3 jours

Pau et ses environs

Ousse/Pau

40 Km - 0 h 47


(N° 12209)

 

2 et 4 Route de Tarbes D 817

Camping les Sapins ***

64320 OUSSE

Latitude : (Nord) 43.28871° Longitude : (Ouest) -0.26892° 

Tarif : 2016

Stop accueil toute l'année : 15,60 €

Emplacement : 5 €

Personne + 7 ans : 3,50 €

Enfant - 7 ans : 2 €

Électricité 4 à 6 A : 2 à 3 €

Wifi gratuit

 

Services :

 

Lave-linge

Ouvert toute l'année

35 emplacements herbeux

Tél : +33 (0) 559 817 903

Tél : +33 (0) 559 817 421

@Mail

site internet

Services C-C de passage : 4 €

Type de borne : Artisanale


Pau

Pau est la capitale du Béarn depuis 1464, et également l’une des plus grandes villes de Nouvelle Aquitaine. C’est aussi la ville natale d’Henri IV. L’histoire de la ville débute au 12ème siècle lorsque son château est évoqué pour la première fois. Pau s’impose au 16ème siècle et devient le siège des rois de Navarre. Des personnalités comme Henri IV, Jean-Baptiste Bernadotte ou encore Gaston Fébus ont marqué l’histoire de la ville grâce à leur renommée. Pau a également été prisée des riches Britanniques qui y ont pris leurs quartiers au 19ème siècle. Aujourd’hui, la ville de Pau a un patrimoine architectural et historique très riche, ce qui lui a permis d’obtenir le label de Ville d’art et d’histoire en 2011. Localisée au pied des Pyrénées, Pau se situe également à proximité des vignobles du Jurançon et de Madiran, ce qui ne déplaira pas aux amateurs de vin et de gastronomie…

Musée National et Domaine du Château de Pau

2, Rue du Château 

Monument emblématique de Pau, le château se situe au cœur de la ville, face aux Pyrénées.

Lieu de naissance d'Henri IV, premier roi de France et de Navarre, le 13 décembre 1553, le château de Pau tient ses origines d'un château féodal construit sur une première fortification en bois avant le XIe siècle.

C'est avec Gaston Fébus que la bâtisse devient une forteresse imprenable dans la seconde moitié du XIVe.

Château des rois de Navarre, la Renaissance y ajoute ses innovations architecturales : cuisine, cour d'honneur, balcons... Jeanne d'Albret et Antoine de Bourbon créeront ensuite les jardins à la naissance de leur fils, futur roi. S'il n'y réside pas longtemps, son célèbre berceau en carapace de tortue y est toujours ! Ainsi se sont révélées les diverses vies du château, devenu Musée national en 1929.

Quelque 12 000 œuvres et objets sont inscrits dans ses inventaires et les collections sont d'une richesse absolue. Les tapisseries des Gobelins, le mobilier recréant des appartements d'apparat avec la célèbre table des 100 couverts, mais aussi les peintures et les sculptures contemporaines ou non au Roi font sa renommée.

Un immanquable en Béarn.

La Maison Baylaucq est rattachée au Musée national et Domaine du château de Pau.

Elle est située en contrebas du musée, dans le prolongement des jardins du château, au cœur du parc bordant la rue d'Etigny.

Maison des gardes bois sous l'Ancien Régime, maison de bains d'Henri IV au milieu du XIXe siècle, cet immeuble restauré accueille aujourd'hui des services du ministère de la Culture, des activités pédagogiques, des expositions ainsi qu'un centre de recherches.

L'accès aux expositions temporaires est libre et gratuit.

Le château-musée se découvre en visite commentée ou libre (selon la saison), sur réservation uniquement.

En visite commentée les départs ont lieu aux horaires suivants : 9h45 - 10h30 - 11h15 - 14h15 - 14h45 - 15h30 - 16h15 - 17h.

Plein tarif : 7 €

Le boulevard de Pyrénées

Pour saisir la magie de la cité paloise, cette balade est incontournable.

Face à la chaîne des Pyrénées, deux kilomètres d'émerveillement pur vous attendent, des grilles du château au parc Beaumont, sur cette terrasse suspendue de 72 arches.

La vue est panoramique, si rare qu'elle est classée et protégée depuis 1944 sous l'appellation « Horizons palois » !

Les bars, restaurants et salons de thé que vous allez rencontrer ont une âme très particulière, n'hésitez pas à prendre place en terrasse, elles sont parmi les plus belles de la cité.

Le boulevard des Pyrénées a vu le jour suite à une visite de Napoléon Bonaparte en 1808.

C'est le premier à évoquer la possibilité de créer une promenade qui longerait les montagnes. Il faudra attendre 1893 pour que la maire Henri Faisans commence les travaux qui s'achèveront en 1899.

L'objectif était de développer le tourisme étranger et de rendre la ville agréable aux visiteurs surtout en hiver : aujourd'hui, nous savons que c'est une réussite totale !

Le funiculaire, crée en 1908, n'y est pas étranger, il relie la gare à la ville et garde ce charme unique du début de siècle dernier.

En contre-bas, le gave traverse la plaine, la vue passe sur les coteaux des vignes du Jurançon et les Pyrénées par temps dégagé offrent une vue magistrale.

On ne se lasse jamais de marcher sur cette avenue, de flâner et de contempler l'horizon, quelle que soit la saison.

Un lieu de passage obligatoire !

Le parc Beaumont

Allées Alfred de Musset

C'est un des sites les plus fabuleux de la ville, les Palois ne se privent pas de le faire vivre.

En plein cœur de la cité, cet îlot dépaysant est une institution ! Au moindre rayon de soleil, ils investissent le parc et ses pelouses, famille, enfants, amoureux, amis, pour un pique-nique ou un bœuf improvisé, ses arbres majestueux assurent un cadre exotique incroyable. Séquoias de Californie, cèdres de l'Himalaya, arbres de Judée, marronniers d'Inde et des Balkans, magnolias... la beauté est partout.

En 2019, le parc a été réhabilité. Objectif : redonner au plus beau parc romantique de Pau son éclat de la Belle Epoque et renouer avec l'esprit originel et la vision de son créateur Henri Larmanou en 1876, mise en œuvre en 1899 par Henry Martinet. 

Les allées ont donc été retracées, le parc refleuri. Il y a également eu une rénovation du mobilier, mise en valeur de l'étang.

D'autres ajustements et créations ont été réalisés comme une extension au nord ou la création d'une nouvelle aire de jeu.

Le Tour des Géants

Spectaculaire et émouvant, ce musée à ciel ouvert, inauguré le 13 juillet 2015 à l'occasion du 67e passage du Tour de France, est un hommage aux coureurs, héros du Tour de France, unis par le même dépassement de soi, de leurs limites et de leurs forces : vainqueurs, ils le sont tous, à leur façon.

Dressés en totems géants, vous retrouvez les grands noms du cyclisme, en photo et présentés sur des bornes qui défient le ciel, après qu'eux aient conquis les routes et les sommets pyrénéens notamment.

Très symboliquement, c'est au cœur du bois Louis où se faisaient les arrivées d'antan que le site remonte l'histoire à travers des documents d'époque, les exploits les plus fous, les péripéties et même les heures sombres que furent les deux guerres.

Les totems ont été réalisés par la fonderie Gillet à Albi, plus ancienne fonderie de France, créée en 1687.

Le monument est voué à s'agrandir chaque année d'un totem, ce concept va susciter un bel engouement chaque année puisqu'il est rare de suivre l'évolution d'un musée étape par étape.

Chaque stèle dispose d'un flash code pour mieux vous être présentée.

La légende qui a commencé à Pau en 1930 n'est pas prête de s'arrêter et ce mémorial fait déjà partie des incontournables de la ville.

Coeur historique de Pau

Quartier qui va du Parc Beaumont à la rue Nogué. 

Cette promenade va du parc Beaumont jusqu'au château de Pau et remonte rue Nogué.

Le cœur historique comporte des points stratégiques et immanquables comme la statue d'Henri IV, place Royale, face au kiosque à musique ou encore ses flamboyants jardins Renaissance.

A proximité de ces lieux d'exception, vous découvrirez une pléiade de commerçants dans des petites rues pavées autour de trois secteurs :

  • la place de la Fontaine Alfred de Vigny,
  • les abords du parlement de Navarre
  • ceux qui jouxtent le château – antiquaires, magasins et bien sûr de nombreux restaurants.

Le musée des Beaux-Arts et celui de Bernadotte marquent les lieux et l'hôtel Gassion va attirer votre regard lors de votre passage.

Des maisons à colombages et d'imposantes portes en bois conservent leur lustre ancien dans les rues attenantes.

Les flèches de l'église Saint-Martin (datant de 1860) font un pendant à la tour du Parlement de Navarre (ancien clocher d'une église plus ancienne).

Le quartier historique vous emmènera ainsi à travers les âges et les époques, chaque élément de l'architecture portant une marque du passage de l'histoire et ce jusqu'aux Halles.

Musée des Beaux Arts

10, Rue Mathieu Lalanne 

Dans le paysage palois, les lignes de son architecture ordonnée et sobre restent une exception : ce bâtiment des années 1930, imaginé par l’architecte Ruiller et inauguré en 1864 est un des plus grands musées d'Aquitaine.

La qualité et la richesse des collections présentées sont un panorama fabuleux de la création artistique européenne de la fin du XVe siècle jusqu'à aujourd'hui.

S'il fut un puits de lumière, l'espace central dédié aux Pyrénéistes, continue de rappeler l’atrium des villas romaines et c'est autour de lui que les galeries latérales s'échappent.

Principalement consacrés à l'orientalisme, de l’Espagne traditionnelle à une Espagne plus arabisante, ces espaces donnent une nouvelle dimension à cette peinture.

Mais si ce musée des Beaux-Arts est une référence, c'est pour la variété de ses collections puisées dans l'Art déco, l'art contemporain en passant par l'impressionnisme.

Dans l'incroyable liste des œuvres qui vous attendent, vous trouverez des tableaux des années 1630 de Jan Lievens, de 1714 de Nicolas de Largillière mais aussi des grands noms comme Gustave Doré, Rubens, Lhote ou encore Rodin.

Depuis l'automne 2019, le musée bénéficie de nouveaux espaces dans le cadre de la réhabilitation de l'ancienne Bibliothèque Paul Lafond.

Ce site du cœur de ville deviendra un lieu dédié à l'art, entre enseignement supérieur et valorisation des collections. Vous l'aurez compris, sa visite est incontournable.

Horaires d'ouverture :

Du mardi au dimanche : 11h à 18h // Fermé le lundi

Tarifs : Entrée gratuite

Parc Lawrance et Villa

Avenue de la Résistance

Ce parc se compose notamment d'arbres centenaires, tels que des cèdres du Liban, des pelouses, une aire de jeux et d'un manège pour les enfants.

L'occasion de se retrouver au calme dans un lieu paisible.

La villa Lawrance, au cœur du Parc, est de style flamand et germanique.

Elle a été construite par la famille Schlumberger puis en 1893, la villa devient la propriété de la famille Lawrance. Achetée par la Ville de Pau, elle a abrité longtemps la Présidence de l'Université.

Depuis 2002, le siège du Cercle Anglais y a installé ses collections. La Villa Lawrance abrite aussi le musée de la Résistance, ouvert le mercredi après-midi.

Le jardin de Kofu

3, avenue du Stade-Nautique

Il est le jardin de la sérénité et de la délicatesse par excellence, un petit bijou dans le style nippon dont il respecte les règles de l'art.

Façonné avec goût et expérience sur les plans d'un architecte japonais de la ville de Kofu, il abrite en plein cœur de la ville une incroyable diversité d'essences et de plantes avec notamment des azalées, des camélias en fleurs à la sortie de l'hiver, des petits hêtres, des cyprès et des épicéas taillés en bonsaï ainsi que des grands séquoias...

Evidemment les cerisiers au printemps sont un spectacle incontournable et les érables du Japon, rouges et flamboyants, sont magistraux.

Il est sillonné par un petit ruisseau qui se faufile entre les roches d'une installation en pierre des Pyrénées pour finir en torrent.

La ville de Kofu est jumelée avec Pau depuis 1977 : ce parc a été inauguré par 2005 par André Labarrère et son homologue japonais pour les 30 ans du jumelage.

Sa situation dans la ville, en surplomb de Bizanos avec une vue sur la chaîne de montagnes est un point fort du parc qui n'offre jamais le même visage au fil des mois, même s'il devient au printemps un peu plus magnifique lors de la floraison des plates-bandes. Immanquable !

La place Royale

Le point central de Pau ! Ce n'est pas la plus grande place mais une des plus emblématiques, commandée par les Etats de Béarn et aménagée en 1688 pour accueillir la statue de Louis XIV (fondue en 1793 lors de la Révolution française), elle fait partie du patrimoine et de l'histoire.

A l'époque, ses dimensions étaient réduites et la vue est bouchée par un mur au sud.

Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que, à la suite d'un décret de Napoléon Bonaparte venu en 1808, des travaux soient entrepris pour l'ouvrir, l'agrandir et lui donner les dimensions qu'elle a aujourd'hui en révélant surtout une vue sur les Pyrénées admirable.

La statue de Henri IV est installée en 1843 à la demande de Louis-Philippe et en 1870 quelques ajustements du sol accueillent les tilleuls qui font son charme.

Elle devient alors le centre de la bonne société qui vient en villégiature dans la capitale béarnaise.

La place est bordée de bâtiments anciens, comme l'hôtel de ville de Pau ou l'Hôtel de France, entièrement refait dans le courant du XIXe siècle pour devenir un établissement imposant et majestueux.

Un incontournable de votre visite paloise !

Le pavillon des Arts

1, boulevard des Pyrénées

Entièrement restaurés par la Ville, le fabuleux Pavillon des arts et son toit-terrasse servant d'esplanade au funiculaire ont retrouvé depuis quelques années le faste de leur passé.

Ancien bâtiment de bains douches en fonction de 1831 à 1884, il est l'un des témoins architecturaux des premières transformations de la ville dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

C'est en 1884 que la municipalité rachète l'édifice pour y installer le Casino (le Palais Beaumont ne sera construit qu'en 1899).

C'est alors un lieu de vie mondain.

Avec l'arrivée du nouveau siècle, le Pavillon et tout son secteur sont modifiés, la palmeraie est installée en 1900 puis le funiculaire en 1908.

Le bâtiment est alors un ouvrage technique remarquable, monumental vu d'en bas et discret lorsqu'on y est au sommet. Son illusion d'un édifice à deux niveaux est une prouesse. Il est à la fois employé pour accueillir des événements municipaux, des bureaux, des expositions, selon les années.

Aujourd'hui ce lieu d'accueil pour des expositions avec notamment celles du CAUE 64, des débats et des rencontres culturelles est un vrai lieu de vie dans la ville créant en plus un lien entre ses parties basse et la haute.

Le funiculaire de Pau

Tout comme le Boulevard des Pyrénées, le funiculaire de Pau fait partie intégrante du patrimoine palois. Il fut construit en 1908, dans le but de relier la gare à la partie haute de la ville.

Aujourd’hui, il est au cœur du dispositif des transports en commun de la ville.

Les palois l’utilisent très souvent, et les touristes le découvrent.

En l’empruntant, vous pourrez admirer la chaîne des Pyrénées, et découvrir la ville de manière originale.

Plus que centenaire, le ballet de ses petites cabines, tout juste restaurées, vous permet de rejoindre sans effort la gare et le Boulevard des Pyrénées.

Son charme désuet en fait l'un des emblèmes du patrimoine palois utilisé chaque année par plus de 450 000 passagers. Avec des rotations toutes les 3 minutes, vous n'aurez pas longtemps à l'attendre pour l'emprunter…

Gratuit

Eglise Saint Joseph

36, avenue de l'Eglise-Saint-Joseph

Saint-Joseph a été bâtie vers 1915, à la demande de l'évêque de Bayonne, alors que la population de Pau était en pleine croissance.

Il s'agit d'un bâtiment modeste qui va connaître de multiples remaniements.

En 1934, une nouvelle église est reconstruite sous l'impulsion d'un nouvel abbé audacieux.

De style romano-byzantin ce nouvel édifice ressemble à la basilique Sainte-Sophie et à des églises romanes de la région. Elle est un des modèles types de l'architecture des années 1930.

A noter dans son mobilier : l'autel taillé dans un bloc de marbre de la carrière du Bénou, les mosaïques, les chapiteaux qui représentent les animaux emblématiques du Béarn (moutons, isards...) et enfin des statues dans la chapelle de la Vierge réalisées par Ernest Gabar, célèbre sculpteur béarnais.

Eglise Saint Martin

3, rue Gontaut-de-Biron 

Edifice du XIXe siècle, de 70,50 mètres de hauteurs, dont la construction date de 1863, l'église Saint-Martin a été imaginée par l’architecte strasbourgeois Emile Boeswillwald qui a dessiné les plans sur modèle de la croix latine à trois vaisseaux et une tour-porche en façade.

Situé aux portes du château, l'église a la forme d'une croix latine, pour rappeler le Christ en croix. Fidèle aux habitudes de son époque, celui qui avait restauré la Sainte-Chapelle de Paris s'inspire des bâtiments du Moyen Age comme Notre-Dame de la capitale.

Elle possède de nombreux éléments ornementaux remarquables dont un clocher de 77 mètres surmontant une bâtisse imposante par sa profondeur et sa largeur, construite en pierres d'Arudy et d'Angoulême.

Pour la décoration, sont intervenus des artistes peintres et des sculpteurs de renom : Steinheil, Flandrin, Geoffroy-Dechaume, Michel-Pascal.

En outre, Saint-Martin possède un orgue Werner, ainsi qu'un carillon remarquable.

A l’intérieur, un tableau du peintre Déveria, et dans le trésor, des objets précieux, offerts par la reine Isabelle, chassée d’Espagne et qui en fit don à l’église lors de son passage à Pau en 1868.

Chapelle de la persévérance

3, impasse de Gontaut-Biron 

A l'origine, ce site était des écuries, celles de l'hôtel de Beauregard, au XVIIIe siècle.

Dans le courant du XIXe siècle, le terrain est vendu à la paroisse Saint-Martin.

Cette dernière y construit alors l'église, toujours debout aujourd'hui, en 1864, consacrée en 1871.

La construction de la chapelle commencera ensuite, dans les dépendances du bâtiment, pour une ouverture au culte en 1898.

Dernièrement, la restauration du site a mis au jour des éléments de décor restant de l'ancien hôtel particulier de Beauregard (pilastres, corbeaux, corniches).

La chapelle, restaurée en 2011 par la ville, accueille souvent des expositions, sur plus de 140 m², de peintres et d'artistes locaux, mais également des thématiques en lien avec la région Nouvelle-Aquitaine.

Ce lieu est d'exception grâce à sa pertinente reconversion !

Notre Dame du bout du Pont

19, rue du Général-Dauture 

Construite en 1873 par Jean Touzis, elle faisait partie du couvent des orphelines détruit en 1929.

Magnifique exemple d'architecture néo-gothique, elle fut préservée grâce à l'obstination de l'abbé Hourcade qui travaillait dans l'entre-deux-guerres à l'installation d'une paroisse dans le quartier du XIV-Juillet. Craignant une déchristianisation de cette partie de la ville, il acheta les murs de la chapelle et durant trois années, elle fut déménagée pierre par pierre pour être reconstruite de l'autre côté du gave.

Elle put ainsi être consacrée à l'Immaculée Conception, en 1932. Le prêtre demanda aux verriers de la Maison Mauméjean de concevoir les vitraux de la nef, du chœur et du transept dans un ensemble représentant notamment les événements marquants de la vie de la Vierge.

C'est dans cette partie qu'ils sont les plus intéressants, car avec leur style Art déco, ils rappellent les œuvres du peintre Maurice Denis.

Des fresques décorent les quatre baies aveugles et ce joyau de l'art gothique, doté d'une belle luminosité, d'une statue d'époque de la vierge, donnée à l'abbé, et d'une mosaïque sont admirables.

Musée Bernadotte

8, Rue Tran 

Jean-Baptiste Bernadotte, enfant béarnais, a fondé la dynastie de l'actuelle famille royale scandinave en devenant en 1818 roi de Suède et de Norvège !

Sa maison natale, magnifique bâtisse construite vers 1730, retrace le parcours hors norme de celui qui fut maréchal d'Empire.

Sur 2 étages, vous découvrirez ce pan de l'histoire très riche à travers divers documents, lithographies et gravures originales, tableaux et surtout des objets qui couvrent cette ascension de Pau jusqu'à Stockholm.

Les salles ont gardé leur caractère ancien avec des meubles du XVIIIe siècle dont une transformée en cuisine béarnaise avec mobilier et objets domestiques authentiques.

Le salon lui est superbe avec peintures mais surtout un mobilier suédois d'époque, dont des chaises typiques. Le roi Charles XVI Gustave (septième descendant de Bernadotte) et sa famille sont déjà venus 4 fois, une pièce vous les présente en commençant par Oscar Ier. Comme eux, n'hésitez pas à plonger dans le monde fascinant d'un personnage qui l'est tout autant. 

Eglise Saint Jacques

8, rue Bernadotte,

Dédiée à l’apôtre Saint-Jacques, cette église a remplacé en 1861 l’ancienne chapelle du couvent des Cordeliers, datée du milieu du XVIIe siècle, qui accueillait les pèlerins du chemin de Compostelle.

Elle illustre l'extension urbaine de Pau au XIXe siècle.

Elle fut en concurrence avec l'église Saint-Martin, bâtie à la même période : on peut aisément dire que c'était entre les deux curés une vraie guerre de clochers...dont la fin des travaux de Saint-Jacques trois ans avant signa la fin. 

A l'intérieur, il faut voir son orgue inauguré en 1999, les croix de la consécration en marbre d’Arudy, les stèles en chêne massif réalisées par Mignou, maître ébéniste palois, quatre peintures de Mauricet représentant les différentes périodes de la vie de saint Jacques, la chaire gothique en chêne sculptée, l’orgue de l’entrée aux 52 jeux, le clocher ouest qui supporte un bourdon de 3 580 kg.

En 1999, les tempêtes ont fragilisé les flèches de 17 m qui ont été démontées par sécurité et après des travaux de restauration qui ont pris plus de dix ans, elles trônent désormais à leur place et ont gagné au passage 5 mètres.

A côté du Palais de justice, cette église est incontournable.

Les Halles de Pau

Rue de la République 

Un concept innovant par son architecture vous offre un endroit unique et convivial. Comment faire ses courses dans un cadre historique réhabilité et déguster des produits du terroir et d’ailleurs ?

Des étals du RDC aux tables de dégustations du 1er étage, venez découvrir les produits de nos commerçants En quête de produits locaux, biologiques ou exceptionnels? Les Halles de Pau deviennent le lieu des rencontres incontournables du goût et des saveurs au cœur du Béarn.

Le marché : tous les jours arrivage d'une grande diversité de productions : fruits, légumes biologiques, produits du terroir Dégustation : restauration, découverte des cuisines, cafés et thés du monde entier

L' atelier Maysounabe

15 rue d'Orléans 

 

Doreur et restaurateur de meubles, objets et cadres anciens, depuis 1993.

L' atelier Maysounabe effectue des restaurations d'objets d'Art et Antiquités (bois doré et polychromie), selon les méthodes définies par l'activité de conservation-restauration :

- Traitements adaptés des supports.

- Réversibilité de toute intervention.

- Techniques anciennes de l'application de la couleur et des divers procédés de la dorure à la feuille (or 22 carats).

Par ailleurs, l'étude des caractéristiques historiques de l'objet, ainsi que l'intégration à son environnement après restauration, font également partie de mes compétences et guident mon travail.

Lescar

Ousse > GLescar : 15 km


La cité médiévale de Lescar se situe à 6 km à l'ouest de Pau, en hauteur.

Les premières traces de présence humaine sur Lescar remonte à 2005 av. JC.

Dès le début de notre ère, les Romains bâtirent une ville à laquelle ils donnèrent le nom de la peuplade envahie : Beneharnum.

La cité gallo romaine devint première Capitale du Béarn puis Évêché dès le 6ème siècle.

Vers l'an 1000, elle prend le nom de Lescar. Située sur le chemin de St-Jacques-de-Compostelle, la cité fortifiée garde son statut d'évêché jusqu'à la Révolution.

La cathédrale Notre-Dame, chef d’œuvre de l'art roman avec la mystérieuse mosaïque du "petit chasseur maure", la tombe des Rois de Navarre et le trésor (12ème s). vous pourrez également vous promener sur les remparts, la tour prison (14ème s), le collège des Chanoines (17ème s).

Tout le mobilier historique est présenté dans le musée de Lescar.

Cathédrale Notre-dame de l’Assomption

Place Royale 

Siège de l'ancien diocèse de Lescar, cette cathédrale construite entre le XIe et XIIe siècle a été classée monument historique en 1840.

Edifice roman qui vit le jour à partir de 1120 sur la volonté de l'évêque Guy de Lons, il possède une grande diversité de décors médiévaux.

Bâtie en grès de Lasseube, sa nef est voûtée en berceau plein cintre et ses bas-côtés en berceaux transversaux. Ses chapiteaux sculptés, ses fenêtres ornées et sa mystérieuse mosaïque dite du petit chasseur maure sont remarquables.

En forme de fer à cheval autour de l'autel, elle comporte trois parties qui le mettent en scène, vêtu d'une cotte carolingienne et d'un arc, il court avec une jambe de bois, suivi d'un âne.

Une chasse aux fauves est composée de deux scènes tête-bêche, une avec un chasseur qui attaque un sanglier, l'autre avec une gazelle attaquée par des lions sous l'œil d'oiseaux de proie.

La cathédrale renferme également les sépultures des derniers Rois de Navarre dont celles de Henri II d'Albret et de Marguerite d'Angoulême, les grands-parents du roi Henri IV.

Restaurée en 2014, elle a retrouvé tout son lustre d'antan avec ses pierres blanches et ses peintures et on ne peut que s'extasier devant son orgue romantique composé de 1650 tuyaux et son esthétique se met au service de nombreux concerts.

Chapelle mémorial de l'Aviation

Route de l'Aviation, RD 289 

Lescar est lié au vol et ce, dès 1909, lorsque les frères Wright s'installent dans le secteur pour créer une école d'aviation.

En bordure du camp militaire, c'est près du camp Guyenemer où durant le Première Guerre mondiale les aviateurs étaient accueillis que cette étonnante et émouvante chapelle rend hommage aux pionniers de l'aéronautique.

Unique dans les archives de l'aviation, sa collection permet de ne pas oublier les disparus de 1912 à nos jours. Plus connue comme la chapelle des aviateurs, Sainte-Jeanne-d'Arc a été édifiée à leur mémoire à Lescar en 1927, à l'initiative du chanoine d'alors.

Petit édifice d'inspiration romane, il possède une nef unique et une abside en cul-de-four.

Véritable église consacrée par l'évêque de Bayonne, on peut y organiser des cérémonies religieuses comme des baptêmes. Laissée à l'abandon pendant longtemps, elle a été restaurée par des bénévoles en 1990, dont la plupart était d'anciens militaires.

Elle est un lieu de mémoire atypique et regardez bien les vitraux, vous y reconnaîtrez peut-être Notre-Dame-de-Lorette, patronne des aviateurs, évidemment.

Les remparts de la Cité

Place Royale 

 

Dans la cité médiévale de Lescar, sur la face sud de la Cathédrale romane, se dresse la tour du presbytère.

Au pied, une porte en bois ouverte vous guidera dans l'escalier étroit qui descend sur les remparts sud de la ville.

Vous arrivez dans un jardin méditerranéen, organisé sur les trois étages de ces remparts, face aux Pyrénées. Les parties les plus anciennes sont du IV ème siècle. Elles appartenaient à la première ville gallo-romaine "Bénéharnum".

Dès le début du moyen-âge, une autre ville a été crée sur la hauteur autour de la Cathédrale et les remparts ont été renforcés au 12ème siècle.

Aujourd’hui, vous pouvez vous promener au gré des escaliers disséminés au milieu de la végétation...

Gardères

Ousse > Gardères : 17 km


Lieux et monuments

Le lac de Gabas, vaste plan d'eau pouvant contenir jusqu'à 20 millions de mètres cubes, construit pour l'alimentation des cours d'eau l'été (protection de la vie aquatique) et l'agriculture, se trouve en partie sur la commune ainsi que sur quatre autres communes des alentours. Une promenade autour du lac est en cours de réalisation

Église Saint-Julien de Gardères.

Le château de Gardères

1, place du Château

Il a été aussi souvent oublié que pillé et son destin chaotique entre enfin dans une ère de véritable quiétude qui nous laisse le loisir de l'admirer.

Au cœur des enclaves, le splendide château de Gardères est en pleine renaissance.

Son actuel propriétaire a entamé une rénovation titanesque de ce bâtiment incroyable dont on trouvait déjà la trace au XVe siècle. Secondé par l'association Gardères 1723, il lui rend peu à peu sa flamboyance à travers une restauration inspirée du XVIIIe siècle et cette année, de nouvelles pièces sont ouvertes au public, notamment les salons.

Mais c'est d'abord par ses jardins qu'il vous séduira : uniques dans le département, son jardin régulier et sa superbe allée cavalière sont à voir ! Du labyrinthe au potager, c'est un véritable théâtre de verdure qui vous fait voyager dans le temps. Sa basse-cour est un instant de grâce, inscrit au titre des Monuments historiques en 1997, il mérite amplement une visite, ne serait-ce que pour mesurer l'énergie que son propriétaire accorde à sa passionnante réhabilitation.

Participant aux Journées européennes du patrimoine, il s'ouvre également au fil des grands rendez-vous et son cadre y mérite une place de roi.

HORAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE : Les 6, 7, 13, 14, 15, 20, 21 et 27 De 13h à 19h

OUVERTURE DES JARDINS ET VISITE GUIDÉE DU CHÂTEAU DERNIÈRE VISITE DU CHÂTEAU A 18h30 ENTRÉE : 7 €

64 - Morlaàs

Ousse > Morlaàs : 15.5 km


Amateurs de patrimoine religieux, profitez de votre séjour dans le Béarn pour partir à la découverte de l'église romane Sainte-Foy de Morlaàs.

l'église romane Sainte-Foy de Morlaàs.

6, place Sainte-Foy

Classée monument historique en 1979, l'église Sainte-Foy de Morlaàs a été fondée en 1080 à la demande de Centule V, vicomte du Béarn.

Dans le chœur, vous pourrez admirer des chapiteaux romans, dont celui de la décollation de Sainte-Foy et le fameux « piton de Jaca », motif se retrouvant sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Dans la chapelle du Bienheureux Bernard se trouvent quatre tableaux relatant l'histoire de ce Morlanais au XIIIe siècle, décédé lors d'une adoration extatique.

L'élément le plus remarquable de cet édifice demeure son portail roman, avec un tympan sculpté de type languedocien.

Il montre un Christ en majesté entouré des évangélistes Jean et Matthieu et autour des frises de décor végétal et animal, des figures d'atlantes et enfin la représentation des 24 vieillards de l'Apocalypse.

Les statues sur les colonnes dans les ébrasements du portail sont celles des apôtres.

Incendié en 1569 lors des guerres de religion, ce portail a été restauré sur l'impulsion de Viollet-le-Duc, et la restauration a été effectuée de 1863 à 1903. Un lieu chargé d'histoire à découvrir en Béarn.

64 - Lestelle-Bétharram

Ousse > Morlaàs > Bétharram : 26 km


Les grottes et le sanctuaire de Bétharram

C'est aux confins du Béarn et de la Bigorre, non loin de Lourdes, que se nichent les magnifiques grottes de Bétharram.

En petit train, en bateau sur le lac souterrain, puis à pied, découvrez, sur cinq étages de galeries creusées à différentes époques, d'impressionnantes formations géologiques, alternant stalagmites, stalactites, draperies et colonnes. Une féerie de concrétions aux formes étonnantes !

Terre de miracles et lieu de pèlerinage marial, le village de Lestelle-Bétharram doit aussi sa renommée à son célèbre sanctuaire baroque du XVIIe siècle.

La chapelle Notre-Dame au riche décor intérieur, la chapelle Saint-Michel Garicoïts, la fontaine Saint-Roch, et les différentes stations du chemin de croix qui ponctuent la colline verdoyante, sont autant de lieux propices au recueillement et au silence...

Visites toute l'année de 9h à 12h et de 14h à 18h.

En visitant les grottes de Bétharram, vous allez directement vers le centre de la Terre…

A l'intérieur, une visite d'une heure vingt étonnante.

Tout le long du parcours, vous pourrez observer ces cavités dessinées par l'eau, l'érosion et surtout le temps. Il s'agit d'un site découvert en 1810.

Il retrace l'œuvre de la rivière souterraine sur 3 kilomètres sous les communes de Saint-Pée-de-Bigorre en Hautes-Pyrénées, d’Asson et Arthez-d’Asson en Pyrénées-Atlantiques.

Les aménagements rendent l'espace très sécurisé, assez large (vous n'êtes pas dans une visite de spéléologie), sympathique à faire en famille.

Tout d'abord vous marcherez un petit peu puis vous suivrez quelques méandres et escaliers avant d'emprunter une barque et enfin ressortir avec un petit train pour rallier l'extérieur.

Ce parcours vous entraîne à travers un impressionnant dénivelé entre stalactites, stalagmites et fissures. Au terme d'une visite exceptionnelle, vous aurez parcouru 2,8 km et atteint jusqu'à 700 mètres de profondeur.

Fantastique et inoubliable !

 

Temps de visite : 1h20 (visite du 1er étage : 45 min)

Température : 14°C 

Tarifs Individuels 2021 Tarif Normal 16,50 € / adulte


Musée du Patrimoine des Pères de Bétharram

1, place Saint Michel Garicoïts 

Lestelle-Bétharram est aujourd'hui connu pour ses grottes mais auparavant il était un site de pèlerinage plus ancien que celui de Lourdes.

Le musée du Patrimoine des Pères de Bétharram rassemble tous les éléments rappelant le passé religieux de la ville. Inauguré en 1936,

il vise à expliquer l'histoire de la congrégation en ce lieu. Missionnaires, les Pères étaient envoyés en Chine pour christianiser le pays.

Par la suite, leur rôle les a menés vers d'autres pays. Le calvaire et les sanctuaires datent de cette époque de la Mission, entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.

Vous trouverez ici une collection hétéroclite d'objets anciens liés aux bâtiments et à l'histoire du village : monnaies, billets, minéraux fossiles, broderies, objets d'artisanats. Ce musée, qui renferme des trésors de l'art baroque, complétera la visite de ce site exceptionnel, qui comprend la chapelle Notre-Dame, la chapelle Jean-Michel-Garicoïts et le calvaire. 

Un incontournable de la région.

Tous les jours de 14h30 à 17h00. En juillet et en août ouvert de 14h30 à 18h30. De septembre à octobre ouverture de 10h30 à 11h00 et de 14h00 à 17h00. De novembre à décembre ouverture de 14h00 à 17h00.

Tarifs 2021 4€ adulte