Fort Casso - Ouvrage d'Infanterie de la Ligne Maginot

Parking 49.05870 - 7.26671


Venez découvrir le quotidien des soldats de la Ligne Maginot en visitant le Fort Casso.

Situé en Moselle à mi-chemin entre Sarreguemines et Bitche, à moins de 10km de la frontière allemande découvrez le Fort Casso, l’un des maillons de la célèbre Ligne Maginot, ensemble fortifié s’étalant des rives de la Mer du Nord aux plages de la Mer Méditerranée.  

Le Fort Casso, gardien du plateau de Rohrbach avec ses trois blocs et sa ville souterraine, a résisté héroïquement aux assauts de l’armée allemande en Juin 1940 grâce au courage des 175 hommes d’équipage et de leur commandant le capitaine De St Ferjeux.

Suivez le guide et plongez à 25 m sous terre à la découverte des installations ultra-modernes de la Ligne Maginot : usine électrique, cuisine, casernement et centrale téléphonique ne sont qu’une partie des éléments que vous aurez la possibilité de voir. La visite se poursuivra par la découverte d’un bloc de combat et la mise en batterie par les visiteurs d’une tourelle de 135 tonnes.

N'ouvre qu'à partir de Juin

Bitche

Superbe lieu de stationnement

Rue Bombelles, parking de la Citadelle

GPS : N 49.054401,  E 7.434310

 

Nombre de place(s) 5

Prix des services : 2€

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : a l'année

Superbe lieu de stationnement, 5 places (camping-car) dont une place de services (eau, électricité, vidange) endroit calme, parking citadelle, sur les hauteurs de Bitche. Peu de circulation 2 € les 55 mn de courant et 10 mn d'eau. Le stationnement est autorisé sur toute la place en dehors de l'aire de camping-car. Le boulanger passe chaque matin sauf le dimanche vers 8h30 (coup de klaxon) Stationnement autorisé maximum 48h


CITADELLE DE BITCHE

Rue de Bombelles

La Citadelle de Bitche fait partie du réseau des grands sites de Moselle. Au travers de son complexe souterrain, un parcours muséographique audiovisuel plonge les visiteurs à la découverte de l'histoire de la forteresse. Majestueuse et imposante, la citadelle de Bitche, bâtie selon les plans de Vauban, domine la ville depuis la fin du XVIIe siècle. 

C’est elle qu’on voit en premier lorsqu’on approche de Bitche.

Elle se dresse fièrement sur son rocher de grès rose et la ville s’est littéralement enroulée autour d’elle.

On peut imaginer l’importance de l’édifice lorsqu’il avait encore une fonction de défense.

Les souterrains sont tout aussi impressionnants, c'est une véritable ville sous terre avec des abris casematés, une étable, un hôpital, une cuisine et une boulangerie, le tout ingénieusement taillé dans le roc.

Un parcours y a été mis en scène et permet de revivre l'héroïque résistance de la forteresse assiégée lors de la guerre de 1870.

Muni d'un casque audio, vous débutez votre visite dans les entrailles de la citadelle en rencontrant Mondel, un journaliste soldat.

Il vous accompagnera de salle en salle à la rencontre des différents protagonistes de cette époque.

Dans la chapelle restaurée, un musée du Plan-Relief a été aménagé, ainsi qu'un musée historique et un parcours patrimonial et architectural.

De nombreuses animations vous sont proposées tout au long de la saison.

N'hésitez pas à regarder régulièrement le site Internet pour plus d'informations !

La citadelle de Bitche est classée monument historique depuis 1979.

LES PRIX DE LA VISITE COMPLÈTE

comprennent :

- la visite audio-guidée de la citadelle

(souterrains + parcours cinématographique + parcours architectural sur le plateau supérieur + les deux musées)

Visite audio-guidée de la citadelle + visite libre du Jardin pour la Paix

(prix par personne) 12,50 € Adultes tarif réduit : - Séniors dès 65 ans

Lundi au dimanche  Ouverture de la caisse 10h

LE JARDIN POUR LA PAIX

C’en est fini de la guerre ! L’ancienne esplanade militaire est désormais rehaussée d’un paisible coin de verdure. Soulignant la vocation mémorielle de la Citadelle, il a été conçu comme l’expression d’un engagement d’avenir : le Jardin pour la Paix est né en 2003. 

Situé au pied de la citadelle dont il souligne la valeur patrimoniale, ce jardin contemporain porte bien son nom puisqu'il est un véritable havre de paix. Des artistes d’horizons variés conjuguent leurs talents à ceux des jardiniers de la ville de Bitche afin de proposer des compositions particulièrement imaginatives, à l'image des matériaux employés (bois, verre, cristal, fer forgé...).

Il se renouvelle tous les ans grâce à sa douzaine de jardins éphémères abordant des thématiques diversifiées, conjuguant nature, art et philosophie. Les enfants pourront apprendre en s'amusant et n'hésitez pas à susciter leur curiosité en leur présentant les différentes variétés de menthe.

À ne pas manquer, la fameuse chasse aux œufs du dimanche de Pâques !

Le Jardin pour la Paix s'inscrit dans le réseau transfrontalier des « Jardins sans Limites », s'étendant en Allemagne et au Luxembourg. Enfin, poursuivez la visite jusqu'au centre-ville en découvrant ici et là, la quinzaine de Jardins en Troc, trouvailles végétales aussi originales qu'éphémères.

À l'entrée du jardin, l'Accueillet' propose une cafétéria avec de petits plats, des boissons, des glaces artisanales et un salon de thé. Vous pourrez aussi profiter de la terrasse ombragée ou flâner dans la boutique des jardiniers.

JARDIN DES SCULPTURES

Parc municipal du Stadtweiher 

Créé en 1987, le Jardin des sculptures se positionne comme un musée d'art contemporain à ciel ouvert et on adore !

Les sculptures se déclinent autour de la thématique de la paix. Jardin de dialogue et de création, il met en lumière des œuvres contemporaines.

Trois d'entre elles sont signées Laurent Amat, Pierre Tual et Lovato.

Située sur la place Robert-Schuman, père de l'Europe, une fontaine publique, dite de l'Europe, réalisée Jean Amadocette, propose une réflexion sur l'unité européenne. Vous êtes conviés ici à vous ouvrir à l'art et à la réflexion...

ÉGLISE SAINTE-CATHERINE

9, Glacis du Château

Érigée en 1684 aux frais des habitants, l’église Sainte-Catherine est située au pied de la citadelle, au cœur de la ville. Aujourd'hui, elle attire les visiteurs, par son clocher pittoresque en grès rouge en forme de bulbe.

L'intérieur est riche en histoire. Au XVIIe siècle, l’église compte trois autels : le principal dédié à la Vierge Marie, celui de droite à saint Dominique et à gauche, à saint-Antoine de Padoue.

Reconstruite en 1802, elle se distingue par l’absence de piliers dans sa nef.

Côté mobilier, ne manquez pas les deux lutrins en fer forgé du XVIIIe siècle, qui auraient appartenu à l’ancienne abbaye de Sturzelbronn.

En 1784, on élève un monument à la gloire du comte de Bombelles, ancien Gouverneur de la place de Bitche.

Aujourd’hui, on peut encore y voir son buste (représenté de profil) dans le mur gauche de la nef.

Quant à l’autel de Sainte-Thérèse, il est en chêne peint (doré et blanc) et remonte au XIXe siècle. Restauré en 1982, il représente le Christ, la Vierge Marie et le Sacré-Cœur.

L’église abrite également un ensemble de trois statues représentant le Calvaire. Les orgues (dont certains ont été restaurés en 1990) sont ornés de dorures et boiseries.

Les deux anges musiciens valent le coup d'œil. Enfin, les vitraux sont datés du milieu du XXe siècle et signés de la main du maître-verrier Archepel.


Sarrebourg

Rue du Tennis

GPS : N 48.722599,  E 7.037240

 

Aire de services. Vidange toilette et eau potable gratuite. Vidange des eaux usées possible à condition de posséder un tuyau permettant d'assurer la liaison avec la trappe destinée aux WC. A proximité de la piscine municipale, des gîtes et du centre ville (1 km environ). Bien suivre le panneau (1ère) à droite et non le GPS, car la rue du tennis est en sens unique !

 

Nombre de place(s) 4

Prix des services : gratuit

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année

 


 

22 Place du Marché

GPS : N 48.735746,  E 7.051781

 

Parking gratuit à proximité du centre ville. Parfait pour visiter la chapelle des Cordeliers et le musée combiné à l'entrée payante de la chapelle.

Aucune restriction visible d'y passer la nuit.


MUSÉE DU PAYS DE SARREBOURG

Rue de la Paix

Installé dans un bâtiment à l’architecture contemporaine (comme en témoigne le grand escalier circulaire du hall d'entrée), le musée regroupe des collections provenant de sites archéologiques de la région de Sarrebourg. Le rez-de-chaussée met en valeur différentes périodes.

Bijoux et ornements protohistoriques et mérovingiens côtoient des objets de la vie quotidienne de l’époque romaine. On y trouve notamment de nombreux vestiges en grès du site archéologique de la Croix-Guillaume (Saint-Quirin). Mais aussi des bijoux, fibules, armes...

Le musée abrite également une série de sculptures des XIVe et XVIIIe siècles ainsi qu'ue importante collection de faïences du XVIIIe siècle et de porcelaines de Niderviller.

Sans oublier deux œuvres phare : la tapisserie La Paix, transcription du vitrail signé Marc Chagall (visible à la chapelle des Cordeliers) et La Bible, ouvrage du peintre réunissant pas moins de 105 planches gravées, dont 16 lithographies en couleur (sur 28). Le musée comprend aussi deux salles pour les expositions temporaires.

Enfin, de nombreuses activités culturelles (spectacles, concerts...) se déroulent tout au long de l'année, avec en prime des animations pour le jeune public.

À l'extérieur, les baies vitrées de la façade du musée donnent sur un petit jardin, s'insérant dans des formes géométriques.

L'allure générale est résolument contemporaine.

Deux sculptures en bronze signées David Hadrien (un léopard des neiges et un rhinocéros !) veillent sur le musée.

Horaires d’Avril à fin Octobre 

Lundi - Mercredi - Jeudi - Vendredi - Samedi :  10h – 18h  

Mardi Fermé 

Dimanche et jours fériés 14h - 18h

LE PRIX DU BILLET COMPREND L’ENTRÉE AU MUSÉE DU PAYS DE SARREBOURG ET À LA CHAPELLE DES CORDELIERS.

Visiteurs individuels Tarif plein : 6€

Le Musée et la Chapelle sont ouverts gratuitement le 1er dimanche du mois.

PLACE DE LA GARE

Lieu stratégique de la ville par excellence, la place de la Gare abrite en son centre la main en bronze de Jean Cardot.

La nouvelle gare de Sarrebourg a vu le jour en 1909.

Auparavant, l'ancienne gare se situait près de l'avenue de France, à l'entrée de la ville. Néanmoins, la Grande Guerre retarda l'avancée du chantier et les travaux de la nouvelle gare se terminèrent seulement au cours de l'année 1923.

Avec ses colonnes et son ordonnance symétrique en façade, elle dévoile aux habitants et aux voyageurs un style néo-classique. Un bel immeuble du XIXe siècle, décoré de tout son long d'un balcon en fer forgé, fait face à la place de la Gare. Tandis qu'en façade on observe une alternance de pierre blanche et de grès rose des Vosges, le rez-de-chaussée abrite la brasserie Excelsior.

LA MAIN SCULPTÉE DE JEAN CARDOT

Place de la Gare

C’est une main de maître qui trône sur la place de la gare.

En sculptant cette œuvre en bronze, Jean Cardot, sculpteur de génie, élu membre de l'Académie des Beaux-Arts et de l'Institut de France, souhaite créer un objet riche en symbolique.

Emblème de fraternité, d'égalité, de partage, cette main grande ouverte accueille les voyageurs...

L’artiste, grand prix de Rome, avait précédemment réalisé le buste de Winston Churchill situé sur les Champs-Élysées.

De plus, la main géante tourne sur elle-même grâce à la force de l’eau, se dévoilant ainsi sous toutes ses coutures. Unique au monde, sa torsion dynamique anime la place avec grâce et fantaisie : l’œuvre du sculpteur laisse une empreinte durable dans la mémoire de tous, visiteurs de passage et habitants de Sarrebourg.

LA GRAND' RUE

Principal axe commerçant de Sarrebourg, la Grand' Rue est ponctuée de tout son long d'échoppes, de restaurants et de magasins en tous genres.

D'un point de vue architectural, elle dévoile des façades anciennes des XVIIIe et XIXe siècles.

On distingue sur bon nombre d'entre d'elles de nombreux d'ornements sculptés : volutes, consoles, losanges, agrafes, motifs géométriques et arc en accolades...

Au n° 36, le style néo-rhénan se fait ressentir au niveau de l'avant-corps en grès rose des Vosges.

Plus loin, au n° 64, il s'agit de l'ancienne demeure de Joseph Beunat, fondateur de la « Pâte de Sarrebourg », une boutique de décors (fabrique de stucs).

L'authentique manufacture fait place aujourd'hui à la bijouterie Manin.

HÔTEL DES SAINTIGNON

Bibliothèque Pierre Messmer, 13, rue de la Paix 

Entre sobriété et abondance décorative, on doit l'hôtel de Saintignon à Joseph-Maurice de Saintignon (1727-1806), bourgeois originaire d'une famille noble de Verdun. Cet édifice, devenu aujourd'hui bibliothèque municipale (une aile fut rajoutée postérieurement), incarne parfaitement l'architecture du XVIIIe siècle, savant mélange des styles classique et rocaille.

Parmi les éléments de l'édifice appartenant au style rocaille, citons, en façade, les deux pilastres cannelés soutenant un fronton circulaire orné d'un médaillon central, tandis que dans la cour, on trouve la fontaine caractéristique de cette époque. De part et d'autre, deux portes monumentales surmontées d'un lion, symbole de prestige et de puissance, débouchent sur les rues piétonnes.

De nos jours, le portail est fermé par une grille signée Sandor Kiss, un sculpteur contemporain ayant beaucoup œuvré à Tomblaine (dans la périphérie de Nancy).

LA CHAPELLE DES CORDELIERS/VITRAUX DE CHAGALL

Place des Cordeliers 

Située dans le centre historique, cette chapelle fut érigée en 1266 par des frères franciscains.

De style gothique, elle doit sa notoriété à son magnifique vitrail réalisé par Marc Chagall en 1976 sur le thème de la Paix, Arbre de vie, à travers différentes scènes bibliques.

Remarquez, en haut à droite, la petite Lorraine aux joues rondes avec sa coiffe violette !

D’autres vitraux de Chagall, plus petits, entourent cette œuvre monumentale. Un charmant jardin complète le tableau.

HÔTEL DES CUSTINE

6, place Wilson

Situé au cœur du centre-ville de Sarrebourg, l'hôtel des Custine donnant sur la place Wilson est un remarquable bâtiment de style classique.

Conçu au milieu du XVIIe siècle, il se caractérise par son escalier monumental à double volée.

Les marches, à l'image de la rampe, sont en pierre. Cette demeure singulière fut autrefois la propriété du comte de Custine, riche seigneur de Niderviller. Aujourd'hui, on peut encore admirer cet édifice, du fait de son bon état de conservation.

ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

1, rue Kuchly

Ancienne collégiale Saint-Étienne, l'église Saint-Barthélemy remonte au XIIIe siècle.

Seuls quelques vestiges subsistent de l'ancienne collégiale, à savoir la tour nord, ses arcades et ses ornements de têtes sculptés.

Au milieu du XVIIIe siècle, l'église fut entièrement reconstruite.

Cette bâtisse est dotée d'un riche mobilier dont la chaire, les boiseries, une vierge du XVIe siècle, des stalles gothiques en provenance de l'église des Cordeliers, et des peintures du XIXe siècle dont l'une signée Charles Dugasseau, élève d'Ingres.

ANCIEN CINÉMA LE LORRAIN

Au centre de Sarrebourg, l'ancien cinéma Le Lorrain est reconnaissable par son architecture singulière.

Edifié en 1912, le bâtiment s'inscrit dans la mouvance de l'Art nouveau, mais appartient au Secessionstil viennois. L'imposante façade en grès rose des Vosges, scandée par quatre piliers, donne sur la rue.

On remarque de larges ouvertures au rez-de-chaussée, ainsi que des fenêtre hautes au premier étage.

La façade se termine de manière élégante dans un jeu d'encorbellement et de lignes verticales.

Depuis 2015, le bâtiment est entièrement rénové pour devenir une salle de spectacle.

Aujourd'hui, il est connu des habitants de Sarrebourg sous le nom d' « Espace Le Lorrain ».


GRANDE ÉCLUSE DE RÉCHICOURT

48.69219 - 6.84537

Aménagé pour servir de réservoir au canal de la Marne au Rhin, l’étang de Réchicourt-le-Château est scindé en cinq bassins, dont un est toujours utilisé pour la navigation marchande et plaisancière.


Réputé pour son attrait touristique, ce lieu vous accueille toute l’année et vous permet de découvrir la richesse de sa faune et son arboretum.

La grande écluse de Réchicourt-le-Château est un ouvrage d’art remarquable du canal de la Marne au Rhin inaugurée en 1965.

Avec sa chute d’eau allant de 15,45 m à 16,18 m, elle est considérée comme la plus haute écluse au gabarit Freycinet de France.

Cet ouvrage a été construit afin de remplacer une succession de 6 écluses, et permet le passage des bateaux en 30 min contre 6 h auparavant. Vous pourrez découvrir sur ce site, des édifices surprenants le tout dans une ambiance insolite. La grande écluse est accessible par la voie d’eau, la route mais aussi par la vélo-route qui longe en grande partie le canal.

Grâce à sa hauteur, l’écluse offre une magnifique perspective sur le canal. Les tables de pique-nique et les barbecues vous permettront de profiter pleinement d’un moment de détente entre eau et nature, ponctué d’impressionnants passages de bateaux dans l’écluse.

Lunéville

Camping Municipal 

61 Quai des Petits Bosquets

GPS : N 48.596401, E 6.498760

 

Nombre de place(s) 20

Prix des services : services included

Prix du stationnement : 6,50€ hors saison et 9,20€ en saison

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année

Lunéville, Camping Municipal et aire de camping-cars du Bosquet. Deux formules : 1h eau et elec à volonté ou 24h eau et elec à volonté. Château... Et beau parc.

À noter que les sanitaires sont fermés pendant la période de fermeture du camping. L'eau est disponible toute l'année.


 

5 Rue de la Barollière

GPS : N 48.598790, E 6.485850

 

Parking de l'hôtel des finances publiques, gratuit, ombragé, proche château et centre ville, proche grande surface.

 


15 Avenue Stanislas

54300 Jolivet

GPS : N 48.607980, E 6.503893

 

Parking sur les hauteurs de Lunéville, à coté d'un cours de tennis et d'une aire de jeux, au centre du village de Jolivet, proche d'un lotissement mais avec vue sur les champs et la forêt. Pas de service, ni de commerce. 


2T Rue Boutet de Monvel

GPS : N 48.598865, E 6.493345

 

Nous avons passé une nuit devant parking lycée Jacques BOUTET, sans problème malgré la proximité de la route. Agréablement surpris.

Tout près du Leclerc

 


CHÂTEAU DE LUNÉVILLE

Place de la 2e DC 

Situé au cœur de la ville, le Château de Lunéville, classé Monument historique, demeure l'un des plus beaux ensembles architecturaux et paysagers du XVIIIe siècle.

Forteresse à l'origine, il devient château au début du XVIIe siècle sous l'impulsion d'Henri II. Mais à sa mort, la bâtisse se dégrade et il faut attendre la venue de Léopold Ier, en 1707, pour que le château devienne la nouvelle résidence des ducs de Lorraine. S'éloignant de Nancy, sa capitale, il s'installe avec cour et famille à Lunéville et fait appel à l'architecte Germain Boffrand (élève de Mansart) pour construire une résidence somptueuse, librement inspirée du château de Louis XIV à Versailles.

Entouré d'un élégant jardin à la française tracé par Yves des Hours, Lunéville ne tardera pas à recevoir le surnom de « petit Versailles lorrain ». Véritable poumon vert du site, le jardin et le parc des Bosquets constituent un écrin de verdure de 21 ha. Dès 1737, Léopold Ier fait place à son successeur, Stanislas Leszczynski, roi de Pologne devenu duc de Lorraine.

Horaires d'ouverture des espaces restaurés

Tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 12h et de 14h à 18h (hors événements)

Le Parc des Bosquets et la cour du château, sont en accès libre toute l’année (hors événements particuliers).

Du 1er octobre au 30 avril : de 6 h à 19 h

Entrée journée : Tarif plein : 11€,  (accès à l’ensemble des espaces restaurés et des expositions proposées pour la journée entière).

Gratuité pour tous, les 1ers dimanches de chaque mois.

STATUE DE LASALLE

Cour du Château 

Dès l'arrivée dans la cour du château des Lumières, on est accueilli par l'imposante statue, œuvre du sculpteur Charles Cordier en 1893, représentant le comte de Lasalle, général de la grande Armée tué lors de la bataille de Wagram en 1809.

Sur le socle, on peut lire cette inscription : « Lasalle, né à Metz 1775, tué à Wagram 1809 ». Cette posture immortalisée du cavalier intrépide sur sa monture symbolise la bravoure avant la mort au combat. Située au cœur de la cour du château, cette fière statue aux détails remarquables vient également rappeler le passé cavalier et militaire de Lunéville, et du château comme résidence d’état-major aux XIXe et XXe siècles.

Hommage pour ce remarquable tacticien et sa bravoure légendaire et qui est considéré comme l'un des plus grands généraux de cavalerie de son temps

PARC DES BOSQUETS

En prolongement du château, le parc des Bosquets est un illustre exemple des « jardins à la française ». Sa création est due à la volonté de Léopold, puis à celle de Stanislas, de posséder un lieu destiné à accueillir les divertissements de la cour.

D'illustres personnes liées à la cour ont séjourné au château : Voltaire, Montesquieu, Émilie du Châtelet, etc. Classés monuments historiques depuis 1998, les Bosquets offrent une perspective tout en longueur, véritable havre de paix pour les amateurs de balade et pour y admirer les massifs floraux.

LA VIEILLE VILLE

Ce quartier historique fait l'objet d'un programme de réhabilitation. Rénovée, la vieille ville, « ville vieille » pour les intimes, invite à la promenade.

Depuis la cour d’honneur du château, nous franchissons les arches du pont Rouge, fait de grès rouge des Vosges, pour arriver devant la Maison du Marchand.

A quelques pas de là, l’église Saint-Jacques se dessine pour s’imposer à nous.

Cette collégiale de style baroque domine la ville de ses deux tours hautes de 52 m, surmontées de deux énormes statues de saint Michel et de saint Jean Népomucène, signées Guibal. La façade est ornée d’une horloge monumentale qui nous convie à poursuivre la balade dans cette rue pavée.

En contournant l'église, nous voilà devant la mairie.

En journée, les bancs du petit square inviteront à la pause devant les parterres fleuris. Le soir en revanche, admirons la façade illuminée de l'hôtel de ville et la jolie rue Banaudon, artère commerçante entièrement rénovée en 2011.

Depuis la Maison du Marchand, le visiteur peut également s'aventurer de l'autre côté et se trouver face au magnifique Théâtre.

En tous les cas, le parcours se fait facilement à pied et, en été, Noyée dans un écrin de verdure, Lunéville offre à ses habitants les avantages d'une ville à la campagne, respectueuse de l'environnement et soucieuse de la qualité de vie.

LA MAISON DU TRAITÉ

61, rue de Lorraine 

Cette maison, jouxtant le jardin et le parc des Bosquets du château, attire inévitablement l'œil.

Elle a été construite entre 1779 et 1781 pour Lanière, maire royal de Lunéville à l'époque.

Elle est appelée maison du Traité car c'est ici qu'a été signé le traité de Lunéville le 8 mars 1801, entre la France et l'Autriche.

Les représentants des deux pays, Joseph Bonaparte le comte Louis de Cobentzel, s'y sont retrouvés pour se mettre d'accord sur l'attribution à la France de la rive gauche du Rhin.

La bâtisse avec ses longues lignes droites, ses moulures et sa décoration faisant référence à l'art classique grec et français est clairement de style néo-classique Elle a vu passer de grands noms américains connus de la Seconde Guerre mondiale : Patch, Eisenhower, Devers ou encore Patton. Ils y préparèrent une offensive jusqu'en Autriche.

La Maison du Traité n'est pas ouverte au public.

LA MAISON DU MARCHAND

12, rue de Lorraine

Cette maison construite en grès rose se trouve au cœur de la vieille-ville et vous ne pourrez pas la manquer !

Dimensions imposantes, couleur, fenêtres formées par des voûtes disproportionnées... la demeure marque clairement une volonté d'exposer sa réussite sociale. Datant du XVIIIe siècle, elle est remarquable par sa façade richement décorée et récemment rénovée.

La Maison du Marchand doit son nom à son tout premier propriétaire dont le métier est suggéré par des sculptures d’angle.

Vous remarquerez aisément une frise de ballots et de tonneaux reliés par une corde, une proue de bateau, un minaret surmonté du croissant de l’islam et une tête d’Indien coiffée de plumes hérissées...

L'ensemble de ces indices laissent penser que le propriétaire était un marchand d'épices et de denrées exotiques qui devait approvisionner la cour du roi Stanislas Leszczynski en les important d'outre-mer. 

La Maison du Marchand est classée parmi les Monuments historiques depuis 1976.

ÉGLISE SAINT-JACQUES

2, place Saint-Rémy 

Patrimoine exceptionnel avec cette église au style baroque qui fut bâtie à l'initiative des chanoines de l'abbaye Saint-Rémy entre 1730 et 1747.

D'abord menés par Jean-Nicolas Jenneson et Jean-Nicolas Jadot, les travaux furent interrompus, faute de moyens. Heureusement, Stanislas Leszczynski apporta son soutien financier et l'église put être achevée par l'architecte personnel du roi, Emmanuel Héré.

Il signe ainsi deux tours majestueuses de 52 m de hauteur.

Quant à l'intérieur, il est tout aussi remarquable, avec ses magnifiques boiseries sculptées et ses tableaux de Girardet. Mais l'attraction principale de l'endroit reste son orgue prestigieux et enchanteur. Il fut classé aux Monuments historiques en 1986, alors que l’église le fut dès 1926. Dessiné par Héré et construit par Nicolas Dupont, il ne laisse pas apparaître ses tuyaux, ce qui en fait un cas unique pour cet instrument.

Une fresque en trompe-l'œil représentant « l'entrée du Paradis » complète le décor. L'orgue a été reconstruit en 2003, car il souffrait du poids des années. C'est aujourd'hui l'association des amis de l'orgue et du patrimoine de l'église Saint-Jacques de Lunéville qui en prend soin. Cette association créée en 1986, a pour objectif d'entretenir et de mettre en valeur le patrimoine, au titre des monuments historiques. 

HÔTEL ABBATIAL

2, place Saint-Rémy

Moins connu que son jardin, l’hôtel abbatial de Lunéville est devenu un lieu incontournable.

Le bâtiment a entamé sa renaissance en 2016 et a rouvert ses portes au printemps 2019 avec un espace muséal de plus de 1 000 m2.

Deux espaces ont vu le jour. 

Au rez-de-chaussée, l'espace est consacré aux expositions temporaires.

L'étage est consacré aux arts du feu et à la reconstitution d'un appartement de l'aristocratie lorraine du XVIIIe siècle.

Un cabinet de curiosités, reconstitué grâce au partenariat avec la médiathèque de l'orangerie, y trouve aussi sa place.

Ouvert tous les jours – sauf le mardi – de 10h à 12h et de 14h à 18h

Entrée : 2€

JARDIN ABBATIAL

Rue des Templiers 

Le jardin abbatial faisait partie de l'abbaye Saint-Rémi au XVIIIe siècle. Peu entretenu, il a été restauré en 2005 avec pour objectif de le replacer dans son contexte historique d'origine. D'une superficie de 600 m², il est entièrement clos par de hauts murs. La raison est qu'à l'époque il était exclusivement réservé à l'usage de l'abbé. Son plan est très structuré : un axe central autour duquel se répartissent deux plates-bandes de rosiers arbustifs et seize carrés de végétaux composés de plantes aromatiques, médicinales, ornementales et potagères.

LA MAISON DES TRADITIONS DU 53E RÉGIMENT DE TRANSMISSIONS

avenue du 30e groupement de chasseurs 

Il y a déjà plusieurs siècles, Lunéville était connue pour sa cavalerie. Aujourd'hui, c'est le 53e régiment de transmission qui fait la fierté d'une grande partie de ses habitants.

Ce musée ouvert à tous, militaires, civils, écoliers ou étudiants, est avant tout le résultat d'une véritable passion pour le militaria. Situé au cœur même de la caserne du 53e régiment de transmission, ce musée de 100 m² en est la vitrine historique. Cinq salles à thème nous font remonter le temps, pour découvrir tour à tour l'époque de 1700-1800, la période 1850 aux années 14-18, pour enfin aboutir de la Seconde Guerre mondiale à nos jours.

A travers les explications de notre guide, on peut suivre à la fois l'historique de la présence militaire au sein de la cité cavalière, la bataille de Lorraine de septembre 1944 à mars 1945, mais également l'évolution même de l'armement et des modes de communication. Une salle est même dédiée aux nombreux souvenirs que les militaires ont pu rapporter avec eux de leurs missions à travers le monde.

Visite incontournable car passionnante !

ÉGLISE SAINT-MAUR

32, rue Charles Vue

Erigée en 1854 grâce à l’abbé bâtisseur Joseph Trouillet, qui réalisa aussi la basilique Saint-Epvre à Nancy, elle porte le nom du saint célébré au même endroit pendant la Révolution dans une chapelle de l'hôpital éponyme.

Alors qu'elle devait être modeste, avec 35 000 FF tout au plus pour sa construction, une aide de l'Etat à hauteur de 20 000 FF a permis d'être plus ambitieux.

Et l'édifice est finalement de style romano byzantin, mêlé de roman et de gothique. La statuaire et les vitraux du chœur et de la nef sont significatifs des motivations du prêtre bâtisseur.

Le premier vitrail à droite représente Saint-Maur, à sa gauche saint Joseph permet à l'abbé Trouillet de rendre hommage à son patron personnel, le vitrail du fond est à effigie de la Vierge, qui porte l'enfant sur son bras. Un grand Christ en bois peint domine l’autel latéral de droite. Il a été mis en place le 6 février 1864. Ce Christ a une histoire : en 1793, il fut sauvé du pillage de la chapelle de l'hôpital lors de la Révolution grâce à une petite fille, qui a promis en échange quelques bouteilles de vin que donnerait son père, Monsieur Dubois. Située dans une grande artère de la ville, elle est néanmoins un peu en retrait et séparée de la rue par une petite place arborée très agréable.

L'église Saint-Maur est aussi étroitement liée à celle du quartier de Viller ainsi qu'à la faïencerie Keller et Guérin.

STATUE DE L'ABBÉ GRÉGOIRE

Place des Carmes

Ne vous laissez pas tromper par son titre d'abbé ! Grégoire est une figure marquante de la Révolution française en Lorraine.

Ce représentant du tiers état, fils de paysan lorrain, a en effet appelé très tôt au suffrage universel, à l'abolition totale des privilèges, à l'abolition de l'esclavage...

On lui doit le mot «vandalisme», en référence à des Barbares qui saccagèrent Rome en 455.

Construite en 1955, la statue actuelle du curé d'Emberménil remplace celle qui fut détruite pendant l’occupation allemande. Elle trône sur la place des Carmes, à proximité du centre-ville.

La maison de l’abbé à Emberménil, petit village situé à 20 km de Lunéville, retrace l’ensemble de sa vie et de son œuvre à travers un musée permanent.

ÉGLISE SAINTE-JEANNE-D'ARC

32, rue Charles Vue

Construite entre 1911 et 1912 par l'architecte nancéien Jules Criqui, cette église de style néogothique a été l'une des premières au monde à avoir été placée sous le patronage de Jeanne d'Arc.

C'est l'église toute entière qui lui est consacrée, notamment au travers de ses vitraux.

24 d'entre eux (sur 28 au total) retracent sa vie, comme un livre d'images, de sa béatification à son passage en Lorraine. Il s'agit du plus important ensemble de vitraux johanniques du monde.

LA SYNAGOGUE

5, rue Sébastien-Castara 

La synagogue de Lunéville a été bâtie en 1786 par l'architecte Augustin-Charles Piroux, sur initiative du syndic des Juifs de Lunéville, Abraham Isaac Brisac. Elle se distingue par un style mêlant art grec classique au baroque, tout en respectant la tradition architecturale lorraine.

La façade est en grès rose et l'oculus est surmonté de pampres de vignes décoratives. On peut y admirer quelques objets liturgiques remarquables : un chandelier à neuf branches, des vases en faïences polychrome et un lustre à pampilles en cristal de Baccarat notamment..


Saint Nicolas de Port

 

27 Rue Gambetta

GPS : N 48.630071,  E 6.308297

 

Parking tranquille, pas mal de place, au bord de l'eau, très agréable malgré la route et la ville

 

Nombre de place(s) 20

Prix des services : Pas de service

Prix du stationnement : Gratuit


12 Rue du Jeu de Paume

GPS : N 48.634602,  E 6.300230

 

Ruelle de Montauban. Parking gratuit, assez loin du centre, entourée de verdure avec réserve de cigognes qui claquètent à souhait. Services payants avec jeton à prendre à l'office de tourisme. Excellent spot !

 

Nombre de place(s) 12

Prix des services : Jeton 4.25€ de la Marie Place de la République

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : max. 48h

 

La Basilique Saint Nicolas

Vers 1090, un Lorrain, Charles Albert dit de Varangéville, rapporte de Bari une relique de Saint Nicolas (sa « dextre bénissante » qui justifie en 1101 la construction d'une première église). Après la victoire de 1477, l'accueil des pélerins toujours plus nombreux, suscite alors la création d'une « grande église », laquelle est aussi le témoignage de reconnaissance du duc René II.

C'est ainsi qu'en 1481, commence la construction de la Basilique, qui sera consacrée en 1560. Dés lors, ducs et personnages célèbres de Lorraine, princes et rois de France se succèdent pour demander la protection de saint Nicolas.

Passage de Jeanne d'Arc dans la Basilique en 1429

La Basilique subit d'importantes dégradations au cours du XVII ème siècle alors que la ville perd de son importance commerciale. Elle est restaurée peu à peu mais la Révolution française et les bombardements de 1940 achèvent de détériorer l'édifice.

La "Grande église" après le bombardement du 18 juin 1940. Source 'La Basilique de saint Nicolas en Lorraine" Association Connaissance et Renaissance de la Basilique

Pie XII la consacre basilique en 1950. A son décés en mars 1980, Camille Croué Friedman, Portoise d'origine, émigrée au Etats-Unis, lègue à l'Evêché une somme fabuleuse qui permet de lancer un fantastique chantier de restauration de la Basilique.

L'édifice est exceptionnel par l'unité de son architecture. Il se caractérise par une grande sobriété de style et surtout une déviation de la nef, due à de mauvaises évaluations de la composition du sol. Son plan de type basilical, en forme de croix latine, ainsi que sa façade occidentale, lui confère une harmonie et en font un des édifices gothiques flamboyants le plus majestueux de Lorraine et sans doute le plus homogène d'Europe.

Le trésor est composé de plusieurs pièces inestimables, dont le Bras reliquaire de saint Nicolas en vermeil, or et argent.

 

   - Horaires d'hiver : de 8h à 17h

   - Horaires d'été : de 7h30 à 19h

Le Musée du Cinéma et de la Photographie

Le Musée du Cinéma et de la Photographie de St Nicolas de Port vous présente dans un cadre ludique et pédagogique l’histoire de l’animation de l’image et de sa projection, les débuts de la photographie et du cinéma jusqu’aux nouvelles techniques d’imageries numériques. 

Les visites guidées qui sont adaptées aux classes d’âges des visiteurs (1h30 à 2h) sont agrémentées d’animations diverses (théâtre d’ombres chinoises, projection de lanterne magique, décors scénographiques…).

Au musée, les enfants peuvent venir fêter leur anniversaire avec leurs amis, moyennant un forfait de 32 euros pour 10 enfants et 2 accompagnateurs. Au programme de cette journée pas comme les autres, une visite du musée, une séance de Lanterne Magique, une projection et la réalisation d'un petit spectacle d'ombres chinoises …

Le Musée géré par l'Association des Collectionneurs et Amis du Musée du Cinéma et de la photographie (ACMC) œuvre à la sauvegarde et à la conservation du patrimoine, au partage des connaissances, à la diffusion de la culture scientifique et technique. Les matériels présentés proviennent de collections privées et de dons (appareils, accessoires divers, documents photographiques, ouvrages, affiches, décors, mannequins, costumes, objets divers de scénographies etc…) représentant 3 000 objets sur plus de 1000 m2.

Le Musée propose tout au long de l’année des expositions photographiques sur les thèmes les plus variés ansi que des conférences publiques sur la photographie et le cinéma.

Du mercredi au dimanche les après midi de 14h à 18h.

Pour avoir plus di'nformations, le mieux est de prendre contact au préalable avant sa venue. au 03.83.45.18.32 

Le Musée Français de la Brasserie

Implanté dans l'ancienne brasserie de St Nicolas de Port, le Musée Français de la Brasserie est l'héritier d'une longue tradition brassicole en Lorraine.

A St Nicolas de Port même, hormis la fabrication domestique dont l'origine se perd dans la nuit des temps, la brasserie locale existe depuis 1786. Rachetée, modifiée, agrandie à plusieurs reprises, elle s'installe dans son bâtiment actuel en 1931 jusqu'à sa fermeture en 1986. L'ensemble architectural comprenant les bâtiments de brassage et administratif est alors classé au titre de la conservation du patrimoine industriel et devint un Musée.

La visite permet de parcourir tout le cheminement de la fabrication de la bière :

la malterie où l'orge se transforme en malt 

la salle de brassage où les magnifiques chaudières en cuivre permettent la saccarification et la cuisson du mout 

la salle des machines avec ses énormes compresseurs pour produire du froid 

la fermentation, la garde et le conditionnement de la bière.

Une grande partie des locaux administratifs est aujourd'hui consacrée à la présentation de plaques, de verres, d'affiches et mille autres objets publicitaires ou commémoratifs qui permettent d'évoquer les grands noms de la brasserie française.

La visite, individuelle ou guidée, dure environ une heure trente et se termine au caveau par la dégustation d'une bière spécialement brassée pour le Musée Français de la Brasserie.

Ouvert tous les jours de 14 h 30 à 18 h 30.

TARIFS INDIVIDUELS : Entrée 5,50 € (boisson offerte en fin de visite)

Les Cigognes

Un peu d'histoire

Dés 1444 et ensuite au 19ème siècle, on relate la présence de cigognes en Meurthe et Moselle.

En août 1976, une quarantaine de cigognes en migration font étape sur les tours de la basilique et les cheminées de la brasserie.

En mai 1992, des cigognes étaient de nouveau de retour à l’endroit même où l’enclos à cigognes a été installé.

Ainsi le 27 octobre 1994, a été inauguré le 1er enclos de réintroduction de la cigogne blanche de Meurthe et Moselle. L’intention de réintroduire la cigogne blanche correspond bien à une réalité historique cohérente avec le biotope ambiant. La qualité de l’environnement  permet naturellement la réimplantation et le développement de cet oiseau emblématique, symbole vivant.

A l’ouverture de l’enclos, il y avait 4 couples, à ce jour on dénombre actuellement 107 cigognes :

33 cigognes dans l’enclos                                              

74 cigognes à l’extérieur venant de l’enclos

Ainsi près de 484 naissances ont eu lieu sur le territoire de la commune de St Nicolas de Port depuis la création de l’enclos.

37 nids sont implantés à l’extérieur de l’enclos et visibles par la population portoise et touristique.

Le 16 mars 2004, à la demande de la Ville de Nancy, 4 cigognes blanches de l’enclos de Saint Nicolas de Port sont devenues locataires au parc de la Pépinière.

Les petits sont nourris 5 à 6 fois par jour, les adultes 1 fois. Les cigognes vivent en liberté, après avoir été baguées. Elles ne craignent pas le froid. Les services techniques de la ville assurent quotidiennement les soins des animaux en coopération avec un vétérinaire qualifié, titulaire d’un certificat de capacité délivré par le Ministère de l’Environnement.

La cigogne blanche (ciconia ciconia) :

C’est un échassier, de la famille des Ciconiidés.

 Poids : 3 à 4 kg

Taille : 1 mètre de hauteur environ

Envergure : 1,60 mètre

Durée de vie : 20 à 30 ans

Morphologie : il y a peu de dimorphisme sexuel, le mâle est un peu plus grand que la femelle, et son bec est plus gros. La cigogne possède 3 types de plumes : les plumes de couvertures ou tuiles sont blanches, elles couvrent le corps et empêchent la pluie de pénétrer 

- les rectrices (plumes de la queue) sont blanches et servent de gouvernail pour se diriger en vol,

 - les rémiges (grandes plumes des ailes) sont noires et servent au vol.

 Cependant, le plumage de la cigogne résiste assez mal aux intempéries de longue durée.

Mode de vie : la cigogne migrative est parfois sédentarisée lors de sa réintroduction, c’est un oiseau grégaire qui vit en colonies parfois importantes, et souvent proche de l’homme.

Le temps des amours : la reproduction a lieu entre fin février et fin avril. Quatre œufs sont pondus au rythme d’un tous les 2 jours et sont couvés alternativement par les 2 parents. Les cigogneaux naîtront après 33 à 34 jours et s’envoleront au bout de 2 mois. Ils sont adultes à l’âge de 3 ou 4 ans et vivent de 15 à 20 ans.

Alimentation : carnivore plutôt opportuniste (vers, limaces, mulots, écrevisses, divers insectes, grenouilles …). Elle consomme en moyenne 500 grs par jour de nourriture en été et 700 grs en hiver.

Le nid de la cigogne :

Il est construit en hauteur, sur un toit d’église, de maison, un arbre ou une plate-forme mise à disposition. Contrairement au nid de la plupart des autres espèces, il est souvent placé bien en vu. S’il est à l’abri des prédateurs, il ne le sera pas forcément de la convoitise de ses congénères.

Le nid est plat. La cigogne aménage une petite cavité au moment de la ponte des œufs, mais celle-ci disparaît dés la naissance des jeunes. Le nid a un diamètre compris en 1 m 20 et 1 m 40 et pèse 500 kg. Le record connu est détenu par le nid de la tour de Ribeauvillé, il pesait 980 kg dont 760 kg de matériaux apportés par la cigogne.

 La cigogne blanche craque, craquette, claquette, glottore. 

La cigogne est une espèce protégée par la convention de Washington (1973).

L’enclos est constitué de 3 parties :

L’enclos fermé peut accueillir les cigognes et offre les conditions optimales pour la vie en captivité des oiseaux (600 m2 en plein air).

Le sas permet l’intervention des personnes habilitées à donner les soins éventuels.

L’enclos ouvert aux abords immédiats protège les cigognes libres au moment du nourrissage. Il préserve un espace ouvert à l’abri du dérangement.

Migrations :

Une quarantaine de cigognes migrent par an à St Nicolas de Port. Elles arrivent en janvier pour repartir fin août, début septembre. Les cigognes proviennent d’Allemagne, Grèce (Rhodes), Afrique du Nord … .

Attention :

La cigogne est une espèce protégée par la convention de Washington (1973).Tout acte de vandalisme ou d'agression sur cet animal est réprimé par la loi (amende de 305 à 6100 € )

Adresse de l'enclos à cigognes: Rue de la Belhiesse - 54210 Saint Nicolas de Port

Nancy

Aire de camping car

port de plaisance 10 mn à pied du centre ville

 

GPS : N 48.692508, E 6.193080

 

 

Nombre de place(s) 10

Prix des services : electricite 2€, wc gratuit, vidange, douche 1,55€

Prix du stationnement : 17€/24h

Ouverture/Fermeture : ouvert toute l'année


***54600 Villers-lès-Nancy

2301 Avenue Paul Muller

GPS : N 48.657299,  E 6.139830

 

Camping Le BraBois, situé au calme. Accueil agréable, sanitaires propres. Arrêt de bus à la sortie du camping pour se rendre dans le centre-ville de Nancy. Grand parc à proximité du camping pour effectuer une belle balade avec vue sur Nancy.

Nom du ou des lieux 190

Prix des services : Électricité comprise

Prix du stationnement : 16€10 pour 2x

Ouverture/Fermeture : Ouvert du 31/03 au 13/10 (2019)


PLACE STANISLAS

Classée parmi les plus belles places du monde, elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et vibre au fil des saisons.

Construite entre 1751 et 1755 sous la direction de l'architecte Emmanuel Héré, sur demande de Stanislas Leszczynski, ancien roi de Pologne, alors duc de Lorraine, elle était destinée à glorifier et honorer le roi de France, Louis XV.

Au centre, on trouvait à l'origine une statue représentant Louis XV, remplacée en 1831 par celle de Stanislas.

Ses bâtiments abritent aujourd'hui l'hôtel de ville, l'Opéra et le musée des Beaux-Arts.

PARC SAINTE-MARIE

Avenue Boffrand 

D'une superficie de 7,5 ha, le deuxième parc de la métropole est situé dans le quartier Blandan tout près du musée de l'École de Nancy, de la piscine Nancy Thermal. 

Au début du XVIIe siècle : les jésuites s'y installent et lui donnent son nom en hommage à la Vierge.

Au fil des siècles le jardin devient privé avant de redevenir public et d'être reconnu jardin remarquable en 2010.

On y arpente des allées bordées d'arbres centenaires et les parterres fleurissent au fil des saisons pour le bonheur de tous.

PARC DE LA PÉPINIÈRE

Boulevard du 26e Régiment d'Infanterie

C'est le poumon de Nancy et un havre de paix pour les promeneurs. Un paradis pour les enfants et le lieu emblématique de nombreuses animations sportives ou culturelles de la ville.

Pépinière royale fondée par Stanislas en 1765, l'endroit devient public en 1835.

Aujourd’hui, on y fait son jogging, on papote sur les bancs, on se prélasse dans l'herbe ou dans la jolie roseraie. Et les enfants ne sont pas en reste, puisqu'un manège et un espace jeux leur est dédié.

Plus récemment, on peut même y faire du Rosalie avant d'aller se restaurer en brasse

ÉGLISE NOTRE-DAME DE BONSECOURS

Place Général-de-Castelnau, 256, avenue de Strasbourg 

Chapelle et ermitage créés en 1484 suite à la victoire de René II sur Charles le Téméraire lors de la bataille de Nancy, le lieu devenu église servait à rendre hommage aux victimes et était placé sous le vocable de Notre-Dame-de-Bonsecours, sainte protectrice de la Lorraine.

En 1738, Stanislas Leczinski fit totalement reconstruire l'édifice par Emmanuel Héré.

À l'intérieur, l'âme polonaise du roi se transcrit dans un style baroque veillant sur la famille royale qui y repose.

BASILIQUE SAINT-EPVRE

Place Saint-Epvre

Un magnifique édifice, à la fois imposant, majestueux, et… gracieux.

En 1451, il s’agissait d’une église gothique, rasée 400 ans plus tard avant d’être rebâtie dans un style néogothique par un architecte nancéien, Prosper Morey. L'église fut alors élevée au rang de basilique mineure par le pape Pie IX.

Son escalier monumental a été donné par l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche, Napoléon III et Eugénie ont offert des vitraux, et les orgues ont été récompensés d'une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris en 1867. Impressionnant !

PORTE DE LA CRAFFE

Grande Rue 

Un des monuments les plus emblématiques de la vieille ville !

À la fois la plus ancienne et la plus monumentale de toutes les portes nancéiennes, la porte de la Craffe a été construite à la fin du XIVe siècle afin de protéger la cité lors de son extension.

Ses fenêtres ont été disposées de façon à faciliter les tirs et ses bretèches disposaient d'un surplomb pour bombarder l'ennemi de projectiles et liquides bouillants.

L'édifice a connu de nombreuses modifications mais n'a rien perdu de sa splendeur.

Elle clôt la Grande-Rue, l'une des plus commerçantes de Nancy.

ARC HÉRÉ

23, rue Héré

Érigé à la gloire de Louis XV entre 1753 et 1755, cet arc de triomphe situé au nord de la place Stanislas avait à l'origine un rôle de fortification et était relié aux remparts qui séparaient la Ville Vieille de la Ville Neuve.

L'arc Héré est construit sur l'emplacement de l'ancienne porte Royale construite par Louis XIV.

Représentant symboliquement la guerre et la paix, le monument est inspiré des arcs de Constantin et de Septime Sévère à Rome.

La statue de Stanislas, sur la place du même nom, pointe son doigt en direction de cet édifice.

JARDIN D'EAU

Entrées entre le canal, les rues Bastien Lepage et la Mothe

Situé le long des rives de Meurthe, face aux bateaux le long du quai, ce jardin public d’un peu plus d’un hectare invite à la méditation, loin de l’agitation du centre-ville.

Dessiné par Alexandre Chemetoff, il offre une jolie promenade de la rue Bazin à la rue des Tiercelins, prise entre le canal de la Marne au Rhin et les résidences des rives de Meurthe.

Il est composé de sept bassins, de petits espaces et de mini-squares, de bandes d’eau fleuries, de pelouses, de bambous et d'une promenade Kanazawa qui célèbre le 45e anniversaire du jumelage de Nancy avec la ville japonaise du même nom et du 160e anniversaire des relations diplomatiques franco-japonaises.

Ne ratez pas le canal des iris.

JARDIN DOMINIQUE-ALEXANDRE GODRON

36, rue Sainte Catherine 

Situé à côté de la place Stanislas, à l'arrière de l'actuel Muséum Aquarium, il a été fondé par Stanislas en 1758.

En 1993, il perd sa vocation botanique au profit du Jardin du Montet, et prend son nom actuel en hommage à celui qui dirigea le jardin durant la seconde moitié du XIXe siècle.

Labellisé depuis 2010 Jardin remarquable, il offre aujourd'hui aux promeneurs des collections horticoles de plantes destinées à l'ornement floral ainsi qu'une riche collection

LE JARDIN DE LA CITADELLE

Rue Henry-Déglin, Autre accès rue Sellier 

D'une superficie de 1 270 m², ce jardin est une bulle de calme et de fraîcheur a conservé un peu de ses secrets historiques.

Créé en 1598 par le duc Charles III et placé sur les remparts de la vieille ville, il semble se nicher derrière les murailles. Son atmosphère rappelle à la fois l'époque médiévale et celle de la Renaissance. Et dès l'arrivée des beaux jours, on apprécie les odeurs des plantes aromatiques et médicinales : menthe, thym, rose ou encore chèvrefeuille...