE DIONNE

Rue de la Fosse Dionne 

En visitant la Fosse Dionne (classée Monument historique depuis 1920), vous découvrirez là le site le plus emblématique de la ville de Tonnerre.

Connue depuis la Préhistoire mais toujours demeurée mystérieuse, cette fontaine vauclusienne cernée de pierres du XVIIe siècle reste la source de nombreuses légendes.

Son incroyable couleur bleu intense, comme sa profondeur longtemps insondable, a souvent laissé penser aux Tonnerrois que sa création était d’origine céleste ou diabolique.

On a dit, par exemple, que le bassin était sans fond et qu'il menait à l’Enfer. Ou que le Basilic (un reptile au regard pétrifiant) y aurait séjourné jusqu’à ce que le courageux évêque saint Jean de Rome ne l’en chasse.

En 1758, autour du bassin le lavoir est construit par Louis d'Eon, fils du célèbre Chevalier d'Eon ; il est toujours bien visible. 

Si l'on n'en connaît toujours pas sa source, on sait désormais que cette fosse (parmi les plus difficiles à exploiter en France) est alimentée par les eaux des précipitations absorbées par les plateaux jurassiques aux alentours avant qu'elle ne rejoigne l’Armançon.

Sur place, on peut voir le départ d’une galerie haute de 2,50 mètres qui s’arrête à 28 mètres de profondeur, et se poursuit jusqu’à 360 mètres de l’entrée, c'est-à-dire à 61 de profondeur.

Malgré les quelques drames qui ont jalonné son histoire, l'énigmatique Fosse Dionne fait aujourd'hui encore l'objet d'explorations.

Ainsi, depuis 2018 le plongeur professionnel Pierre-Eric Desseigne essaye d'en percer tous les mystères.

ÉGLISE NOTRE-DAME

En 1164. l'église n'était alors qu'une chapelle de l'Hôtel-Dieu Notre-Dame qui accueillait les pèlerins sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, et ce n'est qu'à partir des XVIe et XVIIe siècles qu'elle prit le visage qu'on lui connaît, notamment avec sa haute tour édifiée par Charles-Henri de Clermont, comte de Tonnerre. 

Notre-Dame connut surtout bien des drames : brûlée par les Anglais en 1359, par les Bourguignons en 1414, encore une fois en 1556, elle a aussi subi les bombardements de la 2de Guerre mondiale. Sacré destin !

ÉGLISE SAINT-PIERRE

Chemin des Roches

Aux origines, Tonnerre fut construite sur le plateau des Vieux-Châteaux et possédait deux églises : Saint-Aignan (détruite au début du XVe siècle) et Saint-Pierre, sa succursale.

Cette dernière, située sur un promontoire rocheux, était en contrebas du bourg principal et faisait le lien avec la ville basse construite autour de Notre-Dame et de l’hôpital.

Edifiée aux alentours du XIe siècle, Saint-Pierre fut quasi détruite par un incendie en 1556. Les travaux de restauration débutèrent quelques décennies plus tard pour s'achever au XVIIe siècle. D'où son aspect si particulier puisque l'édifice présente aujourd'hui un style qui mêle Renaissance italienne et classique.

A noter, ses baies parées de panneaux de grisaille dont il reste peu d’exemplaires en France et qui furent très probablement réalisés par un artisan troyen.

Quant à l'orgue, son buffet ouvragé portant les armes de la famille des comtes de Tonnerre (les Clermont-Tonnerre). Il fut réalisé aux alentours de 1670 et est aujourd'hui l'un des derniers spécimens encore existant en France.

Depuis 2016 les bénévoles de l'« Association pour le rayonnement de l’église Saint-Pierre de Tonnerre » travaillent à structurer l’organisation des visites et participent à la sauvegarde de l’édifice.

Régulièrement des concerts sont organisés dont les bénéfices sont destinés à la restauration de cette belle église. C'est ainsi que l'église fait aujourd'hui partie des hauts lieux de la vie culturelle tonnerroise.

Un site qui mérite vraiment le détour.

HÔTEL-DIEU NOTRE-DAME DES FONTENILLES

Place Marguerite de Bourgogne 

Cet hôtel-Dieu est particulièrement visité pour ses extraordinaires anciens jardins de curés. Ils étaient destinés à fournir de quoi se nourrir, se soigner et, également fournir des fleurs pour l'autel de la chapelle. 

En plein centre de Tonnerre, y poussent toujours des plantes aromatiques, médicinales, des fleurs vivaces entourées d'allées de buis, et arborées de charmes, d'ifs et d'arbres fruitiers.

HÔTEL-DIEU ET MUSÉE HOSPITALIER

Place Marguerite-de-Bourgogne

L'Hôtel-Dieu fut fondé en 1293 par Marguerite de Bourgogne, veuve du roi de Naples et de Sicile, frère de saint Louis. Ici se trouve notamment le tombeau de Marguerite de Bourgogne, et l'on peut visiter plusieurs belles chapelles.

Quant au musée, il propose notamment des reconstitutions de différentes périodes de l’hôpital, dont un bloc opératoire du début du XXe siècle et une chambre du milieu du XIXe.

La pharmacie hospitalière, elle, est devenue un lieu d'exposition ouvert à tous.

Hôtel-Dieu, musée, 2 espaces d'expositions (le Cellier et la Pharmacie), jardin 

Haute saison : du 1er juillet au 30 septembre, de 10h à 20h, tous les jours sauf le mardi

Moyenne saison : Octobre et du 1er avril au 30 juin, de 11h à 17h, vendredi, samedi et dimanche

Basse saison :  (Hôtel-Dieu fermé du 1er novembre au 1er avril) - Exposition à la Pharmacie du 1er novembre au 1er avril, de 11h à 17h,  vendredi samedi et dimanche

MUSÉE DU CHEVALIER D'ÉON

22, rue du Pont

Ce bâtiment fut construit en 1661 par le père de Charles de Beaumont, dit Chevalier d'Eon (1728-1810).

La vie de ce diplomate et espion du roi Louis XV a traversé les siècles. Natif de Tonnerre, l'homme se déguisait en femme pour percer les secrets les mieux gardés du royaume.

La propriété a été rachetée par son aïeul, Philippe Luyt, afin d'en faire un musée qui réunit depuis 2015 les souvenirs de la famille.

La visite guidée est faite par le propriétaire des lieux, passionné à souhait.

La collection de plus de 200 pièces va des épées du chevalier à ses jupons.

KIOSQUE BAPTISTE CHEVREAU

Le 13 novembre 2015, lors des attentats de Paris, un Tonnerrois comptait parmi les victimes du Bataclan : Baptiste Chevreau a passé ici toute son enfance et son adolescence.

Connu de tous, sa disparition (à l'âge de 24 ans) a laissé la ville en état de sidération.

Aussi, sa famille, en accord avec la municipalité, a décidé de lui rendre hommage. Et quoi de mieux que de rénover le kiosque à musique situé au Pâtis de Tonnerre, en plein centre-ville ? Laissé à l'abandon depuis les années 80, Baptiste Chevreau (en passionné de musique qu'il était) aimait venir régulièrement sur ses ruines pour y retrouver ses amis et y jouer ensemble de leurs instruments.

Aussi, avec le soutien d'entreprises, de collectivités locales et de nombreux dons de particuliers, le vieil édifice a été rebâti pour devenir ce beau « Kiosque Baptiste Chevreau ».

« Monument de mémoire et de rencontre, ce kiosque est érigé contre la bêtise, la violence et la haine, et porte des valeurs que Baptiste soutenait : le partage, la tolérance, l'amour de la musique, de l'art et des artistes », explique la pancarte commémorative située à ses pieds.

Inauguré le 28 octobre 2017 (en présence du chanteur dijonnais Yves Jamait), ce lieu unique – que les locaux appellent « Le Kiosque à Baptiste » – anime magnifiquement la vie culturelle tonnerroise, et accueille tout au long de l'année de nombreux concerts gratuits.

Ainsi, par exemple, en 2019, les humoristes Shirley et Dino y ont joué devant plus de 3 000 personnes !


52 - Langres

PARKING payant

5 rue Jean Favre

GPS : N 47.857058, E 5.334594

 

Nombre de place(s) 28

Prix des services : gratuit

Prix du stationnement : 9€

Ouverture/Fermeture : Toute l'année

Belle place de parking proche du centre de Langres.

Il y a 3 emplacements pour camping-cars longs ou camping-cars avec remorques. L'électricité pas partout !


LES PANORAMICS

Voici un moyen original de découvrir la ville et ses environs sans se fatiguer. On s’installe dans une cabine d’ascenseur ! Il s’agit en effet d’un système d’ascenseurs inclinés qui relient le parking Sous-Bie, situé à l’extérieur des remparts, au centre-ville. On franchit ainsi l’enceinte fortifiée en contemplant le panorama environnant, le lac de la Liez, les Vosges…

FORTIFICATIONS

Les fortifications font partie intégrante de l'identité langroise. Elles témoignent du développement et de la puissance de la ville.

Ainsi, Langres n'aura de cesse, au cours de son histoire, de renforcer son système défensif, c'était une place forte devant faire face à la Bourgogne, à la Franche-Comté et à la Lorraine d'où la nécessité de protection.

Du XVe au XVIe, particulièrement, on va greffer sur l'enceinte les portes de Saint-Fergeux (1470), de Navarre et d'Orval (1519), du Petit Sault (1521) et de Saint-Jean en 1538.

Les murs sont épais de plusieurs mètres, on peut y insérer de gros canons.

On peut faire le chemin de ronde (3 km) dans son intégralité, pour croiser les sept tours et six portes, dont la porte gallo-romaine, et jouir du panorama.

Le circuit est balisé sur le chemin de ronde.

Ces fortifications vont faire l'objet d'une restauration, un beau budget de 6 millions d'euros venant d'être alloué.

Les travaux devraient durer huit ans, et la Tour de Navarre sera la première à se refaire une beauté.

LES TOURS DE NAVARRE ET D'ORVAL

Le champ de Navarre 

Édifié entre 1511 et 1519 à la demande de François Ier, sur un terrain détenu par les comtes de Champagne et rois de Navarre (d'où son nom), cet ensemble défensif se distingue par sa charpente en châtaignier, sa rampe en spirale qui permettait de monter les pièces d’artillerie, ses salles voûtées et casematées.

Il s'agit d'une architecture typique de la Renaissance, le thème célébré en 2018. Cette tour d’artillerie, la plus grande de la ville, les avec des murs de sept mètres d’épaisseur, un diamètre de 28 m, une hauteur de vingt mètres et une vingtaine d’embrasures de tir réparties sur quatre niveaux impressionne.

Autant de détails qui en font un ouvrage hors du commun. Avec ses voûtes, la Tour de Navarre est un lieu magique.

La ville en a fait un espace muséographique : parcours ludique et pédagogique, audioguide, vidéo et jeux de lumières vous feront revivre l'histoire de ces hautes dames. La rumeur veut que François 1er, intrépide, y soit monté à cheval. 

MAISON DES LUMIÈRES DENIS DIDEROT

1, Place Pierre Burelle 

L’illustre philosophe, père de L’Encyclopédie, a vu le jour à Langres le 5 octobre 1713.

C’est en son honneur que la Ville a inauguré, exactement 300 ans plus tard, ce musée consacré à Denis Diderot. Installée dans l' hôtel particulier du Breuil de Saint-Germain des XVIe et XVIIIe siècles, la Maison des Lumières s’étend sur 500 m2.

A l’issue du parcours sur deux étages, composé d’une dizaine de salles, vous saurez tout sur le fameux siècle des « Lumières », les 35 volumes originaux de L’Encyclopédie et la vie de Denis Diderot, cet infatigable homme de lettres né d’une famille de couteliers.

CATHÉDRALE SAINT-MAMMES

4, place Jeanne-Mance 

Elle domine la cité, belle, massive, élégante, émergeant des remparts pour porter au loin la bonne parole.

Jadis, elle fut le symbole de la puissance du diocèse situé entre Champagne et Bourgogne. C’est un ouvrage exécuté dans la seconde moitié du XIIe siècle, de style roman bourguignon, dans la lignée de Cluny.

La façade est semi-classique, avec ses deux tours, date du XVIIIe, après des incendies successifs.

La très belle nef possède des voûtes qui s’élèvent à 23 m de hauteur. A voir, la chapelle d’Amoncourt et les fonts baptismaux, la très belle Vierge à l'Enfant en albâtre, les tapisseries de Jean Cousin du XVIe siècle de chaque côté du transept, la porte sculptée du XVe siècle.

Le cloître, aujourd’hui bibliothèque municipale, conserve encore une belle galerie à huit travées d’architecture gothique du XIIIe siècle. 

EGLISE SAINT-MARTIN

A gauche de la rue Diderot en descendant du nord au sud, un édifice imposant (XIIe-XVe siècles), avec ses cinq nefs voûtées.

L'église actuelle est le résultat de plusieurs constructions du XIIIe au XVIIIe.

Un incendie, survenu en 1725, donna l'occasion à l'architecte langrois, Claude Forgeot, de soigner cette jolie facade sobre. Original, le clocher campanile, élancé et gracieux, ne semble pas obéir à cette loi symétrique qu'affectionait Forgeot.

Il est élaboré sur quatre niveaux, le campanile est très ouvragé.

Cette abondance de détails de décoration contraste avec la sobriété de l'édifice, mais, lui ajoute un caractère délicieusement italien.


52 - Chateauvillain

Auxerre -Chateauvillain : 170 km 2 h 43


 

 

Grand PARKING calme (parc aux Daims)

12 Rue du Parc

 

GPS : 48.035801, 4.921490

 


L'image de Châteauvillain est le plus souvent associée à celle du parc aux Daims de 272 ha qui fait le bonheur des promeneurs, mais il serait réducteur de cantonner la ville à ce seul atour. En effet, l'histoire de la petite ville médiévale au long des siècles ressemble à une véritable épopée qui mérite à elle seule le détour.

Inscrite dans la pierre de ses 2,6 km d'enceintes fortifiées du XIIe et du XIVe siècles, au pied de ses mâchicoulis, au sommet de sa vingtaine de tours (il y en avait autrefois 60), tout comme dans son labyrinthe de ruelles et de chemins de ronde, cette histoire étonnante ne demande qu'à se dévoiler.

Coquettement blottie dans une courbe de la rivière Aujon, Châteauvillain est aussi la ville des jardins à fleur d'eau, nichés dans les anciens fossés creusés dans le roc calcaire.

Le petit musée de la ville installé dans la Tour de l'Auditoire permet de découvrir, entre autres, la salle des maquettes des châteaux de la ville. Des guides vous conduisent sur les pas des seigneurs de Châteauvillain : Jean 1er, le Duc de Vitry, le Duc de Penthièvre (petit-fils de Louis XIV et de Madame de Montespan) tous les jours à 16h, du 1er juillet au 31 août, et sur rendez-vous hors période estivale. Du 1er juillet au 31 août : les 2 salles d'expositions permanentes et les 3 salles d'expositions temporaires de la Tour de l'Auditoire sont ouvertes tous les jours de 14h à 19h (Entrée libre).

Visites guidées de la ville médiévale tous les jours à 16h en juillet-août (5 euros / 4€ pour les groupes / gratuit pour les enfants sages !).

Tous les jours de l'année, accès au parc au daims. Un parc de 272 ha où vivent en liberté des centaines de daims (entrée libre).

PORTE OGIVALE DES CORDELIERS

Cette cité possédait au départ un donjon, démoli en 1830. Aujourd'hui, vous observerez cette porte du XIIIe siècle qui se trouve dans la rue des Récollets, longeant le mur d’enceinte des anciens châteaux de la ville. Depuis cette porte, on peut voir les vestiges de l’ancien couvent des Cordeliers, construit en 1286 par Jean Ier, dit l'aveugle, seigneur de Châteauvillain et compagnon de croisade de Saint-Louis. On accédait, grâce à cette porte ogivale, au cloître et à l'église via un escalier monumental. On imagine encore très bien l'ampleur du couvent : on pouvait y recevoir jusqu'à 3 000 fidèles. Il est l'un des vestiges de l'importance qu'avait jadis Châteauvillain, il était d'ailleurs doté de beaucoup d'objets de valeur et notamment d'une superbe croix en or. Hélas, les guerres de religion ont endommagé une grande partie du lieu en 1562 et 1567, mais les Cordeliers demeurèrent sur place jusqu'en 1635. L'église et une partie du couvent ont finalement été détruits entre 1793 et 1795. 

TOUR DE L'AUDITOIRE

1, rue du Parc 

La tour de l’Auditoire date du XIIIe siècle et faisait initialement partie du château de Chateauvillain, disparu. En soi assez classique, elle servait à rendre sentence. L'Auditoire est constitué de plusieurs parties qui ont été mises en valeur par la ville : la tour seigneuriale accueille aujourd’hui le syndicat d’initiative. Dans la salle de l'Auditoire se trouve le petit musée de la ville. On y découvre une belle maquette réalisée à partir d'un plan original datant de 1865 et signé de l'architecte Ragot. Elle représente l'espace occupé autrefois par le château de Châteauvillain et permet de se rendre compte de l'immense évolution de la citadelle, dont la construction s'est étalée du XIIe au XVIIe siècle. Dans la salle de la Livrée et la salle des Gardes, des animations et des expositions sont mises en place chaque année en été : sculpteurs, peintres et photographes locaux et internationaux y présentent leurs œuvres. Enfin, la salle dite du Colombier abrite la donation Jean Drouot. Des expositions y ont lieu.

PARC AUX DAIMS

Afin de s’adonner à sa passion pour la chasse, François-Marie, fils du duc de Vitry, seigneur de Châteauvillain, fit élever en 1655, un mur de six kilomètres en pierre, en réservant ainsi 272 ha de forêt à l’entrée Est de la ville.

Au fil des années, le gibier s’y multiplie et « façonne » le parc à sa convenance. Délaissant certaines espèces, la centaine de daims qui vit dans le parc, va permettre le développement d’aconit, dompte-venin, jolibois et autres plantes très colorées qui donnent un aspect très inhabituel au paysage forestier.

On pénètre dans le Parc aux Daims par la Porte Madame, une des trois portes de la ville de Châteauvillain au moyen-âge.

Ouverture : Entrée libre. / Fermé en octobre (rut).

Tél. : 06 70 14 17 38

52 - Chaumont

Place de parking 

Faubourg de la Maladière

 

GPS : N 48.117802, E 5.153930

 

Nombre de place(s) 10

Prix du stationnement :

8.04 pour 2 personnes avec la taxe de séjour

Ouverture/Fermeture : 01.04. - 31.10 

Place de parking est située en périphérie directement sur le Canal

L'accès est fléché

proche du centre, Calme le jour, très calme la nuit 

Surfaces  quasi planes ou légèrement inclinées (à niveler avec des cales) 

Emplacements en gravier - pas d'ombre

Aires de pique-nique à côté de la place - Éclairage


LE VIADUC DE CHAUMONT

48.11110 5.12337

Ce viaduc incroyable est LA fierté chaumontaise ! Cet ouvrage réalisé au milieu du XIXe siècle, a été conçu par l'ingénieur Étienne Decomble.

Avec ses 600 m de long et ses 50 arches à 50 m de haut, cette immense construction bâtie en un temps record de 15 mois a mobilisé 2 500 ouvriers qui ont travaillé nuit et jour.

Le soir, il bénéficie d'une mise en lumière grâce à 430 projecteurs à diodes électroluminescentes.

Prenez la voie piétonne qui le traverse au premier étage, l'étage supérieur étant réservé aux trains.

Magnifique panorama sur la belle vallée la Suize.

LES TOURELLES

Place de la Concorde 

Dans la vieille ville, où demeurent de beaux hôtels particuliers des XVe et XVIe siècles, on verra que ces maisons bourgeoises sont généralement agrémentées de tourelles en encorbellement.

De ces tourelles, fleuron de l’architecture chaumontaise, on peut encore en voir une quarantaine.

Elles contiennent l’escalier à vis desservant les étages. L’encorbellement laisse apparaître quelques marches au-dessus de la porte. Selon les maisons, on verra des blasons sculptés ou des niches.

LE DONJON

23, rue du Palais

Bâti aux XIe et XIIe siècles sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Suize de plus de 45 m, il demeure, avec les salles basses voisines, le seul vestige de l’ancien château des comtes de Champagne. Inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, cette tour carrée de 18 m de hauteur garde une apparence médiévale, malgré les transformations au cours des siècles

À la base, le donjon constituait le logement du seigneur et de ses soldats, avant de servir de prison jusqu'en 1866.

Depuis sa galerie, on jouit d'une point de vue exceptionnel sur Chaumont. 

HOTEL-DE-VILLE

10, place de la Concorde 

Il fut construit par François Nicolas Lancret entre 1787 et 1790 dans le style Louis XVI avec un toit à la Mansart. Vous remarquerez sur le fronton triangulaire la figuration des armes de la ville. Le hall offre de belles proportions, vous noterez un superbe escalier à double révolution.

Tout près, vous pourrez découvrir les halles de la ville, très belles représentantes de l'art Baltard. Longtemps cachées au public, elles ont été restaurées, on peut visiter l'intérieur notamment les jours de marché, le mercredi et le samedi.

LES HALLES

Tout près, vous pourrez découvrir les halles de la ville, très belles représentantes de l'art Baltard. Longtemps cachées au public, elles ont été restaurées, on peut visiter l'intérieur notamment les jours de marché, le mercredi et le samedi.

De type Baltard, les halles sont bien caractéristiques de cette époque : l’utilisation d’un nouveau matériau, la fonte, permet de grandes portées et la réalisation de vastes édifices largement vitrés. Cet édifice occupe l’emplacement d’une ancienne halle au blé, elle-même construite sur le site de l’église Saint-Michel (1500-1800). L’église Saint-Michel, d’une longueur de 31 m, était constituée de trois nefs. Tout près se trouvaient le premier cimetière ainsi que l’Hôtel-Dieu, premier hôpital de la ville, démoli en 1765. Pendant la Révolution, l’église sert d’abri aux prisonniers puis de magasins militaires. En 1800, le Gouvernement la cède à la ville qui la rase complètement.

Rénovées en 2004