Point GPS 42.715291, 9.427926
Places de parking 42.714840, 9.427636
est un site historique et culturel qui attire les visiteurs par son architecture en maçonnerie et ses margelles inclinées en dalles de schiste. Ce lavoir fait partie d'un ensemble hydraulique intéressant et est entouré de paysages magnifiques, offrant des vues imprenables sur la mer Tyrrhénienne et les collines corses. Les randonneurs peuvent explorer des sentiers de randonnée qui relient le lavoir à d'autres sites historiques et naturels, tels que la chapelle Saint-Antoine d’Alzetu et la chapelle Saint-Pancrace de Ville-di-Pietrabugno.
Stationnement : Point GPS 42.717369, 9.442343
ÉPARPILLÉ DANS LES CHÊNAIES VERTES DU CAP CORSE, LE VILLAGE DE SAN MARTINU DI LOTA S’ÉTEND SUR LES CONTREFORTS ENTRE MER ET MONTAGNE.
Nichée dans un véritable « poumon vert » au nord de l’agglomération de Bastia, cette commune est dispersée entre onze hameaux disséminés sur les collines et sa façade maritime connue pour les plages de galets de Grisgione et de pietranera.
À l’intérieur de la vallée, de typiques habitations aux murs de pierres apparentes et aux toits de teghje (lauzes) rappellent à elles seules la vie rurale corse d’autrefois. ici, tout porte la marque de l’histoire.
reconnaissables entre toutes par leur architecture néoclassique, les Maisons d’Américains racontent la formidable épopée des Cap Corsins partis faire fortune dans le commerce aux Amériques. Ces monuments, symboles de la réussite sociale des « enfants du pays », donnent à san Martinu di Lota tout son cachet
dédiée à saint-Martin, patron des vignerons, la commune a longtemps pérennisé sa vocation agricole, faite de viticulture et d’élevage.
Cultivée en terrasses, la vigne y a autrefois occupé une place de premier choix, si bien que les terres de san Martinu di Lota demeurent classées et inscrites dans l’appellation d’origine contrôlée « Vins de Corse ».
Le village est davantage connu aujourd’hui pour son riche patrimoine religieux constitué d’oratoires et de chapelles. perchée sur le hameau d’Acqualtu, la belle église paroissiale dédiée à saint-Martin renferme plusieurs tableaux, statues et tabernacles classés à l’inventaire des monuments historiques. Les traditions qui y sont rattachées demeurent, elles aussi, bien vivaces. La semaine qui précède les rameaux, les habitants, guidés par les membres de la confrérie santa Croce, détenteurs d’un savoir-faire ancestral perpétué depuis le XiVe siècle, revêtent leurs habits d’artistes pour tresser les palmes exposées aux fidèles le Vendredi saint. Le symbole d’un héritage culturel qui a su résister au temps pour traverser les siècles.
PARKING COMMUNAL 42.736615, 9.436986
DIFFICILEMENT VISIBLE DE LA ROUTE
le château Cagninacci. Bâti au milieu du XViie siècle, cet ancien couvent de Capucins a été transformé en sublime demeure de style toscan tout en conservant son âme empreinte de religiosité.
Une parenthèse entre mer et maquis.
L'ancien couvent de capucins transformé en demeure toscane au début du XXe siècle abrite aujourd'hui quatre chambres d'hôtes. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, ce château typique du Cap Corse offre des espaces de 22 à 32 m² au premier étage.

GPS 42.747193, 9.421583 (Stationnement possible)
Mandriale est le hameau le plus en altitude, mais c’est également le moins peuplé. On y retrouve Sainte Marie, la plus vieille église de la commune, qui lui a d’ailleurs donné son nom, ainsi qu’un pont génois en dos d’âne daté du XVIIème siècle
L’église de Santa Maria Assunta et la Chapelle de confrérie Santa Croce,
mitoyenne de cette dernière, dominent fièrement le hameau telles des garantes de notre Patrimoine.
C’est pourquoi afin qu’elles puissent continuer à traverser les siècles, il est plus que primordial d’entreprendre la réfection des façades des deux édifices. En effet, alors que le clocher a fait l’objet d’une restauration récente, les façades de l’église et de la chapelle sont quant à elles dégradées. Les menuiseries extérieures ont souffert et des reprises au mortier de ciment ont été réalisées sur l’édifice.
Construit autour de l’église de Saint Antoine, le village de Figarella est aujourd’hui le plus peuplé des hameaux de montagne. On peut y voir de nombreuses « Maisons d’Américains » aux portes sculptées, et château du XIXème siècle.
Miomu est la Marine de Santa Maria di Lota. Autrefois, les habitants de Figarella et Mandriale y plantaient leurs vignes, dont le vin était réputé jusqu’en Italie. Le petit port, quant’à lui, était utilisé pour l’exportation du minerai de fer. Aujourd’hui, Miomu est le hameau le plus peuplé de la commune. On peut y admirer la majestueuse Tour génoise, construite en l’an 1561 et rénovée en 2019, et qui surplombe la jolie plage où se jette le ruisseau du Pughjolu.
se situe à 3 km au nord de Bastia sur la route du Cap Corse entre Pietranera et Miomo. Cette petite plage de galets (60 mètres de long) est très appréciée en été par les familles bastiaises car elle est surveillée et des jeux pour enfants sont organisés dans l’eau (centre aquatique gratuit dans la mer). En bordure de plage, on trouve un petit snack et il est possible de louer des paddle.
Plages de galets ombragées avec un merveilleux rocher d'où les enfants et les adultes font des sauts.
Dans les hauteurs, rochers en forme d'écureuil.
de la mer à la montagne :
De la Montagne à la Mer …
L’histoire de la commune s’est construite au gré des évolutions, pendant des siècles, et surtout à partir des premières implantations de populations vivant en communauté – dès le moyen age – comme un peu partout en Corse, entre mer et montagne.
Insérée dans une aire géographique depuis l’extrémité Nord du Cap Corse, en limite des communes de Bastia, Patrimonio, Farinole, San Martino di Lota, « E Ville di Pietrabugno » tire sans doute son nom des « villas » (étymologie romaine) et des groupes de constructions qui s’élevaient autrefois dans la vallée dite du Fangu, dont le sommet – ou promontoire – est caractérisé par des amas rocailleux (pietra) aux allures de « bugno » ou « bugnu » signifiant un « essaim » . Amas de pierres que l’on peut toujours observer en regardant la montagne depuis le littoral en limite de Bastia, là où subsistent encore les vestiges de la « Torra di Pietrabugno », tour de défense médiévale protégeant Guaitella.
L’abondance d’eau et la présence de terrasses fertiles, ont permis à la partie montagnarde de se développer et d’affirmer une vocation maraîchère ,de cultures et d’élevage, dont on trouve encore les traces aujourd’hui.
Le « plan Terrier » datant de 1770 témoigne parfaitement de cette image rurale , au sein de la Pieve di Lota plantée principalement de vignes, d’oliviers et de citronniers.
La partie maritime (Toga), plus vulnérable et peu développée autrefois, à l’image d’un littoral corse déserté par les populations, a connu un véritable essor au 19ème siècle quand les premières tentatives d’industrialisation de la Corse se sont faites, précisément à cet endroit là , sur le site actuel de la place publique “François MATTEI” en limite des communes de Bastia et de Ville, face au port de plaisance de Toga.
Faiblesse et atouts résident dans cette dualité mer montagne dont il fallut s’accommoder et si possible tirer profit. Depuis plus de 40 ans , sous la conduite de Jean BAGGIONI, les équipes municipales se sont attachées à ne pas rompre un équilibre fragile tant le littoral semblait prendre le pas sur la zone de montagne. Une décision capitale fut prise dans les années 70, ce fut l’ouverture de la route « Santa Lucia » dont on mesure aujourd’hui l’importance en termes de développement économique et social. Les villages se sont développés en même temps que prenait naissance un nouveau territoire intermédiaire. Cette décision a marqué une étape fondatrice qui a donné naissance au « Ville di Pietrabugno » contemporain, à une commune résolument tournée vers l’avenir.
Cette mutation s’est faite progressivement, sans que les caractéristiques et l’esprit de la communauté d’origine, ne soient enfouis sous le poids de la modernité. En application d’une volonté politique forte, il fut décidé de doter des mêmes des mêmes équipements et des mêmes infrastructures , l’ensemble des hameaux , pour affirmer cette unité géographique et environnementale.
Les Églises de Ville-di-Pietrabugno
La commune abrite plusieurs églises aux charmes variés, dont l’Église Saint-Joseph, qui est un exemple parfait de l’architecture religieuse de la région. Ce monument est un lieu de recueillement et de beauté, orné de fresques et d’une ambiance paisible, idéale pour apprécier l’art sacré local.
Chaque église reflète l’héritage culturel de la commune et permet d’en apprendre plus sur les traditions locales.
Les Marchés Locaux
Terminez votre journée en flânant dans l’un des nombreux marchés locaux de Ville-di-Pietrabugno. Ces marchés sont l’occasion idéal pour goûter aux spécialités corses, déguster des produits locaux allant des fromages aux charcuteries, en passant par les vins typiques de la région.
Chaque marché reflète la convivialité et l’hospitalité des habitants, offrant un moment authentique de partage et de découverte des richesses gastronomiques de cette région unique.