PROJET ROME

De ROME à NAPLES

Rome - Naples

311 km - 4 h 12



Tivoli

26746


Charmante petite bourgade située à flanc de montagne, Tivoli fut fondée en 1215 avant J.-C. L’empereur Hadrien, puis le pape Grégoire XVI, y firent construire leur résidence estivale. La ville accueillit ainsi au fil des siècles de nombreuses personnalités fascinées par les majestueuses cascades, les fontaines, les grottes naturelles et les anciens temples présents sur les lieux.

Vous pourrez débuter votre visite par la vieille ville de Tivoli, anciennement nommée « Castelvecchio » (l’ancien château), qui surplombe la région. Vous pourrez poursuivre avec la splendide église de Santa Maria Maggiore, puis finir par les trois villas de Tivoli : la Villa d’Hadrien (Villa Adriana) aux 125 hectares et à l’architecture royal, la Villa d’Este du cardinal Ippolito II et ses jardins paradisiaques, et, enfin, la romantique villa Gregoriana avec ses cascades.

Palestrina

Perchée en hauteur sur le flanc des Monts Prénestiens, à seulement 40 kilomètres du centre-ville de Rome, se trouve la petite ville historique de Palestrina. Cette ravissante bourgade à l’architecture atypique est composée de terrasses construites sur plusieurs niveaux et abrite de nombreux édifices d’envergure de l’époque romaine.

Commencez votre visite par le sanctuaire Fortuna Primigenia depuis lequel vous pourrez admirer la vue imprenable sur la vallée en contrebas. Poursuivez avec la découverte du Musée Archéologique qui accueille une belle collection d’objets antiques, dont la fameuse mosaïque du 12e siècle représentant le fleuve du Nil. Si vous avez le temps, l’église baroque Sainte-Rosalie vaut également le détour pour son opulente décoration en marbre polychrome.

La ville historiques de Palestrina, situé à 40 kilomètres à l’est de la capitale, est une excursion très appréciée des visiteurs de Rome. La ville est perchée à 500 mètres d’altitude sur le flanc sud du Monti Prenestrini. Sa construction en « terrasses » ainsi qu’une muraille font de ce lieu est un endroit très intéressant, d’autant plus qu’il abrite également le Sanctuaire de Fortuna Primigenia. 

Histoire de Palestrina

Sous l’Antiquité, la ville, fondée au VIIIème siècle avant J.-C. et alors nommée Praeneste, fut l’une des plus grandes puissances du Latium. Elle a notamment été une des résidences d’été préférées des Empereurs. Mais à cause de longs conflits avec la cité voisine de Rome, elle fut détruite, puis reconstruite par Sylla. Néanmoins, le dictateur romain ne conserva de la ville initiale que le temple de la déesse Fortuna, mis à jour grâce à des fouilles réalisées au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale ; en effet, durant cette guerre, des bombardements ont fait apparaitre à la surface de la terre ces anciennes ruines. L’oracle de la déesse était particulièrement écouté, ce qui charriait alors beaucoup de monde dans la ville de Praneste.

Au XIème siècle s’installa sur l’emplacement de l’ancien sanctuaire le palais Colonne, du nom de la famille qui s’installa dans la ville. Ce palais pris le nom au XVIème siècle de palais Barberini, après son rachat par Carlo Barberini (1562-1630), frère du Pape Urban VIII aux Colonna, pour la somme de 775 000 couronnes.

Lors de la découverte de la ville, il est conseillé de passer tout d’abord par la Porta Martino, dont les ouvertures latérales sont surprenantes. Palestrina abrite le Sanctuaire de la Fortuna Primigenia, construit aux IIe-Ie siècle avant JC. Il constitue l’un des plus importants sanctuaires de l’âge classique. Le temple est composé d’une série de terrasses artificielles, étagées sur la pente rocheuse de la cité. La terrasse du devant offre une belle vue sur la vallée et la ville elle-même. La structure même du sanctuaire a été inspirée par les styles orientaux. Le visiteur peut encore admirer le puits sacré, d’où étaient extraites les tablettes en bois nécessaires pour lire l’oracle.

Dans l’ancien palais Barberini se trouve aujourd’hui le musée Archéologique où sont conservés de multiples objets datant de l’époque romaine ainsi que la célèbre mosaïque du Nil du IIème siècle, représentant le fleuve africain dans un magnifique paysage, durant la crue du fleuve. Vous pourrez également admirer d’impressionnantes fresques attribuées à l’école de la Zuccari, les voûtes décorées des salles, des scènes mythologiques ou bibliques notamment dans les salles IX et X du deuxième étage, la salle des trophées avec frise qui fut réalisée en deux fois ainsi que la porte qui donnait autrefois accès aux appartements du Pape Urban VII.

 

 

 

Vous pourrez également découvrir l’église baroque de Saint Rosalie, très richement ornée de marbres polychromes, qui fait partie du palais Barberini et qui conserve encore aujourd’hui quatre tombes de membres de cette famille, la cathédrale de saint Agapito, siège du diocèse suburbicaire de Palestrina et édifiée sur un ancien bâtiment carré, ainsi que la maison natale du compositeur Giovanni Pierluigi da Palestrina.

D’autres églises émaillent cette petite ville : l’église Saint Antonio et l’Eglise Santissima Annunziata.

Enfin, la visite devra se terminer par le forum citoyen romain, lieu de la démocratie antique.

Tout autour de la ville s’étendent des montagnes riches en végétation, avec principalement des oliviers, des hêtres et des chênes.

Castel Gondolfo

3364


Castel Gandolfo fut longtemps le lieu de retraite préféré des empereurs, puis des papes qui y firent édifier leurs palais à partir du 17ème siècle. Le lieu bénéficie en effet d’un décor naturel digne des gravures italiennes et d’un climat méditerranéen sec et tempéré. On y remarque l’empreinte laissé par le Saint-Siège, aussi bien dans les monuments religieux que civils.

Vous pourrez débuter votre visite par la Collegiata de San Tommaso da Villanova formée d’une église au dôme décoré de scènes représentant la vie de saint Thomas, d’une paroisse et d’un presbytère. Vous pourrez ensuite admirer la beauté du palais apostolique de Castel Gandolfo, puis visiter les villas pontificales constituées des anciens jardins du Maure, de la Villa Cybo et de la Villa Barberini avec ses sublimes jardins.


Caserte

Palais royal de Caserte

 Commandé par Charles III de Bourbon à Luigi Vanvitelli, c'est un énorme bloc rectangulaire s'articulant autour de quatre cours intérieures que relie un magnifique vestibule. Le grand escalier d'honneur conduit aux somptueux appartements royaux, meublés en style néoclassique : vous visiterez l'appartement du 18e s., avec ses voûtes recouvertes de fresques (de J.-P. Hackert) sur le thème des quatre saisons et le charmant appartement de la reine, meublé et décoré en style rocaille.

Parc du palais royal de Caserte

 

 

À visiter absolument si vous souhaitez vous faire une idée de l'idéal du jardin baroque : un axe central, une perspective infinie, des fontaines et des viviers alimentés par l'aqueduc carolin (cette oeuvre pharaonique de Vanvitelli traverse 5 montagnes et 3 vallées sur une longueur de 40 km !), des groupes de sculptures aux thèmes mythologiques (Diane et Actéon),

une grande cascade de 78 m de hauteur...

et un charmant jardin anglais créé pour Marie-Caroline d'Autriche.

Cathédrale de Caserta-Vecchia

 

 

 

Ce précieux édifice du 12e s. mêle les influences siculo-arabe, locale et lombarde et conserve une belle chaire du 13e s.

L’aqueduc Carolino

 N 41.061937, W 14.380507

 

L’aqueduc Carolino est un ouvrage d'art hydraulique, un aqueduc de 38 kilomètres, situé dans la région de Campanie, dans la province de Caserte, destiné à acheminer l'eau de la source du Fizzo jusqu'au sommet de Montebrian

Cumes

Tel Enée, le héros de Virgile, on est tenté d’interroger la sybille de Cumes avant d’entreprendre une nouvelle aventure. La trouverez-vous au fond de l’antre souterrain où elle aurait opéré ? Sur ses traces, vous pourriez aussi croiser Apollon ou Zeus, dont les temples érigés par les Grecs sur cette ancienne colonie subsistent encore.

Baïes

Qui dit zone balnéaire dit détente et spa. Après un spectacle sur les bancs de l’amphithéâtre Flavien, les Romains pouvaient continuer vers Baïes pour profiter de ses thermes exceptionnels. Les vertus des eaux sulfureuses ou salines aux propriétés thermales ont fait de la ville un lieu important, avec villas, temples et bains.

Très peu fréquenté, le site est aujourd’hui le royaume des chats et des quelques touristes qui poussent jusque-là. C’est ainsi que le temple de Mercure reste une merveille méconnue : sous la voûte, qui lui confère une acoustique unique, les Romains se délectaient de bains froids.

Suite à un affaissement du terrain, une partie du site se trouve désormais sous l’eau : il faut alors enfiler palmes et masques pour poursuivre la visite et admirer certaines mosaïques

Pouzzoles

21351


Première étape en venant de Naples, la jolie ville de Pouzzoles, en pente au bord de l’eau. Méditerranée, amandiers, citronniers… Une trinité qui parfume l’air d’une douceur de vivre que n’entachent pas les effluves de soufre qui s’échappent de la Solfatara. Le site, actuellement fermé car dangereux, est parfois cité par les Grecs comme la porte des enfers.

Plus bas, à quelques encablures de la mer, les arches de l’amphithéâtre Flavien désorientent : l’espace d’un instant, on se croirait face au Colisée de Rome, en version réduite. Normal, les architectes qui travaillèrent au projet sont les mêmes que ceux qui édifièrent le Colisée, au Ier siècle après J.-C.

Comme à Rome, des ascenseurs manuels cachés sous la scène permettaient de faire surgir fauves et gladiateurs pour assurer le spectacle. Par une large tranchée centrale, on raconte même que les Romains étaient capables de faire apparaître une forêt entière, comme par enchantement.