Lundi 13

Limoux

Basilique Notre-Dame-de-Marceille

Fontaine miraculeuse

Le site de Notre Dame de Marceille, situé sur une colline qui domine la ville est accessible par une allée pavée qui longe la "source miraculeuse".

La Basilique est située dans un parc (XIVe). Elle abrite une statue de la Vierge et l’Enfant (XVe), de nombreux ex-votos, une vierge noire et une chaire à prêcher (XVIIe -XVIIIe).

La Basilique est ouverte toute l'année .

Le musée rassemble tous les ex-voto qui étaient autrefois disposés sur les murs de l’église. Il s’agit de plaques, de médailles, de bijoux, de couronnes de mariées, de brassards de communion, de statuettes, d’objets d’orfèvrerie, d’instruments liturgiques et de tableaux d’un intérêt historique pour l’église. Entrée gratuite.

Des visites guidées sont proposées de juillet à septembre : mercredi, jeudi, vendredi et dimanche : 15h à 18h. Sur demande pour les groupes hors période d’ouverture. Entrée gratuite.

Alet les Bains

Alet-Les-Bains est prisé depuis l’Antiquité pour ses eaux thermales. Il témoigne aujourd’hui d’un charme intemporel et pittoresque. Traversant les âges, le village nous laisse des indices sur les évènements qui s’y sont déroulés, notamment par son Abbaye, classée Site Pôle du Pays Cathare qui partage les grands moments de son histoire. Comme figé, le village médiéval vous invite à la découverte d’un autre temps

Au cœur même de la cité médiévale d’Alet, l’Abbaye Cathédrale Notre Dame fait figure de monument majeur, révélant ses éléments archaïques, romans et gothiques aux amateurs des belles pierres, aussi bien qu’aux simples béotiens… En parcourant les rues du village, l’impression d’être à bord d’une machine à remonter le temps sera très forte. De l’ancien columbarium romain aux maisons médiévales, en passant par les belles demeures de la renaissance, quelques pas suffiront pour traverser les siècles.Les vestiges d’une nef centrale datant des XI-XIIe siècles et ses décors romans sculptés impressionnent par ses dimensions.  Le chœur gothique, englobant l’abside romane se déploie avec ses cinq chapelles rayonnantes dont 4 ont été détruites juste après la révolution. A leur emplacement actuellement Avenue Nicolas Pavillon et les maisons qui la borde. La salle capitulaire voutée d’ogives et aux chapiteaux sculptés, offre un magnifique exemple d’architecture gothique.

Au fil du temps et des époques

Au XVIème siècle, Alet est fortement marquée par les guerres de religion :

la cathédrale et l’ancienne abbaye sont mises à sac et détruite en 1573

Eaux thermales & pierres anciennes

 

Le pittoresque village médiéval présente de belles maisons anciennes en pierre et pans de bois de l’époque romane jusqu’au XVII siècles. 21 bâtiments sont inscrits ou classés Monument Historique.

La petite ville possède également plusieurs sources d’eaux thermales, elles alimentent lavoir, piscine, fontaines…Cette eau minérale est l’une des plus ancienne de France, exploitée depuis l’époque romaine.

Abbaye d'Alet les Bains

Au coeur même de la cité médiévale d'Alet, l'Abbaye Cathédrale Notre-Dame fait figure de monument majeur, révélant ses éléments archaïques, romans et gothiques aux amateurs des belles pierres aussi bien qu'aux simples béotiens... les origines de cette abbaye sont inconnues. Au XIIe siècle, elle attire de nombreux pèlerins. Elle connut un regain inespéré après les temps difficiles de la Croisade contre le Catharisme, en étant choisie comme siège d'un nouvel évêché. L'abbaye comprise dans les remparts de la ville fut détruite lors des guerres de religion et il n'en reste aujourd'hui que d'imposants vestiges : la cathédrale Notre Dame du XIIe, la salle capitulaire, la porte d'entrée nord.


Quillian

Capitale touristique et géographique des Pyrénées audoises, au coeur d'un important carrefour routier, Quillan, dans la Haute Vallée de l'Aude constitue un centre d'excursions pour toute la région très pittoresque des avants-monts pyrénéens : spectaculaires forêts du Pays de Sault, des Fanges, du Roquefortès, gorges et défilés de l'Aude, de la Pierre-Lys, du Rébenty, de l'Agly, Corbières méridionales.

Parking : 42.873748, 2.184817


Vue depuis le Château
Vue depuis le Château

Château de Quillian

Situé sur la rive droite du fleuve, il domine la ville basse de Quillan depuis le XIVe siècle. De plan carré, cantonné de quatre échauguettes, on y pénétrait par une majestueuse tour-porte haute de plusieurs étages. Siège de l’administration des Archevêques de Narbonne, il pouvait, à l’occasion, leur servir de résidence. Détruit une première fois lors des guerres franco-aragonaises, il fut arasé et transformé en batterie d’artillerie. 

Après avoir été utilisé comme carrière de pierres pour d’édification de bâtiments, il a fait l’objet de trois campagnes de fouilles et d’un début de restauration.

Désormais, du haut du château, vous pouvez admirer une très belle vue de la ville ainsi que des montagnes environnantes.

L'Eglise Notre Dame de l’Assomption

En quittant le château par le pont vieux on traverse la Place pavée de la République et l’on aperçoit la tour carrée d’une trentaine de mètres qui est le clocher de l’église. C’est une bâtisse de style roman qui date du XIV siècle. La richesse de l’intérieur vous laissera sans voix…

Vous pourrez y découvrir :

• La chaire en bois du XIX° siècle, avec un escalier en fer forgé provenant de la Cathédrale d’Alet, ainsi que la clôture du chœur qui est en marbre de Caunes en Minervois.

  • • Une très belle «Pietà»
  • • Les orgues datant de 1793
  • • Une série de tableaux offerts par Napoléon III représentants des personnages bibliques
  • • Un lustre de cristal et bronze provenant de Saint-Pétersbourg et datant du XIXème siècle.

Pont sur le Ruisseau de Carach

42.858757, 2.190956


Aire de la Pierre Lys

42.844449, 2.203200


Le trou du curé

42.843029, 2.203204


Gorges de la pierre Lys

42.834697, 2.205804


Parking : 42.830888, 2.210747



 

Gorges de Saint Georges

42.787673, 2.222666

 

 

Au fil des millénaires, les flots de l'Aude ont creusé dans les calcaires du piémont pyrénéen des gorges spectaculaires. 

 

Les gorges de Saint Georges, en amont d'Axat, sont la partie la plus étroite de la Haute Vallée de l'Aude. Ici, la rivière a creusé la roche en un canyon de plus de 300 mètres de profondeur dont les parois ne sont distantes, par endroit, que d'une vingtaine de mètres.

 

FAIRE DEMI TOUR


Le château de Puilaurens

se dresse sur son éperon rocheux dominant le village au milieu d'une forêt de sapins. Il fut pendant 4 siècles, la forteresse la plus méridionale de France verrouillant l'accès aux Fenouillèdes. Il témoigne d'un modèle unique de fortifications commandées par une place forte centrale, la Cité de Carcassonne pour défendre un territoire et la frontière avec le royaume d'Aragon au 13ème. L'adaptation de cette forteresse au relief escarpé démontre la prouesse architecturale. Il constitue un repère visuel impressionnant dans des paysages remarquables et préservés. De l'accueil, les premières pierres se dévoilent ! Au bout du chemin, l'impressionnant escalier en chicane se dresse, puis la porte d'entrée du château. Passés la porte assommoir, la cour principale se dévoile. Le mur d'enceinte et ses créneaux, les tours ouvertes à la gorge sont chargés d'histoire. Dernière visite une heure avant la fermeture.


Gorges de Gallamus

Les Gorges de Galamus

 

Le site spectaculaire des Gorges de Galamus, offre une visite remarquable à plusieurs égards. Entre patrimoine naturel et culturel vous découvrirez le refuge naturel des ermites qui se sont succédés jusque dans les années 1930.

Un site a multiples facettes…

Le site se caractérise par sa diversité paysagère, avec du caractère. Très contrasté, l’air montagnard prime avec ses vallons au nord (côté Aude) et la douce brise méditerranéenne (côté Pyrénées Orientales) caresse le sud avec ses garrigues et ses vignes. Plusieurs espèces floristiques et faunistiques protégées gravitent autour de ce site comme l’Aigle Royal ou le Hibou Grand Duc….

Le Canyon

L’Agly prend sa source au col du Linas au pied du pic de Bugarach, de nombreuses personnes situent la source dans une grotte entre les communes de Bugarach et de Camps sur l’Agly sur le département de l’Aude. les eaux de l’Agly, rivière des Aigles, ont creusé cet impressionnant canyon sur une hauteur de plusieurs centaines de mètres (environ 500 mètres), pour ce rendre dans les Pyrénées Orientales.

La Route des Gorges

Un témoignage des prouesses et des ambitions humaines, elle a été construite à la fin du XIXème siècle, taillée dans la roche à la barre de mine (dont on peut encore remarquer les coups dans la roche) par une poignée d’ouvriers suspendus à des cordes.

Au-delà des raisons économiques  invoquées pour une telle entreprise – faciliter les échanges de marchandises sur les foires de St Paul de Fenouillet (légumes, bois et céréales, contre vins et huiles) seuls débouchés de nombreux villages des Corbières – il s’agissait également de répondre à un défi que ces Gorges, comme un bout du monde, lançaient à l’homme. La route fut terminée en 1892 par le tunnel à l’entrée des Gorges côté St Paul de Fenouillet. L’exploit technique fut immortalisé par le poète Saint-Paulais Léonce Rives, dont un quatrain en occitan est gravé au-dessus du tunnel.



Bugarach

Un pays de légendes

Mondialement connu des amateurs de science-fiction et de mystères, le petit village de Bugarach est au cœur de nombreuses légendes.

Ovnis, vortex, porte galactique, lumières sortant de la montagne …

Le quotidien d’une région où mysticisme et ésotérisme ont toujours été présents. Rennes le Château et son fameux trésor sont tout proches.

Souvenez-vous du 21 décembre 2012 …

Bugarach devait être le dernier endroit où survivre à cette date annoncée de fin du monde. 300 journalistes accrédités, 84 médias différents venus de 18 pays se bousculèrent sur place …

Vous êtes prévenus. Attendez-vous à croiser quelques illuminés, découvrir des signes étranges sur les rochers et les arbres, annonciateurs de Fin du monde… Ici, c’est Bugarach.



Rennes le Château

LA LÉGENDE DE RENNES-LE-CHÂTEAU

Rennes-le-Château est une commune française située dans le sud de la France, en région Occitanie, à 50 km au sud de Carcassonne. Isolé sur un éperon rocheux dominant la Haute Vallée de l’Aude, le village de moins de 80 habitants est minuscule. Il jouit pourtant d’une étonnante notoriété mondiale.

Une popularité qui vient essentiellement de quelques évènements datant de la fin du XIXème siècle, relatifs à l’arrivée d’un nouveau curé de campagne au village de Rennes-le-Château : l’abbé Bérenger Saunière. Ce village perdu du sud-ouest de la France va alors devenir, au fil de bavardages et de rumeurs grandissantes, une véritable énigme.

➜ Histoire de Rennes-le-Château et de l’abbé Saunière : quand le nouveau curé arrive au village, l’église et le presbytère sont pratiquement en ruines. Il entreprit alors d’énormes travaux de rénovation, mais ils furent si formidables et coûteux pour cette petite paroisse, qu’ils paraîtront suspects. Et la rumeur éclate, l’abbé Saunière aurait trouvé un trésor inestimable !

L’abbé lui-même ne dément pas la nouvelle. Et des plaintes sont mêmes déposées par certains habitants du village, dénonçant des fouilles du curé dans le cimetière (laissant penser qu’un trésor serait bel et bien disséminé sur ces terres). Et vu que le village est situé en Pays Cathare, avec ses nombreux châteaux, abbayes, et son histoire à la fois ténébreuse et énigmatique, la rumeur est « crédible ».

Il est également relaté que l’abbé Saunière aurait trouvé un parchemin dans un des piliers de l’église en effectuant les travaux. Il s’agirait là, non plus d’un trésor physique, mais d’une véritable révélation d’ordre spirituel qui viendrait littéralement bouleverser l’ordre du monde. Des spécialistes en ésotérisme (comme Pierre Plantard et Gérard de Sède) s’emparent dès lors du sujet, et vont provoquer un véritable déferlement littéraire en propageant l’histoire du « curé aux milliards ».

Des dizaines d’auteurs spéculent sur la rumeur jusqu’à introduire la thèse de l’existence d’un descendant caché des dynasties mérovingiennes, qui aurait pour origine la paternité du Christ lui-même. Christ qui aurait même pu survivre au supplice de la croix et accoster avec Marie-Madeleine, Marthe et Lazare aux Saintes-Marie-de-la-Mer. Hypothèse romancée dans le Da Vinci Code de Dan Brown, sorti en 2004.

Nous savons aujourd’hui que l’abbé Saunière a été accusé de trafic de messe (sur lesquelles il aurait établi sa fortune) et déchu de ses fonctions sacerdotales dès 1911. Mais les rumeurs sont si fortes, abondantes et appuyées de tellement d’hypothèses attrayantes, qu’elles demeureront certainement toujours…

De nombreux touristes affluent donc chaque année dans le minuscule village de Rennes-le-Château afin de découvrir les lieux et d’analyser scrupuleusement chaque détail. On se demande ainsi pourquoi l’abbé Saunière a tenu à faire construire une tour dédiée à Sainte Marie-Madeleine à cet endroit. Et si les étranges détails présents dans l’église ne seraient pas quelques indices laissés volontairement.

L’histoire de Rennes-le-Château est à la fois passionnante, énigmatique, mystique, amusante, ou carrément risible… C’est selon chacun, en fonction de ses croyances et réflexions. Je vous laisse donc le soin de votre propre interprétation.

L’ÉGLISE SAINTE MARIE-MADELEINE 

L’église de Rennes-le-Château est sans nul doute le lieu le plus emblématique du village. Plusieurs hypothèses sont émises quant à ses origines premières, mais elle est clairement citée dans les inventaires de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1185. Elle aurait donc été la chapelle des seigneurs Hautpoul dédiée à Sainte Marie au Moyen Âge, avant de voir son patronage changer pour Sainte Marie-Madeleine.

Partiellement détruite lors des guerres de Religion et très vétuste à l’arrivée de l’abbé Bérenger Saunière, celui-ci entame alors d’importantes rénovations à partir de 1886 (travaux pendant lesquels il aurait découvert d’étranges parchemins, un tombeau et même un trésor). Le style sulpicien de l’église que l’on peut voir aujourd’hui vient donc des travaux de l’abbé.

Dès l’arrivée, l’église surprend de par son style, et une maxime trône au-dessus du porche : « Terrilibis este locus iste »; qui signifie « ce lieu est terrible » (que l’on peut lire dans le sens de « fort / puissant »).

Tout de suite après avoir passé la porte d’entrée, l’on découvre un diable grimaçant soutenant péniblement le bénitier. Est alors inscrit « Par ce signe, tu le vaincras », avec quatre anges décortiquant le signe de croix. Sous-entendu donc, « par ta foi, tu vaincras le malin ».

Enfin, toute la décoration de l’église peut être décortiquée, avec des détails troublants pouvant être interprétés de multiples manières. Les statues de Saints et leur disposition dans l’église, le dallage, les peintures ; tout peut être passé au crible. Laissant deviner un mystérieux secret, ou bien toute l’excentricité de l’abbé.

LA TOUR MAGDALA

Véritable symbole de Rennes le château, cet édifice emblématique du domaine de l’Abbé Saunière a été construite par le curé peu de temps après la rénovation de l’église, à partir de 1900. Entièrement financée sur ses propres ressources, elle fait fièrement partie du mystère du curé aux milliards.

Construite sur le modèle des tours médiévales, de style néogothique, la tour Magdala est une petite tour remarquable qui surplombe la région. Elle permet d’ailleurs, une fois arrivée en son sommet, de profiter d’un superbe panorama sur la vallée. Et à l’intérieur, au rez-de-chaussée,  l’on y découvre l’ancienne bibliothèque de l’abbé, ainsi qu’un dallage énigmatique qu’il a fait au sol. La tour était également son lieu de méditation.

LA TOUR DE L’ORANGERIE ET LES JARDINS

Moins connue que la tour Magdala, la tour de l’Orangerie est située à l’opposée de la tour Magdala dans les jardins privés du domaine de l’abbé Saunière. Il s’agit d’un petit havre de paix vitré en son sommet où l’on pouvait placer des plantes d’essences rares et fragiles, qui avaient besoin d’une température plus élevée. Mais la serre n’est plus exploitée aujourd’hui.

La tour de l’Orangerie possède 22 marches (tout comme la tour Magdala d’ailleurs), qui permettent de descendre jusqu’aux jardins depuis les remparts. Et après la descente, il suffit de faire quelques pas sur la gauche pour tomber sur la tombe de l’abbé Saunière. Mais elle fut tant de fois vandalisée, que la dépouille du curé fut déplacée en 2004 dans le mausolée cultuel du domaine voisin, ancienne propriété de l’abbé.

La tour de verre de l’Orangerie, qui s’oppose parfaitement à la tour de pierre de Magdala, démontre une fois de plus l’ésotérisme de l’abbé et sa volonté de faire de son domaine une grande énigme. Enfin, sachez que le jardin est d’autant plus agréable à la belle saison, puisqu’il se pare d’une belle collection de roses.

LA VILLA BÉTHANIE

 ET LE MUSÉE DU PRESBYTÈRE

L’on trouve également le joli édifice de style néo-renaissance de la villa Béthanie au domaine de l’abbé Saunière. Avec la petite chapelle particulière de l’abbé avant l’entrée, puis un salon luxueux une fois passé la porte. Mais l’ensemble du presbytère et de la villa a été aménagé depuis, en un ensemble muséal.

L’histoire de l’abbé Saunière y est relatée,  photos et commentaires de spécialistes à l’appui. Il y a également les archives, les maquettes, ainsi que deux artefacts carolingiens découverts dans l’église. Premièrement, l’étonnante dalle des chevaliers, découverte au pied du maître-autel en 1887, sous laquelle il aurait découvert une marmite de pièces d’or et un crâne percé. Et deuxièmement, le pilier carolingien qui soutenait le maître-autel, qui aurait contenu des parchemins.