Situé au pied d'une colline couverte de vignes, le château présente un décor intérieur marqué par la seconde Renaissance française formé de grotesques uniques en France par leur ampleur et leur finesse, complétées de scènes mythologiques et astrologiques.
Édifié au XVIe siècle, le château de Chareil présente un décor marqué par la seconde Renaissance française : décor sculpté, peintures murales inspirées de l'antique constituées de scènes mythologiques et astrologiques, et d'un ensemble de grotesques exceptionnel en France par son ampleur et sa conservation.
À l’extérieur du château, la visite se poursuit librement dans le conservatoire des anciens cépages des pays de Chareil-Cintrat et de Saint-Pourçain.
Dans les années 1950/1960, la cour intérieure de la citadelle commença à être désignée sur les plans de la ville du nom de «Cour des Dames». Pareille dénomination («rue», «boulevard», «place», «promenade» ou «parc des dames») ayant souvent servi à signaler l'existence d'un certain commerce érotique, il faut avouer que les archives de la ville n'en font pas état.
Plus probable donc qu'il s'agisse de ce que les linguistes appellent une «étymologie populaire», due à la disparition de la gendarmerie royale au 17e siècle.
N'ayant gardé que le souvenir acoustique du nom, la population, ne sachant plus à quoi le référer, aurait effectivement pu changer le «d'Armes» du nom en «Dames» d'où la poétique «Cour des Dames» de nos jours.
Charroux possède une longue tradition de cultures viticoles. Et si aujourd'hui les vignes ont quasiment disparu il nous reste un ensemble exceptionnel de caves pour la plupart malheureusement cachées du public. Cependant vous pouvez en découvrir deux accessibles gratuitement dans la Cour des Dames. Pour y accéder, il faut pousser la porte de la boutique "le Monde des Stones"
Le musée retrace l'histoire locale: archéologie, collections de pierres sculptées, archives communales et des communautés religieuses du Moyen-Age au XIXe siècle, documents de la période révolutionnaire, artisanat et activités locales aux XVIIIe et XIXe siècles (huileries...). Vous pourrez parcourir deux bâtiments dont les collections vous feront voyager de la période gallo-romaine au XXème siècle. Vous y retrouverez l’histoire médiévale et celle de la Révolution dans une cité portée à la revendication de ses libertés, celle des pertes humaines de la première guerre mondiale et tous les métiers dont se souviennent les visiteurs plus âgés et qu’ils font découvrir à leurs petits-enfants.
« Cinq siècles d'horloges publiques mécaniques » présentation en fonctionnement d'une quarantaine d'horloges d'édifice du XVI ème au début du XX ème siècle plus horloges comtoises du début XVIII ème au début XXème siècle. Daniel Fonlupt, amoureux des horloges anciennes, ne se contente pas de collectionner ses objets, il les répare, les rénove, leur redonne pour beaucoup une seconde vie.
Exposition permanente et gratuite de près de 500 pots à épices anciens en porcelaine visible dans une grande vitrine éclairée pour tous les curieux qui le souhaitent.
46.135964, 3.130270
Érigé par les seigneurs de Bourbon pour surveiller les passages sur la Sioule, le château de Rochefort s'impose comme un poste de contrôle. Siège d'une châtellenie voisine d'Ebreuil et de Chantelle, la forteresse présente un plan polygonal dominé par un donjon circulaire surmonté d'une tour de guet. L'ensemble, ceinturé d'une enceinte ponctuée de tours rondes, illustre l'architecture défensive médiévale. Dès le XVe siècle, le site connaît des aménagements visant à lui conférer un caractère résidentiel, dont la galerie, ajoutée au XIXe siècle, témoigne encore.
46.138560, 3.147319
En 1863, lors de la création du chemin de fer situé sur la ligne Commentry-Gannat, empruntée par les liaisons Lyon-Bordeaux et Clermont-Ferrand-Montluçon via Gannat, Nordling, ingénieur en chef de la Compagnie Paris-Orléans, a construit en 1869 quatre étonnants viaducs rivés selon la technique Eiffel. Les viaducs de la Bouble (longueur 395 m) et de Bélon (longueur 235 m) sont situés sur les communes d'Échassières et Louroux-de-Bouble et ont été construits par l'entreprise Cail & Fives-Lille. Tandis que ceux de Rouzat et Neuvial, inscrits aux Monuments historiques, sont les premiers viaducs ferroviaires construits par Eiffel et Cie. Vous pourrez les admirer de près ou de loin, lors d'une belle balade à vélo ou d'une randonnée en sillonnant le secteur de la vallée de la Sioule. Le viaduc de Rouzat, d'une longueur de 180 mètres, enjambe la Sioule pour une hauteur de 59 mètres. Après plusieurs projets, il est décidé que cette ligne passe par Rouzat, dont le duc de Morny, également copropriétaire avec le seigneur de Rochefort de l'Île de Rouzat, cède le terrain. Le tablier et les piles sont donc métalliques et reposent sur des socles de pierre de taille, dont l'un est implanté dans le lit de la rivière tandis que l'autre est appuyé sur la rive droite. À deux kilomètres plus loin, vous pourrez admirer le viaduc de Neuvial d'une longueur de 160 mètres pour 44 mètres de hauteur. Il franchit un vallon sur la rive droite de la Sioule et tire son nom du village de Neuvial, dépendant de la commune de Bègues.
Stationnement 46.114855, 3.087914
Stationnement 46.115532, 3.087765
Stationnement 46.115340, 3.090117
L'histoire du site commence bien avant l'an mil. À l'origine, Ébreuil abritait un palais carolingien utilisé par Louis le Pieux, fils de Charlemagne, alors roi d'Aquitaine. À la fin du IXe siècle, face aux invasions normandes, des moines bénédictins venus de Saint-Maixent dans le Poitou fuient et viennent se réfugier à Ébreuil. Ils apportent les précieuses reliques de saint Léger (ancien évêque d'Autun). C'est autour de ces reliques que le monastère va se développer et attirer de nombreux pèlerins, faisant la richesse du lieu. En 1080, le monastère est officiellement érigé en abbaye de l'ordre de Saint-Benoît par le pape Grégoire VII. C'est à cette période que l'église s'agrandit pour devenir celle que l'on connaît aujourd'hui. La nef et le transept actuels témoignent de cette transition très précoce de style carolingien et premier roman. Au début du XIIe siècle, on accole un magnifique clocher-porche fortifié à trois niveaux, qui servait aussi de défense. En 1115, le pape Pascal II confirme la puissance de l'abbaye et la place sous la protection directe du Saint-Siège. Au Moyen Âge tardif, le choeur de l'église est reconstruit dans un style gothique primitif avec un déambulatoire et des chapelles rayonnantes. Cependant, le régime de la "commende" (où l'abbé est nommé par le roi pour percevoir les revenus plutôt que pour diriger la foi) amorce le déclin spirituel et financier de l'abbaye. En 1768, avant même la Révolution, l'abbaye bénédictine est supprimée. Les bâtiments monastiques sont en partie détruits dès 1776 et remplacés par un hôpital tenu par les religieux charitains. Lors de la Révolution française en 1793, l'église abbatiale échappe à la destruction en devenant l'église paroissiale d'Ébreuil, remplaçant la petite église Notre-Dame qui était en mauvais état. L'édifice est officiellement classé au titre des Monuments historiques en 1914.
Il faut absolument voir la charpente en bois : c'est l'une des cinq dernières charpentes carolingiennes conservées en France. Les peintures murales de la tribune, réalisées entre la fin du XIe et le début du XIIe siècle, ces fresques représentant le martyre de saint Pancrace et de saint Austin ont une renommée internationale pour leur état de conservation. La châsse de saint Léger est un chef-d'oeuvre d'orfèvrerie du XVIe siècle en argent repoussé, abritant les reliques, visible derrière le maître-autel. Les vantaux de la porte d'entrée portent des ferrures du XIIe siècle posées, selon la légende locale, sur des peaux d'ours teintes en rouge. 2026 est l'année de son millénaire.
Ouvert toute l'année. Basse saison : du mercredi au lundi de 10h à 16h. Haute saison : du mercredi au lundi de 9h à 18h30.
Lieu emblématique de la Vallée de la Sioule, entre Combrailles et Bourbonnais, le château de Chouvigny surplombe depuis maintenant plus de huit siècles les Gorges de la Sioule. Ce site, d’une grande beauté architecturale et naturelle, séduira les petits comme les grands.
Château médiéval, cet édifice n’a cessé d’évoluer au fil des siècles et de ses illustres propriétaires tout en maintenant une unité architecturale remarquable. D’abord forteresse militaire des Seigneurs de Chouvigny, puis résidence des Lafayette, il fut par la suite transformé en pavillon de chasse par le Duc de Morny. Après des années d’abandon, il est finalement restauré dans les années 1960 par un passionné d’histoire et d’architecture médiévale.
Château ouvert aux visites du 15 juillet au 23 août 2026.
Visites guidées sans réservation tous les après-midis de 14h à 18h du mercredi au dimanche
(fermé les lundis et mardis).
Horaire des visites 14h15 – 15h15 – 16h15 – 17h15
Au cœur des Combrailles et dans un bel écrin de verdure, Château Rocher, forteresse militaire médiévale, protégeait la frontière entre l'Auvergne et le Bourbonnais. La vue y est imprenable sur les gorges de la Sioule et le méandre de Rochocol.
Description
La partie "château" est actuellement fermée au public mais l'esplanade enherbée est accessible. Une exposition consacrée au chantier, détaillant la première tranche de travaux achevée en 2018, est visitable à l'entrée du Château.
19 h 30 - Dîner dansant La Guinguette du Basket avec Esprit Guinguette
organisé par le Basket club (tarif 20 €) - Apéritif, Pâté bourbonnais, salade, dessert
Réservations : 06 50 81 05 54
21 h Borne 334 - Spectacle "le vice caché"