Sainte Engrace

Gorges de Kakuetta

Suite à un accident mortel en 2020 La commune de Sainte-Engrâce a décidé de maintenir fermé le site des Gorges de Kakuetta pour la saison 2021.


PARKING JOUR/NUIT

 

D113

 

64560 Sainte-Engrace

GPS : N 42.999216, E -0.838763

Juste après les gorges. Surface plate !

A côté d'une petite cascade.


PARKING JOUR/NUIT

D113

64560 Sainte-Engrâce

GPS : N 43.000500, E -0.843098

 

Parking gratuit des Gorges, 24h maximum,

balade à faire d'environ 2h30


Cascade au fond des gorges de Kakouetta

Cette cascade aurait été plus grande et plus impressionnante s'il avait plu correctement auparavant. Mais en vacances, je ne pense pas que la pluie soit si forte et les chemins auraient été beaucoup plus glissants.

Comme particularité, vous pouvez également marcher derrière la cascade. J'imagine que c'est très impressionnant quand beaucoup d'eau tombe !

Ouverture du 15 mars au 15 novembre

Tarif : 6 € Les billets s'achètent au bar à l'entrée du site


Gorges de Kakouetta > Passerelle d'Holzarte : 20 Km - 0 h 31

Larreau

PARKING JOUR/NUIT

 

D26

64560 Larrau

 

GPS : N 43.019299,  E -0.925561

Parking idéal près de la passerelle Holtzarte, à côté de la rivière.  esplanade sans service.


Passerelle d'Holzarte

Située sur la commune de Larrau, la passerelle d'Holzarte surplombe les gorges d'Olhadubi de 180 m. C'est l'un des sites naturels les plus spectaculaires et les plus fréquentés des Pyrénées occidentales. L'accès se fait à partir de l’auberge de Logibar (2 km avant le village). On l'atteint au terme d'une heure de marche en sous-bois.

 


Il est également possible de faire le tour des gorges (compter 4h à 5 h de marche).

Attention : il s'agit d'une randonnée difficile pour marcheurs sportifs et aguerris, déconseillée aux enfants.

De bonnes chaussures de marche sont indispensables.

64 - Mauleon Lichare

PARKING JOUR/NUIT

1 Rue du Jeu de Paume

GPS : N 43.219416, E -0.893205

Parking facile d accès pour visiter .


5,5 Km de Mauléon Lichare
5,5 Km de Mauléon Lichare

Château Fort de Mauléon

Ce château médiéval, à la position stratégique privilégiée et dominante sur toute la vallée, date du XIIe siècle. Modifié aux XIVe et XVe siècles, il reçoit un pont-levis, une prison souterraine voûtée ou encore un puits…

Dans l’enceinte, on retrace son histoire et ses péripéties qu'il a subies de plein fouet avec la domination anglaise, puis la reconquête par Gaston de Foix au cours de laquelle il sera incendié (XVe siècle).

Il a aussi souffert des guerres de Religion au XVIe siècle et Louis XIII lui donna le coup de grâce en exigeant son démantèlement en 1642.

Plein tarif : 3€

Le château de Maÿtie dit d'Andurain

1, rue du Jeu-de-Paume 

Située à Mauléon, cette belle demeure, classée Monument historique, met en avant l'architecture du début du XVIIe siècle.

Propriété privée toujours occupée par la même descendance, le château Renaissance d'Andurain remonte au XVIIe siècle : rare charpente classée en triple carène de navire renversée, mobilier d’origine, commodes, cheminées, tables et guéridons – XVIIe et XVIIIe siècles – ainsi qu'une bibliothèque qui vous permettra de voir des livres des XVIe et XVIIe siècles.

La Maison du Patrimoine

10, rue Jean-Baptiste Heugas

Installé dans l'ancienne mairie, le bâtiment abrite également l'Office de Tourisme Pays basque.

La Maison du Patrimoine est aussi une exposition permanente qui met en avant l'histoire de la province de Soule et propose des expositions temporaires tout au long de l'année au premier étage.

C’est le premier maillon de découverte de la vallée. L'endroit sert aussi de point d'information. 

Des visites individuelles et en groupe sont organisées, durée moyenne : 30 min. Langues parlées : français, anglais, basque, espagnol. Accessible aux personnes à mobilité réduite.

Armaïté Espadrilles

Mauléon, capitale mondiale de l'espadrille artisanale et aujourd'hui industrielle.

Pourquoi l'espadrille à Mauléon (et aux alentours) ? On peut affirmer qu'elle fût fabriquée au Pays Basque dès le XVIIIe siècle par des artisans du chanvre et du lin.

Son émergence en tant que phénomène économique et social se situe vers 1850. Armaïté tient son nom de ses 2 fondateurs, Armand et Maïté depuis 1979. Titre de Maître artisan obtenu grâce à leur savoir-faire, ils ont transmis la passion et la méthode à Pascale (3e génération).

Unique dans sa réalisation avec le jute pour fabriquer les semelles, gage de qualité et de durabilité, la toile 100 % coton et teintée selon les normes et la créativité pour les formes et motifs.

L'atelier vous ouvre ses portes pour une visite passionnante de la fabrication artisanale ; découvrir le métier de fabricant d’espadrilles et toutes les étapes de la création d’une paire d’espadrilles : cousues machine selon le savoir-faire spécifique mauléonais et les modèles compensés sont cousus à la main.

Dans le magasin d'usine, vous trouverez les traditionnelles espadrilles (+ de 50 coloris disponibles), une collection hiver – la 1re espadrille en laine « Euspattak », chaude en hiver et fraîche en été, confectionnée en partenariat avec l'atelier Iletegia qui valorise la laine de la tonte des brebis du Pays Basque – et une gamme d'accessoires : sacs colorés, porte-monnaie...fruits de leur imagination et créativité.

Une belle adresse à sélectionner lors de votre séjour au Pays Basque et en Soule.

Mauléon, capitale mondiale de l'espadrille artisanale et aujourd'hui industrielle.

Pourquoi l'espadrille à Mauléon (et aux alentours) ? On peut affirmer qu'elle fût fabriquée au Pays Basque dès le XVIIIe siècle par des artisans du chanvre et du lin.

Son émergence en tant que phénomène économique et social se situe vers 1850. Armaïté tient son nom de ses 2 fondateurs, Armand et Maïté depuis 1979. Titre de Maître artisan obtenu grâce à leur savoir-faire, ils ont transmis la passion et la méthode à Pascale (3e génération).

Unique dans sa réalisation avec le jute pour fabriquer les semelles, gage de qualité et de durabilité, la toile 100 % coton et teintée selon les normes et la créativité pour les formes et motifs.

L'atelier vous ouvre ses portes pour une visite passionnante de la fabrication artisanale ; découvrir le métier de fabricant d’espadrilles et toutes les étapes de la création d’une paire d’espadrilles : cousues machine selon le savoir-faire spécifique mauléonais et les modèles compensés sont cousus à la main.

Dans le magasin d'usine, vous trouverez les traditionnelles espadrilles (+ de 50 coloris disponibles), une collection hiver – la 1re espadrille en laine « Euspattak », chaude en hiver et fraîche en été, confectionnée en partenariat avec l'atelier Iletegia qui valorise la laine de la tonte des brebis du Pays Basque – et une gamme d'accessoires : sacs colorés, porte-monnaie...fruits de leur imagination et créativité.

Une belle adresse à sélectionner lors de votre séjour au Pays Basque et en Soule.

La mairie

située sur la place des Allées, a été construite pour le comte Philibert de Gramont par François Mansart dont on reconnaît le style avec l’alternance des lucarnes à fronton arqué et triangulaire et les larges fenêtres espacées. Il fut légué à la famille des Montréal .

Les États de Soule achetèrent cet hôtel en 1777. Il devint la sous-préfecture de Mauléon de 1789 à 1926.

Depuis 1980, c'est la nouvelle mairie de Mauléon. L'écrivain Pierre Benoit y a situé l'action de son roman Pour don Carlos.

La Maison de la Fée (fermée)

 

(en basque Laminaren Etxea), 8 rue du Fort, réputée la plus ancienne de Mauléon.

Elle porte la date de 1485 mais date plus probablement de 1785. Elle reflète l'habitat paysan traditionnel, avec une grande porte au rez-de-chaussée pour le bétail et l'appartement à l'étage.

La maison de Bela

ou manoir de Bela qui domine la Haute-Ville avec sa tourelle ronde.

Elle est particulièrement connue parce qu'en 1587 son propriétaire, Gérard de Béla, décida d'instaurer des impôts, innovation qui déplut particulièrement aux habitants de la ville.

La halle

datée de 1765, était réclamée par les habitants depuis le terrible incendie de 1641 qui avait détruit une vingtaine de maisons, n'en laissant que onze pouvant encore correctement abriter le marché sous leurs auvents.


Le monument aux morts

est un monument aux morts pacifiste, œuvre d'Ernest Gabard, sculpteur palois et soldat de la Grande Guerre.

La chapelle de Saint-Jean-de-Berraute

est attestée dès 1220. Elle faisait partie de la commanderie gérée par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou chevaliers de Malte. Cette commanderie hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques venant d'Oloron par l'Hôpital Saint-Blaise et se dirigeant par Ordiarp vers Ostabat.

Elle devint église paroissiale avec le développement du bourg. Plusieurs fois remaniée au xvie siècle, elle avait l’aspect des églises de Soule avec son clocher trinitaire. Elle fut le témoin des troubles de la Réforme.

En 1661, Arnaud François de Maytie y fit enterrer, devant le maître-autel, le corps du célèbre curé de Moncayolle surnommé Matalas, qui avait pris la tête d'une insurrection de paysans souletins et qui, fait prisonnier, fut décapité .

En 1791, Samadon, évêque constitutionnel d'Oloron, y fit élire les curés constitutionnels de Soule, malgré l'opposition manifestée par les Mauléonais .

En 1792, avec la Révolution, Berraute fut convertie en magasin à fourrage .

Longtemps à l'abandon après la construction de la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste en 1855, la nef fut démolie vers 1910. Seul fut conservé le chœur, au centre du cimetière qui s'était déjà étendu.

Elle fut sauvée de la destruction totale en 1983 par la municipalité : réparation de la toiture, consolidation de la voûte et des murs 33. Elle a été inscrite monument historique le 9 novembre 1984.

Église Notre-Dame de la Haute-Ville

c'est un parchemin du 4 juin 1373 qui donna l’autorisation de l’évêque d’Oloron pour construire une nouvelle chapelle.

À l'époque, seule existait l'église de Saint-Jean de Berraute, et les habitants de la bastide de la Haute-Ville alors en développement la trouvaient trop lointaine et souhaitaient disposer d'une église dans leur bourg même .

Elle fut incendiée plusieurs fois pendant les guerres de religion.

Malgré sa petite taille, cette chapelle devint église et même cathédrale, ayant abrité, avec ses maisons accolées, l’évêque d’Oloron et son chapitre de chanoines à deux reprises : de 1378 à 1412, lors du Grand Schisme d'Occident qui vit les catholiques se diviser entre partisans du pape de Rome et ceux de celui d’Avignon . Et de nouveau, de 1570 à 1599 lors des guerres de religion . L'évêque d'Oloron Claude Régin, chassé de sa cathédrale par les protestants, se réfugia en l’église de la Haute-Ville à laquelle il légua son cœur à sa mort en 1592. Son successeur, le chanoine mauléonais Arnaud de Maytie, élu évêque en 1599, y resta jusqu’à son retour à Oloron lors de la pacification religieuse . Ces deux hommes eurent à défendre Notre-Dame d’une incursion béarnaise en 1583 puis de la mainmise des pasteurs protestants soutenus par leur gouverneur Belsunce, lui aussi protestant, en 1593 . Elle fut remaniée au xviie siècle pour prendre son aspect actuel avec son clocher trinitaire typiquement souletin .

À l'intérieur, elle possède un retable baroque consacré à la vie de la Vierge .

Le pavage de l'entrée est original : un cœur, deux carrés et leurs diagonales, un ostensoir à demi effacé .

À gauche se trouve non pas un bénitier mais une ancienne mesure à grains qui était utilisée pour le marché qui se tenait à cet endroit le mardi .

L'église Saint-Jean-Baptiste

a été construite à la fin du xixe siècle. La décision date de 1877, la première pierre a été posée en 1879 et elle a été consacrée le 24 mai 1885.

Elle a été en partie construite avec les pierres de l'église de Licharre qui avait été démolie.

Dans les cinq années suivantes, elle a été dotée de verrières à personnages du maître-verrier Ferdinand Hucher.

Puis le chœur et la nef sont ornés de peintures de l'abbé Xavier Montaut terminées par Auguste Montaut et l'atelier Decrept.

Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

Le calvaire (ou croix blanche)

en marbre blanc du xviie siècle situé rue de Navarre a été inscrit monument historique le 19 mai 1925.

C'est une colonne de marbre érigée à l'emplacement du noyer sur lequel se réunissaient les juges de l'ancienne cour de Licharre, aujourd'hui un carrefour en rond-point.



Hasparren


PARKING JOUR/NUIT

 

3 Carrefour Trolliet

GPS : N 43.386778, E -1.307018

 

Parking du cimetière. Plat. Tranquille. Pour l’accès, prendre le sens interdit si capucine à cause des cyprès.

Près du beau village. 4 G.


PARKING JOUR/NUIT

 

9 D622E

 

GPS : N 43.383803, E -1.312829

 

Parking bien horizontal près du stade. Bruit circulation le matin. Intermarché à deux pas


PARKING JOUR/NUIT

43 Rue de Navarre

GPS : N 43.384300, E -1.303430

 

Parking, idéal pour visiter la ville.

Laverie a Intemarché.


La chapelle des missionnaires du Sacré-Cœur

Un inventaire de merveilles dans cette chapelle reconstruite dans les années trente.

La charpente apparente, la mosaïque du Christ ouvrant les bras dans le chœur surélevé, les vitraux près des chapelles (elles portent les noms en bas de communes basques), les fresques de la nef représentant quarante-huit saintes et saints du Pays Basque.

Enfin, sur une toile, à gauche de la nef, un christ de pardon : œuvre d’un prix de Rome.

La chapelle est au registre des Monuments historiques.


La pierre Romaine, un mystère

 

On peut voir cette pierre, encastrée dans une niche sur le mur sud à l’extérieur de l’église.

Elle a été découverte en 1665 lors de travaux de rénovation, et elle appartiendrait à un autel païen scellé dans le maître-autel de l’église.

Après traduction du texte gravé (donnée en français), elle daterait du Ier ou du IIe siècle : c’est un témoignage du peuplement du lieu à l’époque romaine.

La pierre est classée par les Monuments historiques, le 4 juillet 1903.

Chapelle de la Sainte Trinité

Sur la hauteur du quartier Elizaberri, elle fut construite en 1687 par l’abbé Larralde.

avec retable en bois polychrome du xviie siècle représente la Sainte Trinité. Déployé sur tout le chevet de la chapelle, il offre une architecture parfaitement équilibrée, avec son panneau central sculpté en demi et haut-relief, représentant la Sainte Trinité et des angelots, immédiatement encadré par des chutes de fleurs (roses et lys) et de fruits (grenades et raisins), en alternance, réunies par des rubans élégamment noués ; sommées par des têtes d'anges aux ailes repliées.

Le panneau central et les chutes sont mis en relief par des colonnes torses en saillie, prenant appui sur des socles naïvement sculptés de cœurs suspendus soit à une étoile à six branches, dite Sceau de Salomon, soit à une croix aux branches évidées, qui ressemble à la croix de l'Ordre du Saint-Esprit.

Autour de ces colonnes s'enroulent des pampres de vigne et des grappes de raisin becquetées par des oiseaux. Elles sont couronnées par des chapiteaux de feuilles d'acanthe.

L'église Saint-Jean-Baptiste

48, rue Jean-Lissar

Elle subit de nombreuses transformations au cours des siècles (des documents témoignent de son existence dès le XIIe) dont un agrandissement au XIXe devenu nécessaire par le développement industriel de la cité engendrant un afflux de population.

Trois étages de galeries sont alors créés (galeries occupées traditionnellement par les hommes lors des offices femmes et enfants restant en bas).

Cette église est remarquable pour sa capacité d’accueil : 1 800 fidèles.

Une des plus grandes.


Maison Eihartzea maison de Francis Jammes

81, rue Francis James 

Le poète hérita de cette maison d’une riche veuve, Madame Gilles, sur les conseils d’un ami bénédictin le père Caillava.

Le parc de la propriété riche en arbres centenaires est un havre où l’on peut vagabonder librement.

La maison du poète est un centre culturel inter-associatif pour la promotion de la langue et la culture basque en partenariat avec une douzaine d’associations.

Francis Jammes repose au cimetière de la cité des chênes (à l'entrée, il avait lui-même choisi l’endroit).


Francis Jammes (prononcer [jam] et non [djèms]), né à Tournay (Hautes-Pyrénées) le 2 décembre 1868 et mort à Hasparren (aujourd’hui Pyrénées-Atlantiques) le 1er novembre 1938, est un poète français, également romancier, dramaturge et critique.

Il passa la majeure partie de son existence dans le Béarn et le Pays basque, principales sources de son inspiration.

Il fait de médiocres études au lycée de Pau, puis à Bordeaux.

En 1886, il découvre Baudelaire. Après son échec au baccalauréat (zéro en français) et en pleine quête de lui-même, il écrit des poèmes et les adresse à diverses revues. Sa mère à plusieurs reprises les fait imprimer à compte d’auteur à Orthez où le poète habite alors avec elle (son père est mort en 1888). En 1889, il fait un stage sans lendemain comme clerc d’avoué chez un des notaires de sa ville. Ses essais poétiques sont remarqués notamment par Mallarmé et Gide. En 1895 il s’oriente définitivement vers la poésie. Son principal éditeur est et restera longtemps « Le Mercure de France ». En 1896, il voyage avec Gide en Algérie. Il lance en 1897 avec « Le Jammisme » un vrai-faux manifeste littéraire qui le propulse à l’avant-scène de l’actualité.

En 1898, il publie son premier vrai recueil poétique (son meilleur selon certains), « De l’Angélus de l’aube à l’Angélus du soir », et rencontre le poète Charles Guérin, qui viendra le visiter à Orthez et écrit pour lui plusieurs poèmes (« Ô Jammes, ta maison ressemble à ton visage…»). Il rencontre aussi Claudel en 1900 et publie l’année suivante « Le Deuil des Primevères ». À 35 ans, il vit très mal l’échec d’une histoire d’amour qui lui inspire le groupe de poèmes intitulé « Tristesses » (publié en 1906 dans son recueil « Clairières dans le ciel »). En 1905 se situe sa « conversion » au catholicisme (en fait, son retour à une pratique religieuse) : à Labastide-Clairence, le 7 juillet, Claudel, de retour de Chine, sert la messe qui marque l’évènement. 

En France on ne connait au mieux de Jammes que ses premières œuvres, les plus libres et sensuelles. A l’étranger seulement, et spécialement en Allemagne, Autriche et Suisse alémanique, son œuvre est encore aujourd’hui très vivante.

Lili Boulanger a mis en musique son recueil « Clairières dans le ciel », Claude Arrieu « Ah! Quand verrais-je des îles » et Marc Berthomieu « La salle à manger ». Sans oublier Georges Brassens avec « La Prière ».


64 - Itsasuko Errebidea

(N° 32425)

 

La FERME ERREKA

2105 Itsasuko errebidea

64250 ESPELETTE

 

Latitude : (Nord) 43.3251° Longitude : (Ouest) -1.44277° 

Tarif : 2021

Electricite : 1.00 €

Emplacement : 10.00 €

Type de borne : artisanale
Services :

 

 

Restaurant

Electricité : 10 ampères, 24h, 2 prises

Autres informations :

Ouvert A l'année

5 emplacements

Moyen de payment : CarteBancaire

Tel: +33 5 59 93 80 29

SITE INTERNET

 

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