De

Dijon

à

St Etienne



Chalon sur Saône

(N° 33562)

 

Aire de la Promenade sainte Marie

Avenue Léon Blum

71100 CHALON-SUR-SAÔNE

Latitude : (Nord) 46.7858° Longitude : (Est) 4.86319° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : plateforme

Services :

Plein d'eau : >200 l

 

Autres informations :

Ouvert A l'année

10 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Tel: +33 3 85 48 37 97

@MAIL

SITE INTERNET

 

(N° 34620)

 

Aire CCP du pont de Bourgogne

12 Rue Julien Leneveu

71380 SAINT-MARCEL

Latitude : (Nord) 46.78418° Longitude : (Est) 4.87223° 

Tarif : 2023

Forfait Vidanges Et Plein D'eau : 6.00 €

Forfait Emplacement Vidanges Et Plein D'eau Et Electricite : 12 € à 13 €

Taxe De Sejour Par Personne Ou Campingcar : 0.55 €

Type de borne : plateforme

Services :

Electricité : 6 ampères, 24h, 26 prises

Wifi gratuit : oui

Plein d'eau : >200 l

 

Autres informations :

Ouvert A l'année

24 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de payment : AutomatePayment

Tel: +33 1 83 64 69 21

@MAIL

SITE INTERNET

 


Un coeur de ville ancien en bords de Saône, une ville façonnée grâce à sa position géographique unique !

Chalon sur Saône, dernier arrêt avant la mer. La cité de Nicéphore Niépce, ville d’Art et d’Histoire, conjugue les plaisirs au pluriel : culture, ressourcement et plaisirs gourmands.

 

Chalon, Ville d'Art et d'Histoire, vous propose une diversité de sites à visiter retraçant l'histoire ancienne et contemporaine 

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 La cathédrale Saint-Vincent 

Le groupe cathédral Saint-Vincent, siège de l'ancien diocèse de Chalon-sur-Saône, est constitué de l'ancien évêché, de la cathédrale, du cloître et de maisons de chanoines. Edifiée à partir de 1090 dans un style roman, la cathédrale se caractérise aujourd'hui par une élévation gothique et une façade "néo-gothique". Son plan simple est composé de trois vaisseaux, d'un chevet sans déambulatoire et de chapelles latérales. Venez découvrir son ensemble de chapiteaux romans, sa tapisserie de Bruxelles de 1510, un vitrail du XVIe siècle. Une maquette tactile est à la disposition du public non-voyant.

Aujourd’hui, le cloître de la cathédrale Saint-Vincent est le seul cloître canonial (de chanoines) conservé de Bourgogne et de Franche-Comté. Ses murs périphériques ont pu être datés des environs de l’an mil, ce qui le rend encore plus exceptionnel. Trois ailes avec baies à arcatures trilobées datent du XIVe siècle et ont été voûtées d’ogives au XVe siècle. L’aile nord est une restitution contemporaine d’une galerie disparue au XIXe siècle. Dans l’esprit des chapiteaux médiévaux et du XIXe siècle existants, elle est ornée de sculptures sur chapiteaux en pierre de Saint-Marc (calcaire de Bourgogne) réalisées par la sculptrice Laetitia de Bazelaire évoquant les animaux, les vertus ou encore les 5 sens.


 le cloître de la cathédrale Saint-Vincent

Aujourd’hui, le cloître de la cathédrale Saint-Vincent est le seul cloître canonial (de chanoines) conservé de Bourgogne et de Franche-Comté. Ses murs périphériques ont pu être datés des environs de l’an mil, ce qui le rend encore plus exceptionnel. Trois ailes avec baies à arcatures trilobées datent du XIVe siècle et ont été voûtées d’ogives au XVe siècle. L’aile nord est une restitution contemporaine d’une galerie disparue au XIXe siècle. Dans l’esprit des chapiteaux médiévaux et du XIXe siècle existants, elle est ornée de sculptures sur chapiteaux en pierre de Saint-Marc (calcaire de Bourgogne) réalisées par la sculptrice Laetitia de Bazelaire évoquant les animaux, les vertus ou encore les 5 sens.

Musée Nicéphore Niépce

Chalon-sur-Saône est la ville natale de Nicéphore Niépce (1765 – 1833), inventeur de la photographie en 1816. Venez découvrir cette collection unique autour des origines de l’image photographique. Considérant l’héritage de Niépce, le musée traite des différents champs du « photographique » et vous invite à un parcours sans cesse renouvelé alliant objets, images originales et nouvelles technologies.

Un rendez-vous régulier : les expositions temporaires de photographies anciennes et contemporaines.

Le musée Denon

du nom du premier directeur de l’actuel musée du Louvre, natif de Chalon-sur-Saône, rassemble dès son origine des témoignages de cultures locales et européennes. Sa collection est riche de plus de 25 000 objets archéologiques, 11 000 sculptures, œuvres graphiques, objets ethnographiques, ponctuant 100 000 ans d’Histoire. Elle est le fruit d’aventures individuelles, de la passion, de la générosité d’hommes illustres ou plus modestes. Expression d’une créativité, ces œuvres ne se résument pas à un courant artistique, un art. Porteurs d’histoire, d’expériences personnelles, de sentiments, de savoirs, ou uniquement liés à des usages, ces objets de musée ont été réalisés un jour par un homme pour d’autres hommes.

L'église Saint-Pierre 

 

construite de 1698 à 1713 par des Italiens, est une ancienne chapelle bénédictine. Elle relève de l’art baroque, style qui sera en vogue à la Régence. Consacrée en 1713, l'édifice devient église paroissiale en 1802. Elle est agrandie en 1898 et sa façade refaite en 1900. Elle est ornée de vitraux du maître-verrier chalonnais Besnard, de sculptures des Pères de l'Eglise et des fondateurs des grands ordres religieux, et d'un bel orgue de chœur (1700).

Hôtel Dieu

Fondé en 1529 sur l’île Saint-Laurent par les échevins de la ville, cet hôpital révèle une grande richesse patrimoniale. Vous remarquerez l’architecture gothique du bâtiment XVIe siècle abritant la communauté des sœurs de Sainte-Marthe. L’ancienne pharmacie du XVIIIe siècle rassemblant une importante collection de pots en faïence conserve, elle, sa façade à l’antique.

Ce site remarquable possède également :

• une salle des étains, avec plus de 200 pièces de vaisselle en étain et des ustensiles en cuivre ;

• le réfectoire des sœurs et ses boiseries de style rocaille ;

• une chapelle du XIXe siècle ornée de vitraux du XVIe siècle.

Amarrage ! L’autre plaisir de la navigation fluviale.

Croisière fluviale en péniche-hôtel, croisière-liberté à partager en famille ou entre amis, ou encore bateau promenade pour une excursion découverte : avec près de 1 200 km de rivières et de canaux, la Bourgogne est un vrai paradis pour la plaisance.

Après quelques heures de flâneries fluviales, quoi de plus plaisant que d’accoster en terre inconnue, simplement muni d’un vélo ou porté par l’envie de se dégourdir les jambes et d’explorer les environs ?

Tout au long de ses berges, la Saône et Loire offre des haltes nautiques et des pontons d'amarrage aménagés vous permettant d'accoster tout en douceur.

Pont de Vaux, Tournus, Gigny, Chalon sur Saône, Gergy, Saint Léger sur Dheune, Verdun sur le Doubs ou Saint Jean de Losne… Programme ravitaillement ou haltes culturelles et gastronomiques selon les envies du jour !

Le port de plaisance de Chalon sur Saône est à quelques centaines de mètres du coeur de ville historique de Chalon sur Saône, avec ses rues piétonnes et commerçantes, sa cathédrale. Profitez-en pour faire le chemin de l'Orbandale, parours piéton qui vous permettra de découvrir le centre ville historique à pied. 

Le Ponton de Manon (quai Sainte Marie à Chalon)

Ce ponton unique d'une longueur de 60 m peut accueillir jusqu'à 4 péniches-hôtels de 38,50 m et 2 à 5 bateaux de plaisance (selon longueur).

La borne d'accueil située à l'entrée du ponton permet de façon autonome l'enregistrement, le paiement et l'activation des services. Il est notamment possible de se fournir en électricité, eau potable et WIFI.

En 2023, le Port de Plaisance a obtenu le label Pavillon Bleu qui récompense la politique de développement touristique durable menée par le Port de Plaisance du Grand Chalon.


Cluny

(N° 29017)

 

Chemin Georges Malère

71250 CLUNY

Latitude : (Nord) 46.43434° Longitude : (Est) 4.66582° 

Tarif : 2023

Emplacement : 10.00 €


Services :

 

Electricité : 10 ampères, 24h, 6 prises

 

Ouvert A l'année

6 emplacements

Durée maxi: 7 jour(s) ou plus

Moyen de payment : Especes InternetAppli

Tel: +33 3 85 59 05 87

@MAIL

SITE INTERNET

 

Signaler votre arrivée à la police municipal

06 71 92 04 07

Paiement à l'agent de police le matin ou par téléphone.

Électricité en même temps que l'éclairage public

Passerelle pour traverser le canal et se retrouver sur l'autre parking


Abbaye de Cluny

La villa carolingienne

Il y a plus de 1000 ans et dans un contexte de déclin et d’invasions du royaume des Francs, Guillaume dit « le Pieux », duc d’Aquitaine et comte de Mâcon, fait don d’une villa carolingienne 

  pour y édifier une abbaye placée sous la protection de Saint Pierre et Saint Paul.  

Sans doute désireux de s’assurer, à lui et à ses proches, le salut éternel, il y fonde, par la charte du 11 septembre 910, un monastère censé revenir aux valeurs de la rigueur de l’époque carolingienne.

En effet, le texte précise que les moines vivront sous la règle de Saint Benoît.  Elle se présente sous la forme d’un petit livre divisé en 73 chapitres qui rythme la vie monastique, permettant la bonne marche de la communauté.

À l’origine, cette villa installée à proximité de la rivière de la Grôsne, s’ordonnait comme une villa de l’Antiquité. Elle comprenait une petite chapelle, des vignes, des vergers, des prés, des bois, des moulins et même des plans d’eau.

Le domaine de Cluny est donc bien plus ancien qu'on ne le croit puisqu'il existait bien avant la fondation même de l’abbaye 

La fondation du monastère

Guillaume le Pieux choisi alors le premier abbé pour l'abbaye de Cluny : il s'agira de l'abbé Bernon (910-926). Il précise ensuite que :

Les moines auront le pouvoir et la liberté de choisir comme abbé un religieux de leur ordre selon la volonté de Dieu sans qu’une quelconque opposition ne puisse empêcher cette élection. 

Guillaume Le Pieux

Charte de fondation de l'abbaye, 910

Il place ainsi l’abbaye directement sous l’autorité du pape et grâce à de nombreuses ressources liées à cette donation, il promet aux moines clunisiens un bel avenir !

Le choix de l’abbé Bernon pour diriger Cluny n’est pas anodin. En effet, son expérience passée devait contribuer à la réussite du projet d’un idéal monastique. Ancien moine bénédictin, Bernon est déjà à la tête des abbayes de Gigny et de Baume-les-Messieurs, dans le Jura. 

Le pari paye car rapidement, le réseau clunisien s’étend au-delà du domaine. On assiste à un développement des dépendances et des prieurés. La construction de la première grande église de Cluny est amorcée !

La construction de la Maior ecclesia

En 1049, l'abbé Hugues de Semur succède à l’abbé Odilon pour une jolie durée de soixante années. À l’image de ses charismatiques prédécesseurs, l’abbé met toute son énergie et sa détermination à promouvoir la grande église bourguignonne.

En 1088, il projette la construction d’une nouvelle abbatiale toujours plus grande et qui représentera la puissance de Dieu sur terre, mais également la puissance de Cluny. L’église du pape, Saint-Pierre de Rome, est alors le modèle à imiter et même à surpasser ! Ce sera chose faite car jusqu’au XVIe siècle, c’est-à-dire pendant près de 400 ans, cette Maior ecclesia dont les voûtes 

  culminent à plus de 30 mètres restera la plus vaste église de la chrétienté occidentale.

Rien n’est trop beau pour Cluny, l’abbé réunira les meilleures équipes d’ouvriers, de sculpteurs et de peintres pour travailler à ce chef-d’œuvre de l’art roman 

Le saviez-vous ? 

Le premier roman apparaît vers le début du Xe siècle puis le second autour du XIe siècle. 

Les édifices romans sont marqués à l’intérieur par des éléments architecturaux massifs et très austères, par de petites ouvertures et des arcades fermées. Les sculptures romanes évoquent de nombreuses scènes bibliques, le plus souvent sur les chapiteaux des piliers et les tympans des portails des églises.


Macon

Ce parcours de découverte du patrimoine vous guidera à travers la ville, le long d’une boucle d’une à deux heures, entre architecture, littérature, gastronomie et histoire. Laissez-vous guider par les plumes de bronze, au sol, pour aller d’un monument à l’autre. À chaque point du parcours, un panneau vous renseignera sur le monument rencontré. La promenade suit un parcours riche de 28 points d’intérêt parfois encore méconnus, commentés sur place grâce aux bornes explicatives et à une application mobile gratuite.

Le “Tracé de la Plume” est un hommage à l’incomparable plume d’Alphonse de Lamartine, et vous réserve de très belles découvertes, ou redécouvertes, de notre somptueux patrimoine.

L’église Saint-Pierre

Au XIXe siècle, la ville de Mâcon songe à édifier une nouvelle église. C’est ainsi que, d’après les plans de l’architecte Berthier, élève de Viollet-le-Duc, l’église Saint-Pierre vit le jour, dans les années 1860, dans le quartier de l’Hôtel de Ville.

L’édifice de style néo-roman et néo-gothique présente une façade à trois étages. Trois portails à plein cintre surhaussés (une caractéristique du monument, que l’on trouve dans toutes les arcades, baies et ouvertures) aux tympans ornés de bas-reliefs en pierre, donnent accès à l’intérieur. Dominé par deux clochers d’une rare élégance coiffés d’une flèche en pierre, l’ensemble est remarquable.

A voir à l’intérieur : trois œuvres classées « Monuments Historiques ». Bas-relief d’autel en marbre blanc de la chapelle Notre-Dame-de-Lorette, sculpté par Perrache, architecte et urbaniste de la fin du XVIIIe siècle, à l’origine du quartier portant son nom à Lyon. Marbre funéraire d’époque Renaissance du tombeau de la famille Beauderon de Senecé. Orgue de chœur, œuvre de l’illustre facteur d’orgue Aristide Cavaillè-Coll (1866). Autre chef d’œuvre à découvrir dans l’une des chapelles, une grande fresque murale de l’artiste Maï-Thu qui rend hommage aux morts de la Première Guerre mondiale.

Hôtel Montrevel

C’est en 1792 que la municipalité de Mâcon s’installe dans l’Hôtel de Ville actuel. C’était alors l’habitation privée la plus somptueuse de la ville. Le corps central de bâtiment avait été bâti en 1750 et Monsieur le Comte de Montrevel, propriétaire en 1767, fit rajouter deux ailes. En 1880, François Martin, maire de l’époque, fit construire deux autres ailes en retour sur la rue Carnot. En dépit des nombreux travaux dont il a été l’objet au fil des siècles, l’Hôtel de Ville a conservé de multiples témoignages de son origine : les boiseries d’époque du salon des mariages, les portraits en médaillons des grands philosophes de l’Antiquité dans l’ancienne bibliothèque, les armoiries de certaines villes du département dans le salon d’honneur, la splendide montée d’escaliers avec sa rampe en fer forgé qui domine le hall d’entrée.

Place Genevès

Place Carnot


La statue d’Alphonse de Lamartine

 

Sur l’esplanade éponyme, en bord de Saône, la statue d’Alphonse de Lamartine, né à Mâcon en 1790, est une œuvre du sculpteur Falguière. Inaugurée en 1878, elle est un monument incontournable de la ville.

Pont Saint-Laurent

Avant même que Mâcon n’existe, on traversait déjà la Saône par un gué. Les légions romaines construisirent un pont de bois pendant la conquête de la Gaule, et ce n’est qu’au Xie siècle que fut édifié un pont en pierre comportant seulement six arches, et qui, dès 1221, est fortifié. D’importants travaux sont également réalisés jusqu’en 1550. L’allongement du pont semble dater de cette époque bien que l’on ignore le nombre exact de ses arches au XVIe siècle. Pendant les guerres de religion, il connut des heures tragiques, Guillaume de SaintPoint, gouverneur de Mâcon, précipitant les prisonniers huguenots dans la Saône. Le pont de Saint-Laurent fut l’un des rares ponts de la région à ne pas être détruit pendant la deuxième guerre mondiale. Depuis cette période, le pont Saint-Laurent n’a pas changé d’aspect, il compte désormais douze arches.

 

La Maison de Bois

 

Construite entre 1490 et 1510, la Maison de Bois est sans doute la plus ancienne maison de Mâcon, et très certainement la plus célèbre. Sa façade entièrement construite en bois est décorée d’une multitude de statuettes d’inspiration souvent grivoise. Personnages à masques d’hommes et de singes plus ou moins grimaçants, ils sont debout, assis, ailés, nus ou parfois vêtus seulement d’une écharpe ou d’un bonnet. Certains, de leurs bras étendus, tiennent alternativement la tête et la queue d’un animal fantastique ou réel. La Maison de Bois fut comparée, par les frères Goncourt, à un gigantesque bahut de bois que les Mâconnais ne devaient regarder qu’en échappade, en raison des sculptures truculentes qui ornent ses murs.

Vieux Saint-Vincent

Dès le VIe siècle, il y eut à Mâcon une église cathédrale qui fut reconstruite à plusieurs reprises entre le VIIe et le XVIIe siècle en raison de l’instabilité du sol sur lequel elle est bâtie (alluvions et sables de la Saône). Provisoirement transformé en temple de la raison après la Révolution française de 1789, l’édifice inspire de sérieuses inquiétudes au point d’être vendu comme bien national et démoli en grande partie en 1799. Seuls le narthex, les deux tours, et la travée qui les relie sont conservés, parties les plus anciennes de l’église et uniques vestiges que l’on peut voir actuellement. La base des tours, de forme carrée, semble remonter au XIe siècle, alors que la partie supérieure, de forme octogonale, peut être datée du XIIIe siècle. Le narthex, plaqué au-devant des clochers et sans liaison avec eux, est du milieu du XIIe siècle. A signaler le beau tympan roman de la porte d’entrée orné de sculptures réparties en cinq registres présentant des scènes du Jugement dernier.

Rue Franche et Halles

Passage des Amphores



Sainte Croix en Jarez

(N° 30867)


Accès/adresse :

Les Grandes Terres

42800 SAINTE-CROIX-EN-JAREZ

Latitude : (Nord) 45.47847° Longitude : (Est) 4.64622° 

Tarif : Gratuit

Services :

Restaurant

Randonnee Promenade Visite

Autres informations :

nom aire : SAINTE CROIX EN JAREZ

Ouvert A l'année

5 emplacements

Durée maxi: 1 jour(s)

SITE INTERNET

 

Parking à partager avec les voitures wc publics à 100 mètres


 La chartreuse du Pilat 

Au coeur d'un paysage vallonné du Parc Naturel Régional du Pilat, une chartreuse est devenue village.

Si les habitations occupent aujourd'hui une grande partie des édifices religieux du site, l'église conventuelle du XVIIe S et son mobilier remarquable, la cuisine des Chartreux, le grand cloître et un ermitage sont ouverts à la visite grâce au travail de l'association de l'Association de Sauvegarde de la Chartreuse et du Parc.

Ouverture des espaces

Le Site de la Chartreuse Sainte-Croix-en-Jarez est à la fois un site culturel et un village. Les espaces publics sont accessibles en permanence.

Le cloître et l’église sont ouverts en même temps que le Point Information. Ces espaces peuvent être fermés ponctuellement pour des cérémonies religieuses ou des spectacles.

Certains espaces (cuisine, ermitage et église médiévale) ne sont accessibles qu’en visite guidée.

Du 1er septembre au 3 novembre

Tous les jours sauf les mardis

de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h

Visite guidée découverte

Assistez à une visite guidée pour découvrir le Site de la Chartreuse Sainte-Croix-en-Jarez et ne rien manquer de son histoire atypique et de ses trésors artistiques.

Partez sur les traces des moines chartreux qui ont habité les lieux et accédez à des espaces autrement fermés au public :

L’ermitage reconstitué d’un père chartreux

L’ancienne cuisine et sa cheminée monumentale

L’église médiévale et ses peintures du XIVe siècle

Votre guide vous racontera l’histoire singulière de ce village unique en son genre.

Durée : 1h30

Horaires des visites

En période d’ouverture

Vendredi, samedi et dimanche à 15h > 16 h 30

Tarifs : 8 €/6,50 €

L’ordre fut fondé en 1084 par Saint Bruno. Il s’installa dans le massif de la Chartreuse pour mener une vie de prière, de contemplation, de silence et de solitude. La communauté cartusienne est divisée en deux, les frères et les pères Chartreux, vivant aujourd’hui encore selon les préceptes de Saint Bruno. Les pères, ordonnés prêtres, consacrent leur vie à la prière et vivent dans le secret de leur ermitage. Les frères vivent également dans la solitude et la prière tout en assurant la subsistance matérielle de la communauté.

Fondée en 1280 par Béatrix de la Tour du Pin, veuve de Guillaume de Roussillon, la Chartreuse de Sainte-Croix a accueilli une communauté de moines Chartreux pendant plus de 500 ans. Le monastère devient un village après la Révolution en 1794.

La vocation originelle du lieu est encore visible dans la structure architecturale du site. En effet, il est constitué de trois grandes parties qui reflètent l’organisation et le mode de vie de l’ordre des Chartreux : deux cours étaient dédiées aux frères et aux pères à chaque extrémité. Entre les deux cours, un ensemble de bâtiments communautaires, appelé zone cénobitique, regroupait l‘église, le réfectoire, le cloître, la cuisine, la bibliothèque et l’hôtellerie pour les religieux de passage.

Venez découvrir ce village exceptionnel classé parmi les Plus Beaux Villages de France et reconnu comme Village de Caractère en Loire.

Sur les traces des Chartreux, nos médiateurs culturels vous ouvrent les portes des espaces intérieurs de l’ancien monastère, des églises à la cuisine en passant par un ermitage, dont la visite est indispensable pour comprendre le mode de vie des moines et la spécificité du site.

Sainte-Croix-en-Jarez vous propose une immersion au cœur de l’un des ordres monastiques le plus prestigieux de tous les temps.

 

Cour des frères

 

La cour des frères porte également le nom de cour des obédiences, elle correspond à l’espace de vie matérielle du monastère dans lequel les frères convers logeaient et travaillaient.

Eglise médiévale

L’ancienne église conventuelle date du 13ème siècle, elle est perpendiculaire à l’église paroissiale actuelle. Le chœur possédait une voûte sur croisée d’ogives typique de l’époque gothique. L’église changea de destination au 18ème siècle suite à un incendie : le chœur devint salle capitulaire et la nef sacristie de l’église paroissiale.

Elle abritait à l’origine trois tombeaux : les sépultures de la fondatrice, Béatrix de la Tour du Pin ainsi que de Béatrix de Roussillon, membre de la famille de la fondatrice et le tombeau de Thibaud de Vassalieu, bienfaiteur de la Chartreuse.

 

Le cycle de peintures funéraires en l’honneur de Thibaud de Vassalieu constitue le joyau du site. Datant de la première moitié du 14ème siècle et cachées par un enduit jusqu’en 1896, elles sont un témoignage majeur de peintures médiévales dans la Loire.

Cloître

Situé au cœur de la Chartreuse, il desservait l’église, le réfectoire et la salle du chapitre.

Détail de la croix du petit cloître

 

Au centre du cloître, la croix en fer forgé évoque la devise des Chartreux : « Stat crux dum volvitur orbis » (Le monde tourne, la croix demeure), qui rappelle la primauté du spirituel sur le temporel (la vie parmi les laïcs).

Restauré puis ouvert au public en 2007, le petit cloître a fait l’objet de fouilles archéologiques. Elles ont permis la découverte du cimetière des frères chartreux ainsi que des sépultures de laïcs ayant travaillé pour le monastère.

Eglise paroissiale

L’église paroissiale prend place dans ce qui était, à l’origine, la salle du chapitre et le réfectoire du monastère. A la suite d’un incendie qui endommagea l’église médiévale au 18ème siècle, les moines furent obligés d’utiliser des bâtiments existants afin de pouvoir retrouver une église.

Elle comporte en particulier de très belles stalles gothiques datant de la fin du 15ème siècle et trois tableaux du 17ème siècle représentant Saint Charles Borromée, Saint Bruno, fondateur de l’ordre des Chartreux et Saint Sébastien, copie de la célèbre détrempe exécutée par Andréa Mantegna vers 1480 à Mantoue et conservée au musée du Louvre.

Cuisine

Grande pièce avec voûtes d’arêtes comme dans l’ancienne boulangerie.

 

La cheminée de la cuisine, d’époque Renaissance, est l’un des ouvrages les plus imposants de la région avec 8m20 de longueur. Outre le foyer principal où cuisait le contenu de grands chaudrons, elle accueillait de part et d’autre les « potagers » qui permettaient de terminer la cuisson et de maintenir les plats au chaud.

Dans la cuisine est exposée une reproduction grandeur nature de la carte présentant la Chartreuse de Sainte-Croix au 18ème siècle dont l’originale est conservée au Musée de la Grande Chartreuse en Isère.

Cour des pères

 

Espace de vie spirituelle, elle abritait les ermitages des pères chartreux ainsi que leur cimetière. elle était entourée d’un grand cloître démoli en 1840. Vous pourrez encore admirer certaines portes surmontées de blasons et d’un bas relief.

Ermitage

La visite est indispensable pour comprendre le mode de vie des moines et la spécificité du site. Les pères chartreux vivent en ermitage où ils partagent leur temps entre la prière, le travail et le repos. L’ermitage se compose d’une entrée, appelée Ave Maria (le père y fait ses dévotions à la Vierge Marie), du cubiculum ou pièce de séjour comportant le lit, un meuble de rangement et son oratoire (stalle et prie Dieu), d’un bureau pour la lecture, la rédaction des manuscrits et la reliure, d’un grand promenoir servant à la méditation, d’un atelier et d’un jardin suspendu.