Week end de test de la caravane

en Ardèche


Jeudi 2 Avril

Alès > Séverac le Chateau

150 km - 2 h 45


Camping Les Calquières

17 Av. Jean Moulin,

12150 Sévérac-d’Aveyron

FRANCE

05 65 47 64 82

Ouvert du 01/04 au 30/09

87 hébergements dont 44 emplacements, 43 locatifs

 

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QU’EST-CE QUI REND LE CAMPING LES CALQUIÈRES UNIQUE ?

Le Camping Les Calquières, c’est un lieu à taille humaine où l’on privilégie la simplicité, le calme et la nature. Ici, on respire, on se retrouve et on profite du charme authentique de la région. Les Calquières, c’est un camping vrai, chaleureux, où chaque séjour rime avec sérénité.

 

Séverac le Château

découvrez un riche patrimoine médiéval, des paysages pittoresques et des activités variées, notamment le château, la Maison des Consuls et des visites de fermes artisanales.

Attractions Principales

 

 

La Maison des Consuls: Cette bâtisse du XVIIe siècle abrite un musée d'histoire locale. Vous y trouverez des expositions sur le passé de la région, ainsi qu'une maquette du château. 

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Les Ruelles Médiévales: Flânez dans les ruelles étroites de la cité médiévale, où vous pourrez admirer des maisons anciennes en pierre, des échoppes médiévales et le marché couvert. 

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Église Saint-Sauveur: Cette église, située dans le hameau de Saint Dalmazy, est un exemple remarquable d'architecture romane, datant en partie du XIIe siècle.

Château de Séverac

Entrez dans sa cour d'honneur, découvrez les vestiges des remparts et les remaniements de la Renaissance et émerveillez-vous devant le panorama unique.

 

Bâti sur une butte qui culmine à plus de 800 m, le château veille sur la cité médiévale et offre une vue remarquable sur la vallée de l'Aveyron.

Au château, accès à la cour d'honneur; la chapelle et la cuisine sont quant à elles fermées à cette période.

En été, de nombreuses visites et animations vous sont proposées pour découvrir de manière ludique ce site remarquable…

Pour la balade numérique dans la cité médiévale jusqu'au château, munissez-vous de votre tablette ou smartphone et suivez Guilhem! Ludique et poétique, partez à la découverte de Sévérac grâce à des jeux, des énigmes, des légendes...Disponible sur App Store ou Google Play "Balades des Grands Causses".

La cité médiévale

Découvrez la cité médiévale de Sévérac-le-Château, labellisée Petite Cité de Caractère, avec ses ruelles pavées, maisons à colombages et monuments historiques. Visites libres toute l’année et guidées en été.

Elle compte parmi les cités médiévales les plus étendues de l’Aveyron. Franchir l’une de ses portes fortifiées, c’est entrer dans un autre temps. Jadis protégée par des remparts, des douves et quatre portes (dont deux sont encore visibles), la cité abrite un patrimoine architectural remarquable : maisons à colombages, passages voûtés, encorbellements, tours-escaliers, fenêtres à meneaux…

En vous promenant dans les ruelles, vous découvrirez la fontaine romane, l’église Saint-Sauveur, le marché couvert (le Sesteyral), la Maison des Consuls, la Maison de Jeanne ou encore les anciennes échoppes.

Eglise Saint Sauveur

Fontaine Romaine

Maison de Jeanne

Porte du Peyrou

Remparts - Rue des Douves

Porte de Latazou

Seyteyral

Careyrotte


La Maison des Consuls



Vendredi 3 Avril

Rodez - Salles la Source - Belcastel

175 km - 3 h 05


Rodez

Cathédrale Notre-Dame de Rodez

 

Devant vous s’élève l’un des plus grands monuments gothiques du sud de la France : la cathédrale Notre-Dame de Rodez. Entièrement construite en grès rose, elle domine la ville depuis plus de sept siècles. Sa silhouette fortifiée, intégrée autrefois aux remparts, rappelle qu’elle servait autant de lieu de culte que de refuge.

Commencée en 1277 après l’effondrement du clocher roman, son chantier s’étendit sur près de trois siècles, marqué par la guerre de Cent Ans et la peste noire. Le résultat est impressionnant : une nef longue de 107 mètres, des voûtes de 30 mètres de haut et surtout un clocher flamboyant de 87 mètres, plus haut que ceux de Notre-Dame de Paris. Construit entre 1513 et 1526 par Antoine Salvanh, il est orné de sculptures raffinées et offre, après 400 marches, une vue à couper le souffle sur tout le Rouergue.

En observant la façade occidentale, vous remarquerez qu’elle ne ressemble pas aux grandes façades décorées des autres cathédrales gothiques : massive, presque aveugle, elle faisait partie intégrante des remparts de la ville et avait avant tout une fonction défensive. L’entrée principale se situe donc sur le côté, au portail sud, richement sculpté. À l’intérieur, vous découvrirez un mobilier varié : un jubé gothique flamboyant remonté dans le transept sud, un orgue monumental de plus de 3 000 tuyaux, et pas moins de vingt-sept chapelles. Certaines conservent encore les tombeaux d’évêques et de notables, tandis que d’autres accueillent des vitraux contemporains de Stéphane Belzère, créant un dialogue entre tradition et modernité.

Ne manquez pas non plus les gargouilles extérieures, véritables créatures fantastiques chargées d’évacuer l’eau de pluie. La cathédrale fut profanée pendant la Révolution, transformée un temps en Temple de la Raison, avant d’être restaurée au XIXe siècle. Aujourd’hui encore, elle reste le cœur spirituel du diocèse, vivant au rythme des offices et des pèlerinages. Véritable joyau gothique, Notre-Dame de Rodez est à la fois témoin d’histoire, prouesse d’architecture et lieu de foi, une visite incontournable au cœur de l’Aveyron.

Ancien palais épiscopal

 

Derrière ces murs se cache plus de quinze siècles d’histoire religieuse. Vous vous trouvez devant l’ancien palais épiscopal de Rodez. Le diocèse fut fondé au Ve siècle avec Saint Amans, premier évêque, sur les terres de l’ancienne cité gallo-romaine des Rutènes. Trois palais se sont succédé ici : le premier, adossé au rempart, fut détruit pour agrandir la cathédrale ; le second, construit au XVe siècle, disparut pendant les guerres de religion ; et le troisième, celui que vous voyez aujourd’hui, fut élevé en 1694 par Mgr de Lusignan.

Avec son escalier monumental en fer à cheval, ses salons d’apparat et ses jardins à la française, il illustre toute la grandeur de l’épiscopat d’Ancien Régime. De grands évêques marquèrent ces lieux, comme François d’Estaing, qui acheva la cathédrale, ou Georges d’Armagnac, humaniste de la Renaissance. Classé Monument Historique, l’ancien évêché forme avec la cathédrale Notre-Dame l’un des ensembles les plus prestigieux du patrimoine ruthénois, témoin vivant de la puissance spirituelle et culturelle du Rouergue à travers les siècles.

 

Place de la Cité

Vous êtes ici sur la place de la Cité, au cœur du vieux Rodez. Depuis le Moyen Âge, cet espace jouxtant la cathédrale a toujours été un centre du pouvoir religieux. Entièrement réaménagée entre 2018 et 2020, la place offre aujourd’hui un vaste tapis de granit, un éclairage discret et des bancs intégrés, créant un lieu de rencontre moderne au sein du quartier épiscopal. Au centre se dresse la statue de Monseigneur Auguste-Denis Affre.

Né en 1793 à Saint-Rome-de-Tarn, cet enfant de l’Aveyron devint archevêque de Paris en 1840. Il consacra son ministère à l’éducation, à l’ouverture de paroisses populaires et à la défense des ouvriers. Sa vie s’acheva tragiquement en juin 1848 : lors des insurrections à Paris, il monta sur les barricades pour tenter de rétablir la paix. Touché par une balle, il mourut en déclarant : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis, que mon sang soit le dernier versé. » Sa mort héroïque fit de lui une figure nationale.

La statue, réalisée en bronze par le sculpteur Jean-Auguste Barre en 1858, fut offerte à la ville de Rodez par sa famille et inaugurée en 1875. Vous pouvez y lire ses dates de naissance et de mort, ainsi que ses dernières paroles gravées sur le piédestal. Par sa posture protectrice et son geste solennel, Monseigneur Affre semble encore aujourd’hui veiller sur la cité ruthénoise.

Salles la source

Pour les deux tiers de sa superficie, Salles-la-Source occupe la pointe ouest du causse Comtal, plateau calcaire dans le prolongement des Grands Causses. La faille sud du causse Comtal, où la rivière du Créneau a creusé sa vallée, sépare la commune en deux. Son altitude moyenne est de 408 mètres, son point le plus haut culmine à 613 mètres

La commune est drainée par le Créneau, le ruisseau de Cruou, Bras du Créneau, le Goungou, le ruisseau de Cassanhettes, le ruisseau de la Base, le ruisseau de Vanc et le ruisseau le créneau et par divers petits cours d'eau.

Le Créneau, d'une longueur totale de 18,4 km, prend sa source dans la commune de Salles-la-Source et se jette dans le Dourdou de Conques à Nauviale, après avoir arrosé 3 communes.

 

Cascade de Salles-la-Source

Salles-la-Source présente une particularité assez rare : une chute d'eau qui tombe au milieu du village, ce qui attire un certain nombre de touristes actuellement en équilibre avec le mode de vie paisible de la population locale. Cette cascade est alimentée par une rivière souterraine qui coule depuis le tindoul de la Vayssière. Cette rivière est constituée de plusieurs bras dont l'un a été dès le XIXe capté pour faire tourner une roue implantée sur un des pignons de la filature construite au cœur du village, juste à côté de la cascade. Avec l'électrification, la filature n'a plus utilisé l'énergie hydraulique. L'eau a été canalisée pour alimenter une centrale hydroélectrique construite pour cette occasion en 1928.

Le débit de la rivière souterraine est très variable, proche de 0 litre à près de 700 litres par seconde selon la saison. La chute comme la centrale vivent sur cette variabilité des débits.

Belcastel

Le château

Mon coeur ne m'a pas donné l'autorisation de grimper aussi haut !

Le Château de Belcastel est une imposante bâtisse médiévale qui fut la demeure de la famille de Saunhac

Belcastel, c'est tout d'abord une forteresse construite sur une petite émergence rocheuse située au bord immédiat de l'Aveyron !

Belcastel n'est pas un nid d'aigle, mais ce magnifique château, fondé aux alentours des années 1040, fut achevé au XVe siècle par Alzias de Saunhac,

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seigneur de Belcastel, qui fit aussi construire l'église du bourg, de l'autre côté d'un pont qui joint les deux rives de l'Aveyron. Jadis s'y affrontaient Ruthènes et Segalis.

Ce château du Moyen Âge (dont les fondations remonteraient au IXe siècle) avait été abandonné à son sort depuis au moins le XVIIe siècle.

Pendant la Révolution française, le château et ses environs servirent un temps de refuge à Pierre Firmin Marie de Barrau, un noble aveyronnais traqué par les autorités révolutionnaires.

Un grand bond dans le temps plus tard, nous voilà en 1975. Le grand architecte Fernand Pouillon tombe éperdument amoureux des ruines. Il rachète le château et le relève durant sept longues années de travaux.

L'homme s'éteint en 1986. Ses héritiers, au fil des ans, n'arrivent plus à assumer l'entretien de la bâtisse, qui doit être vendue en 2005 à des Américains.

Les propriétaires Nicholas et Heidi Leone ont largement investi dans un château dédié au public, avec sa collection d'armement médiéval.

Le château est ouvert d'Avril à Novembre et propose une visite historique mais également des expositions de peintures, de sculptures et des collections d'armures.

L'église Sainte Madeleine

église du 15e siècle

Comme le pont, l'église fut construite au XVe siècle par le seigneur du village Alzias de Saunhac dont elle renferme en son sein le tombeau, couvert d'un très beau gisant. Dans l'église sont conservés aussi: le blason de la famille de Saunhac et une statue de Saint Christophe.

Le visiteur peut y admirer 4 statues classées monuments historiques.

Un chemin de croix de style contemporain réalisé par Casimir Ferrer est exposé dans l'église.


Samedi 4 Avril

Canyon de Bozouls - Estaing - Cascade de Muret - Château la Garde

150 km - 3 h 00


Chaos rocheux - Clapas de Thubiès

Le clapas de Thubiès, improprement connu sous le nom de "coulée de lave de Roquelaure"

Il y a 300 m linéaires entre le sommet de cet éboulis (altitude 627 m) et la route (altitude 545 m). Cet éboulis mesure 220 m dans sa plus grande largeur. Il se poursuit en bas de la route sur 180 m linéaires (pour 40 m de dénivelé).

Quand on y parvient, le site est saisissant : un immense tablier de blocs, sans aucune végétation (si ce n'est quelques lichens), descend de la colline. Mais si les blocs sont bien en basalte, il ne s'agit en aucun cas d'une coulée de lave, mais bien d'un tablier d'éboulis que traverse la route départementale. Un examen rapide des blocs montre que ce sont des fragments de prismes (orgues) basaltiques. Un panneau explique la genèse de ce clapas (mot occitan signifiant "chaos rocheux"). 

Le Canyon de Bozouls

Le canyon de Bozouls est une extraordinaire curiosité géologique, aux dimensions impressionnantes : 400 m de diamètre, 100 m de profondeur !

Ce site géologique unique, dit "Trou de Bozouls", est un cirque naturel, un canyon en forme de fer à cheval creusé dans les calcaires du Causse Comtal. Ce méandre encaissé est le fruit de l'action érosive des eaux et des étapes d'encaissement des cours d'eau. Tout modeste qu'il soit maintenant, c'est le Dourdou qui, durant des millénaires, a façonné cette étonnante curiosité naturelle.

Classé Espace Naturel Sensible, le canyon abrite des habitats naturels, une faune et une flore remarquables. En empruntant les sentiers, le promeneur pourra découvrir toute cette richesse, parfois cachée, guidé par des panneaux pédagogiques. Ces sentiers, aménagés de passerelles en bois permettant de franchir le Dourdou en toute saison, offrent de beaux points de vue sur les Gorges du Dourdou.

Guide de la visite


 

La configuration géographique du site de Bozouls en a fait, de tout temps, une incomparable position de défense. Le premier village et son château, construits sur l'éperon rocheux, seulement accessible par le sud, étaient ainsi fort bien protégés.

Le château semble avoir existé dès le IXème siècle ; il figure parmi les possessions des Comtes de Rodez. Aujourd'hui, il ne reste rien du château, mais on continue à appeler "le château" le vieux village.

Au fil des siècles, les maisons ont essaimé vers la rive droite du Dourdou, d'abord à l'ombre de deux tours médiévales, sans rapport apparent avec l'ancien château, puis ont escaladé la pente pour s'étendre en bordure du plateau.

 

Et au commencement L’érosion d’un plateau calcaire, le Causse Comtal, par la rivière Dourdou durant des millions d’années a donné naissance au Canyon de Bozouls, des gorges qui s’étendent sur plusieurs kilo mètres. À Bozouls, elles dessinent un méandre encaissé de dimensions notables (400 m de diamètre, environ 100 m de profondeur). Ses habitants le surnomment « lo traouc », qui signifie « le trou » en occitan. Il ne s’agit pourtant pas d’un gouffre mais bien d’un canyon. ~ L’histoire du Canyon, d’ abord celle de nos paysages Durant l’ère secondaire, au jurassique (-200 à -145 millions d’années) une mer calme s’étendait sur l’actuel Causse Comtal. Au fond de cette mer, durant des millions d’années, les sédiments s’accumulent jusqu’à former le massif calcaire. Durant l’ère tertiaire (-65 à -30 millions d’années) la formation de nos chaînes de montagne impacte celle de nos cours d’eau qui s’individualisent en vallées encaissées, prennent forme les principales rivières de la région (Lot, Dourdou). ~ Comment le Canyon s’ est-il formé ? Il y a 1,5 millions d’années, le plateau calcaire alors plus élevé présentait un re lief plat sur lequel le Dourdou divaguait en formant des méandres. Dans le grès tendre il avait creusé une large vallée. En amont du village, à Barriac, une faille provoque le basculement des blocs, le Dourdou se retrouve face aux calcaires qu’il se met à creuser. Lors de ce processus d’érosion, la forme initiale de son lit n’est pas modifiée, il s’encaisse simplement donnant naissance au canyon. Au niveau de Bozouls, il surcreuse le tracé d’un ancien méandre en forme de fer à cheval qui forme l’extraordinaire site que nous connaissons aujourd’hui.

Le long du parcours


Les tours médiévales

. Au XIVème et XVème siècle, les maisons colonisent la rive droite du Dourdou, d’abord au pied des tours médiévales (anciennes portes d’entrée de la zone marchande sur l’axe qui menait à Rodez) puis escaladent le plateau vers le Bozouls moderne. 

La cascade du Gourg d’enfer

Visible depuis la Place de la Mairie, elle s’observe de près sur le pont qui enjambe le Dourdou avant la séparation des sentiers PR1 et PR2-PR3. Haute de 13 m, elle s’écoule sur les flancs de l’éperon rocheux. En haut de la falaise qui la surplombe, le Saut du Mendiant offre un joli panorama. ~

L’église romane Sainte Fauste (XIIème siècle)

À l’extrémité de l’épe ron rocheux, s’élève l’église romane bâtie de grès rouge. Sa visite révèle de belles curiosités : ses piliers du chœur non verticaux, un linteau à entrelacs, des dalles funéraires, la richesse de ses chapiteaux. À ses côtés, un édifice à clocheton servit de filature, couvent et même école. 

Le lavoir et la fontaine de l’Alrance. 

Cet affluent souterrain du Dourdou alimentait le village en eau potable jusqu’au XXème. On l’observe sortir de terre près des lavoir et abreuvoir du XIXème puis se jeter dans les gorges sous la falaise 100m plus loin. Entre les 2 rivières 7 moulins s’échelonnaient pour produire farine de blé et huile de noix (aujourd’hui habitations privées).


Espalion

Château de Calmont d'Olt

Le Château Fort de Calmont d'Olt est un jalon important du Rouergue médiéval.

Juchée sur un piton basaltique, cette sentinelle domine la ville d’Espalion, la Vallée du Lot, l’Aubrac et les Causses. C'est un parfait témoignage de l’adaptation architecturale des châteaux aux progrès technologiques et à l’évolution des techniques de siège.

Les éclats de silex et la hache en pierre polie, retrouvés sur le site, témoignent de l’intérêt que l’homme lui porte depuis plus de 5000 ans.

Dès le IXe siècle, on trouve trace dans le cartulaire de Conques d’une occupation du lieu. C'est donc une des plus anciennes baronnies du Rouergue. La famille des Calmont d’Olt s’éteint en 1298 avec Raymond de Calmont d’Olt, Evêque de Rodez, maître d’œuvre de la cathédrale de Rodez.

L’édification du château fort actuel a commencé dès le XIe siècle ; lors de la Guerre de 100 Ans (XVe  siècle) une deuxième enceinte dotée de huit tours ouvertes à la gorge est créée. Ensuite Calmont d'Olt ne sera presque plus modifié et conservera cet aspect de forteresse médiévale que nous lui connaissons aujourd’hui. Au XVIIe siècle, abandonné par ses propriétaires qui lui préfèrent les demeures plus confortables de la Vallée du Lot, il se ruinera.

Acheté par un passionné d’histoire en 1987, il est aujourd’hui l'objet de dégagements archéologiques, de travaux de stabilisation, d’études sur la vie d’un château fort, ainsi que d’animations sur les thèmes de la guerre et de la vie quotidienne au Moyen Âge. 

Au cœur d’un vallon annonçant les pâtures des Monts d’Aubrac au nord et le Causse Comtal au sud, Espalion s’est développée sur la Vallée du Lot. Historiquement dynamique et commerçante la cité autrefois fortifiée forme une étape incontournable du Chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

Espalion

Toute de rose vêtue

Dans son cœur historique découvrez ses remarquables édifices de grès rose longtemps symboles de sa puissance politique et religieuse. Entre ses deux ponts sur le Lot, les calquières donnent un charme incontestable à la cité. Avec leurs galeries et leurs balcons de bois, ces anciennes tanneries rappellent l’industrie qui fut l’une des plus prospères de la ville. Grâce à la puissance du Lot, la commune fut la troisième de France à disposer de l’éclairage public. Animée toute l’année, Espalion vous convie à vibrer au rythme de ses évènements !

Les incontournables

  • Sur les rives du Lot : le Pont Vieux, le Vieux Palais Renaissance, les anciennes tanneries
  • La Chapelle des Pénitents Blancs
  • L’esplanade du foirail pour une pause contemplative
  • Église Saint-Jean Baptiste Abritant le Musée Joseph Vaylet, ce musée rend hommage aux inventeurs du scaphandre autonome et présente


Estaing

Le château d’Estaing

L’imposant château d’Estaing, classé au titre des Monuments Historiques, domine le village. Racheté en 2005 par l’ancien Président de la République Valéry Giscard d’Estaing, il a été construit au XIIIe siècle autour d’un donjon pentagonal. Le visiter vous plongera ainsi dans l’histoire de la célèbre famille d’Estaing.

Au sommet du donjon se trouvent cinq tourelles et une terrasse. En grimpant au sommet des tours, vous profiterez alors de vues imprenables sur le Lot et les environs !

Pont d'Estaing

Si vous venez visiter Estaing, vous ne manquerez évidemment pas d’emprunter son pont. Ce dernier est un des autres monuments emblématiques du village. Il permet ainsi de franchir le Lot entre Sébrazac en rive gauche et Estaing sur l’autre rive.

Construit à partir de 1490, cet ouvrage est fait de schiste avec un couronnement de calcaire. Sa pile centrale est surmontée de deux éléments architecturaux se faisant face. À l’amont, vous contemplerez une croix, et à l’aval, la statue de François d’Estaing.

Le Village médiéval

Le village médiéval d’Estaing regorge de petites merveilles à découvrir. Parmi elles, on peut citer l’hôtel Cayron, actuellement la mairie du village, ou l’ancien collège. Au cours de votre promenade, vous pourrez également admirer d’autres belles façades datant des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.

Vous pouvez également visiter Estaing pendant ses Médiévales chaque deuxième week-end de septembre. Vous pourrez alors vous imprégner de son atmosphère unique et plonger dans le passé !

L’église Saint-Fleuret

On ne peut visiter Estaing sans aller découvrir cette belle église qui abrite les reliques de Saint-Fleuret. Construite au XVe siècle, elle est ainsi classée comme Monument Historique. Avant d’entrer dans le bâtiment, prenez le temps d’admirer la croix en pierre sculptée qui se trouve sur son parvis.

Cette dernière nous rappelle que nous sommes sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle ! À l’intérieur du bâtiment, vous pourrez notamment admirer un Christ du XVe siècle et une pietà du XVIIe siècle. On y trouve également la statue de saint Jacques dans un retable doré, ainsi que les reliques du Saint.


Cascade de Muret le Château

Belle cascade dans un magnifique cadre naturel.

Cette superbe cascade coule au coeur de tufs calcaires recouverts de mousses. Il est assez inhabituel de voir des cascades d’une telle hauteur situé dans un village. 

Pour accéder à la cascade, vous devez vous garer au sein du village et descendre la petite rue de la Pradette qui vous mènera au pied de la Cascade de Muret le château en quelques minutes.



Dimanche 5 Avril : Le retour

Séverac le Chateau  > Alès

150 km - 2 h 45