Biarritz


 50 Allée Gabrielle Dorziat

 

Nouvelle aire (2016) entièrement équipée 12 € avec électricité dans l'herbe au calme à côté du centre équestre et des promenades autour du lac, 5 mn à pied de la plage et de l'aire de la Milady. Accès 8,50 m maximum. Vidéo surveillance.

 

GPS :  N 43.459599, W -1.56860

Nombre de place(s) 21

Prix des services : inclusive

Prix du stationnement : 12€

Ouverture/Fermeture : Toute l'année

 

Ligne 13 de bus pour se rendre dans le centre ville de Biarritz.

Arrêt situé au rond point de la cité de l'océan.

Accès difficile pour véhicule >7m et en cas de pluie de la boue se forme, risque d'enlisement.


Phare de Biarritz

Esplanade Elisabeth II 

Erigé en 1834, haut de 73 mètres au-dessus du niveau de la mer et fier de ses 248 marches, le phare domine le cap Hainsart ainsi dénommé en raison des chênes qui l’entouraient et qui ont été remplacés par des tamaris.

Ce cap marque la limite séparant la côte sablonneuse des Landes de la côte rocheuse du Pays basque.

Il est équipé d’une lanterne dioptrique et de lentilles Fresnel d’époque.

Vous pourrez visiter l'édifice avec toutes les explications concernant sa construction et la vue à 360° qu'offre le phare de Biarritz sur la cité est assez exceptionnelle.

Hôtel du Palais

1, avenue de l'Impératrice

L’Hôtel du Palais est en effet incontournable à Biarritz. Immanquable au sens propre d’abord, parce qu’il est impossible de manquer sa silhouette imposante majestueusement avancée sur la Grande Plage ; parce que de jour, comme de nuit où il est éclairé, sa façade rouge accroche le regard et raconte les grandeurs passées.

Mais aussi parce que c’est une page d’histoire, et pas la moindre, la plus glorieuse de la ville !

« La Villa Eugénie », c’est surtout un symbole, celui du passage de Napoléon III et Eugénie, qui firent en leurs temps impériaux la renommée de Biarritz devenue alors « plage des rois » et cité balnéaire fréquentée par les grands de ce monde.

Il reste aujourd’hui l’emblème du luxe et du raffinement depuis 1854 et la preuve que la ville a su sublimer sa longue tradition de l’art de recevoir.

Il a reçu en 2011 la distinction de palace, le seul de la côte Atlantique et fier de son Label Entreprise du Patrimoine vivant, une manière d’incarner « l’excellence à la française » dont seulement 31 établissements en France peuvent se targuer. 

Ne manquez pas d’y faire un tour, ne serait-ce que pour un verre, le temps d’admirer ce décor somptueux du sol au plafond, et de profiter de la terrasse où la vue est magique.

Vivez un séjour inoubliable ! Et histoire de marcher un peu dans les pas de ceux qui l'ont fréquenté : Churchill, Edouard VII, Sissi, Léopold II, Charlie Chaplin, Carnot, Sinatra et le G7 en 2019.

La 3e phase de travaux de rénovation a débuté en octobre 2021.

La prochaine réouverture est prévue en juin 2022.

Villa Belza

Esplanade du Port Vieux 

Dominant la plage de la Côte des Basques d’un côté, le gouffre du Diable et le Port Vieux de l’autre, fière, perchée sur son rocher toisant les montagnes au loin, on ne voit qu’elle, la Villa Belza.

Avec son allure tapageuse surplombant les flots, elle est LA figure la plus emblématique de Biarritz.

Photogénique à souhait (autant que le Rocher de la Vierge !), elle s’affiche en égérie sur toutes les cartes postales, photos et images touristiques.

Avant de faire la belle, elle fut le modeste terrain d’un cultivateur.

L’architecte Alphonse Bertrand ne lui donna sa forme rectangulaire qu'en 1882, avant que Dominique Morin vienne y ajouter son donjon néo-moyenâgeux et sa tourelle.

Ses airs mystérieux n'ont cessé d’entretenir de sombres légendes de sorcellerie et de revenants… d’où son nom Belza, noir en basque.

Dans les Années folles, reconvertie en cabaret russe baptisé Château Basque, elle vit défiler somptueux galas et fastueuses soirées qui resteront dans les annales. Fin de l'insouciance : divisée et mal entretenue, elle sera dévastée par deux incendies et laissée à son triste sort.

Enfin rénovée et sauvée de la ruine (mais vendue en lots d’appartements), elle sera classée en 1997 par la ville.

La villa a fait l'objet d'une grande phase de rénovation de ses extérieurs de 2015 à 2018. 

La route du front de mer devenue piétonne donne encore plus d'authenticité au lieu. 

Le Rocher de la Vierge

Esplanade du Rocher de la Vierge 

Le rocher de la Vierge est un des emblèmes de la ville de Biarritz.

C'est sur l'initiative de Napoléon III qu'a été percé ce rocher qui devait servir de point d'ancrage à une digue protégeant un port-refuge. I

l doit son nom actuel à la statue de la Vierge édifiée sur son sommet en 1865. Elle devait accueillir les marins retournant au port. 

L'ancienne passerelle en bois, qui le relie au rivage, a disparu, pour laisser place à une passerelle en acier construite par Eiffel, résistant mieux aux assauts répétés des vagues. 

Il ne reste donc aujourd'hui que ce rocher

Les plages

Avenue de la Plage 

Du phare de Biarritz à Bidart, de belles étendues de sable fin et de nombreux spots bénis pour les surfeurs sont facilement accessibles.

Car les plages se succèdent, chacune avec son histoire et son charme.

La plus connue et la plus prestigieuse reste la Grande Plage, longtemps appelée plage de l’Impératrice.

De celle du Miramar, vous verrez le rocher de la Frégate et ses goélands.

La plus sauvage reste la plage de la Côte des Basques.

Les plages de Marbella et de la Milady suivent.

Toutes les plages de Biarritz sont non-fumeurs depuis 2019.

l'église orthodoxe Russe

8, avenue de l'Impératrice 

C'est en 1892 que fut construite dans le style byzantin, l'église orthodoxe, parallèlement à l'année de l'alliance entre la France et la Russie.

Cette construction est justifiée par la très large fréquentation des visiteurs russes, dont l'impératrice Maria Feodorovna, épouse du Tsar.

La station balnéaire déjà très à la mode est devenue « ville impériale » au cours du XIXe siècle. L'église est alors ornée d'icônes arrivant tout droit de Saint-Pétersbourg. Inaugurée en septembre 1892, en présence de membres de la famille impériale russe, cette église a pu voir le jour grâce à l'intervention du Tsar Alexandre III et au dévouement du Père Hérodion.

Elle est dédiée à la protection de la mère de Dieu et saint Alexandre de la Neva. Elle attire nombre de touristes, mais la proximité de l'océan a créé certaines difficultés et dégradations.

L'église a été restaurée en 1984 grâce à des souscriptions et aux dons venus du monde entier, dont la contribution d'Alexandre Soliejnitsine.

Ces 20 dernières années, la paroisse s'est élargie avec les descendants des immigrés russes blancs, ukrainiens, biélorusses, géorgiens, moldaves, installés dans le Pays Basque ainsi que les orthodoxes francophones.

Depuis 2015, l'église orthodoxe est classée Monument historique et est réservée, depuis l'origine, exclusivement au culte orthodoxe gréco-russe des églises chrétiennes d'Orient, Patriarcat de Constantinople.

Les fêtes religieuses, les agapes, le catéchisme… tout cela est une part de la manifestation de la foi.

Site incontournable de Biarritz.

Port des pêcheurs

Allée Port des Pêcheurs 

Impossible de séjourner à Biarritz sans aller faire un tour dans ce magnifique lieu, proche du centre-ville et donc accessible à pied.

A quelques mètres de l’église Sainte-Eugénie, il a été créé après l'abandon, en 1870, des travaux du port du Refuge et grâce au reliquat de la donation impériale.

Il reçoit pêcheurs et plaisanciers mais aussi des écoles de plongée sous-marine.

Lieu pittoresque et coloré, véritable carte postale, plusieurs bars et restaurants typiques vous y attendent pour déguster des produits de la mer en terrasse et jusque tard dans la nuit.

Villa Altamira

La villa Fantaisie, aujourd'hui nommée Altamira  bâtie à la naissance de la presqu’île de Biarritz, sur la falaise du Cap Martin, domine l’Atlantique de 35 mètres.

Ce site est occupé depuis les temps préhistoriques comme en témoignent les grottes du phare à quelques dizaines de mètres de là, près du rivage.

La villa et son parc de 3300 mètres carrés sont placés dans un beau site naturel et touristique, au riche patrimoine architectural et historique reconnu comme tel, classé dans la zone de protection autour du phare inscrite à l’inventaire des sites pittoresques du département des Pyrénées Atlantiques par arrêté ministériel du 22/12/1975.

La falaise subit une érosion naturelle causée par la mer, les eaux de ruissellement terrestre et  les hommes. Datant de l’Oligocène (70 millions d’années…) elle est constituée en alternance métrique de calcaires, grès calcaires et marnes (mélange d’argile et de calcaire), elle présente des arbustes en tête de paroi. Des oiseaux y nichent dont des faucons pélerins, une espèce protégée.

Les blockhaus de la deuxième guerre mondiale, éléments défensifs du Mur de l’Atlantique, ont entraîné les éboulements du jardin d’une villa proche, surplombant  la plage de la Chambre d’amour,  la villa Nuit de mai, après de grandes pluies en mars 1999.

Du solide parapet privé de Fantaisie, sur la falaise, on a un point de vue unique sur les plages de la Chambre d’amour et d’Anglet, sur l'embouchure de l'Adour ,  le port de Bayonne, Capbreton et  la côte landaise.

Eglise saint Joseph

Cette église est consacrée en 1895 et sert de chapelle au couvent attenant des dominicains, dont le cloître et les stalles du chœur gardent le souvenir.

Faute de vocations, le couvent ferme à la fin des années 1960 et il est racheté par une association de fidèles, Central-Biarritz.

L'église devient église paroissiale, puis filiale de la paroisse Notre-Dame-du-Rocher, formée conjointement avec la communauté paroissiale de l'église Sainte-Eugénie de Biarritz, de l'église Saint-Martin de Biarritz, de l'église Saint-Charles, de l'église Sainte-Thérèse de La Négresse et de la chapelle du Braou.

Commandée par l'ordre des frères prêcheurs, l'église fait référence aux grands saints de l'ordre.

On remarque de chaque côté du chœur deux mosaïques de la société Facchina de Paris : au-dessus de l'autel de droite se trouve la mosaïque représentant Notre Dame du Rosaire avec saint Dominique et sainte Catherine de Sienne à ses pieds.

À gauche, la mosaïque représente le Sacré-Cœur avec le bienheureux Henri Suso, sainte Marguerite-Marie et sainte Catherine de Sienne.

Le maître-autel est en marbre blanc avec des colonnettes roses, au-dessus duquel est suspendu un magnifique Christ en croix2.

L'église souffre de dommages pendant les bombardements américains du 27 mars 1944 et ses vitraux disparaissent. Ils ont été refaits après la guerre. On remarque un vitrail représentant sainte Germaine de Pibrac.

Casino Bellevue

Premier établissement de jeux construit à Biarritz en 1858, le casino Bellevue est au cœur de la vie mondaine sous le Second Empire. Les palaces et les boutiques se pressent autour de lui. Il tient longtemps la première place des attractions biarrotes.

Ravagé par les flammes en 1886, il est reconstruit sans attendre. On y joue, on y danse, à nouveau, selon l’époque, la mode ou l’envie : Charlie Chaplin, Joséphine Baker, Jean Patou ou encore Charles Trenet, tous ont eu un petit faible pour l’antique casino biarrot. Acquis par la Ville en 1982, il fait l’objet d’une audacieuse reconversion en 1999 : l’architecte Jean-Michel Wilmotte conçoit « Le Bellevue », haut lieu de congrès et d’expositions de la Ville de Biarritz.

 

Eglise Sainte Eugénie

L'édifice actuel, de style néo-gothique, a été construit, entre 1898 et 1903 à l'instigation de l'abbé Gaston Larre et à la place d'une première chapelle dédiée à sainte Eugénie datant de 1856 de style romano-byzantin.

Le plan converge vers l'autel et le tabernacle. Une procession des saints orne les murs qui conduisent à l'autel. Le visiteur remarquera les fleurs de lys, motif ornemental omniprésent. Il s'agit d'un symbole marial à relier avec la consécration de l'église à la Vierge Marie et à sainte Eugénie.

Un ex voto, maquette du Brick « La Mathilde », est suspendu au milieu de la nef.

L'orgue récemment rénové s'est enrichi d'une chamade antiphonale située au dessus de la porte d'entrée.

Le tympan présente les différents saints protégeant la ville au centre Notre Dame du Bon Secours (en souvenir de l'ancienne chapelle des pêcheurs) avec l'enfant Jésus sur ses genoux, à sa droite saint Martin, patron de Biarritz, l'archange saint Gabriel, et à sa gauche sainte Eugénie portant l'épée instrument de son martyre et l'archange saint Michel.

En entrant, à droite, on remarque une statue de Notre Dame du Mont Carmel et les bénitiers, coquilles géantes, provenant de Manille.

Arcangues

Biarritz > Arcangues : 9 km


Sur les hauteurs de Biarritz se niche un joli petit village nommé Arcangues. Un lieu absolument charmant, avec sa pittoresque place centrale blottie entre la mairie aux volets bleus, l'adorable école, l'auberge typique, le fronton de pelote basque et l'église du XVIe siècle aux galeries de bois.

 

Ne pas manquer d'aller admirer, derrière l'église Saint-Jean-Baptiste, le beau cimetière paysager en terrasses parsemé de stèles discoïdales anciennes, et son magnifique panorama sur la chaîne des Pyrénées !

C'est ici, dans ce havre de paix, que repose la tombe du célèbre chanteur d'opérette Luis Mariano.

Le nom du petit village d'Arcangues, situé à quelques kilomètres de Biarritz, est connu du monde entier. Chaque année, des visiteurs s'y arrêtent et s'y attardent. C'est pourtant au cours de notre siècle que cette petite bourgade est devenue ce qu'elle est de nos jours. C'est en effet, sous l'impulsion de la famille d'Arcangues, et du poète et romancier de talent que fût le Marquis Pierre d'Arcangues que ce plaisant et pittoresque village s'est transformé en un des hauts lieux touristiques de la Côte Basque.

Conçu et mis en scène par le Marquis, tout au long de sa vie, cet élégant et inhabituel ensemble est entièrement reconstitué avec des matériaux anciens.

Dans le "théâtre de la nature", derrière l'école, c'est le peintre Ramiro Arrue qui a déposé sa touche et réalisé les fresque qui l'ornent.

C'est autour de l'église datant du début du XIIIe et possédant une des plus somptueuses galeries sculptées du Pays Basque que s'agencent les éléments de ce que l'on pourrait appeler "un village basque idéal".

Le fronton de pierre

fait face à la terrasse d'une très typique auberge, au milieu d'imposantes tables en schistes.

Chaque muret, chaque recoin furent composés par les plus grands soins du marquis Pierre d'Arcangues.

Dénichées à travers tout le pays, ces pierres et sculptures plusieurs fois centenaires se sont tout naturellement intégrées et semblent être là depuis leur origine.

Des ferronneries, de petites fontaines, des bancs égaillent cet endroit, de surcroît très joliment fleuri, dès le printemps. Son "théâtre de la nature" reste une salle des fêtes unique en son genre.

Le cimetière

est lui aussi absolument à visiter.

Sachez que vous pouvez vous y recueillir sur la tombe de Luis Mariano (1914 / 1970).

L'amateur retiendra aussi la très belle et complète collection de stèles discoïdales.

Ces pierres tombales reprennent de nombreux symboles traditionnels (croix, motifs solaires, végétal…) au Pays Basque et constituent, à elles seules un précieux témoignage de son histoire.


Au pied de ce cimetière, s'étend un magnifique panorama duquel vous pourrez détailler les différentes parties des Pyrénées basques, ainsi que l'océan Atlantique proche de quelques kilomètres.

Le Château d'Arcangues

La famille des seigneurs d’Arcangues, connue dès le XIIe, domina la vie administrative locale sans discontinuité du XVIe au XVIIIe. Le 30 avril 1790, les deux frères d’Arcangues demandent l’abolition des privilèges au nom de la noblesse labourdine.

A l’origine, la demeure fut construite par le seigneur d’Arcangues et de Curutcheta, en 1150 et depuis cette époque cette même famille qui, de père en fils – Pierre, Guy, Michel d' Arcangues –, y réside et à qui l'on doit la rénovation du centre historique du bourg, la création d'écoles, théâtre, etc., et aussi l'organisation de fêtes somptueuses.

Le château que l’on visite aujourd’hui est le quatrième, il a été reconstruit en 1900, sur l’emplacement du précédent avec ce curieux toit qui déborde sur des poutres en consoles.

Il abrite une architecture intérieure des plus spectaculaires ainsi qu’une collection de grandes tapisseries des Gobelins et d’Aubusson, des meubles Louis XV et Louis XVI, la chambre du duc de Wellington, des portraits de famille et des tableaux anciens, d’immenses bibliothèques périphériques ainsi qu’une très intéressante collection d’autographes de célébrités diverses.

Depuis 2009, le château ouvre ses portes avec un espace muséographique intéressant auquel s’ajoute une boutique pour découvrir des livres écrits par Pierre, Guy et Michel d’Arcangues.

Le château organise des déjeuners et dîners ainsi que des réceptions privées.

Lieu idéal pour les tournages de films, d'enregistrements de musique, concerts et récitals. Et même des défilés de mode.

Bayonne

Biarritz -> Bayonne : 10 km


Le centre de Bayonne se caractérise par son urbanisme médiéval, marqué par le tracé des rues, la subsistance de nombreux vestiges de bâtiments (fortifications, cathédrale, cloître, caves) et par l’importance économique des voies fluviales tout au long de son histoire. La période allant du xvie au xixe siècle a vu la construction de nombreuses demeures nobles, souvent fondées par les membres des corporations, très actives à Bayonne, et témoignant de la vitalité de la ville et de son activité commerçante et portuaire.

Bayonne compte 22 monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et 4 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel. Par ailleurs, elle compte 68 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques

La cathédrale Sainte Marie

Place Monseigneur-Vansteenberg 

Édifiée sur la butte du Grand Bayonne, à l’emplacement d’une cathédrale romane incendiée, ce fleuron du patrimoine architectural, œuvre maîtresse de l’art gothique français est inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques.

Les travaux ont débuté en 1258 et se sont achevés à la fin de la guerre de Cent Ans. On peut contempler le chevet de la cathédrale, les superbes vitraux des hautes fenêtres bien restaurés, en particulier dans la chapelle Saint-Jérôme, sans doute le plus beau de la cathédrale (1531) : le Christ y chasse le démon du corps de la Cananéenne (il s’en échappe sous la forme d’une chauve-souris).

Célèbre aussi pour ses deux flèches ajoutées au XIXe siècle.

Sans oublier les devenues célèbres cloches de la cathédrale. Il y avait la cloche baptisée Sainte-Marie de 2 tonnes, fondue en 1819 qui donne le do, la cloche Saint-Léon, 900 kg, fondue en 1955 sonnant le mi, Christ‑Roi de 500 kg fondue en 1955, donnant le sol, Sainte-Jeanne-d'Arc, de 350 kg, à la même époque et sonnant le la. Enfin, la dernière arrivée en 2003, premier bourdon fondu en Europe pour ce millénaire s'appelle Saint-Jacques, elle pèse 3 640 kg et complète cet ensemble. « Les cloches, devait-on rappeler, sont l'instrument de l'appel qui unit les hommes. »

 

Le sacré rejoignant le profane, elles sont aussi le signal du déroulement de la vie quotidienne. La dernière-née, fabriquée dans une fonderie normande et décorée par Marc-Antoine Orellana, affiche une parfaite maîtrise du son que l'on doit au fondeur, Luigi Bergamo qui a respecté la fondue à l'ancienne en bronze composée de 78 % de cuivre et 22 % d'étain et s'est entouré d'un accordeur en spectre électronique, etc.

Quelques années plus tard, au cours d'une tempête, une clef de voûte latérale s'est effondrée en creusant un trou impressionnant sur la dalle de la cathédrale.

Elle a été remise en place après de longs mois de travaux - 80 cm de longueur pour un poids de 900 kg, réinstallée à 17 m de hauteur.

La ville de Bayonne et la DRAC Aquitaine, partenaires dans la valorisation des monuments historiques, expliquèrent les mois qui ont occupé ce chantier de consolidation et de remontage.

Depuis 2015, trois grandes opérations financées par l'État, ont été lancées afin d'entretenir la superbe de l'édifice bayonnais ; travaux de restauration de la façade, de la nef, de réparation du clocher de la tour sud endommagé par l'humidité, et de nettoyage des peintures des chapelles et déambulatoires

Le Cloître

Place Pasteur 

Panorama sur la ville de Bayonne. Accolé au flanc sud de la cathédrale, ce cloître est l’un des plus spacieux de France et presque tout y rappelle le gothique rayonnant du XIIIe siècle.

Lieu de vie communale et religieuse, on y trouve de nombreux enfeus et pierres tombales, dont le tombeau de Léopoldine de Lorraine, dame d’honneur de la reine d’Espagne, dans la galerie ouest.

Parallèlement depuis plus de 30 ans, le GAAPA (Groupement d'Artisans d'Art des Pyrénées-Atlantiques) organise l’exposition des métiers d'art du cloître de Bayonne. Une visite qui s'impose.

Le square Chanoine Dubarat

Face à la cathédrale, près de la bibliothèque municipale et à proximité de l'évêché, ce petit jardin créé par le paysagiste William Kent est un lieu romantique et anglais, véritable écrin au cœur de la ville, qui s’inspire de la nature par opposition aux jardins à la française avec des plantes, d’origine historique, la Chine, le Japon, l’Inde, l’Himalaya et quelques beaux spécimens d’azalées, camélias, hortensias, rhododendrons et érables palmés.

Un lieu qui incite à la méditation.

Eglise Saint André

9, rue des Lisses

Située dans le « petit Bayonne », près du Château neuf, cette église de style néo-gothique dont les travaux de construction ont débuté en 1847 et se sont achevés en 1869, grâce au don d'un habitant de la ville, se trouve en fait, à l'emplacement d'une église médiévale et d'une école municipale qui étaient là au XVIIe siècle.

Elle comportait à l'origine deux flèches, démolies en 1900.

Aujourd'hui, berceau de la culture basque, c'est aussi un écrin pour un splendide orgue (nombreux concerts de chœurs basques) ; classée aux Monuments historiques depuis 2002.

La collégiale Saint Esprit

Place de la République

Située rive droite, quartier Saint-Esprit, découvrez à l’intérieur de cette église de style gothique : un beau groupe en bois sculpté du XVe siècle, représentant la fuite en Egypte.

Restaurée de multiples fois, l'église recèle un relief polychrome, abrite depuis 1868 des reliques de sainte Irène et a été inscrite à l'inventaire des Monuments historiques en 1927.

Lieu de recueillement et culturel avec des concerts et des chants des chorales de la région toute l'année.

L'église Saint-Étienne,

avenue du 14 Avril 1814,

attestée dès le xiie siècle, présente des parties du xve siècle et surtout du xixe siècle car elle a beaucoup souffert lors du siège de Bayonne et de la bataille du 14 avril 1814, les Anglais s'y étant établis.

Le major-général Hay (en) y est même décédé.

Le quartier et l'église furent acquis par la ville de Bayonne en 1584, achetés au futur Henri IV. Le bâtiment est inscrit à l'Inventaire général du Patrimoine culturel et il abrite trois objets classés au titre des monuments historiques : deux tableaux de l'école espagnole du xviie siècle figurant saint François en prière et la Lapidation de saint Étienne et un tableau de l'école française du xviiie siècle figurant une Vierge à l'Enfant.

Le cimetière de l'église accueille des tombes de personnages célèbres, en particulier celles de Léon Bonnat, du général Bourbaki et d’Émile Betsellère.

Les Arènes municipales

Avenue des Fleurs 

Bayonne est la plus ancienne ville taurine de France.

L'un des tous premiers éléments retrouvés dans les archives municipales datent de 1289, il s'agit d'un arrêté des échevins bayonnais qui réglementait la course des bœufs, vaches et toros dans les rues de la ville.

C'est le plus vieil écrit taurin du monde, et il fait déjà état d'une tradition ! Plus tard, des arènes éphémères voient le jour dans différents quartiers : St Esprit, Allées Marines, Allées Paulmy, avant la construction en 1893 de la plaza Marcel Dangou.

De style néo-mauresque avec son inspiration mudéjar sachant qu'on peut dire aujourd'hui que la Plaza de Toros de Bayonne est la plus grande du Sud-Ouest, avec 10 000 places.

Des rendez vous historiques ont marqué les époques, avec les plus grands visiteurs qui se sont donnés rendez-vous à Bayonne autour de la Fête Taurine.

Une tradition qui perdure puisque chaque été, les Arènes s'animent lors de 3 férias prestigieuses autour des aficionados et des peñas qui animent ces périodes.

Tous les ans, à midi, tous les matins de corrida, s'effectue le tirage au sort et la séparation des toros, en direct sur écran avec commentaires, sous les gradins de la porte A.

Des animations diverses sont proposées par les clubs taurins de la ville et des expositions d’art taurin sont organisées sous les coursives des arènes. Artistes taurins de tous bords, très connus ou encore ignorés du grand public sont ici réunis.

Des concerts ou spectacles ont aussi lieu dans les Arènes tout au long de l'année.

 


L'Adour

Du pont Saint-Esprit jusqu’au port, en passant par la petite place du Réduit et son échauguette rebâtie à l’identique et inaugurée en 2002, l’Adour est partout. Fleuve du bassin aquitain et d'une longueur de 307,1 km, il prend sa source dans le massif du Pic du Midi de Bigorre.

Une piste cyclable très fréquentée, relie depuis le centre de Bayonne jusqu'à la « Concha », l'esplanade de l'estuaire, et permet ainsi l'accès aux longues plages d'Anglet, la forêt de Chiberta et ensuite Biarritz. 

Le jardin botanique

Allée de Tarride

Un véritable havre de paix en milieu urbain (au cœur de Bayonne), et une balade reposante vous attendent au jardin botanique.

Un secret bien gardé... Entre la cathédrale Sainte-Marie et les remparts de Bayonne, il est aménagé sur une ancienne bâtisse qui servait d'abri pour les vaches paissant dans les douves, tel un jardin suspendu séparé de la cité par des remparts de 7 m de haut. Il est dessiné sur un style japonisant avec pièces d'eau, pont et cascade.

Les plantes que l'on peut admirer sont essentiellement des vivaces. Un jardinier botaniste est présent.  

Le jardin public

Le jardin public est composé de deux parties : un jardin à l’anglaise et un jardin à la française. La partie dite à la française, d’une superficie de 6 000 m², est la vitrine horticole de la ville, avec quelque 10 000 nouvelles fleurs chaque année et la partie dite à l’anglaise, moins stricte et plus ombragée, les deux jardins possédant chacun un bassin et une riche collection d’arbres et d’arbustes.

Une zone verte entretenue avec tout le talent et le professionnalisme des jardiniers municipaux, au cœur de la ville, entièrement rénovée en 2020

le parc de Caradoc.

Dans ce dernier, un Magnolia grandiflora a été labellisé arbre remarquable en 2016. Il aurait été planté après 1873 et l'enchevêtrement de ses branches qui tombent au sol et repartent vers le haut le font ressembler à un bosquet.

Elle dispose également de plusieurs espaces naturels, dont un milieu remarquable d'une centaine d'hectares, la plaine d'AnsotM, situé au sud de la ville et au bord de la Nive, où l'Angélique des estuaires (Angelica heterocarpa), espèce menacée et protégée au niveau européen, a trouvé refuge.

Les remparts

Construits au temps de Vauban pour protéger la ville, ces remparts réunissent 3 systèmes de fortification édifiés au cours des siècles : la Citadelle, le Château Vieux et le Château Neuf.

Dans la ville, on note une grande et double ceinture de vieilles pierres, la porte d’Espagne, un mur romain puis médiéval avec ses tours, des Deux Sœurs, du Bourreau, un mur du XVIe siècle dit de François Ier et dans la ville basse, la porte de Mousserolles avec son pont-levis.

Aujourd'hui, ils ont été aménagés en une belle promenade avec théâtre de la nature et aire de jeux.

Le Château-Vieux,

du xie siècle, fut construit par les vicomtes du Labourd. La rançon de François Ier — retenu par Charles Quint à Madrid après avoir été capturé à la défaite de Pavie en 1525 — y fut collectée. Du Guesclin y fut prisonnier en attendant le paiement d'une rançon de 100 000 livres.

Le château accueillit de nombreux invités de marque comme Louis XI, François Ier, Charles IX ou encore Louis XIVDN 6.

Il est aujourd’hui occupé par le 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine.

Le Château-Neuf, fut élevé sous Charles VII au xve siècle sur d’anciennes enceintes médiévales du xiiie siècle.

Tarifs Château Vieux dans la ville 6€


Dax

Saint Paul les Dax - Dax 6 km

(N° 3231)

 

Rue du Plumet

40990 SAINT PAUL LÈS DAX

Latitude : (Nord) 43.73433° Longitude : (Ouest) -1.07709° 

Tarif : Gratuit

Type de borne : Artisanale
Services :

Lac à proximité

Autres informations :

7 emplacements


5.5 km de Dax
5.5 km de Dax

ATTENTION GPS N 43.66848 W - 1.05039


La cité thermale comporte un patrimoine architectural hétéroclite qui s'est accumulé au fil des siècles. L'empreinte gallo-romaine la plus visible demeure les Remparts qui ceinturent le cœur de ville au nord et à l'est et bordent le parc Théodore Denis au sud. Plus à l'ouest, le patrimoine Art déco se mêle au bâti traditionnel et contemporain entre l'Adour et le cours Foch. Au sud du centre-ville, la cathédrale de style classique marque le lien entre les Halles et l'Hôtel de Ville.

Cathédrale Notre-Dame Sainte-Marie

place Roger Ducos.

À la fin du xiiie siècle, en pleine période de prospérité pour la ville, l'évêché fait construire tout une série de bâtiments ecclésiastiques, dont une nouvelle cathédrale, bâtie sur un ancien sanctuaire roman, devenu trop exigu.

L'édifice gothique s'est effondré en 1646, et seul subsiste de cette époque le splendide portail des Apôtres, dans le bras du transept nord, et classé en 1884.

Haute de 12 mètres et large de 8, cette porte à trumeau présente un ensemble de sculptures de toute beauté, assez rare dans le Sud de la France, et ce, malgré quelques regrettables mutilations survenues par le passé.

L'édifice actuel fut bâti dans un style néo-grec à la fin du xviie siècle.

La façade principale et le flanc sud présentent un aspect massif, presque austère.

En revanche, le flanc nord, donnant sur une agréable placette du centre historique, ne manque pas de charme, malgré une certaine raideur.

Eglise Saint Paul les Dax

Rue de l'Abbé Bordes 

Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, la très belle église de Saint-Paul-lès-Dax possède un chœur roman orné de magnifiques bas-reliefs historiés.

Posée sur un promontoire arboré, cette église aurait été élevée dès le XIe siècle et remplacée au XIIe siècle.

Classée Monument historique, elle semble faire un clin d'œil à la cathédrale de Dax. 

Les bas-reliefs, composés de onze plaques de marbre blanc finement sculptées, présentent notamment plusieurs étapes de la vie du Christ.

Église Saint-Vincent-de-Xaintes.

rue des Écoles.

Au sud-ouest de Dax, Saint-Vincent-de-Xaintes porte le nom du premier évêque de la ville.

Le saint évêque aurait été martyrisé à cet endroit. Construite sur l'emplacement d'une basilique du xie siècle, érigée elle-même sur un temple gallo-romain, l'église actuelle, de style néo-roman, date de 1893.

Elle conserve de cette basilique le Christ qui se trouve au-dessus de la porte d’entrée.

La vie du saint est retracée sur les beaux vitraux centraux du sanctuaire.

Au milieu de la nef on a placé et restauré une superbe mosaïque du iie siècle, vestige du temple romain.

La fontaine chaude

Place de la Fontaine Chaude 

Fontaine chaude ou Source de la Nèhe. Du nom d'une déesse nordique des eaux, la Nèhe, la source constitue le véritable symbole de la station.

Construite au xixe siècle sur l'emplacement supposé des anciens thermes romains, la Fontaine chaude a un débit journalier de 2 400 000 L d'eau, précieux liquide chaud à la température de 64°.

L'aire d'émergence des sources de Dax résulte d'une faille datant de l'époque d'érection des Pyrénées.

On est en présence d'un circuit souterrain d'une longueur très importante où la température élevée et la minéralisation de l'eau sont acquises à une grande profondeur, de l'ordre de 2 000 m.

Dans le bassin de la Fontaine chaude, on peut apercevoir, surtout après des périodes ensoleillées, une floraison d'algues. Ces algues sont analogues à celles qui participent avec le limon de l'Adour et l'eau thermale à l'élaboration du médicament naturel qu'est le "Péloïde de Dax".

Autrefois, autour de la Fontaine chaude était le quartier des tripiers et des bouchers.

Les ménagères se servaient de l'eau chaude de la fontaine pour cuire les œufs ou plumer les volailles

Centre historique aux ruelles pittoresques

et maisons anciennes des xviie, xviiie et xixe siècles, dotées pour beaucoup de façades élégantes et colorées, de beaux escaliers et de caves voûtées.

Les noms des rues évoquent le passé de la ville :

  • rue Neuve (car reconstruite après le grand incendie du xvie siècle),
  • rue du Cordon-Bleu (présence de l'hôtel du Cordon-Bleu à l'époque),
  • rue des Carmes (du couvent des carmes présent autrefois, et dont il subsiste la chapelle),
  • rue des Fusillés,
  • rue des Pénitents,
  • rue de l’Évêché,
  • rue des Archers,
  • rue des Faurés,
  • rue du Toro,
  • place de la Course,
  • rue des Barnabites,
  • rue du Palais,
  • rue du Mirail,
  • rue Cazade,
  • rue d'Eyrose…

Centre historique

Hôtel Saint-Martin-d'Agès.

Ancien hôtel particulier, à portail et cour intérieure, de belle facture. Il date du xviie siècle. En 1659-60, Anne d'Autriche et le cardinal Mazarin y séjournèrent.

Hôtels particuliers :

  • Hôtel de Chièvre (xviie siècle, aujourd'hui hôtel de ville),
  • hôtel Neurisse (xviie siècle, aujourd'hui Centre culturel, abritant une fontaine du XVIIIe),
  • Banque de France (xviiie siècle),
  • Bibliothèque municipale (bâtiment du xvie siècle),
  • maison de Saint-Vincent-de-Paul (xviie siècle)…

Le monument aux morts

anciens instituteurs landais réalisé par l'architecte Albert Pomade et le sculpteur Ernest Gabard.

Situé dans la cour de l'ancienne École Normale, aujourd'hui l'Institut du Thermalisme, il est inscrit au titre des monuments historiques.

Les arènes

1, boulevard Paul Lasaosa 

Les arènes furent édifiées en 1913. Ici, l’histoire de la tauromachie a d'abord débuté dans les rues de la ville en 1784, puis sur la place de la Course à partir de 1813, avec les premières arènes en bois.

L'édifice actuel, conçu par l’architecte landais Albert Pomade dans un style hispano-mauresque, constitue une imposante bâtisse aux tuiles et aux persiennes rouges sur fond blanc.

Elles furent agrandies en 1932. En 2003, leur rénovation a mis en valeur la façade principale de l’édifice.

Son architecture évoque les plazas de toros de Séville, Cordoue et Grenade.

Hôtel les Thermes

Hôtel à l'architecture résolument moderne (1992), conçu par Jean Nouvel.

Parc du Sarrat

Rue du Sel Gemme 

Avec son jardin à la française enveloppé dans un jardin paysager, le Domaine du Parc du Sarrat est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Ce parc a été légué à la ville, en 1988 par René Guichemerre, un architecte landais, qui y avait érigé sa résidence principale.

On se laisse guider parmi plus de 1 200 arbres de 27 familles différentes et 1 500 arbustes de plusieurs espèces.

Le recensement de deux espèces rares, la fougère Ophioglosse des Açores et l'Anémone des jardins, a permis de classer ce site parmi les conservatoires naturels.

Patrimoine Art déco

Hôtel Splendid. Les plans d’architecture et les projets de décoration sont signés André Granet.

Dès 1925, Albert Pomade et Jean Prunetti, associés de Granet participent à la conception.

Le bâtiment est inauguré en 1929. La hauteur des plafonds et la largeur des pièces rappellent que l’Art déco a vu le jour à une époque où l'on avait la « folie des grandeurs ».

Le contraste entre le volume des pièces et le mobilier tassé donne une impression de hauteur encore plus importante.

Parcs et jardins

Bois de Boulogne ;

Square Max-Moras ;

Parc Théodore-Denis

Parc principal du centre ville au bord de l'Adour, entre le vieux pont et les Arènes. De nombreux évènements y sont organisés.

Promenade sur le balcon de l'Adour

Une promenade de 300 mètres, bordée de palmiers, permet de profiter de la ville et de la nature.

Au fil de la visite guidée, vous pourrez acheter vos journaux, vous détendre en terrasse juste pour le plaisir de déguster une galette ou déjeuner sur le pouce.

Une passerelle en bois de 170 mètres de long ornée de mâts aux multiples couleurs, étonnante création, permet de relier la place Joffre située dans le quartier du Sablar (rive droite) au centre-ville (rive gauche).

De juin à septembre, les Plages Ephémères s'installent avec leurs transats sous les arbres.

Pont Vieux

L'Adour fut durant longtemps le premier axe de communication du département.

Il reliait Dax avec l'ensemble des villes importantes de la région : Bayonne, Port-de-Lanne, Aire-sur-l'Adour, Grenade…

Un pont fortifié en pierre fut édifié par les Romains, mais il fut emporté par une crue en 1770. Remplacé dans un premier temps par un pont de bois, on le substitua en 1857 par l'actuel pont de pierre, principale voie de passage entre le Sablar et le reste de la ville

Trou des pauvres

Il est situé sur les berges de l’Adour.

Autrefois, les malades sans ressources venaient s'y baigner pour profiter de la boue chaude et bienfaisante.

À l'origine, elle naissait spontanément près des émergences d'eaux chaudes qui étaient périodiquement submergées au moment des crues du fleuve : le limon se déposait dans ces cavités lors du retrait des eaux.

C’est sur ce principe naturel qu'ont été établis les bassins de culture de boue (le Péloïde de Dax) qui pérennisent scientifiquement ce don de la nature.

Vestiges des Remparts gallo-romains.

Les remparts gallo-romains de Dax furent édifiés au ive siècle de l'ère chrétienne. Ils s'étendaient alors sur un périmètre de 1 465 mètres, présentant une épaisseur de 4 m et une hauteur d'une dizaine de mètres en partant du fossé.

Ils étaient percés de trois portes et ponctués de 46 tours.

Les archéologues du xixe siècle le considéraient comme « le type le plus beau et le plus complet restant en France des enceintes gallo-romaines ».

La plus grande partie en fut détruite par la municipalité au xixe siècle.

Il subsiste aujourd'hui deux importants tronçons, présentant quelques tours, sur la place des Salines et dans le parc Théodore-Denis.

Crypte archéologique

24, rue Cazade

La crypte archéologique, qui daterait du Ier ou du IIe siècle de notre ère, est considérée par les archéologues comme une basilique civile, lieu public de réunion qui pouvait abriter de multiples activités comme des affaires bancaires et judiciaires. 

Elle mesurait 43 m de long pour 27 m de large et était encadrée de deux pièces annexes.

Seules les fondations du bâtiment sont bien conservées.

Crypte archéologique romaine. La crypte archéologique, située rue Cazade, renfermerait les fondations d'un temple romain du iie siècle. Cependant selon les dernières interprétations (en 2010-2011) de Alain Bouet,

il s'agirait plus probablement d'une basilique civile.

L'édifice se trouvait sur un haut podium rectangulaire dont trois côtés seulement sont connus. Les côtés sud et ouest sont renforcés par une suite de contreforts intérieurs, semi-circulaires ; ces vestiges imposants formaient un mur de soutènement qui retenait une masse énorme de terre apportée par les Gallo-Romains pour constituer une terrasse artificielle sur laquelle s'élevait l'édifice.

Monument majeur de la ville, il devait être surélevé et donc visible de loin.

La céramique recueillie dans le comblement des tranchées de fondation indique que ce vaste ensemble architectural, fut édifié au iie siècle.

Visite de l'Atrium

1, cours Maréchal Foch 

Inaugurée en 1928, on doit l'Atrium aux architectes André Granet et Roger Henri Expert, lequel s’illustrera avec la salle Pleyel (Paris) et le paquebot Normandy.

L'architecture était mal adaptée au climat océanique, des travaux de restauration furent nécessaires.

Lors de votre visite, laissez-vous impressionner par les somptueux décors somptueux gravés sur des panneaux de stuc dorés et argentés caractéristiques des Années Folles. Ce nouvel ensemble est inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1986.

La visite dure 90 minutes.

Musée de l'ALAT et de l'hélicoptère

58, avenue de l'Aérodrome

Au sud de Dax près de l'aérodrome, le musée de l'ALAT (Aviation Légère de l'Armée de Terre) et de l'Hélicoptère est un organisme militaire situé près de l'école des pilotes d'hélicoptères. Les visites guidées et commentées ont lieu le mardi et le vendredi à partir de 14h30. Comptez 2 heures. Les autres jours, les visites sont libres. Les 30 aéronefs et autres objets, vous en apprendront beaucoup sur l'aventure de l'aviation légère et de l'armée de terre.

Pouy

Dax - Pouy : 5 km