Saint Etienne

 Aire CAMPING-CAR PARK de Saint-Etienne

12 Allée Chantegrillet

42100 Saint-Étienne

GPS: 45.435749° 4.39747°

Étape 24h

Du 1 janv. 2024 au 30 avr. 2024  - 14,00 € / 24h

Du 1 mai 2024 au 30 sept. 2024 - 15,00 €

Parking 5h + services Toute l'année : 6,00 €

Taxe de séjour,Du 4 mai au 31 déc.

 Taxe en cours 0,90 € / 24


Pour visiter Saint-Étienne, rien de mieux que de se perdre dans ses rues pittoresques et historiques. De nombreux témoins du passé émaillent son centre : l’Hôtel de Ville, la Tour de la Droguerie, la Bourse du Travail, la Préfecture ou encore les maisons de passementiers.

 

Vous pourrez aussi découvrir des traboules. Ces passages reliant les ruelles ne sont pas uniquement réservés à Lyon !

 

En soirée, faites un tour dans le quartier Saint-Jacques, l’un des plus anciens de Saint-Étienne. Il vaut le détour pour ses belles maisons du XIIIème siècle, mais aussi pour son ambiance festive. On vous recommande particulièrement le Café Saint-Jacques, situé rue des Martyrs de Vingré. C’est le lieu idéal pour déguster un verre de vin et rencontrer des Stéphanois·es.

St Etienne (Centre)

Eglise Sainte Marie

1, rue Sainte-Marie 42000 Saint-Etienne 

 

Édifiée sur l'emplacement de l'ancien couvent des Visitandines édifié en 1622, cette église de style néo-byzantin, unique en son genre à Saint-Etienne, est inscrite aux Monuments historiques. Prison puis dépôt de charbon, elle reprend ses fonctions d'origine au début du XIXe siècle. Elle rappelle la basilique San Marco à Venise, avec ses deux taureaux ailés qui accueillent les visiteurs. Deux œuvres majeures sont placées dans le chœur : La Descente de Croix (1842), peinte par Théodore Chassériau et La délivrance de saint Pierre par l'ange de Jean-Marie Faverjon, artiste stéphanois. Cette église conserve une relique de la Sainte-Épine de la couronne du Christ.

Le cimetière du Crêt de Roch

Rue de l'Eternité 42000 Saint-Etienne

 

Le cimetière du Crêt de Roch est le premier cimetière moderne de Saint-Etienne, ouvert au début du XIXe siècle. Ici reposent toutes les personnalités de la ville : maires, rubaniers, ingénieurs et industriels, artistes et architectes... Étant le plus grand et le plus ancien cimetière de la ville, il est véritablement notre Père Lachaise stéphanois. Remarquable par la qualité de ses sculptures : anges, groupes d'enfant sculptés, pleureuses, il est un musée de sculptures en plein air. Les plus grands architectes locaux comme notamment Lamaizière ont également participé à son édification. Pour tous les amateurs d'art et de symbolique, il vaut le détour

Maisons dites « sans escalier »,

54 et 56, rue Daguerre 42100 Saint-Etienne 

 

Saint-Étienne abrite deux maisons dites « sans escalier », édifiées en 1933 et 1940 par l'architecte Auguste Bossu. Cette édification est unique dans l’histoire pour un immeuble d’habitation. Une rampe hélicoïdale dessert 35 appartements de 2 ou 3 pièces alternés sur une hauteur qui correspond à peu près à 6 étages d'un immeuble classique. Elle permet de supprimer les paliers et les escaliers. Une innovation destinée à réduire la fatigue liée à l'utilisation des escaliers.

 

 

La Tour de la Droguerie

12, place du Peuple 42000 Saint-Etienne 

 

Edifiée vers 1660, cette demi tour est adossée à des constructions de deux siècles antérieurs, vestiges du rempart. Elle connaît différents propriétaires dont les Tendron qui vendent au début du XVIIIème siècle les meilleures dragées de la ville, les Coignet, les Girard qui y apportent des aménagements personnels au XIXème siècle et les Fillion. D’après les papiers à en-tête, un commerce de droguerie est installé dans cette maison depuis 1537

Palais Mimard

5, place Anatole-France 

Palais de style néogothique, dont sa façade dispose d'un médaillon de Jeanne d'Arc, la sainte laïque.

A la fin du XIXe siècle, les bourgeois stéphanois affichent leur fortune dans le choix de l’architecture de leur hôtel particulier en optant pour le style éclectique. Les bâtiments stéphanois prennent de la hauteur et de la monumentalité. L’élite locale, libérée de ses racines rurales, arbore un art de vivre luxueux. Construit en 1893-1894 par Marcel et Léon Lamaizière, l’hôtel particulier en brique et pierre du rubanier André-Thomas dit Adrien David de Sauzéa (1856-1927), époux de Magdeleine Claudine Serre (1857-1943), de style néogothique, influencé par la Renaissance italienne, est intégré dans un immeuble de rapport.

En 1905, Etienne Mimard, amateur d’art et directeur de la Manufacture d’Armes et de Cycles qui deviendra plus tard Manufrance, entreprise pionnière dans la vente par correspondance, rachète ce splendide hôtel particulier. Nationaliste et anglophobe, il fait sculpter en façade un médaillon de Jeanne d’Arc, la « sainte laïque », béatifiée en 1909. Bien situé, il se rend tous les jours, à pied, à son usine, la Manufacture d’Armes et de Cycles, cours Fauriel.

Un jardin d’hiver aménagé dans cet hôtel particulier stéphanois comporte une ossature métallique apparente dessinant des réseaux décoratifs et de très beaux vitraux dans un style d’inspiration Art nouveau.

Tout en délicatesse, finesse et raffinement, cet immeuble constitue un joyau de notre patrimoine architectural et historique.

Place de l'Hôtel de Ville

Demeure Chamoncel

la Grande Rue

Rue des Martyrs de Vingré

Street Art 

Rue des gateaux

Street Art 

 

Rue des garages

Musée d'Art et d'Industries

Hôtel des Ingénieurs

Musée Massenet

Street Art

Laissez les murs propres

Opéra

Street Art

La brosse à dent


(11) Place de l'Hôtel de Ville

Embarquement immédiat à bord du vaisseau pirate de la place de l’hôtel de ville. Mais nous vous emballez pas trop, à part au pays de l’imaginaire, on ne va nulle part avec ce drôle d’engin .Et pour cause, c’est une fontaine. AH !

Whaou ! Onomatopée exprimant à la fois l’étonnement et l’admiration.

Parce qu’à la vue de cette drôle de fontaine on ne peut qu’être surpris et admiratif.

Ca dénote, ça secoue, le design a encore frappé. Et c’est plutôt spectaculaire.

Ici la fontaine prend l'aspect d'une longue feuille végétale en inox de 12 mètres de long par 4 mètres de large, sur 80 cm de haut.

Entièrement conçue en inox, elle a été fabriquée par des entreprises locales qui y ont consacré 5 000 heures de travail.

Ce qu’on ignore parfois, c’est que l’eau peut jaillir sous plusieurs formes : des jets de 1,70 mètres de haut mais aussi en bouillonnement ou en brouillard.

Un vrai Jacuzzi ce drôle d’ovni entre la navette spatiale et le vaisseau pirate.

Inutile pour autant d’enfiler votre maillot de bain, la baignade y est interdite. Et pour les photos, pensez à respecter une certaine distance sous peine d’avoir le teint brouillé.

Déambuler dans le centre-ville de Saint-Etienne

La place Jean Jaurès fait face à la mairie de Saint-Etienne. De l'autre côté se trouve la place de l'hôtel de ville.

Certaines rues de Saint-Etienne sont délicieusement pittoresques ! Après avoir fait les boutiques dans le quartier piéton Saint Jacques-Chavanelle et vous être offert un café place Neuve, rendez-vous place Jean Jaurès, plus au nord de la ville. Entre l'étonnante cathédrale Saint-Charles-Borromée – d'architecture néo-gothique – et le kiosque à musique romantique inauguré en 1914, elle est l'endroit idéal pour un déjeuner au soleil.

L'Hôtel de Ville

L’hôtel de ville de Saint-Étienne est édifié par Jean-Michel Dalgabio de 1822 à 1830. En 1858, un dôme construit par Étienne Boisson vient rehausser l'édifice par rivalité entre le pouvoir rubanier et le pouvoir municipal, et dépasser la maison Colcombet qui lui fait face. En 1953, le dôme, trop lourd, est démoli. En 1958, le soubassement est percé pour aménager des arcades commerçantes. Des statues symbolisant la rubanerie et la métallurgie, deux industries stéphanoises majeures, ornent les escaliers côté place de l’hôtel de ville. Côté Jean Jaurès un carillon sonne régulièrement avec un son cristallin. Et à l'intérieur, une galerie de portraits des maires successifs de Saint-Etienne.

(7) Demeure Demoncel

Maison du Patrimoine et des Lettres

Cette demeure Renaissance est la plus remarquable des maisons de l'époque encore conservée à Saint-Etienne. Construite pour le négociant Claude Chamoncel, propriétaire en 1582, elle témoigne de la forte prospérité artisanale et de commerciale de la ville.

Le bâtiment à la façade en pan de bois date du XVe siècle. Au début du XVIe siècle lui est accolée une demeure en pierre et les deux maisons sont réunies.

La réunion des deux maisons a fragilisé l'ensemble de l'édifice en supprimant une grande partie du mur commun à chaque étage.

Le décor Renaissance ou gothique tardif est d'inspiration forézienne : plafond à caissons à la fougère, fenêtres à moulures prismatiques, médaillons sculptés en façade et sur la cheminée. On accède aux étages par un escalier à vis partant de l'allée.

Malgré son nom, la maison n'a aucun lien avec François 1er, sauf la date de sa mort, 1547, inscrite sur une des poutres torsadées de la grande salle du premier étage.

La maison François Ier, dite aussi "demeure Chamoncel" est le premier monument classé de la ville.

Elle est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1949 et classée par arrêté au monument historique le 17 novembre 1998 (logis, cour, décor intérieur et extérieur).

Ouvert du du mercredi au dimanche de 13h30 à 18h30

(22) La grande Rue et le Tram

Le tram c’est un voyage dans le voyage. L’occasion de prendre son temps et de reposer ses petits petons. Dégainez votre appareil et mettez vous en mode rafale, y a du monde aux balcons du côté de la Grand’Rue.

Je bouge, tu bouges ,il bouge, nous bougeons. Et à Saint Etienne quand ça bouge c’est en tram.

Et ça ne date pas d’aujourd’hui puisqu’on a adopté le concept depuis 1881 et qu’on y a jamais renoncé. Nous.

Du coup nous voilà à la tête du plus ancien réseau de France. Là ou d’autres villes ont plié sous la pression des effets de mode, faisant et défaisant leurs ouvrages, nous on a gardé le cap (#tropfiers). Bien sûr depuis le temps on a relooké nos wagons, modernisé le réseau et rajouté des lignes histoire de ne pas se laisser dépasser. Voilà comment aujourd’hui pas loin de 100 000 personnes par jour traversent la ville, sans la polluer (bravo les gilets verts) et sans créer des bouchons. Et comme la ville regorge de curiosités, et que le tram prends son temps (ok parfois le nôtre aussi !) c’est une occasion d’ouvrir les yeux et son chakra. Surtout du côté de la Grand’rue qui est depuis 1825 la plus grande avenue de la ville. 7KM qui qui relient la terrasse à Bellevue avec un dénivelé de 80M. Avec un tel circuit même la météo a le temps de changer. Pas grave on est à l’abri. Profitez du voyage pour lever le nez, mascarons, atlantes et cariatides vont vous faire de l’œil.

(3) Rue des Martyrs de Vingré

Ecoutez, n’entendez-vous pas le doux murmure de l’eau qui coule ? Vous êtes rue des Martyrs de Vingré, vous approchez de la Place Neuve sur laquelle trône fièrement la fontaine témoin privilégiée du bouillonnement permanent de ce quartier piétonnier.

De jour comme de nuit, il se passe toujours quelque chose dans ce quartier animé. A l’image d’un petit village, vous déambulez dans les rues où boutiques, bars et petits restos se succèdent le long des pavés. Aux beaux jours, les terrasses se déploient et permettent de profiter en toute convivialité des belles façades historiques qui vous entourent. Vous êtes dans le "vieux" Saint-Etienne… Levez le nez ! Statuettes, plaques gravées, … de nombreux détails s’offrent encore aux regards de ceux qui savent les chercher.

(6) Le musée d'art et d'industrie

Remonter le temps au musée d'Art et d'Industrie

Les machines exposées au musée d'Art et d'Industrie font régulièrement l'objet de démonstrations au public.

La bicyclette, les armes, le ruban… En trois parcours de visites, le musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne vous résume l'artisanat stéphanois. Armures, épées, fusils et autres mousquets sont d'abord mis en avant sous un angle artistique et historique, puis c'est au tour du vélo et des cycles en tous genres d'être passés au crible – car oui, la première bicyclette de France aurait été fabriquée à Saint-Etienne, en 1886 ! Enfin, vous saurez tout du savoir-faire rubanier que les Stéphanois ont développé à partir du XVIe siècle et qui a fait le prestige de leur ville.

Ne quittez pas le musée d'art et d'industrie sans explorer sa boutique ! Vous y trouverez forcément votre bonheur... ou celui des autres !

Rubans, foulards en soie, petits articles de papeterie ou nécessaire de bureau, beaux livres, cartes postales... Faites vous plaisir !

Horaires d’ouverture 

Ouvert tous les jours, sauf les lundis, de 10h à 18h

Tarifs valables jusqu'au 31/08/2024

Visite libre 6,50 € plain tarif / 5 € tarif réduit (plus de 65 ans)

(32) L'Opéra

Un chapeau chinois, un accent aigu, un sourire… Souvent on le compare à un temple, mais si le toit de l’Opéra Saint-Etienne vous fait penser à une barque, pas de problème. Les stéphanois ont de l’imagination, ils ne vous diront rien.

Chaque saison, son rideau se lève plus de 150 fois pour des représentations de théâtre lyrique (c’est sa spécialité), de musique ou de danse. Vous en connaissez beaucoup des Opéras qui créent eux-mêmes leurs spectacles, leurs décors et leurs costumes ?

Perché sur une des sept collines de Saint-Etienne, l'Opéra ne prend pourtant personne de haut. Au contraire, il aime transmettre. Il sensibilise les plus jeunes à l’art lyrique et organise des colloques en musicologie avec l’université de Saint-Etienne. En rang par deux, show time.

(1) Musée Massenet

C’est l’histoire d’un musicien, plutôt doué qui va fasciner le monde avec ses compositions. Et ce Monsieur là, il est de chez nous. Alors on bombe le torse, on lui consacre un grand Théâtre et un square et on prend soin de sa muse. .

Allez faites un effort , levez le nez et vous allez me voir. Je suis plutôt jolie non avec mes petites formes, mon air gracile et mon teint cuivré. Quoi vous ne me reconnaissez pas ? Je suis la célèbre muse du grand Compositeur Massenet. Vous savez celui qui a donné ses lettres de noblesses à l’opéra comique. Ici c’est son square. Enfin celui qu’on lui a dédié parce qu’on est trop fiers qu’il soit stéphanois

Mais moi aussi je suis célèbre, je suis même plutôt populaire.

Imaginez vous que pendant la seconde guerre mondiale j’ai bien failli avoir la tête coupée par les Allemands (une sombre histoire de métal) mais les Stéphanois m’ont sauvé la mise en contrepartie de mon poids en bronze. Quand on dit que la musique adoucit les moeurs, c’est plutôt vrai .

Du coup comme je suis plutôt reconnaissante, depuis je trône là sur ma stèle et m’offre à la vue des badauds. Le mercredi matin ,à l’heure du petit marché de quartier je dresse les oreilles pour écouter tout ce qui se passe. J ‘adore les commérages. Et comme je suis là depuis 1929, j’ai même appris à comprendre le parler « gaga ». N’essayez pas de me faire parler je ne répéterai rien.

Ouvert tous les jours - Gratuit

(02) Hôtel des Ingénieurs

Édifié pour la Société des anciens élèves de l’École Nationale des Mines

de Saint-Étienne, cet édifice témoigne par sa façade luxueuse et imposante, de la volonté de rayonnement du corps de métier des ingénieurs des Mines.

L’architecte parisien Teisseire et son associé, l’architecte stéphanois François Clermont, lauréats du concours d’architecture, réalisent l’édifice de

1906 à 1907.

L’angle, magnifié par le fronton de l’édifice, impose un médaillon central sculpté, encadré par deux cornes d’abondance portant des marteaux croisés, symboles des ingénieurs des Mines.

Les sculptures du haut-relief, œuvres de Paul Graf, reprennent à gauche des scènes de la mine et à droite des scènes de la métallurgie.

St Etienne (Extérieur)

La fabuleuse Cantine

La Serre

Manufacture des armes

Place Jean Jaurès

Place Jacquard

Musée de la Mine

Puits Couriot

Café Chapuis

Steet Art

Montée du Crêt du Roc

Gare de Châteaucreux


(16) La fabuleuse cantine

Retourner à la cantine ne vous enchante guère ? Mais attendez un peu de découvrir la Fabuleuse Cantine : restaurant, bar, épicerie, lieu de vie et évènementiel ! Un projet inédit et anti-gaspi dans un lieu historique.

Au cœur de l'ancienne manufacture d'armes de Saint-Étienne, à deux pas de la Cité du design, la Fabuleuse Cantine est plus qu’un simple restaurant, c’est un véritable lieu de vie où l’on peut boire, manger, mais aussi écouter de la musique, danser, travailler, bouquiner dans un canapé moelleux, découvrir un artiste ou participer à un cours de cuisine.

 

(17) La serre

Il existe un endroit à Saint-Etienne où l'on peut faire un petit bond de quelques dizaines de millions d’années en arrière hyper facilement.

Vous n’allez pas me croire, mais il n’y a qu’à entrer dans la serre du bâtiment de la Platine de la Cité du Design. On se retrouve immédiatement plongé dans un croisement de films entre Jurassic Park pour la végétation et un Star Wars, avec la Platine qui a des airs de vaisseau spatial. Le grand écart cinématographique. Mais sans le T-Rex derrière la fougère. Cet espace a été conçu pour nous faire vivre une expérience temporelle, et on se sent plutôt bien dedans. Il y règne une espèce de moiteur par tout temps, sûrement grâce à ces plantes et petits arbres à l'allure tropicale. Ces petits palmiers feuillus et ces fougères sont aussi ici pour expliquer pourquoi le sol est si riche en charbon dans la région. En quelque sorte, ces restes de palmiers ont fondé Saint-Etienne !

 

Ouvert

jeudi 15:00–19:00

vendredi 15:00–19:00

samedi 15:00–19:00

(18) Manufacture des armes

Et dire que sous Louis XV, on y fabriquait des armes… Deux siècles et quelques bonnes idées plus tard, la manufacture royale s’est transformée en Cité du Design.

Le site, autrefois espace industriel et militaire (donc accès réglementé), c’est ouvert sur la ville en 2009, date de la création de la Cité du design. Ouverture sur la ville, ouverture aux stéphanois (les « manuchards » ne sont plus les seuls à y avoir accès !). On peut désormais aller et venir sur ce site emblématique de l’histoire de la ville. C’est un quartier à part entière en ébullition constante : Ecole Supérieure d’Art et de Design, Pôle optique et vision, faculté des sciences, quartier créatif… c’est un véritable incubateur de talents, d’entreprises, de cerveaux bien faits et bien remplis. Ici l’innovation a toujours été le maître mot.

(12) Place Jean Jaurès

Et si après une bonne séance de ciné ou un verre en terrasse on se mettait dans la peau d'un musicien ? Et bien dansez maintenant !

Depuis 1870 il trône fièrement sur la place Jean Jaurès de Saint-Etienne. Il en a eu des lifting et en a vu passer du monde. Musiciens, danseurs, amoureux ou poètes dans l'âme, grand nombre de petits petons ont effleuré son sol. Envisagé en chêne au départ, Mazarat l'a finalement édifié en métal. A son sommet, les cartouches portent le nom de dix musiciens célèbres : Ravel, Bizet, Debussy, Saint-Saëns, Massenet, Gounod, Fauré, Berlioz, Lalo et Chabrier. Aujourd'hui il continue d'animer les journées et soirées des stéphanois grâce à de nombreux événements qui y prennent place en son coeur.

Vous l'aurez très certainement compris, c'est bien du Kiosque à musique de la place Jean Jaurès dont on parle ici.

(12) Place Jacquard

 

Dans un quartier en rénovation, la place proposera des espaces de convivialité (promenades, espaces de détente baptisés "salons", terrasses de café) sous les arbres existants et ajoutés, autour d'un vaste carreau central pavé de granit dédiés au piétons.

(24) Parc Couriot

Si la seule chose que vous évoque la mine c’est votre crayon à papier, il est temps d’aller faire un tour aux Puits Couriot. Avant, c’est là que les mineurs descendaient sous terre pour extraire le charbon.

Maintenant, le site est classé monument historique et on s’y amuse plus qu’à l’époque. Le musée raconte l’aventure de Saint-Etienne autour du charbon et propose une petite descente souterraine. On s'y croirait, ça secoue dans tous les sens du terme. Dehors, changement d’ambiance. L'éco-festival « Saint-Etienne Live » installé sous le Chevalement fait le bonheur des mélomanes. On commence doucement avec un before pétanque et bière locale pour les adultes, jeux pour les enfants puis on va s’échauffer avant de se trémousser. Juste en face, toute cette agitation n’empêche pas les crassiers de continuer à se consumer tranquilles. Ces deux collines de résidus miniers sont interdites au public, mais vous connaissez les stéphanois… elles sont souvent le terrain d’expression des artistes un peu rebelles.

(25) Musée de la mine

Si la seule chose que vous évoque la mine c’est votre crayon à papier, il est temps d’aller faire un tour au Puits Couriot. Avant, c’est là que les mineurs descendaient sous terre pour extraire le charbon.

Maintenant, le site est classé monument historique et on s’y amuse plus qu’à l’époque. Le musée raconte l’aventure de Saint-Etienne autour du charbon et propose une petite descente souterraine. On s'y croirait, ça secoue dans tous les sens du terme. Dehors, changement d’ambiance. On commence doucement avec un before pétanque et bière locale puis on va s’échauffer dans le parc avant de se trémousser. Juste en face, toute cette agitation n’empêche pas les crassiers de continuer à se consumer tranquillement. Ces deux collines de résidus miniers sont interdites au public, mais vous connaissez les stéphanois… elles sont souvent le terrain d’expression des artistes un peu rebelles.

Fermeture des guichets à 17h.

Fermeture des salles à partir de 17h45.

TOURISME DURABLE

Depuis 2010, le Parc Joseph Sanguedolce est inscrit au Monument historique. En regardant bien on peut observer les traces du passé : rails,

enseignes, murets, bascules… Le terrain est dépollué après la fermeture en 1973 pour laisser place à un parc transformé et aménagé pour mettre en valeur ce patrimoine vernaculaire de la mine. Alors ouvrez l’œil !

VISITE

Du mardi au vendredi de 10h à 18h .

Du samedi au dimanche de 9h à 18

BILLETERIE EN LIGNE

Visite guidée de la galerie durée : 1h15

Plein tarif 8.50 € / tarif réduit 6.50 €

Visite guidée des bâtiments Monuments Historiques

Plein tarif 7.50 € / tarif réduit 5.50 €

(28) gare de Châteaucreux

N’est-elle pas belle notre gare de Châteaucreux ? Qui aurait dit que cet ancien quartier industriel allait se transformer un jour en un quartier d’affaires ultra moderne !

Et oui, elle n’a pas toujours ressemblé à ce qu’elle est actuellement. Au milieu du XIXe siècle, une première version de la gare est érigée entièrement en bois. Quelle drôle d’idée ! Pourquoi ? Et bien, parce que cette étendue surplombe des galeries de mines, on opte donc pour ce matériau plus léger que la pierre, afin d’éviter que la structure ne s’affaisse avec les années. Puis En 1884, un nouveau bâtiment est construit en lieu et place du premier. Cette fois ci, les ingénieurs imaginent une armature métallique avec un garnissage de briques. La méthode permet de répondre aux exigences de légèreté tout en améliorant la rigidité du bâtiment. Astucieux n’est-ce pas ? Finalement, celle-ci est rénovée dans les années 80, mais dans un esprit de défense du patrimoine, elle conserve ses jolies briques vernissées et leurs motifs. Aujourd’hui Le parvis de la gare Châteaucreux accueille de nombreux projets urbains et éveille la curiosité. Faites le test ! Asseyez-vous sur les drôles de sièges – clous du designer François Bauchet, admirez les Chevaux bleus éclatants du sculpteur Assan Smati et finissez votre balade par la découverte de l'Arbre multicolore de Philippe Million. Saint-Etienne, ville grise ? Quelle idée bizarre !

(31) Montée de la crêt du Roc

Monter les escaliers du Crêt du Roc, s’est prendre de la hauteur et découvrir un panorama sur l’ouest stéphanois.

Vous le savez peut-être, Saint-Etienne compte 7 collines, comme une certaine capitale européenne… et parmi ces collines, se trouve celle du Crêt de Roc.

Pour y accéder, empruntez la montée du Crêt de Roc. Pourquoi ? D’abord pour son architecture, avec sa sublime rampe de style Art Nouveau, dessinée par Joanny Morin ; ensuite, pour la vue que la montée du Crêt de Roc vous offre sur Saint-Etienne : vous dominez les toits de la ville, même celui de la Préfecture, vous devinez les prémices de la Place Jean Jaurès, et tout au fond, nos incontournables crassiers se dressent fièrement. La montée du Crêt de Roc, c’est un petit bout de Montmartre à Saint-Etienne…

Après avoir admiré la vue, et vous êtes pris en photo pour immortaliser votre souvenir stéphanois, terminez votre ascension : vous êtes à 60 mètres

au-dessus de l’Hôtel de ville, à deux pas du cimetière du Crêt de Roc, notre Père Lachaise, dans un quartier qui abritait au 19ème siècle de nombreux passementiers.

Les passementiers sont partis, ils ont laissé place à des initiatives de développement durable.

(20) Le Musée des Verts et                        le « Chaudron »

Stade Geoffroy-Guichard, 14, rue Paul-et-Pierre-Guichard

 

Le football et les Verts représentent à Saint-Étienne davantage qu’un simple sport. Ce club et son histoire représentent un pan important de la culture et de l’âme de la ville.

Alors même si vous n’aimez pas le foot, vous devriez visiter le Musée des Verts et le stade emblématique de la ville : le « Chaudron » ! Construit en 1930, le Stade Geoffroy-Guichard est connu pour son ambiance exceptionnelle, bouillonnante et effervescente, grâce à ses supporters·trices dévoué·es.

Si vous ne pouvez assister à un match et vibrer avec les Verts, faites au moins un tour dans son musée. Il est après tout le premier musée dédié à un club de foot en France !

 

À tous les nostalgiques de la grande période des Verts, ce musée est un immanquable ! On découvre de manière chronologique l'histoire de l'ASSE depuis sa création en 1931, et on vous raconte comment le club est entré dans la légende. Les célèbres poteaux carrés, la salle des trophées ou encore des maillots de joueurs : tout y est ! Grâce à des dispositifs interactifs, vous pourrez tester vos connaissances ou vous essayer aux tirs au but. La visite du musée peut se combiner à la visite du stade Geoffroy Guichard, mais ne manquez pas la boutique du musée.

Informations et horaires 

Ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h.

Horaires modifiés les jours de match.

 (20€ avec visite du stade). 

Tarif réduit pour -18 ans, étudiants, personnes à mobilité réduite, + 60 ans, demandeurs d’emploi, Comités d'entreprise 

(21) Café Chapuis

35, rue des Aciéries 42000 Saint-Etienne 

Comme une odeur de café dans l'air ... Ne cherchez plus, ce sont les ateliers de torrefaction de Café Chapuis qui (r)éveillent vos sens !

Vos sens, parlons-en ! Ils sont mis à contribution lors de la découverte de ce lieu. Toucher, goût, odorat, le village Café Chapuis vous livre (presque) tous ses secrets à travers une déambulation ludique et instructive à la fois.

Après avoir fait le plein de découverte, on n'hésite pas et on se laisse tenter par un, ou plusieurs petit(s) café(s) dans l'espace coffee shop, et on repart impérativement avec les bâtons crème de la boutique. Un délice !

Port du masque obligatoire, Distanciation physique matérialisée au sol, gel hydroalcoolique à disposition, plexiglas, arrêt des systèmes de climatisation

Ce musée de 230 m² est entièrement dédié au café, à son histoire, à sa consommation, à sa botanique et à ses arômes. La présentation débute par un dessin animé retraçant la fameuse légende du Berger Kaldi qui découvre le café. Puis voyagez au pays de l'or vert et de l'or brun, parcourez les plantations de café mondiales et percevez l'évolution du café de la fleur au grain, plongez dans l'univers de la torréfaction et découvrez les transformations de la cafetière à travers les temps ainsi que les différents emballages et techniques marketing. Ce parcours muséal est pensé de manière interactive et ludique. En fin de visite, vous pouvez tester votre odorat à la table des odeurs.

(23) Créer sa tablette de chocolat

Saint-Etienne est une terre de design mais aussi de chocolat ! Avant la Seconde Guerre mondiale, on comptait ici 25 chocolateries qui ont pu prospérer grâce à l’industrie du charbon qui fournissait l’énergie nécessaire à ce commerce mais aussi à la présence de la ligne de chemin de fer qui permettait d’exporter la production.

Depuis 1882, la maison Weiss perpétue cette tradition. Il s’agit d’une chocolaterie artisanale qui réalise toutes les étapes de transformation du chocolat, de la fève à la tablette.

En banlieue de Saint-Etienne, les ateliers Weiss sont ouverts au public pour montrer le savoir-faire de leurs équipes autour d’un moment convivial. Ici, vous avez la possibilité de rencontrer les équipes, de boire un chocolat chaud et bien sûr de craquer à la boutique !

Le petit plus original, c’est la création de votre tablette ! Vous choisissez votre base de chocolat (blanc, lait ou noir), jusqu’à trois ingrédients supplémentaires pour l’agrémenter (noisettes, riz soufflé…) et un maître chocolatier réalise alors votre tablette devant vous.

(10) La cathédrale Saint-Charles

Place Jean-Jaurès 42000 Saint-Etienne 

 

Imposante cathédrale Saint-Charles, abritant le grand tabernacle de Sainte-Marie-Perrin, une pièce unique dans l'art religieux.

En 1825, les élus municipaux demandent à la fille de Louis XVI, nièce de Charles X (d'où son vocable de cathédrale Saint-Charles), d’intercéder en leur faveur afin d’ériger une nouvelle paroisse. La Révolution de 1830 retarde les travaux et ce n'est qu'en novembre 1912 que la première pierre est posée, veille de la Saint Charles. La Première Guerre mondiale interrompt les travaux. Il faudra attendre 1923 pour son inauguration et 1971 pour qu'elle soit érigée au rang de cathédrale. Elle est conçue par les architectes Bossan, Giniez et Boisson. Désorientée, elle reprend un plan en croix latine avec transept, triple nef, clocher en façade, abside à déambulatoire ouvrant sur une chapelle orientée à l’ouest. La cathédrale est imposante. A l'intérieur, de remarquables mosaïques et vitraux de Maumejean présentant les vertus chrétiennes, ainsi que des représentations du chemin de croix révélées par des gravures sur cuivre doré et des fonts baptismaux en marbre de Carrare au couvercle en cuivre doré orné de la croix de Bossan avec en son centre l'agneau divin. L'orgue signé Convers est installé en 1924. Autre originalité de la cathédrale : le grand tabernacle de Sainte-Marie Perrin, une pièce unique dans l'art religieux.

(15) Le château de Rochetaillée

Rochetaillée, Rue du Parc 42000 Saint-Etienne - 

À quelques minutes des quartiers de la Métare, le château de Rochetaillée affiche fièrement les ruines de ses remparts. Un escalier en fer vous permet de visiter l’intérieur gratuitement et sans surveillance (quelques panneaux font office de visites guidées). Bâtie sur un pic de quartz, cette bâtisse daterait du XIe siècle et ne comporte plus que 3 de ses 4 tours d'origine. Accessible de jour comme de nuit, le haut des tours offre une vue imprenable sur le village et ses alentours !


Le Street Art, ce fameux art dont on entend parler partout, n’a pas toujours été aussi apprécié. On se rappelle par exemple de ce débat sur la fresque d’Ella&Pitr proche de la gare de Chateaucreux, qui n’avait pas beaucoup plu à l’époque. 

Aujourd’hui pourtant, on l’utilise à toutes les sauces et on le retrouve partout, il est le décor parfait pour une photo Instagram, un moyen de colorer des façades peu sexy ou encore de mettre en avant tel ou tel événement.  Mais il n’est pas que ça, loin de là. 

Vu comme un véritable moyen de promouvoir l’expression urbaine, le street-art a longtemps été le parent pauvre de l’Art.

Aujourd’hui présent dans les plus belles galeries de la planète et plébiscité à grande échelle (une évolution souvent moquée par l’un des maitres de ce mouvement, Banksy.), il a pourtant toujours une forte part d’underground que l’on retrouve dans l’espace public de différentes manières : collages, graffitis, stickers ou encore pochoirs.

 

La scène stéphanoise a toujours été assez active à travers ce mouvement artistique, que ce soit des crews dont l’acronyme vous dirons forcément quelques choses : KST, ONI, DSL, MONGOL’Z etc (Oui, vous avez déjà vu ces mots quelque part, un mur, un poteau, une affiche…).

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Le géant endormi dans la cour du collège stéphanois
Le géant endormi dans la cour du collège stéphanois

 

 

 

Quand on parle de Saint-Etienne et d’Art Urbain on parle aujourd’hui aussi et surtout de ces têtes d’affiches, connues désormais au niveau national voire mondial;  Ella&Pitr, très présents à l’ombre des 7 collines et dans le paysage urbain stéphanois, et c’est toute une histoire d’amour qui s’est écrite entre le couple et les stéphanois.

 

Mais aussi Viza ou encore la Dame en Rouge qui s’amusent souvent à redessiner notre ville (et d’autres ailleurs bien-sûr) de manière surprenante. Viza que l’on a pu découvrir au Zoo Festival à Lyon entre autres, et l’artiste derrière la fille masquée qui a marqué cette année 2020.

Viza
Viza

On parle aussi de OakOak et sa capacité à détourner nos objets du quotidiens et à forcer notre imagination, que l’on retrouve désormais à travers le monde.

Tristement d’actualité
Tristement d’actualité

(8) Street Art - Rue des gâteaux

2 stéphanois dont les pots de peintures et les âmes se sont réunis pour créer un style unique. Passé le premier choc (c’est qu’ils sont imposants nos petits colosses) vous ne pourrez plus vous en passer. Vous allez même finir par les scruter à chaque coin de rue.

Des personnages atypiques, des dimensions hors normes, de la couleur à profusion et toujours un message. Un vrai. Voila leur secret de séduction. Et ça marche.

Avec leur drôles de grimaces et leurs membres désarticulés, les géants sont ici chez eux. Tantôt couchés, tantôt debout, endormis ou pensifs, jamais identiques et pourtant toujours reconnaissables.

Et rue des Frères Maras, on passe à table ! Une farandole de gâteaux atypiques et colorés jalonnent les murs... on les déguste avec les yeux, et on ne prend pas un gramme !

(9) Street Art - Rue des garages

.Finis les jardins ou fermes en trompe l’œil. A sainté il y a les colosses d’Ella et Pitr .C’est pas fait pour habiller ou décorer .C’est fait pour donner du sens.

Modulable, urbain, réactif (MUR). Voilà 3 mots qui résument l’œuvre des artistes Ella et Pitr qui sévissent sur la ville depuis 2007 avec insolence et poésie. 2 stéphanois dont les pots de peintures et les âmes se sont réunis pour créer un style unique. Passé le premier choc (c’est qu’ils sont imposants nos petits colosses) vous ne pourrez plus vous en passer. Vous allez même finir par les scruter à chaque coin de rue.

Des personnages atypiques, des dimensions hors normes, de la couleur à profusion et toujours un message. Un vrai. Voila leur secret de séduction. Et ça marche.

Avec leur drôles de grimaces et leurs membres désarticulés, les géants sont ici chez eux. Tantôt couchés, tantôt debout, endormis ou pensifs, jamais identiques et pourtant toujours reconnaissables.

Ici, sur les portes de garages, les géants d'Ella et Pitr font preuve d'une souplesse inouïe... ils se contorsionnent dans tous les sens pour rentrer dans le cadre !

(4) Street Art - La brosse à dent

Modulable, urbain, réactif (MUR). Voilà 3 mots qui résument l’œuvre des artistes Ella et Pitr qui sévissent sur la ville depuis 2007 avec insolence et poésie. 2 stéphanois dont les pots de peintures et les âmes se sont réunis pour créer un style unique. Passé le premier choc (c’est qu’ils sont imposants nos petits colosses) vous ne pourrez plus vous en passer. Vous allez même finir par les scruter à chaque coin de rue.

Des personnages atypiques, des dimensions hors normes, de la couleur à profusion et toujours un message. Un vrai. Voila leur secret de séduction. Et ça marche.

Avec leur drôles de grimaces et leurs membres désarticulés, les géants sont ici chez eux. Tantôt couchés, tantôt debout, endormis ou pensifs, jamais identiques et pourtant toujours reconnaissables.

Et comme vous trépignez d’impatience de découvrir leurs petits minois (dit comme ça, ça les rend moins impressionnants) je vous donne une piste. Faites donc un tour rue Général Leclerc. Vous y trouverez « la brosse à dent qui fait rire ». Une œuvre déjantée et une idée qui pourrait faire son chemin. Toujours dans le rayon cosmétique (le géant est plutôt coquet , une fresque vantant les vertus de la crème qui adoucit les murs. Ca fait sourire et ça donne envie de toucher. On finit même par se dire que ce serait marrant si ça existait. Mission « faire réfléchir » accomplie .

En résumé que vous soyez féru d’art ou néophyte, le style Ella et Pitr va vous interpeller. Au cœur d’une ville tournée vers l’innovation et la modernité il n’en fallait pas moins. Ce ne sont pas des fresques mais plutôt des tranches de vie XXL. C’est atypique et caustique. On adhère. On adore.

(36) Street Art - Laissez les murs propres

Voilà 3 mots qui résument l’œuvre des artistes Ella et Pitr qui sévissent sur la ville depuis 2007 avec insolence et poésie. 2 stéphanois dont les pots de peintures et les âmes se sont réunis pour créer un style unique. Passé le premier choc (c’est qu’ils sont imposants nos petits colosses) vous ne pourrez plus vous en passer. Vous allez même finir par les scruter à chaque coin de rue.

Des personnages atypiques, des dimensions hors normes, de la couleur à profusion et toujours un message. Un vrai. Voila leur secret de séduction. Et ça marche.

Avec leur drôles de grimaces et leurs membres désarticulés (faudrait penser à ralentir les séances d’ostéo) les géants sont ici chez eux. Tantôt couchés, tantôt debout, endormis ou pensifs, jamais identiques et pourtant toujours reconnaissables.

"Les graffitis, c'est sale et stupide", voila ce qu'avaient répondu 2 mamies lors d'un micro trottoir sur les graffitis. Et à la question "qu'auriez-vous envie d'écrire sur murs", elles avaient répondu en coeur « laissez les murs propres ! ». Il suffisait de demander ! Ella et Pitr l'on fait...

En résumé que vous soyez féru d’art ou néophyte, le style Ella et Pitr va vous interpeller. Au cœur d’une ville tournée vers l’innovation et la modernité il n’en fallait pas moins. Ce ne sont pas des fresques mais plutôt des tranches de vie XXL. C’est atypique et caustique. On adhère. On adore.

(38) Street Art - Ca se mange sans faim

1 rue Eugène Weiss

42000 Saint-Etienne

Et si on sortait des sentiers battus de la fresque murale .Finis les jardins ou fermes en trompe l’œil. A sainté il y a les colosses d’Ella et Pitr .C’est pas fait pour habiller ou décorer .C’est fait pour donner du sens.

Modulable, urbain, réactif (MUR). Voilà 3 mots qui résument l’œuvre des artistes Ella et Pitr qui sévissent sur la ville depuis 2007 avec insolence et poésie. 2 stéphanois dont les pots de peintures et les âmes se sont réunis pour créer un style unique. Passé le premier choc (c’est qu’ils sont imposants nos petits colosses) vous ne pourrez plus vous en passer. Vous allez même finir par les scruter à chaque coin de rue.

Des personnages atypiques, des dimensions hors normes, de la couleur à profusion et toujours un message. Un vrai. Voila leur secret de séduction. Et ça marche.

Avec leur drôles de grimaces et leurs membres désarticulés (faudrait penser à ralentir les séances d’ostéo) les géants sont ici chez eux. Tantôt couchés, tantôt debout, endormis ou pensifs, jamais identiques et pourtant toujours reconnaissables.

Sur la façade des Ateliers Weiss, ils s'en sont donnés à coeur joie encore une fois, et nous régale (c'est vraiment le cas de le dire) d'une fresque gourmande ! Le chocolat, c'est tellement bon ! Pourquoi s'en priver ! La fresque en illustre bien le plaisirs que l'on a à le déguster.

En résumé que vous soyez féru d’art ou néophyte, le style Ella et Pitr va vous interpeller. Au cœur d’une ville tournée vers l’innovation et la modernité il n’en fallait pas moins. Ce ne sont pas des fresques mais plutôt des tranches de vie XXL. C’est atypique et caustique. On adhère. On adore.

Envie de vous balader à Saint-Etienne de fresque en fresque, on a commencé pour vous une carte interactive des œuvres à retrouver à Saint-Etienne. Bien-sûr n’hésitez pas à nous indiquer de nouvelles œuvres.


Firminy

Aller à Firminy pour découvrir l’architecture du Corbusier

A une dizaine de kilomètres de Saint-Etienne, la ville de Firminy possède un ensemble architectural unique en Europe avec plusieurs bâtiments imaginés par le célèbre architecte Le Corbusier (1887-1965).

Je vous recommande vivement de suivre une visite guidée de ces bâtiments qui permet de comprendre la vision de Le Corbusier et de découvrir que derrière le côté froid du béton se cachent des espaces extrêmement bien conçus au service de la vie quotidienne de ses habitants.


 

C’est à la fin de sa vie que Le Corbusier est intervenu à Firminy. A l’époque, la ville vit un boom démographique : le développement de la sidérurgie génère beaucoup d’emplois et on peine à loger tous les ouvriers. Les autorités publiques décident alors de concevoir un nouveau quartier intégrant des logements mais aussi des équipements pour la vie quotidienne.

C’est dans ce contexte que Le Corbusier est sollicité pour construire une unité d’habitations, un stade, une maison de la culture et une église.

 

L’église : la visite coup de coeur

Construite plus récemment, entre les années 70 et le début des années 2000, sur les plans imaginés par Le Corbusier dans les années 60, l’église surprend par son architecture extérieure. Sans la croix qui le domine, il est en effet difficile de réaliser qu’il s’agit d’un bâtiment religieux.

Aujourd’hui, seule la partie supérieure de l’édifice a une vocation religieuse. La partie inférieure est un centre d’interprétation qui présente une à deux expositions par an. L’intérieur est impressionnant : les ouvertures jouent avec la course du soleil pour teinter les murs de halos colorés. A voir absolument.


Alès

216 km - 3 h 35