De Corbeny à Berck

02 - Saint Quentin

Avenue du Général de Gaulle

Face à l’hôtel de Police

02100 SAINT QUENTIN

 

Latitude : (Nord) 49.84278° Longitude : (Est) 3.2975° 

Tarif : Gratuit

Camping car 8 M

Ouvert A l'année

Durée maxi: 1 jour(s)


11 rue de Vicq

02100 SAINT QUENTIN

Latitude : (Nord) 49.838995° Longitude : (Est) 3.286114° 

Tarif : 2020

Stationnement : 2 €

Services : 1 €

Électricité : 4 €

Taxe de séjour par camping-car : 1 €

Paiement par carte bancaire

Services :

Base de loisirs

Bus

Autres informations :

10 emplacements


Classée ville d'Art et d'Histoire, Saint-Quentin, capitale de la Haute-Picardie, réserve aux amateurs de patrimoine bâti un bel éventail architectural, allant du gothique au néoclassique, en passant par l'Art déco.

 

VILLAGE DES MÉTIERS D'ANTAN & MUSÉE MOTOBÉCANE

5, rue de la Fère 

Un musée qui permet de découvrir 55 types de métiers oubliés, mais aussi 120 modèles de Motobécane pour le plaisir des amateurs.

Un espace totalement hors du temps et surprenant ! Il y a tout d'abord le village des métiers d'antan qui présente sur près de 3 200 m², 55 thèmes de métiers oubliés (horloger, tonnelier, etc.) grâce à l'étonnante reconstitution de boutiques et lieux (1860-1960 pour l'essentiel) débordant d'objets authentiques, meublés et décorés en grande partie grâce à des dons. On y trouve également l'unique musée de France consacré à la mythique marque Motobécane avec plus de 120 modèles exposés.

Du 8 Janvier au 31 Janvier 2021 Du vendredi au Dimanche de 14 h 00 à 18 h 00

Du 1er Février au 30 Avril 14 h 00 à 18 h 00

Du 2 Mai au 30 Septembre 9 h 00 - 12 h 00 & 14 h 00 - 18 h 00

Du 1er Octobre au 31 Décembre 14 h 00 à 18 h 00

Tarif Individuel 10.00 € par personne.

HÔTEL-DE-VILLE DE SAINT-QUENTIN

HÔTEL-DE-VILLE DE SAINT-QUENTIN

Place de l'Hôtel-de-Ville 

Au cœur de la ville de Saint-Quentin, découvrez ce monument classé dont la construction fut achevée en 1509.

Cet édifice de style gothique flamboyant est édifié sur les anciennes fondations de la Maison de la Paix.

Il est composé de 173 sculptures fantaisistes qui ornent sa façade et représentent la vie quotidienne locale de l’époque. A l'intérieur il vous sera possible de découvrir la salle des mariages et sa cheminée, ainsi que la superbe salle du Conseil, classée elle aussi.

THÉÂTRE JEAN-VILAR

16, place de l'Hôtel-de-Ville

Pour construire ce théâtre au XIXe siècle, il fut nécessaire de démolir en 1842 les hôtels du Cornet d'Or, des 3 Poissons et de l'Ange, ainsi que l'ancienne salle de spectacles.

Réalisé sur le plan de l'architecte Guy de Caen, il fut achevé en 1844.

Typique du théâtre à l'italienne, il présente une façade issue de l'art grec, sculptée en 1854 par Matagrin et Cléron. Jusqu'en 1914, il y eut chaque jour une représentation : opérette, opéra, vaudeville, et l'on y jouait à guichets fermés. C'est encore aujourd'hui un lieu de spectacles fort prisé des amateurs.

BASILIQUE DE SAINT-QUENTIN

1, rue de Labon

Cette ancienne collégiale de chanoines reçut le titre honorifique de basilique en 1876.

Cet imposant édifice gothique au chœur et aux proportions remarquables est souvent pris pour la “septième cathédrale de Picardie”.

C'est en tout cas le deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions.

Sa construction a commencé à la fin du XIIe siècle et dura près de trois siècles.

La basilique est un lieu de renommée internationale du fait de son pèlerinage important voué à saint Quentin.

PARC D'ISLE

Avenue Léo-Lagrange

Envie de détente et de nature ? Le parc d’Isle vous offre, au détour d’une promenade, des points de vue remarquables sur la Réserve Naturelle Nationale des Marais d’Isle ; mais aussi des aires de jeux, de pique-nique et le nouveau parc animalier.

Côté réserve, vous observez le héron cendré ou le majestueux busard des roseaux.

Côté parc, vous pourrez admirer les animaux de la ferme, mais aussi des lamas, des chameaux... La Maison du Parc vous accueille et vous invite à la découverte d’un patrimoine naturel insoupçonné au travers de nombreuses animations.

PARC DES CHAMPS-ELYSEES

Rue de Baudreuil 

Un magnifique parc des "Champs-Elysées", qui n'a en effet pas grand chose à envier à la majesté de l'avenue parisienne... Sur l’emplacement des anciennes fortifications de la ville, on découvre sur pas moins de 11 hectares de nombreuses essences d’arbres : avec entre autres tilleul, érable, marronnier, séquoia, gingko biloba, tulipier de Virginie, ou encore de multiples variétés ornementales, le tout dans une harmonie plaisante à regarder.

On y trouve également un jardin d’horticulture, ainsi qu'un jardin d'enfants et un terrain de pétanque

le palais de Fervaques 

construit à la place d'une ancienne abbaye et qui abrite le tribunal de grande instance,

la porte des Canonniers, 

seul vestige de l'ancien siège de la compagnie bourgeoise des canonniers.

Monumentale, elle a été inscrite aux Monuments Historiques notamment pour ses nombreuses sculptures.


place du Huit-Octobre, 

le monument commémorant la Défense héroïque 

de Saint-Quentin a été conçu à la fin du XIXe siècle par Corneille Theunissen.

Le monument aux morts,

de la forme d'un mur de granit, ou encore le monument au roi des Belges Albert Ier, sont également incontournables.

 


La nécropole nationale abrite aujourd'hui les corps de plus de 5000 soldats français, sous forme de tombes individuelles ou dans des ossuaires.

Un cimetière militaire allemand

abrite quant à lui plus de 8000 soldats tués lors de la Première Guerre mondiale.



L'abbaye de Vaucelles

Super grand parking.

15 Hameau de Vaucelles

59258 Les Rues-des-Vignes

 

GPS : N 50.077121, E 3.221950

 

Nombre de place(s) 30

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année

Super grand parking. Agréable d'y passer un moment pour ballades le long des berges du canal de St Quentin. Terminer par la visite de l'abbaye de Vaucelles juste en face


L'abbaye et son histoire

Début août 1132, saint Bernard, premier abbé de Clairvaux, et une douzaine de compagnons fondent, sur les bords de l’Escaut, une nouvelle abbaye sur des terres offertes par Hugues d’Oisy, châtelain de Cambrai.

Vallis cella – le monastère de la vallée – est la 11ième fille de Clairvaux, la 58ième de Citeaux, l’ordre monastique en plein expansion en ce 12ième siècle.

Durant plus de deux cents ans, l’abbaye de Vaucelles connaît une prospérité remarquable. A la mort de saint Bernard, en 1153, elle compte 103 moines et quelque 300 convers (religieux chargés des travaux domestiques). 

A la fin du 13ième siècle, l’abbaye, placée sous la protection des papes et des rois de France, s’est dotée d’une nouvelle église monumentale, de deux cloîtres et de très nombreux bâtiments.

Elle accueille, précieuse relique de la Chrétienté, une épine de la Couronne du Christ offerte par saint Louis. Elle compte 140 moines, 300 convers, possède 3 000 hectares de terres, bois, vignes, dans un rayon de 200 km.

A partir des années 1330, quand débute la guerre de Cent ans, elle entre dans une longue période de troubles et de difficultés, le Cambrésis, zone frontière, étant en permanence arpenté par les seigneurs de guerre, soudards et autre brigands. Plusieurs fois, elle est attaquée, pillée, dévastée, ruinée, reconstruite.

Au 16ème siècle, l’abbaye accueille, à vingt-sept ans de distance, deux épisodes d’importance de la diplomatie européenne.

A l’été 1529, Louise de Savoie, mère de François Ier, y est reçue avant d’aller signer à Cambrai la paix dite des dames avec Marguerite d’Autriche, régente des Pays-Bas et tante de Charles Quint.

A partir de 1556, les délégations du roi de France Henri II et du roi d’Espagne Philippe II y négocient, pendant plusieurs semaines, la trêve de Vaucelles.

Deux ans plus tard, à l’automne 1558, de nouvelles négociations aboutissent au traité du Cateau-Cambrésis, signé les 2 et 3 avril 1559. 

A la Révolution, l’abbaye est déclarée bien national ; les ordres monastiques sont supprimés. En avril 1790, les derniers moines quittent les lieux. L’abbaye est vandalisée, laissée à l’abandon.

Pendant un siècle, le site va servir d’entrepôt, de carrière de pierres, de cour de ferme : l’église, les cloîtres, l’infirmerie, les cuisines, le réfectoire sont détruits. Un atelier de filature est installé dans l’aile des moines.

Le palais abbatial est acheté par une dame qui en fait son logement. En 1917, l’abbaye se trouve sur la ligne Hindenburg, zone de défense fortifiée par les Allemands. Dans leur retraite, ils incendient la ferme voisine.

Classé Monument historique en 1920, l’abbaye est quasiment laissée à son sort, peu à peu submergée par la végétation. Quand Alain et Marie-Maxellende Lagoutte l’achètent en 1971, on distingue à peine les pierres émergeant de vagues d’arbres et de broussailles. Pendant cinquante ans, ils se consacrent à son sauvetage, son embellissement, sa valorisation.

Le Département du Nord en fait l’acquisition en décembre 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé et de développer la programmation artistique et culturelle.

VISITES

Tous les jours sauf le lundi. Du mardi au vendredi de 10h30 à 17h30 Week-end et jours fériés de 11h à 18h.

Fermé Le lundi de Pâques, 1er mai et le lundi de Pentecôte.

Mesures sanitaires

Tarifs 6€ 

Ginchy

Longueval

Parking ? 50.02449 2.81498 

Parking village 

50.02591 2.80438


Circuit du souvenir

 

Mémorial national sud-africain

“The South Africa (Delville Wood) National Memorial” et cimetière militaire du Commonwealth “Delville Wood Cemetery”

Situé à l’est du village, le site « Longueval » s’inscrit dans un paysage rural parsemé de massifs forestiers. L’alignement du mémorial national sud-africain et du Delville Wood Cemetery et leur co-visibilité renforcent la symbolique du site et sa structuration spatiale. Dans le cimetière engazonné et bordé d’arbres, de forme pentagonale, reposent 5523 combattants, dont les deux tiers sont inconnus. Parmi les identifiés figurent 151 Sud-Africains. Les stèles se répartissent symétriquement de part et d’autre d’un axe central. A son sommet se dresse la croix du sacrifice, en son centre la pierre du souvenir et à l’extrémité un pavillon.

Face au cimetière, c’est par une large et longue allée au gazon, bordée de chênes plantés avec des glands provenant d’Afrique du Sud en 1920, que l’on accède au Mémorial dessiné par sir Herbert Baker. Elevé en pierre de Portland et en silex, il porte des épitaphes en anglais et en afrikaner. Son dôme surmonté d’une statue en bronze, œuvre d’A. Turner, représente Castor et Pollux symbolisant l’unité dans sa diversité, tenant  un cheval, l’Union Sud-Africaine. Inauguré le 10 octobre 1926 par la veuve du Président Louis Botha (1862-1919), un bois l’entoure comme avant guerre. Recelant des vestiges du conflit, il participe pleinement à l’identité mémorielle du site, unique sur le front occidental, par sa symbolique, son architecture et sa scénographie.

Le village de Longueval est occupé par les troupes allemandes fin août 1914 et devient un site clef de leur dispositif de défense. En 1916, au déclenchement de la Bataille de la Somme, Longueval est situé sur la deuxième ligne allemande. Les victoires alliées et la conquête des premières lignes allemandes début juillet, rapprochent progressivement le front de Longueval. La commune se trouve au cœur des combats à la mi-juillet. Le 14 juillet 1916, les troupes écossaises conquièrent le sud du village. Le nord, notamment le Bois Delville, est défendu très fermement par les Allemands et empêche toute progression alliée. Face aux pertes écossaises conséquentes, la 1ère brigade sud-africaine reçoit l’ordre de conquérir le bois Delville et de tenir la position. C’est le premier grand engagement militaire national sud-africain sur le front occidental. Les pertes sont très importantes dans les deux camps. Lorsque la brigade sud-africaine est relevée le 20 juillet, seuls 142 hommes répondent à l’appel.

Ce mémorial rend non seulement hommage à ces soldats mais aussi depuis 2016 aux travailleurs sud-africains noirs (25.000) employés dans l’effort de guerre en France, notamment au niveau logistique.

Dans les années 1920, le site est choisi pour honorer la mémoire des combattants. Les Blancs sont inhumés à proximité du lieu où ils sont tombés, les Noirs sont inhumés plus loin dans des fosses communes sans noms, selon une logique de ségrégation raciale avant que ne soit institutionnalisée cette distinction par la politique de l’apartheid. En 1926, l’Afrique du Sud inaugure son mémorial national dans le Bois Delville, grâce à des souscriptions publiques. Parallèlement sont regroupés dans le cimetière les corps provenant de plus de dix cimetières de la bataille de la Somme. Puis un musée de forme semi-circulaire s’inscrit dans la continuité du mémorial. Il abrite en son centre la croix du sacrifice et la stèle de Bieleza Mengoua, inhumé à Longueval le 6 juillet 2014, premier Sud-Africain issu du South African Native Labour Contingent mort pendant le conflit.

Le centenaire de la Première Guerre mondiale est, pour l’Afrique du Sud post-apartheid, l’occasion de se  réapproprier le site. En 2016 , un Mur du souvenir y est érigé, portant les noms de 14 000 Sud-Africains, toutes ethnies confondues, morts en service pendant la Première Guerre mondiale par le Président sud-africain Jacob Zuma en 2016. Une cérémonie est organisée chaque première quinzaine de juillet commémorant la bataille du bois Delville, en présence de nombreux représentants officiels. Le site de Longueval occupe aussi une place importante dans la mémoire néo-zélandaise : non loin delà s’élève un mémorial aux disparus néo-zélandais, le « Caterpillar Valley Cemetery ».

80 - Thiepval

Parking gratuit

8 Rue de l'Ancre

GPS : N 50.052542, E 2.687198

Parking gratuit devant le musée pour la bataille de la Somme. Aucun signe restrictif. Calme céleste. Seul le petit hibou appelle. À côté du mémorial. 1 km de l'Ulster Tur


Le mémorial franco-britannique

est un monument commémoratif de la Première Guerre mondiale, situé sur le territoire de la commune d'Authuille, à proximité du village de Thiepval, dans le département de la Somme. Il est dédié aux armées franco-britanniques et aux soldats britanniques disparus pendant la bataille de la Somme au cours du second semestre de 1916. Un cimetière militaire où sont inhumés des soldats français et britanniques se trouve à ses pieds. Un centre d'accueil et d'interprétation a été construit à l'entrée du site.

Le mémorial dédié aux combattants disparus de la Somme, britanniques et sud-africains et aux armées française et britannique.

Construit en briques et pierres sur les plans d'Edwin Lutyens, il a la forme d'un arc de triomphe et mesure 45 mètres de haut. Le mémorial est constitué d'un ensemble d'arches que supportent seize piliers carrés massifs à quatre faces en pierre blanche de Portland, sur lesquelles sont gravés les noms de 72 244 soldats britanniques et sud-africains disparus sur les champs de bataille de la Somme de juillet 1915 à mars 1918. Au-dessus des noms sont sculptées des couronnes de lauriers et gravés les noms des lieux de la bataille de la Somme. L'arche centrale haute de 25 mètres permet de traverser le monument et d'atteindre le cimetière militaire situé à l'arrière. Sur le fronton est gravée l'inscription : « Aux armées française et britannique, l'Empire britannique reconnaissant ».

Plus de 10 millions de briques ont été nécessaires à sa construction. Les hommes de toutes origines sociales, commémorés sur le mémorial, ont entre 15 ans et 60 ans avec une moyenne d’âge de 25 ans. Le mémorial et le cimetière sont entretenus par la Commonwealth War Graves Commission.

Le mémorial de Thiepval est le plus imposant des mémoriaux britanniques du monde. Plus de 160 000 visiteurs viennent se recueillir sur le site chaque année.

La Tour d'Ulster

est un mémorial britannique, située sur le territoire de la commune de Thiepval, dédié aux soldats d'Irlande du Nord morts dans la Somme pendant la Grande Guerre.

La Tour d'Ulster, également appelée Tour de Belfast ou Helen Tower, est la réplique d'une tour de style néogothique située dans le parc de Clandeboye, près de Belfast, qui fut le camp d'entraînement de la 36e division irlandaise.

Elle est dédiée à la mémoire de la 36e division irlandaise. C’est également le mémorial de tous les soldats des bataillons d'Ulster (Royal Irish Fusiliers, Royal Inniskilling Fusiliers, Royal Irish Rifles) tués pendant la Première Guerre mondiale. 

Beaumont Hamel

Parking 

D73

 

GPS : N 50.072498, E 2.647260

 

Parking parc terre-neuvien,  ferme à 19h. pour la visite du parc


Parc terre-neuvien

Le Mémorial terre-neuvien de Beaumont-Hamel est un mémorial érigé au centre d’un parc de 30 hectares qui honore les soldats du dominion de Terre-Neuve morts durant la Première Guerre mondiale.

Trois plaques de bronze portent les noms des 800 Terre-Neuviens morts au combat et qui n’ont pas de sépulture connue.

Une cérémonie commémorative a lieu chaque 1er juillet, qui est pour les Terre-Neuviens le Memorial Day.

Fontaine au Pire > Cambrai : 13 km
Fontaine au Pire > Cambrai : 13 km