Biarritz


 50 Allée Gabrielle Dorziat

 

Nouvelle aire (2016) entièrement équipée 12 € avec électricité dans l'herbe au calme à côté du centre équestre et des promenades autour du lac, 5 mn à pied de la plage et de l'aire de la Milady. Accès 8,50 m maximum. Vidéo surveillance.

 

GPS :  N 43.459599, W -1.56860

Nombre de place(s) 21

Prix des services : inclusive

Prix du stationnement : 12€

Ouverture/Fermeture : Toute l'année

 

Ligne 13 de bus pour se rendre dans le centre ville de Biarritz.

Arrêt situé au rond point de la cité de l'océan.

Accès difficile pour véhicule >7m et en cas de pluie de la boue se forme, risque d'enlisement.


Phare de Biarritz

Esplanade Elisabeth II 

Erigé en 1834, haut de 73 mètres au-dessus du niveau de la mer et fier de ses 248 marches, le phare domine le cap Hainsart ainsi dénommé en raison des chênes qui l’entouraient et qui ont été remplacés par des tamaris.

Ce cap marque la limite séparant la côte sablonneuse des Landes de la côte rocheuse du Pays basque.

Il est équipé d’une lanterne dioptrique et de lentilles Fresnel d’époque.

Vous pourrez visiter l'édifice avec toutes les explications concernant sa construction et la vue à 360° qu'offre le phare de Biarritz sur la cité est assez exceptionnelle.

Hôtel du Palais

1, avenue de l'Impératrice

L’Hôtel du Palais est en effet incontournable à Biarritz. Immanquable au sens propre d’abord, parce qu’il est impossible de manquer sa silhouette imposante majestueusement avancée sur la Grande Plage ; parce que de jour, comme de nuit où il est éclairé, sa façade rouge accroche le regard et raconte les grandeurs passées.

Mais aussi parce que c’est une page d’histoire, et pas la moindre, la plus glorieuse de la ville !

« La Villa Eugénie », c’est surtout un symbole, celui du passage de Napoléon III et Eugénie, qui firent en leurs temps impériaux la renommée de Biarritz devenue alors « plage des rois » et cité balnéaire fréquentée par les grands de ce monde.

Il reste aujourd’hui l’emblème du luxe et du raffinement depuis 1854 et la preuve que la ville a su sublimer sa longue tradition de l’art de recevoir.

Il a reçu en 2011 la distinction de palace, le seul de la côte Atlantique et fier de son Label Entreprise du Patrimoine vivant, une manière d’incarner « l’excellence à la française » dont seulement 31 établissements en France peuvent se targuer. 

Ne manquez pas d’y faire un tour, ne serait-ce que pour un verre, le temps d’admirer ce décor somptueux du sol au plafond, et de profiter de la terrasse où la vue est magique.

Vivez un séjour inoubliable ! Et histoire de marcher un peu dans les pas de ceux qui l'ont fréquenté : Churchill, Edouard VII, Sissi, Léopold II, Charlie Chaplin, Carnot, Sinatra et le G7 en 2019.

La 3e phase de travaux de rénovation a débuté en octobre 2021.

La prochaine réouverture est prévue en juin 2022.

Villa Belza

Esplanade du Port Vieux 

Dominant la plage de la Côte des Basques d’un côté, le gouffre du Diable et le Port Vieux de l’autre, fière, perchée sur son rocher toisant les montagnes au loin, on ne voit qu’elle, la Villa Belza.

Avec son allure tapageuse surplombant les flots, elle est LA figure la plus emblématique de Biarritz.

Photogénique à souhait (autant que le Rocher de la Vierge !), elle s’affiche en égérie sur toutes les cartes postales, photos et images touristiques.

Avant de faire la belle, elle fut le modeste terrain d’un cultivateur.

L’architecte Alphonse Bertrand ne lui donna sa forme rectangulaire qu'en 1882, avant que Dominique Morin vienne y ajouter son donjon néo-moyenâgeux et sa tourelle.

Ses airs mystérieux n'ont cessé d’entretenir de sombres légendes de sorcellerie et de revenants… d’où son nom Belza, noir en basque.

Dans les Années folles, reconvertie en cabaret russe baptisé Château Basque, elle vit défiler somptueux galas et fastueuses soirées qui resteront dans les annales. Fin de l'insouciance : divisée et mal entretenue, elle sera dévastée par deux incendies et laissée à son triste sort.

Enfin rénovée et sauvée de la ruine (mais vendue en lots d’appartements), elle sera classée en 1997 par la ville.

La villa a fait l'objet d'une grande phase de rénovation de ses extérieurs de 2015 à 2018. 

La route du front de mer devenue piétonne donne encore plus d'authenticité au lieu. 

Le Rocher de la Vierge

Esplanade du Rocher de la Vierge 

Le rocher de la Vierge est un des emblèmes de la ville de Biarritz.

C'est sur l'initiative de Napoléon III qu'a été percé ce rocher qui devait servir de point d'ancrage à une digue protégeant un port-refuge. I

l doit son nom actuel à la statue de la Vierge édifiée sur son sommet en 1865. Elle devait accueillir les marins retournant au port. 

L'ancienne passerelle en bois, qui le relie au rivage, a disparu, pour laisser place à une passerelle en acier construite par Eiffel, résistant mieux aux assauts répétés des vagues. 

Il ne reste donc aujourd'hui que ce rocher

Les plages

Avenue de la Plage 

Du phare de Biarritz à Bidart, de belles étendues de sable fin et de nombreux spots bénis pour les surfeurs sont facilement accessibles.

Car les plages se succèdent, chacune avec son histoire et son charme.

La plus connue et la plus prestigieuse reste la Grande Plage, longtemps appelée plage de l’Impératrice.

De celle du Miramar, vous verrez le rocher de la Frégate et ses goélands.

La plus sauvage reste la plage de la Côte des Basques.

Les plages de Marbella et de la Milady suivent.

Toutes les plages de Biarritz sont non-fumeurs depuis 2019.

l'église orthodoxe Russe

8, avenue de l'Impératrice 

C'est en 1892 que fut construite dans le style byzantin, l'église orthodoxe, parallèlement à l'année de l'alliance entre la France et la Russie.

Cette construction est justifiée par la très large fréquentation des visiteurs russes, dont l'impératrice Maria Feodorovna, épouse du Tsar.

La station balnéaire déjà très à la mode est devenue « ville impériale » au cours du XIXe siècle. L'église est alors ornée d'icônes arrivant tout droit de Saint-Pétersbourg. Inaugurée en septembre 1892, en présence de membres de la famille impériale russe, cette église a pu voir le jour grâce à l'intervention du Tsar Alexandre III et au dévouement du Père Hérodion.

Elle est dédiée à la protection de la mère de Dieu et saint Alexandre de la Neva. Elle attire nombre de touristes, mais la proximité de l'océan a créé certaines difficultés et dégradations.

L'église a été restaurée en 1984 grâce à des souscriptions et aux dons venus du monde entier, dont la contribution d'Alexandre Soliejnitsine.

Ces 20 dernières années, la paroisse s'est élargie avec les descendants des immigrés russes blancs, ukrainiens, biélorusses, géorgiens, moldaves, installés dans le Pays Basque ainsi que les orthodoxes francophones.

Depuis 2015, l'église orthodoxe est classée Monument historique et est réservée, depuis l'origine, exclusivement au culte orthodoxe gréco-russe des églises chrétiennes d'Orient, Patriarcat de Constantinople.

Les fêtes religieuses, les agapes, le catéchisme… tout cela est une part de la manifestation de la foi.

Site incontournable de Biarritz.

CALENDRIER DES VISITES

Port des pêcheurs

Allée Port des Pêcheurs 

Impossible de séjourner à Biarritz sans aller faire un tour dans ce magnifique lieu, proche du centre-ville et donc accessible à pied.

A quelques mètres de l’église Sainte-Eugénie, il a été créé après l'abandon, en 1870, des travaux du port du Refuge et grâce au reliquat de la donation impériale.

Il reçoit pêcheurs et plaisanciers mais aussi des écoles de plongée sous-marine.

Lieu pittoresque et coloré, véritable carte postale, plusieurs bars et restaurants typiques vous y attendent pour déguster des produits de la mer en terrasse et jusque tard dans la nuit.

Villa Altamira

La villa Fantaisie, aujourd'hui nommée Altamira  bâtie à la naissance de la presqu’île de Biarritz, sur la falaise du Cap Martin, domine l’Atlantique de 35 mètres.

Ce site est occupé depuis les temps préhistoriques comme en témoignent les grottes du phare à quelques dizaines de mètres de là, près du rivage.

La villa et son parc de 3300 mètres carrés sont placés dans un beau site naturel et touristique, au riche patrimoine architectural et historique reconnu comme tel, classé dans la zone de protection autour du phare inscrite à l’inventaire des sites pittoresques du département des Pyrénées Atlantiques par arrêté ministériel du 22/12/1975.

La falaise subit une érosion naturelle causée par la mer, les eaux de ruissellement terrestre et  les hommes. Datant de l’Oligocène (70 millions d’années…) elle est constituée en alternance métrique de calcaires, grès calcaires et marnes (mélange d’argile et de calcaire), elle présente des arbustes en tête de paroi. Des oiseaux y nichent dont des faucons pélerins, une espèce protégée.

Les blockhaus de la deuxième guerre mondiale, éléments défensifs du Mur de l’Atlantique, ont entraîné les éboulements du jardin d’une villa proche, surplombant  la plage de la Chambre d’amour,  la villa Nuit de mai, après de grandes pluies en mars 1999.

Du solide parapet privé de Fantaisie, sur la falaise, on a un point de vue unique sur les plages de la Chambre d’amour et d’Anglet, sur l'embouchure de l'Adour ,  le port de Bayonne, Capbreton et  la côte landaise.

Eglise saint Joseph

Cette église est consacrée en 1895 et sert de chapelle au couvent attenant des dominicains, dont le cloître et les stalles du chœur gardent le souvenir.

Faute de vocations, le couvent ferme à la fin des années 1960 et il est racheté par une association de fidèles, Central-Biarritz.

L'église devient église paroissiale, puis filiale de la paroisse Notre-Dame-du-Rocher, formée conjointement avec la communauté paroissiale de l'église Sainte-Eugénie de Biarritz, de l'église Saint-Martin de Biarritz, de l'église Saint-Charles, de l'église Sainte-Thérèse de La Négresse et de la chapelle du Braou.

Commandée par l'ordre des frères prêcheurs, l'église fait référence aux grands saints de l'ordre.

On remarque de chaque côté du chœur deux mosaïques de la société Facchina de Paris : au-dessus de l'autel de droite se trouve la mosaïque représentant Notre Dame du Rosaire avec saint Dominique et sainte Catherine de Sienne à ses pieds.

À gauche, la mosaïque représente le Sacré-Cœur avec le bienheureux Henri Suso, sainte Marguerite-Marie et sainte Catherine de Sienne.

Le maître-autel est en marbre blanc avec des colonnettes roses, au-dessus duquel est suspendu un magnifique Christ en croix2.

L'église souffre de dommages pendant les bombardements américains du 27 mars 1944 et ses vitraux disparaissent. Ils ont été refaits après la guerre. On remarque un vitrail représentant sainte Germaine de Pibrac.

Casino Bellevue

Premier établissement de jeux construit à Biarritz en 1858, le casino Bellevue est au cœur de la vie mondaine sous le Second Empire. Les palaces et les boutiques se pressent autour de lui. Il tient longtemps la première place des attractions biarrotes.

Ravagé par les flammes en 1886, il est reconstruit sans attendre. On y joue, on y danse, à nouveau, selon l’époque, la mode ou l’envie : Charlie Chaplin, Joséphine Baker, Jean Patou ou encore Charles Trenet, tous ont eu un petit faible pour l’antique casino biarrot. Acquis par la Ville en 1982, il fait l’objet d’une audacieuse reconversion en 1999 : l’architecte Jean-Michel Wilmotte conçoit « Le Bellevue », haut lieu de congrès et d’expositions de la Ville de Biarritz.

 

Eglise Sainte Eugénie

L'édifice actuel, de style néo-gothique, a été construit, entre 1898 et 1903 à l'instigation de l'abbé Gaston Larre et à la place d'une première chapelle dédiée à sainte Eugénie datant de 1856 de style romano-byzantin.

Le plan converge vers l'autel et le tabernacle. Une procession des saints orne les murs qui conduisent à l'autel. Le visiteur remarquera les fleurs de lys, motif ornemental omniprésent. Il s'agit d'un symbole marial à relier avec la consécration de l'église à la Vierge Marie et à sainte Eugénie.

Un ex voto, maquette du Brick « La Mathilde », est suspendu au milieu de la nef.

L'orgue récemment rénové s'est enrichi d'une chamade antiphonale située au dessus de la porte d'entrée.

Le tympan présente les différents saints protégeant la ville au centre Notre Dame du Bon Secours (en souvenir de l'ancienne chapelle des pêcheurs) avec l'enfant Jésus sur ses genoux, à sa droite saint Martin, patron de Biarritz, l'archange saint Gabriel, et à sa gauche sainte Eugénie portant l'épée instrument de son martyre et l'archange saint Michel.

En entrant, à droite, on remarque une statue de Notre Dame du Mont Carmel et les bénitiers, coquilles géantes, provenant de Manille.

Arcangues

Sur les hauteurs de Biarritz se niche un joli petit village nommé Arcangues. Un lieu absolument charmant, avec sa pittoresque place centrale blottie entre la mairie aux volets bleus, l'adorable école, l'auberge typique, le fronton de pelote basque et l'église du XVIe siècle aux galeries de bois.

 

Ne pas manquer d'aller admirer, derrière l'église Saint-Jean-Baptiste, le beau cimetière paysager en terrasses parsemé de stèles discoïdales anciennes, et son magnifique panorama sur la chaîne des Pyrénées !

C'est ici, dans ce havre de paix, que repose la tombe du célèbre chanteur d'opérette Luis Mariano.

Le nom du petit village d'Arcangues, situé à quelques kilomètres de Biarritz, est connu du monde entier. Chaque année, des visiteurs s'y arrêtent et s'y attardent. C'est pourtant au cours de notre siècle que cette petite bourgade est devenue ce qu'elle est de nos jours. C'est en effet, sous l'impulsion de la famille d'Arcangues, et du poète et romancier de talent que fût le Marquis Pierre d'Arcangues que ce plaisant et pittoresque village s'est transformé en un des hauts lieux touristiques de la Côte Basque.

Conçu et mis en scène par le Marquis, tout au long de sa vie, cet élégant et inhabituel ensemble est entièrement reconstitué avec des matériaux anciens.

Dans le "théâtre de la nature", derrière l'école, c'est le peintre Ramiro Arrue qui a déposé sa touche et réalisé les fresque qui l'ornent.

C'est autour de l'église datant du début du XIIIe et possédant une des plus somptueuses galeries sculptées du Pays Basque que s'agencent les éléments de ce que l'on pourrait appeler "un village basque idéal".

Le fronton de pierre

fait face à la terrasse d'une très typique auberge, au milieu d'imposantes tables en schistes.

Chaque muret, chaque recoin furent composés par les plus grands soins du marquis Pierre d'Arcangues.

Dénichées à travers tout le pays, ces pierres et sculptures plusieurs fois centenaires se sont tout naturellement intégrées et semblent être là depuis leur origine.

Des ferronneries, de petites fontaines, des bancs égaillent cet endroit, de surcroît très joliment fleuri, dès le printemps. Son "théâtre de la nature" reste une salle des fêtes unique en son genre.

Le cimetière

est lui aussi absolument à visiter.

Sachez que vous pouvez vous y recueillir sur la tombe de Luis Mariano (1914 / 1970).

L'amateur retiendra aussi la très belle et complète collection de stèles discoïdales.

Ces pierres tombales reprennent de nombreux symboles traditionnels (croix, motifs solaires, végétal…) au Pays Basque et constituent, à elles seules un précieux témoignage de son histoire.

Au pied de ce cimetière, s'étend un magnifique panorama duquel vous pourrez détailler les différentes parties des Pyrénées basques, ainsi que l'océan Atlantique proche de quelques kilomètres.


Le Château d'Arcangues

La famille des seigneurs d’Arcangues, connue dès le XIIe, domina la vie administrative locale sans discontinuité du XVIe au XVIIIe. Le 30 avril 1790, les deux frères d’Arcangues demandent l’abolition des privilèges au nom de la noblesse labourdine.

A l’origine, la demeure fut construite par le seigneur d’Arcangues et de Curutcheta, en 1150 et depuis cette époque cette même famille qui, de père en fils – Pierre, Guy, Michel d' Arcangues –, y réside et à qui l'on doit la rénovation du centre historique du bourg, la création d'écoles, théâtre, etc., et aussi l'organisation de fêtes somptueuses.

Le château que l’on visite aujourd’hui est le quatrième, il a été reconstruit en 1900, sur l’emplacement du précédent avec ce curieux toit qui déborde sur des poutres en consoles.

Il abrite une architecture intérieure des plus spectaculaires ainsi qu’une collection de grandes tapisseries des Gobelins et d’Aubusson, des meubles Louis XV et Louis XVI, la chambre du duc de Wellington, des portraits de famille et des tableaux anciens, d’immenses bibliothèques périphériques ainsi qu’une très intéressante collection d’autographes de célébrités diverses.

Depuis 2009, le château ouvre ses portes avec un espace muséographique intéressant auquel s’ajoute une boutique pour découvrir des livres écrits par Pierre, Guy et Michel d’Arcangues.

Le château organise des déjeuners et dîners ainsi que des réceptions privées.

Lieu idéal pour les tournages de films, d'enregistrements de musique, concerts et récitals. Et même des défilés de mode.

Urrugne

(N° 16466)

 

210 route de Sacoa

Camping Larrouleta ***

64122 URRUGNE

Latitude : (Nord) 43.37012° Longitude : (Ouest) -1.68621° 

Tarif : 2020

Emplacement, 2 personnes : 19,50 à 29 €

Électricité 5 A : 2,50 à 4 €

Carte ACSI

Type de borne : Autre

Services :

Lave linge - Sèche linge

Piscine chauffée l'hiver

Bus à 200 m pour Hendaye et Saint-Jean de Luz

Ouvert toute l'année

327 emplacements

Tel : +33 559 473 784

@Mail

SITE INTERNET


Le château d'Urtubie

Habité par la même famille depuis 1341, le château d'Urtubie, situé sur la commune d'Urrugne, à trois kilomètres de Saint-Jean-de-Luz, est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques.

Édifiée au XIVe siècle, puis agrandie aux XVIe et XVIIIe, cette élégante demeure du Pays basque présente un intérieur meublé et décoré avec raffinement : mobilier d'époque, et tapisseries des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles sont autant d'éléments à admirer au fil de la visite guidée. Parmi les attraits des lieux, citons également la chapelle du XVIIe, l'orangerie du XVIIIe, ainsi qu'un charmant parc à l'anglaise de six hectares.

Un salon de thé complète agréablement la découverte du domaine.

Horaires d'ouverture 10:30 – 12:30, 14:15 – 18:00   

www.chateaudurtubie.net

Du 1er au 31 octobre : de 10h 30 à 12h30 et de 14h 15 à 17h 45

PARC + CHATEAU + ORANGERIE : Adultes (plus de 16 ans) 8 €

 

Hendaye

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hendaye est le labourdin.

La corniche

De Socoa à l’entrée d’Hendaye, la route de la Cornique offre le plus beau panorama de la côte atlantique, sauvage et authentique et de plus à pied, ce sont des kilomètres de randonnée côtière de Bidart à Hendaye, jalonnée de panneaux de direction et de stations d’interprétation qui s’offrent à vous.

A parcourir dans les deux sens sur 6 km.

L'accès n'est réservé désormais qu'aux piétons et aux cyclistes sur une partie du circuit suite à des éboulements dus à l'érosion.

On peut admirer suivant la saison, la fameuse vague Belharra ; unique vague géante d'Europe !

le Château Abbadia 

le château observatoire

Route de la Corniche 

A Hendaye, le Château Abbadia, construit par Viollet-le-Duc, permet de lever le voile sur le génie du célèbre Antoine d'Abbadie.

Propriété du Conservatoire du Littoral, ce site naturel de 66 hectares permet, au sein des paysages variés, de remonter le temps jusqu'à 80 millions d'années, époque durant laquelle la mer occupait encore l'emplacement actuel de la chaîne des Pyrénées.

Le site se caractérise par d'abruptes falaises, des criques et 2 célèbres rochers « les Jumeaux » témoins du recul de la côte.

Classé par les Monuments historiques en 1984, le château est propriété de l’Académie des sciences par donation depuis 1901.

De fait, Antoine d’Abbadie, lui-même membre de l’Académie, légua son château en contrepartie d’une clause particulière ; l’Académie des sciences devant s’engager à poursuivre les travaux astronomiques qu’il avait commencés. Jusqu’en 1975, les observatoires continuent d’arpenter le ciel nocturne de la corniche, puis les instruments sont abandonnés dans une cave jusqu’en 2000, date à laquelle l’Académie demande de faire un inventaire du patrimoine astronomique.

80 objets en sont ressortis. Cette instrumentation vieille et exceptionnelle fait aujourd'hui d'Abbadia le 1er et unique observatoire décimal en France.

Sa visite est éloquente, du vestibule avec son escalier monumental, son étonnant vitrail, à la chambre d'honneur au lourd baldaquin, en passant par les pièces de réception, ou la chapelle à l'exceptionnelle charpente.

Partout une citation interpelle : la devise d'Antoine d'Abbadie « Plus être que paraître », « Ne jette point de pierre dans le puits dont tu bois l'eau », etc.

Le Château Abbadia lève le voile sur le génie d'Antoine d'Abbadie avec le Pavillon Accueil.

La restauration du parc : en 2020, les travaux de réaménagement du parc ont été achevés, l'interprétation de Eugène Bülher (architecte paysager qui a conçu le parc), à partir des éléments historiques.

Réaménagement fait dans une logique de préservation et de valorisation pour favoriser la contemplation et la compréhension des différentes scènes paysagères.

Il retrouve toute sa splendeur d'antan. La composition paysagère et les plantations exotiques évoquent les nombreux voyages d'Antoine d'Abbadie.

Un parc paysager à l'anglaise qui intègre les éléments naturels (montagne, océan, arbres...). Une invitation à découvrir les points d'interprétation, l'histoire du site, les expériences scientifiques du propriétaire des lieux, les essences plantées et la maison Arragorry où Virginie jouait du piano...

Véritable réserve biologique, les vélos, chiens, pique-niques et prélèvements sont interdits.

 septembre - octobre 

Sur réservation uniquement

Du lundi au vendredi : de 10h00 a 12h00 et de 14h00 à 18h00 - Samedi, dimanche et jours fériés : de 14h00 à 18h00

Visites guidées toutes les 30 minutes (dernière visite 15h45) puis, sans guide de 16h15 à 17h50.

Adulte : 9,50 €

Le fort

fut construit en 1618 sur l'ordre de Louis XIII afin de calmer les ardeurs des gens de Fontarrabie, qui régnaient en maîtres sur les deux rives de la Bidassoa, dont ils prétendaient jouir, et interdisaient à tout autre de naviguer, pêcher et faire du commerce.

Après divers incidents, Louis XIV décida la construction d'un fort plus important, tâche qu'il confia à Vauban. Ce dernier vint à Hendaye en 1685, au cours d'une tournée d'inspection des défenses côtières.

Après avoir envisagé la construction d'un nouveau fort plus près de l'embouchure de la Bidassoa, il décida de renforcer l'ancien fort.

Le 23 avril 1793, le fort, l'église et une grande partie du bourg furent entièrement détruits par les Espagnols.

Il ne reste aujourd'hui que quelques ruines du fort, sur le bord de la Bidassoa, à côté du monument aux morts.

Le casino d'Hendaye

fut construit en 1988 dans le cadre du projet de développement de la station balnéaire. Son exploitation est aujourd'hui assuré par le groupe Sokoburu qui inaugura son casino en 1994.

Le complexe Sokoburu a été édifié dans le style néobasque.


Asporotsttipi

Route de la Corniche

MAISON DE LA CORNICHE BASQUE

Située sur le sentier du littoral et à l'une des entrées du Domaine d'Abbadia, site naturel protégé par le Conservatoire du littoral, cette ancienne ferme est un centre d’interprétation des richesses naturelles et environnementales.

Elle propose à tous un espace permanent d’interprétation du Domaine et de la Corniche basque (géologie, faune, flore), et un petit espace boutique nature.

C'est enfin le lieu ou le point de départ des très nombreuses animations liant nature et culture.

Eglise Saint Vincent

Place de la République 

Sa première édification remonte à 1598, incendies et bombardements, en raison de sa position géographique entre l’Espagne et la France, la transformèrent au fil des siècles (jusqu’en 1968).

Voir les armes royales de France sur les deux portes romanes (époque, traité des Pyrénées) et au-dedans des objets d’art anciens (crucifix du XIIIe, tableaux de l’école espagnole…).

(que les Hendayais appellent Bixintxo, dédiée à saint Vincent de Xaintes), à Hendaye-Ville, est la principale église (xviie siècle), plusieurs fois détruite (guerre, incendie, foudre), reconstruite à partir du début du xixe siècle, elle possède trois étages, un très bel orgue et un crucifix datant du xiiie siècle.

Avec l’arrivée d’un nouvel orgue en 2009. Et depuis, de nombreux concerts sont organisés tout au long de l'année dans un cadre exceptionnel tout autant que l'acoustique du lieu. Vif succès.

 

La Croix d'Hendaye

qui fait beaucoup parler d'elle est installée à côté de l'église, aux pieds des Pyrénées sur la frontière entre la France et l'Espagne. Il a fallu l'arrivée d'un livre au XIXe siècle, 

Le Mystère des cathédrales, d'un certain Fulcanelli, pour la mettre sous les feux de la rampe.

Cet alchimiste français a découvert un « S » à la fin de la 1re ligne, à la forme irrégulière, qui aurait une symbolique, celle d'un dragon crachant du feu, dont on retrouve une autre référence sur le socle. N'hésitez pas à aller découvrir cela sur Internet.

 

Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

Les chrétiens pratiquants du quartier des Joncaux fréquentent aussi l'église Saint-Jacques-le-Majeur qui se trouve à Béhobie, un quartier d'Urrugne, la commune voisine.

La paroisse du lieu est dédiée à Notre-Dame de la Bidassoa.

Elle dépend du diocèse de Bayonne. Elle regroupe les églises d'Hendaye, celle de Béhobie, et celle de Biriatou (église Saint-Martin)

Port de plaisance mais aussi port de pêche

dont la zone se développe sur la partie nord de la baie de Txingudy, Hendaye tire de ses activités son épingle du jeu.

Elle gère le contrôle des débarquements et la mise en vente du poisson au travers d’une association de gestion de la criée des ports de Saint-Jean-de-Luz, Ciboure et Hendaye.

Côté plaisance, le port harmonieusement inséré au quartier de Sokoburu qui est un refuge en cas de tempête a été inauguré en 1993


Ile des faisans ou île de la Conférence

Sur cette île, petit morceau de terre de 3 000 m² qui trône au milieu de la Bidassoa, il n’y a jamais eu de faisans mais des canards.

Appelée aussi l’île de la Conférence, puisqu’en 1659 a été signé le traité des Pyrénées qui mit fin à la longue période de guerre entre la France et l’Espagne.

Juridiquement, cette île est sous autorité française pendant un semestre et les six mois suivants, elle devient espagnole et ainsi de suite.

 

Pour la petite histoire, il est amusant de savoir que sur cette île, en 1904, Paul Déroulède et Jean Jaurès se sont battus en duel.

Esplanade de la Bidassoa

Inaugurée en 2005, cette esplanade réalisée à quelques mètres de l’ancienne criée et située au bord de la baie de Txingudi offre un panorama exceptionnel vers Fontarrabie en Espagne, les montagnes environnantes et le port de plaisance. 

 

Occupée aujourd’hui par le centre de conception Tribord, elle a été imaginée par l’architecte Xavier Leibar.

Elle est élégante et sobre, dispose d'un grand espace pour s'initier aux rollers, au skate ou encore au vélo pour les enfants près d'espaces verts agréablement volumineux.

Equipée de bancs et autres chaises longues.

Chapelle Sainte Anne

3, rue des Néfliers 

La chapelle actuelle date de 1920 et les travaux d’agrandissement ont été réalisés jusqu’en 1936. L’ancienne chapelle était de la fin du XVIIIe siècle.

Les Jumeaux hendayais

L'érosion naturelle détache la corniche laissant derrière elle deux énormes rochers identiques,

les Jumeaux hendayais, appelés en basque Dunbarriak (l'un Dunba luzia ou longue et l'autre Dunba zabala ou ample). L'érosion continue son travail et on constate que la corniche s'effrite, pour laisser place dans quelques années à un trio, les trois jumeaux (appelés aussi parfois les Trumeaux).

 

Stèle des évadés de France

La commune a érigé en 1957 une stèle , à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

 

La villa mauresque

et son jardin ainsi que la villa Bakhar Etchea de Pierre Loti ont été inscrits en totalité au titre des Monuments historiques en 2010.

La villa Maison Rouge

(Edmond Durandeau), rue des Citronniers, est inscrite aux monuments historiques.


 

Balade à Biriatou

Ce petit village, tout proche d'Hendaye, incite aux balades avec des sentiers et chemins accessibles à tous. Sans compter la belle forêt, peuplée de chênes d’Amérique, fort bien pourvue en coins de pêche et en aires de pique-nique.

Enfin, du sommet de Choldokogaina (500 mètres), vous aurez une vue superbe de la côte landaise (oui, oui, ce n’est pas une erreur), de la Rhune et même de San Sebastian.

Une relation homme-nature bien retranscrite par Lamant-Duhart dans son livre Biriatou. Comptez entre 2 et 3 heures de marche que vous ne regretterez nullement !

Ce petit village, tout proche d'Hendaye, incite aux balades avec des sentiers et chemins accessibles à tous. Sans compter la belle forêt, peuplée de chênes d’Amérique, fort bien pourvue en coins de pêche et en aires de pique-nique.

Enfin, du sommet de Choldokogaina (500 mètres), vous aurez une vue superbe de la côte landaise (oui, oui, ce n’est pas une erreur), de la Rhune et même de San Sebastian.

Une relation homme-nature bien retranscrite par Lamant-Duhart dans son livre Biriatou. Comptez entre 2 et 3 heures de marche que vous ne regretterez nullement !

La lancette

De l’église de Biriatou, en direction de l’est vers le rocher des Perdrix puis le col d’Osin, pour redescendre vers le chemin de Lizarlan jusqu’au ruisseau de la Lancette…

Ciboure

Le fort de Socoa

Le Fort de Socoa à Ciboure est un édifice important dans l'histoire de la cité.

L'histoire du Fort commence sous Henri IV. Soucieux de protéger Saint-Jean-de-Luz de l'ennemi Espagnol, il envisage de construire une forteresse.

Des divergences entre les différentes communes feront échouer le projet.

Le Fort de Socoa ne verra le jour que sous le règne de Louis XIII.

En 1636, les espagnols prennent le Fort et nomme la citadelle -Fort de Castille-.

Quelques années plus tard, la souveraineté française est rétabli, l'ouvrage est alors achevé et prend le nom de Fort de Socoa.

En 1686, Vauban en tournée d'inspection dans les Pyrénées entreprend de renforcer le Fort et projette de construire une jetée pour améliorer l'accès au Fort.

Les travaux du Fort furent dirigés par Fleury et s'achevèrent en 1698. Le site abritait une caserne et une chapelle

Saint Jean de Luz


La maison Adam - le macaron basque

4-6, place Louis XIV 

Les origines du macaron basque remontent au XVIIe siècle avec le jeune roi Louis XIV qui les aurait appréciés lors de son mariage.

Recette transmise depuis de génération en génération avec aujourd'hui Andoni et Miguel Telleria-Adam, gardiens de la tradition, tout en innovant.

 

Ces délicieux macarons, moelleux et fondants, les seuls véritables « Pare Gabea », sont élaborés chaque jour à la main avec le savoir-faire familial, ainsi que les gâteaux basques, tourons, moelleux, chocolats...

Et un atelier de fabrication qui se visite. L'excellence basque depuis 1660 !


La baie de Saint Jean de Luz

Bien protégée par les imposantes falaises de Socoa et Sainte-Barbe, la ville de Saint-Jean-de-Luz est au XVIIe siècle une ville prospère grâce à son activité maritime.

Mais au fil du temps, la mer, la pluie et le vent sapent les protections naturelles, livrant la ville aux attaques de la mer. On retrouve ainsi des quartiers dévastés, comme celui de la « Barre », et comme l’important couvent des Ursulines, avec le port régulièrement ensablé…

Au milieu du XVIIe siècle, après deux siècles de lutte incessante, la ville se retrouve au bord de la ruine. En effet, un quart de la ville est balayé par les flots et on constate surtout un recul de la côte de un mètre à trois mètres par an ! C’est Napoléon III, en 1854, qui autorisera les travaux de fermeture de la baie avec la création de trois grandes digues qui auront pour but de recréer les défenses naturelles, un chantier indispensable pour préserver la baie et éviter sa disparition. Cet ouvrage sera ainsi achevé douze ans plus tard.

Mais il aura fallu trente ans et 8 000 blocs de 50 tonnes supplémentaires pour la construction de la digue de l’Artha, dix ans encore pour la digue de Sainte-Barbe, des éléments qui ont permis, dès 1895, de sauvegarder la Grande Plage sur cette baie de 240 ha.

Avec 4 autres plages,

  • la plage d’Erromardie,
  • celle de Lafitenia,
  • de Mayarko
  • et Cenitz,

la baie de Saint-Jean-de-Luz, qui aura résisté aux affres de la nature, est devenue l'un des sites les plus visités d'Europe.

Eglise Saint Jean Baptiste

Rue Gambetta 

Dans cet édifice de style labourdin qui a été brûlé en 1419, a été célébré le mariage royal.

Classée aux Monuments historiques depuis 1931, la partie la plus ancienne de l’église date du XVe siècle.

L’intérieur spectaculaire se compose d’une nef unique animée de trois étages de superbes galeries.

Depuis qu’elle fait office de salle de concerts, la belle dame n’a de cesse de faire état de son orgue de trois claviers et quarante-huit registres, un des principaux instruments de la région.


La maison Louis XIV

Place Louis-XIV 

La maison Louis XIV, Lohobiague-enea, garnie de tourelles en encorbellement, inscrite à l’Inventaire des Monuments historiques depuis 2003, a été construite en 1643 pour un riche armateur.

Cette époque voit alors les grandes familles se faire construire de belles demeures.

Elle présente une façade en pierre parée de balcons aux balustrades en fer forgé.

Elle a abrité Louis XIV lors de son mariage en 1660.

A l’intérieur, un magnifique escalier de bois mène au premier étage, dans un salon orné de portraits de famille et dans une salle à manger aux boiseries peintes.

La maison de l'Infante

1, rue de l'Infante 

Proche de la place Louis XIV et face au port, cette demeure Joanoenia a reçu l’infante Marie-Thérèse d’Espagne lors de son mariage avec le roi en 1660.

L’histoire dit qu’elle n’y a passé que deux nuits.

Sa façade rosée en brique et en pierre rappelle les charmants palais italiens.

Elle a été construite grâce à l’apport d’un armateur fortuné, Johannot de Haraneder qui pouvait surveiller le mouvement de ses navires de commerce et de chasse à la baleine.

Ses armes sont gravées au-dessus de la porte d’entrée. La demeure est inscrite aux Monuments historiques.

L'Hôtel de Ville

En 1656, Jean de Casabielhe, bayle (maire) de la ville, lassé de tenir les assemblées communales sous le porche de l’église, projette la construction d’une grande maison commune (Herriko Etxea).

Le bâtiment est flanqué de deux avancées destinées à abriter des logements indépendants mais aussi, dit-on, à masquer la vue à l’occupante de la maison Lohobiague, Marie Sol de Hirigoyen, jeune veuve ayant refusé les avances du bayle.

La maison accueille les divertissements organisés pour la cour lors du mariage de Louis XIV et de l’infante Marie-Thérèse d’Espagne.

La maison Ezkerrena

Cette maison privée est la plus ancienne de la ville, classée par les Monuments historiques depuis 1996.

Située, rue de la République, elle est la seule rescapée de l’incendie de la ville par les Espagnols en 1858.

Cette maison noble avec une tour, est entièrement en pierre sur 3 étages, des fenêtres à meneaux, une porte romane et un escalier à vis.

Elle était la possession de la famille Claret (maire durant la Révolution) et dite aussi ancienne gendarmerie.

Son rez-de-chaussée abrite un restaurant et l'intérieur est aménagé en appartements.

Jardin botanique Paul Jouet

31, avenue Gaétan-Bernoville 

Le Jardin botanique littoral de Saint-Jean-de-Luz a pour vocation de préserver et présenter la flore typique du littoral basco-landais, sur 2,5 hectares, des façades maritimes, des landes côtières dans leur milieu naturel.

Végétaux des cinq continents et sélections horticoles complètent ce tableau, longé par le Sentier littoral et posé sur la falaise d’Archilua, avec vue panoramique exceptionnelle sur l’océan et les montagnes.

La Maison Jean Bost, abrite expositions et conférences.

Le port

Un lieu pittoresque avec ses bateaux de pêche en bois, tous peints de couleurs vives à découvrir quand vous êtes à Saint-Jean-de-Luz.

Il n’a été édifié qu’au XIIe siècle, lorsque l’ensablement du fleuve l’Adour a réduit considérablement les activités du port de Bayonne.

Les maisons qui longent ses quais sont de style labourdin.

Vous pourrez aussi voir les bateaux revenir de la pêche et acheter directement le fruit de leur récolte qui est « on ne peut plus frais » !

Site typique depuis lequel vous pouvez embarquer pour des excursions le long du littoral.

La pergola

La promenade luzienne des Anglais ! Depuis 1912, la Pergola était la promenade chic pendant l’entre-deux-guerres puis son lustre se ternit, les embruns de l’océan achevant de l’altérer sans oublier les affres de la guerre.

Aujourd’hui, une seconde vie a été proposée à la galerie commerçante : de nouvelles balustrades pour se pencher sur la plage comme on le ferait d’un paquebot de croisière.

Boutiques de souvenirs, restaurants et terrasses ont retrouvé le sourire ! Le jardin, transformé, cède la place à un hôtel, un Centre de Thalassothérapie et à un casino.