De Lège Cap Ferret à Alès

Lège Cap Ferret > Nérac : 155 Km - 2 h 21

Lavardac

 

 

Aire de camping-car

 

9 Rue du Quai de Laprade

47230 Lavardac

 

GPS : N 44.182201, E 0.295889

 

avec table, banquette, très calme.

 

 


Parking plat, gratuit,

Rue de la Riberotte

47230 Barbaste

GPS : N 44.168701, E 0.290837

 

5 emplacements, toléré la nuit au moulin, près du ruisseau 

 

Possibilité de se garer de l'autre côté sur l'herbe mais attention à la pluie 

  • restaurant à proximité 
  • belle promenade à faire

Les origines de Lavardac se perdent dans la nuit des temps. La ville, située à l'orée de la forêt landaise, au confluent de la Gélise et de la Baïse est à égale distance de Toulouse et de Bordeaux. Du XVe au XVIIIe, centre d'entrepôt et de transit, plaque tournante entre le Bordelais, l'Armagnac et le Périgord : tout le commerce en gabarre passait par la Baïse. Les axes de communication ont toujours été le point fort de la ville. De nombreux vestiges disséminés dans la campagne attestent de l'existence d'une cité gallo-romaine. Il convient de découvrir le parc de la mairie avec ses arbres de légende, ses allées ombragées et son kiosque à musique.

Histoire

Lavardac est une bastide fondée vers 1256 par Alphonse de Poitiers. En 1841, Lavardac absorbe la commune voisine d'Estussan, sur la rive gauche de la Baïse.

Lieux et monuments

Place Centrale, où se situe un magnifique kiosque.

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, réalisé en 1922 par le sculpteur Daniel Bacqué.

Église Notre-Dame.

Église Saint-Pierre d’Estussan.

Temple protestant de Lavardac.

Maison à colombages dans le centre historique de Lavardac

Maison éclusière de Lavardac.

47 - Nérac

 

AIRE CAMPING CAR

 

12 Place du Foirail

GPS : N 44.134201,  E 0.336540

 

Aire de services avec stationnement, le tout gratuit, pour 2 camping-cars. Idéal pour les services.

Un peu bruyant en début de soirée, mais nuit calme. Possibilité d'avoir d'autres emplacements de l'autre côté de la halle


Église Saint-Nicolas.

place Saint-Nicolas

Le bourg de Nérac s'est installé en rive gauche de la Baïse au ixe siècle. Un prieuré dépendant de l'abbaye de Condom y a été construit. En 1096, le pape Urbain II consacre l'église dédiée à saint Nicolas.

L'édifice s'est détérioré au cours du temps. Le clocher s'est effondré en 1697. À partir de 1749, son utilisation comme lieu de culte est interdit pour des raisons de sécurité. Les messes sont célébrées dans la chapelle des Cordeliers.

Les notables vont décider de reconstruire une nouvelle église à l'emplacement de l'ancienne église prieurale avec l'aide de l'intendant de Guyenne Claude-Louis-Aubert de Tourny, fils de Louis-Urbain-Aubert de Tourny.

Les peintures murales du chœur représentant la Genèse, l'Adoration de la Trinité, les Évangélistes, saint Pierre et saint Paul, scènes de la vie du Christ et de saint Pierre et saint Paul, ont été réalisées en 1856 par le peintre Gustave Lassalle-Bordes (1815-1886)

Mosaïques romaines de Nérac.

Des fouilles sont menées dans le parc de la Garenne, l'ancien parc du château, par M. Lespinault, où des ruines d'une villa gallo-romaine ont été découvertes. Il s'adjoint Maximilien Théodore Chrétin pour les surveiller en 1833.

Les vestiges de la villa avec ses mosaïques remontent au ive siècle. Le bâtiment des thermes a été reconstruit le long de la Baïse à la fin du ive siècle.

En 1833, Théodore Chrétin vend à la Société archéologique de Toulouse plusieurs inscriptions et bas-reliefs qu'il prétendait avoir découvert en 1833 dans la villa romaine de La Garenne, à Nérac (aujourd'hui dans les réserves du Musée Saint-Raymond de Toulouse). Après avoir été félicité par des archéologues et des personnalités (Alexandre Du Mège, Prosper Mérimée et Ludovic Vitet, François Jouannet, Joseph Léonard le marquis de Castellane et président de la Société archéologique du Midi de la France) en particulier pour un bas-relief représentant les deux Tétricus, on s'aperçut que c'étaient des faux, ce qu'il a admis en 18351. Après un procès, les fouilles sont abandonnées et les vestiges recouverts.

Des travaux faits sur la route de Nazareth ont permis de découvrir de nouveaux vestiges de villa romaine. Les fouilles ayant repris, elles permettent de dégager de nouveaux fragments de mosaïques en 1966 et 1970 sur une longueur de 45 mètres. Ces mosaïques ont été déposées à la mairie en 1986 et 1988. Leur démontage a permis de montrer une occupation du site le long de la Baïse du ier siècle jusqu'au vie siècle.

Pavillon des Bains du Roy

Le pavillon octogonal a été construit au milieu du xvie siècle à l'extrémité des jardins, au bord de la Baïse. Il aurait servi de lieu de collation pendant les promenades de la Cour.

C'est le seul bâtiment utilitaire des Jardins du Roy encore existant. Ce pavillon a pris le nom des Bains du Roy au xixe siècle.

Le pavillon a été classé au titre des monuments historiques le 25 avril 1931


Château Henri IV

BP 113, Place du Général de Gaulle

Petite bourgade, loin de Paris, Nérac a été au cœur de l'Histoire de France. Son château y a accueilli Henri IV avant qu'il ne soit roi. On dit qu'il aurait aussi hébergé la Reine Margot. Mais, si la Révolution française a, en grande partie, détruit ce bâtiment, les archives, elles, n'y ont pas résisté. Seules l'aile Nord et la cour intérieure subsistent : ces vestiges restent néanmoins un magnifique exemple de l'architecture de l'époque. Le musée qu'il abrite aujourd'hui vous invite à tout découvrir sur les seigneurs d'Albret et les rois de Navarre.

Monument à Henri IV

érigé en 1829 à Nérac, est une statue en bronze de Nicolas Raggi représentant le roi Henri IV.

 

La statue est commandée en 1816 par Philippe Digeon de Monteton, comte de Digeon, député du Lot-et-Garonne qui, souhaitant se faire remarquer par Louis XVIII, lui propose d'offir une statue du roi Henri IV à la ville de Nérac.

La statue en fonte a été réalisée par Nicolas Raggi, élève de Lorenzo Bartolini.

L’œuvre est présentée au Salon de 1819 où elle a remporté une médaille d’or. La statue est arrivée à Nérac en 1823.

Le monument a été inauguré le 3 mai 18291 face à l'ancien château.

Le monument a été transféré sur la place du Général-Leclerc en 1872.

Le pont-vieux

Le pont-vieux de Nérac est un pont en arc français et l'un des 2 ponts permettant le franchissement de la Baïse à Nérac

 

Cet ouvrage actuel remonte au xvie siècle, mais il devait déjà exister un pont au Moyen Âge. Il est un témoin de l'ancienne grandeur de la capitale de l'Albret. Il a probablement été construit du temps de Henri Ier d'Albret.

Au moment de sa construction, il existait une porte à chaque extrémité du pont. Celle en rive gauche a été détruite avant le xixe siècle. Celle de la rive droite existait encore en 1836. Elle a servi de magasin à poudre. Elle a dû être démolie au milieu du xixe siècle.

C'est probablement son débouché insuffisant pour permettre le passage des eaux pendant les crues de la Baïse qui est l'origine des nombreuses reprises dues à des désordres importants.

Il a subi de nombreuses restaurations au xviie siècle et au xviiie siècle.

Parc Royal de la Garenne

Avenue de Lattre de Tassigny 

Classé site historique en 1909, ce jardin a été rêvé et créé au XVIe siècle par Antoine de Bourbon, père d’Henri IV et sa femme Jeanne d’Albret. La reine Margot, touchée par ce lieu, y apporta un plus : l’allée des trois mille pas qui longe la Baïse. Pleine d’histoire, votre déambulation sera ponctuée de fontaines rappelant qu’en période de chaleur, ce parc sait se faire accueillant. Allez jusqu’à l’écluse puis empruntez la passerelle pour atteindre la rive gauche de la Baïse, vous admirerez le pont gothique témoin de la vie de la cité à l’époque médiévale.


Nérac > Caylus : 139 Km - 2 h 14

82 - Caylus

AIRE CAMPING CAR

Chemin de la Roque

GPS : N 44.233601, E 1.772260

 

Nombre de place(s) : 10

Prix des services : gratuit

Prix du stationnement : gratuit

Ouverture/Fermeture : Ouvert toute l'année

30 places, parking ombragé de la base de loisirs.

La piscine a été comblée et donc, n'existe plus.

Point de vidange vétuste et pas facile d'accès, pour dépanner on s'en contente. Eau gratuite. Prévoir un double mâle pour faciliter le plein d'eau à la borne.

Sinon au robinet à 30 m au bout du parking.


Cascade pétrifiante

44.25055 - 1.77657


Véritable curiosité géologique et naturelle, cette cascade est formée de tuf, type de calcaire pulvérulent et friable.

Elle est située sur un tout petit cours d'eau d'à peine un kilomètre de long dans sa partie aérienne, directement sorti de la grotte éponyme, dans le cirque de Notre-Dame-de-Livron.

Les eaux de cette cascade étant très chargées en carbonates, le tuf se dépose sur les mousses et les morceaux de bois sous la forme d'une croûte. La disparition de ces débris végétaux par fermentation donne, en partie, à la roche sa texture poreuse rappelant celle de l'éponge.

Site inscrit depuis 1942. Accès libre toute l'année sur la route D97. BAIGNADE INTERDITE

Cette cascade se situe près du village de Caylus dans le Tarn et Garonne. Elle doit son nom à ses eaux très chargées en carbonates qui ont la particularité de recouvrir d’une gangue calcaire les feuilles et autres branches d’arbres qui y sont plongées.  Pour les marcheurs, montez le long du chemin qui part à gauche de la cascade. Vous y trouverez des moulins puisque la rivière alimentait 7 moulins. A ce jour seulement 3 sont habités. Au pâté de maison, allez sur la droite jusqu’à la maison ‘la cascade’ et plongez dans le petit chemin qui part à gauche de la maison. Les 3 premiers mètres sont un peu sauvages pour décourager les touristes mais au bout du chemin, une petite merveille vous attend.

A voir lors de la saison des pluies car l été il n’y a pas beaucoup d eau. Un passage sur le côté droit permet de passer derrière.

Accès : A Caylus par la route D97, petit parking de 5 voitures maximum.


Caylus > Salles la Source : 84 Km - 1 h 11

12 - Salles la Source

PARKING JOUR/NUIT

 

Rue du Bourg

GPS : N 44.435939, E 2.513847

 

Grand parking (pas besoin de cales) avec zone ombragée, très agréable. Petit chemin qui descend dans la forêt, petit monde verdoyant fantastique à 100 mètres à pied avec cascade à l’abri dès regards. Possibilité d’y rester plusieurs jours. Pas loin de la route mais pas de bruit de circulation. La galerie d’art qui le surplombe est fermée donc pas de passage !


La Cascade et la grotte de Salle La Source

Cette cascade a une histoire particulière dans ma famille, dont une grande partie habite en Aveyron. Je la connais par coeur. Située au cœur du village, elle présente les particularités d’avoir plusieurs chutes, et d’être alimentée par une rivière souterraine. On peut même explorer la grotte (attention ça peut glisser) et observer la cascade de l’intérieur. La cascade de Salle la Source se trouve en bordure d’une départementale, il est donc facile de s’y garer. Mais comme elle est la cascade la plus connue de l’Aveyron, il faut bien choisir l’heure de visite.

Accès : à 13 km au Nord de Rodez

La cascade de Salles la Source se situe à une quinzaine de km au nord de Rodez. Située en plein de coeur du village de Salles la Source en Aveyron, la Cascade est bien indiquée, vous la trouverez sans aucune difficulté au centre du Village. Il est possible de se garer juste à côté.

Commentaire

Peu commun, même si pas unique, la particularité de la Cascade de Salles la Source est qu’elle se situe en plein milieu du village. Bien aménagée, impressionnante, ne manquez de visiter sa grotte, derrière la chute où vous y découvrirez de magnifiques formations de travertins (tufs calcaire).

Conseils photo

Vous aurez de nombreuses opportunités photos, et vous devriez privilégier la vision grande angle pour y intégrer la petite maison au somment de la chute qui donne bien l’ambiance de cette cascade située dans le village.


Salles la Source > Alès : 200 Km 3 h 04

Alès