Hendaye

Circuit : 32 Km


Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hendaye est le labourdin.

La corniche

De Socoa à l’entrée d’Hendaye, la route de la Cornique offre le plus beau panorama de la côte atlantique, sauvage et authentique et de plus à pied, ce sont des kilomètres de randonnée côtière de Bidart à Hendaye, jalonnée de panneaux de direction et de stations d’interprétation qui s’offrent à vous.

A parcourir dans les deux sens sur 6 km.

L'accès n'est réservé désormais qu'aux piétons et aux cyclistes sur une partie du circuit suite à des éboulements dus à l'érosion.

On peut admirer suivant la saison, la fameuse vague Belharra ; unique vague géante d'Europe !

le Château Abbadia - le château observatoire

Route de la Corniche 

A Hendaye, le Château Abbadia, construit par Viollet-le-Duc, permet de lever le voile sur le génie du célèbre Antoine d'Abbadie.

Propriété du Conservatoire du Littoral, ce site naturel de 66 hectares permet, au sein des paysages variés, de remonter le temps jusqu'à 80 millions d'années, époque durant laquelle la mer occupait encore l'emplacement actuel de la chaîne des Pyrénées.

Le site se caractérise par d'abruptes falaises, des criques et 2 célèbres rochers « les Jumeaux » témoins du recul de la côte.

Classé par les Monuments historiques en 1984, le château est propriété de l’Académie des sciences par donation depuis 1901.

De fait, Antoine d’Abbadie, lui-même membre de l’Académie, légua son château en contrepartie d’une clause particulière ; l’Académie des sciences devant s’engager à poursuivre les travaux astronomiques qu’il avait commencés. Jusqu’en 1975, les observatoires continuent d’arpenter le ciel nocturne de la corniche, puis les instruments sont abandonnés dans une cave jusqu’en 2000, date à laquelle l’Académie demande de faire un inventaire du patrimoine astronomique.

80 objets en sont ressortis. Cette instrumentation vieille et exceptionnelle fait aujourd'hui d'Abbadia le 1er et unique observatoire décimal en France.

Sa visite est éloquente, du vestibule avec son escalier monumental, son étonnant vitrail, à la chambre d'honneur au lourd baldaquin, en passant par les pièces de réception, ou la chapelle à l'exceptionnelle charpente.

Partout une citation interpelle : la devise d'Antoine d'Abbadie « Plus être que paraître », « Ne jette point de pierre dans le puits dont tu bois l'eau », etc.

Le Château Abbadia lève le voile sur le génie d'Antoine d'Abbadie avec le Pavillon Accueil.

La restauration du parc : en 2020, les travaux de réaménagement du parc ont été achevés, l'interprétation de Eugène Bülher (architecte paysager qui a conçu le parc), à partir des éléments historiques.

Réaménagement fait dans une logique de préservation et de valorisation pour favoriser la contemplation et la compréhension des différentes scènes paysagères.

Il retrouve toute sa splendeur d'antan. La composition paysagère et les plantations exotiques évoquent les nombreux voyages d'Antoine d'Abbadie.

Un parc paysager à l'anglaise qui intègre les éléments naturels (montagne, océan, arbres...). Une invitation à découvrir les points d'interprétation, l'histoire du site, les expériences scientifiques du propriétaire des lieux, les essences plantées et la maison Arragorry où Virginie jouait du piano...

Véritable réserve biologique, les vélos, chiens, pique-niques et prélèvements sont interdits.

 septembre - octobre 

Sur réservation uniquement

Du lundi au vendredi : de 10h00 a 12h00 et de 14h00 à 18h00 - Samedi, dimanche et jours fériés : de 14h00 à 18h00

Visites guidées toutes les 30 minutes (dernière visite 15h45) puis, sans guide de 16h15 à 17h50.

Adulte : 9,50 €

Le fort

fut construit en 1618 sur l'ordre de Louis XIII afin de calmer les ardeurs des gens de Fontarrabie, qui régnaient en maîtres sur les deux rives de la Bidassoa, dont ils prétendaient jouir, et interdisaient à tout autre de naviguer, pêcher et faire du commerce.

Après divers incidents, Louis XIV décida la construction d'un fort plus important, tâche qu'il confia à Vauban. Ce dernier vint à Hendaye en 1685, au cours d'une tournée d'inspection des défenses côtières.

Après avoir envisagé la construction d'un nouveau fort plus près de l'embouchure de la Bidassoa, il décida de renforcer l'ancien fort.

Le 23 avril 1793, le fort, l'église et une grande partie du bourg furent entièrement détruits par les Espagnols.

Il ne reste aujourd'hui que quelques ruines du fort, sur le bord de la Bidassoa, à côté du monument aux morts.

Le casino d'Hendaye

 

fut construit en 1988 dans le cadre du projet de développement de la station balnéaire. Son exploitation est aujourd'hui assuré par le groupe Sokoburu qui inaugura son casino en 1994.

Le complexe Sokoburu a été édifié dans le style néobasque.


Asporotsttipi

Route de la Corniche

MAISON DE LA CORNICHE BASQUE

Située sur le sentier du littoral et à l'une des entrées du Domaine d'Abbadia, site naturel protégé par le Conservatoire du littoral, cette ancienne ferme est un centre d’interprétation des richesses naturelles et environnementales.

Elle propose à tous un espace permanent d’interprétation du Domaine et de la Corniche basque (géologie, faune, flore), et un petit espace boutique nature.

C'est enfin le lieu ou le point de départ des très nombreuses animations liant nature et culture.

Eglise Saint Vincent

Place de la République 

Sa première édification remonte à 1598, incendies et bombardements, en raison de sa position géographique entre l’Espagne et la France, la transformèrent au fil des siècles (jusqu’en 1968).

Voir les armes royales de France sur les deux portes romanes (époque, traité des Pyrénées) et au-dedans des objets d’art anciens (crucifix du XIIIe, tableaux de l’école espagnole…).

(que les Hendayais appellent Bixintxo, dédiée à saint Vincent de Xaintes), à Hendaye-Ville, est la principale église (xviie siècle), plusieurs fois détruite (guerre, incendie, foudre), reconstruite à partir du début du xixe siècle, elle possède trois étages, un très bel orgue et un crucifix datant du xiiie siècle.

Avec l’arrivée d’un nouvel orgue en 2009. Et depuis, de nombreux concerts sont organisés tout au long de l'année dans un cadre exceptionnel tout autant que l'acoustique du lieu. Vif succès.

La Croix d'Hendaye

La Croix d'Hendaye qui fait beaucoup parler d'elle est installée à côté de l'église, aux pieds des Pyrénées sur la frontière entre la France et l'Espagne. Il a fallu l'arrivée d'un livre au XIXe siècle, 

Le Mystère des cathédrales, d'un certain Fulcanelli, pour la mettre sous les feux de la rampe.

Cet alchimiste français a découvert un « S » à la fin de la 1re ligne, à la forme irrégulière, qui aurait une symbolique, celle d'un dragon crachant du feu, dont on retrouve une autre référence sur le socle. N'hésitez pas à aller découvrir cela sur Internet.

Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

Les chrétiens pratiquants du quartier des Joncaux fréquentent aussi l'église Saint-Jacques-le-Majeur qui se trouve à Béhobie, un quartier d'Urrugne, la commune voisine.

La paroisse du lieu est dédiée à Notre-Dame de la Bidassoa.

Elle dépend du diocèse de Bayonne. Elle regroupe les églises d'Hendaye, celle de Béhobie, et celle de Biriatou (église Saint-Martin)

Port de plaisance mais aussi port de pêche

dont la zone se développe sur la partie nord de la baie de Txingudy, Hendaye tire de ses activités son épingle du jeu.

Elle gère le contrôle des débarquements et la mise en vente du poisson au travers d’une association de gestion de la criée des ports de Saint-Jean-de-Luz, Ciboure et Hendaye.

Côté plaisance, le port harmonieusement inséré au quartier de Sokoburu qui est un refuge en cas de tempête a été inauguré en 1993


Ile des faisans ou île de la Conférence

Sur cette île, petit morceau de terre de 3 000 m² qui trône au milieu de la Bidassoa, il n’y a jamais eu de faisans mais des canards.

Appelée aussi l’île de la Conférence, puisqu’en 1659 a été signé le traité des Pyrénées qui mit fin à la longue période de guerre entre la France et l’Espagne.

Juridiquement, cette île est sous autorité française pendant un semestre et les six mois suivants, elle devient espagnole et ainsi de suite.

 

Pour la petite histoire, il est amusant de savoir que sur cette île, en 1904, Paul Déroulède et Jean Jaurès se sont battus en duel.

Esplanade de la Bidassoa

Inaugurée en 2005, cette esplanade réalisée à quelques mètres de l’ancienne criée et située au bord de la baie de Txingudi offre un panorama exceptionnel vers Fontarrabie en Espagne, les montagnes environnantes et le port de plaisance. 

 

Occupée aujourd’hui par le centre de conception Tribord, elle a été imaginée par l’architecte Xavier Leibar.

Elle est élégante et sobre, dispose d'un grand espace pour s'initier aux rollers, au skate ou encore au vélo pour les enfants près d'espaces verts agréablement volumineux.

Equipée de bancs et autres chaises longues.

Chapelle Sainte Anne

3, rue des Néfliers 

La chapelle actuelle date de 1920 et les travaux d’agrandissement ont été réalisés jusqu’en 1936. L’ancienne chapelle était de la fin du XVIIIe siècle.

Patrimoine environnemental - les Jumeaux hendayais

L'érosion naturelle détache la corniche laissant derrière elle deux énormes rochers identiques,

les Jumeaux hendayais, appelés en basque Dunbarriak (l'un Dunba luzia ou longue et l'autre Dunba zabala ou ample). L'érosion continue son travail et on constate que la corniche s'effrite, pour laisser place dans quelques années à un trio, les trois jumeaux (appelés aussi parfois les Trumeaux).

Stèle des évadés de France

La commune a érigé en 1957 une stèle , à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

La villa mauresque

et son jardin ainsi que la villa Bakhar Etchea de Pierre Loti ont été inscrits en totalité au titre des Monuments historiques en 2010.

La villa Maison Rouge

(Edmond Durandeau), rue des Citronniers, est inscrite aux monuments historiques.


Balade à Biriatou

Ce petit village, tout proche d'Hendaye, incite aux balades avec des sentiers et chemins accessibles à tous. Sans compter la belle forêt, peuplée de chênes d’Amérique, fort bien pourvue en coins de pêche et en aires de pique-nique.

Enfin, du sommet de Choldokogaina (500 mètres), vous aurez une vue superbe de la côte landaise (oui, oui, ce n’est pas une erreur), de la Rhune et même de San Sebastian.

Une relation homme-nature bien retranscrite par Lamant-Duhart dans son livre Biriatou. Comptez entre 2 et 3 heures de marche que vous ne regretterez nullement !

Ce petit village, tout proche d'Hendaye, incite aux balades avec des sentiers et chemins accessibles à tous. Sans compter la belle forêt, peuplée de chênes d’Amérique, fort bien pourvue en coins de pêche et en aires de pique-nique.

Enfin, du sommet de Choldokogaina (500 mètres), vous aurez une vue superbe de la côte landaise (oui, oui, ce n’est pas une erreur), de la Rhune et même de San Sebastian.

Une relation homme-nature bien retranscrite par Lamant-Duhart dans son livre Biriatou. Comptez entre 2 et 3 heures de marche que vous ne regretterez nullement !

La lancette

De l’église de Biriatou, en direction de l’est vers le rocher des Perdrix puis le col d’Osin, pour redescendre vers le chemin de Lizarlan jusqu’au ruisseau de la Lancette…

Ciboure

Le fort de Socoa

Le Fort de Socoa à Ciboure est un édifice important dans l'histoire de la cité.

L'histoire du Fort commence sous Henri IV. Soucieux de protéger Saint-Jean-de-Luz de l'ennemi Espagnol, il envisage de construire une forteresse.

Des divergences entre les différentes communes feront échouer le projet.

Le Fort de Socoa ne verra le jour que sous le règne de Louis XIII.

En 1636, les espagnols prennent le Fort et nomme la citadelle -Fort de Castille-.

Quelques années plus tard, la souveraineté française est rétabli, l'ouvrage est alors achevé et prend le nom de Fort de Socoa.

En 1686, Vauban en tournée d'inspection dans les Pyrénées entreprend de renforcer le Fort et projette de construire une jetée pour améliorer l'accès au Fort.

Les travaux du Fort furent dirigés par Fleury et s'achevèrent en 1698. Le site abritait une caserne et une chapelle

Saint Jean de Luz

Urugne > Saint Jean de Luz : 5,4 Km



La maison Adam - le macaron basque

4-6, place Louis XIV 

Les origines du macaron basque remontent au XVIIe siècle avec le jeune roi Louis XIV qui les aurait appréciés lors de son mariage.

Recette transmise depuis de génération en génération avec aujourd'hui Andoni et Miguel Telleria-Adam, gardiens de la tradition, tout en innovant.

 

Ces délicieux macarons, moelleux et fondants, les seuls véritables « Pare Gabea », sont élaborés chaque jour à la main avec le savoir-faire familial, ainsi que les gâteaux basques, tourons, moelleux, chocolats...

Et un atelier de fabrication qui se visite. L'excellence basque depuis 1660 !


La baie de Saint Jean de Luz

Bien protégée par les imposantes falaises de Socoa et Sainte-Barbe, la ville de Saint-Jean-de-Luz est au XVIIe siècle une ville prospère grâce à son activité maritime.

Mais au fil du temps, la mer, la pluie et le vent sapent les protections naturelles, livrant la ville aux attaques de la mer. On retrouve ainsi des quartiers dévastés, comme celui de la « Barre », et comme l’important couvent des Ursulines, avec le port régulièrement ensablé…

Au milieu du XVIIe siècle, après deux siècles de lutte incessante, la ville se retrouve au bord de la ruine. En effet, un quart de la ville est balayé par les flots et on constate surtout un recul de la côte de un mètre à trois mètres par an ! C’est Napoléon III, en 1854, qui autorisera les travaux de fermeture de la baie avec la création de trois grandes digues qui auront pour but de recréer les défenses naturelles, un chantier indispensable pour préserver la baie et éviter sa disparition. Cet ouvrage sera ainsi achevé douze ans plus tard.

Mais il aura fallu trente ans et 8 000 blocs de 50 tonnes supplémentaires pour la construction de la digue de l’Artha, dix ans encore pour la digue de Sainte-Barbe, des éléments qui ont permis, dès 1895, de sauvegarder la Grande Plage sur cette baie de 240 ha.

Avec 4 autres plages,

  • la plage d’Erromardie,
  • celle de Lafitenia,
  • de Mayarko
  • et Cenitz,

la baie de Saint-Jean-de-Luz, qui aura résisté aux affres de la nature, est devenue l'un des sites les plus visités d'Europe.

Eglise Saint Jean Baptiste

Rue Gambetta 

Dans cet édifice de style labourdin qui a été brûlé en 1419, a été célébré le mariage royal.

Classée aux Monuments historiques depuis 1931, la partie la plus ancienne de l’église date du XVe siècle.

L’intérieur spectaculaire se compose d’une nef unique animée de trois étages de superbes galeries.

Depuis qu’elle fait office de salle de concerts, la belle dame n’a de cesse de faire état de son orgue de trois claviers et quarante-huit registres, un des principaux instruments de la région.


La maison Louis XIV

Place Louis-XIV 

La maison Louis XIV, Lohobiague-enea, garnie de tourelles en encorbellement, inscrite à l’Inventaire des Monuments historiques depuis 2003, a été construite en 1643 pour un riche armateur.

Cette époque voit alors les grandes familles se faire construire de belles demeures.

Elle présente une façade en pierre parée de balcons aux balustrades en fer forgé.

Elle a abrité Louis XIV lors de son mariage en 1660.

A l’intérieur, un magnifique escalier de bois mène au premier étage, dans un salon orné de portraits de famille et dans une salle à manger aux boiseries peintes.

La maison de l'Infante

1, rue de l'Infante 

Proche de la place Louis XIV et face au port, cette demeure Joanoenia a reçu l’infante Marie-Thérèse d’Espagne lors de son mariage avec le roi en 1660.

L’histoire dit qu’elle n’y a passé que deux nuits.

Sa façade rosée en brique et en pierre rappelle les charmants palais italiens.

Elle a été construite grâce à l’apport d’un armateur fortuné, Johannot de Haraneder qui pouvait surveiller le mouvement de ses navires de commerce et de chasse à la baleine.

Ses armes sont gravées au-dessus de la porte d’entrée. La demeure est inscrite aux Monuments historiques.

L'Hôtel de Ville

En 1656, Jean de Casabielhe, bayle (maire) de la ville, lassé de tenir les assemblées communales sous le porche de l’église, projette la construction d’une grande maison commune (Herriko Etxea).

Le bâtiment est flanqué de deux avancées destinées à abriter des logements indépendants mais aussi, dit-on, à masquer la vue à l’occupante de la maison Lohobiague, Marie Sol de Hirigoyen, jeune veuve ayant refusé les avances du bayle.

La maison accueille les divertissements organisés pour la cour lors du mariage de Louis XIV et de l’infante Marie-Thérèse d’Espagne.

La maison Ezkerrena

Cette maison privée est la plus ancienne de la ville, classée par les Monuments historiques depuis 1996.

Située, rue de la République, elle est la seule rescapée de l’incendie de la ville par les Espagnols en 1858.

Cette maison noble avec une tour, est entièrement en pierre sur 3 étages, des fenêtres à meneaux, une porte romane et un escalier à vis.

Elle était la possession de la famille Claret (maire durant la Révolution) et dite aussi ancienne gendarmerie.

Son rez-de-chaussée abrite un restaurant et l'intérieur est aménagé en appartements.

Jardin botanique Paul Jouet

31, avenue Gaétan-Bernoville 

Le Jardin botanique littoral de Saint-Jean-de-Luz a pour vocation de préserver et présenter la flore typique du littoral basco-landais, sur 2,5 hectares, des façades maritimes, des landes côtières dans leur milieu naturel.

Végétaux des cinq continents et sélections horticoles complètent ce tableau, longé par le Sentier littoral et posé sur la falaise d’Archilua, avec vue panoramique exceptionnelle sur l’océan et les montagnes.

La Maison Jean Bost, abrite expositions et conférences.

Le port

Un lieu pittoresque avec ses bateaux de pêche en bois, tous peints de couleurs vives à découvrir quand vous êtes à Saint-Jean-de-Luz.

Il n’a été édifié qu’au XIIe siècle, lorsque l’ensablement du fleuve l’Adour a réduit considérablement les activités du port de Bayonne.

Les maisons qui longent ses quais sont de style labourdin.

Vous pourrez aussi voir les bateaux revenir de la pêche et acheter directement le fruit de leur récolte qui est « on ne peut plus frais » !

Site typique depuis lequel vous pouvez embarquer pour des excursions le long du littoral.

La pergola

La promenade luzienne des Anglais ! Depuis 1912, la Pergola était la promenade chic pendant l’entre-deux-guerres puis son lustre se ternit, les embruns de l’océan achevant de l’altérer sans oublier les affres de la guerre.

Aujourd’hui, une seconde vie a été proposée à la galerie commerçante : de nouvelles balustrades pour se pencher sur la plage comme on le ferait d’un paquebot de croisière.

Boutiques de souvenirs, restaurants et terrasses ont retrouvé le sourire ! Le jardin, transformé, cède la place à un hôtel, un Centre de Thalassothérapie et à un casino.